La côte d’ivoire avec son identité spécifique doit conjuguer tous les registres d’émancipation Humaine.
Lepetitfils : La commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, s’attaque directement a la souveraineté nationale absolue qui ne réside que dans la terre. Dans une situation d’urbanisation galopante à rythme alerte « genre Tachycardie », soutenue par la croissance démographique aux pas de course d’une vitesse effrénée liée à l’immigration transfrontalière en outrance d’où la population étrangère «près 30%» et Binationale «plus de 20%» représente en tout plus 50% de la population résidente.
A TITRE PERSONNEL NOUS METTONS EN MARGE DU KOUMA CI-DESSOUS CE QUI EST POUR NOUS SECONDAIRES.
AVANT L'ENTAME DE L'ESSENTIEL D'INTÉRÊT GÉNÉRAL SOULIGNONS CES QUELQUES LIGNES ENTRE GUILLEMETS. (« Il y a des gens qui disent vouloir cadavéré les gens à cause de KOUMA, on dirait que, eux-mêmes ne vont pas faire cadavre un jour, yeux ouverts devant tout le monde ici dans ce pays-là. C’est ainsi qu’on peut commanditer le vol de la bibliothèque « des ouvrages ou livres » péniblement acquit et bien répertorié pour un enfant de pauvre de : 1978 pour les (petits) classiques, « le roman sous l’orage suivi de la mort de Chaka de Seydou Bandja Kouyaté auteur de l'hymne national du Mali, et l'ouvrage visionnaire de René. Dumont, l'Afrique noire est mal partie, pour arriver aux grands ouvrages « livres » didactiques de 1980 à 2011 « 31 ans », les 95% acquit sur commande des : sciences politiques et sociale, aux relations internationales. De droit, surtout de droit « international de toute sortes pour ne pas dire TOUT LE DROIT INTERNATIONAL, y compris droit international économique, droit international des affaires et communautaire divers et (aussi quelques ENCY- POLITIQUE (FRANÇAISE), etc. Une bibliothèque péniblement acquis, la plupart par voie de commande j’ai-dis, via une Librairie de renommée internationale de la place, sur des dizaines d’années, par un pauvre comme moi, qui n’a jamais émarger dans les caisses publiques étatiques de quelques manières que ce soit, et d’une valeur de plus de douze millions de francs CFA « 12 000 0000F », d’ouvrages « livres » soit 18.300 Euros ou 26.430 Dollar canadien, des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique et sociale et « relation internationale », volé forfait criminel, comme couronnement des vols avec effractions répété dans les mêmes lieux, qui est ma propriété pauvre victime de vols, au seul motif d’appartenance sociopolitique. Ce qui n’est pas de la tarte, pour quelqu’un qui n’est pas né dans l’or, donc pauvre type, comme moi. Un enfant qui a côtoyé les pôtô-pôtô de Mamiani à Bouaké pied plat, sous les lourds sons «gbou-gbou-gbou» de l’énergie électrique, avant de prendre tremplin à Ebillassokro pour enfin trouver ses assises natale dans Abobo-la-guerre ou le Coudou-bâtard servait de mode de règlement des petit-tchocoyâ, de coexistence communale et de cohabitation des cours communes surpeuplées. Oui, après 10 ans hors du pays, pendant ce temps ma résidence a été saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait, la troisième fois pour bien, la dégradée. C’est ainsi que ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans une chambre principale « pour moi ainsi écarté de tous monnayables » a été volé, accaparé. Oui, à mon arrivée ces livres n’y étaient pas, non ! Leur côte d’ivoire nouvelle est passée là. Question de me privé de savoir m’a-t-on sifflé, sinon dans leurs essences, ces ouvrages «livres» ne sont pas destinés aux communs des mortels. Pourquoi tous ses ouvrages diriez-vous peut-être ? Bon ! Parce qu’avec l’exercice politique à la remorque, j’aspirais vocationnelle-ment à la défense des droits de l’homme. Un noble statut juridique, d’un « Droit-sans-Frontière » là où je pensais avoir mes entrées internationales, via une organisation MONDIALE. Citoyen Ivoirien ! Nous disons ceci « chemin faisant » juste pour une mise au point, la bibliothèque de ma vie et pour ma Vie et ma personne physique, ne sont pas la question centrale ici, qui reste la totalité sociale souveraine, au terme de notre entreprise citoyenne. La course continue il y a du SOUFFLE… ») L'ESSENTIEL EST CI-DESSOUS
Chronique «KOUMA»: PABLO ESCOBAR EST MORT SI VITE, IL SERAIT LE BIENVENUE CHEZ LUI EN CÔTE D'IVOIRE.
Bon ! Commençons par dire qu’Aujourd’hui la côte d’ivoire a besoin d’une option de nationalité qui consacre le multiséculaire et La préférence nationale, qui est une optionnelle idée qui veut, qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres multiséculaires de la nation. Nous, nous arrimons ici à la remorque de la politique de l'ivoirisation des cadres de 1977. Les ivoiriens multiséculaires doivent être prioritaires chez eux en côte d’ivoire leurs seul pays. Donc, que d’aucuns ne nous opposent pas, au nom de NOTRE « Houphouët-isme ostensible et avéré» l’optionnelle politique circonstancielle, très libérale de la nationalité du projet sur la double nationalité de 1963. La côte d’ivoire d’aujourd’hui « 2026 » certifie l’inquiétude des pères fondateurs qui ont plaidé pour l’annulation de ce projet a l’apparence Humain. Que l’on ose se regarder dans un miroir pour savoir qu’Aujourd’hui la Côte d’ivoire est acculturée, dénaturée, dépravée et tend à se désocialisée. Une crise identitaire pointe à l’horizon pas très lointain son nuage est Brume, épais et effarant. OUI, IL Y A TROP D'IVOIRIENS EN COTE D'IVOIRE. Il y a des causes irréfragables en cela : 1)- L’Hospitalier multiséculaire de nos descendants. 2)- La dislocation ou l’écroulement des Empires périphériques qui ont propulsés d’énormes vagues Humains sur la terre de nos ancêtres. 3)- La solidarité agissante que l’après l’indépendance exigeait et aujourd’hui le tout permis d’une ploutocratie qui prône un vivre Ensemble SAUVAGE. Nous sommes infortunés, IL Y A TROP D'IVOIRIENS SUR LA TERRE DE NOS ANCÊTRES. IL Y A TROP D'IVOIRIENS DANS NOTRE PAYS, LA COTE D'IVOIRE. UN JOURS NOTRE PAYS AURA BESOIN D'UN DONALD TRUMP FACE A DES (MEXICAINS-HAUTAINS). Quoi de plus normal puisque, la présentation a besoin de tous ceux qui ont l'argent. Hélas! Pourquoi PABLO ESCOBAR EST MORT SI VITE, IL SERAIT LE BIENVENUE CHEZ LUI EN CÔTE D'IVOIRE AVEC SON ARGENT AU COULEUR BLANCHE DE LA COCAÏNE. ELLE QUI A BESOIN DE TOUS CEUX QUI ONT L'ARGENT.
Bon ! Disons-le de façon clair, la côte d’ivoire est devenu la destination privilégiée de tous les CRÂNES BRÛLÉS expansionnistes d’Afrique qui ont pollués leurs pays pour venir tenter une implantation par le Prosélytisme « qui est incontestablement POLITIQUE » via leurs satellites « des citoyen métèques issus du positivisme», par Menticide et Décervelage, qu’ils nomment « prêche religieuse» donc, sous couverture religieuse, comme si celles-ci venaient de naitre au 21me siècle, ici dans la côte d’ivoire De Felix Houphouët Boigny, manifestement non-gouverné. (LA POLITIQUE ÉDUCATIVE «donc l’éducation» DISPOSE OU DÉCIDE DE LA DANGEROSITÉ DES DIFFÉRENCES. C'EST UNE QUESTION OU PRÉOCCUPATION DE REALPOLITIK « la politique étrangère fondée sur le calcul des forces et l'intérêt national ». LA CÔTE D'IVOIRE EST PEUT-ÊTRE GÉRÉE ? MAIS PAS GOUVERNÉE !) Parole de la LC_CRS… Oui, et surtout aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par annihiler la souveraineté nationale et la préférence nationale « l'idée doctrinale qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres ATAVIQUES multiséculaires de la nation » et par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation culturelle, et tend vers la désocialisation de la totalité sociale souveraine. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie. Pire l’assiette territoriale est soumise aux parcellement géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale absolue et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples multiséculaire et atavique. Le tout bradé au Nom de l’universalisme, de la globalisation, de la mondialisation et du libre marché. D’où l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, a l’obscurcie. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester culturelle et sociale, comme toutes les sociétés « non-déracinés » du monde? La côte d’ivoire a un code de nationalité, au terme duquel, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont juridiquement ivoirien, au vue de ce code de la nationalité bidonné. Et cela semble bien mérité dans la logique de ce bidonnage juridique sur la nationalité ivoirienne, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra, San Pedro.
*- L’Accaparement de la souveraineté nationale au terme d’un mandat représentatif, libre et non révocable.
La côte d’ivoire est sous une nouvelle ploutocratie prédatrice, un pouvoir Cachotier et déviant, et sous le joug des grands usuriers internationaux ; « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ou même OMC et les grands intérêts internationaux planétaires ». Or dans la pratique de ce genre de système ploutocratique, l’intérêt global et la mondialisation, sinon la raison planétaire priment sur l’intérêt public ou l’intérêt général des pays qu’il gouverne. Et la raison d’état de la nation qu’il gouverne est subordonnée à la raison globale planétaire. Au nom de l’universalisme économique, financière et de libre marché planétaire. Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres avec cette politique de domination monarchiste, de ploutocratie et avec ce libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique « criminel », cette négation du droit, des libertés et source de chaos sociopolitiques, d'oppression tout azimut, de déshumanité qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui, le train d’enfer, de damnation au couleur ivoire dénaturée, fonce à roues libres tout droit dans l’abime sociopolitique et dans un précipice abyssal avec un peuple ivoirien martyrisé a bord Pauvre de LC_CRS, Pauvre de citoyens ivoiriens? Qui croient libre dans une usine à gaz anti-droits-et-libertés. La Légitimité Citoyenne «LC_CRS» mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouët-iste endurcie, né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994, qui a préféré dès le départ l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, ne peut varier, trente-deux « 32 » ans après sa naissance. Donc, ici, se contente conventionnellement, sans excès, ni dramatisation à rappeler les rafistolages économico-financiers, et se Borne à exhiber les faits, les méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale et sur la totalité sociale souveraine.
