1- Il est question de se réveiller pacifiquement et loyalement sans perdre la boussole avant qu’il ne soit trop tard.
Lepetitfils : Oui, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix Houphouët Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses démesurées. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière. Le danger réel est-là. C’est pourquoi, la LC-CRS Kouma ! Convaincue qu’un jour viendra, qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire.
*- Bon ! e mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce quand il tue c’est insidieusement d’élections a élection, de crises à crise, de façon obscurantiste et nébuleuse, le mensonge d’état contre l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan « reprenons nos décomptes macabres, depuis le 24 décembre 1999 a ce jours » plus de 10.000 Morts et autant de Blessés. OUI, DEPUIS 26 ANS MAINTENANT LA POLITIQUE IVOIRIENNE SE RÉDUIT AUX FLAGORNERIES DE DIVERSIONS, AUX FANFARONNADE DE MENSONGES MIELLEUSES. OUI, DANS UN PROCESSUS ÉLECTORAL DIGNE DE CE NOM, LE POUVOIR D’ETAT, LES PARTIS POLITIQUES ET GROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES N’ONT PAS DE PLACE À REVENDIQUER. MOUK ! LE PROCESSUS ÉLECTORAL SE SITUE AU DESSUS D’EUX, (ORGANISATION POLITIQUES ET INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES DE GESTION D'ÉTAT.) ICI ILS NE SONT QU’ACTEURS EN COMPÉTITION, QUE CE PROCESSUS ARBITRE. ON NE PEUT PAS ÊTRE JOUEUR ET ARBITRER LA COMPÉTITION. ON NE PEUT PLUS TROMPER QUI QUE CE SOIT, APRÈS 26 ANS DE CRISES ENTRETENUE, AVEC DES VERBIAGES FORMALISTES DE COMMODITÉ POLITICIENNE. LÀ OU, LE PARTIS AU POUVOIR EST UN PARTI-ETAT ! ET AGIT COMME TEL. LE CHIFFON ROUGE DE LA CASE PRISON NE PEUT EMPÊCHER DE VOIR CECI. DONC, NE PEUT EMPÊCHER DE LE DIRE. YA-FOHI ! AGBÖ !
1*-Chronique «Kouma» DÉMOCRATIE DE FAÇADE CONTRE l’autonomie individuelle, libre Arbitre et le libre Choix.
Bon! D’emblée ici, soyons clair et net, sans se leurre, donc, se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques et des tempêtes catastrophiques peut-être avant 2030 ? « Les élections locales », Mais sûrement en 2030 « Année des élections programmée de relai successoral», qui n’épargneront personne en côte d’ivoire. «La roublardise n’est pas politique, la Cachoterie n’est pas politique, le mensonge éhonté, y compris d’état n’est pas politique » Oui, c’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique Cauteleuse et doucereuse sur l’organe électoral à venir, dont, la schématisation anomique montre le désordre anomique dans la future organisation socio-électorale. Cette nouvelle formule controuvée, est la manifestation continue du choix de l’option perverse du pourrissement de la situation sociopolitique en côte d’ivoire. Elle est le choix de la radicalisation autour du système électoral. Hélas ! La parole risque d’être donnée en nouveau aux armes, «Marfa/fusil» comme depuis 2000-2002-2011-2020-2025. Qui signifie que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social. Oui, Ressassons-le, notre crise sociopolitique est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des grands principes internationaux en matière électorale, et le non-respect du droit universel de gestions électorales coutumières, et surtout de l’incapables des politiques ivoiriens de s’adapter à l’art du vivre sociopolitique civilisé dans le respect des droits inaliénables du peuple souverain absolu à disposer d’eux-mêmes. Oui, notre soucie de toujours demeure et est devenue insoluble, qu’est le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique, est devenue une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. A cause des fichus politicards, une masse confuse de Solanacées dégonflées, incapables de rouler dans le sens des valeurs sociopolitiques coutumières : « d’autres cachotiers et un peu criminel, d’autres roublards impénitents, d’autres nombrilistes à souhait et à volonté, d’autres mangé-Crates éternels, d’autres suiveurs aveugles, d’autres de véritables oiseaux migrateurs sans couleurs des saisons politiques, d’autres de cultes de personnalité, d’autres résignés et fatalistes, et d’autres de véritables veuilles sèches trimbalés partout qui suivent le sens des vents etc. » La LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple et aux citoyens, ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans les hommes politiques porteurs de crises sociales.
Mais, il est impossible de bâtir un vrai état de droit, une vraie démocratie, une vraie république avec des citoyens peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le pouvoir Etatique et le peuple souverain. Il est impossible de bâtir un Etat de droit digne de ce Nom, il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des citoyens peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques. Qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes, et d’assumer les obligations citoyennes qui sont les leurs, d’exiger des gouvernants une reddition de comptes des crises sociopolitiques dans le temps. Ainsi il devient alors inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques PAISIBLE, là où derrière une république de FAÇADE, se cache un système électoral goupillé habilement, hétéroclite, transitoire, étapiste, relayeur, entre trois organes indépendants les uns des autres, qui n’offre aucune garantie d’homogénéité systémique, aune confiance de fonctionnalité, de cohérence, de fiabilité, de viabilité. Et dirigé par trois têtes chacune libre dédouanée de l’interférence ou de l’ingérence des deux autres, mais appelé à produire un seul et unique résultat électoral en héritant des travaux des uns et des autres sans aucune possibilité de remise en question, «PROJET-UTOPIE». Une fabrique systémique électorale Cachottière, impénétrable, téléguidable, façonnable, et goupillée. Un Panier à trois têtes distinctes, glauque et visqueux a incertitudes assurée. Parce qu’Absout par distinction des trois organes d’une exigence de garanties nécessaires à la justesse du résultat à produire en commun. Et imposé par un absolutiste de fait, en vraie crise, successoral, qui gouverne avec une mitraillette en Main. En cherchant à s’appuyer sur un système électoral d’encliquetage.
Citons-donc-ici. Mariyn vos Savent : (Lorsque votre raison et votre cœur ne s'entendent pas sur la voie à suivre, demandez-vous avant d'agir lequel des deux est le plus fiable. « Philosophe, écrivaine, Femme d’affaire Américaine née le 11 Aout 1946 «80-Ans»). Oui, hélas ! (La «démocrature» est souvent caractérisée par une utilisation sélective des principes démocratiques pour maintenir le pouvoir politique. Les dirigeants « des démocratures » peuvent recourir à diverses stratégies antidémocratiques pour maintenir leur emprise sur le pouvoir. Cela peut inclure la répression de l'opposition politique. La « démocrature » se caractérise souvent par un régime qui combine une démocratie de façade et des traits de l’autoritarisme voire de la dictature. Il décrit une forme de gouvernement où les institutions démocratiques existent en théorie, mais sont souvent manipulées ou contournées pour maintenir le pouvoir par une élite politique ou militaire. Il s'agit d'une forme de gouvernement qui présente souvent un vernis de démocratie mais qui, en réalité, fonctionne de manière Autoritaire)… Dans ce cas, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas régulièrement des dénonciations régulatrices, s’il n’y a pas des contestations citoyennes soutenues et s’il n’y a pas de ligues politiques majeures «Coalition Concertée de plusieurs puissances sociopolitiques ou réunion de différents partis», c’est une démocratie de façade qui s’installe au mépris du droit. Démocratie de façade dont le pouvoir émane des dirigeants par les dirigeants et pour les dirigeants, qui font démocratie sans rien lâcher de leur pouvoir. L’autoritarisme est une entrave à l’émergence de la démocratie. Donc, DÉMOCRATIE DE FAÇADE systémique.
* –DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par le support des compromissions et par l’élément clanique, (« sinon tribal, ethnique, régional, religieux et autres systèmes différencialistes et sectaires»).
Don,*- DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que la complaisance serait ainsi toujours présente lors du choix des gouvernants fondé sur des intérêts politiques particuliers, égocentriques et mafieux, assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de pillages, de défenestration de l’économie, de vols organisés « Hold-up » et pour régner sur un état martyrisé, qui ne que puissancy et ADOrateur de puissancy.
*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que les compromissions électorales mafieuses pour protéger des intérêts aussi mafieux et la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez-vous dans les différents sphères politiques, économiques, démocratiques et Etatiques dirigé par un système attrape-tout criminel et soutenu par les hommes arrivistes, carriéristes, renégat absolutistes et politicards qui n’ont de soucis que pour leurs carrières et leurs le ventre, en devenant Djoûroû-fâtchê en lieu et place de Wârri-fâtchê notoire.
*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que la politique ploutocratique de dirigisme économique mafieuse trônant sur la république et lié aux grands usuriers internationaux ou à telle ou telle puissance économique extérieur prendra toujours auprès de ses puissances économiques extérieures les directives et les mots d’ordres au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale, en contre partie du soutien effectif ou promis qu’il reçoit de celles-ci.
*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral bien organisées, qui appellent participations de tous et confiances de tous et entre tous, resteront un mot creux de politicards et ainsi, le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan flagorné, fanfaronné, ventilé a tous bouts de champs, par des Bouffe-tous, devenu ventrus, masquant le réel sociétal. William Shakespeare Othello en 1603, Dramaturge, poète 1564-1616 a dit a propos que: (Les idées funestes sont, par leur nature, des poisons qui d’abord font à peine sentir leur mauvais goût, mais qui, dès qu’ils commencent à agir sur le sang, brûlent comme des mines de soufres…(POISON)
DONC, *- (POISON DE)-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que les libertés fondamentales et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays, sous la coupe de systèmes de compromissions électorale, avec le règne - (Dieu-Argent) devenues désormais la mesure de valeur sociétale malgré les valeurs que l’humanité s’est donné et en dépit de l’intelligentsia ivoirienne.
