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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Il faut des mesures concrètes, qui mettront notre pays sur les rails de la démocratie délibérative coutumière.

5 Septembre 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : (En ENFER 2011-2023) : Ne l’oublions pas, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et dès lors vive l’asservissement du peuple au grand jour, aux yeux du monde civilisé consterné. La côte d’ivoire a besoin, des mesures collectives, concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toutes notre pays sur les rails de la démocratie électorale coutumière, délibératives, participative et paisible. CE QUI EST DIT, EST  DIT ...

Lepetitfils : (En ENFER 2011-2023) : Ne l’oublions pas, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et dès lors vive l’asservissement du peuple au grand jour, aux yeux du monde civilisé consterné. La côte d’ivoire a besoin, des mesures collectives, concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toutes notre pays sur les rails de la démocratie électorale coutumière, délibératives, participative et paisible. CE QUI EST DIT, EST DIT ...

CITOYEN, SI TU  VEUX CONNAÎTRE LE RÉEL DE TON PAYS, LIT MOI ÇA. ET TU EN JUGE, POUR EN TÉMOIGNER. MERCI !

*-Chronique «KOUMA»: Ministère de l’intérieur est disqualifié par les faits antérieurs des élections antécédentes.

Bon ! D’emblée soulignons que d’aucuns sciemment ou en ignorant le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts, paradoxalement, invitent volontiers ou de façon intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections.  Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, et seul chef orchestre des catastrophes électoraux, depuis 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. « Bon ! Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-t-on ». Bon ! Retenons qu’expérimentée depuis deux décennies la biométrie n’a pas permis d’améliorer la sincérité des élections. Même si de nombreux pays en  développement utilisent uniquement les empreintes digitales pour enregistré et vérifier les  électeurs. Et bien que les données biométriques soient unique à chaque individu, mais n’utiliser qu’une seule méthode ouvre le processus électoral à la fraude et aux trucages électorales. Même si vérifier l’identité d’une personne en utilisant  plusieurs types de biométriques donnés peut rendre le processus électoral peut-être un peu regardable. Oui, l’’identité «biométriques» numérique n’est sécurisée que par son mode d’introduction dans les bases de données «biométriques» numériques centralisées. «En clair les données bien ou  mal introduites, empreintes digitales, reconnaissance faciale des électeurs, décident du reste ». (« Donc, des personnels techniques, experts informatiques et entreprises privées peuvent façonner la « vérité » des élections »). Donc, face à l’option mangement-istes de certains qui invitent intéressement a cette option du ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir ; la LC-CRS les dit qu’en 2000 et 2010 c’est ce ministère de l’intérieur, qui est  un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections qui est à l’origine toujours de deux « 2 » vainqueurs a une seule élection présidentielle ; en annonçant toujours un autre vainqueur contrairement aux conditions de proclamations électorale légales ; ce ministère est disqualifié par les  faits antérieurs des élections ivoiriennes antécédentes… PAROLE DE LA  LC_CRS, MOUVEMENT  D'UTILITÉ  CITOYENNE.

 Et l’important est que les mangé-crâtes  s’ajustent pour se tenir direct et visé droit afin de se ressaisir. Puisque le nom de la grande France ne valide Rien ici. La France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE. Pour pouvoir se détromper que ce n’est pas le ministre de l’intérieur proprement et techniquement parlé, qui organise les élections en France. Que c’est  le Bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Que Sinon ex-ministre de l’intérieur devenu président de la république ne pouvait pas perdre les élections de sa deuxième présidentielle. Oui, la France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, son MODELE SOCIALE, son RANG DEMOCRATIQUE et COMPREHENSION CIVIQUE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement sociétal ». Même si le Sénégal qui n’a jamais connu de pouvoir par les Armes s’efforce toujours de copier-coller ces valeurs chez-lui, sans grand accrocs. Contrairement à la côte d’ivoire de l’après Houphouët, que les politicards carriéristes, arrivistes, renégats ont assujettis aux Armes à partir du 24 décembre 19999 jusqu’à ce jour. Non ! Comparaison n’est pas Raison ! Oui, il y a lieu de faire très ATTENTION. Oui au vu des antécédent électoraux en côte d’ivoire s’imposent quelques dizaines d’Années Sabbatiques, de pacifications, de réveille et d’éveille des consciences par l’éclairage, de tous obscurs, de civilisations démocratiques et électorales et de neutralités genre « DESMOND TUTU en Afrique du Sud est le seul postulat pour restaurer la confiance et de rassurer tout le monde, sans retomber dans l’éternel recommencement avec son corolaire de MORTS électoraux. Nous sommes à plus de dix mille morts électoraux.

*- une politique politicienne orchestrée, de concrétion égocentrique du moi, plutôt qu’une convergence de nous.

Donc, disons qu’il n’est pas besoin ou question de se leurrer. Il n’y aura pas de solidaire concertation nationale avec les partis politiques et la société civile autour du nouveau système d’organisation des élections, pour reformer consensuelle-ment le système électoral, conditions de la participation de tous aux élections (80% d’abstention). Donc, il n’y aura pas de système électoral qui rassure tout le monde, une commission électorale sous la coupe réglée du pouvoir d’Abidjan ne changera pas non-plus. Parce que cela suppose le dialogue national inclusif, l’avis de tous et chacun dans le consensus politique républicain. Parce que le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein électoral mafieux. Parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir devenu aveugle, sourd et fou d’Abidjan, et ses suppôts passera encore en force avec leur projet d’organe électoral controuvé, via un parlement monolithique, automate d’enregistrement, élu par moins de 20% de l’électorat total inscrit et aussi passera encore en force aux élections qui vont suivre en octobre 2030, là où le consensus est rigueur.  « Ici, dans les sociétés bien régulées par des normes de régulations impersonnelles, en cas de blocage de la recherche du consensus,  appelle est fait au referendum. Donc, dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) «SI?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous ». Qui transcende les institutions du moment et le du pouvoir. Ici le droit des peuples exigent le consensus.

Oui, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques « Joueurs/arbitres » dans le système électoral, abouti incontestablement à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de centralisation et de proclamation des résultats. Ici nous avons tous les présages des périodes électorales précédentes et préélectorales déjà vécues, qui ont décidés des résultats des élections. Et c’est cela la réforme visant à restaurer la transparence et la confiance dans le processus électoral, du pouvoir déviant d’Abidjan. Astreignant ainsi, le fichu peuple souverain ivoirien au summum de tous les  Foutages de gueule, de tous les Foulages au pied des droits et libertés, et de tous les Fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. « Nous voulons que la Côte d’Ivoire continue d’être un pays de stabilité, de confiance et de progrès ». « « Nous voulons que l'Ivoirien qui se rend au bureau de vote soit davantage convaincu que sa voix compte, que le candidat qui perd comprenne pourquoi il a perdu et que celui qui gagne soit reconnu comme légitime » dit-t-on d’un organisme abracadabrantesques . « Nous voulons que les élections ne soient plus des moments de peur, mais des moments de choix », avons-nous entendu dires. Alors que ce n’est en réalité qu’une politique politicienne orchestrée, de concrétion égocentrique du moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride. Le pouvoir ploutocratique et mafieux d’Abidjan reste dans sa logique de domination monarchiste et autocariste.

Des pratiques destructrices éloignés du bien commun en rajouter au fossé social entre l’en bas et l’en haut social.

Le pouvoir ploutocratique et mafieux qui crée et entretien sciemment une situation sociopolitique délétère, avec une criminalité galopante de toute sorte, qui admire les échelles nocturnes pour monter volé en hauteur, qui est désormais une force et une valeur sociopolitique et une miséreuse vie ostensiblement très chère et devenue pitoyable inexorablement. Des Vols de deniers publics « vite ensevelis dans des excavations de fouillis d’audits décrétés à la volée parle Monarque», des détournements, des défenestrations, pillages de ressources naturelles souveraines, organisées aux sommets de l’état. Une voyoucratie de luxe branché en véritable sangsue au cœur de de notre nation, excellant dans l’escroquerie de toute sorte, morale et intellectuelle. D’où les plus malhonnêtes et les plus grands bandits de crimes économiques sont les mieux lotit. Un copinage mafieux à fin de confiscation du pouvoir d’état, un clanisme érigé en système politique dans l’ordre du public « touche pas à mon affaire ». Une maladie de mensonge incurable installée au sommet de l’état, et par la logique linéaire de répercutions s’est déversé dans la société « le poisson pourri par sa tête, dit-t-on. Une importée mythomanie schizophrénique s’est emparée de l’arène politique « wouyâ-sur-wouyâ ». Un matraquage systémique et systématique des droits inaliénables du peuple a disposé de lui-même, des libertés individuelles, des principes démocratiques, des regles électorales et des républicains-démocrates est constamment ordonné à la Gestapo ivoirienne. Une folie haineuse sévit au sommet de l’État extatique, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà-vu. Une acculturation et une dénaturation sociétale, une dépravation et une décadence des mœurs sociétales par le formatage mental des citoyens, réduit à la croyance divine en un homme SUZERAIN. 

