(J-1) - MUSIQUE DE BONNE FËTE D’INDEPENDANCE, DANSONS ÇA EN QUELQUES MINUTES, CITOYEN !
*- (« Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre »). - FHB
- La voie toute tracée vers l’indépendance.
*- Pour la bonne fête d’Indépendance « dansons un peu « indépendance TCHÄ-TCHÄ» sous la musique de Joseph Kabasele comme en 1957 à 1960. Donc, commençons par noter d’emblée que le référendum sur la constitution de la Ve République et la Communauté Française, aussi appelée Communauté Franco-Africaine, a lieu le 28 septembre 1958, et que le Oui s'est imposé à 80,63 %, en France et qu’en AEF (Afrique équatoriale française) et en AOF (Afrique-Occidentale française), le Oui l’a emporter « 82,60% », « et en côte d’ivoire a 99,99% », le tout à l'exception de la Guinée, qui a préféré la sécession immédiate, face à être un Etat à l’intérieur de la Communauté Franco-Africaine, avec « 4,78% de Oui seulement, contre 95,22% de Non, majoritaire». Avec un Sékou Touré, Euphorisant, en Extase Suicidaire, et Auto-Flagellant par la suite à l’image d’un coureur de fond qui s’est planté inutilement une balle dans le pied, reprenant sans cesse le refrain de Patrice Lumumba, qui est par la suite devenu définitivement le sien. « Il n'y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l'esclavage. Clamait Sékou Touré « victorieux ? ».
Bon ! Pour les peuples, Raisonné et réfléchi de l’AEF (Afrique équatoriale française) et l’AOF (Afrique-Occidentale française), le Oui, était une réponse à la question « attentiste » de leur propre destin. Répondre « Oui » cela voudra dire, que l’on veut se comporter comme un Français à part entière et que l’on croit que l’évolution nécessaire doit s’accomplir dans le cadre Français. Ainsi, les cérémonies de transfert du pouvoir entre colonisateur et futures nations africaines indépendantes à la fin des années 1950 et dans les années 1960 ont représenté et acté à la fois une fin et un nouveau départ. En Côte d’Ivoire, l’alliance opérée en 1952 par le Rassemblement démocratique africain (RDA) « Impénitent attentiste» de Félix Houphouët Boigny avec l’Union démocratique et socialiste de la Résistance de François Mitterrand, de centre gauche, marqua le début d’une étroite collaboration avec la France pour une transition pacifique vers l’indépendance ».Au terme de laquelle le 7 août 1960, le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny annonçait l'indépendance de son pays, la Côte d'Ivoire.
*- 07 août 1960 Proclamation de l’indépendance.
République depuis 1958, la Côte d'Ivoire obtient l'indépendance en août 1960 après avoir manifesté le désir d'exercer tous les pouvoirs et compétences - défense, économie, relations extérieures, etc. -, dont ceux qui étaient du ressort de la Communauté française depuis 1958. Cette proclamation, lue par Félix Houphouët-Boigny, se fait dans la mouvance de plusieurs autres États d'Afrique noire, membres de la Communauté française, qui réalisent eux aussi leur indépendance en 1960.
*- Extrait litote
«Voici arrivée pour toi, ô mon pays, mon pays bien aimé, l'heure tant attendue où ton destin t'appartient entièrement. Peuple de mon pays, laisse éclater ta joie, tu mérites cette joie.
Tu as souffert plus que tout autres, en patience, longtemps. Mais ta souffrance n'a pas été vaine.
Tu as lutté, mais pas inutilement, puisque ta victoire, tu la connais aujourd'hui.
Le besoin de dignité que tu portais en toi, le voilà enfin satisfait.
Tu es libre, et, avec fierté, tu entres dans la grande famille des nations
Mais cette joie immense ne nous fera pas oublier nos morts illustres, nous pensons à eux avec reconnaissance et nous nous inclinons avec respect devant toux ceux qui sont morts en héros au cours de notre lutte émancipatrice.
Nous les associons à notre allégresse
EN VERTU DES DROITS INALIÉNABLES QU'À TOUT PEUPLE DE DISPOSER DE LUI MÊME, EN CE JOUR BÉNI DU 7 AOÛT 1960, JE PROCLAME SOLENNELLEMENT L'INDÉPENDANCE DE LA CÖTE D'IVOIRE.
VIVE LA CÖTE D'IVOIRE
*- 2- indépendance TCHÄ-TCHÄ Sélection
*- .A maintes reprises élu député, il fait partie du gouvernement Guy Mollet en 1956, avec un poste de ministre délégué à la Présidence du Conseil. Pour la première fois, un élu Africain occupait dans un gouvernement Français un poste d'envergure. En 1958 il plaide pour le maintien prolongé des républiques africaines autonomes dans la structure de la Communauté Française. Donc, accédé à l’indépendance sans heurts, sans accrocs dans l’amitié avec l’ancien colonisateur. Donc, il n'est pas un chaud partisan de l'indépendance pour l'indépendance mais apparaît, au contraire, comme un défenseur du rapprochement étroit avec l'ancien colonisateur, en vue d’organiser une coopération basée sur la confiance réciproque et l’égalité, dans l’amour partagé de la paix, de l’amitié, de la fraternité entre les peuples. Notre vocation, je n’ai cessé de le dire, la vocation de l’Afrique, force morale, est une vocation de paix, d’amitié, de fraternité.
*- « Donc, les discours des cérémonies de transfert du pouvoir ont défini la manière dont la décolonisation et l’indépendance allaient être officiellement commémorées dans les années à venir. La France était célébrée comme une sorte de modèle, à l’aide de métaphores de parenté comme un père qui a élevé son enfant, le punissant parfois, mais faisant toujours pour le mieux. Il n’y avait pas lieu de se tourner vers le passé, de s’en lamenter ou de l’accuser de tout ce qui ne fonctionnait pas bien dans le présent. Au contraire, tous les citoyens devaient se tourner vers l’avenir pour accéder à une vie meilleure. En d’autres termes, la mémoire devait être prospective plutôt que rétrospective. »
*-D’où, « C'est la Côte d'Ivoire qui veut aujourd'hui s'en aller, non pas à l'aventure, mais bâtir sa maison à elle. Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre ».
*- « Je sais que nous ne sommes pas indépendants mais contentons-nous de cette indépendance « politique ». Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance. Nous leurs aînés, manquerions à notre devoir d'hommes responsables si nous tenions à nos jeunes le langage de la « démagogie » facile).
*-« Je voudrais vous rappeler, qu’au moment où, devenus majeurs, nous allons quitter la maison familiale, où nous avons été souvent gâtés, parfois réprimandés, mais qui aime bien châtie bien, pour aller fonder notre maison à nous, je voudrais dire, qu’en quittant la famille française, nous n’avons pas le sentiment d’oublier tout ce que nous avons reçu d’elle. Nous voulons, au contraire, développer, enrichir le lourd patrimoine, le généreux patrimoine dont elle nous a fait don et ce, au bénéfice bien compris de nos deux peuples. Alors, mes chers frères, il n’y a pas honte à avoir été colonisés. Nous n’avons plus à nous attarder dans des complaintes inutiles. Nous devons aller de l’avant. Instruite par votre propre exemple, ayant été à l’école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre ».
VOILÀ QUE NOUS AVONS BIEN DANSÉ TCHÄ-TCHÄ DE LA BONNE FËTE D’INDEPENDANCE DU 07 AOUT 2026
LES IVOIRIENS SONT FIERS D'ÊTRE UNE (ex)-COLONIE FRANÇAISE, PIAN !
