Le cynisme du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale mais une faute grave de technique politique
Lepetitfils dans ET/OU de Geui: Oui, un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment tous ensemble un système d’organisation socio-politico-électoral, et la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure
(1)-DE LA CHRONQUE UNIQUE DONT LE (2) LA SUITE EST MIS EN BAS DE LA PRESENT (1)
1-Chronique «KOUMA»: Le pouvoir déviant d’Abidjan veut des élections apaisées, mais avec ses chasse-gardées.
Bon ! Nous (LC_CRS) avons trop KOUMA sur l’organe électoral hybride à intervenir et en LABO. Parce que nous savons que nous allons vers une nouvelle crise socio-politico-électorale, et qu’il faut clarifier le système électorale au-delà des accords mortifères réfractaires de couloir et les guet-a-pan politicienne nébuleusement caché, dans des adhésions a but de réfraction à l’arrivée (2000 ET 2010-211). Oui, de par les parole politiciennes mielleuses et des discours creux de convenances, qu’on prend malheureuse pour le noble art politique, et les flagorneries d’autosatisfactions, sont entrain de planté nébuleusement, les mortifères goupilles de grenades à fragmentation d’intérêts politiques, qui n’attendront qu’une légalisation processuelle. Oui, souvenons-nous qu’au départ en 2000 et 2010 tous les acteurs, Joueurs/Arbitres étaient d’accord, sur les principes directeurs des élections. Donc, encore redisons que : arrêter la dynamique démoniaque du passage en force électoral et sociopolitique, est un droit et devoir citoyen. Le système électoral unilatéralement schématisé de 3 organes distincts et conçu dissemblé, les uns indépendants des autres dans leurs mécanismes qui a fonction de donner ou produire un seul résultat, ne doit pas passer en Forcing. Non! Ça suffit ! Oui retenons que depuis le 24 décembre 1999, alors, bien saupoudré de propagandes mielleuses par les presses aplatis, Rien n’a pu contrarier le projet funeste des politicards carriéristes arrivistes renégats, pour la côte d’ivoire. Tenant la Mitraillette en mains comme mesure de valeur. « Je t’aime à genou Moi ! Je te hais debout Toi ! Si tu me fais de l’ombre je te zigouille ! Messieurs les choses sont déjà bien partagés, ce bon partage ? C’est tout pour Moi et Rien pour vous. OK ! Sinon c’est Gban-Gban, Transfrontalier au-delà de la ligne de démarcation ou en provenant des franchissements des frontières. Donc, c’est un «Gban-Gban d’agression» qui est-là, y a Rien !». Bien que le pouvoir légal continuait à exercer théoriquement sa souveraineté sur une partie du territoire national, sauf sur la partie occupée ou «annexée» unilatéralement, par les armes impies d’une rébellion armée. Dans les faits, les conditions juridiques d’un accord entre belligérants, valide le conflit armée et donnent de larges pouvoirs aux autorités des zones occupées. Donc, une élection dans ces conditions est la continuité de la belligérance. Chacun agrippé à son espace après validation du conflit. Donc, sortons des carcans de nos certitudes Bétonnées pour opter résolument pour la NEUTRALITÉ.
Sinon, le passage en force électoral effréné, devenu coutumier, repassera toujours à ses ultimes test au autour du système d’organisation sociopolitique et électorale avec un système hybride schématisé vers le pouvoir. Donc, Rien ne l’arrêtera même pas en 2030. Soyez rassurer rien ! Oui, Rien ! Ne l’arrêtera même en 2030. (IL N’Y A PLUS DE ROUTE AVEC LE POLITICARDISME SYSTEMIQUE. (PAROLE DE LC_CRS). Oui, un système de pouvoir d’état né d’une crise électorale meurtrière 3000 citoyens zigouillés et en crise sempiternelle, ne peut générer que des crises sempiternelles, jusqu’au gouffre sociopolitique total, dans un précipice abyssal sans issue de sortie. Or, hélas ! En ce moment même, la côte d’ivoire bat la Chamade et se débat toujours, sous les gravats extatiques de plus de « 10.000 » dix milles morts électoraux de 2000 à ce jour de 2026, de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir étatique. Nous y sommes ! Et «Kouma» pour le dénoncer est notre sacerdoce. Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques, tout doit être a porté de vues et de mains de tous. « Et tout le monde doit être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous d’’administration d’un organisme électorale autonomisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale « juge judiciaire des élections nommé par la commission » totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Puisque c’est de cela qu’il s’agit.
Chacun tenant à un organisme électoral dont le mode processuel/opérationnel, préserve et légitime son dessein.
Donc, il faut le dire, le redire et le ressasser, un système socio-politico-électoral doit être ouvert, d’une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer, pour être le maitre de son destin et de sa vie présente et future. Qui consente à prendre consensuelle-ment les urnes de votes électoraux comme l’arbitre du corps social. Et ainsi devenu l’absolu souverain de tous ensemble participer à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection de leurs dirigeants et ainsi participent indirectement à la formation des politiques publiques. C’est pourquoi le droit international « civil et politique » dans son universalité prescrit les élections démocratiques consensuelles comme droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains. Les élections démocratiques consensuelles, sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Et la manifestation légitime de la liberté du citoyen et de son libre arbitre. Ces élections démocratiques consensuelles, fixent le taux de participation comme l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état, conféré par le peuple dans les urnes électorales. C’est ainsi que l’on ne peut pas considérer un dirigeant élu, avec un fort taux d’abstention « ici près de 80% » comme un représentant réel de la population. A défaut de ce principe coutumier ci-dessus, aucun pouvoir n’est légitime. Et l’existence d’un tel pouvoir devient un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable, injustifiable au processus démocratique dans un état républicain. Les normes internationales coutumières qui régissent la démocratie électorale l’édictent ainsi
Parce que sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’indépendance politique encore moins économique. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de souveraineté nationale encore mois prospérité populaire. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’état républicain de droit encore moins de stabilité et de paix. Sans élections démocratiques consensuelles tous égaux en droits et en devoirs, il n’y a pas de libertés publiques et de libertés individuelles encore moins de société harmonieuse. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de peuples libres et souverains ultime détenteur du pouvoir d’état, donc il n’y a pas de citoyens libres et aux libres arbitres et c’est la Suzeraineté qui supplante la souveraineté. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de nationalisme sensé et de vrai patriotisme positif. Et sans élections démocratiques consensuelles, c’est la voyoucratie qui règne dans cet état. D’où il n’y a pas de place d’honneur pour cet état antidémocratique devenu état voyou, état policier, état paria, et état Croupion, dans le concert des nations civilisées. Or en côte d’ivoire le pouvoir déviant d’Abidjan veut des élections apaisées, mais avec ses chasse-gardées exclusives «Instrument de Siphonnage des votes électoraux», ses territoire conquis servant d’élévateurs électoraux», ses espaces personnifiés «Ouest/Nord», ses privilège indus de téléguidassions « téléguidation » électoraux, dans toute l'assiette territoriale ivoirienne, et le TOUT dans un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui lui est inféodé. Et dont le mode processuel/opérationnel, légitime son dessein d’accaparement de tout le pouvoir étatique. Soutenu par les fanfaronnades impénitentes, des flagorneries piteuse, de brigades d’acclamations intéressés, de politicards en quêtes de postes et de titres et des soudards à lui dépendants en armes. Donc, un organisme électoral qui traduit son point de vue, réalise son vœu de confiscation du pouvoir. Avec au terme des élections des résultats à proclamés taillés sur sa mesure glauque.