Au surplus, une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir d’état. Une misère pointe à l’horizon avec la politique de domination monarchiste de la ploutocratie mafieuse et du libéralisme dirigiste économique prédateur, fondée sur l’appauvrissement des petits moins nantis au profit des grands intérêts internationaux planétaires même mafieux. Et les grands usuriers internationaux « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale et même OMC (Café/Cacao, on nous trop volé et ça continue de nous volé». Et l’expropriation terrienne de la paysannerie rurale en majorité manipulable et docile, au profit des possédants d’Argents et des grands intérêts mafieux. Une urbanisation sauvage, bradeuse, et banditisé au mépris de tous droits et en dépits de toutes légalités d’une démographie a source transfrontalière criminelle. Donc, un envahissement étouffant, qui entraîne, entre autres, une émigration d’extranéité et des campagnes rurales vers notre pays, et les villes, ou vers l’étranger ou les deux en même temps. Une fuite de milliers de jeunes ivoiriens vers l’inconnu au-delà des frontières Européennes est-là patente «ça se suicide dans des embarcation chambre-a-Gaz midi-matin-soir ». Les ponts, les routes, et les immeubles propriétés privés ou privatisés, comme signe extérieurs de développement, mais qui n’appartiennent pas à notre pays la côte d’ivoire. Les salaires en hausses certes, mais aussitôt absorbés par les dépenses, pour qu’advienne la vie chère. Un espace public sectaire, cadenassé, d’anathème, d’excommunication et d’ostracisme en outrance. Et qui biffe le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Dont les pratiques et les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, ne fait qu’en rajouter au fossé social entre l’en bas social et l’en haut social, entre les citoyens ordinaires et les dirigeants chargés de diriger ou orienter la totalité sociale. La catastrophe est visiblement à l’horizon futur Demain comme une évidence.

*- Il faut un développement d’une bonne marche qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel.

Bon ! On nous infortune toujours avec des flagorneries mielleuse et  des chiffres de croissances farfelus, chanté à tout bout de chants, les ponts « bientôt le sixième à Abidjan parait-t-il qui relierait Cocody à Koumassi et à Port-Bouët », qui garniront tous nos tables à manger dans assiette», et les goudrons, les bétons et le bâtisses vitrées, les véhicules à l’âge limités, le train « habilement nommé Métro qui existait déjà», les tricycles de transports de personnes « passagers » et de bagages, le motos-taxis et des motos qui, si, elles ont un papiers, c’est la factures d’achat sans plus. Qui vous cogne ou vous  renverse sans daigner s’arrêter  et continue en grande vitesse. Et qui pullulent à Abidjan et dans nos grandes villes, en inondant nos rues, routes, autoroute et obstruent nos pattes-d'oie, dans les sens surtout à sens inverse, « impensable dans le rétro, 26 en arrière. Cette époque, ceci était strictement réservé à la paysannerie et proscrit dans les grandes Villes-agglomération, tous ceci avec y compris les tricycles solaires, font le nouveau développement de la côte d’ivoire et l’émergence économique de notre pays. Au mépris de l’ordre social, qui proscrits le désordre indescriptibles. «Il faut souligner tout net ici, qu’à l’opposé des économies industrielles, que le mot pays émergent, est né dans les années 1980 d’un économiste Néerlandais, a la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. Il faut aussi souligner que, beaucoup d’expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux». Les rêves envolés, quoi ! Et la (LC_CRS) sans être une championne toute catégorie des rafistolages économiques et financiers téléguidé par les grands USURIES internationaux, ose dire ici que pour l’ivoirien de DEMAIN, le risque d’affronter ses rêves envolés avec un dit développement fondée sur le surendettement en outrance au terme d’une POLITIQUE économique fondée sur l’accélération effrénée d’investissement incontrôlé qui conduiront inéluctablement à terme à la DÉPRESSION ÉCONOMIQUE, qui fera a coût sûr la misère des générations futures ivoiriennes. Non ! Le développement, le progrès dans une nation qui aspire à rester souveraine, ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non !

Ce qui est contraire au calendrier d’agencement sociétale du père fondateur qui a souligné que : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Et ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis». Donc, nous disons ici, qu’en lieu et place du développement et   l’émergence économique chantée par les grands théoriciens au service des grands Usuriers internationaux, de l’ultralibéralisme de jungle, «Ce Foutage de gueule dit développement», cette politique systémique qui n'admet jamais s'être trompé. Il faut d’abord une politique de affirmation de la souveraineté nationale pleine et entière, dans le concert des nations ordonnées et civilisées, «une nation surendettée n’est jamais souveraine». Et savoir honnêtement tirer profit de la mondialisation économique sans  s’assujettir. Ensuite il faut s’OBLIGER une politique économico-sociale, qui doit commencer par celle qui met l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et l’anticiper des perspectives d’avenir souverain, par la sauvegarde ou l’exploitation ordonnée, graduée et graduelle dans le temps, de certaines ressources naturelles souveraines non-reproductives. Oui, de par le monde, le métier politique est gestionnaire de biens publics, de sauvegarde saine et de Préservation/Réservation, «EXP: le pétrole de Venezuela envié», ou d’exploitations échelonnées, des ressources naturelles souveraines. Donc, un métier qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir et la préservation des droits de propriétés terriennes immémoriales de la totalité sociale souveraine dans le temps et dans l’espace territorial. Et d’instaurer sainement, tranquillement à un rythme de progrès et de développement dans une marche de gestions économico-sociopolitiques qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel vers le vrai progrès bien Agencé, « comme au Ghana voisin et l’Atavique compère Sénégal ». Donc, l’obligation d’obvie les crises socio-politico-électorales, pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société commune.

*-Quand va-t-on comprendre en côte d’ivoire qu’un gouvernant est mandataire astreint du peuple MANDANT.

Mais hélas! On se plait toujours dans des fabriques soutenues par des fanfaronnades et flagorneries de diversion. Et à  force de voir des gens dire tout et son contraire dans des flagorneries et fanfaronnades avec l’assurance du divin, érige la méfiance politique et électorale en principe suprême. Et pour le citoyen libre de tout engagement ça devient, «tous mensonges, tous pourris, Rassemblement des wouyâ-fô-types». Oui, aujourd’hui, les ivoiriens veulent tout simplement un Leadership moins cynique, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir. Et la confiance ne peut s’instaurer entre le pouvoir et les citoyens libres, si elle n’est pas réellement réciproque. Or, ces hommes au pouvoir à Abidjan, ont toujours fait le contraire de ce qu’ils ont promis. Ils appartiennent à cette école monarchiste, autoritariste, d’unilatéralisme absolutiste et ploutocratique-là, qui n’avouent jamais, ses faits et méfaits, qui détestent l’autocritique et la contrition. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le développement chanté et le progrès social chanté à tout bout de champ par le pouvoir ploutocratique d’Abidjan et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Les milliers de jeunes ivoiriens lorgnent désormais du côté des frontières Européennes, comme dit plus haut. Chose inhabituelle autrefois pour les jeunes ivoiriens trop fiers de leur bien-être et de leurs biens vivre dans leur côte d’ivoire paisible et envier. Mais comment ? Ce pouvoir d’Abidjan peut-il se remettre en cause face à cette désintégration sociale catastrophique, quand tous ses suiveurs lui renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner qu’après Dieu c’est lui. Qu’il est leur maitre, qui a droit monarchiste d’assujettissement sur le peuple souverain, réduit à la soumission seigneuriale.     

Cette monarchiste déconnecte ainsi du réel démocratique et socio-politico-économique et de cette dimension du réel socioculturel, qu’est la position des citoyens et l’avis du peuple, le réduit aux miroirs des fanfaronnades de ses griots suiveurs, et des médias aplatis assis à la table des convives nocturne, donc, pratiquement à sa soldes. Et qui se contentent de relayer des éloges et de flatter son aveuglément politique. Non ! Il ne peut pas se remettre en cause dans cette situation miroitée ubuesque de potentat. La faute est toujours aux autres et pourtant aucune élection ne serait réellement pluraliste sans consensus national, « sans un consensus autour d’un mécanisme électorale capable de recueillir une plus large adhésion des forces politiques et de l’ensemble des citoyens. Et de renforcer la transparence des scrutins, d’accroître la confiance de l’ensemble des acteurs de la scène politique et de consolider durablement la démocratie ivoirienne ». Avons-nous toujours dit et répété. Oui ! Quand va-t-on comprendre en côte d’ivoire qu’un gouvernant est avant tout un mandataire du peuple souverain, et soumis à l’exigence légale et légitime de la loyauté envers le peuple souverain, donc qui doit d’être un serviteur de l’intérêt général.  Ainsi les privilèges et avantages qui lui sont accordés dans les prérogatives de cette procuration électoral, qui ne tient qu’au bon vouloir du peuple, ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus au peuple souverain mandant, à la nation toute entière, a la totalité sociale souveraine commune et à la collectivité nationale, sans exclusive, sans aucune politique partisane de confiscation monarchiste du pouvoir. Oui, ce gouvernant est astreint à la volonté générale.

