Quand est-ce que la classe politique ivoirienne va avoir le courage de se c regarder dans les miroirs indélébiles ?
Lepetitfils : Pour obtenir la Confiance de tous, Apaiser les esprits, Associer l’ordre et l’Obéissance consentie pour la paix, donc, Créer une société policée et non de la compétition indéfinie des frustrations sociopolitique, pour Établir un état social au lieu d’un État de prédation, sinon de Nature, il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité, la légitimité, la Transparence dans l’ordre du public, pour Obvier la possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective.
(«APPRENDRE POUR SAVOIR LUTTER ET LUTTER EN APPRENANT), est de FHB.» A lire absolument et d’en juger).
*- (Quand on veut voir et entendre, le monde civilisé offre des repères indélébiles d’expertises irréfragables. Une société Humaine se régule Avec/Par la PAROLE. Toutes les solutions se font par/avec elle « PAROLE », et rien ne peut se faire sans « PAROLE ». Les lumières qui éclairent l’Humanité germent à partir d’Elle. « PAROLE-KOUMA !» OUI NOUS AVONS DIT « SERPENT À 3 TÊTES », PARCE QUE LES VERBIAGES ET ÉLUCUBRATIONS DE RAFISTOLAGES DE SALAMALEC, QUI CARESSENT LA CRISE DANS LE SENS DES POILS, LE PEUPLE IVOIRIEN, N'EN A PLUS BESOIN. Une société Humaine, une entité Humaine Solidaire, une Nation Réellement souveraine se protège de l’intérieure contre les influences extérieures et intérieures, et contre les Diktats institutionnels, systémiques, groupusculaires et gouvernementaux. Et c’est une constance que, tout PEUPLE SOUVERAIN, qui n’est pas redouté par les pouvoirs politiques est un PEUPLE qui s’auto-assujettis, qui a consentis hélas ! au Deuil de ses droits et de ses libertés).
*-Chronique-Kouma: «La Côte d’Ivoire va Mal, très Mal même, le peuple est fatigué de l’unilatéralisme Arriviste.
Bon ! Dans la même ligne directe, Reprenons le plaidoyer pour l’intégrité électorale : Pour la LC-CRS, l’exigence démocratique de l’intégrité et de la transparence électorale, ne constitue pas seulement un impératif moral ; c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne organisation électorale, donc, par une bonne gouvernance capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. Donc, l’intégrité électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques et institutionnel coutumier et un système juridique, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Ces systèmes devraient être adaptés au contexte sociopolitique de chaque pays, (le contexte ivoirien est celui de crise électorale sempiternelle), mais les objectifs fondamentaux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques libres et justes. Les principes directeurs essentiels au maintien de l’intégrité électorale sont les suivants : * respect des principes coutumiers de la démocratie électorale, conduite éthique, exactitude, organisation autonomisée, protections institutionnelles, système de vérifications et contrôles, surveillance et application des règles, et transparence. « Ici, nous faisons l’économie d’un développement étayé »…Les organes électoraux doivent par conséquent être un organe unique linéaire homogène, dans l’idéal, il s’agit d’organismes publics, autonomes, indépendants, permanents, spécialisés, inclusifs, impartiaux, professionnel et pourvus de mécanismes efficaces de transparence et de reddition des comptes vis-à-vis de la population en général et face à l’ensemble des acteurs politiques impliqués dans les élections, tenus en l’état. Il est important que les organes électoraux soient indépendants en ce qui concerne leur capacité de décision et d’action, qu’ils demeurent libres de toute influence gouvernementale, politique ou autre dans leur fonctionnement. Ceci est l’idéal. Mêmes si l’organe électoral Américain décrier par Donald Trump a l’approche des élections de mi-mandat du 03 Novembre 2026, en alléguant le manque de sincérité du scrutin qui pourrait être entachée par le système électoral d’après-lui. Est bien un ensemble d’organes et d’institutions «juxtaposée hétéroclite» responsables des processus électifs et de leurs activités connexes. Mais, ici, l’idéal est l’unicité organique. Pour préserver les droits du peuple, qui, est le souverain absolu, versatile à volonté.
Donc, lorsque les pouvoirs électoraux sont répartis parmi plusieurs organismes, certes, il importe de prévoir des mécanismes de coordination qui garantissent que les organismes travaillent ensemble, que leurs efforts ne sont pas dédoublés, distinct, hétéroclites, hétérogènes, dissemblé ou dissemblable et qu’ils ne vont pas dans des directions opposées. Mais cette pluralité d’organes diminue considérablement la certitude de l’exactitude des résultats électoraux. Il importe également de s’assurer que les citoyens électeurs, le grands public, les politiciens et les partis politiques connaissent les rôles et les responsabilités de chaque segment organique et surtout là où se trouve le vrai problème d’héritabilité, qu’est leurs procédure de jonction pour faire un corps décisionnel fiable, et viable, afin d’éviter la confusion et les méprises. Les problèmes d’intégrité peuvent également être le résultat d’un système électoral mal conçus ou sciemment conçu à dessein et de lois mal rédigées ou controuvées. Par exemple, les lois positives et règlements positifs délèguent certaines responsabilités de l’administration des élections à des structures habilement rattachées aux élections ou aux fonctionnaires électoraux colorés. Des dispositions mal rédigées ou habilement controuvées qui accorderaient trop de discrétion des structures rattachées aux élections ou à ces fonctionnaires électoraux créeraient du fait même des possibilités d’abus et de trucages. Donc, une intégrité électorale, exige toujours une élection juste, un processus électoral transparent, et un système électoral équitable, des lois électorales impersonnelles et des chances égales pour tous les participants, une commission électorale autonomisé, homogène, unitaire, « de conception linéaire» inamovible « pour créer les condition » de l’absence d’intimidation et de d’assurance. Des règles juridiques qui n'ont qu'une seul finalité : « disqualifier politiquement l'usage de la violence contre et dans les assemblées électorales ».
Donc, le système électoral doit être reconnu par le peuple comme un lieu pacifié, préservé des pressions politiques et des violences politiques extérieures. Et comme un système marqué par des frontières tangibles et protectrices, qui oblige le libre déroulement de l'activité électorale, et qu’en tant que lieu public, le bureau de vote est soumis à un contrôle strict qui l'autonomise du reste des pouvoir étatiques. Et que c'est un système neutralisé, soustrait aux bruits et rumeurs de l'agitation politique et affecté au seul devoir d’organisation électorale. L'intérêt de cette formalisation est d'appeler l'attention sur la contribution du système électoral à la prévention des conflits, à l'intégration nationale via l'élaboration d'un ethos adapté aux règles du jeu démocratique coutumier. Ce système protège les principes d’une démocratie électorale et d’une élection libre et juste par le truchement de son cadre institutionnel et juridique. Qui produisent les conditions de la transparence et augmente la crédibilité du processus et la légitimité des résultats. Il est difficile pour les participants et les électeurs de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité de nouveaux élus si le processus électoral est ainsi conçu comme décrit, libre, juste, exact, transparent et surveillé, et que les mesures juridiques et réglementaires sont appliquées. Ainsi prime l'appartenance à un groupe, la totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence électorale. Ainsi l’organe électoral est astreint de répondre à certaines conditions techniques, juridiques, organisationnelles et dans un cadre paisible. Il ne peut être une panacée aux problèmes sociopolitiques et électoraux, s’il ne repose pas sur un substrat de principes coutumiers soutenus par des normes de régulations impartiales. Qui s’inscrivent dans la logique que, le taux de participation soit l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population.
Mais le pouvoir d'Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein sociopolitique, parce que réputé intransigeant autour des questions sociopolitique dans l’ordre du public, qui engagent la vie de la Nation, la vie de tous et la vie de chacun. Or pour obtenir la confiance de tous, pour apaiser les esprits, associer l’ordre et l’obéissance consentie par tous, et pour la paix, donc, créer une société policée et non de la compétition indéfinie des frustrations sociopolitique, individuelles ou claniques, pour établir un état social au lieu d’un état de prédation, sinon de nature, il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité, la légitimité et la Transparence dans l’ordre du public, pour ainsi obvier toute possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective. La force incontestable de ce processus consensuel, réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres sources de crises sociopolitiques dans le temps. Oui, on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Toute autre solution unilatérale, intransigeante à la crise sociopolitique et électorale, ne peut qu’être éphémère, toute autre porte de sortie solitaire de la crise électorale s’ouvrira sur de nouvelles crises sociopolitiques. La conception d’un organe chargé d’organiser des élections impartiales ne peut être et ne doit être la résultante d’un débat politique monolithique initié par un pourvoir exécutif à destination d’un parlement mal élu par moins de 20% de l’électorat total et surtout en partie de nomination par le même pouvoir exécutif initiateur. N'EN DÉPLAISE AUX FICHUS R?DP-iste ET LEUR PANTALONNADE D'ORGANE SCHÉMATISÉ. « Quand on veut voir et entendre, le monde civilisée offre volontiers des repères indélébiles en voici dessous des expertises irréfragables». Pas Pire sourd et pire aveugle que le refus.
*- POUR LA COMMISSION DE VENISE : Organe consultatif du Conseil de l'Europe composé d'experts.
En science politique l'intégrité électorale se définit comme le respect des principes qui garantissent des élections libres, équitables et transparentes. Dans ce cadre, l'intégrité électorale vise à mettre en œuvre des processus et des pratiques qui protègent l'équité, la transparence et la crédibilité du système électoral dans son ensemble, en veillant à ce que les résultats reflètent la volonté libre et authentique de l'électorat. Le concept d'intégrité électorale a été popularisé par Pippa Norris, professeur à l'université de Harvard. Qui définit l'intégrité électorale comme « les conventions internationales et les normes universelles en matière d'élections qui reflètent les normes mondiales applicables à tous les pays tout au long du cycle électoral, y compris la période préélectorale, la campagne, le jour du scrutin et son résultat ». Mais selon d’autres, cette définition excessivement fondée sur le normative peut conduire à une évaluation positiviste d'élections strictement conformes à la légalité d'un pays, mais dont les règles pourraient violer les principes démocratiques fondamentaux. De même, pour James et Alihodzic, l'intégrité électorale est « la réalisation des principes dans la conduite des élections qui sont nécessaires pour soutenir la réalisation plus large des idéaux démocratiques ». Selon ces auteurs, ces principes incluraient, entre autres, les possibilités de délibération, l'égalité dans la participation, l'égalité dans la compétition, la qualité de la gestion électorale et l'institutionnalisation des règles. « Commission européenne pour la démocratie par le droit ».
Selon le projet ACE, les critères spécifiques associés à l'intégrité électorale sont les suivants : (i) Le respect des principes de la démocratie électorale où l'égalité du suffrage et le secret du vote sont d'une importance fondamentale ; (ii) La conduite éthique de ceux qui administrent et gouvernent le processus électoral ainsi que des électeurs eux-mêmes ; (iii) Les garanties institutionnelles soulignant l'importance de l'autonomie des organes chargés du processus électoral par rapport aux autres branches du gouvernement ; (iv) L'exactitude du processus de diffusion des candidatures ainsi que du dépouillement et du contrôle des votes ; (v) Le respect permanent des règles et procédures établies ; et (vi) La transparence dans les différentes phases du processus électoral (avant, pendant et après les élections). Le concept d'intégrité électorale devrait se concentrer principalement sur la protection des institutions qui, en participant en permanence aux processus électoraux, sont chargées de garantir des élections libres, équitables et transparentes. Cette approche institutionnelle est fondamentale, car ce sont les institutions électorales qui conçoivent, mettent en œuvre et supervisent les règles et les procédures garantissant l'égalité dans la compétition politique, la participation des citoyens et la transparence des résultats.