Un pouvoir CACHOTIER déviant assis sur la force brute matérielle des armes devenues désormais la mesure de valeur sociale.
D’onc le pouvoir déviant d’Abidjan veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent ses desseins électoraux à lui. Pour le pouvoir déviant d’Abidjan peuplé de voleurs, et de cooptés «fait-nous-faits électoraux», c’est ça les élections apaisées en Côte d’Ivoire. Lesquels proscrivent, le consensus républicain, le dialogue national, donc les conditions de la participation plurielle aux élections démocratiques supposées plurielles. Le tout pour une concrétion méprisante du moi « tous vers moi » et au grand jamais la convergence vers les autres «non strict aux tous ensemble consentants», qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride et cadenassé. Le pouvoir déviant d’Abidjan ou la terre brulée en côte d’ivoire est la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique y compris les conditions des élections démocratiques. La logique du pouvoir CACHOTIER déviant d’Abidjan ou rien, sa condition ou rien, son l’existence illégale et illégitime ou Rien. C’est pourquoi ici, le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire est d’exiger les élections démocratiques ouvertes, pluralistes, consensuelles avec au départ les chances égales pour tous. Et cela passe absolument par un organisme électoral professionnel, autonomisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale « juge judiciaires des élection nommé par la commission elle-même» totalement indépendante non-inféodée aux 3 pouvoirs et des hommes politiques qui se veulent jours/arbitres
Oui, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas de luttes régulatrices et s’il n’y a pas de ligues citoyennes majeures, d’une coalition concertée de plusieurs puissances sociales et surtout une union régulatrice d’intérêt public de différents partis politiques d’oppositions en quêtent de paix et de stabilité politique dans la société commune, ce sont les élections d’une démocratie de façade qui s’installent. *-Démocratie de façades sous un pouvoir déviant, qui se plaira détenir toujours une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’alternance démocratique autre que celle qu’il a schématisée. «Les médiats aplaties et intéressés s’occuperont du maquignonnage». Et ainsi la complaisance serait toujours présente lors du choix électoral des gouvernants étatiques alimenté par le fonctionnement systémiques et fondé sur des intérêts particuliers, égocentriques et mafieux. Et assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de régner sur un état martyrisé. Et se faisant ils finiront par exhiber des fichu valets Zéro pointé, se revendiquant comme le plus grand des ivoiriens, puisque son ombre aurait grandi avec les rayons du coucher du soleil, et ils auront gagné. Pour que vive la me-gestion généralisée dans les différentes sphères Etatiques d’une société à dépendance des grands usuriers internationaux. Avec les élections truquées, les crimes socio-politico-économiques Ambiants, la dépravation des Morale et Mœurs comme règle de vie sociopolitique. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égocentriques et mafieux, s’exterminant du jour au jour.
*-La démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique paisible
*-Démocratie de façade sous un pouvoir déviant, parce que les trucages électoraux comme en 2010 sous l’administration d’un organisme électorale dépendante du pouvoir déviant ostensiblement engagé dans une compromissions électorales mafieuses avec son organe électoral taillé sur mesure, qui portera le nom de son contraire. Pour protéger des intérêts obscurs aussi mafieux, que éhonté et inhumain seront définitivement la règle en politique ivoirienne. Ou l’affirmation hautaine et orgueilleuse de soi passera par le négation méprisante d’autrui dans sa différence et dans sa spécificité y compris sociale, culturelle, politique, biologique de Caste.- *-Démocratie de façade, sous un pouvoir déviant, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral, qui préserve les mêmes chances à tous, resteront un mot creux. Démocratie de façade, et le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan ventilé par sous e pouvoir déviant de l’unilatéralisme dictatorial autoritariste. -*- Démocratie de façade sous un pouvoir déviant enfin, parce que la démocratie réelle pluraliste « participative, libérale, délibérative ou électorale », qui donne la même chance à tous les citoyens égaux en droit et en devoir, les libertés fondamentales, et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, seront toujours loin d’être garantis dans les faits et les pratiques de gouvernance dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny
Notre pays désormais sous la coupe d’un pouvoir déviant assis sur la force brute et matérielle des armes «fusils» devenues désormais la mesure de valeur sociale et sociétale, pour la confiscation monarchiste du pouvoir d’état. Oui, de tout le pouvoir étatique dans la durée. Soutenue en cela des phalangistes expéditifs et des brigades d’acclamations effrénées. Parce qu’en quête de titres, de postes, de rangs et de rémunération pécuniaire d’une indignité humaine avérée. Sinon en quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers publics. Le tout est un système Obscurantiste mafieux, préconçu en synergie avec les grands usuriers internationaux et un processus mécanique hautement habile. En effet ce processus est simple de fonctionnement et se met facilement en place et en marche. Puisque pour ligoter psychologiquement un homme politique quel qu’il soit, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, qui le rendront forcement lié au système et complice du processus obscurantiste et corrompu. Dès lors l’ambition première et la fixation absolue d’un tel processus demeurent de bien garnir la table des convives nocturnes et la conquête du pouvoir d’état à tous les prix et de le confisquer dans la durée, au mépris des droits, en dépit des libertés, au dédain des règles coutumières et en piétinant l’exercice libre de la démocratie réelle et partant la souveraineté nationale. Or la démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Et une nation paisible est toujours unie solidaire.