Dans tous les cas, les nouveaux monarchistes et les nouveaux ploutocrates ne peuvent ignorer, que cette doctrine mafieuse inhumaine de la voie vers la totale régression sociale chaotique, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et surtout sur le HOLD-UP économique et électoral permanent, socle de leur politique ultra-libéral de gouvernance, va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie, la côte d’ivoire de Félix  Houphouët  Boigny et l’annihilation de sa souveraineté nationale absolue. Donc que cette doctrine politique ultra-libérale mafieuse fondée sur la défenestration économique, sur le gain facile et assis sur la malhonnêteté du tout permis dans la gestion des affaires publiques, est par définition sangsue, INGRATE, sans mémoire, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique et sans avenir. Faire fi d’ignorer les conséquences désastreuses suscitées de cette mafieuse ploutocratique et monarchiste, c’est faire preuve d’une trahison et d’une grande imprudence politique. Et c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques de l’état. On choisit ainsi le tout permis, le désordre et la misère sociale. Or, hormis le cas des monarchies avec l’obligation de soumission seigneuriale de leurs sujets, le pouvoir d’état est contraint de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale du peuple souverain dans le respect scrupuleux des droits. Ici la volonté générale citée est une volonté morale, ce n’est pas une coalition mafieuse d’intérêts politiques partisans et claniques. Cette volonté générale est celle qui déterminer sur le plan universel, ramène en fait à la volonté raisonnable qui cherche le bien de tous dans l’égalité de droits, de libertés.

*-Chacun prêt à liquider l’autre dans l’hallali du baffons de l’anonymat avec innervation des fusils dans élections

Oui ! Le pouvoir monarchiste ploutocratique d’Abidjan par toutes sortes de compromissions « politiques, démocratiques et surtout électorales » à la tête de la côte d’ivoire, retrouvera sa légitimité populaire et la voie vers la stabilité, la paix sociale et l’union nationale, le jour où ils fera suffisamment confiance aux citoyens qu’ils gouvernent de faits, pour comprendre que le pouvoir est pour le peuple souverain consentant. Et que l’avenir de la nation souveraine, l’avenir de tous résidents et l’avenir de chacun, dépend moins de ses compromissions « politiques, démocratiques et surtout électorales, dans une organisation électorale d'encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la domination à court terme» donc, dépend moins de ses décisions unilatéralistes, dictatoriales, autoritaires, arbitraires et compromissoires, que l’espace citoyen laissé libre au développement de l’esprit libres et de la volonté générale intransigeante de responsabilité citoyenne, la flopée du boycott « 80% d’abstention» aux élections le démontre. Ce jour-là, « qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, avec l’organe électoral hybride schématisé » il trouvera la voie « d’un mécanisme capable de recueillir une plus large adhésion des forces politiques et de l’ensemble des citoyens. Partant, consolider la paix sociale et renforcer durablement la crédibilité des consultations électorales à venir dans une grande Nation». Donc, de la paix sociale pérenne, du développement économique réel et du progrès social partagé.

 En l’état actuel des choses sociopolitiques, le dialogue politique, l’harmonie communautaire et la réconciliation nationale, sont hermétiquement placardés dans un monarchisme hybride. On n’est plus tous ivoiriens dans les faits sociaux, on est Monarchiste ou Non. On est du R?DP ou on est du Front de Refus citoyen, surtout on n’est riche ou pauvre . Et en chaque appartenance politique ivoirienne, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le Diable, Satan et le bon « Dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire et à prédire de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès pour tous et de paix sociale pérenne. Quelle utopie, la nature sait que les utopistes sont dangereux pour eux même et pour la société qu’ils dirigent. Et le peuple n’a plus besoin de rafistolage systémique des politicards sophistes, avec des élucubrations plein d’apories, autour des élections. N’oublions pas, le  ministère de l’intérieur schématisé comme maitre du processus électoral, est  un pan entier et une  intégrante du pouvoir exécutif détenu par un parti. Bon ! Eh bien Oui ! Avec plus de mille (10.000) morts continus de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par toutes sortes d’impair démocratique et électoral. Oui, on, dit là, Rien n’à dire, Rien n’à faire, Rien n’a regardé. Oui, on va au développement économique et au progrès social. Avec Chacun prêt à liquider son voisin dans les hallalis des baffons de l’anonymat ou les fusils interviennent dans les élections et les campagnes électorales, rien que pour dire que la mesure de valeur en politique, reste le fusil. 

*-Un futur illusoire qui veut que ponts, routes, et infrastructures quelconques soient bouffables ou mangeables.

Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres, avec cette politique de domination monarchiste de ploutocratie d’une minorité politique manifeste et acquise « moins 20% de l’électorat total », et avec son libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel qui écrase a volonté les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux bien nantis. Dans un système de négation du droit, des libertés et source d'oppression, d’immoralité, d’Amoralité, de déshumanité qui est éternellement prêt à écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui, le train d’enfer et de damnation fonce à roues libres tout droit dans l’abime sociopolitique, et dans un précipice abyssal avec un peuple ivoirien martyrisé a bord. Citoyen ! La paix ne peut être obtenue que par le respect du droit citoyen, et la paix ne peut jamais être obtenue par l’octroi de force le pouvoir a la violence armée. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Ainsi nul ne peut être placé au-dessus des normes de régulations socio-politico-électoral et de la loi, substrat commun de la totalité sociale, y compris le monarchiste autoritaire et unilatéraliste, qui se veut le suzerain « l’absolu-souverain » en lieu et place du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui la volonté de tous ne peut être oppressive. Elle ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits de ses membres «Peuple». Elle permet ainsi de protéger et de garantir, les droits et les libertés de tous libres. Ce qui protège la société des désagrégations graves. Avons-nous toujours dit et répétés.

Oui, si nous voulons pacifiquement, si nous osons loyalement, tous ensembles dans les URNES, nous réussirons à changer la société ivoirienne dans le respect des droits inaliénable, des libertés fondamentales et des règles démocratiques. Cette espérance légitime d’alternative, qui émane de la détermination citoyenne, n’est pas une idéologie politique, n’est pas une théorie politicienne, n’est pas un parti politique, ou ne tient pas à une personne physique. Cette espérance légitime est une attitude de liberté d’action citoyenne, conçue pour une lutte légale, Pacifiste, loyaliste, de libre arbitre et de refus catégorique d’un système arbitraire, clanique de domination sociopolitique. Cette espérance légitime introduit un acte de liberté citoyenne sous la forme consentie d’un comportement citoyen, libérateur dans les URNES libératrices, au prix des paroles conventionnelles libératrices, des actions citoyennes libératrices, a l’opposées diamétrale des comportements antérieures que nous avons l’habitude d’accepter passivement , fatalement, avec résignation, face à l’arbitraire. Cette fois, Fort de notre conscience collective citoyenne qui se réveille tout d’un coup dans les URNES, face à l’arbitraire. Ainsi grâce à cette espérance légitime et droit soutenue, nous établissons un rigoriste espace mental autonome, indépendant, totalement libre, non-influençable et d’espérance légitime citoyenne. En affirmant pacifiquement que, nous ne sommes pas vassaux d’un présent glauque imposer par l’arbitraire, d’une dictature monarchiste flagorneuse, et d’un dirigisme économique criminel et mafieux, source de misère et de vie très chère et euthanasiste. Ou d’un futur illusoire qui veut que les ponts, routes, et infrastructures  quelconques sont bouffable ou mangeable, a nous imposé, par ce système arbitraire pour nous assujettir aux caprices d’une ploutocratie clanique et mafieuse.

*- Nous ne sommes plus au temps du BARBARE Islamiste ! Almamy Samory Touré ou Samori Touré l’Empereur ?

Mais que nous sommes indépendant et exonérer des caprices d’escroquerie morales et intellectuelles d’une ploutocratie clanique et mafieuse. Que nous sommes assez pensant, assez conscient, assez éveillés, assez éclairé  et assez décidés pour penser de nous-mêmes notre destin commun que nous pouvons maitriser sans l’arbitraire d’une ploutocratie clanique et mafieuse. Et oser un notre avenir commun autrement, dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales, des règles universelles démocratiques et des délibératives élections coutumières. Aujourd’hui chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de se préparer à bien répondre, sans baisse la tête, sans être la honte de sa génération et partant celle de la côte d’ivoire de demain, à ces quelques mots : «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois». Et ce serait mieux pour la postérité.  Aujourd’hui, des citoyens sont dégoutés, désintéressés et désespérés du système monarchiste de ce pouvoir. Parce que, le pouvoir d’état n’est plus délégué et n’est plus confié dans les urnes d’élections démocratiques, pour un temps déterminé, à des hommes politiques proprement élus, par leurs concitoyens comme l’exige la démocratie coutumière, et responsables de leurs actes de gouvernances publiques devant le peuple souverain. D’où si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages librement exprimés par les votes citoyens dans les URNES. Mais aussi dégoutés, désintéressés et désespérés face à un pouvoir confisqué par un néo-monarchisme hybride, avec des citoyens confinés dans un système d’assujettissement monarchique, comme une vache qui ne demande qu’à manger. «Vous avez à manger, y a ponts, y compris longueur et goudron payant par tout, que-est-ce que vous voulez ?» Eh bien ! « Nous nous voulons, Doits, Libertés, règles, et principes coutumiers». Voici notre problème ou crime de sale GUEULE.