*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE ENFIN, parce que le soucie de toujours de l’ivoirien demeurera et deviendra insoluble, qu’est le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels toute politique développementale est vouée à l’échec, et la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, dans une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père fondateur de la côte d’ivoire Felix Houphouët Boigny, Hélas ! Mille fois Hélas ! Demeurera et deviendra une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. - Dans lequel une mutation sociale d’irruption imprévue, non-contrôlée, non-maitrisée, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale du père fondateur, et orchestrée par une politique carriériste aveugle, qui à fragiliser notre système démocratique et électorale, en lieu et place de sa consolidation systémique, qui pouvaient témoigner de sa bonne santé et du dynamisme de l’organisation dans la société ivoirienne. Oui, une mutation sociale d’irruption imprévue qui engendre la création/formation des segmentations dans le corps social, et des compartiments d’intérêts politique personnels, le montage des murs diviseurs dans la totalité sociale. Cette nouvelle « donne » ou tendance à affaiblit la cohésion sociopolitique de la nation une et indivisible, à dénaturera l’état de droit et la notion d’une société démocratique. Et dans son mouvement Mutatif veut nous dénaturer, acculturer, désocialiser, dépayser, en nous entrainant habilement de façon cachotière, charpentant notre NATION = « Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, « et constituant une communauté politique multiséculaire(nation)» avec le fricotage d’un échangeur bien rafistolé ou un système de ponts longueur appelé ÉTAT-NATION = «qui est la conjonction ou la coïncidence entre une notion d'ordre IDENTITAIRE, l'appartenance à un groupe humain, se réclamant d’une entité juridique (ETAT-NATION) une notion d'ordre juridique positiviste qui assoie l'existence d'une forme de (souveraineté) et d'institutions politiques et administratives qui l'exercent, l'ÉTAT», apparemment « légal », pour afin atterrir ou relier l’ÉTAT-MULTINATIONAL ou EMPIRE, = « deux modes d'organisation politique favorables à la coexistence de MULTIPLES COMMUNAUTES NATIONALES DISTINCTS mais «positivement» aux droits civils et politique égaux. Dès lors résiderait-là, la dénaturation identitaire, l’acculturation, la dépravation des mœurs et la désocialisation
*- Personne ne viendra faire du miracle à la place des ivoiriens en arrêtant le cycle des élections à problèmes.
Bon ! Notons que, les idées démocratiques ont fait leur chemin et le droit à des élections propres n’est pas autre chose que la participation du peuple aux affaires de l’Etat. Car nul n’est définitivement soumis au cours inexorable de l’histoire : les hommes peuvent toujours, grâce à leurs actions, changer leur vie et le monde. Pour reprendre un propos d’Hannah Arendt : « Chacun a le droit d’exercer sa liberté en participant au pouvoir politique. ». « Elections ». C’est pourquoi l’obligation est de par le monde que les systèmes politiques de désignation des autorités soient, adapté au contexte sociopolitique. Puisque les conséquences de l’inadaptation d’un processus électoral dépasse le simple cadre électoral et impactent les droits inaliénables du peuple souverain que l’autorité doit gouverner. L’exigence de la démocratie et de la transparence électorale, ne constitue pas seulement un impératif moral, c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne autorité admise par tous, capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. D’où le taux de participation électoral est reconnu comme l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité de l’autorité. Puisque l’on ne peut considérer une autorité élue avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population. La société d’antan se fondait sur l’obéissance, celle d’aujourd’hui privilégie la concertation et l’autonomie individuelle, le libre Arbitre qui enfante le libre Choix. Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’Autriche, que tant que les bras armés de partisanneries des partis politiques donc, de défenses des intérêts partidaires particuliers « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes, qu’oblige les intérêts obscurs, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfantera toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 1999 à 2026. Si on ne prend garde, cela signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social.
Bon ! Malgré tout, trimbalé par une le summum de l’habilité politique, on va adhérer au nouveau organe a trois têtes chafouines et hypocrites. En attendant une autre hécatombe, une autre catastrophe en 2030. C’est du classique en politique politicienne, que de rependre la boue sale, obliger par intérêt politiques « financement en argent de partis politiques » les partis, groupements de parti et mouvements politiques et les honnêtes citoyens et tous les passants du monde civilisé, à y patauger et ensuite s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce monde salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales allez tous crever en enfer. Oui, les ébauches de cette catastrophe sont là. Ces organes schématisés n’offrent aucune assurance et aucune confiance Et qui nourrira, une honteuse crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même. En déviant de la voie royale tracée par Félix Houphouët Boigny vers la paix, par la faute d’un carriériste pathologique, un arrivisme primaire, un cynisme renégats, et une politique obscurantiste DES hommes politique ivoiriens. Par la faute exclusive desquels, depuis 1999, 2000, 2010, 2015, 2016, 2020, 2025, il ne se passe guère d’échéance électorale et démocratique prescrite, sans que des élections dramatiques, sciemment fricoté à dessein de trucage, viennent troubler l’ordre social ivoirien, et aggraver encore la crise sempiternelle souvent froide, mais brûlante au touchée , qui viennent déchirer de plus en plus fréquemment les rapports sociaux, les tissus de la cohésion sociale nationale, socle de l’état républicain de droit, et partant le substrat de la république. En n’oubliant «hommes politiques ivoiriens» que personne au monde ne viendra arrêter le cycle infernal des élections a problèmes planifié et orchestré, à la place des ivoiriens, ou que personne ne viendra faire du miracle divin pour l’ivoirien dans sa vie sociopolitique. Le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, a besoin de théâtre d’opération qui inspire confiance, pour exprimer sa toute-puissance souveraine. Et c’est la seule voie possible vers une solution durable à la crise électorale ivoirienne, qui perdure.
PAR EXEMPLE L’INDE: Les élections législatives organisées en avril 2026 dans quelques États en Inde, ont vu le BJP, parti du Premier ministre Modi, en sortir globalement vainqueur. Ce qui a suscité les contestations actuellement en Inde qui portent sur une vaste révision des listes électorales lancée par la Commission électorale indienne (CEI) à partir de juin 2025. Une enquête d’un journal a révélé que près de 133 millions d'électeurs (sur 970 millions) ont été radiés des listes. L’opposition et les mouvements de la jeunesse (notamment le Parti du peuple des cafards, ou CJP) s’en sont saisis pour accuser la Commission électorale de Ciblage sous couvert de lutter contre la fraude ou l'immigration clandestine, et d'avoir mené ce « toilettage » au profit du parti au pouvoir, le Bharatiya Janata Party (BJP) du Premier ministre Narendra Modi. (Gagnant). C’est ainsi que les États qui étaient des bastions imprenables de l’opposition sont tombé entre les mains du parti au Pouvoir dominant de la politique en Inde depuis 2014, dont l’objectif est d’étendre son emprise sur l’ensemble du pays. Bon ! En Inde, les élections au niveau des États obéissent à des problématiques distinctes et souvent complexes, État par État. Notons ici, que, Vrai ou faux ! Cette situation indienne accrédite le fait irréfragable qu’a chacune des trois étapes « des 3 organes » schématisés les élections peuvent être, au Nom de l’erreur mais irréparablement TRUQUÉES sans aucune mise en question des 2 autres étapes « 2 autres organes ». C’est techniquement indéniable que c’est en ces lieux de l’enrôlement des électeurs qui donnent le droit de vote, est le lieu qui s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment commis, qui aboutissent à la totale dénaturalisation des résultats.
Dénaturalisation des résultats résultante souvent: « De l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et l’octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon de coutume par le pouvoir, par le fait d’orchestré l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, enrôlées massivement sur les listes électorales, dispensée de toute justification juridique. Ce genre de trucage échappe aux citoyens libres et a l’organisme électoral scindé en plusieurs étapes, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Qui aussi à ses modes de trucages : « déclaration massive en nullité, vote dit blanc, nombre de votants inscrits sur les procès-verbaux largement supérieurs aux bulletins de votes dans les Urnes. Ou attribuer 500.000 inscrits a une circonscription de large espace mais qui n’a que 90.000 inscrits et le jour du vote de mentionné 499.000 votants sur les procès-verbaux au mépris des bulletins dans les Urnes ». Souvent ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des machines de votes. Donc, non-visible et indétectables le jour de l’opération de vote. Et Aussi le lieu des compilations/centralisations des votes est le lieu reconnu de notoriété que les trucages électoraux s’opèrent « sciemment ou expressément et rarement par erreurs ». Oui, Comme au CP1, les erreurs dans le calcul est pardonnable, même si 10.000 + 10.000 = devient 200.000. Et de dire, si découverte, hôôô j’ai fait une erreur en ajoutant un zéro, machine-lààà. Et l’incident nébuleux et controuvé est Clos… Seul l’apolitisme électoral peut rassure tout le monde. PAROLE DE LA LC_CRS.