L'intégrité électorale, ainsi comprise, n'implique pas d'englober tous les aspects qui peuvent être liés aux idéaux démocratiques. Il s'agit plutôt de s'assurer que les organismes chargés d'organiser, de superviser et de valider les processus électoraux - tels que, les commissions électorales et les organismes d'enregistrement des électeurs et les tribunaux électoraux, respectent les normes d'indépendance, d'impartialité et d'efficacité. L'intégrité électorale devient ainsi un outil concret pour garantir que les institutions électorales sont fortes, fiables et capables de résister aux pressions externes ou internes susceptibles de compromettre leur fonctionnement. En se concentrant sur la protection des institutions électorales, le concept d'intégrité devient plus précis, ce qui permet d'identifier et de traiter clairement les domaines dans lesquels des améliorations ou des réformes sont nécessaires pour renforcer la démocratie. Il s'agit notamment de veiller à ce que les institutions disposent des ressources, de la formation et de l'autonomie nécessaires pour accomplir leur travail sans ingérence indue, ainsi que de mécanismes de contrôle et de prestation de comptes qui préservent leur légitimité aux yeux de la société. Par conséquent, la clé de la préservation de l'intégrité électorale ne réside pas seulement dans l'existence de normes et de principes abstraits, mais dans la capacité des institutions à les mettre en œuvre efficacement. Un cadre institutionnel solide et bien protégé permet aux élections de se dérouler dans un climat de confiance et de transparence, et garantit que le système électoral reflète fidèlement la volonté du peuple. L'autonomie institutionnelle est fondamentale pour leur action impartiale, tout comme l'existence de cadres réglementaires et de garanties destinés à protéger cette autonomie. La crédibilité du processus dépend du respect des règles et de leur application équitable à tous les acteurs impliqués, ainsi que de l'absence de parti pris à chaque étape du processus électoral.
Pour conserver leur autonomie, « fonctionnelle et décisionnelle » les institutions électorales, doivent être dotées de pouvoirs administratifs et judiciaires, et doivent disposer des ressources et de l'infrastructure nécessaires pour gérer efficacement le processus électoral. Cela va de l'organisation du jour du scrutin à la gestion des technologies qui garantissent l'intégrité des données et l'inscription des électeurs. La formation adéquate du personnel et l'utilisation d'outils pour prévenir la fraude et garantir la sécurité du vote font également partie de cet élément, en particulier compte tenu du contexte technologique dans lequel certains processus électoraux ont lieu. Les institutions électorales doivent s'assurer que les garanties nécessaires sont en place pour prévenir les cyberattaques susceptibles de modifier la décision des citoyens. De même, dans les États qui ne disposent pas encore du vote électronique, le transport physique des urnes doit être doté de toutes les garanties nécessaires pour éviter la falsification, voire la perte des votes. À cette fin, les organes chargés d'organiser, de superviser et de valider les processus électoraux doivent se conformer à des normes strictes d'indépendance, d'impartialité et d'efficacité. Le respect de ces règles est essentiel pour garantir la confiance du public dans le fonctionnement du système électoral dans son ensemble, ainsi que pour permettre à l'électorat de participer le plus librement et le plus largement possible aux affaires publiques. « Quand on veut voir ceci constitue un repères indélébile». Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. »
POUR LA FONDATION KOFFI ANNAN
Et pour la Fondation Kofi Annan basé à Genève qui vise à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et à renforcer les capacités des populations et des pays pour parvenir à un monde plus juste et plus sûr. L’intégrité électoral se définit généralement comme « une élection basée sur les principes universel et de l’égalité politique qui se reflète dans les normes et ententes internationales et qui est professionnelle, impartiale et transparente dans sa préparation et son administration tout au long cycle. Sans intégrité électorale, les chefs et les fonctionnaires manquent d’imputabilité envers la population la confiance des citoyens à l’égard des résultats électoraux est faible t le gouvernement n’a pas la légitimité nécessaire. L’intégrité électorale permet la résolution de conflit de manière pacifique, l’ouverture du dialogue, les débats et le partage d’information entre les chefs et le public. L’intégrité dépend de la confiance du public envers les processus électoraux politiques. Ce n’est pas suffisant de reformer les instituions ; les citoyens doivent être convaincus que les changements sont réels et méritent confiance. Afin d’assurer que les élections sont intègres, d’autres facteurs hors des institutions électorales elles-mêmes doivent être pris en considération et être renforcés. Les fonctionnaires électoraux, les juges et les tribunaux doivent bénéficier d’une indépendance respectée par les politiciens. De (KOFFI ANNAN FONDATION 2012). « Quand on veut entendre ceci constitue un repères indélébile». Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir.
A juste propos des élections voici ci-dessus, ce que Louis Blanc, ancien quarante-huitard disait en 1874.
(« Oui, En France, Louis Blanc, ancien quarante-huitard, se fait en 1874 l'avocat d'une telle évolution devant la représentation nationale en pilonnant que : « Dire que le suffrage universel transforme les gouvernants en mandataires du peuple et les force comme tels à servir les besoins et à s'associer aux idées que le mouvement graduel de la civilisation apporte aux sociétés, c'est assez dire que le suffrage universel est un instrument de progrès ; mais il est aussi un instrument d'ordre. Je me trompe, il est l'instrument d'ordre par excellence. (Bravos à gauche). Et pourquoi ? Parce qu'en faisant de la loi l'œuvre de tous, il l'impose au respect de tous... (Nouveaux bravos à gauche) ; parce qu'en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence... (Très bien ! très bien ! à gauche) ; parce qu'il investit le pouvoir émané de lui d'une force morale immense et qui rend toute entreprise factieuse impossible. (...) Je répète : parce qu'il rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle" ». « Dans la République, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes élus par leurs concitoyens et responsables de leurs actes. Si le pays est content d'eux, ils les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Dans une monarchie, on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen d'une (révolution) comme instrument de la délivrance. Dans une république, l'arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, c'est le bulletin de vote" ». En devenant universel, l'acte du vote débouche sur un ordre conventionnel qui "désarme la violence". Il vient interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, le vote acquiert les attributs symboliques du sacré ».
« Et autrement dit par les discours du républicain de 1874 », un tel dispositif préparerait l'avènement d'une ère nouvelle : celle qui verra la société environnante adopter les normes pacificatrices qu'établit la mise en forme spatiale du système électorale. Ce jour-là, le principe de séparation entre l'espace civique et l'espace social sera aboli. Une même continuité reliera les comportements privés et publics : la communauté des individus ne fera plus qu'une avec la société des citoyens. BRAVO A LOUIS 1874, ancien quarante-huitard»). Bon ! Au terme de la démocratie vieille comme le mode, qui a pris ses racines principales dans les réformes engagées autour de la cité d'Athènes dans la Grèce antique vers 502 avant notre ère. Sinon autour du 5e siècle av. J.-C , exige qu’il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s’impose du Bas siège des citoyens vers le Haut siège du pouvoir d’état, et s'exprime à travers leurs, représentants électorales soumis à la censure du peuple l’absolu souverain. Bon ! Pour la côte d’ivoire la pesée est terminée. Comme on ne peut pas cacher le Feu flambant avec la Main, le Monde connait aujourd’hui, le poids des tenants du pouvoir et est arrivé à la conclusion, que l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population... Les ivoiriens doivent faire appel à des repères indélébile, le monde civilisé en offre à ceux qui veulent voir et entendre)
C’est le lieu de rappeler ici dans un extrait ce que la LC-CRS a dit le 05 juillet concernant l’organe schématisé.
RAPPEL: Cet organe électoral « serpent a trois têtes » va montrer ses failles là où ils feront corps décisionnel. OUI, EST SAUGRENUE, TROIS STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTES QUI SE TIENNENT EN L'ÉTAT. DONC, TROIS CENTRES DE DÉCISIONS ET/OU DE PRODUCTIONS DISTINCTS, 1)- LOGISTIQUES ET SCRUTINS 2)- LISTES ÉLECTORALE ET CENTRALISATION DES VOTES, 3)- CONTENTIEUX ET RÉSULTATS. D'OÙ CHAQUE STRUCTURE OU ENTITÉ DISTINCTE EST OBLIGÉ D’INCLURE OU DE COMPOSER, DANS SON TRAVAIL, AVEC LES DONNÉES DES AUTRES, QU’IL NE MAÎTRISE PAS. ALORS QU’UNE ÉLECTIONS PEUT ÊTRE TRUQUÉE OU FAUSSÉE DÈS LA PHASE DE L'ENRÔLEMENT OU AU LIEU DE COMPILATION, SINON PAR N'IMPORTE QUELLE PARTIE PARTICIPANTE, SANS AUCUNE EMPRISE DES AUTRES STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTE, EST INCONTESTABLEMENT CONTROUVÉ. Notons avec la rigueur citoyenne et professionnelle que, les technologies électorales ont un coût prohibitif, qui profite aux grandes firmes et aux stratégies politiques. Les intérêts financiers, sont les premiers militants des technologies électorales. Oui, la biométrie expérimentée depuis deux décennies, dans nombres de pays n’a pas permis d’améliorer la confiance électorale et la sincérité des résultats électoraux. Et aussi la technologie électorale du vote électronique a été expérimentée pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donné une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux. Donc, 1)- La biométrie électorale favorise les grands trucages dès la phase d’enrôlement électoral, indétectable à l’arrivée. Et 2)- Le Vote électronique transporte des grandes failles propices aux trucages, «que la LC_CRS a déjà plusieurs fois décrits ». Oui, ce qui est très grave, avec la technologie du vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote électronique. Or les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète. Oui, biométrie et technologie sont le terreau fertile du trucage électoral.
Oui, un système électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut jamais aboutir a des élections apaisé et ne peuvent rassurer personne. Parce que son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Bon ! C’est devenu coutumière maintenant en politique ivoirienne, de ne pas contester les normes et le système d’organisation des élections et ses administrateurs, mais de contester les résultats électoraux à l’arrivée, (2000-2010). Donc, c’est fort probable, que le souci de financement des partis devenant le souci premier, que d’aucuns adhèrent à ce système en soutenant, que c’est bien, tout va bien, il n’y a pas de problème, avec en perspective les mêmes 20% de taux de participation, jusqu’à une nouvelle crise de l’éternel recommencement. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire a l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république.
Il faut retenir ici que, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution ou de pouvoir arbitre, qui décide tout seul du processus électoral. Ils sont peuplés de citoyens comme tous les autres. (LC-CRS) « 32 Ans d’expérience dans la régulation sociale». Ici on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution républicaine, autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens libres électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Ici le droit des peuples exigent le consensus. «Dans les sociétés bien régulées par des normes impersonnelles en cas de blocage, appelle est fait au referendum. Ici dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) « SI ?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous consentants». Le débat démocratique de dictature de la majorité ne se mène pas dans un parlement élu par moins de 20% de l’électorat total. Formant 2 Chambres « Assemblée Nationale automate, Senat suiviste en partie de nomination », d’enregistrement Automatique du pouvoir exécutif et qui biffe la séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu. La force de ce débat émane du peuple et se trouve dans le peuple majoritaire sans abstention de 80%. Parole de la LC_CRS «Mouvement d’Utilité Citoyenne Doublement Centriste». Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt autonomisé et dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut aucunement garantir la paix à la côte d’ivoire. Aucun organe composite, distincts, dissemblé et d’attelage hétéroclite systémique ne peut remédier à cela. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. Citoyen, rien n’a bougé depuis 1999 et rien ne bougera d’un iota. «LC_CRS la voix du citoyen». Continuons notre marche citoyenne.
