Côte d’ivoire : La Commission électorale ivoirienne dite indépendante, n’a rien d’indépendante.
La Commission électorale ivoirienne dite indépendante confère aux formations politiques en compétition électorale, la double qualité de juge et partie. Ce qui entache, son professionnalisme, son équilibre, son indépendance, sa neutralité, et son impartialité. Un bureau consensuel des représentants des partis politiques en compétition au sein de cette Commission électorale ivoirienne dite indépendante n’y changerait rien en sa dépendance.
Voici l’Extrait litote d’une analyse du Professeur Jean du BOIS de GAUDUSSON sur le sujet
Extrait litote: (Sous un régime autoritaire les consultations électorales sont organisées sur un mode unanimiste et elles remplissent que des fonctions principalement symboliques et de renforcement du pouvoir du régime autoritaire. Donc celles-ci ne permettent pas de satisfaire aux exigences de la démocratie et de la participation populaire.
Les commissions électorales nationales, qualifiées d'autonomes, d'indépendantes au-delà de leur diversité, présentent la caractéristique commune d'être des organismes distincts de l'administration étatiques. la création de la commission électorale nationale autonome ou indépendante, en tant qu'autorité administrative indépendante, est donc liée à la recherche d'une formule permettant d'isoler, dans l'administration de l'État, un organe disposant d'une réelle autonomie par rapport au gouvernement, aux départements ministériels et au parlement, pour l'exercice d'attributions concernant le domaine sensible des libertés publiques, en particulier des élections honnêtes, libres et transparentes. Donc la création d'une commission électorale indépendante est une étape importante de renforcement et de garantie des libertés publiques et des droits de la personne; qu'elle permet, d'une part d'instaurer une tradition d'indépendance et d'impartialité en vue d'assurer la transparence des élections, et d'autre part de gagner la confiance des électeurs et des partis et mouvements politiques en compétition.
La composition des Commissions électorales donc suscite aussi de nombreux commentaires et des critiques. Pour beaucoup, les objectifs recherchés d'impartialité et d'établissement d'un climat de confiance avec la population ne sont ont pas atteints en raison soit d'une absence de neutralité, soit d'un excès d'affrontements politiques au sein des commissions. Le principal point de discussion relatif à la composition des commissions est aujourd'hui la place à réserver aux partis politiques en compétition: considérée à l'origine comme une condition du contrôle du processus électoral par les forces politiques en compétition, la participation des partis apparaît au vu d'un certain nombre d'expériences vécues comme contre-performance. Ont ainsi soulignés les difficultés d'organisation liées au nombre des partis, à la faible formation de leurs représentants, ainsi que le risque de conférer aux formations la double qualité de juge et partie.)
Extrait litote d’une analyse du Professeur Jean du BOIS de GAUDUSSON
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La Commission électorale ivoirienne dite independante n'a rien d'independante.

Lepatitfils Da Candy
Elections de 2015, CEI, démocratie… Mamadou Koulibaly : «Ouattara triche et trichera pour gagner».
(Voir l’avis de Lepetitfils sur le même sujet, au bas de la présente « 2e » deuxième tribune)
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Elections de 2015, CEI, démocratie… Mamadou Koulibaly : «Ouattara triche et trichera pour gagner».

(LIDER ne participera pas à cette mascarade de Commission électorale inféodée (Cei). (À tous ceux qui siègent à cette Cei, nous rappelons juste une chose : Quand on accepte de participer à un jeu dont on sait les règles faussées dès le départ, il faut être prêt à en accepter aussi les résultats à la fin. Personne ne pourra dire que nous n’avions pas prévenu)
Elections de 2015, CEI, démocratie… Mamadou Koulibaly : «Ouattara triche et trichera pour gagner».
Mamadou Koulibaly, président de LIDER, répond à la question de savoir s’il faut qu’Alassane Dramane Ouattara attende le Fpi pour finaliser la commission électorale :«Ma position est connue. Ouattara, en tant que président de la République n’a besoin de personne pour faire sa commission électorale. Il lui faut juste un décret ou mieux, une ordonnance ou simplement une loi que le parlement, dans sa composition actuelle, voterait à 100%.
Cette loi désignerait Ouattara comme président pour le restant de sa vie. Cette solution aurait de gros avantages pour tous.
1) L’État économiserait des sous qui ne seraient pas consacrés aux élections. Cet argent pourrait servir à bitumer quelques kilomètres de routes à Cocody et à mettre des feux tricolores.
2) Nous éviterons ainsi une crise post-électorale, étant donné que Ouattara triche avant les scrutins, qu’il trichera pour gagner et que nous contesterons son coup de force lié au verrouillage de la commission et de la liste électorales, à l’impunité des Frci qui sèmeront l’insécurité comme elles l’ont fait lors des élections législatives, municipales et régionales.
3) Ouattara aura la preuve que le peuple l’aime d’un indéfectible amour, lui qui marche sur l’eau, réalise des miracles et qui veut être candidat unique.