Un pouvoir qui inhibe toute perspective politique paisible et l’anticipation de toute perspective d’avenir meilleur.
OUI, RÉPÉTONS-NOUS ENCORE ICI CITOYEN en Ré-soulignant ici que, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette conception sociétale atavique ivoirienne et ancestrale Africaine cohérente. Cette politique sociale Houphouët-ienne, assise sur solidarité et la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre dans ses différences spécifiques comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par Félix Houphouët Boigny, oui, outré de n’avoir hélas ! Malheureusement hélas ! Aujourd’hui pour principaux porte-paroles et principaux représentants dans le concert des nations et dans l’arène politique ivoirienne, dans la vie publique ivoirienne et dans les relations sociopolitiques et internationales, qu’une acquise minorité opportuniste d’hommes politiques roublards et mafieux, qui ignorent ou font fi d’ignorer le réel sociétal ivoirien, par conséquent, qui créent des problèmes inutilement orchestrés au tour de la chose publique, dans l’ordre du public, qui méprisent les bonnes élections propres, transparentes, qui peuvent rassurer tout le monde « politiques acteurs t citoyens libres », qui dédaignent le droit, les libertés et la démocratie. Nous sommes aussi outré, peinés, agacés et attristés de voir la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu de toutes les politiques chaotiques et de toutes les crises sociales d’animosité de la planète sous la houlette du Moi ou rien, sinon la terre brulée d’un pouvoir déviant aveugle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui Messieurs ! Nous sommes peinés, agacés, attristés, déconcertés et abasourdis, par la pratique du contraire de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny installé au pays d’Houphouët Boigny. (LC-CRS) «Mouvement d'utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enducis, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique», notre éclectisme impassible à la Légitimité Citoyenne soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer ».
Mais, la Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens avec cohérence et avec la marche paisible et pacifique, indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre démission mais dans le sens voulu par le pouvoir déviant néo-monarchisme prédateur, de l’unilatéralisme arbitraire dictatorial. Donc comme dit plus haut, pour obtenir des élections démocratiques, consensuelles, pluraliste, ou tout le monde peut être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir, sous l’administration d’un organisme électorale autonomisé, dépolitisé, inamovible, indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution spéciale et spécifique « juge des litiges des élections, nommé par la commission » totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé a un train d’enfer et de damnation par le pouvoir déviant d’Abidjan. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte pacifiste citoyenne pour obtenir le changement et cela passe obligatoirement par un système électoral qui rassure tout le monde, qui est toujours un corps homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire à l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas en dehors du peuple souverain et en absence de le volonté générale du moment, qui ne se jauge uniquement que parmi les citoyens libres, aux libres arbitres consentants et qui sont individuellement dispensé de la procuration électorale antérieure, donc, formellement interdit d’en débattre aux seins d’une représentation dite nationale antérieure, surtout des élus, mal élus par moins de 20%
Quand il s’agit du système d’organisation des élections, il n’y a pas d’institution qui décide tout seul du processus.
Parce que le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Ce qui le situe largement au-dessus et inatteignables en droit par les mains des élus dirigeants politiques momentanés et leurs volontés personnelles et partidaire. Donc, il est formellement interdit par le droit international coutumier « civil et politique » de débattre des sujets de l’ordre de la souveraineté national absolu, aux seins d’une représentation dite nationale antérieure, surtout des élus, mal élus par moins de 20% de taux de participations électoral. Oui, nous l’avons déjà dit et répétons-le ici encore, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun forces quelles qu’elles soient, réflexions, discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Oui, sous la lampes des éclairages des gyroscopes des paroliers dévoué et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toute la société civile et sa masse majoritaire, les ivoiriens peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Oui, seule la lutte synergique PACIFIQUE dans un, tous ensembles SOLIDAIRE, pour nos droits, nos libertés, la démocratie, dans le respect des règles, peut nous libérer des maux Autoritaristes, unilatéralistes, despotiques, dictatoriaux du pouvoir déviant d’Abidjan, qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir politique paisible, et l’anticipation de toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Des maux Nombrilistes, qui annihilent toute espérance de progrès social bien agencé, bien gradué, bien schématisé, pour l’ivoirien de demain. Et qui désespèrent de toute construction commune d’une communauté nationale solidaire, réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. Alors même que la côte d’ivoire d’Houphouët en n’a BESOIN.
C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire dans les URNES à venir, sous toutes ses formes est largement justifiée, Aujourd’hui. Pour avoir un système électoral qui rassure tout le monde et pour préserver les voies de la démocratie délibérative citoyenne, des droits fondamentaux ou basiques, de la liberté individuelle et/ou publique, de la justice pour tous égaux en droit et devoir, de la stabilité socio-politico-économique et de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui «doigtés» veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions sociopolitiques irréfléchies et/ou de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel dans les URNES électorales à venir, d’une manière ou d’une autre. Si les URNES restent l’unique arbitre du corps sociopolitique. Cette fois, et pour une fois, le pouvoir déviant d’Abidjan doit reculer face à l’exigence de droit, d’un système électoral qui rassure tout le monde et ce système est toujours un corps unique dépolitisé, homogène, linéaire, indépendant autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Il faut retenir ici qu’en droit, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution politiques « en tout cas pas les trois traditionnelles sinon coutumières, exécutif, législatif, et judiciaires », qui décide tout seul du processus électoral. C’est trois pouvoir ne sont peuplés que de citoyens qui sont comme tous les autres face à certains droits inaliénables des peuples souverains. PAROLE DE LC-CRS «déjà 32 Ans 1994 à 2026» d’expérience dans la régulation sociopolitique altruiste
La politique est très noble quand elle est bien pratiquée dans l’art qui sied et quand le pouvoir est bien exercé.