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(« -→ DONC, DISONS QU’AU DELÀ DE TOUS LES PKAPKATO DIPLOMATICIENS OU « AMBASSADEUR-RIEN » NOUS-LÀ, NOUS Z'A FIERS IVOIRIENS D'ÊTRE UNE (ex)-COLONIE FRANÇAISE, PIAN ! QUAND ON LES GBË-DE-GBË ILS TCHATCHE DU N'IMPORTE QUOI DE MANGE-MIL. ET ÇA AU MOMENT MÊME QU'ILS VOLENT NOTRE SOUVERAINETÉ. (« Droit à zéro égal = souveraineté volée ») (« Ressources naturelles pillées égal = souveraineté volée »). Les ressources naturelles –là ont une nationalité d'origine multiséculaire. Donc, ils sont de nationalité ivoirienne multiséculaire…
BON ! CITOYEN ! ICI, L'ESSENTIEL DU MOMENT RESTE LA TRIBUNE KOUMA DU 1er AOUT, CI-DESSOUS, SUR votre Blog : www.dacandylepetitfils.over-blog.com . Merci! ←»)
Il y a des vérités à dire et redire, longtemps rebattre des sujets préoccupants pour avoir la voie sociétale idoine.
Lepetitfils : CITOYENS ! IL VOUS PLAIRA, D'EXCUSER LE LEADER DE LA LC_CRS TEMPORISÉ ICI, A LA SORTIE DE CHEZ UN CÉLÈBRE (historien-Traditionnel) DE (son maternel) MALI, en Mi-Février 1993, (Juste après le Procès Moussa Traoré, qualifié à tort ou à raison de Nuremberg malien). Bon ! Ici, L'essentiel est le KOUMA ci-dessous. ON-SERA-SE-VOIT … A LIRE ABSOLUMENT ! Merci !
*-Chronique-Kouma: Comprendre LC_CRS nécessite l’Omission du Nombril et «un Appel-du-pied» a l’intellect VIF.
Qu'est-ce qu'il veut LC_CRS ? On ne le saura que sauf le jour où le pays aura changé ! Y compris en mentalité. Nous «LC-CRS», voulons noter ici formellement que le peuple souverain est le destinataire exclusive de nos chroniques «KOUMA», qui sont normatives, fondées sur des considérations d’ordre public, de stabilité sociale, et d’intérêt général, dédouanée de la personnalisation, du personnifié, et du personnelle. Bon ! Nous sommes parti en 1994 « avec une majorité de manges-mils d’aujourd’hui » de l’unique postulat que, quand il y a le feu à la maison tout «Houphouët-iste » se doit de refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis clanisme fondé sur la défense des intérêts individuels et privilégier l’union de tous. En considérant « PAS les magistraux considérants, d’autre ordre de la Cour Suprême de 2000 », mais que la vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Et qu’analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain absolu qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Donc, qu’analyser une situation sociopolitique signifie de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité crue et nue. Donc, nos « Kouma » analytiques sont normative, à la perfection millimétrée, elles nécessitent donc une explicitation large, étayée et détaillée, d’un modèle social référentiel et de droit international coutumier, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique de notre pays en crise sempiternelle depuis 1994-1999, par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives. « Ici le succincte n’explique pas assez, la litote convainc peu. Ici, la vérité se trouve dans le large, étayé et détaillé ». Ceci est notre but, atteint ! Ou pas ?
Donc, nous « LC_CRS » sommes ni mange-mils saisonniers, ni chasseur de prime, à la recherche du Népotisme, du Copinage, et de la concussion. Donc, nous « LC_CRS » sommes à la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de la stabilité sociopolitique de l’intérêt public et/ou d’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale. « Certains journaux avant/après crise de 2010 sinon une majorité de ceux qui comptaient nous ont désintéressement aidé dans cette tâche ». Nous « LC_CRS », Kouma a but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre. D’éclairer, les sous-entendues politiques, du passé, du présent et du futur sociétal, donc de faire savoir et en espérant se faire comprendre et s’admettre dans l’urgence. De débattre, donc de convaincre, d’agiter des idées, d’orienter, de dévoiler les non-dits discursifs dans la société. Et dans ces cas, on ne peut pas faire de la litote et du succincte, qui n’éclairent pas assez, qui n’expliquent pas totalement, qui n’oriente pas les citoyens libres volontiers. D’où, la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Sinon la question ou trouver à manger sans scrupule a la table des convives nocturnes, NON ! Ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses actions sociopolitiques et/ou gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Oui ! « LC_CRS », Nous espérons de demain en refusant aujourd’hui, de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Oui, ceci, dans la préférence de l’embarras matériel, mais dans l’aisance intellectuelle Et avec le seul souci que la côte d’ivoire soit au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle. Qui exige que, certains comportements anti-démocratiques soient banni avec ses supports d’hommes politiques, absolutiste et l’obscurantiste, et que le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens libres qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociale et concorde.
*-Une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et l’exprimer par le biais de reformes systémiques.
Oui, pour la LC-CRS, la politique en tant que système d’autorégulation doit tendre à s’autonomiser vis-à-vis des pouvoirs extérieurs, dans une logique de l’efficacité, de rationalité et dans une approche instrumentale. Dont le pouvoir d’administration citoyenne et d’instruction communicationnelle ne doit pas prétendre se substituer au pouvoir étatique issus du système politique positiviste, dont il admet la nécessité, mais, entend faire pression sur lui, agir sur les processus de formations, de jugements et de décision, afin de faire asseoir ses exigences légitimes et faire valoir ses impératifs idoines ainsi : « l’action citoyenne est à visée politique et le pouvoir n’est autre que l’expression publique de l’action souverainement admise par la totalité sociale». Parce que, la démocratie ne se reconnaît que dans la possibilité offerte aux citoyens de créer par leur vote une majorité politique. Le pouvoir gouvernemental devient alors l’institution centrale de la démocratie DÉLIBÉRATIVE. « De John Rawls et de Jürgen Habermas ». Donc, le pouvoir n’est pas l’organisation d’un système politique, « Car ce n’est pas là que s’attribuer le pouvoir étatique en démocratie, au terme des élections digne de nom », le pouvoir c’est la libre association de citoyens qui l’exercent par le biais DÉLÉGATEUR à leurs élus. Ce pouvoir d’administration régulatrice, corrective et d’instruction communicationnelle doit exister hors de toutes influences et dominations, et a besoin d’un espace public ouvert, libre et versatile pour exister. Ainsi en pratique politique, c’est au sein d’espaces publics citoyens ouverts, libres et versatiles que se forment l’opinion publique et la volonté politique générale. «Via de-paroliers». Ces lieux autonomes constituant la seule source démocratique de légitimité souveraine. Les associations libres de citoyens qui les soutiennent, ne sont pas soumises à la tutelle des pouvoirs et aux contraintes décisionnelles. « C’est en cela qu’une dictature finit toujours par excaver sa propre tombe systémique», C’est de cela qu’il s’agit! Donc, puisque c’est une constance, qu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte, il faut redire ici, au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. Que l’antagonisme dissolvant, autodestructeur de positionnement personnel est politicard, un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë, la division Débilitante et subversive, est contre-productive. Que pour une nation en crise le culte des appartenances intéressées est périlleux, d’où personne ne sort vainqueur d’une division en tendance mangeaille et bouffe-tout, qui solidifie l’arbitraire et qui tient la crise armée contre la totalité sociale.