4) Nous sauvons des vies humaines puisque les milices de Ouattara sont les seules en Côte d’Ivoire à pouvoir tuer et par la suite à bénéficier de promotion dans les grades militaires, capables qu’elles sont de passer de commandant à général en deux ans. Je ne sais quel est le problème au niveau du Fpi mais quand l’opposition s’est réunie au siège du Rpp en présence des délégations de l’Afd, de la 3ème Voie, de l’Udcy, la position dégagée était claire. Nous ne participerons pas à cette commission qui n’est qu’une terne copie de celle issue de Marcoussis. La participation de l’opposition est conditionnée par la réécriture de la loi et la décision de la rendre conforme à la constitution, c’est à-dire indépendante. Indépendante du président de la République, indépendante des partis politiques, indépendante des administrations gouvernementales, et exclusivement aux mains de la société civile. On ne peut être joueurs et arbitre en même temps.
A mon avis, comme personne ne peut rien négocier, ni rien imposer à Ouattara, je ne comprends donc pas son attitude. La loi illégale adoptée ne dit pas que le Fpi doit siéger à la commission électorale. Ouattara devrait relire sa loi et se rendre compte que rien ne l’oblige à attendre qui que ce soit. Il faut qu’il avance dans la voie dans laquelle il s’est engagé et qui consiste à s’offrir une présidence à vie par ordonnance. Après tout, il s’est bien offert un conseil économique et social anticonstitutionnel, un conseil constitutionnel du même genre, des marchés publics au gré à gré du même genre etc. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin? En plus, « Ouattara a le soutien de François Hollande ». N’est-ce pas le must ça?»
Elections de 2015, CEI, démocratie… Mamadou Koulibaly : «Ouattara triche et trichera pour gagner».
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(Voir l’avis de Lepetitfils sur le même sujet, au bas de la présente « 2e » deuxième tribune)
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Les deux têtes de la même pirogue convergeant vers la même rive, malgré les courants d’eaux qui l’oscillent
Que la nature protège le parti créé par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
(EN GROS : La pirogue) :
Que faisons-nous des combats de nos illustres devanciers ?
Extrait : La nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) n’a absolument rien d’indépendant. Je fais de la politique, je parle donc aux Ivoiriens et à tous ceux qui vivent dans ce pays, qui l’aiment profondément et qui se désolent de le voir tombé si bas. Je suis un homme politique, non un guerrier ; le PDCI aura bel et bien un candidat aux élections présidentielles de 2015 ». Il s’agit d’un point non négociable. Quel militant ou quel sympathisant sérieux du PDCI RDA peut croire un seul instant que le plus vieux parti de ce pays n’a désormais pour seule raison d’être que de se mettre à la remorque du RDR, une formation politique sortie pourtant de ses entrailles. Que faisons-nous des combats de nos illustres devanciers ? Que faisons-nous de notre grande expérience de serviteur de l’Etat ? Que deviendront nos nombreux cadres aujourd’hui laissés pour compte ? Quelle réponse réserverons-nous aux attentes parfois pressantes de nos militants et de nos sympathisants ? D’où vient-il qu’on cherche à me criminaliser en me rendant responsable du massacre de militants du RHDP ? C’est une blague ! A qui veut-on faire croire l’incroyable ? Tous les ivoiriens et tous les observateurs de la vie politique ivoirienne savent que si on recherche les entrepreneurs de violence et les adeptes de la criminalité politique en Côte d’Ivoire, ce n’est certainement pas au PDCI qu’on les trouvera. A défaut de convaincre, j’espérais, dans l’intérêt supérieur de notre pays, un débat contradictoire de qualité, idées contre idées, arguments contre arguments sur des problèmes qui, mal gérés hier, ont eu des conséquences tragiques sur nos compatriotes. Au lieu d’une confrontation d’idées que j’appelais pourtant de tous mes vœux, j’ai eu droit à des propos qui ne grandissent pas le débat public et sont même une insulte aux ivoiriens et à tous ceux qui résident dans ce pays et ont été témoins, voire parfois victimes, de la descente aux enfers du pays d’Houphouët-Boigny.