Bon ! Donc, redisons que, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation réellement démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, un ordre électoral nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’arbitrage d’un CORPUS électoral Autonomisé et avec un organisme électorale Apolitique, Autonome, Inamovible et une institution judiciaire « juge des élections » totalement indépendant non-inféodée au pouvoir. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, d’exiger l’Apolitisme Autonomisée du système d’organisation électorale HOMOGÈNE, NON-SCINDER. Oui, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques dans le système électoral, abouti incontestablement à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de centralisation et de proclamation des résultats. Donc, il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral, CORPUS-UNIQUE Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu des élections à venir se trouve-là. Oui-là ! Bon ! Faisons très attention, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit FHB, notre Référent.
Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs politiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique unilatéraliste, au service d’une option de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation judiciaire ou clanique orchestré du pouvoir d’état. Les griefs sociétaux enfantent quotidiennement les crises sociopolitiques et les grèves corporatives. Or les règles de vivre en société commune et du vivre en commun de paix, dans une société humanisée, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal les uns et les autres, autour de la chose public et donc, l’ordre du public, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant librement, sans condescendance et esprit de supériorité, sans contrainte et sans susciter d’interactions sociales, en acceptant les différences socio- politico-communautaires, surtout sans être le juge désigné de l’exception des autres différences. Ce qui permet aux groupes sociaux ataviques, et aux individus quelconques, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences politiques, idéologiques, sociétales. Oui, L’organe électoral, schématisé est, saccadé, conflictuelle, problématique, hétéroclite, hétérogène, dans sa composition. La seule chose qui est au bout de cet organe schématisé, c’est l’éternel recommencement. L’exigence de la démocratie et de la transparence électorale ne constitue pas seulement un impératif moral ; c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne gouvernance capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. Oui, Quand est-ce que la classe politique ivoirienne va avoir le courage de se c regarder dans les miroirs indélébiles ? Les grands miroirs indélébiles le monde civilisé en n’offre à ce qui veulent voir et ceux qui veulent entendre. Faire la politique ne se limite pas aux vols dans les caisses publics, aux pillages des ressources naturelles souveraines, aux rafistolages financières auprès des grands usuriers internationaux, aux copinages, aux concussions, et aux népotismes. Elle serait pour un peuple consent. Gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple gouverné qui obéit. L’idéal est d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but voulu par la volonté générale. Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. «Bon ! Répétons que : Une société Humaine, une entité Humaine Solidaire, une Nation Réellement souveraine se protège de l’intérieure contre les influences extérieures et intérieures, et contre les Diktats institutionnels, systémiques, groupusculaires et gouvernementaux. Et c’est une constance que, tout PEUPLE SOUVERAIN, qui n’est pas redouté par les pouvoirs politiques quels qu’ils soient est un PEUPLE qui s’auto-assujettis, qui a consentis au Deuil de ses droits et libertés». Bon ! « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois ». Notre référent FHB.
*-ENFIN LE TOCSIN ! Oui regardons-nous très bien dans le miroir de l’histoire récente. La société ivoirienne a totalement perdu ses repères sociétaux. La côte d’ivoire est devenue une société de désordre à ciel ouverte. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, les mœurs ancestrales dépravées, l'honnêteté devenue un crime. L’argent rougi du sang Humain n’est plus une honte. On hésite plus de tué pour quelques francs, et l’inhumain est que, les victimes qui ont travaillé semble ne pas mériter leurs biens aux yeux des nouveaux sicaires de la société qui Pullulent, et l’objection morale est que, quand on attribuant ceci a une «jeunesse», l’Humanité se trouve dénier de ses valeurs. C’est pourquoi, Vols, escroqueries coupables, malhonnêteté inhumaine de toutes sortes, sont devenus affairismes. Et désormais, sont devenus valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, le népotisme ambiant, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie, et la dépravation des mœurs sociétales à acquit sa notoriété, écrit en lettre persistante sur une pancarte, reflet d’une société dénaturée, acculturée et en voie de désocialisation. La débauche sexuelle, la dépravation des mœurs sociétales, devenus des activités lucratives et valorisantes. L’arbre à commencer cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne. Oui, un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie, une grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques. Une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique. La côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde, avec des institutions et organisations scélérates. Oui, l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, à l’obscurcie et périlleux. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal s’imposent inexorablement et lamentablement comme perspective d’avenir. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale réelle entre les mains de débarquant. Or, c’est ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester atavique et socioculturelle comme toutes les sociétés non-déracinées du monde réel ? Oui, pour parer au plus pressé, il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Il faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité morale et d'une objectivité intellectuelle raffinée telles, pour que cette crise de 1999 à ce jour de 2026 s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et justice sociale en côte d’ivoire Une société humaine se protège de l’intérieur. Citoyen ivoirien, continuons donc, notre marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Sur ceux citoyen ! Nous avons « FAIT NOTRE PART EN TIRANT LE TOCSIN CITOYEN ! » Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
L’organe schématisé est, saccadé, conflictuelle, problématique, hétéroclite, hétérogène, dans sa composition.
Lepetitfils : Faisons attention oui très attention, de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pan de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant 54 ans « 1946-à-2000 » n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours a la violence en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé
-(« Y’a d’autres qui comprend pas, en 2009, dans les préparatifs des élections notamment les résultats de l`enrôlement après croisement et gestion du contentieux, la LC_CRS a dit qu’ils ont menti sur «toi» et c’est «toi» qui est devant ça-là ? Fait seulement, les adultérins vont t’attribuer tout trucages-là « tu» va voir. »)…
Chronique «Kouma»: Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer ses failles là où ils font corps décisionnel
Bon ! Faisons très attention, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit FHB, notre Référent. (TROIS STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTES QUI SE TIENNENT EN L'ÉTAT. DONC, TROIS CENTRES DE DÉCISIONS ET/OU DE PRODUCTIONS DISTINCTS, 1)- LOGISTIQUES ET SCRUTINS 2)- LISTES ÉLECTORALE ET CENTRALISATION DES VOTES, 3)- CONTENTIEUX ET RÉSULTATS. D'OÙ CHAQUE STRUCTURE OU ENTITÉ DISTINCTE EST OBLIGÉ D’INCLURE OU DE COMPOSER, DANS SON TRAVAIL, AVEC LES DONNÉES DES AUTRES, QU’IL NE MAÎTRISE PAS. ALORS QU’UNE ÉLECTIONS PEUT ÊTRE TRUQUÉE OU FAUSSÉE DÈS LA PHASE L'ENRÔLEMENT OU AU LIEU DE COMPILATION, SINON PAR N'IMPORTE QUELLE PARTIE PARTICIPANTE, SANS AUCUNE EMPRISE DES AUTRES STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTE. Notons avec la rigueur citoyenne et professionnelle que, les technologies électorales ont un coût prohibitif, qui profite aux grandes firmes et aux stratégies politiques. L’intérêt financiers, sont les premiers militants des technologies électorales. Oui, la biométrie expérimentée depuis deux décennies, dans nombres de pays n’a pas permis d’améliorer la confiance électorale et la sincérité des résultats électoraux. Et aussi la technologie électorale du vote électronique a été expérimentée pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donné une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux. Donc, 1)- La biométrie électorale favorise les grands trucages dès la phase d’enrôlement électoral, indétectable à l’arrivée. Et 2)- Le Vote électronique transporte des grandes failles propices aux trucages, «que la LC_CRS a déjà plusieurs fois décrits ». Oui, ce qui est très grave, avec la technologie du vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote électronique. Or les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète. Oui, biométrie et technologie sont le terreau fertile du trucage électoral.
Oui, un système électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut jamais aboutir a des élections apaisé et ne peuvent rassurer personne. Parce que son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Bon ! C’est devenu coutumière maintenant en politique ivoirienne, de ne pas contester les normes et le système d’organisation des élections et ses administrateurs, mais de contester les résultats électoraux à l’arrivée, (2000-2010). Donc, c’est fort probable, que le souci de financement des partis devenant le souci premier, que d’aucuns adhèrent à ce système en soutenant, que c’est bien, tout va bien, il n’y a pas de problème, avec en perspective les mêmes 20% de taux de participation, jusqu’à une nouvelle crise de l’éternel recommencement. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire a l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république.
Il faut retenir ici que, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution ou de pouvoir arbitre, qui décide tout seul du processus électoral. Ils sont peuplés de citoyens comme tous les autres. (LC-CRS) « 32 Ans d’expérience dans la régulation sociale». Ici on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution républicaine, autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens libres électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Ici le droit des peuples exigent le consensus. «Dans les sociétés bien régulées par des normes impersonnelles en cas de blocage, appelle est fait au referendum. Ici dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) « SI ?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous consentants». Le débat démocratique de dictature de la majorité ne se mène pas dans un parlement élu par moins de 20% de l’électorat total. Formant 2 Chambres « Assemblée Nationale automate, Senat suiviste en partie de nomination », d’enregistrement Automatique du pouvoir exécutif et qui biffe la séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu. La force de ce débat émane du peuple et se trouve dans le peuple majoritaire sans abstention de 80%. Parole de la LC_CRS «Mouvement d’Utilité Citoyenne Doublement Centriste». Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt autonomisé et dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut aucunement garantir la paix à la côte d’ivoire. Aucun organe composite, distincts, dissemblé et d’attelage hétéroclite systémique ne peut remédier à cela. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. Citoyen, rien n’a bougé depuis 1999 et rien ne bougera d’un iota. «LC_CRS la voix du citoyen». Continuons notre marche citoyenne.
*-Il est inutile d’aller à des élections là où derrière une république de façade se cache un système absolutiste.
Bon ! Donc, chemin faisant disons que, le Fer est au Feu de la forge, pas celle des Fané ou des Bakayoko etc., mais la forge «mécanisme électoral » où il y a truqueurs et voleurs impénitents, qui visent à tout tordre vers le sens encliqueté. «Il y a trop d’alpinistes roublards, truqueurs d’élections, dribleurs balle au pied, à la recherche de Main-de-Dieu dans processus électoral. Oui, ils sont beaucoup ces dribleurs, tous dans (CEI), y a n’en trop». Bon ! ici disons que quand le vert est dans le fruit il faut l’extraire. Voilà qu’au Pérou : *-«La fille de l’autocrate ex-président Alberto Fujimori «condamné pour corruption et crime contre l’Humanité» Keiko Fujimori candidate de la droite autoritaire est officiellement proclamée présidente élue avec, au 1er tour 17,19 % et au 2e tour 50,13 % contre 49,87 % pour Roberto Sanchez, son adversaire qui dénonce une «fraude». Dans un pays à l’instabilité politique endémique. Keiko Fujimori soutenue par le président américain Donald Trump, le vote des électeurs qui vivent aux États-Unis a été crucial pour sa victoire, ou 3,5 millions de Péruviens résident soit 12,80% de l’électorat péruvien. Et elle a fait le plein au Japon pays d’origine de ses parents 90 % des voix. (Le Pérou se noie en haute Mer) ». Donc, redisons que, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation réellement démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, un ordre électoral nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’arbitrage d’un CORPUS électoral Autonomisé et avec un organisme électorale Apolitique, Autonome, Inamovible et une institution judiciaire « juge des élections » totalement indépendant non-inféodée au pouvoir. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, d’exiger l’Apolitisme Autonomisée du système d’organisation électorale HOMOGÈNE, NON-SCINDER. Oui, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques dans le système électoral, abouti incontestablement à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de centralisation et de proclamation des résultats. Donc, il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral Apolitique, Autonome, Inamovible, un CORPUS-UNIQUE. Le vrai enjeu des élections à venir se trouve-là. Oui-là !