Donc, ici, c’est le lieu indiqué de dire que tout peuple qui a le courage de ses actions et de ses opinions dans l’espace public, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Donc, avoir le courage de ses actions et de ses opinion dans l’espace public, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit oppresseur, mais aussi en contester son principe d’organisation sociopolitique du pouvoir et de gouvernement, ou mêmes les formes d’exercice et d’existence édictées par un pouvoir. Il est constant de par le monde que face à la politique opaque de l’Autruche, de la R?-Horde-!-DP, unilatéraliste, Menteurs, Voleurs, Magouilleurs, Pilleurs, Couillonne, la LC-CRS - +H, à l’obligation rigoriste citoyenne, de dire des vérités et les redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société commune. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. En politique la défense d’un idéal sociétal, ne peut se faire que dans la grande constance de l’action politique active, intransigeante, flexible, mais sans infléchir. Cela Bon gré, Mal gré, et Bon an, Mal an, « Nelson Mandela, aux moments difficiles de son action et de ses prises de position, «trente (30) Ans de prison», l’a démontré aux yeux du monde. Pendant tout ce temps, une seule phrase était la sienne, il faut qu’un Blanc Sud-Africain soit l’égal d’un Noir sud-Africain, cela avec l'humilité qui a toujours été la sienne. « Je ne suis que l'humble serviteur de mon peuple » disait-t-il. Donc, la résignation à se soumettre avec fatalisme, et à accepter passivement l’aliénation de ses droits, sans protester pacifiquement, sans réaction citoyenne conventionnelle, donc à renoncer à ce qu’on a de droit, en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, surtout à se faire une raison totalement libre de toute influence sur le devenir collective et sur le destin commun, sur son avenir personnel, en abandonnant ainsi sa liberté individuelle, et à subordonner son libre arbitre à une volonté assujettissante, oppresseur et méprisant, pour ses droits, c’est rendre l’arbitraire maitre du destin de tous. Le peuple avant-gardiste de côte d’ivoire, doit chercher à vivre dans une société, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée, malhonnête, dénaturée, où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par les trucages électoraux et par la force armée matérielle «Fusil».
Notre destin dans le concert des nations et la société de demain, sera ce dont nous déciderons tous aujourd'hui
Bon ! continuons-en, Si le peuple souverain ivoirien aspire à un ordre nouveau socio-politico-électoral, à un nouveau ordre politique stable et de paix sociale, dès lors les élections doivent être ouvertes à tous les citoyens ivoiriens et à tous les partis politiques ivoiriens, sans politique judiciarisée, et sans nombrilisme électorale de fabrique systémique de POSITIVISME juridique, avec l’égal accès à la compétions électorale, dans une vraie vie démocratique, non-de-juridicité positiviste, pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par excellence de par le monde, un concours de représentativité nationale du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir d’état. Oui, la Question n’est pas de savoir quel système électoral construire, mais plutôt d’adapter le système électoral aux exigences démocratiques coutumières et universelles. D’où les faits ne contredisent pas la théorie. Les idéaux démocratiques coutumiers et universels, ne peuvent s’accommoder de l’acceptation de l’assujettissement, des droits, des libertés, et de la démocratie, au terme des Micmacs et Zigzags de diversions. D’autant plus que, la démocratie est le fondement de la République, où la juste raison est le vecteur de l’action politique. Et surtout, pour que les élections arrivent à tenir, la promesse républicaine de l’égalité de chance, dans la société commune de l’égalité, sans exclusif et obstruction de tous, en droits et devoirs indépendamment des Castes spécifiques et distinctives, des appartenances sociopolitiques, des origines individuelles, des convictions philosophiques, des croyances religieuses, sans aucune politique condescendante de domination partisane appuyé sur le judiciaire. Cela soutenu par l’élaboration scientifique dans l’ART et non politicienne de nouvelles Normes de régulations sociopolitiques et électorales: Oui, nous en convenons avec le mode civilisé des démocraties coutumières, qu’une nation souveraine au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe, et continuer de l’exprimer par le biais de REFORMES SYSTÉMIQUES symboliques de ses normes sociétales substratielles, d’intérêt général, aux nombres desquelles figure la révision périodique des systèmes politiques d’organisations socio-électoral et des normes juridiques, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel.
Mais cela doit être dédouanée de récupération politique partisane ou politicienne, qui est très dangereuse pour la société, parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Donc, qui doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir. Et en élaborant ces normes positives, ou positivistes, on doit tenir compte du droit international coutumier «le-droit-des-droits», qui édicte que, la fonction primaire d’un système juridique, qui régis les droits civils et politiques et le système d’organisation sociopolitique, surtout le système électoral, est intégrative. Un tel système juridique et système d’organisation sociopolitique, doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Puisqu’en effet, c’est seulement avec l’acceptation de tous, aux systèmes de normes juridiques d’intérêts généraux, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. C’est pourquoi dit-t-on souvent, que pour voir une société, pour dire une société, pour rencontrer une société, pour raconter une société, pour entendre une société, pour connaitre une société, qu’il n’est pas en droit, d’autre instrument légal que les normes qui la régissent y compris constitutionnelles, qui régissent cette société. Parce qu’elles sont « ces normes », l’acte fondateur et structurant de la société des associées, en ce qu’elle énonce les principes inviolables sacrés, autour desquels se construit le vivre en commun Sociétal. Elles sont « ces normes », un acte organisateur de la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle définit les mécanismes d’organisations sociopolitiques et de gouvernement politique et le mode d’accession au pouvoir d’état; elle sont, « ces normes » un acte scientifique pensé, écrit et technicisé dans la forme juridiques respectant les principes du droit international coutumier voulu par la totalité sociale souveraine. En ce qu’elles «ces normes» marquent, le consensus sociopolitique républicain, autour des principes et modes d’organisation sociopolitique de la société, elles «ces normes», sont la Loi des lois.
Ainsi, elles « ces normes » échappent aux contrôles intéressé et téléguidé des pouvoirs politiques quels qu’ils soient, ou des groupuscules d’hommes mal intentionné, et se situe au-dessus de tous les pouvoirs d’état, en ce qu’elles enfantent et font la légalité et la légitimité des institutions étatiques, des pouvoirs politiques pyramidaux d’états. Ça, c’est pour Stabilité ! Et pour la Paix Demain ? Disons, donc, qu’en s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce que les abonnés à l’opportunisme, au carriérisme, a l’arrivisme renégat, veulent prouver ou montrer devant l’exigence universelle du retour à la situation politique antérieure au 24 décembre 1999 ? Qu’il est des moments de la vie politique, à défaut de la lucidité dans l’action, le silence et la discrétion peuvent s’avérer plus efficaces. Donc, qu’il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance, et tous les acteurs d’accord. Qu’Il nous faut, un système et des lois qui prévoient un système d’organisation institutionnel idoine, une organisation sociopolitique digne du 21e siècle, une administration électorale équitable et non partisane. D’où le pouvoir ne serait plus au bout d’une élection de façade avec 80% d’abstention, sinon ne serait plus au bout des fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausses notoriétés ventilés et entretenus à dessein et assise sur des faux prismes, d’escroquerie morale coupable et intellectuelle abjecte. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société ivoirienne de demain, sera ce dont nous déciderons aujourd'hui tous ensemble, dans le combat pour les droits fondamentaux et les libertés individuelles, dans le combat politique, dans l’action citoyenne légitime, dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion et dans le débat démocratique, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, et à travers elles, et dans nos interventions synergiques pour obtenir un organisme, socio-politico-électoral Apolitique, Autonome, Inamovible.
