Contrairement à ce que prétend d’autres, la critique rationnelle est le contraire des insultes.
Lepetitfils : Justice des vainqueurs contre tous ceux qui bougent, des mandats d’arrêts contre les exilés politiques question d’avoir tout le monde au magasin a la « prison » Maca. Bon ! Un dirigeant qui doit son accession au pouvoir d’état à des états extérieurs, est à genou dès qu’il met son pied dans le concert des nations, devant les dirigeants qui ont fait de lui un Roi. C’est dans l’état que ce dirigeant qui doit son accession au pouvoir d’état à d’autres dirigeants peut imposer tous les travers sociopolitiques. Mais par contre ne peut rien imposer dans le concert des nations ou il ne peut rien exiger.
CHRONIQUE : La goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Le pouvoir prédateur d’oppression de/par Dieu l’argent.
La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple, son émancipation, son épanouissement, son droit à réaliser son désir d’avenir dans la paix sociopolitique, dans l’égalité de chance de tous et ceux qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et le pouvoir d’oppression par Dieu l’argent. Donc la politique est un combat permanent pour la vie, le reste on s’en fout. En politique il convient de distinguer la critique des opinions politiques, des pratiques de gouvernances étatiques et celle des personnes physiques pour obvier l’intolérance fondée sur les appartenances sociopolitiques et sur les différences partisanes claniques. Parce que la personne de l’homme politique est distincte de sa personne physique, la différence est grande.
*- La liberté pour les autres de faire le constat sourcilleux.
Donc critiquer les opinions politiques fondées sur une idéologie d’appartenance d’autrui et les positions politiques stratégiques d’autrui, tout en respectant sa personne physiques et ses droits inaliénables y compris le droit au libre arbitre, est logique et conforme à la règle universelle du débat démocratique. Dans cette logique le sens possible du mot tolérance politique doit être distingué. La tolérance politique est d’abord un droit : celui pour chacun d’être libre d’exprimer ses opinions politiques autour de la chose publique et dans l’ordre du public, d’exercer ses actions politiques et ses œuvres citoyennes, sans être embastillé, réprimé et/ou censuré, sans craindre le bagne et/ou d’être zigouillé. Mais cette liberté fondée sur la tolérance politique n’a de limite que où commence le droit ou la liberté politiques des autres a la contradiction du débat d’idée à laquelle elle reste soumise. Tout comme le droit indéniable et la liberté pour les autres de faire le constat sourcilleux, sans excès, sans dramatisation, avec constance, des actions politiques mafieuse des gouvernants d’états. Et les credo-politiques compromissoires de confiscations du pouvoir d’état, qui portent en eux-mêmes, les germes des crises sociales sempiternelles, des violences de masses et de la guerre civile, comme les muées portent l’orage.
*- La critique vise donc la paix sociopolitique.
Ainsi il est nécessaire de faire la critique au nom de la vérité et de la raison, rien que la vérité et la raison, tout pour la vérité désintéressée et la raison manifeste. Cette critique est donc, soit scientifique (ordre de la connaissance) soit philosophique (ordre de l’éthique). Mais dans l’un et l’autre cas elle est indispensable à l’amélioration de la qualité des relations sociopolitiques entre les personnes, à l’harmonie entre les groupes sociaux et à la concorde civile entre les communautés et les peuples de par le monde. Cette critique vise donc la paix sociopolitique, elle vise à l’amélioration de l’harmonie sociocommunautaire, à la stabilité de la société commune, est nécessaire et doit être tolérée dans l’ordre du public, autour de la chose publique et pour l’intérêt général en démocratie et en politique. Donc contrairement à ce que prétendent d’autres politicards carriéristes, la critique rationnelle est donc le contraire des injures ou de manque de respect pour les institutions de la république. Parce qu’elle met l’autre homme politique dirigeant d’état ou pas, en position de s’interroger sur la valeur réelle sociétale de ses opinions politiques et de ses actions publiques, de ses positions idéologiques et de ses interactions sociopolitiques, dans la conduite des affaires publiques de l’état. Ou l’intérêt général doit prévaloir sur les appétits carriéristes et sur les intérêts personnels, égoïstes, et égocentriques.
*- Un pouvoir qui refuse la réconciliation post-crise.