Les acteurs politiques ivoiriens, ne doivent jamais oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques, nos jeux de ping-pong d’aujourd’hui, avec des morts à l’arrivée, nos dribles de roublardises, en n’écoutant l’autre pour pouvoir lui administré un contre-pied loufoque, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain, sur lesquels la postérité ne nous pardonnera jamais demain. Il faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle telles, débarrassée des soucis d’intérêts politiques mercantiliste pécuniaires ou de politiques monnayables, pour que cette sale et honteuse crise s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de paix sociales , de stabilités sociopolitiques et de justice juridique et sociale en côte d’ivoire. Oui, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix Houphouët Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses démesurées. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière, qu’ils dirigent ou veulent diriger aujourd’hui. Le danger réel est-là. C’est pourquoi, la LC-CRS Kouma ! Kouma toujours parce que, convaincue qu’un jour viendra, qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire. L'EXERCICE POLITIQUE DE GESTION DE MULTIPLES COMMUNAUTÉS DIVERSES ET DE MULTIPLES CONFESSIONS DIVERSES N'A PAS BESOIN DE L'EXISTENCE D'UN DIEU (GNAMIEN-PWBLI), PAS CONCERNÉ. Il est question de se réveiller sans perdre la boussole pacifiquement et loyalement avant qu’il ne soit trop tard. Bon ! (Tout peuple qui s'endort en liberté se réveillera en servitude. Beaucoup disent que l’important est d’avancer ; je crois plutôt que l’important est de ne pas reculer). C’est de: (Émile-Auguste Chartier, dit Alain 1868-1951 (Professeur de Philosophie Française, républicain, figure emblématique du pacifisme de Gauche sous la IIIe République et dans une forme de journalisme philosophique). NE PAS RESTER ENDORMI... Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
2-Aligner le cadre organisationnel de la vie sociopolitique avec les engagements et principes internationaux.
Lepetitfils : Les citoyens libres de tous engagement «80% d’abstention» et son peuple ivoirien non-mâtiné, ont fini d’évaluer le pouvoir actuel et sont arrivé à la conclusion suivante que : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale et la stabilité politique, instaurer la justice juridique et sociale dans l’égalité de tous, ramener la prospérité, restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire défigurée, qu’il doit comme un devoir absolu de citoyens libres, se débarrasser de ce cachotier pouvoir déviant dans les Urnes, pour disposer à sa façon de son destin.
2-*- Les organisations Africaines et communautés Africaines sont incapables de résoudre les crises Africaines.
Ici entre « guillemet » et à titre de Rappel mettons cette genèse d’une dégénérescence sociopolitique, culturelle et identitaire de l’Afrique d’après indépendance, en marge de cette chronique « Kouma » qui suit. («Bon! Crises et instabilité sociopolitique : L’Afrique arrive en tête du classement des continents les plus frappés par les coups d’états depuis 1960 et l’instabilité sociopolitique endémique sciemment entretenue. Les organisations Africaine et communautaires Africaine sont incapables de résoudre les crises Africaines dans le respect des droits. Pour valider les coups d’état pire que la colonisation, parce que assujettissant le peuple a la force des armes « Fusils », en Afrique on utilise l’anti-colonisateur comme fonds de commerce politique de pleurnichard «sans moi le pays est foutu entre les mains du colonisateur» pour leurrer et tromper les peuples Africains, de la novatrice voie vers l’essentiel sociétal du moment, qu’est la collaboration étroite avec les puissances colonisatrices qui permettront pas l’intervention des armes « fusils » en politique. Le plus grand problème pour l’Afrique pire que la colonisation, est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique et leurs exercice autoritaire effréné dédouané souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tout le peuple souverain..Près de 7 coups d’état sur 10 dans le monde ont lieu en Afrique. D’où notre instabilité qui résulte de cette criante l’incapacité des organisations Africaines a résoudre les dans le respect des normes universelles de droits. La côte d’ivoire doit ses sempiternelles crises avec plus de 10.000 Morts à son coup d’état réussi du 24 décembre 1999. Et de son élection présidentielle organisé en temps au mépris des règles coutumières et de la gestion des résultats de cette élection querellée, qui été gérée en dépit des normes qui ont régis l‘élection.
Le Mali aussi doit son instabilité sociopolitique et cultuelle-religieuse d’aujourd’hui à 5 coups d’états réussis : Commencé par le 19 novembre 1968, ou un coup d’État renverse le président malien Modibo Keïta. Quatorze officiers de l’armée font quadriller Bamako. Et un des leaders du putsch, le lieutenant Tiekoro Bagayoko, lui demande alors « Monsieur le président, voulez-vous vous mettre à la disposition de l’armée ? » Les putschistes ont des revendications précises : « idéologiques » qu’il renonce au socialisme prôné depuis l’indépendance et de « gouvernance » se sépare de ses principaux collaborateurs. Réponse négative de Modibo Keïta : « Nous sommes dans un pays de droit et de démocratie. Nous respectons depuis l’indépendance la volonté populaire. C’est le peuple qui a opté pour le socialisme. Le socialisme n’est donc pas mon choix à moi tout seul, demandez au peuple ce qu’il en pense. Quant à mes collaborateurs, je leur fais confiance. » Bon ! Erreur parce que le peuple et ses collaborateurs ne comptaient point-là. Le droit était aux fusils. Rien qu’aux « MÂRFÂ ». Donc, le coup d’état est consommé. Et le Mali entre en Crise durant 22 ans de Totalitarisme militaire et d’un régime autoritaire. Jusqu’au réveil tardif des aspirations démocratiques des maliens, qui a enfanté les grèves étudiantes et syndicales et secoué le régime autoritaire et le pays. La répression est brutale, créant un climat d'instabilité qui incite des militaires à renverser Moussa Traoré le 26 mars 1991. «Après avoir tiré peut-être on ne le saura jamais ». Et après un Comité militaire transitoire dirigé par Amadou Toumani Touré, avec un civil, Soumana Sacko, à la tête du gouvernement. Le Mali Bat le rappel de ses fils le 29 juillet 1991, ouvre une Conférence nationale et se dote d’une nouvelle constitution et renoue avec le pouvoir civil avec, Alpha Oumar Konaré, (1992 à 2002). Et succédé par le même Amadou Toumani Touré, 2002 à 2012 ((9 ans, 9 mois et 14 jours). Puisque le semblant de paix retrouvée n’a pu empêcher un troisième coup d’état à seulement 2 mois 16 jours de la fin de son 2eme mandat. Qui était l’œuvre du Capitaine Amadou Haya Sanogo fomenté contre le président Général, Amadou Toumany Touré. Mali conscient de n’être pas sortie de la crise se bat et débat. Ainsi Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) élu, à la présidence de la République du Mali en 2013, est réélu en 2018. Mais, le 18 août 2020, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et son Premier ministre, Boubou Cissé, sont arrêtés par des militaires révoltés « fort des MÄRFÄ qui appartiennent au peuple » et conduit dans des véhicules blindés au camp militaire Soudjâta-Keita. La nuit suivant les putschistes annoncent la dissolution du parlement et du gouvernement, ainsi que sa démission de ses fonctions de chef de l'État. Pour offrir le Mali d’aujourd’hui au monde civilisé dubitatif et à la postérité décontenancer et consterner. *- Cette chronique ou récit d’une dégénérescence sociopolitique, culturelle et identitaire est valable pour toute l’Afrique d’après indépendance.
Même si au Ghana l’après Kwame Nkrumah, 1960 à 1966 semble avoir trouvé des mains flexible pour reprendre la Route à partir d’un autre coup d’état en 1979 du Capitaine Jerry Rawlings surnommé « Le flying lieutenant », « Jesus Junior dans son pays», puis président de 1981 à 2001. Aussi, depuis son indépendance en 1960 (sous le nom de Haute-Volta), le Burkina Faso a connu 8 coups d’état en plus de plusieurs tentatives déjouées, pour aboutir au celui d’aujourd’hui. Le NIGERIA a connu (8) coups d'État dont 5 réussis, dans son histoire. Le Niger a connu 5 coups d’état Réussis « et tentative de coup d'État ». La Sierra Leone 7 coups d’état réussis. L’Ouganda 7 coups d’état réussis. Mauritanie 6 coups d’état réussis. Soudan 6 coups d’état réussis. Burundi 6 coups d’état réussis. Guinée Bissau 4 coups d’état réussis. Et désormais en l’absence du Gabon «fierté Gabonaise annihilée» le Sénégal doit rigoureusement vieille sur son sésame ou sur sa Couronne. Oui, ces pays-là «à coups d’état en guerre contre les peuples» sont les plus instables du monde, sinon vivent une paix d’accalmie avant d’autres Orages. La plaie se soigne sur sa vraie surface. Oui, quand la grande miette coutumière trouve des voix a piaillé des Verbiages dans la politique, elle ne se tait rarement d’elle-même. Quand les armes deviennent actrices de la vie sociopolitique, elles quittent rarement d’elles-mêmes. « L’Afrique noire est Mal partie a consigné René Dumont dans un livre prémonitoire». Elle est toujours à la recherche de tutelle, après les Russe ça serait le tour des Asiatique, à commencer par la Chine. DONC, IL SERAIT CRÉDULE, VOIR PUÉRIL, SINON INCONSCIENT, DE DÉDUIRE ETRE ARRIVER A LA PAIX SOCIALE ET A LA STABILITÉ POLITIQUE, AU TERME D'UNE SEULE ÉCHÉANCE ÉLECTORALE DE 5 ANS, PARCE QUE CELLE-CI, N'A PAS ENREGISTRÉ DE MORTS MAIS SEULEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES. NON! IL FAUT PLUS... Oui, il faut du sérieux, du concret, du tenable dans le temps, pour arriver à la stabilité politique et à la paix sociale. Il faut surtout, une anticipation des perspectives d’avenir paisible et sereine dans le temps. Et ensuite d’obvier tous ensemble définitivement les crises sociopolitiques devenues sempiternelles et cycliques dans notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Il faut qu’on abandonne les égos pour privilégier l’intérêt public et général dans l’abandon de soi. Le Ghana sous la conduite Rawlings «Jesus Junior» l’a Réussi pour le moment.»)…FIN du «Guillemet».