Il faut un système totalement indépendant, qui respecte les principes internationaux, et qui garantit les droits et le cadre institutionnel d'élections honnêtes, en conformité avec les obligations étatiques contractées en vertu du droit international. Oui, Afin de permettre la réalisation d'élection démocratiques, la procédure électorale consensuelle et admise par tous comme ARBITRE du corps social de chaque pays définit de manière précise les modalités dans lesquelles les votes sont recueillis et comptabilisés, afin de garantir que l'électeur puisse exprimer librement son vote, et que les résultats électoraux soient déterminés de manière sincère, en évitant les divers mécanismes d'une fraude électoral. De sorte, que, lorsque les pouvoirs électoraux sont répartis parmi plusieurs organismes, il importe de prévoir des mécanismes de coordination qui garantissent que les organismes travaillent ensemble, que leurs efforts ne sont pas dédoublés, distinct, hétéroclites, hétérogènes, dissemblé ou dissemblable et qu’ils ne vont pas dans des directions opposées. Mais cette pluralité d’organes diminue considérablement la certitude de l’exactitude des résultats électoraux. Il importe également de s’assurer que les citoyens électeurs, le grand public, les politiciens et les partis politiques connaissent les rôles et les responsabilités de chaque segment organique. Surtout le vrai lieu problématique de la conjonction des 3 procédures distinctes pour faire un corps décisionnel fiable, et viable, afin d’éviter la confusion du trucage électoral et les méprises d'une fraude électoral.
Oui, hélas ! D’aucuns sciemment ignorent le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts, paradoxalement, invitent volontiers ou de façon intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections. Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, et seul chef orchestre des catastrophes électoraux, depuis 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. Donc, face à l’option mangement-istes de certains qui invitent intéressement a cette option du ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir ; la LC-CRS les dit qu’en 2000 et 2010 c’est ce ministère de l’intérieur, qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections qui est a l’origine toujours de deux « 2 » vainqueurs a une seule élection présidentielle ; en annonçant toujours un autre vainqueur contrairement aux conditions de proclamations électorale légales ; ce ministère est disqualifié par les faits antérieur des élections ivoiriennes antécédentes. Et le plus important est que les mangé-crâtes, s’ajustent pour se tenir droit et direct afin de se ressaisir. Puisque, le nom de la grande France ne valide Rien ici. La France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE. Pour se détromper que ce n’est pas le ministre de l’intérieur proprement et techniquement parlé, qui organise les élections en France. Que, c’est le Bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Oui, la France c’est bien la France de 1789, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, son MODELE SOCIALE, son RANG DEMOCRATIQUE et sa enviée COMPREHENSION CIVIQUE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement». Oui, il y a lieu de faire très ATTENTION. Oui au vu des antécédent électoraux en côte d’ivoire s’imposent quelques dizaines d’Années Sabbatiques, de pacifications, de réveille et d’éveille des consciences par l’éclairage, de tous obscurs, de civilisations démocratiques et électorales et de neutralités genre « DESMOND TUTU maître de vérité/Réconciliation en Afrique du Sud », est le seul postulat pour restaurer la confiance et de rassurer tout le monde, sans retomber dans l’éternel recommencement avec son corolaire de MORTS électoraux.
Un dit développement qui laisse l’homme et la totalité sociale au bord de la route du progrès socioéconomique.
Donc, disons-nous, qu’ici la question d’un: « système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites », on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution politique « ressortissant de l’architecture pyramidale républicaine juxtaposé en trois étage », autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante, dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens libres électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Le système électoral qui en résulte, rassure tous, et permet à tous solidairement de construire une société dont non plus l’état autoritaire unilatéraliste et menteur, piloté par un dirigiste économique de défenestration, ou règne en maitre absolu Dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt une société ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. C’est pourquoi ici, il est de devoir citoyen absolu, pour le peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger un système électoral qui rassure tout le monde au prix que cela peut coûter. Et que ces élections démocratiques pluralistes se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes, par le choix libre de ses gouvernants ou tous les changements seront possibles dans l’ordre sociale et dans l’ordre démocratique, cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui, un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants au terme des élections démocratiques pluralistes et multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment tous ensemble un système d’organisation socio-politico-électoral, et la forme de son régime politique de gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne ou d’influence extérieure. Or la côte d’ivoire est sous une nouvelle ploutocratie prédatrice, et sous le joug des grands usuriers internationaux ; « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ou même OMC et les grands intérêts internationaux planétaires ». Or dans la pratique de ce genre de système ploutocratique, l’intérêt global et la mondialisation, sinon la raison planétaire priment sur l’intérêt public ou l’intérêt général des pays qu’il gouverne. Et la raison d’état de la nation qu’il gouverne est subordonnée à la raison globale planétaire. Au nom de l’universalisme économique, financière et de libre marché planétaire.
Oui, l’hypothétique enrichissement qui résulte des chiffres de la croissance économique, ne peut permettre de faire reculer la pauvreté dans pays, NON ! Elle ne le peut, que par une saine politique de développement social, dans l’ordre social. Donc dans une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Au cas contraire, point d enrichissement de la peuplade nationale, avec l’approche dirigiste de l’ultralibéralisme, qui a apprivoisé sciemment dans un carcan technique ce sujet « développement-croissance », on arrive inéluctablement à un désastre destructeur sur le plan sociopolitique, ou à une tentative visant à étendre criminellement des relations économico-sociopolitiques, fondamentalement d’exploitations des moins nantis par les puissants. La croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations, comme en Inde, tout comme en Chine, il n’y a que misère des peuplades, des nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Et cela souvent au même moment où, les ressources naturelles souveraines sont pillées, bradées, et avec les deniers publics qui convergent souvent allègrement vers des poches claniques et individuelles, des gens peu ou sans scrupules et/ou d’une mafia extrêmement bien structurée.
la côte d’ivoire a plutôt besoin d'émergence d'ordre socio-électoral qu’une quelconque émergence économique
Ainsi, ce n'est pas parce que la croissance économique augmente, que le bien-être d'une population augmente automatiquement. «Bien-être de la population qui se jauge à l’aune de l’ordre sociopolitiques, des services publics, des institutions politiques, la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement». Donc, le développement oblige de mettre l’homme «l’être humain» au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout NON/ou sous-bancarisée. Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout sous-bancarisée. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre socio-électoral que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. La LC_CRS sans être championne toute catégorie de ces rafistolages économiques et financiers se Borne à exhiber ses faits, méfaits et conséquences négatifs, à court et à long terme sur la souveraineté nationale absolue et sur la totalité sociale souveraine. Bon ! Ça c’est un autre débat. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous. LIRE LA SUITE (2) CI-DESSU. MERCI !