Oui, dans la conduite des affaires publiques de l’état ou l’on décide de la vie de la totalité sociale, de la vie de tous, et de la vie de chacun. Le refus de la critique politique rationnelle, le refus du consensus politique, le refus du dialogue sincère inclusif républicain, pour afin d’arrivée à la réconciliation nationale vraie est un mépris pour le peuple souverain. En clair, quand un pouvoir d’état est criminel comme le pouvoir d’Alassane Ouattara, le citoyen a le droit de le dire criminel. Quand un pouvoir d’état est voleur comme le pouvoir d’Alassane Ouattara, le citoyen a le droit de le dire voleur. Quand un pouvoir d’état est Affairiste et Mafieux comme le pouvoir d’Alassane Ouattara, le citoyen a le droit de le dire Affairiste et Mafieux. Quand un pouvoir d’état est bonimenteur et atteint de maladie de mensonge comme le pouvoir d’Alassane Ouattara, le citoyen a le droit de le dire bonimenteur et atteint de maladie de mensonge. Quand un pouvoir d’état excelle dans une politique mafieuse de confiscation compromissoire du pouvoir d’état, en refusant toute politique de vraie réconciliation nationale post-crise et fermé hermétiquement a tout consensus politique, a tout dialogue républicain sincère comme le pouvoir d’Alassane Ouattara, le citoyen a le droit de le dire pouvoir d’état policier, pouvoir d’état paria, pouvoir d’état voyou, pouvoir d’état criminel, piloté par des politicards mafieux, uniquement soucieux de leurs carrières d’arrivistes renégats, abonnés aux vols, a la défenestration économique, au copinage, a la concussion, au pillage systématique des ressources naturelles souveraines. Cette critique discursive citoyenne de positions raisonnables sur les problèmes d’intérêts généraux permet de dégager une opinion publique. Donc c’est un moyen de pression raisonnable à la disposition des citoyens pour contrer l’arbitraire du pouvoir de l’état. Voilà ce qui est dit est très clair et net. Le pouvoir d’Alassane Ouattara dans son socle politico-économique systémique, dans son substrat idéologico-philosophique, dans sa source de gouvernances étatiques de surendettement, est mafieux, alpiniste et prédateur, anti-droit et anti-liberté, voleurs en bandes organisé, pilleur systématique des ressources naturelles souveraines, détourneur de deniers publics en outrance, de défenestration économique à souhait, liquidateur désigné par une mafia international des grands usuriers internationaux, criminel avéré, menteur incurable et usurier appauvrissant etc. Arrêtons-nous là et faisons l’économie des autres méfaits sociaux de ce pouvoir d’Alassane Ouattara manifestement a dépendance microbienne.
*- Reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal.
Donc il est constant qu’en obligeant par la critique raisonnée et rationnelle au nom de la vérité, l’autre homme politique gouvernant ou pas, à faire appel à la vérité, à la raison et à la science, elle « la critique » l’incite à devenir plus raisonnable, plus conscient, plus conséquent. C’est pourquoi, ce qui fait la valeur d’un homme politique, c’est sa capacité à l’autocritique, à la contrition. Donc à se remettre en cause, dans ses opinions, dans ses actes et dans ses désirs subjectifs. Parce que la liberté de penser n’est pas la liberté de s’enfermer dans des illusions dérisoires, mais dans la capacité de les surmonter par le dialogue critique inclusif avec les autres acteurs politiques et avec soi. Même fort de la détention momentanée du pouvoir d’état. Donc critiquer les opinions d’autrui par le questionnement rationnel, et le raisonnement déductive, est donc le reconnaître comme digne de penser librement, c’est à dire rationnellement et raisonnablement. C’est aussi le reconnaitre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir dans l’arène politique. Donc est au contraire, signe de mépris pour les autres, le refus de discuter dans l’ordre du public en politique républicaine avec les autres hommes politiques et embastiller des honnêtes citoyens qui ne demandent qu’à vivre en paix. Ou se couvrir de justice de vainqueur aux procédures sélectives et téléguidée contre tous ceux qui bougent dans le sens contraire, qui est pourtant le sens indiqué. Et pour œuvrer de faire, des procès par-là, des prisonniers politiques sans jugement par-ci, des poursuites judiciaires effrénées toujours. Et faire voler des mandats d’arrêts de par le monde contre les exilés politiques régis par la convention des Nations Unies de 1951 et par la convention de l’OUA de 1969, question d’avoir tout le monde au magasin a la « prison » Maca. Bon ! Un dirigeant qui doit son accession au pouvoir d’état dans le pays qu’il gouverne à des états extérieur, est à genou dès qu’il met son pied dans le concert des nations, devant les dirigeants qui ont fait de lui un Roi dans l’état qu’il gouverne. Il est incontestable que, c’est dans l’état qu’il gouverne que ce dirigeant qui doit son accession au pouvoir d’état à d’autres dirigeants peut tout imposer. Mais par contre ne peut rien imposer dans le concert des nations ou il ne peut qu’adhérer et ne peut rien exiger.