*- LIRE ABSOLUMENT LA SUITE DE LA (1) CI-DESSOUS INTITULÉE (2)
2-Il est question de se réveiller pacifiquement, loyalement sans perdre la boussole avant qu’il ne soit trop tard.
2*-Chronique «Kouma» DÉMOCRATIE DE FAÇADE CONTRE l’autonomie individuelle, libre Arbitre, le libre Choix.
Donc, « On ne se tait pas dans une société en crise sociopolitique sempiternelle et sortir par la bonne porte. Non !!! » Donc, disons que, les élections sont l’expression active de la souveraineté populaire du peuple. Donc, c’est un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes, qui se situent en droit, et en fait, au-dessus des institutions de la république, que les peuples souverains détenteurs ultimes des pouvoirs d’états enfantent, y compris tous les pouvoirs d’états « exécutif, législatif, et dans d’autres régimes politiques judiciaire » et aussi tous les tenants des institutions de la république « présidence et ses démembrement, assemblée parlementaire, députés et sénateurs ». C’est pourquoi que, nous déplorons et contestons que 33 membres sur un total de 99 sénateurs soient nommés par le pouvoir exécutif pour l’exercice régalien du pouvoir législatif, balayant ainsi la séparation des pouvoir de l’état publicain de droit. Bon ! On nous rétorquera que ce fait anomique est un épiphénomène a côté de la mise à Zéro des droits civils et politiques totalement consommé au terme d’une prescription constitutionnelle. Qui ne tombe jamais dans l’ancienneté, parce que totalement consommé de droit. Bon ! Chemin faisant, disons que, dans un état de droit et dans une démocratie réelle, universelle, coutumière, participative, ou chaque citoyen consentant participe librement à la vie publique de son pays, Ne peut et ne doit fonctionner que sur la neutralité du système électoral, que sur le mode du pluralisme politico-démocratique assumé. Ou tous les changements sociopolitiques par voie des Urnes, sont possibles au terme du processus électoral Transparent, propres, fiable, et de la saine expression viable du suffrage universel direct et populaire.
Donc, un processus électoral Confisqué, est le signe de l’inexistence de ceux-ci-dessus. Et lorsqu’on contourne cette réalité tangible par des questions saccadées, qui paraissent impropres à la pratique démocratique et électorale, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre alors ainsi, dans un système obscurantiste partisan et mafieux, dès lors qui ne peut désespérer, d'infléchir et de corrompre le destin de la nation et du peuple assujetti, pour le réduire à sa seule exigence politique. Et la sphère démocratique et électorale se trouve désertée par les hommes politiques, combattants des causes d’intérêts publics, et par les citoyens dégoutés. « Qui entraine régulièrement 80% à 85% d’abstention aux élections de façades». Car ce n’est pas là que doit s’attribuer le pouvoir étatique quel qu’il soit en démocratie réelle, au terme des élections digne de nom. Ainsi, (Pour Mediapart : « Lorsque la démocratie conserve ses formes mais se vide de son contenu, l’enjeu réside dans la difficulté à distinguer les faits des récits ; et lorsque cette frontière s’estompe, le jugement politique s’affaiblit, et avec lui, la capacité collective à transformer la réalité. Une société fragmentée, fatiguée et saturée de désinformation a tendance à se replier sur elle-même. Et lorsque cela se produit, d’autres occupent cet espace, redéfinissant les règles du jeu et affaiblissant les contrepoids qui freinent l’abus de pouvoir. La question n’est plus de savoir si nous vivons en démocratie. Elle est de savoir si cette démocratie reste autre chose qu’une fiction ». Club Médiapart Mars 2026)…Le pouvoir est la propriété exclusive du peuple souverain qui se délègue à l’issu d’un processus démocratique réel. Oui le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qu’il délègue librement par procuration électorale à qui il veut. Et s’en débarrasse sans tambour par le seul effet du suffrage.
Comme nous avons dit, redit et répéter, les élections démocratiques « concours de représentativité nationale », sont donc, l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Qui oblige que, le taux de participation soit l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population. Oui, de par le monde, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions exigeantes respecté contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent absolument s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens universel le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements et principes internationaux en matière de paix nationale et internationale, et en matière rigoriste du respect des droits de l’homme. Dans cet ordre, les obligations relatives aux élections démocratiques relèvent de cinq grands principes internationaux coutumiers: 1)*- l’exigence de tenir des élections honnêtes 2)*- l’exigence fondamentale relative à la primauté du droit. 3)*- l’engagement de l’état à prendre les mesures requises pour remplir ces obligations internationales de protéger les droits et libertés, 4)*- l’exigence procédurière, centrée sur le processus électoral à proprement parler, 5)*- les droits et les libertés individuels. Mise ensemble, ces exigences orientent une démarche de l’évaluation des élections qui est fondée sur les droits de la personne humaine, ou l’homme est la centralité de tout le système électorale, au mépris des intérêts politiciens et en dépit de la volonté politicienne.
*- Ça Bouffe Gloû-Gloû-Gloû sans retenu, il y a la COLIQUE et la diarrhée, à horizon 2030 et ça va chier des bulles.
Oui, Question de se réveiller sans perdre la boussole pacifiquement et loyalement avant qu’il ne soit trop tard. Parce que, les citoyens libres de tous engagements et attentistes « 80% d’abstention » veillent sur la vie sociétale, en vue d’une délibération bien discernée. Puisque la citoyenneté ne doit pas se réduire à la détention des pièces d’identité administratives « comme pour les citoyens métèques issus du positivisme ». Elle exige la participation active d’intérêt public, à la vie de La société commune, dans laquelle on vie et à laquelle on reste redevable de tout. Et la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie et de la vie de chacun, surtout du destin de la Nation souveraine. Les citoyens aspirent à contribuer ainsi à faciliter une plus grande participation et un plus grand engagement du peuple souverain libre, dans le processus d’organisation sociopolitique, ou des réformes sociopolitiques. Ils veulent ainsi œuvrer conformément à leur irréfragable souveraineté légale et leur incontestable légitimité de contre-pouvoir dans un état républicain de droit et/ou comme un corps vital de la société, ou un groupe de pression a exercice régulateur pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts sociétaux. En rendant chaque citoyen acteur du développement sociétal commun et ainsi acteur de son propre développement personnel, via un processus électoral fiable, qui ne génère aucune abstention électorale par dégout. Et cela Sans tomber dans la boue nauséabonde des actions dolosives personnifiées ou individuelles. Ou ne pas descendre dans Boue politicienne sciemment et à dessein rependue par des politicards véreux dans l’arène sociopolitique.
Donc retenons ici que, si on ne prend pas garde, de par les nouvelles conceptions de politiques « Mâmâyâ» fait de flagorneries d’autosatisfaction puérile, de fanfaronnades mégalomaniaques et hautains, et des discours creux déconnectés des réalités sociopolitiques, et par nos divisions antagonistes nous allons réarmés l’obscurantisme politique unilatéraliste contre la totalité sociale DEMAIN. Si une régulation de l’organisation sociopolitique et électorale, de sauvetage national s’avérait impossible. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger les lignes sociopolitiques pacifiquement et loyalement, en côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. Puisque nos enfants et petits-enfants sont désormais destinés à être payeurs de dettes colossales aux chiffres astronomiques. Et surtout toute orchestration d’impair profitera au cachotier pouvoir. Qui veut faire le bonheur du peuple ivoirien Malgré-lui. Or, le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique. (« On ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux », dit le proverbe. Aucun l’homme politique, aucune politique quelle qu’elle soit, ne peut faire le bonheur d’un peuple souverain malgré lui. Un peuple ne peut atteindre le bonheur que par lui-même. Jean-Jacques Rousseau a dit : « Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat ». Et pour le Gl De Gaulle : « Il faut laisser les peuples disposer à leur façon de leur destin»). Oui, vraiment Dommage que l’évolution socioéconomique de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny et de la politique ivoirienne ces dix dernières années, ait pu laisser volontiers les droits inaliénables du peuple ivoirien et les libertés individuelles sur la touche, avec les citoyens au bord de la route du progrès, de par la volonté d’une ploutocratie dirigiste économique d’un pouvoir clanique de bouffe-tous réunis. Un pouvoir déviant, louche, cachotier, clanique et de bouffe-tous réunis, qui abhorre les différences politiques, idéologiques, dogmatiques. Hélas ! En se privant ainsi de l’expérience des autres sensibilités et différences, du corps social dans le débat collectif, constructif de la société diverse dans sa multiplicité librement délibérante.