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Le cynisme du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale mais une faute grave de technique politique
Lepetitfils : Hélas ! Dommage que l’évolution de la politique ivoirienne ces dix dernières années ait pu laisser les droits inaliénables du peuple et les libertés individuelles sur la touche, avec les citoyens au bord de la route du progrès, de par la volonté d’un pouvoir déviant qui décide seul de tous, délibérément sans égard pour le peuple souverain. Dommage ! Que cela se passe bel et bien, au pays de Félix Houphouët Boigny. Donc, Attention ! Le peuple peut laisser par dégoût et désintérêt, une dictature prospérer sans la cautionner.
(2) SUITE DE (1) AU DESSUS
Le cynisme du pouvoir absolu n’est pas seulement une faute morale mais une faute grave de technique politique
2-Chronique «KOUMA»: Une réelle crise identitaire socioculturelle pointe à l’horizon son nuage est trop effarant.
« Bon ! Répétons-nous, d’entrée de jeu de cette 2ème partie linéaire Nous (LC_CRS) avons trop KOUMA sur l’organe électoral hybride à intervenir et en LABO. Parce que c’est d’intérêt public, et c’est de l’ordre social qu’il s’agit ». Oui, c’est une évidence certaine, que la postérité ne pardonnerait pas ceux qui appuieront, le système électoral inauthentique et controuvé de trois organes distincts et dissemblé du pouvoir déviant d’Abidjan dans le seul but de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Un Schématisé système électoral, qui ne peut jamais aboutir à des élections apaisé et qui ne peut rassurer, ni peuple, ni politiques dans ce pays. Parce que son architecture dissemblable même avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Donc, cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles, le jour et aux lieux, où il s’agira de faire un corps unique décisionnel. Nous l’avons ressassé. Puisque la politique est noble et très enviable, quand elle est bien pratiquée dans l’art qui sied. Et quand le pouvoir est bien exercer dans le respect des règles et droits coutumiers, avec l’obéissance consentie des gouvernés librement consentant. Donc il nous faut obliger tous ensemble un système électoral dépolitisé qui rassure tous, dans la paix sociale pérenne. Oui, Le pouvoir déviant d’Abidjan, unilatéraliste mégalomaniaque, méprisant, hautain, fulminatoire, outrageux, doit reculer devant la nécessité sociale indispensable et irréfragable en droit, d’un système électoral qui rassure tout le monde, pour la paix sociale pérenne. Donc la lutte individuelle pour la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, dans les URNES citoyennes, nous réussirons à changer notre pays, dans la stabilité sociopolitique et paix Houphouët-enne. Sans casse, ni cassure, ni GbanGban ! D'où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants.
Donc, ici disons qu’atavique-ment pacifiste nous appelons pacifiquement à l’éveil de conscience d’une génération promis au sacrifice sociopolitique, mais qui devient progressivement une génération consciente du danger pour elle demain. Disons-le donc, c’est demain, oui demain, sans faute demain, on sera demain. *- Si le vieux WADE a pu affronter tous les écueils de la conquête démocratique et politique du pouvoir depuis sa jeunesse jusqu’à l’âge de 74 Ans pour l’acquérir, ce pouvoir et l’exercer pendant 12 Ans jusqu’à 86 Ans, dès lors nous osons DEMAIN ! *- Si le Brésilien LULA « Luiz Inácio Lula da Silva travailliste d'inspiration socialiste: Ouvrier métallurgiste de profession», a pu reconquérir le pouvoir en 2023 à 78 Ans, après un passage par la Case Prison au terme d’un premier exercice du pouvoir pendant 8 ans de 20O3 à 2011, Donc, nous osons dire dès lors DEMAIN ! *- Si Donald Trump à 80 Ans, après les contestations des résultats et l'assaut historique du Capitole s’est étalé de tout son long face à Joe Biden 83 ans le 20 janvier 2021, a pu reconquérir le pouvoir 21 janv. 2026 « malgré son oreille qui a côtoyé une balle nébuleuse » et doit exercer le pouvoir pendant 4 ans, donc, jusqu’à 84 ans tout en rêvant a un troisième mandat jusqu’à ses 88 ans, nous osons dire dès lors DEMAIN ! *- Si Paul Biya 93 ans candidat a pu se faire élire président dans son pays pour un nouveau mandat pour la continuité jusqu’en 2032 ou il aura 99 ans, nous osons dire dès lors DEMAIN ! Oui, Demain ! Parce que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos petits intérêts nombrilistes dans nos jeux de ping-pong, avec des morts électoraux à l’arrivée et nos dribles de roublardises en n’écoutant l’autre pour pouvoir lui administré un contre-pied loufoque, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera DEMAIN, sur lesquels la postérité ne nous pardonnera pas DEMAIN. Donc, sans faute demain, on sera demain. Puisque, les dictatures finissent par excaver leurs propres tombes.
Une côte d’ivoire de l’IVOIRIEN D’ABORD. En lieu et place de ce grand Bazar, de cette grande foire aux larrons.
Donc, mouvement d’utilité citoyenne doublement centriste, les KOUMA de la LC_CRS, pour DEMAIN sont sans caleçon, sous l’arbre de la transparence dans l’ordre du public, contre une obscure démocratie de façade installée par « la Bêlêkilîtique et N’sykroubâââ-tique » clairement dit autrement « capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière ». Oui, fort de notre légalité et de notre légitimité de parolier du citoyen, ou la voix citoyenne des citoyens libres, il s’impose conventionnellement à nous de les faire comprendre pacifiquement et loyalement. Oui, ici, en premier lieu, notre préoccupation est claire, des élections incontrôlables, dans un système incontrôlé, Autonome, Apolitique, Inamovible, qui gèrera le système électoral sans interférence de qui que ce soit. Donc, les calculs de condescendances nombrilistes ne feront jamais partie de nos préoccupations. La LC_CRS est olympienne en quête de l’olympiade démocratique fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau. Oui, Il est plus que jamais question de chercher à tout prix, de se faire un chemin, vers la porte de sortie de l’engrenage électoral, dans ces Rochers et bétons d’arbitraires Imperméables aux règles de la vie en commun sociétale. Il nous faut donc, absolument un CORPUS d’organisme électoral, et une commission appliquant « Autonome, Apolitique, Inamovible, indépendant des trois « 3 » pouvoirs, tous ressortissants des partis politiques candidats aux élections », qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs politique d’accord. Qui n’est pas pour nous un moyen d’éviter la confrontation politique, mais plutôt de la gérer convenablement au sens des pratiques coutumières des règles admises et de la contenir à l’intérieur de limites conventionnelles acceptables.