Puisque, nous savons que dans un système de dirigisme économique de privilège monarchique, on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen des URNES citoyenne synergique, au terme des dénonciations soutenues de ses mensonges d’état « MÖGÖFÄGÄ-WOUYÄ ». Puisque nous ne sommes plus au temps du Barbare Islamiste ! Almamy Samory Touré ou Samori Touré l’Empereur ? Et ses fantassins « sofa » soudards des vulgaires criminels où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves des armes  totalitaire, acceptaient malgré eux d’être assujettis par Barbares vulgaires criminels. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme assujettissant , celle d’aujourd’hui exige la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun sans contrainte aucune et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général. D’où aujourd’hui, les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Même si, hélas ! De par la force de Dieu l’argent et souvent des armes impies de carriéristes et arrivistes renégats, le peuple ivoirien est souvent assujettis à des forces aveugles et engrené dans un panurgisme suiviste d’élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratique, électorale et  pluraliste, pour le règne de l’anti-Houphouët-isme bâtardise, sous couverture de l’Houphouët-isme.

*- Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront notre pays sur les rails de la démocratie délibératives.

Oui ! La déviation prise le 24 décembre 1999 et suivants, a fait son parcours devenu très long. La côte d’ivoire ne s’en sortira donc, pas dans la division de la lutte par sensibilité politique éparse, Non ! Rien ne changera en côte d'ivoire dans la division par des luttes d’intérêts politiques d’appartenances nombrilistes. Qui se subordonnera la lutte fédératrice pour la libération des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles délibératives citoyennes, de la démocratie électorale libérale dans les Urnes. Lutte fédératrice qui passe par une lutte politique conventionnelle, pacifiste, loyale et désintéressée de tous les instants. Et consiste en premier lieu de mettre dans les discours politique, un contenu susceptible de créer une dynamique fédératrice et mobilisatrice de la totalité sociale ivoirienne. Et surtout par des actions directes, conventionnelles, pacifistes, loyales et désintéressées, concertés qui permettent aux citoyens dégoutés et désespérés de retrouver leur dignité, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions et en acceptant de prendre les urnes électorales comme l’arbitre du corps social, en se réappropriant le pouvoir d’agir sur leur propre existence sociale par la lutte synergique. Et en renouant avec les liens sociaux d’harmonie, d’entraide et de solidarité. Voilà ce qui est indispensable pour toute union libératrice de la côte d’ivoire par les URNES. Oui, « quand les vérités historiques sont bafouées les libertés publiques et individuelles se trouvent en danger. Idem : Quand les règles démocratiques coutumières sont bafouées, quand l'URNE bafouée ne reflète plus le libre choix des citoyens, le VOTE ainsi bafoué perd son sens et la démocratie bafouée se vide de sa valeur humaniste, de cohésion sociale, de stabilité et de paix sociopolitique».

Donc, citoyens, Forts de vos dossards Orange-Blanc-Vert, à vos marques, Préparer  vos  CARTOUCHE citoyenne, « puisque d’après le célèbre dessinateur, Daumier, Honoré (1808 -1879) présentant l’ouvrier républicain plein de fougue à l'idée de voter, et Brandissant fièrement son bulletin de vote, ce citoyen électeur clame tout haut : « V'là ma cartouche ». Ce message citoyen est clair et sans ambiguïté aucune : le bulletin de vote est présumé posséder la même valeur et la même force que la cartouche du révolutionnaire de 1848 », « Préparer  vos  CARTOUCHE citoyenne », en vue d’inverser le rapport de force politique dans notre pays,. Pour annihiler la force matérielle, de la violence politique et de la politique violente, sinon même des armes « fusils » en politique, comme mesure de valeur sociopolitique, d’une monarchie absolutiste. Et pour éviter le désistement du parlement de son pouvoir législatif pour permettre à un monarque de gouverner par ordonnance qui pointe à 2026-2030. Ils ne seront jamais eux-mêmes ces mal-élus. Et ils se moqueront de ta  voix citoyenne, qu’ils se doivent de transporter du Bas vers le Haut ou se trouverait perché le monarque absolu. Qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Ne l’oublions pas, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et dès lors vive l’asservissement du peuple au grand jour, aux yeux du monde civilisé consterné. Dès lors nous devons être capable de prendre certaines mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle de la conduite du système d’organisation sociopolitiques et des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle, ou les URNES sont l’arbitre inamovible. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie délibératives coutumière et participative et paisible, du droit universel coutumier, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la reconnaissance de tous. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

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1-Pour attirer la confiance, le système électoral dans son essence doit être conforme aux principes coutumiers

15 Août 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire Riche Prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme les dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, cette côte d’ivoire-là ne serait plus elle-même, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. Elle ne doit abhorrer aucun  pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registres d’émancipation Humaine. - (LC_CRS)

Lepetitfils : La côte d’ivoire Riche Prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme les dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, cette côte d’ivoire-là ne serait plus elle-même, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. Elle ne doit abhorrer aucun pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registres d’émancipation Humaine. - (LC_CRS)

*-Chronique «Kouma»: « une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » SE TROUVE-LA.

Bon ! Des discours creux politiciens ou politicards pour éluder l’essentiel et pour faire diversion continuent de nous affliger, alors que la chose est désormais très claire. La détection des causes de la crise ivoirienne et sa solution idoine n’ont pas besoin des lunettes des experts de démocratie et des élections. Elles sont patentes, visible a l’œil nu. C’est une crise du non-respect des droits civils et politiques, des droits individuels et les droits du peuple a disposé de lui-même. Omis sciemment par les systèmes, les organisations et structures électoraux.  Donc, c’est une crise systémique qui contredit la vision linéaire coutumière des vrais systèmes électoraux. C’est une crise de planification et coordination organisationnelle. C’est une crise de désordre structurel des organismes socio-démocratiques et électoraux. Tous, nourri à la sève des défenses partidaires éperdues des intérêts électoraux politiciens partisans, aux mépris des droits inaliénables. Oui, notre sempiternelle crise sociopolitique, démocratique et électorale ivoiriennes, est une crise du dévoiement des pratiques coutumières démocratiques, du non-respect des droits et des règles coutumières. Et pourtant qui doivent régir l’organisation sociale, le système démocratique et électoral. Donc, une crise du reniement de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Toute chose que ne saurait cacher des discours creux de diversions maquignonné, saupoudrés, pour éluder le réel d’une crise qui perdure depuis 26 ans. L’absence d’un organisme électoral Dépolitisé, Autonomisé, Homogène, Neutre, totalement indépendant capable d’organisé des élections démocratiques inclusives, pluralistes, multipartites, concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Oui,  les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénable des peuples à l’autodétermination. La démocratie électorale, libérale, et participative, surtout la démocratie délibérative, exige un système socio-politico-électoral ouvert, d’une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer, pour être le maitre de son destin et de sa vie.

Oui, il est de notoriété universelle et mondialement accepté par tous, qu’un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants, au terme des élections démocratiques pluralistes et  multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment la forme de son régime politique, son organisation sociopolitique, son système électoral, et de sa gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne des pouvoir institutionnels pyramidaux ou d’influence extérieure « ingérence ». C’est de cela qu’il s’agit. Les maux dictatoriaux unilatéralistes qui s’imposent aujourd’hui dans l’ordre du public et autour de la chose publique sous les yeux décontenancés du monde rongent notre société commune ivoirienne. Inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. Dégoutent les citoyens libres qui se réfugient dans plus de 80% d’abstention électoral. Sans ceci, les ivoiriens à l’image du père fondateur son démocratiquement et électoralement battants ou combattants et sont adeptes de la non-violence. Et ils sont conscients, les ivoiriens que réunis tous ensemble et solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le plus difficile travail aux cours des élections à venir est de pouvoir par les acteurs politiques ivoiriens de ramener l’Abstention électorale de plus de 80 % aux urnes de ces élections.

Donc de faire décider les électeurs dégoutés, les électeurs résignés, les électeurs indécis, les électeurs qui votes blancs et les électeurs à votes protestataires, pour ainsi arriver aux mêmes taux de 83% de participations du premier Tour de la présidentielle de 2010.Puisque les citoyens ivoiriens s’abstiennent passivement depuis les élections de 2010, mais ils font confiance à l’avertissement et à la protestation, transportée par leur abstention passive de plus de 80%, pour faire entendre leurs voix délibératives dans l’espace public, « Sphère du débat politique, lieu d’émission et d’échange des opinions qui participent à la vie commune ». Et les moyens de convaincre cette abstention d’aller aux urnes, commence par l’obtention des conditions des bonnes élections et un  organisme rassurant. Donc la satisfaction des conditions et le soldage des griefs sociétaux que porte la voix citoyenne de son abstention est obligatoire et de droit inaliénable de tout peuple souverain libre a disposé de lui-même, dans le concert des nations civilisées. Voilà le sacerdoce politique et citoyen des élections à venir.  Si ? Oui SI ? On obtient du pouvoir  les conditions indispensable à une bonne élection qui restaurera tous les citoyens dans leurs droits civils et politiques. Ainsi avec ses droit restitué, si nous partons donc, du constat qu’au cours des dernières élections, le pouvoir Bouffe-Tout et Fait-Nous-Fait d’Abidjan, détesté et vomis par le peuple souverain, a 80%, pour son intransigeance dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, donc, par conséquent qui n’arrive plus jamais à amener 20% de l’électorat total aux urnes des élections qu’il organise unilatéralement.