*-Le pouvoir doit à chaque occasion de crises, faire la preuve de sa légitimité et de sa légalité, devant le peuple.
Puisqu’en politique on ne suit pas quelqu'un. On Oppose des convictions et des idéaux sociétaux à de multiples autres. Sinon on ne mérite pas la politique ou d’être appelé homme politique ou homme public. Donc, nous, « LC_CRS », Parolier dévoué du citoyen, la légitimité citoyenne, « mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste assumée» dans sa préférence d’embarras matériel, mais dans l’aisance intellectuelle, « KOUMA », pour éclairer les lanternes, pour réveiller les consciences. Fort du soutien des Voltaire et tant d’autres : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la MORT pour que vous ayez le droit de le dire ». Pour la LC_CRS, pour résoudre les difficultés sociales et les multiples confusions électorales existantes, passe par le repérage des PIRANHAS aux effets négatifs et leur mise à l’écart de préférence par les urnes. Dans une côte d’ivoire restauré dans sa socio-culturalité atavique, donc, de son hétérogénéité des sous cultures nationales, de multi-croyance et des variances de droits admis. Ou nos chères ataviques et ancestrales, BIDONS DE BANDJI-BLANC, de DÖLÖ-féri, de TCHAPALO-TCHAKPALO, de KOUTOUKOU ou GBËLË, ET LES SERI-DAGA de diverses provenances ou implantations, se côtoient, chacun avec sa contenance citoyenne. Donc, nous rêvons d’une nation stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire, avec des élections ZERO mort. Donc, Oui, il est question d’aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales, qui peuvent entrainer des bains de sangs. Oui, il est question d’aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny de se débarrassée des scories passéistes d’implantations, pour aller à l’OLYMPIADE démocratique discursive ou l’homme politique serait contraint de convaincre, persuader, dissuader, de jouer le rôle de gyroscope éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes.
Pour que l’alternance politique soit assurée demain, dans la paix dans notre pays. Ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Ou le peuple est souverain. Pour aboutir à un pouvoir conforme au principe du : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Ici, «Chemin faisant disons Chapeau à la Grèce antique anti-obscurantiste de 700 av. J.-C et qui a connu son apogée vers le Ve siècle. Donc CHAPEAU ! Citoyen bien mérité». Donc, disons que le contrôle systémique de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper à un pouvoir temporaire. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale appartienne au peuple. Or Gouverner n’est pas des actions de dévalorisation du reste de la composante sociale, de la totalité sociale diverse, en s’appuyant sur l’unilatéralisme autoritaire pour se priver de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. Gouverner dans une vraie vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible. Gouverner dans la saine pratique politique exige l’autocontrôle, l’autocritique, l’autolimitation et la contrition. Gouverner est aussi le respect de la diversité politique, de la pluralité, du consensus à toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la chose publique, dans l’ordre du public, dans la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir, avec le respect et l’admission de hétérogénéité des sous cultures nationales. Ou la grandeur d'un homme politique ne serait plus dans la foule « MÄMÄYÄ » qu'il peut drainer dans ses meetings ou dans ses visites. Mais plutôt ou la grandeur d'un homme politique serait dans sa capacité à anticiper les perspectives d'avenir socio-politico-économique et démocratique-électorale dans la stabilité et la vraie paix. Pour que le Bateau du progrès, reprend la voie royale vers la lumière du développement intégral au service du citoyen et de tout homme.
Donc, il s’agit de récupérer le tout ivoirien de façon synergique, toutes nos ataviques valeurs sociétales et intercommunautaire, dans un tous fédéré, soudé et solidaire, et de tout revendiquer solidairement : Socialisme, Républicanisme, souverainisme, Patriotisme, Nationalisme « censé», Libéralisme « véritable non-bradeur», pour mieux tout transcendé, et refonder une société juste et cohérente sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Donc, un retour systématique à l’ordre atavique ancien, pour bâtir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire et dans la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir. Par conséquence, en politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, doit se soumettre au jugement souverain du peuple, doit respecter les normes et principes coutumiers, doit respecter les règles universelles admises. Et doit constamment à chaque occasion de crises, faire la preuve de sa légitimité et de sa légalité, devant le peuple ultime détenteur du pouvoir à lui délégué. Oui, une élection n’est crédible que si, elle rencontre l’agrément du consensus de la totalité sociale consentante, à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Donc, la participation politique attendue du citoyen à une telle élection, se résume donc, à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants en application strict des normes de régulation sociale impartiale et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques.
Oui, avec, le Nouveau organe électoral d’attelage systémique hétéroclite, hybride et bâtard, « Gnâmôgô-Wouyâ », nous sommes déjà dans une crise Pré et/ou postélectorale a venir, et si les choses devaient rester en l’état, nous irions vers la positiviste création/formation systémique d’une crise et/ou d’une crise à l’autre à vie. Il faut bloquer cette dynamique démoniaque et réfuter ce système obscurantiste politisé ou politistes, qui miroite l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple à disposer de lui-même. Donc, la LC-CRS dans son inlassable et parfois ingrate conjugaison de tous les registres d'émancipation citoyenne, Appelle ici, le monde civilisé au SECOURS, qu’il y a dans mon pays, trop de pseudo-SUZERAINS VOLEURS, d’enrichissements illicites grâce aux biens publics, aux défenestrations économiques, aux détournements de deniers publics, aux concussions, aux copinages, aux népotismes, aux corruptions, aux vols orchestrés, aux pillages systématiques et l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains dans notre Pays. Aux SECOURS pour que cette forfaitures iconoclaste, d’arrivistes et renégates pondue dans une masquée arrière clôture Chiraquienne, et éclose, qui a pris pied sous le Sarkozysme, claudiqué sous Hollandisme et d’apprendre à courir, sous le Macronisme pour devenir indécrottable aujourd’hui, DISPARAISSE à jamais, du paysage politique ivoirien, et de la mémoire collective, 41 Mois après le 2 mai 2027 et de transporté, ce système politique qui impose la violence politique, la politique violente et le trucage électoral comme l’unique mesure de valeur sociopolitique dans la société, au cimetière des faillis le 27 octobre 2030 Soit dans 50 petits Mois à venir.