*- Éviter les dérives dictatorial, tyrannique, despotique.
Le refus de la critique politique et du consensus politique, qui s’interdit tout dialogue politique sincère et inclusif est un mépris pour les autres hommes politiques. Et surtout ceux-ci sont nécessaire à la vérité pour germer ou émerger et pour que la pensée de chacun progresse dans cette confrontation d’idées politiques. Et se libère des opinions toutes faites qui soumettent sa capacité de pensée à des illusions dangereuses, en l’interdisent de penser librement par soi-même. C’est pourquoi la critique rationnelle fondée sur des raisonnements logiques cohérents, des idées et des opinions est le seul moyen d’obvier les germes des crises sociales sempiternelles, des violences de masses, de la guerre civile. Et d’éviter les dérives d’un pouvoir étatique dictatorial, tyrannique, despotique: Donc retenons ici citoyen ! Qu’en politique le scepticisme vis-à-vis de nos propres opinions nous préserve de l’intolérance ; or ce scepticisme passe par le dialogue républicain sincère inclusif avec autrui et l’acceptation des critiques rationnellement argumentées qu’il peut nous faire autour de la chose publique, pour arriver au consensus politique dans la paix sociale. Donc Contrairement à ce que prétend d’autres, la critique rationnelle est le contraire d’un manque de respect. Donc critiquer pian !!! Celui qui ne veut pas, qu’il quitte l’arène politique et l’espace public avec sa culotte trouée. Quoi de plus normal, ceux qui ont l’entre parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place public. Le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber une balançoire a rotation permanente. Et le prix à payer en lieu et place de l’olympiade démocratique est incontestablement la « Bêlêkîlî-tique » en plein air et vive le marrement étouffant du peuple souverain.
*- Donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la paix.
Donc critiquer rationnellement, scientifiquement, de façon docte et esthète, pour indiquer la seule voie praticable de sortie de crise, pour que tous ensemble ivoirien nous allons à la vraie réconciliation nationale. Et sur cette seule voie praticable qui n’ a pas de succédané possible vers la paix sociale, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique.
*- Pour panser une plaie sociopolitique puante.
Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Soyons rassurer, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n'apporterons la paix sociale en côte d’ivoire, et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La côte d’ivoire sous un pouvoir mafieux et oppresseur, d’un système usine à gaz antisocial, antidémocratique.
La confiance orgueilleuse du pouvoir d’Abidjan n’est due à une quelconque force politique ou force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs politique prédatrice de l’ultralibéralisme de jungle et leur politique économique dirigiste criminel protectrices des intérêts particuliers, ni à leurs propres popularités électorales. Hélas, milles fois hélas, leurs confiances orgueilleuses est la conséquence du manque de toute opposition conséquente de leurs adversaires politiques devenus en grande partie des observateurs ou mêmes des suiveurs dans des stratégies contre productives.
CHRONIQUE : La goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
L’action politique doit être définie en termes de service rendu à la vie quotidienne en société dans la paix.