Oui ! La politique ce fait pour un peuple, elle n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni Science-Po, mais elle demeure une science exacte, un art noble, ou toutes les actions produise les conséquences escomptés. Elle s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires. Le peuple demeure le juge unique de tous ses tenants et aboutissants. Tous les grands magiciens politiques vous diront que l’exercice de ce noble art est inné. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, on crée des monstres contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Oui, les plus grands magiciens politiques du monde réel le savent, qu’il est un moment dans la vie des gouvernants, ou de par leurs propres faits politiques antérieurs, où tout ce qu’ils touchent se transforme en monstre contre leurs politique de gouvernance, avérée inconsciente, insouciante où désespérante. Le dégout des citoyens libres d’engagement et du peuple gouverné en est toujours la cause logique. Puisque, ultime détenteur du pouvoir d’état, les trois pouvoirs « exécutif, législatif et judiciaire » sont subordonnés au bon vouloir du peuple. «Le judiciaire décide en son NOM unique»… Bon ! Hélas ! Aujourd’hui la mesure de valeur sociopolitique a tendance à se mesurer à l’aune des biens matériels. Ce qui a mis l’acculturation sociale en marche, pourtant la conséquence de l'acculturation sur la société est très grave, car elle attaque directement la psychologie des membres de la société et ainsi la société séquestrer entre deux cultures différentes «sa propre culture atavique et celle d’irruption d’une dominante» on assiste alors soit à une perte partielle de l’identité sociale atavique, soit à une perte totale de cette identité sociale atavique. Ainsi lorsque l'acculturation est imposée à marche forcée, elle débouche sur la destruction de la culture dominée et de son identité sociale atavique, et entraîner une véritable déculturation, évoluant inexorablement vers la perte de l'identité sociale atavique par l’irruption de la culture dominante à dépendance de bien matériel. Et le tout Humain, avec tout ce qui fait sa valeur se trouve soumis au marchandage aux plus offrants. Le tout couvert par des dires de saloperies codé afin exutoire de la conscience. Dans une inconsciente de sa noyade programmée.
Oui, les citoyens libres de tout engagement, doivent regarder dans le rétroviseur, pour voir d’où ils viennent, et de constater où ils sont arrivé aujourd’hui. Afin d’être les juges de la vie sociopolitique, culturelle et de mœurs. C’est un devoir absolu de citoyen libre de tout engagement. Puisqu’il est impossible de bâtir un vrai état de droit, une vraie démocratie et un vrai ordre républicain avec des citoyens peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le pouvoir Etatique et le peuple souverain. Il est impossible de bâtir un Etat de droit digne de ce Nom, et il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, sinon il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des citoyens peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à disposer de lui-même « élections» et de se faire gouverner sans contrainte, par des hommes politiques. µµµµ Ainsi il devient inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques pluralistes, là où derrière une république de façade se cache un système monarchiste absolutiste. Qui cherche à s’appuyer sur une compromission électorale, au service de son absolutisme truqueur d’élection ou criminel en quelque sorte, qui le rassure qu’au finish de l’organisation, qu’il sera proclamé vainqueur. Dans, ce cas, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas régulièrement des dénonciations régulatrices et de recadrages, s’il n’y a pas de réflexions citoyennes discernant et soutenu, s’il n’y a pas de ligues citoyennes, pour réguler le système d’organisation, pacifiquement, loyalement, légalement et légitimement dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe. Avec des taux d’abstention (80%) qui invalide les élus.
*-Un principe du droit international général exige que le peuple détermine la forme de son système électoral.
Donc, les citoyens tous ensemble, doivent demander des comptes sociaux, doivent régler des comptes politiques dans les Urnes, qu’ils auront contribué pacifiquement, loyalement, à rendre Propre. C’est ce qui impose à chaque génération de citoyens, la lourde tâche d’être gardienne de sa société et d’être juge de la légalité juridique et de la légitimité démocratique du pouvoir d’ÉTAT et de juger la performance sociopolitique de son gouvernement et d’en tirer les conséquences, et d’agir au besoin dans l’urgence pour demander une reddition des comptes sociopolitiques et électoraux dans les Urnes. C’est le devoir et la tache assigné à toute génération de citoyens libres, la continuité sociétale, sous protection citoyenne en dépend. Donc, le citoyen ivoirien doit être digne de son temps, en défendant les vrais intérêts généraux de la totalité sociale souveraine. Oui, à ce jour au compteur du chaos social sempiternel depuis 1999 à 2026, nous avons 10.000 citoyens zigouillés sur l’autel de la conservation/Acquisition du pouvoir d’état. Ici, l’ivoirien à des repères en sa possession, des exemples a sa portée en France la mère patrie. « Oui, que ça soit les manifestations, grève général « Sauvage » de mai-juin 1968 qui a incité volontiers le général de Gaulle a s’en aller en 1969 au terme du referendum qui ne le faisait pas injonction ou rigueur de partir, que ça soit Jacques Chirac qui a refuser de briguer un troisième mandat que la constitution modifier pendant son premier mandat pour passer du septennat au quinquennat l’offrait de DROIT, que ça soit l’affaire de racaille de Nicolas SARKOZY prononcé dans une Banlieue parisienne, qui a fait des milliers de voitures étatiques parti en fumée nocturne, que ça soit E. Macron avec la crise des Gilets jaunes qui voulait rendre une visite citoyenne a Élysée au prix de plusieurs impairs sociétaux). Mais aucun de ces personnalités n’a fait compter des morts citoyens. Parce qu’ils connaissent le propriétaire « le peuple souverain», de la chose qui fait leurs forces momentanée. Oui, «avec balle au pied les truqueurs dans la surface de la légitimité citoyenne».
Bon ! Comme dit ci-dessus, qu’à ce jour au compteur de la catastrophe du chaos social sempiternel, 1999 a 2026, nous avons plus de dix milles « 10.000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel de la conservation/Acquisition du pouvoir d’état, mais il y a pire aujourd’hui, la Pauvre côte d’ivoire offre le visage d’une société sans destination précise, une société à la dérive argentée, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis Ouest Africains de la côte d’ivoire, qui ont contribuer a sa décadence. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », et en quête de pouvoir ou d’argent, on tue des citoyens libres au Nom des élections concours festif de représentativité nationale souveraine. Il faut avoir le courage de se regarder dans le miroir des réalités, et se dire voici ce que nous sommes réellement, au-delà des prismes exutoires de ponts et l’aune de diversion des goudrons et autres infrastructures. Et de comprendre que, nous sommes dans une situation sociopolitique ou, toute la primauté sociale sied à Dieu l’argent et ses détenteurs. Donc, le citoyen épris de paix, de justice, aspirant à la participation la a vie publique de sa cité, le citoyen espérant à acquérir un peu de droit et de liberté, le citoyen rêvant à un partage équitable des ressources nationales, qui permettra de stopper la vie très chère, n’ont évidemment pas droit de cité dans cette situation. Ces citoyens n’ont aucune importance parce que les nantis et Dieu l’argent sont devenus la mesure de valeur sociopolitique. Ces citoyens peuvent être bafoué dans leurs droits les plus élémentaires et ne bénéficier de rien dans la gestion des ressources nationales systématiquement pillées par une ouverture ploutocratique nouveau, et dirigiste économique orientée vers le tout Argent. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues, ces citoyens n’ont aucune valeur dans cette situation.
*-L’élection sans maquignonnage systémique et saupoudrage organisationnel, dans le respect du droit du peuple.
Le pouvoir d’Abidjan veut certes, des élections apaisées partout en Côte d’Ivoire, avec, « un nouveau mécanisme de gestion des élections, dont l’objectif serait de garantir de façon durable l’organisation d’élections apaisées » mais dans un processus électoral dont le mode opératoire, légitime son pouvoir, traduit son point de vue, réalise ses vœux de confiscation du pouvoir d’état. Le pouvoir d’Abidjan veut certes des élections avec « la création de trois organes distincts afin de limiter la concentration des responsabilités et de réduire les risques de contestation des résultats. Mais lui comme pilote du navire ou rien. Donc, on nous annonce un organe électoral « SERPENT A TROIS TËTES » qui ne servira a rien et la côte d’ivoire reviendra à la case départ pour recommencé, ce n’est pas le technologique électorale systémique et la sécurisation d’un dispositif, ou l’inclusion des genres, sinon une quelconque éducation civique et électorale, qui garantiront un climat électoral apaisé. Non! La garantie se trouve dans le processuel unitaire souverain et le procédural Autonomisé, libéré de toute contrainte tutélaire. L’hétéroclite ou l’hétérogène, sinon le composite, ne servent pas dans le processus électoral, qui par nature est compact et dense. Il est coutumièrement unitaire et imperméable de par le monde. Donc, le pouvoir d’Abidjan veut des élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent les desseins de son schéma à lui. C’est ça les élections apaisées partout en Côte d’Ivoire pour le pouvoir d’Abidjan. Or, les principes coutumier de démocratie électorale et participative accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système non-composite, non-épars, non-diffus, unitaire autonomisé. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté générale. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Un processus électoral composite, hétéroclite, hétérogène ne peut rassurer personne.
Tant disque les conditions suscitées contribuent à l’acceptation, a la légitimité, à la stabilité du processus et de l’environnement électoral, ce qui confère vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à une démocratie. D’où, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, qu’elles ne peuvent aucunement infléchir. Astreintes qu’elles sont de s’affranchir des visions étroites, et de s’enraciner résolument dans les exigences incontrôlables des élections démocratique au sens le plus large. » En clair sans ambiguïté, le schéma d’organisation électoral de «SERPENT A TROIS TËTES», distincts, hétéroclite et dissemblé, n’est qu’une concrétion égocentrique du moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride. Donc, point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique, y compris les élections démocratiques. Moi ou rien, ma condition ou rien. C’est pourquoi ici, c’est le devoir de chaque génération de citoyen d’exiger les élections démocratiques pluralistes, propres dans leurs pays. Et que cette élection soit sans maquignonnage systémique et saupoudrage organisationnel, se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par le choix libre de ses gouvernants. Qui tient pas compte des genres humain et des âges des candidats, et/ou qu’un candidat soit femme, homme ou enfant. Oui ! Un principe issu du droit international général exige que chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain sans autre considération, de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence extérieure et/ou de tout diktat intérieur. Or Le pouvoir ploutocrates dépend du bon vouloir des grands usuriers internationaux, «FMI, Banque Mondiale et OMC» gardien des grands intérêts mafieux. Et les élections maitrisées sont leurs clés de conservation du pouvoir d’état.