Or quand une seule personne décide de tout, est la caractéristique d’un régime autoritaire, d’une dictature ou d’une autocratie. Sauf dans les monarchies absolues ou le monarque détient la totalité du pouvoir. Contrairement aux monarchies constitutionnelles. Donc, un pouvoir qui décide seul de tous délibérément sans égard pour le peuple souverain. Et n’est soucieux seulement que de garnir la table des convives nocturnes. Rien que la bouffe ! Ça bouffe Gloû-Gloû-Gloû sans retenu, et sans se faire de soucis pour la digestion avenir. Il y a la COLIQUE et la diarrhée chronique, en l’air à horizon 2030, et ça va chier des bulles. Dommage ! Que cela se passera bel et bien, au pays de Félix Houphouët Boigny. Puisque, les citoyens libres de tous engagement «80% d’abstention» et son peuple ivoirien non-mâtiné, pour disposer à sa façon de son destin ont fini d’évaluer le pouvoir actuel et sont arrivé à la conclusion suivante que: C’est à partir des personnes «des citoyens totalement libres», que se construit l’avenir. Que c’est à partir de la solidarité des personnes composante de la totalité sociale souveraine que se bâtit la réalité du quotidien de chacun. Que c’est à partir de la société civile bien organisée qu’on peut exercer de fait une prise de pouvoir de l’espérance à travers des actions citoyennes concrètes. Que c’est à partir de la progressive unification des différents combats sociopolitiques et sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits et pour la liberté, que les luttes citoyennes se gagnent. *-(«Exemple: La Mère Patrie la France en extase de GAUCHERIE d’extrémisme libertaire, au lieu d’une Force calme, sereine, ponctuelle, synergique, de DROITERIE Salvatrice, Restauratrice et Non-Mâtiné…». BON, PEUPLE LIBRE. Et Donc, que: pour Raffermir l’unité de la nation, Préserver la paix sociale et la stabilité politique, Instaurer la justice juridique et sociale dans l’égalité de tous, Ramener la prospérité, Restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire défigurée, Qu’il doit se débarrasser de ce cachotier pouvoir déviant dans les Urnes, comme un devoir absolu de citoyens libres. Oui, totalement libres de tous engagements, d’administrer au terme des élections, un sérieux coup de pieds de 80% ou 90% de taux de participation au cul de ce cachotier pouvoir déviant pour qu’il dégage gentiment vers le garage de l’oubliette, avec le respect dû au peuple souverain primaire non-mâtiné. Oui, citoyen ivoirien, diagnostic évaluateur dans son opiniâtreté incontournable, invariable et têtu, est-là, pour DEMAIN (2030). Ce diagnostic est clair, le pouvoir d’état légitime, est bel et bien logé dans les 80% d’abstention électorale depuis 2010. Il est question d’en sortir tous ensemble au terme d’un processus électoral qui offre, confiance, assurance, et fiabilité. Par les moyens légaux et légitimes qui sied. Le problème est-là ! Et il demande une solution humaine durable. L'EXERCICE POLITIQUE DE LA GESTION DE MULTIPLES COMMUNAUTÉS DIVERSES ET DE MULTIPLES CONFESSIONS DIVERSES N'A PAS BESOIN DE L'EXISTENCE D'UN DIEU (GNAMIEN-PWBLI), PAS CONCERNÉ… DONC, IL SERAIT CRÉDULE, VOIR PUÉRIL, SINON INCONSCIENT, DE DÉDUIRE ETRE ARRIVER A LA PAIX SOCIALE ET A LA STABILITÉ POLITIQUE, AU TERME D'UNE SEULE ÉCHÉANCE ÉLECTORALE DE 5 ANS, PARCE QUE CELLE-CI, N'A PAS ENREGISTRÉ DE MORTS MAIS SEULEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES. NON! IL FAUT PLUS... OUI, DEPUIS 26 ANS MAINTENANT LA POLITIQUE IVOIRIENNE SE RÉDUIT AUX FLAGORNERIES DE DIVERSIONS, AUX FANFARONNADE DE MENSONGES MIELLEUSES. OUI, DANS UN PROCESSUS ÉLECTORAL DIGNE DE CE NOM, LE POUVOIR D’ETAT, LES PARTIS POLITIQUES ET GROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES N’ONT PAS DE PLACE À REVENDIQUER. LE PROCESSUS ÉLECTORAL SE SITUE AU DESSUS D’EUX, (ORGANISATION POLITIQUES ET INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES DE GESTION D'ÉTAT.) ICI ILS NE SONT QU’ACTEURS EN COMPÉTITION, QUE CE PROCESSUS ARBITRE. ON NE PEUT PAS ÊTRE JOUEUR ET ARBITRER LA COMPÉTITION. ON NE PEUT PLUS TROMPER QUI QUE CE SOIT, APRÈS 26 ANS DE CRISES ENTRETENUE, AVEC DES VERBIAGES FORMALISTES DE COMMODITÉ POLITICIENNE. LÀ OU, LE PARTIS AU POUVOIR EST UN PARTI-ETAT ! ET AGIT COMME TEL. LE CHIFFON ROUGE DE LA CASE PRISON NE PEUT EMPÊCHER DE VOIR CECI. DONC, NE PEUT EMPÊCHER DE LE DIRE. YA-FOHI ! AGBÖ ! Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La côte d’ivoire avec son identité spécifique doit conjuguer tous les registres d’émancipation Humaine.
Lepetitfils : La commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, s’attaque directement a la souveraineté nationale absolue qui ne réside que dans la terre. Dans une situation d’urbanisation galopante à rythme alerte « genre Tachycardie », soutenue par la croissance démographique aux pas de course d’une vitesse effrénée liée à l’immigration transfrontalière en outrance d’où la population étrangère «près 30%» et Binationale «plus de 20%» représente en tout plus 50% de la population résidente.
A TITRE PERSONNEL NOUS METTONS EN MARGE DU KOUMA CI-DESSOUS CE QUI EST POUR NOUS SECONDAIRES.
AVANT L'ENTAME DE L'ESSENTIEL D'INTÉRÊT GÉNÉRAL SOULIGNONS CES QUELQUES LIGNES ENTRE GUILLEMETS. (« Il y a des gens qui disent vouloir cadavéré les gens à cause de KOUMA, on dirait que, eux-mêmes ne vont pas faire cadavre un jour, yeux ouverts devant tout le monde ici dans ce pays-là. C’est ainsi qu’on peut commanditer le vol de la bibliothèque « des ouvrages ou livres » péniblement acquit et bien répertorié pour un enfant de pauvre de : 1978 pour les (petits) classiques, « le roman sous l’orage suivi de la mort de Chaka de Seydou Bandja Kouyaté auteur de l'hymne national du Mali, et l'ouvrage visionnaire de René. Dumont, l'Afrique noire est mal partie, pour arriver aux grands ouvrages « livres » didactiques de 1980 à 2011 « 31 ans », les 95% acquit sur commande des : sciences politiques et sociale, aux relations internationales. De droit, surtout de droit « international de toute sortes pour ne pas dire TOUT LE DROIT INTERNATIONAL, y compris droit international économique, droit international des affaires et communautaire divers et (aussi quelques ENCY- POLITIQUE (FRANÇAISE), etc. Une bibliothèque péniblement acquis, la plupart par voie de commande j’ai-dis, via une Librairie de renommée internationale de la place, sur des dizaines d’années, par un pauvre comme moi, qui n’a jamais émarger dans les caisses publiques étatiques de quelques manières que ce soit, et d’une valeur de plus de douze millions de francs CFA « 12 000 0000F », d’ouvrages « livres » soit 18.300 Euros ou 26.430 Dollar canadien, des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique et sociale et « relation internationale », volé forfait criminel, comme couronnement des vols avec effractions répété dans les mêmes lieux, qui est ma propriété pauvre victime de vols, au seul motif d’appartenance sociopolitique. Ce qui n’est pas de la tarte, pour quelqu’un qui n’est pas né dans l’or, donc pauvre type, comme moi. Un enfant qui a côtoyé les pôtô-pôtô de Mamiani à Bouaké pied plat, sous les lourds sons «gbou-gbou-gbou» de l’énergie électrique, avant de prendre tremplin à Ebillassokro pour enfin trouver ses assises natale dans Abobo-la-guerre ou le Coudou-bâtard servait de mode de règlement des petit-tchocoyâ, de coexistence communale et de cohabitation des cours communes surpeuplées. Oui, après 10 ans hors du pays, pendant ce temps ma résidence a été saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait, la troisième fois pour bien, la dégradée. C’est ainsi que ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans une chambre principale « pour moi ainsi écarté de tous monnayables » a été volé, accaparé. Oui, à mon arrivée ces livres n’y étaient pas, non ! Leur côte d’ivoire nouvelle est passée là. Question de me privé de savoir m’a-t-on sifflé, sinon dans leurs essences, ces ouvrages «livres» ne sont pas destinés aux communs des mortels. Pourquoi tous ses ouvrages diriez-vous peut-être ? Bon ! Parce qu’avec l’exercice politique à la remorque, j’aspirais vocationnelle-ment à la défense des droits de l’homme. Un noble statut juridique, d’un « Droit-sans-Frontière » là où je pensais avoir mes entrées internationales, via une organisation MONDIALE. Citoyen Ivoirien ! Nous disons ceci « chemin faisant » juste pour une mise au point, la bibliothèque de ma vie et pour ma Vie et ma personne physique, ne sont pas la question centrale ici, qui reste la totalité sociale souveraine, au terme de notre entreprise citoyenne. La course continue il y a du SOUFFLE… ») L'ESSENTIEL EST CI-DESSOUS
Chronique «KOUMA»: PABLO ESCOBAR EST MORT SI VITE, IL SERAIT LE BIENVENUE CHEZ LUI EN CÔTE D'IVOIRE.