Extrait litote du plaidoyer « Conférence de presse » de KKB
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*- Que la nature protège le parti créé par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Un regard dans le retro de lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(À peu près du Franc-tireur par devoir: « Les merdes, volent en escadrille ». Disait le président, Jacques Chirac. )
Eh bien revoilà ! Les deux têtes de la même pirogue convergeant vers la même rive ivoire. D’où dans la même pirogue, on substitue au débat d’idée fut-il rude le lynchage. Ou à la confrontation des arguments on préfère l’utilisation des poignards dans le dos, dans l’anonymat des bas fonds. Ou plutôt que de convaincre on se saigne et on veut s’achever dans la fureur de l’hallali. Ou on feint de se serrer les épaules et les coudes, de s’échanger case contre séné, alors qu’en réalité on investit toute son énergie dans de sadiques opérations destinées à se liquider mutuellement, au risque de crever tous, statiques a la Rive Mauritanie. Que la nature protège le parti créer par/de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, dont de nombreux militants et de sympathisants ont été des laissés pour compte, aux cours des dernières élections législatives et locales au Nord, pour ne pas qu’il se réveille un de ces quatre (4) matins au cimetière politique vandalisé par une Rencontre Des Ripoux. C’est en réalité la démocratie, les libertés individuelles, les droits fondamentaux et la république républicaine, qui prennent tout un coup en côte d’ivoire. Mais il est question de prendre soins de ne jamais descendre dans la boue des combats politiques personnifiés, au détriment du combat politique systémique. Donc, Oui ! Il est incontestable que la nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) en l’état actuel n’a absolument rien d’indépendant. Mais le dire tout haut est assimilé a une insoumission par le pouvoir Ouattara, architecte de la dite nouvelle Commission électorale (dite) indépendante (CEI) taillée sur mesure pour Ouattara aux fins d'un Hold-up électorale. Et le pouvoir Ouattara qui se refuse à tout examen critique objectif au risque d’être intolérant voire méprisant pour les autres.
Or en politique pluraliste, une opinion qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives- risque d’être une illusion dangereuse, si elle ne repose sur aucun fondement rationnel et si elle est fondée uniquement sur la quête des intérêts politiques et électoraux. Quand en politique, une vérité ou une valeur normative, d’un pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel (expérimental et cohérence), alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment ou désir personnel de conquête de pouvoir; elle fait incontestablement, violence aux autres, pour les soumettre au diktat de son arbitraire, à défaut de les convaincre au terme d’un dialogue politique inclusif. L’illusion dans l’exercice du pouvoir étatique est dangereuse, en cela qu’elle se refuse à toute critique rationnelle, de ses fondements, à toute remise en question de ses évidences toute faites, qu’elle prétend imposer aux autres, voire contre eux. C’est pourquoi tout désaccord et toute critique du caractère indiscutable de l’illusion du pouvoir étatique dictatorial, désigne nécessairement, l’autre comme l’ennemi de la vérité, valant pour tous, donc comme un danger, qu’il faut détruire, donc point de dialogue inclusif, point de débats démocratiques, point de liberté d’expression et vive la violence du lynchage, des anathèmes et de l’excommunication .
Cette dictature en politique et la politique de la dictature, n’ont rien à voir avec la saine politique, le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégier de tout les discours politiques. Ici, si nous essayons de prendre le mot politique, ce mot politique vient de la racine grecque « cité » d’où les citoyens sont maîtres de leur destin. Sans contrainte, sans violence ou tout est consensuel et pacifique, d’où la légitimité appartient à la majorité des citoyens, qui se jauge à l’aune du suffrage universel, et au prisme d’un processus électoral transparent. Mais il est aussi vrai, que de nombreuses approches définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens plus large est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne alors les actions politique d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels.
Donc faire la politique c’est défendre un idéal. C’est servir le peuple et non le martyrisé pour se servir. Faire la politique, c’est agir dans l’espace public, pour transformer son pays, conformément à son idéal sociétal. Faire la politique c’est réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses engagements sociétaux. Donc le travail des responsables politiques, ce n'est pas de chercher des postes et titres à chaque occasion ou de céder à la panique de la perte du pouvoir d’état face a l’adversité. Le travail des responsables politiques n’est pas de remettre en cause la démocratie pluraliste, dans un état démocratique et au sein-interne d’un parti démocratique, du fait de la défense de ses intérêts particulier, égoïste, égocentrique, clanique et mafieux. Le travail des responsables politiques est plutôt de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans l’organisation sociopolitique, pour un destin meilleur de la société commune, sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise et détermination. Le travail des responsables politiques est de démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible. Le travail des responsables politiques se mesure a l’aune de ses actions politiques capables d’orienter, et de réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants et les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays. Le travail des responsables politiques est surtout, de chercher a disposé, d’une capacité d’action politique à anticiper les perspectives d’avenir socio-économico-politique de la société dans laquelle il vie ou excelle. Le travail des responsables politiques est donc de combattre l’arbitraire du pouvoir d’état jusqu'à ce qu’il se dévoile comme tel.
La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse qu’à lui-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et a la lutte de représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, ni diktat. Tout l’espace public de l’assiette territoriale nationale, appartient à tous les hommes politiques et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Donc point de lynchage, d’un homme politique, pour ses prises de positions politiques, encore moins l’excommunication. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les violences en politique et c’est pourquoi, nous sommes républicain social, « doublement centriste, et Houphouétiste enragé ».
Les deux têtes de la même pirogue d’HOUPHOUET BOIGNY convergeant vers la même rive ivoire.
À peu près du Franc-tireur : Puisque le président Jacques Chirac disait que : « Les merdes, volent en escadrille ».
Un regard dans le retro de Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
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