Un système politique Nombriliste, qui écarte à dessein l’inclusive, le consensuel, le dialogue, avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours investis troubadours d’élucubrations du clan mafieux. A but de confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris des bonnes élections et en dépit de l’intérêt général et de la volonté général. Nous y sommes certes. Mais soyons rassurer que la porte de sortie se trouve dans les URNES citoyennes et que ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n'apporterons la stabilité politique et la paix sociale en côte d’ivoire. Et en aucune manière ne nous ramèneront sur les RAILS desquels nous avons été dérouté depuis 26 Ans maintenant C’est pourquoi il nous revient, a nous citoyens ivoiriens, FIERS D'ÊTRE RESSORTISSANTS D'UNE (ex)-COLONIE FRANÇAISE, très fort de notre ATAVIQUE ATTENTISME, de pansé la plaie puante sociopolitique sur sa surface réelle qui est la règle depuis que le monde est monde. Le chemin est tracé, donc, ayons le courage d’aller jusqu'au bout de la nuit avec la lampe de nos éclairages, pour rencontrer une autre aurore. Oui l’avenir au-delà du règne d’aujourd’hui du pouvoir Truand et Troubadour de toutes sortes d’élucubrations MALFRAT d’Abidjan. C’est un SOS CITOYEN ! Et LC_CRS parolier du citoyen KOUMA ! (Donc, à la question de savoir « Qu'est-ce que LC_CRS veut ? » « Il faut répondre qu’on ne le saura que sauf le jour où notre pays aura changé, y compris en mentalité. « Savoir ce que la LC_CRS veut, transcende le Nombril et le Nombrilisme, pour un Appel-du-pied à la Tête. Oui rien que la tête ! Avec des méninges actives et un intellect VIF). Sur ceux citoyen ! Nous avons Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Quand est-ce que la classe politique ivoirienne va avoir le courage de se c regarder dans les miroirs indélébiles ?
Lepetitfils : Pour obtenir la Confiance de tous, Apaiser les esprits, Associer l’ordre et l’Obéissance consentie pour la paix, donc, Créer une société policée et non de la compétition indéfinie des frustrations sociopolitique, pour Établir un état social au lieu d’un État de prédation, sinon de Nature, il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité, la légitimité, la Transparence dans l’ordre du public, pour Obvier la possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective.
(«APPRENDRE POUR SAVOIR LUTTER ET LUTTER EN APPRENANT), est de FHB.» A lire absolument et d’en juger).
*- (Quand on veut voir et entendre, le monde civilisé offre des repères indélébiles d’expertises irréfragables. Une société Humaine se régule Avec/Par la PAROLE. Toutes les solutions se font par/avec elle « PAROLE », et rien ne peut se faire sans « PAROLE ». Les lumières qui éclairent l’Humanité germent à partir d’Elle. « PAROLE-KOUMA !» OUI NOUS AVONS DIT « SERPENT À 3 TÊTES », PARCE QUE LES VERBIAGES ET ÉLUCUBRATIONS DE RAFISTOLAGES DE SALAMALEC, QUI CARESSENT LA CRISE DANS LE SENS DES POILS, LE PEUPLE IVOIRIEN, N'EN A PLUS BESOIN. Une société Humaine, une entité Humaine Solidaire, une Nation Réellement souveraine se protège de l’intérieure contre les influences extérieures et intérieures, et contre les Diktats institutionnels, systémiques, groupusculaires et gouvernementaux. Et c’est une constance que, tout PEUPLE SOUVERAIN, qui n’est pas redouté par les pouvoirs politiques est un PEUPLE qui s’auto-assujettis, qui a consentis hélas ! au Deuil de ses droits et de ses libertés).
*-Chronique-Kouma: «La Côte d’Ivoire va Mal, très Mal même, le peuple est fatigué de l’unilatéralisme Arriviste.
Bon ! Dans la même ligne directe, Reprenons le plaidoyer pour l’intégrité électorale : Pour la LC-CRS, l’exigence démocratique de l’intégrité et de la transparence électorale, ne constitue pas seulement un impératif moral ; c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne organisation électorale, donc, par une bonne gouvernance capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. Donc, l’intégrité électorale comprend un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques et institutionnel coutumier et un système juridique, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Ces systèmes devraient être adaptés au contexte sociopolitique de chaque pays, (le contexte ivoirien est celui de crise électorale sempiternelle), mais les objectifs fondamentaux sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques libres et justes. Les principes directeurs essentiels au maintien de l’intégrité électorale sont les suivants : * respect des principes coutumiers de la démocratie électorale, conduite éthique, exactitude, organisation autonomisée, protections institutionnelles, système de vérifications et contrôles, surveillance et application des règles, et transparence. « Ici, nous faisons l’économie d’un développement étayé »…Les organes électoraux doivent par conséquent être un organe unique linéaire homogène, dans l’idéal, il s’agit d’organismes publics, autonomes, indépendants, permanents, spécialisés, inclusifs, impartiaux, professionnel et pourvus de mécanismes efficaces de transparence et de reddition des comptes vis-à-vis de la population en général et face à l’ensemble des acteurs politiques impliqués dans les élections, tenus en l’état. Il est important que les organes électoraux soient indépendants en ce qui concerne leur capacité de décision et d’action, qu’ils demeurent libres de toute influence gouvernementale, politique ou autre dans leur fonctionnement. Ceci est l’idéal. Mêmes si l’organe électoral Américain décrier par Donald Trump a l’approche des élections de mi-mandat du 03 Novembre 2026, en alléguant le manque de sincérité du scrutin qui pourrait être entachée par le système électoral d’après-lui. Est bien un ensemble d’organes et d’institutions «juxtaposée hétéroclite» responsables des processus électifs et de leurs activités connexes. Mais, ici, l’idéal est l’unicité organique. Pour préserver les droits du peuple, qui, est le souverain absolu, versatile à volonté.
Donc, lorsque les pouvoirs électoraux sont répartis parmi plusieurs organismes, certes, il importe de prévoir des mécanismes de coordination qui garantissent que les organismes travaillent ensemble, que leurs efforts ne sont pas dédoublés, distinct, hétéroclites, hétérogènes, dissemblé ou dissemblable et qu’ils ne vont pas dans des directions opposées. Mais cette pluralité d’organes diminue considérablement la certitude de l’exactitude des résultats électoraux. Il importe également de s’assurer que les citoyens électeurs, le grands public, les politiciens et les partis politiques connaissent les rôles et les responsabilités de chaque segment organique et surtout là où se trouve le vrai problème d’héritabilité, qu’est leurs procédure de jonction pour faire un corps décisionnel fiable, et viable, afin d’éviter la confusion et les méprises. Les problèmes d’intégrité peuvent également être le résultat d’un système électoral mal conçus ou sciemment conçu à dessein et de lois mal rédigées ou controuvées. Par exemple, les lois positives et règlements positifs délèguent certaines responsabilités de l’administration des élections à des structures habilement rattachées aux élections ou aux fonctionnaires électoraux colorés. Des dispositions mal rédigées ou habilement controuvées qui accorderaient trop de discrétion des structures rattachées aux élections ou à ces fonctionnaires électoraux créeraient du fait même des possibilités d’abus et de trucages. Donc, une intégrité électorale, exige toujours une élection juste, un processus électoral transparent, et un système électoral équitable, des lois électorales impersonnelles et des chances égales pour tous les participants, une commission électorale autonomisé, homogène, unitaire, « de conception linéaire» inamovible « pour créer les condition » de l’absence d’intimidation et de d’assurance. Des règles juridiques qui n'ont qu'une seul finalité : « disqualifier politiquement l'usage de la violence contre et dans les assemblées électorales ».