La Souveraineté nationale ? La Totalité Sociale Souveraine ? Oui ! La souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions Atavique, des Us et coutumes des communautés originelles existantes avant la création d’ETAT - «Nations». Ce qui est source de consolidation de la Nation souveraine. Donc, ce n’est pas l’exercice du pouvoir « représentatif » d’état émanent du peuple politique dit souverain populaire, sur un territoire déterminé, qui permettra de conclure à l’existence de la «souveraineté nationale absolue», cet exercice n’est qu’une de ses conséquences politique. C’est pourquoi a défaut du renvoie absolue de la souveraineté nationale originelle a sa source originelle immémoriale, on trouve et exige que, le mandat électif doit être impératif et délibératif et strictement limité dans le temps. Parce que la «souveraineté nationale originelle», est inaliénable et elle doit se situe au-dessus des représentants « élus politique ». Sinon, dans un présidentialisme monarchiste, l'équilibre entre les pouvoirs peut être rompu, et le régime présidentialiste et monarchiste peut consister en l'hégémonie d’un président devenu suzerain, dès lors la limitation des mandats électifs devient d’intérêt national et d’ordre public. Pour obvier énergiquement l’aliénation obscure de la souveraineté nationale originelle par le président monarque républicain. Parce que sans cette interdiction formelle qui limite le nombre de mandats, ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale, soutenue par l’accaparement de la souveraineté nationale au terme d’un mandat représentatif qui est une forme de mandature qui possède la caractéristique d'être général, libre, libertaire et non révocable.
*-Le parlementarisme est l’équilibre ou balance des pouvoirs entre les cabinets ministériels et ceux du parlement.
Et c'est là que le bât blesse, parce que « Mandataire représentatif n'admet aucune limitation de la liberté individuelle en matière sociale, politique, économique » donc, peut agir en tous domaines à sa guise car il n'est pas tenu de respecter les engagements qu'il aurait éventuellement pris devant le peuple « ses mandants ». Et il est seulement caractérisé, par une assermentation du mandataire qui marque l'entrée en vigueur de sa charge et à chaque renouvellement. C’est ce qui appelle très souvent la Rue citoyenne « opposante consensuelle et équilibriste critique ». Puisque la représentation mandatée, n'est pas tenu de respecter les engagements qu'il aurait éventuellement pris devant ses mandants.et agit délibérément au mépris du débat public délibératif, et en dépit de la nécessaire, rencontre délibérative « processus citoyen » provoqué entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas, et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut. Ce qui n’est pas une posture de communauté totalement libre et de citoyens libres. Et dans ce cas la souveraineté nationale bien comprise, qui appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, se trouverait usurper par un Suzerain devenu monarque président républicain. Dès lors pour le Peuple non-mâtiné, mais docile de piétaille assujettis, s’inscrire dans la Rue reste le seul postulat, et pour les citoyens libres de tous engagements, pas besoin d’air fraiche, ça respire les fumées souvent bien pimentés, pas besoin d’éclairage électrique, les flambeaux nocturne suffit, comme en Grèce, et seulement dans l’ordre du public et la chose publique. « Comme une affaire de Racailles. De Gillet-jaune. Et en ce moment : Tarif D’électricité, Gaz, Carburant. Loi sur la présomption d'usage légitime des armes par les forces de l'ordre. Etc…
Ainsi pour les citoyens Mandants pas besoin de Routes et d’Autoroutes circulables et les patte-d ‘oies mécontent se ferment d’eux même, pour que le couvre-feu devient épiphénomène. Pas besoin d’invitations pour les pierres sans ailles qui volent de partout et les vieux pneus citoyen-ment consentant à l’auto-condamnation au bûcher et s’invitent volontiers dans la danse chez Dame Rue, « opposante consensuelle et équilibriste critique » dans la salle des danses chez pétaudière ou capharnaüm kafkaïen est musicien désigné. Et ce genre de danse dure tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité. Et dans cette situation où le détenteur du Mandat représentatif devenu arbitraire, recule ou il se dévoile comme tel « Arbitraire ». Dans ce cas même s’il y a championnat le citoyen se le joue. En Titillant le mandat représentatif jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme arbitraire. Mais en s’affirmant comme arbitraire, si par méprise, parce que grisés par l’émotion de son ego et la pulsion démesurée de son instinct de survie politique ou expressément, s’il ose craquer l’allumette, « un seul corps de citoyen étendu au nom de la politique » les citoyens libres sont capable d’ouvrir le Gaz à fond, advienne alors que pourra. C’est le but même de la prescription de la limitation des mandats représentatifs des élus dans le temps. Or le régime parlementaire se caractérise par l’équilibre des pouvoirs ou balance des pouvoirs entre les cabinets ministériels et ceux du parlement. Le cabinet est politiquement et collectivement responsable devant le parlement. En contrepartie de quoi le cabinet peut généralement dissoudre le parlement. Et il est de notoriété que, Là où l’on recherche l’équilibre de la balance, la pesée est toujours honnête, claire, nette, et juste.
*- Exhiber les faits, méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale.
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la nation atavique. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. Dans ce cadre, la souveraineté ne peut être exercée par un despote, ni divisée entre plusieurs fractions du peuple : elle est détenue par un être collectif et indivisible distinct des individus « individualisme» qui compose la totalité sociale souveraine. Dans ce principe du mandatement impératif et délibératif, (Processus discussionnel-« discursif », médiationnel et délibératoire), la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses mandants dans le respect de la volonté du peuple et par la voie du référendum. Ici la souveraineté est certes détenue par le peuple, mais elle est partage par chaque citoyen qui le compose. Cette souveraineté légitime la mise en place de procédures de démocratie directe, délibérative comme les référendums. Un tel principe revient à lier les élus « représentants» à la volonté des représentés. Les élus «représentants» ne feraient alors que traduire la volonté exprimée par les électeurs, sans pouvoir se prononcer délibérément ou en conscience. Ici c’est le discours programmatique «voté», tient en l’état l’action politique et gouvernementale. Ce qui désarme la violence et rend toute entreprise factieuse impossible. Ainsi, la conception de la souveraineté nationale insiste sur le fait que la souveraineté appartient à la nation atavique tout entière et donc en exclusion des citoyens « métèques du positivisme » d'un État, « avoir les papiers administratifs attestant la nationalité ». La nation revêt un caractère particulier dans la mesure où elle est composée par une collectivité abstraite qui dépasse les tous citoyens vivants ensembles sur un territoire à un instant particulier.
La souveraineté nationale ne représentant donc pas la somme des individus qui la composent, mais représentant bien une entité atavique bien circonscrit dans l’étendue du territoire national, donc, il est inévitable d'élaborer un système de représentation de mandatement impératif et délibératif. Cela débouche ou il en résulte sur une conséquence importante dans la mesure où chacun est alors autorisé à s'exprimer relativement aux décisions devant être prises sur des sujets d’intérêts publics. Dans ces conditions l'électorat est donc constitutif d'un droit au seul bénéfice des citoyens ataviques, impliquant par voie de conséquence l'élaboration des normes idoines, qui serviront de boussole et qui permettent de répondre vraiment à l’intérêt général. Cela en dépassant les partis politiques, dans un souci d’indépendance et de transparence, et puis le respect de différentes considérations. Le suffrage est, dans le cadre de cette conception de la souveraineté nationale atavique, véritablement universel et direct. Par conséquent, le pouvoir appartient directement aux citoyens dans le cadre de la souveraineté nationale populaire. Dans ces conditions, le suffrage universel direct transforme les gouvernants en mandataires du peuple mandant et les force comme tels à servir les besoins d’intérêts public et à s'associer aux idées que le mouvement graduel de la civilisation apporte aux sociétés. C’est dire que le suffrage universel direct est un instrument de progrès social. Qu’il est l'instrument d'ordre par excellence. Parce qu'en faisant des normes de régulations sociopolitiques, l'œuvre de tous, il l'impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence. Se faisant ainsi, il investit le pouvoir émané du peuple souverain délégataire par mandatement impératif et délibératif d'une force morale immense, dissuasive.
Souveraineté populaire et souveraineté nationale sont deux concepts particuliers liés à la détention des pouvoirs dans un État. Mais opposé conceptuellement, il n'en demeure pas moins qu'elles peuvent se recouper, se concilier, même si cette conciliation est fonction de choix positiviste politiques et étatiques. Tout d'abord, la notion de souveraineté constitue une notion de droit pouvant se définir de différentes manières, il n'existe en effet pas de définition arrêtée nettement la concernant. Cette notion peut être définie comme étant constitutive d'un pouvoir absolu, propre à tout État-Nation. Eux-mêmes composés d'une entité d'individus Ataviques et multiséculaire, d’où, préférence nationale, « la préférence nationale est l'idée doctrinale qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres ATAVIQUES de la nation ». Nation : « une communauté humaine unie par une identité culturelle, historique». Alors ces derniers sont considérés comme souverains absolu. Et parce qu'ils sont souverains, ces mêmes individus vont par conséquent transférer cette souveraineté à l'État, lequel devra l'exercer dans le respect des principes qui ont permis la constitution en une entité unique «dans le respect de la préférence national». Qui délègue son pouvoir pour l’exercice d’un mandat impératif et délibératifs, découlant de la souveraineté atavique populaire ou chacun des représentants de la nation agit donc, sous la surveillance des peules représentés et dans l'intérêt strictement accepté et validé, sinon consenti par le peuple mandat comme général. Cette règle de «mandatement impératif et délibératifs, qui ne peut pas être absolu à cause de l’incertitude des objectifs et de l’environnement du mandataire», et qui considère que la démocratie doit s’exercer en continu dans le temps, et non pas ponctuellement au moment des élections, et qui permet d’associer les citoyennes et citoyens à la fabrique des lois, aux décisions qui les concernent » est donc diamétralement à l’opposé à la notion d'un mandat représentatif. Le mandatement impératif et délibératif, s'inscrit donc en opposition à la théorie de la souveraineté nationale «positiviste», qui impose pour sa part l'existence et l'exercice d'un mandat représentatif ou les représentants sont élus par des citoyens « y compris des citoyens métèques du positivisme », c’est-à-dire « avoir les papiers administratifs attestant de la nationalité», mais les élus du mandatement représentatif, agissent et décident, délibérément, non pas d'après des exigences exprimées par volonté général des citoyens mandants, mais en fonction de leurs compréhension de l’intérêt général, qui s’écarte très souvent de celle des citoyens mandants.
Bon ! Souveraineté nationale? La souveraineté nationale originelle est inaliénable et intransgressible, et situe au-dessus de la représentation élue détenteurs d’un mandat représentatif limité dans le temps. Le peuple ne peut la léguée indéfiniment. Donc, à partir de ce moment, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté tend à convertir les taches d’un mandat impératif sociopolitique léguée par la communauté unique, en un privilège indu. Surtout quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté, en maîtres absolu de cette communauté libre. Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, et l’obligation rigoriste d’un peuple d’exiger le respect des clauses du contrat social sur la base duquel fut institué et constitué l’entité abstraite de la communauté unique libre qui l’a conduit au pouvoir d’état, au terme d’un mandat impératif et délibératif, en passe ainsi d’être usurpation mafieuse et d’être confisqué. Et ainsi si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté au terme d’un mandat impératif et délibératif oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient légal, légitime et inévitable par la communauté unique solidaire mandant. Parce que le mandataire temporaire ne tient plus compte des intérêts généraux de la totalité sociale, et entre en conflit avec la souveraineté nationale originelle. Dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’entité étatique. Et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir, là où réside la souveraineté originelle absolue. Parce que la communauté se trouve attaqué dans son substrat originel, existentiel et dans son socle de survie, avec cet exception devenue droit, qui ne peut jamais être respectueuse des droits inaliénable que transporte la souveraineté nationale. Donc, Ici, est violée la raison en vertu de laquelle s’est constituée l’entité souveraine, lorsque cet élu se mue de serviteur en maître «SUZERAIN». Ainsi, les citoyens n’ont d’autre choix que de siégé dans le temple de Dame RUE, consentante, opposante consensuelle et équilibriste critique. Même le Capitole aux USA s’ouvre volontiers.