Nous vivons en côte d’ivoire sous un pouvoir prédateur, ultralibéral de jungle avec son dirigisme économique criminel, drogué aux défenestrations de l’économie ivoirienne, et à la spirale du surendettement. Qui créé la désespérance sociale et le chômage de masse, en empêchant le développement de l’homme. Et qui est tout simplement en passe de nous tracer un affreux sillon d’avenir vers la ruine dans un précipice abyssal demain. Cela avec l’aide de son clan armé, de ses séides, de ses phalangistes et ses parrains d’une mafia international des grands usuriers internationaux. Ici leurs pratiques politiques et de gouvernances contredisent toutes théories politiques intelligibles du monde. Or la pensée politique théorique est indissociable avec l’action politique dans la pratique, les deux sont inextricablement liées, l’une éclaire l’autre. Aussi un gouvernant est avant tout un serviteur de l’intérêt général. Les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus à la nation, à la société commune et à la collectivité sans exclusive, sans aucune politique absolutiste de confiscation du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne réconciliée avec elle-même. Donc l’action politique doit être définie en termes de service rendu à la vie quotidienne en société, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social. Qui organise de droit la solidarité vers les plus faibles de la société commune. Qui protège les hommes, garantie leurs biens dans la paix sociale et dans l’harmonie communautaire. L’action politique doit se fonder dès lors sur l’harmonie sociale, sur la cohésion communautaire, sur le respect des règles démocratiques, des droits inaliénables, des libertés fondamentales. Sur le refus de la dictature de l’arbitraire oppresseur dans les relations sociales, sur le refus de la ségrégation communautaire et l’apartheid sociopolitique dans la sphère politique et dans toute l’assiette territoriale.
*- Il faut aux citoyens ivoiriens d’être capable de faire pièces dans un face-à-face avec l’état devenu mafieux et voyou.
Parce que l’idée d’un paisible ordre sociopolitique suppose que les hommes puissent avoir entre eux des rapports sociopolitiques paisibles réglés par des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous. Ce qui est sources de paix sociale, d’Harmonie communautaires et de l’humanisme intégrateur. Qui privilégient le consensus politique au tour de la chose publique, le dialogue social dans l’ordre du public et d’harmonie communautaire dans le vivre en commun à la contrainte armée. Donc il faut aux citoyens ivoiriens d’être capable de faire pièces dans un face-à-face interminable entretenu entre eux « citoyens » et l’État mafieux devenu oppresseur, devenu un système usine à gaz antisocial, antidémocratique. Qui vire à l’état policier, l’état paria, l’état voyou. Être capable de faire pièces, afin de faire coexister librement, consensuelle-ment et pacifiquement dans l’harmonie sociale, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public, aux chances égales dans la vie politique. Donc des citoyens responsables décidés de ne plus désespérer de la politique de leurs pays, même devenue criminelle, tout comme d’ouvrir grandement les yeux sur la gestion des affaires de l'état lui-même devenue, état policier, état paria, état voyou, divaguant quotidiennement dans le sang de ses ressortissants martyrisés.
Donc des citoyens engager et impliquer dans la vie publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques. Et soutenue par une société civile pour sa part décider de descendre dans l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle de premier plan en faisant progresser des idées de bon sens. Cela avec le bon ton qui sied, sans recourir à la violence, ni à une conception strictement absolutiste du pouvoir d’état, ni aux utopies d’appartenances claniques, idéologique, philosophique, religieuse, communautaire, régionale, ethnique, tribale. Et sur l’idée constructive des murs diviseurs dressés dans la société commune ou sur le consensus des opinions cooptées, des intérêts mercantilistes mafieux qui font le jeu de la prédation de l’ultralibéralisme de jungle. Donc bloquer la dynamique démoniaque mortifère de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et décomposé ce système pervers, criminel dirigiste, obscurantiste de Alassane Ouattara. Afin de replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale. Pour y parvenir, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les compromissions électorales alimentaires et la division dissolvante soit tous dépassée
*- L’affirmation de soi passe par la négation des autres, la valorisation de soi par la dévalorisation des autres.
Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir et en chance égale dans la vie publique. Parce que l’exigence de citoyenneté porte en elle-même le droit égal pour tous à la vie et à la sureté de sa vie. D’où aucun citoyen n’est laissé sur la touche du progrès social. Contrairement au train d’enfer et de damnation des criminels de guerre, qui ont zigouille sept milles (7000) citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, et qui ont sur la conscience plus de 21000 victimes de citoyens toutes causes liées à la guerre confondues selon la CDVR, entre le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arriver au 11 avril 2011 et jusqu'à ce jour, comme rien n’était, du normal quoi. Des gens devenus trop suffisant au point d’arriver au mépris pour le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, qu’il faut que les futurs dirigeants d’état en côte d’ivoire soient strictement sélectifs d’un clan politique et surtout compromissoires à l’image de la Corée du nord, de Cuba, de la Russie, du Venezuela et du Zimbabwe. Même si le Vieux Robert Mugabe avait le droit de terminé son mandat constitutionnel acquit démocratiquement dans la pluralité politique de candidature ou toutes les sensibilités politiques du Zimbabwe étaient participantes l’Afrique en aurait grandi.
Donc manifestement pour ce pouvoir des criminels de guerres qui ont zigouillés sept milles (7000) citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et qui ont sur la conscience plus de 21000 victimes de citoyens toutes causes liées à la guerre confondues selon la CDVR, question, de rester dans la logique des armes « fusils » comme mesure de valeurs sociopolitiques pour régner. Une logique guerrière qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres. Que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres. Mais leurs confiances orgueilleuses en eux-mêmes, ne sont dues à une quelconque force politique ou force idéologique, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs politique prédatrice de l’ultralibéralisme de jungle et leur politique économique dirigiste criminel protectrices des intérêts particuliers, ni à leurs propres popularités électorales. Hélas, milles fois hélas, leurs confiances orgueilleuses est la conséquence du manque de toute opposition conséquente de leurs adversaires politiques devenus en grande partie des observateurs ou mêmes des suiveurs dans des stratégies contre productives. Dans une situation ou les droits inaliénables et les libertés fondamentales appellent le siège absolu de la souveraineté populaire.
Oui, Depuis avril 2011 rien de concret, le noir, le néant, le vent, le sable et le vide, pas une seule mesure politique, économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable dans le sens de la réconciliation nationale. Rien que pour se remplir les poches sur le dos du peuple au terme des compromissions électorales mafieuses, auxquelles ils restent éternellement liés à jamais. Concernant les taux de croissances Farfelus chanté à tout bout de chant, retenons que le Nigeria de loin, le pays le plus riche d’Afrique ne figure pas dans les Top 10 des pays Africains à la croissance la plus forte en 2017. Mais c’est plutôt l’Ethiopie qui ne figure pas non plus dans le Top 10 des pays Africains les plus riches. L’Ethiopie est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable entre 7,5% et 8%. Alors que 13 millions d’Ethiopiens souffrent encore de malnutrition. Or paradoxalement, ce pays est le premier en tête dans le top 10 des meilleures croissances PIB africaines. Malgré cette forte croissance, l’Ethiopie dispose de l’un des plus faibles revenus par habitant au monde. Allez-y comprendre…
*- Il y a des moments dans la vie des nations, ou le dilemme se résumer à lutter tous ensemble ou périr tous.
Oui, dans la vie sociopolitique d’un état républicain de droit et dans l’exercice de l’action démocratique d’une nation qui se veut civiliser, quand les règles de vies sociopolitiques du vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales ne se fondent pas sur le dialogue républicain inclusif, sur le consensus politique dans l’ordre du public, sur l’harmonie communautaire dans la vie sociale et sur la paix sociopolitique, les rapports sociaux seront toujours soumis aux aléas de l’arbitraire d’un pouvoir sanguinaire aveuglé par les deniers publics de l’état. Un pouvoir sanguinaire aveuglé par le pouvoir d’état, que viendront légitimer les abonnés à l’opportunisme promoteur du carriérisme pathologique, de l’arrivisme renégat, de l’attentisme abject, du fatalisme résigné, de la quête médiocre de postes et de sièges à occuper, pour se remplir les poches de deniers publics, soutirer des ressources naturelles souveraines du pays. Et pour que vive le chaos social sempiternel, la damnation des citoyens d’aujourd’hui et des citoyens de demain. Ce qui appelle l’expression de la souveraineté populaire. Parce qu’il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes, le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne, dans la paix, dans le consensus, dans l’harmonie et dans une nation souveraine réconciliée avec elle-même est un devoir de citoyens qui ne veulent pas périr chacun de son côté. « Crever cloitré dans son coin comme un Cabri « Bâkôrônî » entre les mains d’un « Ould-éen » boucher sahélien quoi ! C’est de cela qu’il s’agit, si la vraie réconciliation s’avère impossible, si de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique s’avère impossible.