Donc, le système électoral doit être reconnu par le peuple comme un lieu pacifié, préservé des pressions politiques et des violences politiques extérieures. Et comme un système marqué par des frontières tangibles et protectrices, qui oblige le libre déroulement de l'activité électorale, et qu’en tant que lieu public, le bureau de vote est soumis à un contrôle strict qui l'autonomise du reste des pouvoir étatiques. Et que c'est un système neutralisé, soustrait aux bruits et rumeurs de l'agitation politique et affecté au seul devoir d’organisation électorale. L'intérêt de cette formalisation est d'appeler l'attention sur la contribution du système électoral à la prévention des conflits, à l'intégration nationale via l'élaboration d'un ethos adapté aux règles du jeu démocratique coutumier. Ce système protège les principes d’une démocratie électorale et d’une élection libre et juste par le truchement de son cadre institutionnel et juridique. Qui produisent les conditions de la transparence et augmente la crédibilité du processus et la légitimité des résultats. Il est difficile pour les participants et les électeurs de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité de nouveaux élus si le processus électoral est ainsi conçu comme décrit, libre, juste, exact, transparent et surveillé, et que les mesures juridiques et réglementaires sont appliquées. Ainsi prime l'appartenance à un groupe, la totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence électorale. Ainsi l’organe électoral est astreint de répondre à certaines conditions techniques, juridiques, organisationnelles et dans un cadre paisible. Il ne peut être une panacée aux problèmes sociopolitiques et électoraux, s’il ne repose pas sur un substrat de principes coutumiers soutenus par des normes de régulations impartiales. Qui s’inscrivent dans la logique que, le taux de participation soit l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population.
Mais le pouvoir d'Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein sociopolitique, parce que réputé intransigeant autour des questions sociopolitique dans l’ordre du public, qui engagent la vie de la Nation, la vie de tous et la vie de chacun. Or pour obtenir la confiance de tous, pour apaiser les esprits, associer l’ordre et l’obéissance consentie par tous, et pour la paix, donc, créer une société policée et non de la compétition indéfinie des frustrations sociopolitique, individuelles ou claniques, pour établir un état social au lieu d’un état de prédation, sinon de nature, il faut le Dialogue sociopolitique sincère et le Consensus au tour de la chose publique, le bien commun. Il faut la Légalité, la légitimité et la Transparence dans l’ordre du public, pour ainsi obvier toute possibilité de future crise sociopolitique et de futur chaos social en perspective. La force incontestable de ce processus consensuel, réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres sources de crises sociopolitiques dans le temps. Oui, on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Toute autre solution unilatérale, intransigeante à la crise sociopolitique et électorale, ne peut qu’être éphémère, toute autre porte de sortie solitaire de la crise électorale s’ouvrira sur de nouvelles crises sociopolitiques. La conception d’un organe chargé d’organiser des élections impartiales ne peut être et ne doit être la résultante d’un débat politique monolithique initié par un pourvoir exécutif à destination d’un parlement mal élu par moins de 20% de l’électorat total et surtout en partie de nomination par le même pouvoir exécutif initiateur. N'EN DÉPLAISE AUX FICHUS R?DP-iste ET LEUR PANTALONNADE D'ORGANE SCHÉMATISÉ. « Quand on veut voir et entendre, le monde civilisée offre volontiers des repères indélébiles en voici dessous des expertises irréfragables». Pas Pire sourd et pire aveugle que le refus.
*- POUR LA COMMISSION DE VENISE : Organe consultatif du Conseil de l'Europe composé d'experts.
En science politique l'intégrité électorale se définit comme le respect des principes qui garantissent des élections libres, équitables et transparentes. Dans ce cadre, l'intégrité électorale vise à mettre en œuvre des processus et des pratiques qui protègent l'équité, la transparence et la crédibilité du système électoral dans son ensemble, en veillant à ce que les résultats reflètent la volonté libre et authentique de l'électorat. Le concept d'intégrité électorale a été popularisé par Pippa Norris, professeur à l'université de Harvard. Qui définit l'intégrité électorale comme « les conventions internationales et les normes universelles en matière d'élections qui reflètent les normes mondiales applicables à tous les pays tout au long du cycle électoral, y compris la période préélectorale, la campagne, le jour du scrutin et son résultat ». Mais selon d’autres, cette définition excessivement fondée sur le normative peut conduire à une évaluation positiviste d'élections strictement conformes à la légalité d'un pays, mais dont les règles pourraient violer les principes démocratiques fondamentaux. De même, pour James et Alihodzic, l'intégrité électorale est « la réalisation des principes dans la conduite des élections qui sont nécessaires pour soutenir la réalisation plus large des idéaux démocratiques ». Selon ces auteurs, ces principes incluraient, entre autres, les possibilités de délibération, l'égalité dans la participation, l'égalité dans la compétition, la qualité de la gestion électorale et l'institutionnalisation des règles. « Commission européenne pour la démocratie par le droit ».
Selon le projet ACE, les critères spécifiques associés à l'intégrité électorale sont les suivants : (i) Le respect des principes de la démocratie électorale où l'égalité du suffrage et le secret du vote sont d'une importance fondamentale ; (ii) La conduite éthique de ceux qui administrent et gouvernent le processus électoral ainsi que des électeurs eux-mêmes ; (iii) Les garanties institutionnelles soulignant l'importance de l'autonomie des organes chargés du processus électoral par rapport aux autres branches du gouvernement ; (iv) L'exactitude du processus de diffusion des candidatures ainsi que du dépouillement et du contrôle des votes ; (v) Le respect permanent des règles et procédures établies ; et (vi) La transparence dans les différentes phases du processus électoral (avant, pendant et après les élections). Le concept d'intégrité électorale devrait se concentrer principalement sur la protection des institutions qui, en participant en permanence aux processus électoraux, sont chargées de garantir des élections libres, équitables et transparentes. Cette approche institutionnelle est fondamentale, car ce sont les institutions électorales qui conçoivent, mettent en œuvre et supervisent les règles et les procédures garantissant l'égalité dans la compétition politique, la participation des citoyens et la transparence des résultats.
L'intégrité électorale, ainsi comprise, n'implique pas d'englober tous les aspects qui peuvent être liés aux idéaux démocratiques. Il s'agit plutôt de s'assurer que les organismes chargés d'organiser, de superviser et de valider les processus électoraux - tels que, les commissions électorales et les organismes d'enregistrement des électeurs et les tribunaux électoraux, respectent les normes d'indépendance, d'impartialité et d'efficacité. L'intégrité électorale devient ainsi un outil concret pour garantir que les institutions électorales sont fortes, fiables et capables de résister aux pressions externes ou internes susceptibles de compromettre leur fonctionnement. En se concentrant sur la protection des institutions électorales, le concept d'intégrité devient plus précis, ce qui permet d'identifier et de traiter clairement les domaines dans lesquels des améliorations ou des réformes sont nécessaires pour renforcer la démocratie. Il s'agit notamment de veiller à ce que les institutions disposent des ressources, de la formation et de l'autonomie nécessaires pour accomplir leur travail sans ingérence indue, ainsi que de mécanismes de contrôle et de prestation de comptes qui préservent leur légitimité aux yeux de la société. Par conséquent, la clé de la préservation de l'intégrité électorale ne réside pas seulement dans l'existence de normes et de principes abstraits, mais dans la capacité des institutions à les mettre en œuvre efficacement. Un cadre institutionnel solide et bien protégé permet aux élections de se dérouler dans un climat de confiance et de transparence, et garantit que le système électoral reflète fidèlement la volonté du peuple. L'autonomie institutionnelle est fondamentale pour leur action impartiale, tout comme l'existence de cadres réglementaires et de garanties destinés à protéger cette autonomie. La crédibilité du processus dépend du respect des règles et de leur application équitable à tous les acteurs impliqués, ainsi que de l'absence de parti pris à chaque étape du processus électoral.