*-Gérer la chose publique pour la volonté générale et l’intérêt général, jusqu’à l’échéance constitutionnelle
Donc, tous ensemble, demandons des comptes pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Afin de construire une société, dont non plus l’état autoritaire, piloté par une dictature de dirigisme économique sous ordre international. Duquel, il est astreint aux consignes absolue des maitres de Dieu l’argent, au service des grands intérêts mafieux du monde, Mais plutôt une société dont l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. La côte d’ivoire dans le contexte actuel de crise sociopolitique et électorale entretenue sciemment par le pouvoir d’Abidjan, pour éviter tout consensus politique autour de la chose publique, toute ouverture politique autour des élections. L’ivoirien doit donc, osé être lui-même et rester lui-même, en conjuguant tous les registres d’émancipation des peuples et de la lutte légale citoyenne et du combat politique loyal et légal, tous ensemble y compris dans les urnes électorales. Pour qu’au terme des années à venir, le bateau du progrès social partagé qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement social, reprend la voie royale, vers la lumière du développement intégral, avec des hommes nouveaux au commande du navire ivoire. Et à destination du concert des nations avec une pratique politique destinée à rendre la raison à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible avec son identité atavique spécifique. Et pour un honnête exercice éclairci du noble art politico-électoral, sous la gouvernance du droit coutumier, des principes coutumiers de la démocratie, des élections consensuelles pluralistes conformes aux exigences du droit international et des normes internationales « civils/politiques », qui fondent la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc, tous ensemble pour des élections dignes de ce Nom, avec un Corpus électoral digne du Nom «Apolitique, Autonome, Inamovible». L’organe schématisé est d’une architecture saccadé, convulsive, conflictuelle, problématique, hétéroclite, hétérogène, dans son organisation de « SERPENT A TROIS TËTES ». «LC_CRS a la défense citoyenne».
Une chose semble sûre, la classe politique en son habitude depuis 2000 «article 35 de la constitution», adhèrera à cet organisme schématisé, trimbalée ou volontiers jusqu’au jour où cela devient mortifère, on trouvera que tout est bien, tout va bien, il n’y a pas de problème. Bon ! Disons que, l’engrenage de l’emprise sur le peuple d’une dictature pure et dure sous l’aval d’une démocratie de façade, naisse très souvent, dès lors qu’un pouvoir politique d’état est confisqué par un homme indétrônable qui à une emprise infaisable, et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques-uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous. Ainsi, le pouvoir franchit les bornes de son exercice normal, parce qu’il ne reflète plus la volonté générale, et se substitue une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir d’état par la force matérielle, en toute illégalité et illégitimité, pour assurer sa prospérité personnelle et ses profits. Se faisant le parti ou groupement de partis support deviennent allergiques aux bonnes organisations sociopolitiques et électorales, aux normes démocratiques régulatrices. Et refusent ainsi, le jeu de la concurrence démocratique et électorale, et la mise en cause de leurs intérêts et avantages indus. Et ils s’agrippent ainsi de force au pouvoir comme un parachute dans une tempête de vent à destination variante. «Ainsi la dictature devient, suit moi et ferme ta gueule, c’est moi ou rien, ton avis ne compte pas. C’est moi qui décide du système d’organisation électoral, pas besoin d’un mot de quelqu’un, mon parlement validera automatiquement». « C’EST POURQUOI, LA LC_CRS KOUMA AU PEUPLE, SUR LES PRATIQUES DE LA CAMARILLA FRAUDEUSE ET TRUQUEUSE, DES ÉLECTIONS ET TOUS NOS KOUMA ONT UN SEUL DESTINATEUR, LE PEUPLE ».
Donc, ainsi l’action politique de la dictature ainsi née, n’est plus le reflet de la volonté générale, le pouvoir transporteur se coupe dès lors de son fondement légal, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple à une entité commune, et il se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de l’arbitraire unilatéraliste, au service de la dictature, de la tyrannie et de l’asservissement du peuple, détenteur ultime du pouvoir d’état. Ainsi le pouvoir de la dictature aura rompu avec le corps social, le contrat constitutif de multiples communautés consentantes en un état sous sa gouvernance aura été rompu. Que le peuple veut ou pas lui fait ce qu’il veut, et lui pas bouger, reste au pouvoir et dicte seul, le tout sociopolitique. Or la légalité juridique et la légitimité démocratique, veulent que la volonté générale soit exprimée dans l’action des gouvernants et se refléter toujours dans les décisions du pouvoir d’état. C’est ainsi que notre système ivoirien opte pour le principe de la représentation de la volonté générale, dans le système de l’élection, qui se doit d’être consensuel pour s’avéré rassurant pour tous, au terme des votes aux suffrages universels. Qui fait des élus du peuple souverain des porte-paroles du peuple souverain pendant une échéance constitutionnelle. Des élus qui se doivent par conséquence, de porter une volonté et de transporter une voix qui, loin d’être les siennes, s’identifient à ce que le peuple souverain veut, à ce que la volonté générale exprime. Donc un dirigeant bien élu, est par définition un « mandaté » un « procuré » par le peuple et chargé de gouverner dans le respect des droits et de gérer la chose publique pour la volonté générale et pour l’intérêt général, jusqu’à l’échéance constitutionnelle légale prescrite. Et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans aucune fabrique électoraliste mafieuse.
*- Cherche inlassablement à organiser ou à aller à des élections démocratiques consensuelles, Autonomisées.
Ici, il faut noter que, comme il est impossible d’obtenir en toutes choses l’unanimité, nous partons du principe que la volonté générale sera du côté de la majorité des voix, ou majorité des suffrages exprimés au moins par plus des quatre-cinquième – «4/5e» de l’électorat total proprement inscrit sur la liste. N’oublie pas citoyen, nous avons déjà souligné que, la démocratie représentative constitue une organisation du pouvoir politique dont la légitimité passe par la reconnaissance de la souveraineté populaire et dont l’exercice repose sur la délégation de cette souveraineté populaire au terme d’une élection propres, pluraliste et inclusive. Donc l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état du fait de son appartenance politique à une nation et de sa citoyenneté commune avec un peuple, ce pouvoir lui est donc conféré. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. Oui, il est de notoriété mondiale, universelle que, quand un homme à tendance Suzeraine, ou un clan politique s’accapare le rôle souverain du peuple et décide de tous, lui seul unilatéralement, c’est ce qu’on appelle techniquement la dictature ou la monarchie républicaine. Oui, pour susciter la confiance électorales des citoyens, il faut un système socio-politico-électoral ouvert. Une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer, pour être le maitre absolu de son destin et de sa vie. Oui, la côte d’ivoire va mal, très mal même. Bon ! Il est constant, qu’au terme de l’immersion d’un état de droit dans l’absolutisme totalitaire, le peuple ne prend conscience le plus souvent du danger réel qu’au stade irréversible de l’anéantissement total des droits, des libertés, et du substrat sociétal.
C’est pourquoi, il est des agissements de politicards loufoques autour du processus électoral, qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politique, mais surtout la bassesse des ambitions perverses et des intérêts égoïstes a préservés atout prix. En ce sens que ces agissements carriéristes protecteurs des intérêts égotistes sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Surtout qu’aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique est divisé entre « Les usurpateurs de la légalité électorale et de la légitimité démocratique et électorale, malgré plus de 80% d’abstention électorale », et « La résistance légitime contre l’arbitraire qui est composé des forces citoyennes libres d’engagements et avec appel au monde coutumier ouvert et libre ». Et dans cette division sciemment entretenue par une politique électorale systémique, fossoyeuse de la démocratie, d’un usurpateur de rassemblement de ripoux «R?DP-iste», piloté par un dirigiste économique criminel, et un pouvoir arbitraire et despotique. Il s’agit dès lors, ici, de cherche inlassablement à organiser ou à aller à des élections démocratiques consensuelles, Autonomisées, Homogénéisées dans une structure générale, et régulière dans son organisation et conforme aux normes coutumières des élections démocratiques pluralistes, sous l’arbitrage d’un corpus électoral Apolitique, Autonome, et Inamovible. Nous avons toujours dit et répété, qu’il ne doit rien avoir de Tabou dans les élections, que tout doit être a porté de vues et de mains de tous, partis, candidats, électeurs, et observateurs. Parce que, ce n’est pas un Dieu qui donne le pouvoir, Non ! C’est le peuple qui délègue son pouvoir à qui il veut. Ce qui fait des élections démocratiques l’expression active de la souveraineté d’un peuple.
Ce pouvoir d’Abidjan de par son processus électoral d’imposition Esclavagée et son putatif succédané de « SERPENT A TROIS TËTES », schématisé, sème le doute et les graines de conflits, les germes de crises sociales, les terreaux de griefs et de haines viscérale, les vecteurs d’obscurantisme, qui cache ses limites électorales de tous genres, et les tares sociopolitiques de toutes sortes. La décision du peuple doit être dès lors de conjuguer le devoir de régulations systémiques, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer le pouvoir arbitraire d’Abidjan et ses politicards VOLEURS. Oui, il est d’une constance, qu’il ont royalement ignoré depuis les premières élections d’après 2011 que, l’abstention par désintérêt et par dégout constitue pour le peuple une mise en garde, un vote inactif à 80% d‘abstention, un vote de défiance hors de l’isoloir, qui l’a BATTU, battu et rebattu son système politique et d’organisation électorale. Et il pense que faire la politique, c’est l’opposition entre des groupes ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister, dans un jeu de l’éternel recommencement. Ce pouvoir a aussi ignoré que l’abstention passive « 80% depuis 2011» par boycott accrédite l’idée illusoire, qu’il pourrait exister des solutions politique, qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition/conservation, la confiscation et l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des règles démocratiques coutumières et du droit réel.
L’annonce d’un organe électoral de « SERPENT A TROIS TËTES », schématisé, qui sème le doute dans ce processus.
Ce FICHU pouvoir d’Abidjan égaré a jamais, avec sa pantalonnade de camaraderie ne connait que les mécontents à la danse, ou le capharnaüm kafkaïen est musicien chez pétaudière, dans une situation anomique qui oblige son arbitraire à se dévoile comme tel. Hélas ! La dernière danse aux sons endiablés d’une élucubration judiciaire auto-déniant, a honteusement fait 85 morts officiels en 2020, transporté aux cimetières par le honteux corbillard estampillé 3e mandat, comme rien n’était. Donc, malgré l’annonce d’un organe électoral de « SERPENT A TROIS TËTES », schématisé, qui sème le doute dans le processus annoncé, le peuple doit pouvoir exiger et obtenir un CORPUS d’organisme électoral autonomisé. Une commission appliquant, «Inamovible, indépendants des pouvoirs exécutif et législatif». Et l’élaboration consensuelle d’une nouvelle constitution et des normes de régulations électorales acceptées par tous. Qui tiennent tous compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, aux différentes traditions culturelles et aux différentes traditions coutumières, qui tiennent compte des mœurs, de chaque communauté nationale, de chaque localité de sous-groupes sociaux. Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion sociale et la solidarité nationale. Avec des chances égales pour tous dans les élections, au terme d’un changement systémique de régime politique plus souverain. Donc, le tout au terme d’un processus électoral normal et coutumier, assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes démocratiques coutumiers. Dans un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques propres et paisibles. Qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord.