Et en tenant compte qu’en 2010 le premier Tour de la présidentielle a enregistré 83% de taux de participation et que le second Tour de cette même présidentielle de 2010 à enregistré 81% de taux de participations. Il est très clair dès lors, et très aisé d’affirmer qu’aujourd’hui les élections à venir ont d’avance mathématiquement confiné le pouvoir politique d’état hors des urnes électorales. Les forces vives régulatrices de la nation, ont l’obligation de ramener l’abstention de près de 85% dans les urnes pour se libère de la dictature. Et surtout SI ?  On obtient de droit les conditions indispensables à une parfaite élections démocratiques et pluralistes. Aujourd’hui confisquées et revendiquer par le peuple souverain ivoirien à près de 85% par abstention et qui aspire à : « Une commission électorale autonomisée et Apolitique ou Dépolitisé, sans BIDONNAGE politique.*- 2  Un Juge impartial inamovible spécifiquement des sélections nommé par cette commission. 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral claire et technicisée *-5- Une identification rigoriste de brossage des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Les Instruments fiables et modes de scrutins clairs *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et électorale, qui respectent les droits. Et des pièces d’identités nationales gratuites (CRISE). Contrairement à la CEI dissoute véritable creuset de trucage électoral. Donc, Ici la participation attendue du citoyen aux élections, se résume à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation unis et solidaires, prennent collectivement part à la sélection des dirigeants, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, sans passage en force électoral schématisé et conforme aux normes coutumières. Et participent ainsi indirectement à la formation des politiques publiques. Ici à défaut de ce principe aucun pouvoir n’est légitime.

Se faisant, les près de 85% d’abstentionnistes retourneront volontiers aux urnes avec ses droits politiques et civils inaliénables et universels. Ainsi systémiquement, légalement, légitimement, devenue digne de ce Nom. Fort du respect obtenu des droits du peuple, a disposé de lui-même. Ainsi le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, ou autrement dit la « Bêlêkîlîtique » chez « scingbribâyâtique », aura trouvé pour son compte. Et l’olympiade démocratique dans sa grande transparence de fair-play aura trouvé son terreau fertile, d’anti-tricherie. D’où on pourrait aller aux élections démocratiques comme les sportifs vont à compétitions sportives, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres impartiaux, neutres et indépendants. Ou chaque élection n’enregistrera plus son prisonnier politique. Oui, il ne faut pas se méprendre pour les élections à venir, en suivant le patenté truqueur pouvoir d’Abidjan dans sa logique controuvée d’un système  électoral de trois organes distincts et dissemblé qui ne peut jamais aboutir à des élections apaisées, et ne peuvent jamais rassurer personne. Qui de par son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou de toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent à trois têtes » qui ont tous leurs champs qui échappent aux autres, ont toujours montré leurs failles aux lieux où il s’agira de faire un corps décisionnel, irréprochable.

Oui, un système électoral qui rassure est un corps unique dépolitisé, homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Or ce controuvé système électoral à trois organes distincts et dissemblé est déjà annoncé Technologique et Biométrique. Ici, nous avons déjà dit que : les technologies électorales ont un coût prohibitif, qui profite aux grandes firmes et aux stratégies politiques. L’intérêt financiers, sont les premiers porteurs des technologies électorales. Et que la biométrie expérimentée depuis deux décennies, dans nombres de pays du monde notamment en Afrique, n’a pas permis d’améliorer la confiance électorale et la sincérité des résultats électoraux. De même pour la technologie électorale du vote électronique qui a été expérimentée pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré de par le monde comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donné une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux. Donc, ont été constaté par les experts de la matière électorale que ; 1)- La biométrie favorise les grands trucages dès la phase d’enrôlement électoral, indétectable à l’arrivée, donc, retire aux citoyens la part de leur destin, qu’ils peuvent maîtriser sans Biométrie. Et que 2)- Le Vote électronique transporte des grandes failles propices aux trucages. Et que ce qui est très grave, avec la technologie du vote électronique, est que la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote  électronique. Citoyen ! C’est ce que les flagorneur patentés du pouvoir d’Abidjan viendront nous brandir un jour à venir, au terme des élucubrations soporifique, comme étant le summum des évolutions électoral. Comme ils le font déjà pour les Ponts et Goudrons « payant » parce que n’appartenant pas à la côte d’ivoire et qui augmente pourtant la vie chère, tout en alimentant les caisses des, grands usuriers internationaux, «FMI, Banque Mondiale, OMC, etc.»

Or les urnes transparentes coutumières ou traditionnelles «moins couteux» avec l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous, les acteurs politiques et/ou participants. Le vote papier Coutumier et Traditionnel est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète. Elle est l’instrument de vote la plus rassurante, en démocratique d’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde part sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou du/des postes électifs mis en compétition électorale de représentativité nationale ou locale. Oui, biométrie et technologie sont le terreau fertile du trucage et leurs usages ne serait qu’électoralement contreproductif. L’abstention de 80% et plus depuis 2010 n’entrera jamais dans ce poulailler électoral étriqué. Ou les citoyens ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre dans un poulailler étriqué.  Donc, des citoyens enfermés dans une clôture d’un poulailler étriqué sans issue de secours en cas de renard. Un poulailler ou avec un juridisme, couperet de la guillotine très tranchant, ils préfèrent couper des têtes par-ci, éliminer des pions par-là, diminuer les longueurs au-dessus de leurs têtes là-bas, rétrécir les largeurs trop grandement ouvert à l’opposé, et le système organisationnelle, les organismes de contrôles et de jugements, les institutions, sinon la justice mis sous leurs ordre actionnent dolosive-ment ce couperet de la guillotine, en exécution des ordres de  crimes de sales gueules puantes. Sans se faire de soucis, que, le taux de participation est  l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple dans les urnes électorales. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention « près de 80% » comme un représentant réel de la population. Oui, une élection n’est crédible que si elle rencontre l’agrément de la totalité sociale qui consente consensuelle-ment à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Oui, Citoyen ivoirien ! Le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans cette politique obscurantiste, nombriliste, ploutocratique et monarchiste, adosser à des systèmes d’organisations sociopolitiques et électorales démodées, des lois anomiques, des institutions hybrides vermoules, des organismes, et escouade de politicards mis sous ordre et gardée par un juridisme politique hyper judiciarisé, devenu un véritables chiens-policiers dans un poulailler-prison et qui ont besoin que des ordres de la monarchie

Une Monarchie qui est surtout, entrain de balisé la société unique ivoirienne en des petits terrains électoraux,  communautaires, régionaux, tribaux, ethniques et religieux, à des fins de confiscation du pouvoir d’état. D’où les dirigeants de demain sont recensés et catalogués aujourd’hui au mépris de la volonté du peuple souverain dressé désormais dans panurgisme moutonnier, comme une vache qui ne demande qua manger. Citoyen ! le plus gros problème de ce genre de système qui gouverne le dos au mur, une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition ou de contradictions qui contrarient ses pensées toutes faites et surtout qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil «s’il court vite». Sinon la fameuse (CPI) Cour Pénale International ou un Tribunal Pénal International de création onusienne, si son peuple devenu fou et débile qu’il aime tant à dessein et qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT ON (S’) EN SORT TOUT EN ASSURANT SES DERRIERES ? «Succession». Donc, il y a danger réel, il y a péril certain à la Maison, et il y a mort sciemment entretenu et habilement préparée de façon systémique et organisationnelle, à l’horizon pas très lointain, du destin ivoire dans le concert des nations. C’et pourquoi, l’abstention de 80% et plus depuis 2010 ne votera jamais, commença. Parce que les citoyens ivoiriens ont compris que, ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Donc ils n’iront pas aux urnes à n’importe quelle condition, non ! Ils n’iront pas ! Bien que ce soit un devoir citoyen de voter, mais se devoir n’oblige la conscience citoyenne, seulement quand le suffrage universel direct, sert à la manifestation de la souveraineté nationale populaire du peuple. Dans ce cas, Voter devient un devoir absolu que l’on ne peut que satisfaire les exigences de droits civiques. C’est de par ces mêmes exigences de droits civiques que le peuple souverain a le droit de refuser de voter, quand le suffrage universel direct vise à légitimé un pouvoir illégal, ou à la légitimation d’une politique obscurantiste et méprisant, qui détruit la souveraineté nationale. En empêchant chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, qui suscite le dégout.