Bon ! Commençons par dire qu’Aujourd’hui la côte d’ivoire a besoin d’une option de nationalité qui consacre le multiséculaire et La préférence nationale, qui est une optionnelle idée qui veut, qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres multiséculaires de la nation. Nous, nous arrimons ici à la remorque de la politique de l'ivoirisation des cadres de 1977. Les ivoiriens multiséculaires doivent être prioritaires chez eux en côte d’ivoire leurs seul pays. Donc, que d’aucuns ne nous opposent pas, au nom de NOTRE « Houphouët-isme ostensible et avéré» l’optionnelle politique circonstancielle, très libérale de la nationalité du projet sur la double nationalité de 1963. La côte d’ivoire d’aujourd’hui « 2026 » certifie l’inquiétude des pères fondateurs qui ont plaidé pour l’annulation de ce projet a l’apparence Humain. Que l’on ose se regarder dans un miroir pour savoir qu’Aujourd’hui la Côte d’ivoire est acculturée, dénaturée, dépravée et tend à se désocialisée. Une crise identitaire pointe à l’horizon pas très lointain son nuage est Brume, épais et effarant. OUI, IL Y A TROP D'IVOIRIENS EN COTE D'IVOIRE. Il y a des causes irréfragables en cela : 1)- L’Hospitalier multiséculaire de nos descendants. 2)- La dislocation ou l’écroulement des Empires périphériques qui ont propulsés d’énormes vagues Humains sur la terre de nos ancêtres. 3)- La solidarité agissante que l’après l’indépendance exigeait et aujourd’hui le tout permis d’une ploutocratie qui prône un vivre Ensemble SAUVAGE. Nous sommes infortunés, IL Y A TROP D'IVOIRIENS SUR LA TERRE DE NOS ANCÊTRES. IL Y A TROP D'IVOIRIENS DANS NOTRE PAYS, LA COTE D'IVOIRE. UN JOURS NOTRE PAYS AURA BESOIN D'UN DONALD TRUMP FACE A DES (MEXICAINS-HAUTAINS). Quoi de plus normal puisque, la présentation a besoin de tous ceux qui ont l'argent. Hélas! Pourquoi PABLO ESCOBAR EST MORT SI VITE, IL SERAIT LE BIENVENUE CHEZ LUI EN CÔTE D'IVOIRE AVEC SON ARGENT AU COULEUR BLANCHE DE LA COCAÏNE. ELLE QUI A BESOIN DE TOUS CEUX QUI ONT L'ARGENT.
Bon ! Disons-le de façon clair, la côte d’ivoire est devenu la destination privilégiée de tous les CRÂNES BRÛLÉS expansionnistes d’Afrique qui ont pollués leurs pays pour venir tenter une implantation par le Prosélytisme « qui est incontestablement POLITIQUE » via leurs satellites « des citoyen métèques issus du positivisme», par Menticide et Décervelage, qu’ils nomment « prêche religieuse» donc, sous couverture religieuse, comme si celles-ci venaient de naitre au 21me siècle, ici dans la côte d’ivoire De Felix Houphouët Boigny, manifestement non-gouverné. (LA POLITIQUE ÉDUCATIVE «donc l’éducation» DISPOSE OU DÉCIDE DE LA DANGEROSITÉ DES DIFFÉRENCES. C'EST UNE QUESTION OU PRÉOCCUPATION DE REALPOLITIK « la politique étrangère fondée sur le calcul des forces et l'intérêt national ». LA CÔTE D'IVOIRE EST PEUT-ÊTRE GÉRÉE ? MAIS PAS GOUVERNÉE !) Parole de la LC_CRS… Oui, et surtout aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par annihiler la souveraineté nationale et la préférence nationale « l'idée doctrinale qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres ATAVIQUES multiséculaires de la nation » et par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation culturelle, et tend vers la désocialisation de la totalité sociale souveraine. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie. Pire l’assiette territoriale est soumise aux parcellement géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale absolue et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples multiséculaire et atavique. Le tout bradé au Nom de l’universalisme, de la globalisation, de la mondialisation et du libre marché. D’où l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, a l’obscurcie. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester culturelle et sociale, comme toutes les sociétés « non-déracinés » du monde? La côte d’ivoire a un code de nationalité, au terme duquel, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont juridiquement ivoirien, au vue de ce code de la nationalité bidonné. Et cela semble bien mérité dans la logique de ce bidonnage juridique sur la nationalité ivoirienne, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra, San Pedro.
*- L’Accaparement de la souveraineté nationale au terme d’un mandat représentatif, libre et non révocable.
La côte d’ivoire est sous une nouvelle ploutocratie prédatrice, un pouvoir Cachotier et déviant, et sous le joug des grands usuriers internationaux ; « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ou même OMC et les grands intérêts internationaux planétaires ». Or dans la pratique de ce genre de système ploutocratique, l’intérêt global et la mondialisation, sinon la raison planétaire priment sur l’intérêt public ou l’intérêt général des pays qu’il gouverne. Et la raison d’état de la nation qu’il gouverne est subordonnée à la raison globale planétaire. Au nom de l’universalisme économique, financière et de libre marché planétaire. Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres avec cette politique de domination monarchiste, de ploutocratie et avec ce libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique « criminel », cette négation du droit, des libertés et source de chaos sociopolitiques, d'oppression tout azimut, de déshumanité qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui, le train d’enfer, de damnation au couleur ivoire dénaturée, fonce à roues libres tout droit dans l’abime sociopolitique et dans un précipice abyssal avec un peuple ivoirien martyrisé a bord Pauvre de LC_CRS, Pauvre de citoyens ivoiriens? Qui croient libre dans une usine à gaz anti-droits-et-libertés. La Légitimité Citoyenne «LC_CRS» mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouët-iste endurcie, né à partir d’un besoin de régulation sociale en 1994, qui a préféré dès le départ l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, ne peut varier, trente-deux « 32 » ans après sa naissance. Donc, ici, se contente conventionnellement, sans excès, ni dramatisation à rappeler les rafistolages économico-financiers, et se Borne à exhiber les faits, les méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale et sur la totalité sociale souveraine.
La Souveraineté nationale ? La Totalité Sociale Souveraine ? Oui ! La souveraineté nationale proprement bien comprise, appelle l’originalité atavique multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions Atavique, des Us et coutumes des communautés originelles existantes avant la création d’ETAT - «Nations». Ce qui est source de consolidation de la Nation souveraine. Donc, ce n’est pas l’exercice du pouvoir « représentatif » d’état émanent du peuple politique dit souverain populaire, sur un territoire déterminé, qui permettra de conclure à l’existence de la «souveraineté nationale absolue», cet exercice n’est qu’une de ses conséquences politique. C’est pourquoi a défaut du renvoie absolue de la souveraineté nationale originelle a sa source originelle immémoriale, on trouve et exige que, le mandat électif doit être impératif et délibératif et strictement limité dans le temps. Parce que la «souveraineté nationale originelle», est inaliénable et elle doit se situe au-dessus des représentants « élus politique ». Sinon, dans un présidentialisme monarchiste, l'équilibre entre les pouvoirs peut être rompu, et le régime présidentialiste et monarchiste peut consister en l'hégémonie d’un président devenu suzerain, dès lors la limitation des mandats électifs devient d’intérêt national et d’ordre public. Pour obvier énergiquement l’aliénation obscure de la souveraineté nationale originelle par le président monarque républicain. Parce que sans cette interdiction formelle qui limite le nombre de mandats, ceci aboutirait principalement sur une certaine inertie sociale, soutenue par l’accaparement de la souveraineté nationale au terme d’un mandat représentatif qui est une forme de mandature qui possède la caractéristique d'être général, libre, libertaire et non révocable.
*-Le parlementarisme est l’équilibre ou balance des pouvoirs entre les cabinets ministériels et ceux du parlement.
Et c'est là que le bât blesse, parce que « Mandataire représentatif n'admet aucune limitation de la liberté individuelle en matière sociale, politique, économique » donc, peut agir en tous domaines à sa guise car il n'est pas tenu de respecter les engagements qu'il aurait éventuellement pris devant le peuple « ses mandants ». Et il est seulement caractérisé, par une assermentation du mandataire qui marque l'entrée en vigueur de sa charge et à chaque renouvellement. C’est ce qui appelle très souvent la Rue citoyenne « opposante consensuelle et équilibriste critique ». Puisque la représentation mandatée, n'est pas tenu de respecter les engagements qu'il aurait éventuellement pris devant ses mandants.et agit délibérément au mépris du débat public délibératif, et en dépit de la nécessaire, rencontre délibérative « processus citoyen » provoqué entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas, et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut. Ce qui n’est pas une posture de communauté totalement libre et de citoyens libres. Et dans ce cas la souveraineté nationale bien comprise, qui appelle l’originalité atavique et multiséculaire, le respect des mœurs sociétales, des traditions, des Us et coutumes, se trouverait usurper par un Suzerain devenu monarque président républicain. Dès lors pour le Peuple non-mâtiné, mais docile de piétaille assujettis, s’inscrire dans la Rue reste le seul postulat, et pour les citoyens libres de tous engagements, pas besoin d’air fraiche, ça respire les fumées souvent bien pimentés, pas besoin d’éclairage électrique, les flambeaux nocturne suffit, comme en Grèce, et seulement dans l’ordre du public et la chose publique. « Comme une affaire de Racailles. De Gillet-jaune. Et en ce moment : Tarif D’électricité, Gaz, Carburant. Loi sur la présomption d'usage légitime des armes par les forces de l'ordre. Etc…
Ainsi pour les citoyens Mandants pas besoin de Routes et d’Autoroutes circulables et les patte-d ‘oies mécontent se ferment d’eux même, pour que le couvre-feu devient épiphénomène. Pas besoin d’invitations pour les pierres sans ailles qui volent de partout et les vieux pneus citoyen-ment consentant à l’auto-condamnation au bûcher et s’invitent volontiers dans la danse chez Dame Rue, « opposante consensuelle et équilibriste critique » dans la salle des danses chez pétaudière ou capharnaüm kafkaïen est musicien désigné. Et ce genre de danse dure tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité. Et dans cette situation où le détenteur du Mandat représentatif devenu arbitraire, recule ou il se dévoile comme tel « Arbitraire ». Dans ce cas même s’il y a championnat le citoyen se le joue. En Titillant le mandat représentatif jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme arbitraire. Mais en s’affirmant comme arbitraire, si par méprise, parce que grisés par l’émotion de son ego et la pulsion démesurée de son instinct de survie politique ou expressément, s’il ose craquer l’allumette, « un seul corps de citoyen étendu au nom de la politique » les citoyens libres sont capable d’ouvrir le Gaz à fond, advienne alors que pourra. C’est le but même de la prescription de la limitation des mandats représentatifs des élus dans le temps. Or le régime parlementaire se caractérise par l’équilibre des pouvoirs ou balance des pouvoirs entre les cabinets ministériels et ceux du parlement. Le cabinet est politiquement et collectivement responsable devant le parlement. En contrepartie de quoi le cabinet peut généralement dissoudre le parlement. Et il est de notoriété que, Là où l’on recherche l’équilibre de la balance, la pesée est toujours honnête, claire, nette, et juste.