*- Les liens d’interdépendance qui rattachent hermétiquement les communautés ataviques multiséculaires
Mais par contre dans le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» toute ces possibilité d’accaparement de la souveraineté nationale cesse, et même la limitation des mandats impératifs/délibératifs perd son sens et n’a plus d’intérêt d’être, en l’absence de la possibilité d’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier : qui serait détenteur de mandat quel qu’il soit ». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté nationale originelle dans son vrai socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle. Ainsi la Nationalité de la représentation nationale devient exclusivement un lien de rattachement atavique, territorial, ancestral, social, multiséculaire. Bon! Faisons dans le Détail, «Souveraineté nationale ? = Définit un Groupe humain vaste, diffus, qui se caractérise par la conscience de son unité territoriale et la volonté de vivre en commun dans une entité dit, Nation ». « Nation ? = Définit une multitude d’hommes ayant la même origine territoriale immémoriale vivant dans le même espace territorial immémorial depuis la nuit des temps, qui décide de vivre sous les mêmes lois». Et ces lois nationales-là sont faites en fonction des originaires atavique et ressortissants multiséculaire de cet espace territorial immémorial. Et à l’opposé, conceptuellement, il y a la souveraineté politique populaire. «Souveraineté populaire? = Définit une communauté politique imbriqué de citoyens « métèques issus du positivisme » établie par vague d’arrivage sur un territoire défini et personnifiée par une autorité politique dit souveraine, dont la souveraineté qui est politique n’a de source que ce Peuple mosaïque hybride et débridé. État plurinational ou État multinational » « Peuple ? = Définit une multitude d’hommes d’origine territoriale diverse compilé de « citoyens métèques issus du positivisme », vivant dans le même espace, sous les mêmes lois ». Ici le paradoxe est que, la loi nationale doit exprimer les Mœurs, les Traditions, les Us et les Coutumes des communautés originaires et ressortissantes ataviques de cet espace territorial immémorial. D’où l’impérativité de l’option d’idée de préférence Nationale.
Oui, aujourd’hui le droit dit universel issus de la récente société des nations devenue ONU, dans sa grande largesse, hélas ! Qui manque de grande sagesse, tend de plus-en-plus à définir et à considérer la nationalité par un principe politique apparu à la fin du XVIII e siècle (ou 18 e siècle), avec ses types de nationalités distincts, définit comme un lien de rattachement résidentiel dans un territorial du fait de la résidence. D’où la propriété terrienne même parcellaire est considérée comme rattachement territorial a Villes et Villages. Cela ne suffit pas de prétendre au siège de la souveraineté nationale et de gouverner et décider délibérément au terme d’un mandat représentatif. Oui, c’est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du peuple souverain primaire, qui fondent la souveraineté nationale absolue et multiséculaire. Puisqu’il Admet « le droit-universel » que sur un espace celui qui dispose d’une « terre même parcellaire (terrain)» peut-être considérer comme le titulaire de la souveraineté sur celle-ci. Ce qui est la source critère de la nationalité résidentielle et des citoyens « métèques issus du positivisme du droit de sol » toujours en conflit latent avec le critère de la nationale d’origine atavique et multiséculaire, qui la rejette de droit international coutumier. Donc, la résidence comme lien de rattachement de la nationalité ne suffit pas Non! Il faut faire la différence entre la résidence continue des citoyen métèques issus du positivisme, «des non-nationaux» dans un pays qui lui est étranger, et l’acquisition de la nationalité qui se doit d’être de source originelle atavique et multiséculaire, dans un espace territorial immémorial. Faire la différence, parce que l’emprunt de procédé court-chemin, est saugrenu et d’ambiguïté manifeste, dès lors qu’elle concilie deux théories optionnelles en principe antinomiques. La préférence nationale est source de sauvegarde identitaire.
*-La Nation-alité est antérieure à l’État, en droit et en fait, il faut éviter avec soin de confondre Nation et État
Et comme dit ci-dessus, considérant que la nationalité est un principe politique apparu à la fin des 18 siècles avec ses types de nationalités distincts. 1- La nationalité politique qui se définit comme une preuve administrative de l'appartenance à un État père des « Citoyens métèques issus du positivisme ». Et qui s’articule ou se greffe à la notion de citoyenneté, qui n'a d'application existentielle qu'à des fins politiques de détermination des droits et devoirs des citoyens d'un même pays. « Donc, pour être simpliste, qui se définit comme l’appartenance positiviste et politique d’une personne, «citoyens métèques issus du positivisme» a la population d’un territoriale immémoriale dont elle est manifestement étrangère». 2- La nationalité atavique culturelle et sociologique d’une entité nationale originelle, se définit par des immémoriales communautés de regroupements de populations diverses et homogènes sur un territoire qui leurs est ancestral et atavique, et qui partagent une combinaison particulière de certains caractéristiques «souvent langue», mais surtout histoire, culture, mœurs, et qui ont abandonné certains droits naturels pour se constituée en une entité souveraine. «Qui définit l’appartenance originelle socioculturelle d’une personne « citoyen multiséculaire » a la nation en le certifiant-membre d’une immémoriale population communautaire nationale lie étroitement a l’atavique existence matérielle-territoriale de la Nation. Ce qui renforce l’obligation pour le national de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une immémoriale communauté nationale de destin solidaire. C’est-à-dire des liens ataviques d’interdépendance absolus qui le rattachent hermétiquement aux autres communautés ataviques depuis la nuit des temps. Ici le citoyen s’oblige face à l’ordre, qui provident d’un devoir élaboré pour soi-même
Donc, la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu « citoyen métèques issus du positivisme » quelconque a l’état, couvert par la souveraineté politique populaire du peuple issus d’un mandat représentatif, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée en côte d’ivoire. POUR ÊTRE, exclusivement un lien de rattachement immémorial, multiséculaire, atavique, territorial, ancestral, social, (culturel), ethnique et historique. Et de Mentionné la nationalité originelle «socioculturelle» sur l’acte de naissance dès la naissance. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale en dépend.)» D’autant plus que n’importe quel individu « citoyen métèques issus du positivisme » peut s’accaparer une portion de terre « Aujourd’hui ou hier en plein Midi » dans n’importe quel ville ou village, et hors de ce lieu de vie, dire je vais dans ma ville ou dans mon village, le lieu entre nationalité et résidence est ainsi vite fait. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté immémoriale et de nationale d’une nation souveraine, a pour toute origine initiale la volonté de multiples sociétés ataviques composites peuplées de communauté libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état-Nation. Une société se protège de l’intérieure contre les influences extérieures. (« OUI, LA CÔTE D'IVOIRE N'EST PAS GOUVERNÉE ! IL Y A TROP D'IVOIRIENS DANS MON PAYS, LA COTE D'IVOIRE »). D’où, la préférence nationale «qui est l'idée qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres multiséculaire de la nation originelle». Oui ! La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété immémoriale, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales et la nationalité se doit d’y être étroitement liée. Parce qu’il est une partie essentielle de l’existence des peuples Ataviques. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État «NATION-est une communauté humaine unie par une identité culturelle, historique, ou même linguistique commune ». Donc, la nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et degré que la généalogie familiale très restreinte propriétaire terrienne atavique. Terre et Nationalité sont Liées.
Donc, la commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, s’attaque directement a la souveraineté nationale absolue qui ne réside que dans la terre. Dans une situation d’urbanisation galopante à rythme alerte « genre Tachycardie », soutenue par la croissance démographique aux pas de course d’une vitesse effrénée liée à l’immigration transfrontalière en outrance d’où la population étrangère «près 30%» et Binationale «plus de 20%» représente en tout plus 50% de la population résidente. A ce rythme il y a sans faute « du Pérou des Fujimori en l’air ». Surtout qu’il y a des «Samory-ien-estampillés-Ivoiriens» dans ce pays. La commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, peuvent aboutir au contrôle du foncier national par des entités étrangères ou des grands fonds financiers, créant ainsi une dépendance politique et économique. Aussi elles poussent vers la privatisation et la création de titres fonciers officiels et transforme radicalement les structures coutumières villageoises traditionnelles. Et surtout elles favorisent le pillage des ressources naturelles souveraines non-reproductibles et elles attisent des tensions, sociales, juridiques et étiques profondes. AUX COQUINS-VOLEURS !!! Les terres propriétés coutumières immémoriales sont inaliénables, incessibles, incommutables, et insaisissables. C’est donc, une mesure de protection fort qui sied à ce droit international coutumier « le droit des droits ». Ce qui limite absolument la possibilité pour l’état qui veut décider librement du sort des importantes ressources terriennes et qui aspire à tisser des relations avec d’éventuels investisseurs privés sources de revenus. La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960. AUX CHENAPANS-VOLEURS !!! Face aux bradages des terres, aux accaparements illégaux, aux expropriations et aux installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état ». Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit coutumier, «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état», en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. L’état ivoirien de 1960 n’a aucune Habilitation de droit pour vendre les terres socle existentiel et substrat culturel, identitaire de multiples communautés ataviques formant l’entité associative « ETAT-NATION ». AUX VOYOUX-VOLEURS !!! Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
En politique la défense d’un idéal sociétal, ne se fait que dans la constance de l’action politique PACIFIQUE.
Lepetitfils : Au terme de nos KOUMA, nous espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi « fort de son complice Jawaharlal Nehru » et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ces illustres personnes, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Ça toujours été ainsi, de la Grèce antique qui enfanta les « Thucydide », a l’Allemand « Emmanuel Kant » et le (Genève)-Français « Jean-Jacques Rousseau ». KOUMA!
Chronique «KOUMA»: Concilier la politique d’en haut vers le bas et une mobilisation collective vers le haut.
Bon ! Commençons par dire que, le pouvoir d’état est la propriété exclusive du peuple souverain absolu, confié pour un temps à des hommes proprement élus par leurs concitoyens, comme l’exige la règle démocratique, des hommes bien élus responsables de leurs actes devant le peuple souverain absolu. D’où si le pays «peuple» est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages universels directs. C’est pourquoi en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Donc, la légitimité du pouvoir d’état est l’acceptation par le peuple souverain absolu du caractère moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Elle ne résulte donc pas d’une source unique, elle est multiforme, en mutation permanente. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe par des États, des régimes et des gouvernements. Quand a la légitimité politique intérieure, elle peut être électorale, ou circonstancielle. Son seul validant est le peuple non-mâtiné. D’où dit-t-on que chaque peuple mérite son Dirigeant et chaque dirigeant est l'image de son peuple. Le peuple est le souverain primaire absolu.