*- Nous sommes tous des prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.
Il n’a pas deux (2) postulats, pour ne pas périr chacun de son côté, il faut lutter tous ensemble pour la vraie réconciliation nationale. Et sur la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique.
Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Donc si nous devons redevenir maitre de notre destin, n’oublions pas que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Pour la côte d’ivoire la seule voie contraire à la dictature, à la tyrannie au despotisme est la vraie réconciliation.
Lepetitfils : *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel *- Le despote donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien. Au moins une d’elle gouverne la côte d’ivoire aujourd’hui.
CHRONIQUE : La goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise.
La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté et c’est là que les ivoiriens de tous bords politiques se voient dévolus aujourd’hui un rôle primordial devant l’histoire, aider la réconciliation nationale dans l’union de tous, l’harmonie communautaire dans sa grande force sociale synergique et la démocratie réelle, à rebâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles bafoués et la paix sociopolitique, par le biais de ses valeurs sociales universelles suscitées. Pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, sans heurt ni crise armée. Or si en côte d’ivoire, la vraie réconciliation nationale, la paix sociopolitique pérenne, l’harmonie communautaire et la démocratie réelle doivent être vécue dans ce pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara, elles ne déboucheront pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays sans surendettement éhonté, détruit par une guerre d’agression orchestrée par des pathologiques carriéristes et arrivistes renégats. Au terme de laquelle aujourd’hui les perruques pensent pouvoir absoudre les têtes en tentant d’assumer le rôle des têtes connues et reconnues notoirement. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que ces valeurs universelles suscitées inculquent au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne harmonieuse, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil politique et démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc, la décision de l’ivoirien aujourd’hui, doit être de conjuguer le devoir de résistance citoyenne et l’appel à la mobilisation de toutes les forces citoyennes ivoiriennes et les nations démocratiques du monde. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer nos politicards absolutistes d’un système politique inhumain et dégradant de l’ultralibéralisme de jungle et de dirigisme économique criminel et éhonté. Qui ne connaissent que la jungle dans les rapports humains et sociopolitiques. Le sens donc de la volonté citoyenne et politique de l’ivoirien aujourd’hui dans le combat a lui imposer, doit être à l’aune de son obéissance aux règles du droit universel, qui constituent le fondement d’une société paisible, libre et démocratique. Où nous pourrons tous ivoiriens, nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux, en chance et en droit, situé sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Nous pensons sincèrement et espérons ardemment que, telle est l’aspiration commune à tout le peuple ivoirien qui ne demande qu’à vivre en paix chez lui sur la terre de nos ancêtres. Et qui a tant souffert de la barbarie absolutiste et du communautarisme-ethno-tribalisme. Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même.
*- Une société criminalisée déshumanisée où les armes « fusils » est la mesure de valeur sociopolitique.