Se faisant ainsi, le peuple souverain pense donc que, pour exercer cette souveraineté nationale populaire, qu’il doit voter dans un cadre juste, équitable, transparent, légal et consensuel. Que sinon la souveraineté originaire du peuple et la légitimité du citoyen se trouvent confisquées. Puisque les libertés perdent leur sens au terme des élections truquées, dans un système électoral qui ne mérite aucun crédit et n’inspire aucune confiance. Donc, le peuple solidaire, de l’abstention de 80% et plus depuis 2010, n’ira aux urnes que, sauf s’il est sûr et certain, que son vote souverain aura tout son poids juridique et légal, tout son poids légitime et populaire. Mis à l’abri des manigances et des manipulations des fossoyeurs de la démocratie et des trucages électoraux. Donc, les plus de 80% et plus, d’abstention citoyenne veut dire, non ! Nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière de panurgisme électoral de bétail orienté, qui n’est pas une posture de citoyen libre. Donc, Voici ici le champ et les enjeux des élections à venir. Et ce n’est pas mince, Non !  Parce que le pouvoir d’Abidjan veut des élections à sa portée systémique et organisationnelle. Ou il en sortira d’une manière ou d’une autre, vainqueur proclamé, cela avec la participation de l’opposition aux élections, ou le boycott par l’opposition des élections, ou par trucage électoral soutenu par la force. Peu importe, la règle édictée à son clan, est de géré les élections, de calé les élections, et de bouclé les élections, de façon systémique et/ou organisationnelle pour ne pas perdre le pouvoir d’état de quelque manière que ce soit, qu’advienne que pourra. 

Donc, au terme des faits suscités, ou ci-dessus de l’état démocratique et socioculturel pitoyable d’une côte d’ivoire acculturée, dénaturée, dépravée, et DEPENDANTE  des bons vouloirs des mafias internationales et grands usuriers internationaux à ses soixante-six Ans de la proclamation de son indépendance. Il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne cherche pas une porte de sortie à la crise ivoirienne pour sa nation souveraine une et indivisible qui se doit de garantir liberté, droit, justice sociale et juridique pour tous. Et surtout qui se doit d’organiser la solidarité envers les plus faibles de la société dans les fruits de l’organisation sociale de la totalité sociale commune. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement. Oui, là où le citoyen attend que la société change d’elle-même, cette société ne changera jamais, mais là où la société attend que le citoyen la change, cette société changera un jour ou l’autre. Autrement dit un jour il fera forcement jour. Aujourd’hui il est question d’obtenir de droit du pouvoir alpiniste sauteur chevronné d’Abidjan une organisation électorale claire sans ambiguïté. Et ensuite le peuple souverain ivoirien doit pouvoir consentir à payer le prix juste de l’enterrement de ce parti croupion et de son système politique déviant, dans leur propre tombe qu’ils ont excavée. Cela en tirant sur ce pouvoir comateux dans une Ambulance obscurantiste pour en faire des Urnes son corbillard citoyen. Oui ! Ici pas besoin de se leurrer, de se tromper, ou de dormir debout, il est d’une constance régulière que, si notre démocratie doit être organisée, en fonction de ce système  électoral de trois organes distincts et dissemblé, elle ne débouchera pas sur la liberté, le doit et le respect des règles universelles. Le pouvoir ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme dans la gestion électoral et de l’état.  Et surtout dans les  réformes du processus démocratique et électorale. Son misérabilisme politique ambiant autour des élections et ses errements politiques, ses travers démocratiques et ses banditismes électoraux ont  fini par désespérer le peuple ivoirien. Oui, trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et dans les conduites unilatéralistes des processus démocratiques et électoraux qui sont toujours sanctionnés par des crises, qui font elles aussi des pertes en vies humaines, qui laissé planer un sérieux danger sur la totalité sociale, notre société commune. Danger réel de sempiternelles crises sociopolitiques aiguës, que l’instauration d’un vrai processus électoral, d’un vrai état de droit, d’une vraie démocratie qui enfantent de vrais élus peut obvier dans la durée.

En côte d’ivoire depuis 2011, l’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique et électorale est très criant, et ostensiblement antinomique du coutumier, anomique et déviant. Les systèmes d’organisations électoraux avec des joueurs/arbitres du jeu électoral en n’est la cause unique, nourri par une politique d’intempestives de passages en force électorale qui est devenu la règle de jeux du pouvoir. Ce qui présage des lendemains incertains, avec un système  électoral annoncé de trois organes distincts et dissemblé. Oui, il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. Idem pour l’outil démocratique et électoral mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue par des élucubrations d’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Il faut sortir les citoyens de la flagornerie de politique Mamaya, de politique Koumbé et de politique Djagbawra, des Bouffe-Tout, pour dire les Gbê-de-Gbê au peuple sans nuance. C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que, quand l’action politique ne se fonde pas sur les pratiques internationales coutumières et sur les repères fondamentaux de droits civils et politiques, sur les règles régaliennes de libertés citoyennes, sur la justice juridiques et sur la justices sociale, sur les grands principes de la démocraties, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits de tous et des libertés de tous, sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire, que viennent légitimer la pratique des abonnés à l’opportunisme, profiteur de cooptations mercantilistes et de recyclages clanique au tour de la table des convives nocturnes obscurantistes. Tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égoïstes, égocentriques. Ici seule compte les appartenances d’intérêts particuliers, rien que les appartenances égocentriques, la concrétion du moi, jamais la convergence vers les autres, donc que les mérites aillent se faire foutre. Qui est promotrice de l’élogisme-griotique, dans la quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers et ressources publiques.

Oui La bouffe à tout prix, fondée sur le gain facile et assis sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques pour des Flagorneurs outrageux et outranciers.  Oui, le progrès et le développement, des bouffes-tout Rieurs qui pensent que Rire même avec le vent qui souffle est un signe de joie. Ces genres de Rires intempestifs est une brimade sociale. Il est là pour inventer un mode sinistre de diversion dont l’absolutisme use volontiers à l’égard des plus petits de la société qui croupissent en dessous des grands intérêts mafieux. Donc, à  l’insociabilité supposée des « personnages » visés s’érige l’insensibilité des dépréciateurs. Ce Rire ne peut pas être socialement juste. Il n’est pas non plus Bon signe sociopolitique, mais sinistre et cynique. Il a pour fonction d’intimider en humiliant et en confinant les plus petits de la société dans leur misérabiliste financière. Oui, la côte d’ivoire riche prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme lesdits dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, oui, cette côte d’ivoire-là ne serait plus la côte d’ivoire, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. La côte d’ivoire ne doit abhorrer aucun notre pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registre d’émancipation Humaine. Oui, nous les voyons ces ploutocrates d’ultralibéralisme.  Ici acteurs effrénés, du tout Argent et truqueurs électoraux impénitents et bradeurs et pilleurs invétérés des ressources naturelles», qui ont fait de notre pays «un pays de destination de toutes les mafias y compris sectaires et de confréries nébuleuses. Oui, là-là ! Faisons très attention, de par nos Roublardises Loufoques et saugrenue de tendance mercantiliste et ploutocratique, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny notre éternel Référent. Il n’est guère d’élection qu’un événement vient rappeler et aggraver encore la situation sociale délétère et de désespérance, qui déchire la nation entre les mains d’une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, ripoux, mafieux, affairiste, vindicative, agressive, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.                                                        

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(2)Tous ensembles solidaires, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains pour se faire une porte de sortie

15 Août 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour sortir du chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui,  Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire.

Lepetitfils : Pour sortir du chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui, Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire.

SUITE ET DEUXIÈME (2eme) PARTIE DE CELLE QUI PRÉCÈDE CI-DESSUS LES DEUX FONT UN CORPS UNIQUE.

*-Chronique «Kouma»: « une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » SE TROUVE-LA.

La LC_CRS ne changerait jamais sa voie salvatrice de marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, restauré dans ses valeurs ancestrales ataviques, tous ensembles dans la vraie fraternité. Parce que consciente la « LC_CRS » que le travail prioritaire de l’homme publique doit être de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociopolitique. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, sans dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie politique et la vie physique et avec une détermination soutenue, pour un destin meilleur de la totalité sociale souveraine. Donc, pour la LC_CRS le travail d’un homme politique c’est de démontrer qu'il apporte une valeur ajoutée à l'action publique et sociopolitique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Avec, le devoir de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus cohérente et plus solidaire. Ça c’est notre but à la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste enragée, d’un éclectisme rigoriste, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994 ». Notre objectif visé,  atteint ! Ou pas atteint ? Pour le moment. Est notre motivation, est notre sacerdoce CITOYEN existentiel. Donc, nous voulons dire ici, que toute Ambition de Bâtir une « grande côte d’ivoire », qui est pour nous Bâtir une côte d’ivoire nouvelle doit impérativement commencer par la primauté accordée au citoyen d’abord dans le strict respect des vertus héréditaires ATAVIQUES. Donc, de bâtir sa maison spécifique a nous dans le rapprochement étroit avec l'ancien colonisateur dans le respect de notre  vocation de paix. Oui, citoyen, il n’y a pas de haine ou honte à avoir été colonisé, ne nous inscrivons pas dans des complaintes inutiles de politicards loufoques propagandiste et chansonniers de manipulation stratégique pour masqué leurs état réel de criminel souvent auteur de coup-de-force parce que détenteurs de fusils, ce qui est pire que la colonisation. (LC_CRS).

*- Bon ! En politique  le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise.