Donc, Oui, notre motivation conventionnelle, est républicain-social, nos convictions entamées ci-dessus, sont du républicanisme-social. Cela veut dire quoi, au juste ? Cela veut dire que, les truqueurs d’élections de l’unilatéralisme de jungle aillent au diable avec les élections cadavres, pour se faire crevé par leur voisin Satan, ainsi notre nation et notre monde devenu vivable se porterait mieux, en l’absence des couillons faiseurs de couillonnades par trucages électoraux. Pour se faire il y a seul postulat ; Soit la division généralisée, les uns contre les autres, ou les uns solidaires du pouvoir prédateur unilatéraliste de l’ultralibéralisme et d’un dirigisme économique mafieux pour des raisons de ventres dans un capharnaüm kafkaïen institutionnel véritable pétaudière ; Soit mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, réconciliateur et salvateur mais tous ensembles dans les URNES pour reconquérir la paix, la cohésion sociale, l’harmonie intercommunautaire et le pouvoir. Oui, la période qui va de maintenant à 2030 est incontestablement l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise a lui imposée du 24 décembre 1999, passant par 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 avril 2011 jusqu’à ce jour. Parce qu’on ne peut pas attendre d’une systémique monarchie républicaine ou d’un suzerain perché au-dessus du peuple souverain, qu’il borne lui-même ses désirs de confiscation du pouvoir par des élections de façades, en s’imposant elle ou lui-même des règles de modération. Non ! D’où la possible continuité des crises sociopolitiques sempiternelles au-delà de 2030, avec toujours des morts de citoyens au terme des élections dites démocratiques. La postérité ne le pardonnera jamais et l’Histoire le retiendra pour fait.
*- Une réelle crise identitaire socioculturelle pointe à l’horizon son nuage glauque et visqueux est trop effarant.
MAIS LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE. Il nous faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle pour que les SALES crises ivoiriennes depuis 24 décembre 1999 à ce jour de 2026 s'imposent à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et de justice sociale en côte d’ivoire redevenue paisible et stables avec des élections ZERO MORT. Voilà pourquoi la LC_CRS « KOUMA » toujours pour la société a laquelle nous sommes redevables et devons tout ! Et nos Kouma sont sociopolitique, philosophique, « Système d'idées qui cherche à établir les fondements d'une science ». Doctrinaire et doctrinale, idéologique «base d’un comportement», et d’une orthodoxie atavique. Point besoin de le ressasser, les citoyens ivoiriens auront sans doute remarqué qu’en ce qui nous concerne, a la LC_CRS, «Mouvement d'utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste endurcis», qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, bien que le monnayage CUPIDE de nos activités régulatrice, nous aurait rendu sans doute, milliardaire. Parce qu’il y a des gens dans ce pays qui connaissent sa juste valeur sociopolitique et le prix juste de son apport, en politique bien comprise. Oui notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir et notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur. Voilà ! Pourquoi nous disons toujours DEMAIN. Malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Donc, nous analysons, nous critiquons un système absurde de gouvernance sociétal opaque qui est pour nous mafieux, d’idéologie ploutocratique Nous réfutons des idées et des organisations sociopolitiques, qui s’apparentent à la confiscation du pouvoir d’état. Nous stigmatisons une politique sourde et aveugle qui ne veut pas du consensus.
Bon ! Nous Moquons franchement, clairement parfois durement certains politiciens nationaux qui ne peuvent pas s’accommoder avec les principes universels de démocraties et des élections pluralistes. Mais le banditisme politique orchestré et à la voyoucratie électorale politicarde, n’ont jamais été des nôtres. Ni l’utilisation des poignards systémique dans le dos de la démocratie réelle, dans l’anonymat des bas-fonds ne serait jamais notre alliée. C’est pourquoi ce qui nous intéresse en l’homme politique est sa conduite des affaires publiques et sa gestion du denier public. Le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie et du système républicain de droit ? Non ! Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie, MOUK ! Et nous le combattons à vie, pour la vie. Oui ! Jamais, notre altruiste entreprise citoyenne désintéressée, n’a jamais été celui des piranhas politiques. Ça jamais ! La liberté d’expression est un droit fondamental inscrite depuis 1789 dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC). Elle conditionne aussi l’exercice d’autres libertés (Opinion, communication). Plusieurs texte internationaux garantissent cette liberté d’expression (convention Européenne des droits de l’homme « CEDH », et la charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne) et elle est transcrite dans nombres de constitution de par le monde. La seule balise de droit à cette liberté fondamentale est (la sécurité Nationale, la sureté publique, ou encore l’intégrité Territoriale. sinon l’intérêt général de la totalité sociale souveraine). Qui ne sont pas un parti ou un pouvoir. Donc, Qu'est-ce qu'il y a ? De quoi a ton peur ? Du peuple souverain ? Aux mains nues avec son bulletin « Cartouche ?» Oui, qu'est-ce qu'il y a ? Si le corps social entier est l’Arbitre sociopolitique. Si la totalité sociale est souveraine absolue. Si le pouvoir est du peuple, par le peuple, et pour le peuple. Et si la démocratie est simplement la volonté du peuple souverain absolu. De laquelle une majorité écrasante a délégué par procuration électorale, bien que versatile et lunatique au gouvernement, devenu ainsi : «le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple». Abraham Lincoln
En principe universel exercice de la liberté d’expression est dédouané, exonéré de risque de sanctions judiciaires.