*- Exhiber les faits, méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale.
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la nation atavique. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. Dans ce cadre, la souveraineté ne peut être exercée par un despote, ni divisée entre plusieurs fractions du peuple : elle est détenue par un être collectif et indivisible distinct des individus « individualisme» qui compose la totalité sociale souveraine. Dans ce principe du mandatement impératif et délibératif, (Processus discussionnel-« discursif », médiationnel et délibératoire), la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses mandants dans le respect de la volonté du peuple et par la voie du référendum. Ici la souveraineté est certes détenue par le peuple, mais elle est partage par chaque citoyen qui le compose. Cette souveraineté légitime la mise en place de procédures de démocratie directe, délibérative comme les référendums. Un tel principe revient à lier les élus « représentants» à la volonté des représentés. Les élus «représentants» ne feraient alors que traduire la volonté exprimée par les électeurs, sans pouvoir se prononcer délibérément ou en conscience. Ici c’est le discours programmatique «voté», tient en l’état l’action politique et gouvernementale. Ce qui désarme la violence et rend toute entreprise factieuse impossible. Ainsi, la conception de la souveraineté nationale insiste sur le fait que la souveraineté appartient à la nation atavique tout entière et donc en exclusion des citoyens « métèques du positivisme » d'un État, « avoir les papiers administratifs attestant la nationalité ». La nation revêt un caractère particulier dans la mesure où elle est composée par une collectivité abstraite qui dépasse les tous citoyens vivants ensembles sur un territoire à un instant particulier.
La souveraineté nationale ne représentant donc pas la somme des individus qui la composent, mais représentant bien une entité atavique bien circonscrit dans l’étendue du territoire national, donc, il est inévitable d'élaborer un système de représentation de mandatement impératif et délibératif. Cela débouche ou il en résulte sur une conséquence importante dans la mesure où chacun est alors autorisé à s'exprimer relativement aux décisions devant être prises sur des sujets d’intérêts publics. Dans ces conditions l'électorat est donc constitutif d'un droit au seul bénéfice des citoyens ataviques, impliquant par voie de conséquence l'élaboration des normes idoines, qui serviront de boussole et qui permettent de répondre vraiment à l’intérêt général. Cela en dépassant les partis politiques, dans un souci d’indépendance et de transparence, et puis le respect de différentes considérations. Le suffrage est, dans le cadre de cette conception de la souveraineté nationale atavique, véritablement universel et direct. Par conséquent, le pouvoir appartient directement aux citoyens dans le cadre de la souveraineté nationale populaire. Dans ces conditions, le suffrage universel direct transforme les gouvernants en mandataires du peuple mandant et les force comme tels à servir les besoins d’intérêts public et à s'associer aux idées que le mouvement graduel de la civilisation apporte aux sociétés. C’est dire que le suffrage universel direct est un instrument de progrès social. Qu’il est l'instrument d'ordre par excellence. Parce qu'en faisant des normes de régulations sociopolitiques, l'œuvre de tous, il l'impose au respect de tous. Et en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence. Se faisant ainsi, il investit le pouvoir émané du peuple souverain délégataire par mandatement impératif et délibératif d'une force morale immense, dissuasive.
Souveraineté populaire et souveraineté nationale sont deux concepts particuliers liés à la détention des pouvoirs dans un État. Mais opposé conceptuellement, il n'en demeure pas moins qu'elles peuvent se recouper, se concilier, même si cette conciliation est fonction de choix positiviste politiques et étatiques. Tout d'abord, la notion de souveraineté constitue une notion de droit pouvant se définir de différentes manières, il n'existe en effet pas de définition arrêtée nettement la concernant. Cette notion peut être définie comme étant constitutive d'un pouvoir absolu, propre à tout État-Nation. Eux-mêmes composés d'une entité d'individus Ataviques et multiséculaire, d’où, préférence nationale, « la préférence nationale est l'idée doctrinale qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres ATAVIQUES de la nation ». Nation : « une communauté humaine unie par une identité culturelle, historique». Alors ces derniers sont considérés comme souverains absolu. Et parce qu'ils sont souverains, ces mêmes individus vont par conséquent transférer cette souveraineté à l'État, lequel devra l'exercer dans le respect des principes qui ont permis la constitution en une entité unique «dans le respect de la préférence national». Qui délègue son pouvoir pour l’exercice d’un mandat impératif et délibératifs, découlant de la souveraineté atavique populaire ou chacun des représentants de la nation agit donc, sous la surveillance des peules représentés et dans l'intérêt strictement accepté et validé, sinon consenti par le peuple mandat comme général. Cette règle de «mandatement impératif et délibératifs, qui ne peut pas être absolu à cause de l’incertitude des objectifs et de l’environnement du mandataire», et qui considère que la démocratie doit s’exercer en continu dans le temps, et non pas ponctuellement au moment des élections, et qui permet d’associer les citoyennes et citoyens à la fabrique des lois, aux décisions qui les concernent » est donc diamétralement à l’opposé à la notion d'un mandat représentatif. Le mandatement impératif et délibératif, s'inscrit donc en opposition à la théorie de la souveraineté nationale «positiviste», qui impose pour sa part l'existence et l'exercice d'un mandat représentatif ou les représentants sont élus par des citoyens « y compris des citoyens métèques du positivisme », c’est-à-dire « avoir les papiers administratifs attestant de la nationalité», mais les élus du mandatement représentatif, agissent et décident, délibérément, non pas d'après des exigences exprimées par volonté général des citoyens mandants, mais en fonction de leurs compréhension de l’intérêt général, qui s’écarte très souvent de celle des citoyens mandants.
Bon ! Souveraineté nationale? La souveraineté nationale originelle est inaliénable et intransgressible, et situe au-dessus de la représentation élue détenteurs d’un mandat représentatif limité dans le temps. Le peuple ne peut la léguée indéfiniment. Donc, à partir de ce moment, les choses doivent changer du tic au tac, lorsque la personne qui a reçu l’investiture de la communauté tend à convertir les taches d’un mandat impératif sociopolitique léguée par la communauté unique, en un privilège indu. Surtout quand il ambitionne de se muer de serviteur de la communauté, en maîtres absolu de cette communauté libre. Si telle est la situation, la communauté unique solidaire, a le droit inaliénable de tout peuple a disposé de lui-même, et l’obligation rigoriste d’un peuple d’exiger le respect des clauses du contrat social sur la base duquel fut institué et constitué l’entité abstraite de la communauté unique libre qui l’a conduit au pouvoir d’état, au terme d’un mandat impératif et délibératif, en passe ainsi d’être usurpation mafieuse et d’être confisqué. Et ainsi si la personne qui a reçu l’investiture de la communauté au terme d’un mandat impératif et délibératif oppose de la résistance quelle qu’elle soit à cette sollicitation légale, légitime, alors son remplacement devient légal, légitime et inévitable par la communauté unique solidaire mandant. Parce que le mandataire temporaire ne tient plus compte des intérêts généraux de la totalité sociale, et entre en conflit avec la souveraineté nationale originelle. Dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’entité étatique. Et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir, là où réside la souveraineté originelle absolue. Parce que la communauté se trouve attaqué dans son substrat originel, existentiel et dans son socle de survie, avec cet exception devenue droit, qui ne peut jamais être respectueuse des droits inaliénable que transporte la souveraineté nationale. Donc, Ici, est violée la raison en vertu de laquelle s’est constituée l’entité souveraine, lorsque cet élu se mue de serviteur en maître «SUZERAIN». Ainsi, les citoyens n’ont d’autre choix que de siégé dans le temple de Dame RUE, consentante, opposante consensuelle et équilibriste critique. Même le Capitole aux USA s’ouvre volontiers.