Pour conserver leur autonomie, « fonctionnelle et décisionnelle » les institutions électorales, doivent être dotées de pouvoirs administratifs et judiciaires, et doivent disposer des ressources et de l'infrastructure nécessaires pour gérer efficacement le processus électoral. Cela va de l'organisation du jour du scrutin à la gestion des technologies qui garantissent l'intégrité des données et l'inscription des électeurs. La formation adéquate du personnel et l'utilisation d'outils pour prévenir la fraude et garantir la sécurité du vote font également partie de cet élément, en particulier compte tenu du contexte technologique dans lequel certains processus électoraux ont lieu. Les institutions électorales doivent s'assurer que les garanties nécessaires sont en place pour prévenir les cyberattaques susceptibles de modifier la décision des citoyens. De même, dans les États qui ne disposent pas encore du vote électronique, le transport physique des urnes doit être doté de toutes les garanties nécessaires pour éviter la falsification, voire la perte des votes. À cette fin, les organes chargés d'organiser, de superviser et de valider les processus électoraux doivent se conformer à des normes strictes d'indépendance, d'impartialité et d'efficacité. Le respect de ces règles est essentiel pour garantir la confiance du public dans le fonctionnement du système électoral dans son ensemble, ainsi que pour permettre à l'électorat de participer le plus librement et le plus largement possible aux affaires publiques. « Quand on veut voir ceci constitue un repères indélébile». Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. »
POUR LA FONDATION KOFFI ANNAN
Et pour la Fondation Kofi Annan basé à Genève qui vise à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et à renforcer les capacités des populations et des pays pour parvenir à un monde plus juste et plus sûr. L’intégrité électoral se définit généralement comme « une élection basée sur les principes universel et de l’égalité politique qui se reflète dans les normes et ententes internationales et qui est professionnelle, impartiale et transparente dans sa préparation et son administration tout au long cycle. Sans intégrité électorale, les chefs et les fonctionnaires manquent d’imputabilité envers la population la confiance des citoyens à l’égard des résultats électoraux est faible t le gouvernement n’a pas la légitimité nécessaire. L’intégrité électorale permet la résolution de conflit de manière pacifique, l’ouverture du dialogue, les débats et le partage d’information entre les chefs et le public. L’intégrité dépend de la confiance du public envers les processus électoraux politiques. Ce n’est pas suffisant de reformer les instituions ; les citoyens doivent être convaincus que les changements sont réels et méritent confiance. Afin d’assurer que les élections sont intègres, d’autres facteurs hors des institutions électorales elles-mêmes doivent être pris en considération et être renforcés. Les fonctionnaires électoraux, les juges et les tribunaux doivent bénéficier d’une indépendance respectée par les politiciens. De (KOFFI ANNAN FONDATION 2012). « Quand on veut entendre ceci constitue un repères indélébile». Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir.
A juste propos des élections voici ci-dessus, ce que Louis Blanc, ancien quarante-huitard disait en 1874.
(« Oui, En France, Louis Blanc, ancien quarante-huitard, se fait en 1874 l'avocat d'une telle évolution devant la représentation nationale en pilonnant que : « Dire que le suffrage universel transforme les gouvernants en mandataires du peuple et les force comme tels à servir les besoins et à s'associer aux idées que le mouvement graduel de la civilisation apporte aux sociétés, c'est assez dire que le suffrage universel est un instrument de progrès ; mais il est aussi un instrument d'ordre. Je me trompe, il est l'instrument d'ordre par excellence. (Bravos à gauche). Et pourquoi ? Parce qu'en faisant de la loi l'œuvre de tous, il l'impose au respect de tous... (Nouveaux bravos à gauche) ; parce qu'en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence... (Très bien ! très bien ! à gauche) ; parce qu'il investit le pouvoir émané de lui d'une force morale immense et qui rend toute entreprise factieuse impossible. (...) Je répète : parce qu'il rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle" ». « Dans la République, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes élus par leurs concitoyens et responsables de leurs actes. Si le pays est content d'eux, ils les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Dans une monarchie, on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen d'une (révolution) comme instrument de la délivrance. Dans une république, l'arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, c'est le bulletin de vote" ». En devenant universel, l'acte du vote débouche sur un ordre conventionnel qui "désarme la violence". Il vient interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, le vote acquiert les attributs symboliques du sacré ».
« Et autrement dit par les discours du républicain de 1874 », un tel dispositif préparerait l'avènement d'une ère nouvelle : celle qui verra la société environnante adopter les normes pacificatrices qu'établit la mise en forme spatiale du système électorale. Ce jour-là, le principe de séparation entre l'espace civique et l'espace social sera aboli. Une même continuité reliera les comportements privés et publics : la communauté des individus ne fera plus qu'une avec la société des citoyens. BRAVO A LOUIS 1874, ancien quarante-huitard»). Bon ! Au terme de la démocratie vieille comme le mode, qui a pris ses racines principales dans les réformes engagées autour de la cité d'Athènes dans la Grèce antique vers 502 avant notre ère. Sinon autour du 5e siècle av. J.-C , exige qu’il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s’impose du Bas siège des citoyens vers le Haut siège du pouvoir d’état, et s'exprime à travers leurs, représentants électorales soumis à la censure du peuple l’absolu souverain. Bon ! Pour la côte d’ivoire la pesée est terminée. Comme on ne peut pas cacher le Feu flambant avec la Main, le Monde connait aujourd’hui, le poids des tenants du pouvoir et est arrivé à la conclusion, que l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population... Les ivoiriens doivent faire appel à des repères indélébile, le monde civilisé en offre à ceux qui veulent voir et entendre)
C’est le lieu de rappeler ici dans un extrait ce que la LC-CRS a dit le 05 juillet concernant l’organe schématisé.
RAPPEL: Cet organe électoral « serpent a trois têtes » va montrer ses failles là où ils feront corps décisionnel. OUI, EST SAUGRENUE, TROIS STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTES QUI SE TIENNENT EN L'ÉTAT. DONC, TROIS CENTRES DE DÉCISIONS ET/OU DE PRODUCTIONS DISTINCTS, 1)- LOGISTIQUES ET SCRUTINS 2)- LISTES ÉLECTORALE ET CENTRALISATION DES VOTES, 3)- CONTENTIEUX ET RÉSULTATS. D'OÙ CHAQUE STRUCTURE OU ENTITÉ DISTINCTE EST OBLIGÉ D’INCLURE OU DE COMPOSER, DANS SON TRAVAIL, AVEC LES DONNÉES DES AUTRES, QU’IL NE MAÎTRISE PAS. ALORS QU’UNE ÉLECTIONS PEUT ÊTRE TRUQUÉE OU FAUSSÉE DÈS LA PHASE DE L'ENRÔLEMENT OU AU LIEU DE COMPILATION, SINON PAR N'IMPORTE QUELLE PARTIE PARTICIPANTE, SANS AUCUNE EMPRISE DES AUTRES STRUCTURES OU ENTITÉS DISTINCTE, EST INCONTESTABLEMENT CONTROUVÉ. Notons avec la rigueur citoyenne et professionnelle que, les technologies électorales ont un coût prohibitif, qui profite aux grandes firmes et aux stratégies politiques. Les intérêts financiers, sont les premiers militants des technologies électorales. Oui, la biométrie expérimentée depuis deux décennies, dans nombres de pays n’a pas permis d’améliorer la confiance électorale et la sincérité des résultats électoraux. Et aussi la technologie électorale du vote électronique a été expérimentée pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donné une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux. Donc, 1)- La biométrie électorale favorise les grands trucages dès la phase d’enrôlement électoral, indétectable à l’arrivée. Et 2)- Le Vote électronique transporte des grandes failles propices aux trucages, «que la LC_CRS a déjà plusieurs fois décrits ». Oui, ce qui est très grave, avec la technologie du vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote électronique. Or les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Le vote papier est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète. Oui, biométrie et technologie sont le terreau fertile du trucage électoral.