Bon ! La démocratie ne peut survivre que si tout le monde y adhère, les citoyens par leur adhésion le jour du vote, et à tout autre moment de l'année, et les politiciens en respectant les règles et en travaillant pour améliorer le processus d’organisation sociopolitique. Des abus pouvoir se produisent lorsqu'un gouvernement décide qu'il est au-dessus de la loi, lorsque les représentants politiques pensent que les règles ne sont pas les mêmes pour eux, lorsque les leviers de l'État sont actionnés pour ne favoriser qu'un certain segment de la société au détriment des autres. Ce qui appelle souvent l’intervention de la démocratie insurgeante, «légitimité populaire circonstancielle » qui s’observe dans les mouvements sociaux, les manifestations, les occupations, les blocages… « Par exemple la France des : Mai 68, « Le General De Gaulle, du haut de son piédestal a perdu son referendum en 69 ». Une affaire de racaille en 2005 « Nicolas Sarkozy bien qu’élu président 2 ans après en 2007 face à Ségolène Royal, n’a pas eu un deuxième mandat en 2012. Mais surement, il y arrivera en 2027 ». « Quelques jets de pierres d’hostilité ou d’avertissement en direction de François Hollande l’a dissuadé de se porter candidat pour un 2ème mandat en 2017 ». De Gilets Jaunes « Emmanuel macron n’a eu son salut en 2022, qu’a l’arrivé au second tour de l’extrême droite et s’efforce depuis de gouverner avec des gouvernements toujours en difficulté au parlement ». En ce moment: (Des appels de collectifs citoyens se multiplient en France pour raviver la flamme du mouvement social « Gillet Jaune » né en 2018 «d’Emmanuel Macron». Une journée de mobilisation est annoncée pour le 17 octobre 2026. Et des politiques y adhèrent, c’est le cas vendredi 11 septembre 2026, de Fabien Roussel Candidat du parti communiste Français qui invite à reproduire le mode «Gillet-Jaune» de 2018, en se rassemblant massivement dans les Ronds-points, devant les sous-préfectures, devant les préfectures, devant Matignon et devant l’Elisée pour « aller réveiller les services de l’état, les envahir si nécessaire ». Donc, « Il demande une révolte populaire « Syndicats/Travailleurs » dans la Rue «opposante consensuelle et équilibriste critique » et dans tous les lieux d’exercice du pouvoir, avant la révolte dans les URNES en 20277. Il appelle cela dans l’Union, la seule qui vaille, celle du peuple Français». Insiste-t-il en France). Il est Politiquement TROP Fâché lui, Hein ! Bon…
Eh bien là-là ! Si ça c’est chez-nous ici-là ! Mon Dieu ! C’est crimes de SALE-GUEULE contre la dictature. MACA est Directe! « Atteinte à sûreté de l’état, Trouble à l’ordre public, Incitation à la violence et Tous les crimes contre la Dictature. YA FOLLI ! A-CHEZ-NOUS-PAYS). Le peuple souverain n’est pas dupe. Il ne sort pas pour rien. Il ne suit pas n’importe quoi. Parce qu’il est le souverain qui demande des comptes sociopolitiques. ». Ici, le débat discursif est avant tout un préalable aux mobilisations et actions impliquant autant les corps que les paroles. Cette forme a historiquement mené à des GRANDES avancées sociales et politiques majeures (le suffrage universel, les droits civiques ou le droit de grève), portées, non par des majorités, mais par des minorités conscientes. Même, si elle est par nature éphémère, elle a permis d’EXIGER des droits durables. Oui, la vie politique et démocratie se nourrit de débats d’idées et d’analyse sociopolitiques. Et analyser un système, une situation, ou une pratique, c’est se pencher sur ces faits, dans une perspective d’évaluation, puis participer à son amélioration, en persuadant le souverain, qu’est le peuple, en convainquant la totalité sociale souveraine, en entraînant le corps social dans son entièreté solidaire à l’intelligence de la situation qui s’impose et d’y remédier. Donc, analyser une situation signifie de séparer un tout en ses éléments, cela ne va pas sans vérité CRUE et NUE. Donc, l’analyse est toujours normative, elle nécessite donc une explicitation large, étayée et détaillée, d’un modèle RÉFÉRENTIEL, afin de son transfert éventuel dans l’organisation sociopolitique par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives.
En politique la vraie on ne judiciarise pas la gestion des affaires publiques. En principe universel exercice de la liberté d’expression en politique est dédouané ou exonéré de risque de sanctions judiciaires, sauf sous les dictatures hermétiques. D’où si tu n’es pas d’accord, tu dis non ! Si c’est faux ou mensonge sinon de contre vérité tu contredis en disant ta vérités à toi. Hélas ! Si c’est les voleurs, les pilleurs, les bradeurs, tout est judiciarisé. Voleur n’aime pas que l’on crie au voleur ! Pour la LC_CRS, pour résoudre les difficultés sociales et les multiples confusions électorales existantes, passe par le repérage des entreprises Roublardes et les effets négatifs des piranhas sur l’organisation sociopolitique et leur mise à l’écart par les citoyens libres dans les urnes. Et ainsi aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance soit assurée dans la paix dans notre pays. Parce qu’il s’agit pour nous, de la côte d’ivoire d’abord et avant tout. Donc, une côte d’ivoire de l’IVOIRIEN D’ABORD, «comme au Ghana voisin, au Togo, et hélas au Gabon d’HIER». En lieu et place de ce grand Bazar installé dans la société ivoirienne comme règle de vie. En lieu et place de cette grande foire aux larrons qui s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. En lieu et place de cette vie sociale de sectarisme aveugle, nébuleux, qui est née sous nos tropiques. En lieu et place de cette réelle crise identitaire socioculturelle, qui pointe à l’horizon avec son nuage glauque et visqueux trop épais et effarant a VUE.
On peut espérer d’une longévité au pouvoir, n’empêche LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE rien ne peut l’arrêter.