Oui, l’’élaboration du système d’organes organisateur et gestionnaire des élections démocratique libre, participatives et délibératives, doit naitre d’un Processus discussionnel, médiationnel et aussi délibératoire. Oui, le système d’organisation électorale se discute et se délibère dans le consensus. Pour arriver à est un corps unique dépolitisé, homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures et qui rassure tous. La LC_CRS est formelle sur sa position, le modèle institutionnel de l’organe chargé de l’organisation des élections, n’a pas besoin d’embellie Architecturale par étape. Il doit être un corps unique, non-hétéroclite, non-transitoire, non-étapiste, non-relayeur, et dirigé par une seule tête unique, même si collégiale, mais fort des garanties nécessaires à son indépendance et à son impartialité. C’est-à-dire une tête dirigeante unique impliquée et responsable de l’organisation matérielle, impliquée et responsable du recensement, impliquée et responsable de compilation des votes, impliquée et responsable de la supervision, impliquée et responsable du contrôle du processus, donc, impliquée et responsable devant le peuple souverain mandant. Il faut se détromper les élections peuvent se truquées dans les trois étapes « volets » architectural schématisés avec aucune possibilité pour l’un et l’autre de remettre en question les données offertes et/ou validées par l’autre étape architectural. Les citoyens n’auront aucune confiance aux résultats produit par un système architectural dissemblable hétéroclite avec des organes distincts et dissemblé dont le travail « donnée » des uns « étape » échappe au contrôle des autres « étapes », ne peut jamais aboutir à un résultat fiable et viable. Donc, ne peut aucunement garantir la paix.
Un pouvoir n'est légitime que s'il est en adéquation avec valeurs ou fondements qui sont à l’origine du régime.
Donc, cette Fabrique Chaudronnière Controuvée ne peut rassurer personne. Son architecture appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe de SOUDAGE pose toujours de sérieux problème aux lieux de SOUDURE pour produire un résultat. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures « Partis d’opposition et Pouvoirs exécutif et législatif». « Dans les sociétés bien régulées par des normes en cas de BLOCAGE, appelle est fait au referendum. Oui, dans un état républicain de droit, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) décide». Les sujets de souveraineté absolue du peuple, qu’est la conception d’un organe chargé d’organiser des élections neutre et impartiales ne peut être soumis à la seule volonté des politiques et des pouvoirs momentanés et ne doit jamais être la résultante d’un débat politique monolithique initié par un pourvoir exécutif à destination d’un parlement mal élu par moins de 20% de l’électorat total et surtout en partie de nomination par le même pouvoir exécutif initiateur. Non ! Mouk ! Ça serait « du grenouillage, du maquignonnage, du dérivatif, du fricotage, de la diversion et du Oui !!! Chef !!! ». Retenons : il est de notoriété universelle et mondialement accepté par tous, qu’un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants, au terme des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer la forme de son régime politique, son organisation sociopolitique, son système électoral, et de sa gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne des pouvoir institutionnels ou d’influence extérieure « ingérence ». Un tel organe se situe à l’opposé de la planification et coordination des organismes socio-démocratiques et électoraux, pour arriver au désordre structurel de l’organisme socio-démocratique et électoral. Ou des personnels techniques commandités, experts informatiques et entreprises privées peuvent planifier, façonner la « vérité » dénaturer et téléguider les résultats électoraux.
Puisque la véritable démocratie, c’est quand des millions de mécontents font de la politique, en choisissant librement leur représentation nationale. En devenant ainsi maitre de leurs destin et acteurs de leurs propres développement. Et consolide le fait que le citoyen n’est rien en dehors de la société. Que son sort, sa voix, sa vie, dépendent d'une volonté politique exogène, celle qu'élabore la masse anonyme des autres électeurs. Ce qui est un instrument d'ordre, mais aussi un instrument de progrès. Ainsi, le fondement légitime de tout pouvoir politique repose sur le consentement du peuple, et répond à la nécessité de fixer la société sur une base stable. Oui, le seul pouvoir légitime est celui auquel la majorité du peuple a consenti. Cette obéissance consentie conditionne la stabilité politique et c’est seulement avec elle que deviennent possibles la paix et la prospérité. Ici la question n'est pas de savoir comment retrouver la paix et rendre les crises sociopolitiques et électorales impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur les droits civils et politiques universels et les règles démocratiques coutumières que l’humanité s’est donné, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre les élections libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques acceptée par tous. Donc, ainsi, même la représentation nationale porteuse de mandats impératifs et délibératifs, n’en est pas en propre propriétaire de la souveraineté nationale absolue, elle exerce une mission uniquement du fait de son appartenance sociopolitique et culturelle à une atavique entité associative. Cette mission lui est donc, conférée par la souveraineté nationale inaliénable. Elle ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu porteur de pouvoir. Se faisant, un pouvoir n'est légitime que s'il est en adéquation avec les valeurs ou fondements qui sont à l’origine du régime politique.
*-Abandonner l’idéal de concrétion du MOI, converger ensemble vers le monde avec son identité spécifique.
Oui, Il faut changer de régime politique. Et avec lui, il faut changer le système électoral actuel pour un système électoral inamovible, neutre, impartial, libre et incontrôlable. Oui, un système électoral qui rassure tous, est un corps unique, inamovible, dépolitisé, homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Donc, un système électoral porteur d’olympiade démocratique dans sa grande transparence et de fair-play. Bon ! Selon l'affirmation de Maurice Block 1816-1901: « La violence est antipathique à la vertu civique. Le citoyen doit toujours employer des moyens légaux, et si les lois sont mauvaises, ce sont encore les voies légales qu'il faut suivre pour arriver à leur changement. Il doit savoir attendre et supporter avec dignité les inconvénients dont il se plaint, et lorsqu'il se sent le plus fort, c'est avec modération qu'il doit user de son pouvoir». Donc, il faut pour la côte d’ivoire, notre pays un changement de régime politique plus souverain : Notre régime présidentialiste à l’Africain est Monarchiste, dans lequel l’équilibre des pouvoirs n’est pas respecté, le président disposant d’un pouvoir prééminent sinon personnel, et dégomme toutes les souverainetés du peuple pour s’avéré SURERAIN. Donc, un changement salvateur de régime politique plus souverain disons-nous : («Ou toute l’autorité publique de gouvernance émanerait du peuple ataviques et multiséculaires, au mépris des nominations politique-partidaire des mandats représentatifs, et la plus haute autorité du pays serait l’organe de l’entité qui représenterait les communautés régionales ataviques et multiséculaires confédérées, pour ainsi faire contrepoids aux autres instances collégiales en résultantes, qu’il peut à volonté censuré et dissoudre, « chefs d’assemblées et parlement législatif». Qui éliront les gouvernants du pouvoir l’exécutif, et le pouvoir législatif naitra avec la plus haute autorité du pays au terme des élections couplées, strictement soumis aux suffrages universels directs »).
Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, tous réunis ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, pour dépasser son être, afin de délibéré et réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et relever n’importe quel défi sociopolitique et économique, pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Pour notre part, nous soutenons cette aspiration souveraine et légitime. Et pour se faire nous n’avons que notre sale gueule. Ici notre éclectisme impassible soutien notre foi inébranlable à l’avenir de la côte d’ivoire d’Houphouët devenue solidaire. Oui, nous l’avons déjà dit, redit, répeter et ressasser, avec, « le vrai parlementarisme Genre allemand etc.» la limitation des mandats électifs perd son sens et son intérêt d’être prescrite. Ce système anéanti les volontés de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté national dans son socle existentiel, autrement dit dans la nation solidaire, réelle, Atavique, et multiséculaire. Avec lui, la côte d’ivoire « systémique » deviendra un village intercommunautaire paisible, qui sera digne de s’appeler côte d’ivoire, et digne d’être une destination privilégiée ouvert à tous, dans l’acceptation des différences et dans le respects strict des originalités ataviques absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. Puisque dans nos sociétés modernes, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble de la totalité sociale Souveraine, la conviction que leur volonté s'exprime, à travers leurs représentants électorales. Qui fait que, la légitimité circonstancielle souveraine, majoritaire, appelle souvent le retour immédiat à sa source du pouvoir d’état dans le peuple souverain, «pouvoir issus de la légitimité représentative versatile et lunatique».
Aider l’ivoirien à abandonner la concrétion du MOI, converger tous ensemble «pas vivre-ensemble SAUVAGE».
Donc, le retour du pouvoir dans la totalité sociale souveraine. Oui, la légitimité souveraine circonstancielle «part d’en bas, siège éternel du peuple souverain atavique propriétaire exclusif du pouvoir, qu’il délègue au terme des mandats impératif et délibératifs, vers le haut l’apanage des élus détenteurs de mandats représentatifs temporaires». Donc, la légitimité populaire souveraine, circonstancielle, tient en l’état, la légitimité électorale textuelle de mandats représentatifs « qui s’imposé par les textes du haut, le siège du pouvoir, vers le bas siège du peuple délibératif sa source. Donc, la légitimité électorale textuelle reste strictement soumis à la censure de sa propre source délibérative, qu’est le peuple souverain propriétaire absolu du pouvoir d’état ». Le peuple, est le souverain absolu, versatile à volonté, lunatique à souhait, et jaloux de sa souveraineté primaire absolue. Oui, notons que, depuis la fin du XIXème siècle, le triomphe de l’opinion publique a fini par imposer la nécessité d’associer largement les citoyens libres à la décision publique et de développer la démocratie participative et les mandats impératifs et délibératifs. La démocratie participative suppose le débat public délibératif. Les partenaires sont les élus qui ont une légitimité élective démocratique, les experts qui ont une légitimité scientifique et les citoyens libres, totalement libres, qui ont la légitimité de la parole citoyenne, mais qui doivent reconnaître la légitimité des deux (2) autres, élus-bien-élus, et des experts, dans le respect de hétérogénéité de tous acteurs sociopolitiques d’une solidaire Nation souveraine. Oui, cette rencontre délibérative est un « processus collectif provoqué » pour la régulation sociale cohérente et homogène, entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut.
Cet idéal délibératif, n’est en réalité qu’idéal démocratique. D’après « Victor Hugo », la dictature, c’est ferme ta gueule et la démocratie c’est Cause toujours. Les causeries sont à la démocratie ce que la Matraque est à la dictature. Une démocratie doit être une fraternité, sinon, elle est une imposture politique ». Pour Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la MORT pour que vous ayez le droit de le dire ». Donc, nous, on KOUMA la LC_CRS, Pian ! Oui, nous, on KOUMA ! Fort de notre éclectisme impassible, soutien notre foi inébranlable a l’avenir de la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Oui, pour nous, il faut Aider la côte d’ivoire a rester elle-même, il faut Soutenir les ivoiriens à rester eux-mêmes dans leur pays. Et surtout, il faut aider les ivoiriens, pour faire société et vie communes ensemble « mais pas le vivre-ensemble SAUVAGE », sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Sinon le Train ivoire, vacillant, oscillant sur ses bases souveraines, finira ses zigzags et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Il faut Aider la côte d’ivoire à faire des élections ivoirienne un outil de régulation sociopolitique. Il faut aider la côte d’ivoire, à se construire, une société, qui se nourrirait de la sève de la solidarité soutenue. Il faut Aider les ivoiriens à abandonner l’idéal de concrétion du MOI, pour converger tous ensemble « mais pas le vivre-ensemble SAUVAGE », vers la rencontre des civilisations du monde avec son identité spécifique, dans une nation souveraine totalement ouvert à tous, naviguant vers le concert des sociétés et cultures policées, autres que la sienne, qui affirme et réaffirme son identité parmi tant d’autres diversités.