Parce que, conforme aux obligations internationales de tout état civilisé, qui fondent les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux, qui relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques libres, propres. Ou le peuple est ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, notre abhorration « abhorrassions » des crises sociopolitiques et électorales, notre détestation de la violence politique et de la politique violente, notre horrification face aux crimes électoraux, notre soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité et de démocratie, notre option politique de paix sociale atavique Houphouët-ien, pour le dialogue républicain dans l’ordre du public et pour la vraie réconciliation nationale, dans l’union de tous, ne doivent pas s’accommoder, avec les multiples entorses répétées aux droits inaliénables du peuple souverain, aux libertés fondamentales, aux coutumiers principes démocratiques. Ils ne doivent pas s’accommoder non plus, avec le mépris hautin pour un consensus électoral viable et fiable. Oui, un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. Et tout peuple qui peut revendiquer pacifiquement ses droits inaliénables et ses libertés individuelles ne meurt jamais et peut changer sa société dans la stabilité politique et dans la paix sociale. Oui, le peuple souverain de côte d’ivoire n’aspire en réalité qu’à vivre en paix, à une vie libre, une vie civilisée, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune dans une nation solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente dans le train du monde ouvert, ou dans le concert des nations civilisées.
Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs politiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique unilatéraliste, au service d’une option de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation judiciaire ou clanique orchestré du pouvoir d’état. Les griefs sociétaux enfantent quotidiennement les crises sociopolitiques et les grèves corporatives. Or les règles de vivre en société commune et du vivre en commun de paix, dans une société humanisée, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal les uns et les autres, autour de la chose public, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant librement, sans condescendance et esprit de supériorité, sans contrainte et sans susciter d’interactions sociales, en acceptant les différences socio- politico-communautaires, surtout sans être le juge désigné de l’exception des autres différences. Ce qui permet aux groupes sociaux ataviques, et aux individus débarquant, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences politiques, idéologiques, sociétales. Bon ! Continuons notre marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Sur ceux citoyen ! Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Il va falloir absolument faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique et d’anticrise sociale.
Lepetitfils : C’est bien Desmond Tutu l’un des militants des droits de l’Homme les plus connus en Afrique et dans le monde, qui a diriger et Réussi avec Maestria « vérité/réconciliation » au sein de sa Commission. En disant que son objectif était la construction « d’une société juste et démocratique sans division». De par ses conférences et ses écrits firent de lui la « voix » des sans-voix. «Je ne suis pas intéressé de ramasser les miettes de compassion lancées de la table de quelqu’un qui se considère mon maître. Je veux le menu complet des droits». Desmond Tutu
*-Chronique-Kouma: Là-Là ! Affaire de Mécanisme-là n’est pas clair, Y a MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ dans mal-mot-là !
Bon ! Les élections à venir doivent être l’occasion d’offrir à la côte d’ivoire un ordre démocratie nouveau et un ordre politique nouveau, après 30 ans « 1999-2030 » d’amateurisme et d’à-peu-près, souvent sur fonds de commerce anti-colonisateur. Donc, Ré-Soulignons ici, que, parce qu’il y a le volcan qui dort sur la terre de nos ancêtres et qu’on n’a plus besoin des lunettes d’Emmanuel Kha, Karl max, de Thucydide ou de Jean-Jacques Rousseau pour le voir, que la LC_CRS persiste dans ses chronique, « KOUMA » de motivation citoyenne. Donc citoyen! C’est en espérant d’un processus électoral normal et coutumier, assise sur un ensemble de conditions basées sur les principes démocratiques coutumiers. Dans un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques. Qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Parce que, conforme aux obligations internationales de tout état civilisé, qui fondent les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux, qui relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Bien que déjà dit et ressassé a de multiples occasions étayons les encore ici : « Les obligations étatiques relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes coutumiers de droits civils et politiques. 1) L’exigence de tenir des élections sans emprise des institutions politiques étatiques, des acteurs politiques, 2) L’exigence fondamentale relative à la primauté du droit à l’égalité de tous participants. 3) L’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de neutralité, d’impartialité, protéger les droits civils et les libertés démocratiques 4)-L’exigence de l’indépendance procédurière, centrée sur les conditions de légalité, d’impartialité du processus électoral à proprement parler, et 5) Assurer la sécurité du processus électoral et des administrateurs électoraux, et garantir les droits et les libertés individuels. Oui, Mise ensemble ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine sans aucune obstruction, ou l’égalité entre les hommes est la centralité de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens ».
Et qu’ensuite, tous ensembles nous, nous efforçons dans l’union de tous à forger avec notre force synergique, un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d'ivoire. Sinon aucun système électoral politisé et encliqueté ne va proclamer la défaite de son système politique source. Non ! Nous n’y croyons pas à ça, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. C’est ce qui nous conduit ici chaque fois par nécessité depuis un certains temps, à développer nos avis et positions sur la marche de notre société en crise et sur son impérative régulation, au terme de nos chroniques «KOUMA», débarrassées de tous sentiments personnels. Donc, parolier du citoyen, la LC_CRS fort de notre compréhension de la vie socio-politico-démocratique et électorale, qui se nourrit de débats d’idées et d’analyse systémique. Nous on KOUMA, sur le système institutionnel, le fonctionnement politico-électoral et gouvernemental, et sur une situation querellée, ou une pratique opaque anomique, qui oblige de se pencher sur des faits concrets et concis, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration. Et cela avec pour objectif de persuader le peuple souverain absolu, de convaincre la totalité sociale souveraine, ainsi d’entraîner le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation querellée, qui s’impose et demande remède. Donc, nos KOUMA sur une situation a régulée, signifie de mettre le tout problématique à plat, de séparer un tout en ses éléments. Cela ne va pas sans vérité CRUE, NUE et sans HAINE. (Dans une crise sociopolitique sempiternelle entretenue sciemment, on ne se tait pas puis s’en sortir par la bonne porte. Voilà pourquoi l’homme politique doit continuer de parler, parler à la société commune, toujours parler au peuple souverain et aux citoyens libres de tous engagements.
*-KOUMA citoyenne sans caleçon sous l’arbre de la transparence, contre le capharnaüm kafkaïen bien installé ICI.
Donc, nos KOUMA politique et/ou citoyenne sont toujours normative, elles nécessitent donc une explicitation large, étayée et détaillée, fondée sur un modèle référentiel, universel et coutumier. Afin de permettre son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de système organisationnel et de normes consensuelles, élaborées dans une situation de crise ou de nécessité de régulation sociopolitique, par des acteurs politiques et/ou des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. Ici le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité est loge dans le large, dans l’étayé et dans le détaillé. La compréhension est dans le dit. Le discernement est au bout de la persistance. « Cet idéal délibératif » n’est en réalité qu’idéal démocratique. D’après « Victor Hugo », la dictature, c’est ferme ta gueule et la démocratie c’est Cause toujours. Les causeries sont à la démocratie ce que la Matraque est à la dictature. Une démocratie doit être une fraternité, sinon, elle est une imposture politique ». Pour Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la MORT pour que vous ayez le droit de le dire ». Donc, nous, on KOUMA la LC_CRS, Pian ! Oui, nous, on KOUMA ! En Parolier dévoué du citoyen libre, la légitimité citoyenne, (LC_CRS) « mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste assumée» dans sa préférence d’embarras matériel, mais dans l’aisance intellectuelle, « KOUMA », pour éclairer les lanternes, pour réveiller les consciences. Parce qu’il est, impossible de bâtir un Etat républicain de droit, digne de ce Nom, il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, il est illusoire de vouloir installer une démocratie participative digne de ce Nom, avec des citoyens peu ou pas convaincu de leurs rôles dans la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques librement choisi. Qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes, et d’assumer les obligations qui sont les leurs, d’exiger des gouvernants une reddition de comptes des crises sociopolitiques dans le temps. Ainsi il devient inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques dites pluralistes avec un système électoral d’encliquetage, « joueurs/arbitres» Et surtout, là où derrière une république de façade se cache un système électoral de monarchisme absolutiste de fait et de non-droit. Qui cherche à s’appuyer sur un système électoral taillé à sa mesure. Afin d’être rassuré qu’au finish au terme d’une schématisation, qu’il « monarchisme absolutiste » en sortira vainqueur des élections, de gré ou de force, bon-an et mal an, qu’il pleut ou qu’il neige.
Dans ce cas, s’il n’y a pas régulièrement des dénonciations régulatrices, s’il n’y a pas des contestations citoyennes soutenues pour la régulation sociétale, s’il n’y a pas de KOUMA sans caleçon, sous l’arbre de la transparence dans l’ordre du public, contre « la Bêlêkilîtique et la N’sykroubâââ-tique » autrement dit le « capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière », c’est une obscure démocratie de façade qui s’installe. Oui, donc, c’est parce qu’il y a visiblement le feu à la maison, et qu’on n’est en passe de demeurer dans le cycle infernale des élections à joueurs/arbitres. Que nous refusons avec votre soutien de toujours, l’enfermement sectaire et partisan, les replis claniques et idéologiques, que nous privilégions l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique perdue, de la stabilité politique et de la paix sociale qui ont désertée la côte d’ivoire. Oui, C’est parce que la vérité Brute, Nue, Crue, est citoyenne, que nous poursuivons contre vents et marrées, notre combat commun, contre le monothéisme, l’unilatéralisme électoral de l’arbitraire malsain. Et aussi toujours qu’en politique assuré de votre infaillible soutien, nous ne cohabitons pas avec les langages politiciens à commodités diplomatiques, bien que nous en connaissions les Alphabets à la perfection millimétrée de cette noble pratique, noble Art visqueux de réciprocité. Et aussi avec les pratiques de politiques politiciennes souvent de sentiment personnel fondé sur la recherche du gain personnel, en lieu et place de la juste raison, qui doit commander toute action politique, toute action humaine. Oui, que faire d’autre que d’appeler un chat, Chat, sinon les chats s’engraisseront allègrement de souris martyres. Que faire d’autre que de soigner une plaie béante sur surface réelle, sinon elle se gangrènera pour occasionné au mieux une Amputation et au pire le Trépas. Une fracture de la cheville ne se soigne pas en tâtant diplomatiquement la Tête. Sauf a s’avéré euthanasiste. Voilà pour notre motivation avec votre soutien que nous savons acquit. Donc pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à lui-même, pratique donc de fait, la politique. Donc, le politique doit faire la politique pour un peuple souverain.
*-Démocratie n’est pas de mettre un bulletin dans l’urne et se désintéresser elle est action continue et continuelle.
Donc, de faire la politique dans le but unique de servir sa société. On s'engage normalement en politique et dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, doctes, esthètes, et expertes, et de ses points de vue sur les sujets sociétaux les plus variés, ou pour défendre des valeurs sociétales, qu’on juge utiles pour la société. Et on gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales. Sinon faire la politique n’aurait pas de sens. Faire la politique c’est servir l’intérêt général et non se servir, ou servir une fratrie sur le dos du peuple. En s’enfermant hermétiquement dans une politique cadenassée d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées aux volets clos et écoutilles bouchées. D’où les slogans tambourinés, fanfaronnés, flagornés étouffent la moindre prise en compte, des Analyses expertes, esthètes et doctes, intellectuellement critiques, et socialement objectives. Ce qui est un affront cynique à l’intelligence citoyenne libre de tout engagement. Voilà pourquoi la personne physique de l’homme politique dans sa vie privée, ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est le système idéologico-politique qui le soutien. C’est sa conduite des affaires publiques de l’état, sa gestion des deniers publics et de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc, le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie, du droit, de la liberté, des démocrates, des républicains « mis au TROU » au terme des élections truquées ? Non ! Ces procédés lugubres, carriéristes mafieux, différentialistes, ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons. L’élection doit être un facteur déterminant de prévention des conflits, de stabilité politique, de paix sociale, de bonne gouvernance et de développement. Donc elle n’est pas un moyen d’éviter la confrontation politique, mais plutôt de la gérer convenablement au sens des pratiques coutumières et de la contenir à l’intérieur de limites conventionnelles acceptables. Cela, dans un système électoral qui respecte les principes internationaux, et qui garantit les droits, libertés et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international «Etat de droit et de démocratie participative en particulier».