Oui, un système électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut jamais aboutir a des élections apaisé et ne peuvent rassurer personne. Parce que son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Bon ! C’est devenu coutumière maintenant en politique ivoirienne, de ne pas contester les normes et le système d’organisation des élections et ses administrateurs, mais de contester les résultats électoraux à l’arrivée, (2000-2010). Donc, c’est fort probable, que le souci de financement des partis devenant le souci premier, que d’aucuns adhèrent à ce système en soutenant, que c’est bien, tout va bien, il n’y a pas de problème, avec en perspective les mêmes 20% de taux de participation, jusqu’à une nouvelle crise de l’éternel recommencement. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire a l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république.
Il faut retenir ici que, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution ou de pouvoir arbitre, qui décide tout seul du processus électoral. Ils sont peuplés de citoyens comme tous les autres. (LC-CRS) « 32 Ans d’expérience dans la régulation sociale». Ici on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution républicaine, autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens libres électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Ici le droit des peuples exigent le consensus. «Dans les sociétés bien régulées par des normes impersonnelles en cas de blocage, appelle est fait au referendum. Ici dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) « SI ?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous consentants». Le débat démocratique de dictature de la majorité ne se mène pas dans un parlement élu par moins de 20% de l’électorat total. Formant 2 Chambres « Assemblée Nationale automate, Senat suiviste en partie de nomination », d’enregistrement Automatique du pouvoir exécutif et qui biffe la séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu. La force de ce débat émane du peuple et se trouve dans le peuple majoritaire sans abstention de 80%. Parole de la LC_CRS «Mouvement d’Utilité Citoyenne Doublement Centriste». Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt autonomisé et dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut aucunement garantir la paix à la côte d’ivoire. Aucun organe composite, distincts, dissemblé et d’attelage hétéroclite systémique ne peut remédier à cela. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. Citoyen, rien n’a bougé depuis 1999 et rien ne bougera d’un iota. «LC_CRS la voix du citoyen». Continuons notre marche citoyenne.
Bon ! Donc, redisons que, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation réellement démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, un ordre électoral nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’arbitrage d’un CORPUS électoral Autonomisé et avec un organisme électorale Apolitique, Autonome, Inamovible et une institution judiciaire « juge des élections » totalement indépendant non-inféodée au pouvoir. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, d’exiger l’Apolitisme Autonomisée du système d’organisation électorale HOMOGÈNE, NON-SCINDER. Oui, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques dans le système électoral, abouti incontestablement à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de centralisation et de proclamation des résultats. Donc, il faut Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Ne l’oublions pas, notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral, CORPUS-UNIQUE Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu des élections à venir se trouve-là. Oui-là ! Bon ! Faisons très attention, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit FHB, notre Référent.
Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs politiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique unilatéraliste, au service d’une option de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation judiciaire ou clanique orchestré du pouvoir d’état. Les griefs sociétaux enfantent quotidiennement les crises sociopolitiques et les grèves corporatives. Or les règles de vivre en société commune et du vivre en commun de paix, dans une société humanisée, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal les uns et les autres, autour de la chose public et donc, l’ordre du public, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant librement, sans condescendance et esprit de supériorité, sans contrainte et sans susciter d’interactions sociales, en acceptant les différences socio- politico-communautaires, surtout sans être le juge désigné de l’exception des autres différences. Ce qui permet aux groupes sociaux ataviques, et aux individus quelconques, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes ensemble, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences politiques, idéologiques, sociétales. Oui, L’organe électoral, schématisé est, saccadé, conflictuelle, problématique, hétéroclite, hétérogène, dans sa composition. La seule chose qui est au bout de cet organe schématisé, c’est l’éternel recommencement. L’exigence de la démocratie et de la transparence électorale ne constitue pas seulement un impératif moral ; c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne gouvernance capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. Oui, Quand est-ce que la classe politique ivoirienne va avoir le courage de se c regarder dans les miroirs indélébiles ? Les grands miroirs indélébiles le monde civilisé en n’offre à ce qui veulent voir et ceux qui veulent entendre. Faire la politique ne se limite pas aux vols dans les caisses publics, aux pillages des ressources naturelles souveraines, aux rafistolages financières auprès des grands usuriers internationaux, aux copinages, aux concussions, et aux népotismes. Elle serait pour un peuple consent. Gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple gouverné qui obéit. L’idéal est d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but voulu par la volonté générale. Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut rien voir. «Bon ! Répétons que : Une société Humaine, une entité Humaine Solidaire, une Nation Réellement souveraine se protège de l’intérieure contre les influences extérieures et intérieures, et contre les Diktats institutionnels, systémiques, groupusculaires et gouvernementaux. Et c’est une constance que, tout PEUPLE SOUVERAIN, qui n’est pas redouté par les pouvoirs politiques quels qu’ils soient est un PEUPLE qui s’auto-assujettis, qui a consentis au Deuil de ses droits et libertés». Bon ! « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois ». Notre référent FHB.
*-ENFIN LE TOCSIN ! Oui regardons-nous très bien dans le miroir de l’histoire récente. La société ivoirienne a totalement perdu ses repères sociétaux. La côte d’ivoire est devenue une société de désordre à ciel ouverte. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, les mœurs ancestrales dépravées, l'honnêteté devenue un crime. L’argent rougi du sang Humain n’est plus une honte. On hésite plus de tué pour quelques francs, et l’inhumain est que, les victimes qui ont travaillé semble ne pas mériter leurs biens aux yeux des nouveaux sicaires de la société qui Pullulent, et l’objection morale est que, quand on attribuant ceci a une «jeunesse», l’Humanité se trouve dénier de ses valeurs. C’est pourquoi, Vols, escroqueries coupables, malhonnêteté inhumaine de toutes sortes, sont devenus affairismes. Et désormais, sont devenus valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, le népotisme ambiant, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie, et la dépravation des mœurs sociétales à acquit sa notoriété, écrit en lettre persistante sur une pancarte, reflet d’une société dénaturée, acculturée et en voie de désocialisation. La débauche sexuelle, la dépravation des mœurs sociétales, devenus des activités lucratives et valorisantes. L’arbre à commencer cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne. Oui, un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie, une grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques. Une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique. La côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde, avec des institutions et organisations scélérates. Oui, l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, à l’obscurcie et périlleux. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal s’imposent inexorablement et lamentablement comme perspective d’avenir. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale réelle entre les mains de débarquant. Or, c’est ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester atavique et socioculturelle comme toutes les sociétés non-déracinées du monde réel ? Oui, pour parer au plus pressé, il nous faut un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Il faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité morale et d'une objectivité intellectuelle raffinée telles, pour que cette crise de 1999 à ce jour de 2026 s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et justice sociale en côte d’ivoire Une société humaine se protège de l’intérieur. Citoyen ivoirien, continuons donc, notre marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Sur ceux citoyen ! Nous avons « FAIT NOTRE PART EN TIRANT LE TOCSIN CITOYEN ! » Kouma ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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