*-Le peuple doit veiller sur les espaces de souverainetés, sur leur champ d’application et dévolution bien balisé.
La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale Atavique et Multiséculaire. Elle perd sa spécificité culturelle dans le concert des nations. Il y a visiblement péril. La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique. La côte d’ivoire roule vers l’Abime. La côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde. Donc, la chose est claire, ou bien tous ensemble, le peuple fait le choix d’un système neutre d’organisation sociopolitique et électorale pacificatrice et civilisatrice de valeur universelle, ou bien il demeurera dans le système de la barbarie politicarde cachotière d’un pouvoir déviant, non-maitrisé, divaguant dans les droits inaliénables, dans les libertés individuelles et dans les fibres sociopolitique très sensibles. Oui, soit les citoyens ivoiriens libres non mâtinés seraient collectivement capable de se mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels tous ensemble pour faire pièce à un système antinomique et anomique pour le meilleur d’une dynamique salvatrice au profit de sa propre façonnage ou soit pour le pire, le peuple ivoirien et les citoyens ivoiriens non mâtinés seraient eux-mêmes façonné par cette dynamique démoniaque devenue sourde, aveugle, folle du système de la barbarie politicarde cachotière d’un pouvoir déviant, non-maitrisé et sûr de son emprise sur la société ivoirienne. Bon ! De toutes les façons malgré notre inertie statique, la société changera mais dans sens des forces du MAL. Donc, il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas, ici, sur la terre de nos Ancêtres, ou les ventres boulimiques et les postérieures bombées finiront par vaincre l’intellect Humain. Dans un panurgisme sociétal et au terme d’une moutonnerie électorale.
Oui, pour les esprits libres, qui savent lire les sociétés pour découvrir leurs demains et pour les politiques libres qui prennent vraiment la peine désintéressée de regarder les sociétés à l’aune des réalité d’Hier et au prisme des faits sociaux du présent, la côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Oui aujourd’hui à la lampe des lumières de l’évolution de la situation sociologique et politique, depuis 2011 la nation côte d’ivoire à Emprunté une déviation périlleuse vers une destination contraire à celle de sa prédilection ou elle risque de débarquer dépaysée. Oui : Quel avenir pour cette côte d’ivoire en gestation, jetée aux orties par une nouvelle ploutocratie inhumaine, jetée aux affres électoraux les plus monstrueuses de l’épreuve de force politico-électorale et/ou des arrestations arbitraires. Cela au Nom des élections, supposées être fête populaire des peuples libres et civilisés ? La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, dont les décombres son laisser à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des bradeurs impénitents, des escrocs atavique de toutes Horizons. Bon ! Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. La côte d’ivoire a eu le sien le 24 décembre 1999 et elle peine étouffée à se remettre sur pied, débout. Oui, si l’ivoirien veut une paix durable cautionnée par la totalité sociale du peuple souverain. Il doit veiller sur les espaces de souveraineté protégé et sur leur champ d’application et dévolution ainsi bien balisé. Cet espace de droit souverain inaliénable à protégé qui le rend ultime détenteur du pouvoir d’état.
*-Tout peuple qui a le courage de ses Opinions légitimes conventionnelles et pacifistes, peut changer sa société.
Oui, le respect scrupuleux du principe de la souveraineté nationale du peuple, implique que le peuple décide souverainement de toutes les choses très importantes d’intérêt national, qui engagent la vie de la totalité sociale ou qui concernent l’avenir de la nation une et indivisible. Cela protège la société des désagrégations graves. Et sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique et la paix sociale. Parce que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine, de la totalité du corps sociopolitique, à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Et surtout, permet aux hommes de faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Parce que quand la vérité historique et coutumière est violée, ce sont les libertés publiques et individuelles qui sont mis en péril. Mais, il faut prendre garde que les normes de régulations sociopolitiques sont une association positiviste d’idéale sociétale dont le fondement est toujours moral, qui doit ressortir d’une volonté générale non-assujettie. Donc, nous en convenons qu’une nation au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes symboliques des normes de son substrat social d’intérêt général aux nombres desquelles figure la révision périodique des normes politiques pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel. Mais cela doit être dédouanée de récupération politique, par des hommes politiques uniquement soucieux de leurs carrières, qui est très dangereuse, parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Donc, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état.
ET cela déboucherait sur une côte d’ivoire ou l’arène politique ne serait plus la plantation privée d’un groupe politiques, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité, aux autres différences politiques et aux autres citoyens ivoiriens. La côte d’ivoire ou les ivoiriens bénéficieront ainsi d’une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde et leurs préoccupations dans la vie sociopolitique. Une côte d’ivoire ou la politique laissera sa place au droit. Oui, toute sa place aux normes juridiques consensuelle de régulations sociales, qui régissent la gestion des griefs et crises sociopolitiques et électorales. Une côte d’ivoire qui organiserait la solidarité agissante envers les plus faibles. Parce que c’est en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles de la société, que les sociétés des hommes sont humaines. Donc, une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une Côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. Une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Bon ! Erich FROMM humaniste américain d’origine Allemande a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité». Et à Thomas Jefferson de pilonné a la face du monde que : « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». Donc, « pauvre-type » et « minable débile » est notre maillot numéro 10 et notre dossard Orange-Blanc-Vert de compétition, donc, notre fierté. Oui, tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions légitimes conventionnelles et de ses opinions libres et pacifistes, à le pouvoir de conquérir ses droits, libertés et de changer sa société. Nous voilà ! Sur le terrain de la transparence, Fichus déboussolés absolutistes totalitaires, Nais politique et Pygmées Tricheurs électoraux aux ombres grandit.
Lorsqu'il n'y aura plus personne pour penser à nos MORTS électoraux les jetterons a l'outrage d’oubli général.
La LC_CRS, est dans la posture régalienne du sacerdoce public, qui sied à tout l’homme publique digne de ce nom, en période de crises sempiternelles, qu’est la dénonciation des tares de sa société en crise. Parce que, tant que la société commune demeurera en crise sempiternel, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel, où que le pouvoir d’État vire à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les citoyens ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation économico-politique et sociale de leur société. Et dès lors, vive tous les maux sociétaux «injustice juridico-judiciaire, crise sociale, démocratique électorale orchestrée, entretenue sciemment, vulgarisation de la criminalité de toute sorte, déshumanisation en outrance de la société, culte et règne de Dieu l’argent, extrême pauvreté, même famine, culte de la personnalité etc.» Dans cette condition, la conquête éperdue du pouvoir d’état et le souci de la conservation éternelle du pouvoir d’état, à fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple, devient l’enjeu sociétal majeur. Afin de pouvoir asseoir une Dynastie monarchiste en ébauche, aujourd’hui clairement visible. Oui ce schéma est très lisible et intelligible en l’absence des lunettes des experts. Puisqu’on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer, de mener une société paisible a une crise est, au point de vue moral, le pire des crimes contre l’humanité. Et dès lors les criminels, n'ont plus qu'un seul espoir, celui que l’action politique soit resté tellement en retard sur le sens moral de l'humanité qu'un tel crime, selon la conscience, ne soit combattu comme tel.
Ici la question n'est pas de savoir comment rendre les crises impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur le droit et les règles universelles de l’humanité, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques. Nous avons pris le taureau par la corne. La politique est une lutte intempestive et est un combat permanent, entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et ceux qui à l’opposée, qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé, et le pouvoir d’oppression systématique au service de Dieu l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux, maquillés et embellis, par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle, avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre, pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes ; malgré l’impact corrosif de ceci sur la stabilité politique et la paix sociale. Oui, si les forces somnolentes de la société ivoirienne ne se veillent pas, sous l’impulsion des efforts communs. Les morts de la crise ivoirienne dans l’ensemble et les morts des crises électorales en particulier, qui avaient les mêmes attributs de droits, les mêmes attributs de liberté et les mêmes attributs naturels, c’est à dire les mêmes attributs organiques, que tous être Humain « un chef d’état, qu’un président de la république, qu’un ministre, qu’un député, qu’un Maire, qu’un conseillers général, que tous citoyens quels qu’ils soient », seront une deuxième fois vraiment morts, quand les acteurs politiques ivoiriens ne seront plus guidés par la douleur de leurs ultimes sacrifices pour la patrie, la nation ivoirienne, surtout lorsqu'il n'y aura plus personne pour penser à eux, qui les jetterons a l'outrage d’oubli général.
*-Ce pouvoir ne songe qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants, rend périlleuse la vie dans la société.
La côte d’ivoire ne doit pas oublier ses martyrs « zigouillés près de 10.000 » en préfèrent entrer, ou se plaire dans une chambre à gaz préconstruite par une politique prédatrice ultralibéral et d’un dirigisme économique aveugle au service d’une mafia internationale. L’ivoirien ne doit pas accepter, ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé, par un système d’endettement mafieux et attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain, comme socle politique assis sur un formalisme juridique fraudé afin de trucage électoral systémique. Le pouvoir déviant, cachotier impénitent et unilatéraliste systémique, persiste dans sa logique périlleuse au tour de l’organisation sociopolitique « organe électoral ». Malgré la crise sempiternelle depuis 2002-2011-2016-2020- 2025, qui a sonné le début manifeste d’une crise de désocialisation de la Côte d’Ivoire. Qui peut conduire à l’état policier, l’état paria et l’état voyou, fait de dénaturation des substrats sociétaux, de formatage mental des citoyens, de l’Euthanasiste politique des partis, de la dépravation des mœurs sociopolitiques. Malgré une politique mafieuse clanique et partisane qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux. Malgré, une pratique avouée de dévalorisation du mérite dans le travail au profit d’une sélection incompétente des siens. Malgré, l’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire à l’étranger. Malgré le cynisme politique, le mensonge d’état, le mépris pour les autres, l’amoralité dans l’action de conduite des affaires publiques de l’état, et la corruption élevée à un niveau jamais atteint. Malgré les entorses répétées aux principes démocratiques et électoraux depuis 2011. Oui, malgré l’effarement du peuple souverain, et la consternation des citoyens dessus, dégoutés face aux passages en forces électoraux répétitifs « 20011-2015-2016-2020-2025 et suivants peut-être sûrement qui a enfanté 80% d’abstention électorale. Malgré la lourde honte de l’intelligentsia, que cette situation abracadabrantesque a suscité, pas seulement en Côte d’Ivoire, mais partout dans le monde civilisé.