Donc, si les élections peuvent être considérées alors comme une marque de démocratie, mais à elles seules dans une situation de crise sociopolitique sempiternelle aiguë avec une politique d’électorale unilatéraliste téléguidée, différentialiste et aveugle, ainsi à elles seules ne font pas la démocratie, ni ne peuvent apporter la paix sociale. D’une part elles «élections » ne sont qu’une partie des «conjonctions» et des principes démocratiques, et un processus susceptible de garantir l’idéal démocratique du vivre en commun, par une réelle participation des citoyens aux choix des dirigeants ou par leurs adhésions libres aux projets de sociétés qui les soutiennent. D’autre part, les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques, organisationnelles et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible nécessaire, à un choix libre et authentique des citoyens. Enfin, les élections, ne sont pas une panacée à tous les problèmes d’une société en situation sociopolitique de crise sempiternelle que connaissent un pays et un état, si elles ne reposent pas sur un substrat de principes coutumiers soutenues par des normes de régulations sociopolitiques impersonnelles. Donc, il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques, tout doit être a porté de vues et de mains de tous. Les élections démocratiques sont un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples. Comme nous avons dit, redit et répéter, les élections démocratiques « concours de représentativité nationale », sont donc, l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Qui oblige que, le taux de participation soit l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population.
Oui, c’est de ça qu’il s’agit, « taux de participation », parce que sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas de vraie liberté publique, sans élections démocratiques largement ouverte, il n’y a pas de peuples libres et souverains, et sans élections démocratiques largement ouverte, c’est le règne de la voyoucratie politicards nombriliste. D’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu état voyou, état policier, état paria et état croupion, dans le concert des nations civilisées. Donc, la démocratie libérale, électorale et participative, ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans l’urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs politiques élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans durée de mandat des élus électoraux. Non ! Elle est action continue et continuelle, en non-stop du citoyen sur les affaires de l’état, qui décide de la vie de tous, de la vie de chacun, de la vie de la totalité sociale souveraine et de la nation souveraine dans le concert des nations civilisée. Se faisant donc, l’individu élu est astreint a exercé le pouvoir politique d’état uniquement pour le bien commun, et du fait de son appartenance politique à une entité sociale souveraine. Ce pouvoir, lui est donc conféré par la souveraineté Nationale populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. (C’est tout le sens de la démocratie Athénienne mis en place progressivement dans la cité d’Athènes à partir du VIe siècle et réputé pour être l’ancêtre des démocraties modernes. Donc, du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN, du 19 novembre 1863 à Gettysburg, un borough « arrondissement » de l’état de Pennsylvanie, que le 16e président des États-Unis à énoncé le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » repris entre autres en 1946).
*-Quand les principes coutumiers de démocratie sont obstrués, c’est l’arbitraire, au service de quelques-uns.
Oui, les valeurs de solidarité sociale que cette démocratie coutumière inculque aux peuples peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne stable et paisible, et réellement évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. Idem pour l’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté. Et c’est là que les intellectuels de par le monde, notamment ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire, aider la démocratie à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles, la paix sociale et rendre le monde plus intelligible, les sociétés plus compréhensibles, la situation sociopolitique plus lisible, plus claire, au mépris de l’obscurantisme de tous bord, qui se nourrissent de « l’ignorance » des peuple. Ils se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire, pour que les alternances politiques soient assurées dans la paix dans le monde et dans les nations souveraines, y compris notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, à quoi bon d’aller à des élections pour enfin revenir à la case départ des crises postélectorales, sous le même système électorale « de joueurs/arbitre ». Ici, il s’agit plutôt de cherche à organiser ou à aller à des élections démocratiques consensuelles dans son organisation et conforme aux normes coutumières internationales des élections démocratiques pluralistes, sous l’arbitrage d’un corpus électoral Autonome, Indépendant, Apolitique, et Inamovible, pour pouvoir enfin retrouver toutes les valeurs d’une nation civilisée. Oui, l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit faire preuve de neutralité et d’impartialité totale, qui rassurent tous les participants aux élections. Pour ainsi veiller au respect scrupuleux des règles coutumières, des droits coutumiers, des valeurs juridique et des principes démocratiques coutumiers. Oui, Trop d’incongruité systémique, trop d’obscurantisme fétichiste au tour des élections, trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus de concours de représentativité nationale démocratique, font planer un sérieux danger sur notre société commune. Danger de sempiternelles crises sociopolitiques, qu’un vrai état de droit, qu’une vraie démocratie qui enfante de vrais élus peut obvier.
Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges cyniques, des flagorneries hautaines mégalomaniaques et des fanfaronnades insensées, est le noble lieu du consensus démocratique et républicaine désintéressé, de la recherche de la stabilité sociale, de la paix. Et est lieu des débats d’idées d’intérêt général, des confrontations d’arguments sociopolitiques, des combats loyaux limpides, et de la gestion saines des différents et conflits d’intérêts politiques dans la limite du conventionnelle et de l’acceptable. Un Leader politique le vrai, au mépris des faux auras obscurs et en dépit des fausses notoriétés, se doit d’être agitateur d’idée sociétale. Ce sont les grincements entre idées qui donnent des sons d’intérêts publics. C’est à l’aune des confrontations d’idées et au prisme des idées ventilées que la vérité sociétale germe. « Il a dit et non il est ceci et cela, comme mesure de valeur». Un homme politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche au m épris de ses intérêts politiques et savoir lire entre les lignes. Un homme politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. L’homme politique doit tenter à tout prix de redresser la barre sociétale tombante au risque de la voir s’écroulé sur lui. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire et réelle. « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois », Nous a été décréter par le sage d’Afrique. Oui, dans une société en crise socio-électorale sempiternelle, la seule voie possible pour sortir de l’impasse c’est d’accepter et d’adhérer aux pratiques coutumières et aux principes de droits coutumiers, de liberté fondamentale, de démocratie « libérale » et de démocratie participative. Donc, il revient aux politiques d’encadrer cette aspiration légitime des peuples à vivre dans une société de droit, de liberté, de justice, et non de cautionner ou tenter par des élucubrations intimidantes, de légitimé une société où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par quelques-uns. Donc, ici, quand ces grands principes coutumiers de démocratie participative sont obstrués, c’est le non droit et c’est l’arbitraire, au service de quelques-uns. Et ce fait relève du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la stabilité et pour la paix. Ces grands principes démocratiques sont le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique et publique.
*-Gouverner un état est devenu la capacité de se faire obéir avec le consentement des gouverné qui obéit de droit
Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas retomber dans les mêmes travers systémiques des élections de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Oui, nous en convenons, qu’en politique, la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, mais nous observons que cela se jauge à l’aune du suffrage universel au terme des élections propres sans abstention de plus de 80% de l’électorat total. Ce qui impose donc, qu’un pouvoir est tenu, à chaque occasion de crises, de faire la preuve de la légitimité de sa politique devant le peuple souverain. En s’obligeant ainsi d’adhérer aux revendications légitimes du peuple, à se faire jauger, sur la place public et ensuite dans les urnes électorales. C’est un postulat absolu, de démocratie électorale des pouvoir démocratiques, doté d’une intelligence politique, stratégique et habité par un minimum de sagesse politique. Bon ! Disons que, la différence entre un homme politique intelligent et un homme politique sage est que le premier arrive toujours à sortir de l’ornière ou le second a toujours su ne pas tomber. Oui, c’est une constance, qu’il est manifestement impossible, de concilier la démocratie participative et pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir, avec l’intransigeance a consigné l’organisation électorale entre les mains d’un organisme électoral non-Autonome, et Politisé, donc, partisan et peuplé des arbitres-joueurs. Il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour arriver à la stabilité politique et à la paix sociale. Il faut surtout, une anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps. Et ensuite d’obvier tous ensemble définitivement les crises sempiternelles cycliques dans notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny.
Oui, La côte d’ivoire a besoin de régulation systémique sociopolitique, judiciaire, démocratique et électorale d’abord, il faut un système de régulation viable, fiable et un corpus électoral adapté à la situation sociopolitique ivoirienne d’après le 24 décembre 1999. « C’est ainsi bien ressasser pour cause». Oui, il faut un système de régulation fiable et un corpus électoral viable adapté à la situation sociopolitique ivoirienne. Parce que, le monde n’est plus en un temps jadis où les peuples martyrisés, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves des situations sociopolitiques, économiques et électorales d’une dictature sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles, leurs réels manques de capacités de discernement, et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fiait a l’obscurantisme opaque, glauque et visqueux, et se fondait sur l’obéissance ignorante moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser la différence des points de vues, le consensus pour arriver à la vie paisible, l’autonomie individuelle pour respecter le libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs, d’idées et actions publiques d’intérêt général. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les peuples gouvernés consentants. Oui, on ne gouverne pas un peuple avec la terreur. Gouverner un état est devenu la capacité de se faire obéir avec le consentement des gouverné qui obéit. Donc, toutes politiques de privilèges et de domination condescendante de la part des gouvernants est une haute TRAHISON du peuple. Or, Les traces de la TRAHISON peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Donc, le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs despotiques et arbitraires, a fait son entrée dans la scène politique internationale. Les fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, les champions ivoiriens de holdup électoral cyclique, doivent faire attention à leurs basses manœuvres qui leur porteront préjudice à jamais.
*- Les questions clés qui portent sur des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale, de stabilité.