*- Les liens d’interdépendance qui rattachent hermétiquement les communautés ataviques multiséculaires
Mais par contre dans le vrai parlementarisme «Genre allemand etc.» toute ces possibilité d’accaparement de la souveraineté nationale cesse, et même la limitation des mandats impératifs/délibératifs perd son sens et n’a plus d’intérêt d’être, en l’absence de la possibilité d’aliénation de la souveraineté nationale par un président fédéral et/ou chef de gouvernement fédéral « chancelier : qui serait détenteur de mandat quel qu’il soit ». Ce système anéanti la volonté de suzeraineté et confine le pouvoir dans la souveraineté nationale originelle dans son vrai socle existentiel, autrement dit dans la nation réelle. Ainsi la Nationalité de la représentation nationale devient exclusivement un lien de rattachement atavique, territorial, ancestral, social, multiséculaire. Bon! Faisons dans le Détail, «Souveraineté nationale ? = Définit un Groupe humain vaste, diffus, qui se caractérise par la conscience de son unité territoriale et la volonté de vivre en commun dans une entité dit, Nation ». « Nation ? = Définit une multitude d’hommes ayant la même origine territoriale immémoriale vivant dans le même espace territorial immémorial depuis la nuit des temps, qui décide de vivre sous les mêmes lois». Et ces lois nationales-là sont faites en fonction des originaires atavique et ressortissants multiséculaire de cet espace territorial immémorial. Et à l’opposé, conceptuellement, il y a la souveraineté politique populaire. «Souveraineté populaire? = Définit une communauté politique imbriqué de citoyens « métèques issus du positivisme » établie par vague d’arrivage sur un territoire défini et personnifiée par une autorité politique dit souveraine, dont la souveraineté qui est politique n’a de source que ce Peuple mosaïque hybride et débridé. État plurinational ou État multinational » « Peuple ? = Définit une multitude d’hommes d’origine territoriale diverse compilé de « citoyens métèques issus du positivisme », vivant dans le même espace, sous les mêmes lois ». Ici le paradoxe est que, la loi nationale doit exprimer les Mœurs, les Traditions, les Us et les Coutumes des communautés originaires et ressortissantes ataviques de cet espace territorial immémorial. D’où l’impérativité de l’option d’idée de préférence Nationale.
Oui, aujourd’hui le droit dit universel issus de la récente société des nations devenue ONU, dans sa grande largesse, hélas ! Qui manque de grande sagesse, tend de plus-en-plus à définir et à considérer la nationalité par un principe politique apparu à la fin du XVIII e siècle (ou 18 e siècle), avec ses types de nationalités distincts, définit comme un lien de rattachement résidentiel dans un territorial du fait de la résidence. D’où la propriété terrienne même parcellaire est considérée comme rattachement territorial a Villes et Villages. Cela ne suffit pas de prétendre au siège de la souveraineté nationale et de gouverner et décider délibérément au terme d’un mandat représentatif. Oui, c’est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du peuple souverain primaire, qui fondent la souveraineté nationale absolue et multiséculaire. Puisqu’il Admet « le droit-universel » que sur un espace celui qui dispose d’une « terre même parcellaire (terrain)» peut-être considérer comme le titulaire de la souveraineté sur celle-ci. Ce qui est la source critère de la nationalité résidentielle et des citoyens « métèques issus du positivisme du droit de sol » toujours en conflit latent avec le critère de la nationale d’origine atavique et multiséculaire, qui la rejette de droit international coutumier. Donc, la résidence comme lien de rattachement de la nationalité ne suffit pas Non! Il faut faire la différence entre la résidence continue des citoyen métèques issus du positivisme, «des non-nationaux» dans un pays qui lui est étranger, et l’acquisition de la nationalité qui se doit d’être de source originelle atavique et multiséculaire, dans un espace territorial immémorial. Faire la différence, parce que l’emprunt de procédé court-chemin, est saugrenu et d’ambiguïté manifeste, dès lors qu’elle concilie deux théories optionnelles en principe antinomiques. La préférence nationale est source de sauvegarde identitaire.
*-La Nation-alité est antérieure à l’État, en droit et en fait, il faut éviter avec soin de confondre Nation et État
Et comme dit ci-dessus, considérant que la nationalité est un principe politique apparu à la fin des 18 siècles avec ses types de nationalités distincts. 1- La nationalité politique qui se définit comme une preuve administrative de l'appartenance à un État père des « Citoyens métèques issus du positivisme ». Et qui s’articule ou se greffe à la notion de citoyenneté, qui n'a d'application existentielle qu'à des fins politiques de détermination des droits et devoirs des citoyens d'un même pays. « Donc, pour être simpliste, qui se définit comme l’appartenance positiviste et politique d’une personne, «citoyens métèques issus du positivisme» a la population d’un territoriale immémoriale dont elle est manifestement étrangère». 2- La nationalité atavique culturelle et sociologique d’une entité nationale originelle, se définit par des immémoriales communautés de regroupements de populations diverses et homogènes sur un territoire qui leurs est ancestral et atavique, et qui partagent une combinaison particulière de certains caractéristiques «souvent langue», mais surtout histoire, culture, mœurs, et qui ont abandonné certains droits naturels pour se constituée en une entité souveraine. «Qui définit l’appartenance originelle socioculturelle d’une personne « citoyen multiséculaire » a la nation en le certifiant-membre d’une immémoriale population communautaire nationale lie étroitement a l’atavique existence matérielle-territoriale de la Nation. Ce qui renforce l’obligation pour le national de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une immémoriale communauté nationale de destin solidaire. C’est-à-dire des liens ataviques d’interdépendance absolus qui le rattachent hermétiquement aux autres communautés ataviques depuis la nuit des temps. Ici le citoyen s’oblige face à l’ordre, qui provident d’un devoir élaboré pour soi-même
Donc, la nationalité ivoirienne doit CESSER d’être un simple, lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu « citoyen métèques issus du positivisme » quelconque a l’état, couvert par la souveraineté politique populaire du peuple issus d’un mandat représentatif, quel que soit sa date d’arrivée ou d’entrée en côte d’ivoire. POUR ÊTRE, exclusivement un lien de rattachement immémorial, multiséculaire, atavique, territorial, ancestral, social, (culturel), ethnique et historique. Et de Mentionné la nationalité originelle «socioculturelle» sur l’acte de naissance dès la naissance. La souveraineté nationale, la paix sociopolitique nationale et internationale en dépend.)» D’autant plus que n’importe quel individu « citoyen métèques issus du positivisme » peut s’accaparer une portion de terre « Aujourd’hui ou hier en plein Midi » dans n’importe quel ville ou village, et hors de ce lieu de vie, dire je vais dans ma ville ou dans mon village, le lieu entre nationalité et résidence est ainsi vite fait. Donc il faut dès lors retenir que la condition de membre d’une communauté immémoriale et de nationale d’une nation souveraine, a pour toute origine initiale la volonté de multiples sociétés ataviques composites peuplées de communauté libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté unique appelée l’état-Nation. Une société se protège de l’intérieure contre les influences extérieures. (« OUI, LA CÔTE D'IVOIRE N'EST PAS GOUVERNÉE ! IL Y A TROP D'IVOIRIENS DANS MON PAYS, LA COTE D'IVOIRE »). D’où, la préférence nationale «qui est l'idée qu'un certain nombre de droits politiques, économiques ou sociaux soient réservés, exclusivement ou en priorité, aux membres multiséculaire de la nation originelle». Oui ! La réelle souveraineté nationale réside dans la Terre, c’est pourquoi la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété immémoriale, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales et la nationalité se doit d’y être étroitement liée. Parce qu’il est une partie essentielle de l’existence des peuples Ataviques. «La nationalité est antérieure à l’État, en droit aussi bien qu’en fait. Donc il faut éviter avec soin de confondre Nation et État «NATION-est une communauté humaine unie par une identité culturelle, historique, ou même linguistique commune ». Donc, la nation est l’œuvre de la nature, donc, constitue une société naturelle au même titre et degré que la généalogie familiale très restreinte propriétaire terrienne atavique. Terre et Nationalité sont Liées.
Donc, la commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, s’attaque directement a la souveraineté nationale absolue qui ne réside que dans la terre. Dans une situation d’urbanisation galopante à rythme alerte « genre Tachycardie », soutenue par la croissance démographique aux pas de course d’une vitesse effrénée liée à l’immigration transfrontalière en outrance d’où la population étrangère «près 30%» et Binationale «plus de 20%» représente en tout plus 50% de la population résidente. A ce rythme il y a sans faute « du Pérou des Fujimori en l’air ». Surtout qu’il y a des «Samory-ien-estampillés-Ivoiriens» dans ce pays. La commercialisation de la terre ou la marchandisation de la terre, sinon la financiarisation de la terre, ainsi soumise aux forces du marché et de la spéculation financière, peuvent aboutir au contrôle du foncier national par des entités étrangères ou des grands fonds financiers, créant ainsi une dépendance politique et économique. Aussi elles poussent vers la privatisation et la création de titres fonciers officiels et transforme radicalement les structures coutumières villageoises traditionnelles. Et surtout elles favorisent le pillage des ressources naturelles souveraines non-reproductibles et elles attisent des tensions, sociales, juridiques et étiques profondes. AUX COQUINS-VOLEURS !!! Les terres propriétés coutumières immémoriales sont inaliénables, incessibles, incommutables, et insaisissables. C’est donc, une mesure de protection fort qui sied à ce droit international coutumier « le droit des droits ». Ce qui limite absolument la possibilité pour l’état qui veut décider librement du sort des importantes ressources terriennes et qui aspire à tisser des relations avec d’éventuels investisseurs privés sources de revenus. La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960. AUX CHENAPANS-VOLEURS !!! Face aux bradages des terres, aux accaparements illégaux, aux expropriations et aux installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état ». Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit coutumier, «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état», en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. L’état ivoirien de 1960 n’a aucune Habilitation de droit pour vendre les terres socle existentiel et substrat culturel, identitaire de multiples communautés ataviques formant l’entité associative « ETAT-NATION ». AUX VOYOUX-VOLEURS !!! Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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