Cette « grande côte d’ivoire », ou la côte d’ivoire nouvelle des aspirations de la LC_CRS, ne se fera jamais « par l'étendue de son économie et par l'importance de sa richesse en Argents uniquement et biens matériels ou de ses infrastructures quelles qu’elles soient,  mais « payantes-antisocial » et par la qualité de son développement, « surendetté au profit des grands usuriers internationaux». Oui, une vie sociale et culturelle d’un pays ne se transforme pas aux prismes économiques et l’aune infrastructurelle. Une vie sociale et culturelle se consolide dans la stricte sauvegarde de son identité spécifique. Il convient de dire ici, que pour la côte d’ivoire, la stricte sauvegarde de son identité spécifique passe par la récupération dans le consensus qui n’est jamais totalitaire, de  toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, pour mieux tout dépasser, et refonder une côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour avoir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité agissante soutenue qui organise cette solidarité agissante en vers les plus faibles de la société, et dans la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc, il s’agit aujourd’hui, pour avoir cette Côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état riche prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants, mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, développemental et du débat de recherche de prospérité.

Se faisant, le reste sociétal suivra de lui-même, pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Le tout avec une identité atavique et spécifique à destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen avec sa primauté restaurée mis au cœur de toute action sociopolitique, ensuite économique, développementale. Parce qu’il est constant qu’au mépris de toutes autres considérations « économiques, infrastructurelles, développementales », le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux d’une entité souveraine, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. La grandeur d’une entité se trouve-là mais pas dans le bien matériel « Argent, Ponts, Goudrons, et autres infrastructures ». Notre pays la côte d’ivoire, n’atteindre jamais « la grandeur chanté » sinon sa vocation voulue par le père de l’indépendance qui prédisait que (Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance. Nous leurs aînés, manquerions à notre devoir d'hommes responsables si nous tenions à nos jeunes le langage de la « démagogie » facile). Oui, tant que nous ne prenons pas conscience qu’une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste, arriviste et renégate à fragiliser le lien social et intercommunautaire, Hélas ! La Côte d’Ivoire nouvelle restera une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays.

Et qu’en lieu et à la place de sa consolidation du lien social et intercommunautaire, par la justice sociale et par la justice juridique pour chacun, qui allait témoigner sans aucun doute de sa très bonne santé et du son dynamisme sociale et sociétale, cette mutation d’irruption imprévue a engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Et que cette tendance a affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et notre démocratique sans lesquels il n’y a pas de grande NATION. Toutes choses que les chansons sur les investissements dans les infrastructures et développements financé coutumièrement par les grands usuriers internationaux NE SAURAIENT CACHER. Et Qu’elle grande côte d’ivoire ? Au moment où, désormais sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales la dénature. Au moment où, les griefs sociopolitiques et électorales enfantent intempestivement  les crises socio-politico-électorales. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences politiques et sociocommunautaires, sans être le  juge désigné de l’exception des autres. D’où aucun citoyen ivoirien n’est pris par sa différence sociopolitique, et qu’aucune personne n’est jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique et/ou confessionnelle, même de caste le destine

Donc, où l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais n’est jamais un ennemi. Ou la valeur de graduation de la vie sociétale ne soit pas le RICHE supérieur et  le pauvre inferieur. La « grande côte d’ivoire » qui est pour nous la côte d’ivoire annoncée des pères fondateurs, a Bâtir par une nouvelle génération est uniquement à ce prix. Donc, dire que notre volonté de renforcer notre souveraineté financière, « qui ne tient qu’a la situation financière, d’une entité, d’une collectivité », et de préparer, dès aujourd’hui, la prospérité des générations futures, « des personnes dont les affaires sont bonnes ou fleurissantes ou dont la réussite dans les affaires est manifeste », est peut-être bien dite. Mais une Nation annexée ou sous tutelle, sinon colonisé peut avoir cette souveraineté financière et prospérité générationnelle. Donc la souveraineté réelle ne réside pas par-là, Non ! Bon ! En politique  le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise. La souveraineté signifie que la source ultime de l’autorité dans un pays réside dans la Nation abstraite « association de de multiples communautés multiséculaires ». Qui «la Nation» n’est pas simplement une collection d’individus vivants aujourd’hui, mais plus un être collectif multiséculaire «Nation» englobant les générations passées, présentes et Futures. Dans les sociétés qui tiennent à leurs identités quand on veut «céder» une portion de terre a un étranger le cédant momentané souligné que (« je te le cède pour exploitation mais son propriétaire n’est pas encore né »). En resservant ainsi le droit immémorial des propriétaires pas encore né (es) 

*-De par nos Roublardises chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny

Oui, soulignons-le, dans une nation, sous la souveraineté nationale qui réside dans ces terres, le peuple atavique multiséculaire ne peut qu’avoir le statut de représentant du souverain (qu’est la Nation territoriale) ici, qu’est la côte d’ivoire. Dans cette conception le peuple quel qu’il soit n’est  pas le souverain, puisque le souverain absolue est la Nation multiséculaire, mais le peuple multiséculaire est le seul et unique représentant du souverain. Tandis que quand on évoque dans une Nation sous souveraineté populaire, le peuple mosaïque et hybride est lui-même souverain. Ainsi sous ce modèle de maquignonnage et saupoudré, sinon Mâtiné et Bâtard, la Nation, en tant qu’entité abstraite, délègue son pouvoir aux « citoyens » qui prennent les décisions délibératives en son Nom. Ce qui fait donc,  qu’un pouvoir de l’État ne peut pas à lui seul déterminer ou incarner la souveraineté nationale. Qui demeure sous influence ou très concurrencé par d’autres lieux souverains de décisions publiques nationales suscités. Autrement dit, ne peut pas être souverain primaire ce qui est juste aux yeux d’un pouvoir politique temporaire, Non ! Puisqu’aux yeux du droit international Public Général, il n’y a pas d’atteinte à la souveraineté nationale d’une Nation ou d’un  état lorsque les ingérences extérieures, immixtions arbitraires, entraves admises, violations ou agressions étrangères et les limitations à sa souveraineté résultent du libre consentement du souverain. Ce souverain-là ne peut pas être un pouvoir politique temporaire, Non ! C’est pourquoi, aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits» le peuple atavique multiséculaire a le statut de représentant du souverain «qu’est la Nation» ici qu’est la côte d’ivoire, en quête de sa souveraineté et de son identité en péril.

Oui, le droit international coutumier est ferme, intransgressible, irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit, ou le contrôle systémique de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état temporaire. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale populaire appartient au peuple. Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour  Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Il faut que la souveraineté nationale, absolue et primaire échappe au pouvoir politique et aux considérations économiques et financières. Et de prospérité développementale, pour rester confiné dans la sauvegarde de l’identité socioculturelle Atavique ou pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine. Le reste sociétal suivra. Oui, disons-le pour l’intérêt public, le bilan global des troubles politiques liés à l'élection 2020 qui ont souvent dégénéré en affrontements intercommunautaires a été officiellement établit à 85 morts et 484 blessés en trois mois. Donc, il ne faut pas se tromper en soutenant que « depuis plusieurs années, notre pays a retrouvé la paix, consolidé sa stabilité et renforcé ses institutions. Cette évolution nous invite naturellement à poursuivre leur modernisation afin qu'elles répondent toujours davantage aux exigences de notre démocratie et aux attentes de nos concitoyens ». Non ! La stabilité réelle et la vraie paix ne se mesure pas sur période de 5 petites années. Non !

La Paix se construit dans des œuvres de longues halènes. Il faut retenir ici une fois pour toute que, la paix n’est pas un luxe dans la vie sociopolitique et en démocratie, elle est étroitement liée à l’ordre social, et rafistoler à la stabilité sociopolitique. Elle n’est donc pas, un accessoire de la vie sociale et démocratique que l’on peut chanter en l’enjambant dans sa course effrénée au pouvoir d’état. Elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie vie sociale et démocratique. Donc, il faut composer avec les règles indispensables à une vraie paix sociopolitique conforme à sa matière. Les discours exutoires de propagandes médiatisée ou médiatique, de mélanges de genres ne servira jamais la vraie paix nationale, qui a besoin de panser la plaie sur sa surface réelle. Ici, il faut rechercher la vraie paix avec la bonne forme, le bon comportement et le bon ton, qui sied à la situation. La bonne volonté affichée et la sincérité des uns et des autres ne suffissent pas, il faut faire avec la méthode adaptée et la matière PAIX qui sied. En tenant compte que la vraie paix n'est pas l'absence de guerre, ni de crises sociopolitiques, ni le contraire de la guerre et des crises sociopolitiques. On ne doit surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre et l’absence de crises sociopolitiques, ou de citoyen dans la rue opposant consensuelle et équilibriste critique « par exemple Gilet jaune MACRONIEN» ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement édicté par l’apôtre de la paix est bien  plus vaste. Elle réside dans les faits politiques aux quotidiens, dans la préparions désintéressée des perspectives d’avenir, dans le temps et dans l’espace territorial et l’espace public.