Malgré la rage dénonciatrices soutenue des intellectuels honnêtes et la sécession mentale totale consommée des élites du chenil d’Houphouët Boigny, et toutes les élites indépendantes ou réfractaires circonstancielles, « y compris les couillons de 1999-2002, devenus des faiseurs de couillonnade ». Malgré la fureur maitrisée de l’opposition significative appelant, la société civile en appoint. Malgré l’inquiétude exprimée des plus grands religieux du pays, horrifiés par tant de crises sociopolitiques cycliques. Malgré un effondrement de toute crédibilité, au niveau africain et même planétaire des dirigeants unilatéralistes et absolutistes de ce pays dans la gestion de la crise depuis 2011. Malgré une criminelle politique économique et financière dirigiste, soutenue par un surendettement éhonté en outrance, de sorte que chaque enfant qui nait aujourd’hui en 2026, nait avec déjà ses enfants et ses petits-enfants endenté bien avant leurs naissances « par la politique de plusieurs Ponts et Goudrons ». Et vivront une vie d’enfer chaudronnier de DÉPRESSION ÉCONOMIQUE et/ou de récessions économiques avec des vieux ponts et des vieilles routes sur le bras. « Une génération chaudronnière ». Eh oui, malgré une telle catastrophe sociopolitique entretenue sciemment et un tel fiasco politico-démocratique total, depuis vingt-six « 26 » ans de gestion amateur et approximative de la société ivoirienne, des affaires publiques et dans la conduite de l’état. Oui hélas! Milles fois hélas! Ce pouvoir qui ne songe qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants, rend périlleuse la vie dans la société et persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire : Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment, à dessein de confiscation du pouvoir. Oui, il veut toujours récidiver les passages en force électoraux de 2010, 2015, 2016, 2020, 2025, 2026 et SUIVANTS…
*- En politique la défense d’un idéal sociétal, ne se fait que dans la constance de l’action assidue, PACIFIQUE.
La côte d'ivoire doit oser la marche salvatrice vers la conservation des droits Réels. La côte d’ivoire doit oser rester elle-même dans le concert des nations policée « sans donner de primauté a l’Argent », en conjuguant tous les registres d’émancipation humaine, citoyenne, et les bateaux du progrès reprendront la voie royale vers la lumière du développement réel, intégral, destinée à rendre la raison à la nécessité souveraine sans qu’une goutte de sang ne soit versée. Oui, citons: (« Notre pays doit être indépendante d’influences extérieures, et garder quoiqu’il advienne sa liberté de manœuvre en matière de politique étrangère. Notre pays a vocation à mener une politique étrangère d’envergure mondiale. Et cela ne se fait pas sans la sauvegarde d’une identité spécifique. C’est notre idée à nous de notre pays. Notre pays n’est pas une abstraction. Il ne doit pas être une étiquette sur un flacon au parfum particulier. Notre pays doit être libre d’agir, peut-être de de chuter, mais de se relever, dans un choix non contraignant et un destin non dicté. Notre pays ne doit donc, pas être une remorque arrimé à des leaders politiques ou des héros démiurges et tirée aveuglement vers les aventures. Les ivoiriens doivent tenir leur rang ataviques, celui de leurs pays. Ils sont la côte d’ivoire ; quand ils s’abaissent, ils l’abaissent. Face à elle, avec elle, il faut un gyroscope tenant fermement la barre, soudé à un équipage averti, qui se montre à la hauteur, et garde le cap fixé, sachant dans son cœur où est la vraie étoile. Une nation qui serait abstraction, anonyme, concept juridique, est à l’antipode de cette grandeur vibrante et palpitante, toute à la fois intérieure et collective. Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités. Notre devoir envers elle est aussi simple et élémentaire que le devoir des fils à l’égard d’une mère opprimée Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités (« En bon cireurs, nous avons cité GL C.D.G »). Oui ci-dessous égrainées, est le juste prix à payer pour la mise en place d’une démocratie électorale plus souveraine, plus prosaïque, plus consistante et plus HUMAINE.
En politique la défense d’un idéal sociétal, ne se fait que dans la constance de l’action politique assidue, PACIFIQUE, soutenue, peut-être flexible à souhait mais sans infléchir. La politique, la vraie ! C’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions pacifistes, persister toujours dans les mêmes discours conventionnels, et y rester pacifiquement dans la légalité, en subissant la pire des situations sociopolitiques arbitraires, souvent au risque de sa vie. Jusqu’à l’adhésion totale du peuple souverain propriétaire du pouvoir et jusqu’à l’obtention de l’idéal sociétal défendue. Donc se faisant, nous espérons de la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ces illustres personnes, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Ça toujours été ainsi, de la Grèce antique qui enfanta les « Thucydide », aux l’Allemand « Emmanuel Kant » et le (Genève)-Français « Jean-Jacques Rousseau », et pour arriver, aux « Mohandas Karamchand Gandhi et son complice Jawaharlal Nehru » en INDE, aux « Félix Houphouët-Boigny et Nelson Rolihlahla Mandela », en Afrique aux « Jean Joseph Mougins et d’autres (DDHC) 1789» et « Martin Luther King Jr », USA et «tous les défenseurs des causes perdues». Oui, « un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson, 2e vice-président des Etats-Unis 1797 à 1801 et 3e Président des Etats-Unis 1801 à 1809, surtout l’un des principaux pères fondateurs des Etats-Unis, et principal rédacteur de la déclaration d’indépendance en 1776. C’’est le juste prix à payer pour la mise en place d’une démocratie électorale plus souveraine, plus prosaïque, plus consistante. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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A TITRE PERSONNEL NOUS METTONS À BAS DU KOUMA CI-DESSUS CE QUI EST POUR NOUS SECONDAIRES.
(« Il y a des gens qui disent vouloir cadavéré les gens à cause de KOUMA, on dirait que, eux-mêmes ne vont pas faire cadavre un jour, yeux ouverts devant tout le monde ici dans ce pays-là. C’est ainsi qu’on peut commanditer le vol de la bibliothèque « des ouvrages ou livres » péniblement acquit et bien répertorié pour un enfant de pauvre de : 1978 pour les (petits) classiques, « le roman sous l’orage suivi de la mort de Chaka de Seydou Bandja Kouyaté auteur de l'hymne national du Mali, et l'ouvrage visionnaire de René. Dumont, l'Afrique noire est mal partie, pour arriver aux grands ouvrages « livres » didactiques de 1980 à 2011 « 31 ans », les 95% acquit sur commande des : sciences politiques et sociale, aux relations internationales. De droit, surtout de droit « international de toute sortes pour ne pas dire TOUT LE DROIT INTERNATIONAL, y compris droit international économique, droit international des affaires et communautaire divers et (aussi quelques ENCY- POLITIQUE (FRANÇAISE), etc. Une bibliothèque péniblement acquis, la plupart par voie de commande j’ai-dis, via une Librairie de renommée internationale de la place, sur des dizaines d’années, par un pauvre comme moi, qui n’a jamais émarger dans les caisses publiques étatiques de quelques manières que ce soit, et d’une valeur de plus de douze millions de francs CFA « 12 000 0000F », d’ouvrages « livres » soit 18.300 Euros ou 26.430 Dollar canadien, des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique et sociale et « relation internationale », volé forfait criminel, comme couronnement des vols avec effractions répété dans les mêmes lieux, qui est ma propriété pauvre victime de vols, au seul motif d’appartenance sociopolitique. Ce qui n’est pas de la tarte, pour quelqu’un qui n’est pas né dans l’or, donc pauvre type, comme moi. Un enfant qui a côtoyé les pôtô-pôtô de Mamiani à Bouaké pied plat, sous les lourds sons «gbou-gbou-gbou» de l’énergie électrique, avant de prendre tremplin à Ebillassokro pour enfin trouver ses assises natale dans Abobo-la-guerre ou le Coudou-bâtard servait de mode de règlement des petit-tchocoyâ, de coexistence communale et de cohabitation des cours communes surpeuplées. Oui, après 10 ans hors du pays, pendant ce temps ma résidence a été saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait, la troisième fois pour bien, la dégradée. C’est ainsi que ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans une chambre principale « pour moi ainsi écarté de tous monnayables » a été volé, accaparé. Oui, à mon arrivée ces livres n’y étaient pas, non ! Leur côte d’ivoire nouvelle est passée là. Question de me privé de savoir m’a-t-on sifflé, sinon dans leurs essences, ces ouvrages «livres» ne sont pas destinés aux communs des mortels. Pourquoi tous ses ouvrages diriez-vous peut-être ? Bon ! Parce qu’avec l’exercice politique à la remorque, j’aspirais vocationnelle-ment à la défense des droits de l’homme. Un noble statut juridique, d’un « Droit-sans-Frontière », là où je pensais avoir mes entrées internationales, via une organisation MONDIALE. Citoyen Ivoirien ! Nous disons ceci « chemin faisant » juste pour une mise au point, la bibliothèque de ma vie et pour ma Vie et ma personne physique, ne sont pas la question centrale ici, qui reste la totalité sociale souveraine, au terme de notre entreprise citoyenne. La course continue il y a du SOUFFLE… ») L'ESSENTIEL EST CI-DESSUS
Le cynisme du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale mais une faute grave de technique politique
Lepetitfils dans ET/OU de Geui: Oui, un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment tous ensemble un système d’organisation socio-politico-électoral, et la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure
(1)-DE LA CHRONQUE UNIQUE DONT LE (2) LA SUITE EST MIS EN BAS DE LA PRESENT (1)
1-Chronique «KOUMA»: Le pouvoir déviant d’Abidjan veut des élections apaisées, mais avec ses chasse-gardées.
Bon ! Nous (LC_CRS) avons trop KOUMA sur l’organe électoral hybride à intervenir et en LABO. Parce que nous savons que nous allons vers une nouvelle crise socio-politico-électorale, et qu’il faut clarifier le système électorale au-delà des accords mortifères réfractaires de couloir et les guet-a-pan politicienne nébuleusement caché, dans des adhésions a but de réfraction à l’arrivée (2000 ET 2010-211). Oui, de par les parole politiciennes mielleuses et des discours creux de convenances, qu’on prend malheureuse pour le noble art politique, et les flagorneries d’autosatisfactions, sont entrain de planté nébuleusement, les mortifères goupilles de grenades à fragmentation d’intérêts politiques, qui n’attendront qu’une légalisation processuelle. Oui, souvenons-nous qu’au départ en 2000 et 2010 tous les acteurs, Joueurs/Arbitres étaient d’accord, sur les principes directeurs des élections. Donc, encore redisons que : arrêter la dynamique démoniaque du passage en force électoral et sociopolitique, est un droit et devoir citoyen. Le système électoral unilatéralement schématisé de 3 organes distincts et conçu dissemblé, les uns indépendants des autres dans leurs mécanismes qui a fonction de donner ou produire un seul résultat, ne doit pas passer en Forcing. Non! Ça suffit ! Oui retenons que depuis le 24 décembre 1999, alors, bien saupoudré de propagandes mielleuses par les presses aplatis, Rien n’a pu contrarier le projet funeste des politicards carriéristes arrivistes renégats, pour la côte d’ivoire. Tenant la Mitraillette en mains comme mesure de valeur. « Je t’aime à genou Moi ! Je te hais debout Toi ! Si tu me fais de l’ombre je te zigouille ! Messieurs les choses sont déjà bien partagés, ce bon partage ? C’est tout pour Moi et Rien pour vous. OK ! Sinon c’est Gban-Gban, Transfrontalier au-delà de la ligne de démarcation ou en provenant des franchissements des frontières. Donc, c’est un «Gban-Gban d’agression» qui est-là, y a Rien !». Bien que le pouvoir légal continuait à exercer théoriquement sa souveraineté sur une partie du territoire national, sauf sur la partie occupée ou «annexée» unilatéralement, par les armes impies d’une rébellion armée. Dans les faits, les conditions juridiques d’un accord entre belligérants, valide le conflit armée et donnent de larges pouvoirs aux autorités des zones occupées. Donc, une élection dans ces conditions est la continuité de la belligérance. Chacun agrippé à son espace après validation du conflit. Donc, sortons des carcans de nos certitudes Bétonnées pour opter résolument pour la NEUTRALITÉ.