Donc, ici, pour atteindre les objectifs fondamentaux de tous les systèmes électoraux qui relèvent de la nécessité de tenir des élections propres, libres, justes, équitables et transparentes. Il nous faut un système adapté au conteste socio-politico-électoral de la cote d’ivoire donc. «*- 1- Une commission électorale Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera librement tout le système électoral sans aucune interférence des institutions. Et si nous arrivons à obtenir cet organisme électoral viable, fiable, donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse rassurer et mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Parce que, capable d’organisé des élections démocratiques qui donneront les mêmes chances à chacun, tous partant sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état à conquérir dans les urnes. Dès lors nous devons être capable de prendre certaines mesures, qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute, notre pays sur les rails de la démocratie coutumière.Oui, des mesure qui obligent que, toutes les forces vives de la Nation, abordent tous ensembles, dans l’union, les questions clés qui portent sur des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale, de stabilité sociopolitique et électorale, de paix sociocommunautaire. Notamment les questions exigeantes du socle sociétal d’une nouvelle société, donc, 1*- l’élaboration dans l’art coutumier «Assemblée constituante» d’une constitution qui garantira une stabilité, avec des institutions légales, légitimes et fortes. 2*- La Réformation consensuelle, conforme à la neutralité coutumière de la CEI dissoute. 3*- La restructuration du conseil constitutionnel, avec l’instauration «d’un juge détaché des élections», et des normes qui régissent tout le système électoral, nommé librement par la commission électorale. Même là, il faut ouvrir grandement les yeux, parce que les prérogatives de contrôle de constitutionnalité des normes qui sied au conseil constitutionnel, s’exerce sur des normes qui émanent des deux pouvoirs exécutif et législative, et un seul parti politique peut, légalement détenir les deux pouvoirs à la fois. « Donc, le nominateur face au nommé ». 4*- la révision experte du découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu, pour le même nombre d’administré, partout dans l’assiette territoriale nationale. 5*- Un Dialogue inclusif, largement ouverte et républicain, qui proposera une Amnistie générale référendaire au peuple souverain, « l’ultime souverain et l’ultime Amnistiant », sur les faits criminels de 1999 «10.000 Morts» au jour du vote référendaire, qui doit être votée à 85% de Oui au moins, et a plus de 80% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale, consensuelle-ment élaborer et devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, issue à plus de la moitié d’une invite à l’immigration massive de conquête désordonnée œuvre d’une politique puérile inconséquente d’un VIVRE-ENSEMBLE-SAUVAGE, D'ULTRALIBÉRALISME DE JUNGLE, QUI VALIDE LES INFRACTIONS D'EXTRANÉITÉ. LA CÖTE D’IVOIRE EST DÉNATURÉE, ACCULTURÉE, DEVENUE DÉPRAVÉE EN VOIE DE DÉSOCIALISATION. (LC_CRS). Ce qui confine actuellement l’électorat total dans la fourchette de 7.397.413 électeurs seulement dans un fichier électoral bancal de rejet électoral, ressortissant du dégout citoyen. 8*-L’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, dans l’ordre social. Et se faisant ou chemin faisant d’ajouter les mesures accessoires ci-dessous étayées pour cause.
*- Surveiller comme le lait au feu les lieux de centralisations des votes, lieu de la dénaturalisation des résultats.
*-1)-La gratuité des cartes nationales d’identités indispensables à la participation de tous aux élections. Par la suppression, du droit de timbre sur la carte nationale d’identité. L’état a l’obligation de pourvoir aux frais d’établissement des pièces nationales d’identités de ses ressortissants, quand cela devient d’intérêt public. *-2)- Equilibré le découpage électoral sur la basée de la quantification de la population à administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale nationale. *-3)- L’introduction prescrite, de l’élection des sénateurs au suffrage universel direct. *-4)- La révision au rabais des cautionnements électoraux, « Puisqu’il y a des décrété pauvre-type des ploutocrates espèrant du vote censitaire. Sinon les urnes vont en pâtir, point besoin, de les dires Yako ! ». *-5)- Faire revenir l’abstention systématique électorale dans les urnes. « «Convaincre les dégoutés du système électorale. Persuader le vote protestataire. Rassurer le vote indécis. Faire décider le vote blanc. Instruire le vote nul de la bonne manière de voter. Eclairer le vote monnayable, qui prendre l’argent public volé du candidat donneur et voter contre lui, en s’affirmant comme citoyen libre de toutes contrainte, que sinon il s’affirme citoyen vache qui ne demande qu’à manger. Tu bouffes ton argent, tu ne le votes point !». Le tout en visant obligatoirement les 80% minimum, 85% moyenne et plus de 90% maximum. *-6)- Et insister sur l’annulation pure et simple du parrainage des candidatures. « IL n’y a pas plus démocratique qu’un citoyen égal une voix dans les urnes de toute l’assiette territoriale nationale ». *-7- Et en ensuite de s’attelé à veiller sur le mode de scrutins et les instruments de scrutins dans leurs ensemble *-8)- Et instruire les citoyens libres qu’il faut que chacun soit le gendarme de son Ami dans le processus électoral, pour éviter, l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’accès au vote. Ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines. Donc, indétectables le jour de l’opération de vote. *-8)- MAINTENANT, quant aux instruments de vote à choisir, il nous faut opter clairement pour le vote mécanique ordinaire. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. *-9)- Proscrire le Vote électronique qui est très propice au trucage. La validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant et/ou certifiant. Et la machine électronique à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne. Et puisqu'il y a un logiciel dans la machine électronique à voter, ce logiciel peut être bogué, avec intention ou sans intention de frauder. Et Ce qui est très grave, AVEC LE VOTE ÉLECTRONIQUE, LA SEULE CHOSE DONT ON EST VRAIMENT SÛR, « l’organisme électoral et les citoyens», C’EST DE NE POUVOIR RIEN CONTRÔLER. Le tout dépend de l’entreprise fabriquant et certifiant ces machines de votes électroniques programmables. *-10)-Interdire aussi le vote par correspondance et le vote par procuration, ces deux votes sont d’avantage sujet a la fraude électorale dans la mesure ou l’identité des votants et le contrôle de la signature sont très difficiles à vérifier, qui permettent au terme de tous ces 2 votes, des trucages orchestrés par des indélicats, qui jouent ainsi sur le vide laissé par l’abstention, pour mesurer habilement les votants à l’aune des inscrits. « Du 100.000 inscrits, donc se donnent 99.000 votants et 99% de taux faux taux de participation ». Donc, il faut que l’exercice du devoir électoral soit exclusivement personnel et qu’il soit sans obligation juridique. *-11)- Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. *-12)- Enfin, surveiller comme le lait au feux les lieux de centralisations des votes qui s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment orchestré ou inconsciemment commis, qui aboutissent à la dénaturalisation et à la fausseté orchestrées des résultats électoraux sorties d’urnes citoyennes. Pour donner naissance à des suspicions légitimes.
*- Le peuple ivoirien n’a plus besoin de rafistolage systémique soutenu par des politicards sophistes dans l’âme.
Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation culturelle et des mœurs ataviques, et tend vers la désocialisation. Le socle sociétal existentiel et le substrat culturel et identitaire sont atteints dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au Géométrage délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale et absolue, de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples multiséculaires et ataviques. *-La côte d’ivoire doit oser marcher, vers un ordre social nouveau, un ordre républicain nouveau, un ordre politique nouveau, un ordre démocratique nouveau et un système électoral nouveau. Et la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique positiviste et politique, pour ÊTRE exclusivement un lien de rattachement territorial historique, social, multiséculaire. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale en dépend. Donc, il va falloir absolument faire des élections à venir un outil de régulation sociopolitique et d’anticrise sociale. Oui, Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir, dans le respect des droits, des libertés, des règles démocratiques et dans une société de paisible. Il en va de la médecine « santé » comme de la politique « crise sociopolitique » il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. OUI, AUJOURD’HUI IL EST QUESTION DE DÉPOLITISER LE PROCESSUS ELECTORAL ET POUR SE FAIRE, IL N’Y A PAS MIEUX QUE LES APOLITIQUES, REUNIS EN COMITÉ OU BUREAU DES ÉLECTIONS ET RENDU AUTONOMES, INAMOVIBLES, MAIS MIS SEULEMENT SOUS LE CONTRÔLE DE LEURS GNAMIEN-PBWLI. QUI HABITE EN BAS POUR CERTAINS ET POUR D’AUTRE QUI HABITE EN HAUT. OUI, C’EST GRÄCE A EUX QUE L’AFRIQUE DU SUD POST-APARTHEID A REUSI SA VÉRITÉ/RÉCONCILIATION. OU LES VÉRITÉS ÉTAIENT DITES DEVANT EUX, AVEC LEURS GNAMIEN-PBWLI QUELQUE PART. IL EST PLUS QUE JAMAIS QUESTION DE LES DONNER LE PROCESSUS ÉLECTORAL, AUX CONDITIONS CI-DESSUS ÉTAYÉES ET QUE CHACUN ATTEND D’EUX LES RÉSULTATS ÉLECTORAUX DANS SON Q.G DE CAMPAGNE. (« C’est bien Desmond Tutu l’un des militants des droits de l’Homme les plus connus en Afrique et dans le monde, qui a diriger et Réussi avec Maestria « vérité/réconciliation » au sein de sa Commission, mettant ainsi son pays sur les rails de la paix et de la démocratie ou des chefs d’état se pliant aux ordres de son parti quittent le pouvoir. Il disait que son objectif était la construction « d’une société juste et démocratique sans division». Et ses conférences et écrits firent de lui la « voix » des sans-voix. «Je ne suis pas intéressé de ramasser les miettes de compassion lancées de la table de quelqu’un qui se considère mon maître. Je veux le menu complet des droits. Desmond Tutu »). Oui, L’annonce d’: «un nouveau mécanisme de gestion des élections» faite, ne rassure personne dans la situation actuelle de notre pays: MOUK ! Jamais de la vie ! Y a MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ, dans cette affaire-là, de Mécanisme électoral, pour gérer des élections. C’est de diversion, impropre, intenable, orientable et imprécise. Donc, que leur Mécanisme d’encliquetage de CONCRÉTION DU MOI annoncé, LAISSE de droit la : versatilité indécise et oscillante, changeante, lunatique, incontrôlable, a la CONVERGENCE DES URNES CITOYENNES LIBRES «véridiques», «incontrôlables», «non-téléguidables», et « non-orientable » de par le Monde.
Bon ! Soulignons ici, que, le système électoral d’encliquetage source de crises et conflits que nous dénonçons a la LC_CRS, si nous, nous contentons du seul mot « encliquetage », comme le seul mot «mécanisme», annoncé, nous trouvons que mécanisme et encliquetage font UN». Pudique, encliquetage, signifie littéralement « Mécanisme destiné à assurer l’entrainement d’un organe mis en mouvement dans un seul sens, et à empêcher ce mouvement d’aller dans d’autres sens autres que son schéma unique, en déroutant tous vers lui ». Donc, de CONCRÉTION VERS MOI ET JAMAIS DE CONVERGENCE AVEC LES URNES. Or dans sa convergence vers son but, les urnes électorales éparses en compilations, sont par nature de directions changeantes, incontrôlables et indécises. C’est ce qui fait du processus électoral un marathon, qui ne va pas à sens unique dans son évolution systémique, vers un seul sens d’intérêt. Tu peux être à la tête et se retrouver à la queux en un rien de temps. Donc, un Marathon qui ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats. Et très souvent au vu des premières tendances, quand on espère de la sortie des Colombes toutes Blanches des urnes, ce sont les Crabs Poilus qui y sortent, pour gâcher la fête. Donc, « Mécanisme dans élection » ? Y a vrai problème même ! MOUK ! Élection et Mécanisme c’est une combinaison qui S’ENTRE-TIRE CHACUN VERS SON BUT. Oui, le mot Mécanisme annoncé est composite, abstrait et obscur. Et le peuple n’a plus besoin de rafistolage systémique des politicards sophistes, avec des élucubrations plein d’apories, autour des élections. N’oublions pas, le ministère de l’intérieur est un pan du pouvoir exécutif détenu par un parti. Sur ceux citoyen ! Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
/image%2F1450608%2F20210703%2Fob_c5ce8a_1-dcl-5.jpg)
/image%2F1450608%2F20260718%2Fob_843687_p-i-r-8.png)
/image%2F1450608%2F20260705%2Fob_d8fea7_2-dcl.jpg)
/image%2F1450608%2F20260625%2Fob_bb03a1_j-1-ov.jpg)