Oui, La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ne s’en sortira de cet engrenage sournois du 24 décembre 1999, et insidieux du 19 septembre 2002 et sa validation orchestrée de 2010/2011, qui dure maintenant 26 ans, qu’avec une consensuelle organisation sociopolitique forte. C’est-à-dire un système d’organisation sociopolitique non-personnifié d’intérêt public, et des normes juridiques consensuelles soutenues par la fédération de toutes les forces sociopolitiques régulatrices de notre pays. Oui, c’est une évidence universelle que la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique et électorale, est d’abord intégrateur et ensuite régulatrice, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique e la paix sociale. Parce que c’est, seulement avec l’adhésion de la totalité sociales souveraine, de la totalité politique Acteurs et citoyens libres, à un système régulateur, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Bon ! Puisqu’il ne faut pas omettre l’annonce de: « l’engagée réforme de la gouvernance électorale après la dissolution de la CEI, qui viserait à parachever la «normalisation ?» de notre système électoral, renforcer la transparence, accroître la confiance de tous les acteurs et consolider durablement notre démocratie, considérée comme une nouvelle étape de notre «maturité?» démocratique ». Il faut donc, dire tout net que ce système  électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut aboutir à des élections apaisé et ne peut rassurer personne, ni acteurs politiques.

Parce que «comme dit plus haut» son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire à l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république. Donc, ici, il n’est pas opportun de faire appel ici « dans le respect des institutions, la démocratie dans notre pays ». Certes : « notre avenir commun se construira dans l'unité, le travail, la discipline, la solidarité et la confiance. Et construisons une Grande Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures ». Bien ! Mais n’oublions pas, qu’il faut d’abord Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de la stabilité politique, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Pour que le bateau du progrès social reprend la voie royale vers la lumière du développement politique et économique, destinée à rendre la raison à la souveraineté nationale primaire, à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.

Donc, retenons formellement ici, que notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos  malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral, CORPUS-UNIQUE Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu à venir « d’une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » se trouve-là ! Oui-là ! Donc, la recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Sans ériger en DIVIN le fauteuil présidentiel, fixation politique absolu, en l’absence du bon fonctionnement des organes d’organisations publiques, et du cadre intentionnel, réglementaire, des procédures et des politiques publiques, et de la qualité civilisée du leadership politique dans l’ordre du public, de l’ordre social établi, de la stabilité sociale qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et qui proscrit le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société ou dans la vie sociétale. Dons, soulignons formellement ici, que, pour attirer la confiance de tous, de par le monde, le système électoral dans son essence, est conforme aux principes et pratiques coutumiers, et par nature adapté dans son fonctionnement au contexte sociopolitique de chaque pays.  Nous l’avons dit et redit, nous le ressassons encore ici, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. 

Oui, dans ces conditions, sauf si les citoyens libres s’auto-confinent dans la politique de l’Autriche du pouvoir Bouffe-Tout d’Abidjan, et sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint a un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste boulonné en place, aux prix de trucages, de fabriques et de fricotages électoraux. Un parti depuis sa naissance à la suite des cooptations du («RDR POST-DJENI-KOBENAN») le 18 mai 2005 et/ou le 17 juillet 2018 (parachevé) qui n’a jamais renoncera au culte de  l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics ou avec des ressources naturelles souveraines et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en fermant et en cadenassant les élections. Sinon, il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir de la Rencontre Des Ripoux  ivoiriens sous couverture de l’Houphouët-isme « vomis par plus de 80% de l’électorat total », légalement, légitimement et pacifiquement, sans bruits, sans violences dans les Urnes. Oui, pour rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir actuel (trop de morts électoraux de citoyens zigouillés sur l’autel du pouvoir plus de 10.000 au total) et renverser ce système pervers dans les Urnes. Qui fort du divin statut de SUZERAIN, se permet de mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO, et ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son sinistre et cynique dessein sociopolitique. D’où les près de 4000 Morts en 2011, réduisent au Néant et au insignifiant, les Officiels 85 Morts et 484 blessé, 225 personnes interpellées, 176 inculpées et 45 placées sous mandat de dépôt en marge des violences électorales de 2020. Avec un match de foot macabre, deshumanisant, inhumain avec comme ballon-de-foot une tête citoyenne de 34 ans tranchée par ses bourreaux, qui avait pourtant les mêmes droits et les mêmes attributs naturels qu’un président et les honteuses images de cette atrocité ont circulé largement sur les réseaux sociaux, qui a plus que choquée le monde entier civilisé « çà-là c’est où-ça ? Quel pays ! » Avons-nous entendue. Et là ! Oui là ! Nous sommes bel et bien au pays de Félix Houphouët Boigny ???

Donc, *- Face a la nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nation et partant notre avenir commun ce, qui génère le début d’une crise identitaire, d’acculturation, de désocialisation de la Côte d’Ivoire qui peut conduire à l’état voyou, à l’état policier et l’état paria, au formatage mental des citoyens, à un euthanasiste politique des partis politiques significatives, à une dépravation des mœurs sociopolitiques, culturelles et même CULTUELLE. Au mépris de La paix qui était notre deuxième religion, pas une seule goutte de sang verser a décrété  le père de la nation. *- Face à des entorses répétées aux principes coutumier du pluraliste politique et de la démocratie réelle qui provoque un effarement du peuple, et  la honte de l’intelligentsia, pas seulement en Côte d’Ivoire mais partout dans le monde des nations policées. *- Face à  la rage des intellectuels impartiaux et honnêtes ivoiriens, et la sécession consommée des élites du chenil des républicains et des démocrates du monde venu en appoint a des élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire *-Face à une telle vulgarité politique, a une telle catastrophe, et à un tel fiasco total de gestion amateur et approximative des affaires publiques et de l’état, le citoyen ivoirien doit pouvoir oser la Décomposition/Recomposition. Pour sortir de chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui,  Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix  Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire de devoir citoyen ponctuel du moment, qui se résume en une pacifique décomposition/recomposition politique salvatrice pour avoir la paix sociale pérenne.

Citoyen ! On peut renoncer à un droit de citoyen, mais on ne peut pas renoncer à un devoir de citoyen, Décomposer la sphère politique ivoirienne, pour mieux Recomposer l’arène politique ivoirienne est désormais un devoir absolu de citoyen. En toute chose le citoyen a un devoir irréfragable vis-à-vis de la société dans laquelle il vie et a laquelle il doit tous. TA SOCIÉTÉ APPELLE  UN ORGANE ÉLECTORAL DÉPOLITISE QUI RASSURE TOUT LE MONDE. Oui, pour le citoyen libre digne de ce nom, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie chacun. Oui, retenons formellement que, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Si l’espoir pour nous doit demeurer le désespoir surmonté et espérer doit rester la résistance à l’arbitraire il convient donc pour tous citoyen ivoirien de demeurer dans la logique de reddition des comptes de la crise ivoirienne et de la soldée définitivement dans la paix. Nous devons préférons perdre avec nos convictions d’intérêts publics que de gagner contre nos convictions d’intérêts nationaux, le reniement de soi ne doit pas des nôtres. Un citoyen, ou un homme politique digne de ce Nom n’agit pas comme le supporteur «supporter » d’une équipe de football. Toutes les actions d’un homme politique doivent précéder une autre action dans une stratégie globale de lutte politique loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom dans son pays, afin d’arriver à l’avènement du modèle social défendu par ses soins. 

« Quand l’ombre du pygmée grandit excessivement c’est que le soleil va se coucher». Erich FROMM 1900–1980 Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande a dit que: « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). Donc, avons-nous dit, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère pour replacer l’être humain au centre du débat. Pour que dans notre pays l’homme incarne la centralité politique, économique, développementale de la vraie prospérité. C’est de ça qu’il s’agit ! L’Enjeu se trouve-là ! Oui, tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. Cette situation démocratique désastreuse de la côte d’ivoire doit contribuer à renforcer la conviction politique de la génération des enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un ultralibéralisme prédateur de jungle. Cette génération qui perdu trop de jokers chemin faisant, doit de même pouvoir offrir à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux hommes politiques et de nouvelles pratiques politiques, dans un nouveau ordre démocratique, sociopolitique et électorale paisible.

Parce que, de par le Monde, chaque génération de citoyen dans une nation à une obligation absolue de remplir sa mission générationnelle, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer. La génération des enfants de l’indépendance ont le devoir absolu de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice au pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Qui a souligné avec espoir à l’aube des indépendances que : « Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance ». Voici la mission Atavique assigné à cette génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire, si son existence doit avoir un sens. Parce que, la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer. Donc, une génération de toutes  les cassures sociopolitiques et culturelles. Oui, une génération qui serait qu’un Honteux pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l'indépendance et l’aliénation, l’assujettissement, de cette souveraineté étatique internationale à d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde. Demande des comptes, l’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, la paix Houphouët-ienne est a ce prix. Oui, là-là ! Faisons très attention, de par nos Roublardises Loufoques et saugrenue de tendance mercantiliste et ploutocratique, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny notre éternel Référent. Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.        

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

 

FIN DE L’UNIQUE CORPS SCINDÉ EN DEUX PARTIES EXPRESSÉMENT. ET PRENONS RENDEZ-VOUS POUR DEBUT OCTOBRE 2026. MERCI.

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