Donc le défi le plus exaltant que la crise sociopolitique issue d’une guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, lance au peuple ivoirien est celui d’œuvrer pour faire advenir en côte d’ivoire l’harmonie communautaire, la stabilité et la paix sociopolitique que procure « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » d’Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis 1860 à 1865). Donc le défi de refuser la propagande fausse exutoire de diversion et de manipulation, qui tue toute ambition légitime en faisant croire, que le gouvernement de l’ultralibéralisme de jungle prédateur piloté par un absolutiste endurci est la panacée aux problèmes de notre société avec sa politique éhontée de surendettement en outrance. Donc le défi de pouvoir innover de nous-mêmes ivoiriens pour forger notre propre destin national dans le concert des nations sans fermeture aucune. Pour faire notre propre progrès social, avec nos propres moyens économiques sans surendettement éhonté, avec nos propres politiques économiques sans interférences extérieur aucune d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, avec nos propres mots atavique, nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociopolitiques ivoiriennes. Et dans le respect scrupuleux, des aspirations légitimes du peuple à vivre dans une société de tolérance, de paix et en voie de démocratisation. Et, non dans une société criminalisée, déshumanisée où les armes « fusils » sont la mesure de valeur sociopolitique, sous le règne d’un renard libre. Où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation mafieuse du pouvoir d’état par la force armée et la violence inouïe. Oui, le défi aujourd’hui est très clair, ou bien on fait le choix de la civilisation universelle avec toutes ses valeurs, ou bien nous demeurons dans la barbarie criminelle. Il y a trop de criminels, trop de voleurs, trop de bonimenteurs mafieux en côte d’ivoire. La société est criminalisée, acculturée, dénaturée et dépravée, ou tout est permis sous le règne de Dieu l’argent et du renard libre. Malgré tous des clownesques hypocondriaques politicards prétendent que la côte d’ivoire est redevenue un havre de paix. Bon ! Ne dit-t-on pas que le ridicule ne tue personne ? Oui, il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, la vraie réconciliation nationale dans l’union de tous les ivoiriens, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociopolitique sont indispensables à l’exercice de la démocratie et à l’état de droit. Donc quand elles sont obstruées c’est le non droit qui s’installe et c’est l’arbitraire qui s’exerce. Notre pays qui veut évoluer dans le concert des nations policée ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire ou le renard libre est roi dans une pétaudière peuplée de capharnaüm kafkaïen. Ce malheureux phénomène révélateur de la mentalité retardataire d’un système démodé et de la culture archaïque de l’arbitraire du pouvoir ultralibéral et absolutiste.
*- Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre.
Donc il faut connaître les aspirations profondes des citoyens et être solidaire des aspirations profondes des citoyens qui ne sont pas des vaches qui ne pensent qu’à manger. Ou qui se nourrissent de discours parsemés de mots milliards et de chiffres farfelus de croissances ou de goudrons et de ponts que les citoyens ne mangent pas. Oui, que l’on ne compte pas sur nous pour desserrer notre mâchoire sur l’essentiel en ce moment crucial de crise de la totalité sociale ivoirienne. Parce que ce serait trahir le peuple souverain de côte d’ivoire et les traces de la trahison d’un peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps, dans le temps. On ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Et rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face au renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir sa place a la table des convives nocturnes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Oui, il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre et de régression sociale pour tout un peuple. Le surendettement éhonté est en train de faire le lit de l’enfer de demain pour l’ivoirien pris en otage dans un train de damnation. Oui, la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette crise honteuse issue d’une guerre d’agression, c’est d’accepter et d’adhérer au principe de la vraie réconciliation nationale, de paix sociale, de l’harmonie communautaire et de la démocratique réelle. Sinon, au risque de faire le lit à la dictature, à la tyrannie, et au despotisme qui gouvernent la côte d’ivoire déjà ou tout au moins l’une d’elle gouverne la côte d’ivoire. Voyons ensemble les acceptions scientifiques de ces régimes liberticides et chaudronniers pour les droits et la société pour nous en convaincre. *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. *- Le despote : le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien. « Rousseau dans son Contrat Social en disant que « le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran illustre magnifiquement cette acception « dictateur, despote et tyran ». Et notre pays à l’aune de ces régimes ?
*- Pour que les citoyens partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial.
« Entonnons le refrain habituel ». Donc aujourd’hui en côte d’ivoire, la seule voie contraire à la dictature, à la tyrannie, au despotisme et la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Convenons-en, la légitimité populaire enfante la loi des lois, le droit des droits. Et la légitimité populaire ne se trouve nulle part a ailleurs que dans l’expression souveraine directe sans procuration élective du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dans son entièreté. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. En clair aucun élu ou aucun groupe d’élus ou aucun homme politique ou aucun groupe d’hommes politiques ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Parce que la compréhension du bonheur d’un élu ou d’un groupe d’élus ou d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques n’est pas forcément celui du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Dans une nation devenue solidaire et débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans ces alliances politiques nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Dans une côte d’ivoire, ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial qui sifflera toutes les fautes pour le fair-play du jeu de l’olympiade démocratique. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Le train d’enfer et damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara œuvre pour se faire, procès par-là, prisonniers politiques sans jugement par-ci, des poursuites effrénées et téléguidées toujours et les mandats d’arrêts volent de par le monde contre les exilés politiques. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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