Sinon, le passage en force électoral effréné, devenu coutumier, repassera toujours à ses ultimes test au autour du système d’organisation sociopolitique et électorale avec un système hybride schématisé vers le pouvoir. Donc, Rien ne l’arrêtera même pas en 2030. Soyez rassurer rien ! Oui, Rien ! Ne l’arrêtera même en 2030. (IL N’Y A PLUS DE ROUTE AVEC LE POLITICARDISME SYSTEMIQUE. (PAROLE DE LC_CRS). Oui, un système de pouvoir d’état né d’une crise électorale meurtrière 3000 citoyens zigouillés et en crise sempiternelle, ne peut générer que des crises sempiternelles, jusqu’au gouffre sociopolitique total, dans un précipice abyssal sans issue de sortie. Or, hélas ! En ce moment même, la côte d’ivoire bat la Chamade et se débat toujours, sous les gravats extatiques de plus de « 10.000 » dix milles morts électoraux de 2000 à ce jour de 2026, de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir étatique. Nous y sommes ! Et «Kouma» pour le dénoncer est notre sacerdoce. Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques, tout doit être a porté de vues et de mains de tous. « Et tout le monde doit être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous d’’administration d’un organisme électorale autonomisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale « juge judiciaire des élections nommé par la commission » totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Puisque c’est de cela qu’il s’agit.
Chacun tenant à un organisme électoral dont le mode processuel/opérationnel, préserve et légitime son dessein.
Donc, il faut le dire, le redire et le ressasser, un système socio-politico-électoral doit être ouvert, d’une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer, pour être le maitre de son destin et de sa vie présente et future. Qui consente à prendre consensuelle-ment les urnes de votes électoraux comme l’arbitre du corps social. Et ainsi devenu l’absolu souverain de tous ensemble participer à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection de leurs dirigeants et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques. C’est pourquoi le droit international « civil et politique » dans son universalité prescrit les élections démocratiques consensuelles comme droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains. Les élections démocratiques consensuelles, sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Et la manifestation légitime de la liberté du citoyen et de son libre arbitre. Ces élections démocratiques consensuelles, fixent le taux de participation comme l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état, conféré par le peuple dans les urnes électorales. C’est ainsi que l’on ne peut pas considérer un dirigeant élu, avec un fort taux d’abstention « ici près de 80% » comme un représentant réel de la population. A défaut de ce principe coutumier ci-dessus, aucun pouvoir n’est légitime. Et l’existence d’un tel pouvoir devient un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable, injustifiable au processus démocratique dans un état républicain. Les normes internationales coutumières qui régissent la démocratie électorale l’édictent ainsi
Parce que sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’indépendance politique encore moins économique. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de souveraineté nationale encore mois prospérité populaire. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’état républicain de droit encore moins de stabilité et de paix. Sans élections démocratiques consensuelles tous égaux en droits et en devoirs, il n’y a pas de libertés publiques et de libertés individuelles encore moins de société harmonieuse. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de peuples libres et souverains ultime détenteur du pouvoir d’état, donc il n’y a pas de citoyens libres et aux libres arbitres et c’est la Suzeraineté qui supplante la souveraineté. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de nationalisme sensé et de vrai patriotisme positif. Et sans élections démocratiques consensuelles, c’est la voyoucratie qui règne dans cet état. D’où il n’y a pas de place d’honneur pour cet état antidémocratique devenu état voyou, état policier, état paria, et état Croupion, dans le concert des nations civilisées. Or en côte d’ivoire le pouvoir déviant d’Abidjan veut des élections apaisées, mais avec ses chasse-gardées exclusives «Instrument de Siphonnage des votes électoraux», ses territoire conquis servant d’élévateurs électoraux», ses espaces personnifiés «Ouest/Nord», ses privilège indus de téléguidassions « téléguidation » électoraux, dans toute l'assiette territoriale ivoirienne, et le TOUT dans un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui lui est inféodé. Et dont le mode processuel/opérationnel, légitime son dessein d’accaparement de tout le pouvoir étatique. Soutenu par les fanfaronnades impénitentes, des flagorneries piteuse, de brigades d’acclamations intéressés, de politicards en quêtes de postes et de titres et des soudards à lui dépendants en armes. Donc, un organisme électoral qui traduit son point de vue, réalise son vœu de confiscation du pouvoir. Avec au terme des élections des résultats à proclamés taillés sur sa mesure glauque.
Un pouvoir CACHOTIER déviant assis sur la force brute matérielle des armes devenues désormais la mesure de valeur sociale.
D’onc le pouvoir déviant d’Abidjan veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent ses desseins électoraux à lui. Pour le pouvoir déviant d’Abidjan peuplé de voleurs, et de cooptés «fait-nous-faits électoraux», c’est ça les élections apaisées en Côte d’Ivoire. Lesquels proscrivent, le consensus républicain, le dialogue national, donc les conditions de la participation plurielle aux élections démocratiques supposées plurielles. Le tout pour une concrétion méprisante du moi « tous vers moi » et au grand jamais la convergence vers les autres «non strict aux tous ensemble consentants», qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride et cadenassé. Le pouvoir déviant d’Abidjan ou la terre brulée en côte d’ivoire est la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique y compris les conditions des élections démocratiques. La logique du pouvoir CACHOTIER déviant d’Abidjan ou rien, sa condition ou rien, son l’existence illégale et illégitime ou Rien. C’est pourquoi ici, le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire est d’exiger les élections démocratiques ouvertes, pluralistes, consensuelles avec au départ les chances égales pour tous. Et cela passe absolument par un organisme électoral professionnel, autonomisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale « juge judiciaires des élection nommé par la commission elle-même» totalement indépendante non-inféodée aux 3 pouvoirs et des hommes politiques qui se veulent jours/arbitres
Oui, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas de luttes régulatrices et s’il n’y a pas de ligues citoyennes majeures, d’une coalition concertée de plusieurs puissances sociales et surtout une union régulatrice d’intérêt public de différents partis politiques d’oppositions en quêtent de paix et de stabilité politique dans la société commune, ce sont les élections d’une démocratie de façade qui s’installent. *-Démocratie de façades sous un pouvoir déviant, qui se plaira détenir toujours une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’alternance démocratique autre que celle qu’il a schématisée. «Les médiats aplaties et intéressés s’occuperont du maquignonnage». Et ainsi la complaisance serait toujours présente lors du choix électoral des gouvernants étatiques alimenté par le fonctionnement systémiques et fondé sur des intérêts particuliers, égocentriques et mafieux. Et assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de régner sur un état martyrisé. Et se faisant ils finiront par exhiber des fichu valets Zéro pointé, se revendiquant comme le plus grand des ivoiriens, puisque son ombre aurait grandi avec les rayons du coucher du soleil, et ils auront gagné. Pour que vive la me-gestion généralisée dans les différentes sphères Etatiques d’une société à dépendance des grands usuriers internationaux. Avec les élections truquées, les crimes socio-politico-économiques Ambiants, la dépravation des Morale et Mœurs comme règle de vie sociopolitique. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égocentriques et mafieux, s’exterminant du jour au jour.
*-La démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique paisible
*-Démocratie de façade sous un pouvoir déviant, parce que les trucages électoraux comme en 2010 sous l’administration d’un organisme électorale dépendante du pouvoir déviant ostensiblement engagé dans une compromissions électorales mafieuses avec son organe électoral taillé sur mesure, qui portera le nom de son contraire. Pour protéger des intérêts obscurs aussi mafieux, que éhonté et inhumain seront définitivement la règle en politique ivoirienne. Ou l’affirmation hautaine et orgueilleuse de soi passera par le négation méprisante d’autrui dans sa différence et dans sa spécificité y compris sociale, culturelle, politique, biologique de Caste.- *-Démocratie de façade, sous un pouvoir déviant, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral, qui préserve les mêmes chances à tous, resteront un mot creux. Démocratie de façade, et le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan ventilé par sous e pouvoir déviant de l’unilatéralisme dictatorial autoritariste. -*- Démocratie de façade sous un pouvoir déviant enfin, parce que la démocratie réelle pluraliste « participative, libérale, délibérative ou électorale », qui donne la même chance à tous les citoyens égaux en droit et en devoir, les libertés fondamentales, et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, seront toujours loin d’être garantis dans les faits et les pratiques de gouvernance dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny
Notre pays désormais sous la coupe d’un pouvoir déviant assis sur la force brute et matérielle des armes «fusils» devenues désormais la mesure de valeur sociale et sociétale, pour la confiscation monarchiste du pouvoir d’état. Oui, de tout le pouvoir étatique dans la durée. Soutenue en cela des phalangistes expéditifs et des brigades d’acclamations effrénées. Parce qu’en quête de titres, de postes, de rangs et de rémunération pécuniaire d’une indignité humaine avérée. Sinon en quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers publics. Le tout est un système Obscurantiste mafieux, préconçu en synergie avec les grands usuriers internationaux et un processus mécanique hautement habile. En effet ce processus est simple de fonctionnement et se met facilement en place et en marche. Puisque pour ligoter psychologiquement un homme politique quel qu’il soit, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, qui le rendront forcement lié au système et complice du processus obscurantiste et corrompu. Dès lors l’ambition première et la fixation absolue d’un tel processus demeurent de bien garnir la table des convives nocturnes et la conquête du pouvoir d’état à tous les prix et de le confisquer dans la durée, au mépris des droits, en dépit des libertés, au dédain des règles coutumières et en piétinant l’exercice libre de la démocratie réelle et partant la souveraineté nationale. Or la démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Et une nation paisible est toujours unie solidaire.
Un pouvoir qui inhibe toute perspective politique paisible et l’anticipation de toute perspective d’avenir meilleur.
OUI, RÉPÉTONS-NOUS ENCORE ICI CITOYEN en Ré-soulignant ici que, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette conception sociétale atavique ivoirienne et ancestrale Africaine cohérente. Cette politique sociale Houphouët-ienne, assise sur solidarité et la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre dans ses différences spécifiques comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par Félix Houphouët Boigny, oui, outré de n’avoir hélas ! Malheureusement hélas ! Aujourd’hui pour principaux porte-paroles et principaux représentants dans le concert des nations et dans l’arène politique ivoirienne, dans la vie publique ivoirienne et dans les relations sociopolitiques et internationales, qu’une acquise minorité opportuniste d’hommes politiques roublards et mafieux, qui ignorent ou font fi d’ignorer le réel sociétal ivoirien, par conséquent, qui créent des problèmes inutilement orchestrés au tour de la chose publique, dans l’ordre du public, qui méprisent les bonnes élections propres, transparentes, qui peuvent rassurer tout le monde « politiques acteurs t citoyens libres », qui dédaignent le droit, les libertés et la démocratie. Nous sommes aussi outré, peinés, agacés et attristés de voir la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu de toutes les politiques chaotiques et de toutes les crises sociales d’animosité de la planète sous la houlette du Moi ou rien, sinon la terre brulée d’un pouvoir déviant aveugle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui Messieurs ! Nous sommes peinés, agacés, attristés, déconcertés et abasourdis, par la pratique du contraire de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny installé au pays d’Houphouët Boigny. (LC-CRS) «Mouvement d'utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enducis, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique», notre éclectisme impassible à la Légitimité Citoyenne soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer ».
Mais, la Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens avec cohérence et avec la marche paisible et pacifique, indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre démission mais dans le sens voulu par le pouvoir déviant néo-monarchisme prédateur, de l’unilatéralisme arbitraire dictatorial. Donc comme dit plus haut, pour obtenir des élections démocratiques, consensuelles, pluraliste, ou tout le monde peut être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir, sous l’administration d’un organisme électorale autonomisé, dépolitisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale et spécifique « juge des litiges des élections, nommé par la commission » totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé a un train d’enfer et de damnation par le pouvoir déviant d’Abidjan. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte pacifiste citoyenne pour obtenir le changement et cela passe obligatoirement par un système électoral qui rassure tout le monde, qui est toujours un corps homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire à l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas en dehors du peuple souverain et en absence de le volonté générale du moment, qui ne se jauge uniquement que parmi les citoyens libres, aux libres arbitres consentants et qui sont individuellement dispensé de la procuration électorale antérieure, donc, formellement interdit d’en débattre aux seins d’une représentation dite nationale antérieure, surtout des élus, mal élus par moins de 20%
Quand il s’agit du système d’organisation des élections, il n’y a pas d’institution qui décide tout seul du processus.
Parce que le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Ce qui le situe largement au-dessus et inatteignables en droit par les mains des élus dirigeants politiques momentanés et leurs volontés personnelles et partidaire. Donc, il est formellement interdit par le droit international coutumier « civil et politique » de débattre des sujets de l’ordre de la souveraineté national absolu, aux seins d’une représentation dite nationale antérieure, surtout des élus, mal élus par moins de 20% de taux de participations électoral. Oui, nous l’avons déjà dit et répétons-le ici encore, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun forces quelles qu’elles soient, réflexions, discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Oui, sous la lampes des éclairages des gyroscopes des paroliers dévoué et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toute la société civile et sa masse majoritaire, les ivoiriens peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Oui, seule la lutte synergique PACIFIQUE dans un, tous ensembles SOLIDAIRE, pour nos droits, nos libertés, la démocratie, dans le respect des règles, peut nous libérer des maux Autoritaristes, unilatéralistes, despotiques, dictatoriaux du pouvoir déviant d’Abidjan, qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir politique paisible, et l’anticipation de toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Des maux Nombrilistes, qui annihilent toute espérance de progrès social bien agencé, bien gradué, bien schématisé, pour l’ivoirien de demain. Et qui désespèrent de toute construction commune d’une communauté nationale solidaire, réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. Alors même que la côte d’ivoire d’Houphouët en n’a BESOIN.
C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire dans les URNES à venir, sous toutes ses formes est largement justifiée, Aujourd’hui. Pour avoir un système électoral qui rassure tout le monde et pour préserver les voies de la démocratie délibérative citoyenne, des droits fondamentaux ou basiques, de la liberté individuelle et/ou publique, de la justice pour tous égaux en droit et devoir, de la stabilité socio-politico-économique et de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui «doigtés» veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions sociopolitiques irréfléchies et/ou de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel dans les URNES électorales à venir, d’une manière ou d’une autre. Si les URNES restent l’unique arbitre du corps sociopolitique. Cette fois, et pour une fois, le pouvoir déviant d’Abidjan doit reculer face à l’exigence de droit, d’un système électoral qui rassure tout le monde et ce système est toujours un corps unique dépolitisé, homogène, linéaire, indépendant autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Il faut retenir ici qu’en droit, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution politiques « en tout cas pas les trois traditionnelles sinon coutumières, exécutif, législatif, et judiciaires », qui décide tout seul du processus électoral. C’est trois pouvoir ne sont peuplés que de citoyens qui sont comme tous les autres face à certains droits inaliénables des peuples souverains. PAROLE DE LC-CRS «déjà 32 Ans 1994 à 2026» d’expérience dans la régulation sociopolitique altruiste
La politique est très noble quand elle est bien pratiquée dans l’art qui sied et quand le pouvoir est bien exercé.
Il faut un système totalement indépendant, qui respecte les principes internationaux, et qui garantit les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international. Oui, Afin de permettre la réalisation d'élection démocratiques, la procédure électorale consensuelle et admise par tous comme ARBITRE du corps social de chaque pays définit de manière précise les modalités dans lesquelles les votes sont recueillis et comptabilisés, afin de garantir que l'électeur puisse exprimer librement son vote, et que les résultats électoraux soient déterminés de manière sincère, en évitant les divers mécanismes d'une fraude électoral. De sorte, que, lorsque les pouvoirs électoraux sont répartis parmi plusieurs organismes, il importe de prévoir des mécanismes de coordination qui garantissent que les organismes travaillent ensemble, que leurs efforts ne sont pas dédoublés, distinct, hétéroclites, hétérogènes, dissemblé ou dissemblable et qu’ils ne vont pas dans des directions opposées. Mais cette pluralité d’organes diminue considérablement la certitude de l’exactitude des résultats électoraux. Il importe également de s’assurer que les citoyens électeurs, le grand public, les politiciens et les partis politiques connaissent les rôles et les responsabilités de chaque segment organique. Surtout le vrai lieu problématique de la conjonction des 3 procédures distinctes pour faire un corps décisionnel fiable, et viable, afin d’éviter la confusion du trucage électoral et les méprises d'une fraude électoral.
Oui, hélas ! D’aucuns sciemment ignorent le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts, paradoxalement, invitent volontiers ou de façon intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections. Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, et seul chef orchestre des catastrophes électoraux, depuis 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. Donc, face à l’option mangement-istes de certains qui invitent intéressement a cette option du ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir ; la LC-CRS les dit qu’en 2000 et 2010 c’est ce ministère de l’intérieur, qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections qui est a l’origine toujours de deux « 2 » vainqueurs a une seule élection présidentielle ; en annonçant toujours un autre vainqueur contrairement aux conditions de proclamations électorale légales ; ce ministère est disqualifié par les faits antérieur des élections ivoiriennes antécédentes. Et le plus important est que les mangé-crâtes, s’ajustent pour se tenir droit et direct afin de se ressaisir. Puisque, le nom de la grande France ne valide Rien ici. La France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE. Pour se détromper que ce n’est pas le ministre de l’intérieur proprement et techniquement parlé, qui organise les élections en France. Que, c’est le Bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Oui, la France c’est bien la France de 1789, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, son MODELE SOCIALE, son RANG DEMOCRATIQUE et sa enviée COMPREHENSION CIVIQUE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement». Oui, il y a lieu de faire très ATTENTION. Oui au vu des antécédent électoraux en côte d’ivoire s’imposent quelques dizaines d’Années Sabbatiques, de pacifications, de réveille et d’éveille des consciences par l’éclairage, de tous obscurs, de civilisations démocratiques et électorales et de neutralités genre « DESMOND TUTU maître de vérité/Réconciliation en Afrique du Sud », est le seul postulat pour restaurer la confiance et de rassurer tout le monde, sans retomber dans l’éternel recommencement avec son corolaire de MORTS électoraux.
Un dit développement qui laisse l’homme et la totalité sociale au bord de la route du progrès socioéconomique.
Donc, disons-nous, qu’ici la question d’un: « système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites », on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution politique « ressortissant de l’architecture pyramidale républicaine juxtaposé en trois étage », autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens libres électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Le système électoral qui en résulte, rassure tous, et permet à tous solidairement de construire une société dont non plus l’état autoritaire unilatéraliste et menteur, piloté par un dirigiste économique de défenestration, ou règne en maitre absolu Dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt une société ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. C’est pourquoi ici, il est de devoir citoyen absolu, pour le peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger un système électoral qui rassure tout le monde au prix que cela peut coûter. Et que ces élections démocratiques pluralistes se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes, par le choix libre de ses gouvernants ou tous les changements seront possibles dans l’ordre sociale et dans l’ordre démocratique, cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui, un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment tous ensemble un système d’organisation socio-politico-électoral, et la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure. Or la côte d’ivoire est sous une nouvelle ploutocratie prédatrice, et sous le joug des grands usuriers internationaux ; « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ou même OMC et les grands intérêts internationaux planétaires ». Or dans la pratique de ce genre de système ploutocratique, l’intérêt global et la mondialisation, sinon la raison planétaire priment sur l’intérêt public ou l’intérêt général des pays qu’il gouverne. Et la raison d’état de la nation qu’il gouverne est subordonnée à la raison globale planétaire. Au nom de l’universalisme économique, financière et de libre marché planétaire.
Oui, l’hypothétique enrichissement qui résulte des chiffres de la croissance économique, ne peut permettre de faire reculer la pauvreté dans pays, NON ! Elle ne le peut, que par une saine politique de développement social, dans l’ordre social. Donc dans une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Au cas contraire, point d enrichissement de la peuplade nationale, avec l’approche dirigiste de l’ultralibéralisme, qui a apprivoisé sciemment dans un carcan technique ce sujet « développement-croissance », on arrive inéluctablement à un désastre destructeur sur le plan sociopolitique, ou à une tentative visant à étendre criminellement des relations économico-sociopolitiques, fondamentalement d’exploitations des moins nantis par les puissants. La croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations, comme en Inde, tout comme en Chine, il n’y a que misère des peuplades, des nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Et cela souvent au même moment où, les ressources naturelles souveraines sont pillées, bradées, et avec les deniers publics qui convergent souvent allègrement vers des poches claniques et individuelles, des gens peu ou sans scrupules et/ou d’une mafia extrêmement bien structurée.
la côte d’ivoire a plutôt besoin d'émergence d'ordre socio-électoral qu’une quelconque émergence économique
Ainsi, ce n'est pas parce que la croissance économique augmente, que le bien-être d'une population augmente automatiquement. «Bien-être de la population qui se jauge à l’aune de l’ordre sociopolitiques, des services publics, des institutions politiques, la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement». Donc, le développement oblige de mettre l’homme «l’être humain» au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout NON/ou sous-bancarisée. Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout sous-bancarisée. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre socio-électoral que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. La LC_CRS sans être championne toute catégorie de ces rafistolages économiques et financiers se Borne à exhiber ses faits, méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale absolue et sur la totalité sociale souveraine. Bon ! Ça c’est un autre débat. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous. LIRE LA SUITE (2) CI-DESSOUS. MERCI !
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
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