Donc, nous rêvons d’une côte d’ivoire ou l’émergence économique, le développement social, le progrès humain, et le bonheur pour tous, ne se limite pas au développement d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts Mafieux des usuriers internationaux. Donc, ou tout développement commencerait par l’homme devenu la centralité de toutes politiques et actions publiques. Ou la mesure de valeur ne serait plus Dieu l’argent ou la force Matérielle. Le rêve d’une côte d’ivoire ou l’exigence du dépassement de soi, du désintérêt dans la gestion des affaires publiques, au profit de l’intérêt général, d’une meilleure politique économico-sociale qui met l’homme au centre du débat politique et des actions économique. Et le citoyen au cœur du débat développemental et des actions du progrès social, seraient des priorités, pour l’avènement d’une société plus juste, plus solidaire qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société. Et surtout le rêve d’une côte d’ivoire, qui organise la solidarité agissante envers les moins nantis, qui sont les plus grands nombres de la peuplade sociétale. Le rêve de la LC_CRS est d’œuvrer pour la restauration socioculturelle de la côte d’ivoire, au-delà des chansons économico-financières mielleuses d’émergence à croissance chiffrée, qui cache la misère sociale de la vie très chère. Voici le rêve motivant incompris par d’autres de la LC_CRS. La politique est un Rêve, le Rêve d’une forme de société, d’un idéal sociétal. C’est pourquoi a la LC_CRS, Nous espérons de demain, en évitant aujourd’hui l’absurde, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. L’absurde accorde ainsi peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Elle sacrifie ainsi l'avenir de toute une nation sur l’autel de la conservation du pouvoir d’état ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Elle n’accorde ainsi aucune importance au bonheur du citoyen, de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire d’Houphouët».
Oui, mon pays va Mal très Mal même et sa souveraineté est mise sous assistance respiratoire des Euthanasistes.
La politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni Science-Po, mais elle est un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés, «puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes». Tous les grands magiciens politiques vous diront que l’exercice de ce noble art est inné. Donc, en clair ce ne sont pas les postes électifs et les titres électifs qui donne la VALEUR a un homme politique mais c’est de par son EXERCICE du pouvoir, légitime souverain de dirigeants d’états émanant du peuple souverain primaire d’en son entièreté qui donne de la VALEUR a un homme politique. Et non le contraire de ceci comme Aujourd'hui, dans notre pays la côte d'ivoire. Idem pour les SAVOIRS scientifiques toutes tendances confondues. C'est l'homme qui donne de la VALEUR et HONORE le titre scientifique et NON le titre qui donne de la VALEUR et HONORE l'homme. Docteur en ceci, Expert en cela, Spécialistes de notoriété, savant international en tout genre, etc. Tous ceci ne valent que par celui qui les EXERCICE. Donc nous disons que, la politique est avant tout la gestion des hommes, ou les diplômes sinon les CV «Curriculum Vitae» ont peu d’importance. Il s’agit-là de la gestion des hommes qui transcende le savoir scientifique pour n’obéir qu’à la parfaite connaissance de la société composite a dirigé, qui sont culturellement l’une différente de autre. Notre pays de près de 21 sous-cultures.
Oui dans mon pays des Compteurs des droits mis a ZERO comme dans des petites affaires de contrat d’adhésion reconductibles et changeant a volonté des parties du droit des affaires (petits segment du droit-civil-général, n’est pas compréhensible en droit international coutumier, n’est pas soutenable avec une argumentation audible et intelligible en droit international des droits civils et politiques, n’est pas possible en politique, est juridiquement impossible et est socialement incohérent ! Mais seulement, par extraordinaire ou par exception « qui est le contraire du droit », ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait entièrement fait table rase, du système institutionnel existant, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et balayant toute les institutions républicaines sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants, par voie de conséquence, président de la République », ce qui est par nature un coup de force, un coup d’état. Puisqu’en droit public général, on ne, peut nullement revendiquer la mise à ZERO des compteurs de droits définitivement consommés. Et effacer l’origine juridique des institutions et l’exercice du pouvoir antérieur et les effets de la norme ancienne, en prétendant paradoxalement rester dans une logique de continuité juridique de l’état, NON ! Surtout en faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer les effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. MOUK ! Jamais de la vie, Non ! LC_CRS pas d’accord, ni aujourd’hui, ni demain. Et Quand on n’est pas d’accord, on dit non ! Citons un peu : Octave Feuillet Académicien, Artiste, Dramaturge, écrivain, Romancier (1821 - 1890)» *- (« Faute d’un non virtuel, qui témoigne de l'énergie, de la fermeté, que de misères, que de chutes, que de crimes, depuis Adam !». Et François Mitterrand a dit : « Pour dire oui, il faut pouvoir dire non ». « Heureux et libre est celui qui sait dire Non ! ». « Penser, c’est dire Non!». ET pour Tony Blair Homme d'état et politique, Premier ministre britannique, Parti travailliste troisième voie. «L’art du leadership est de dire non, pas de dire oui. C’est très facile de dire oui». Donc, NON! Est politique et citoyen.
Et Aussi les prescriptions pénales des lois positives, qui en droit tienne strictement en l’état les prescriptions civiles des lois positives « sans communication possible entre elles», Se trouvent hélas ! Retranscrites dans des normes électorales «civiles et politiques ». Alors mêmes qu’elles sont soumises à une strict hiérarchisation des droits et soumis à l’interprétation des juges judiciaires dans des affaires distincts, pénales ou civile, « l’une appelant l’autre dans une « (lien de subordination »), hiérarchisation graduée dans l’Application» s’il y a un lien de causalité irréfragable et de connexité certaine des deux (2) champs d’applications. Oui, JE SUIS-X ! NE SUFFIT PAS ! CERTAINS ignorent que: la dignité humaine « n’est jamais dans le grossier », elle est basée sur la modestie. Que le haut rang social « n’est jamais dans le bien matériel, Châteaux et Avions » il est enraciné dans l'humilité. Que la sagesse « n’est jamais dans le poste et titre » elle tire sa source de la grandeur d'âme. Que l'intelligentsia est innée, « même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime ». Qu’on nait intellectuel, « même si l’éducation didactique le complète». Que les meilleurs ne sont pas forcément lettrés ou bardés de diplômes toutes catégories confondues, « parce que le savoir naturel inhérent à l’humain (Jean-Jacques Rousseau) est maitre du scientifique ». OUI JE SUIS X ! NE SUFFIT PAS ! MOUK jamais de la vie ! L’Exercices et Les faits. Les normes juridiques et la gouvernance politique. Or la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir d’un pouvoir, devenu gardien des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette politique obscurantiste et dans cette gouvernance mafieuse fondé sur la défense des intérêts mafieux.
*-S’imposent des échéances électorales sabbatiques, de pacifications, de neutralités, genre « DESMOND TUTU».
Hélas ! Dommage que l’évolution de la politique ivoirienne ces dix dernières années ait pu laisser volontiers les droits inaliénables du peuple ivoirien et les libertés individuelles sur la touche, avec les citoyens au bord de la route du progrès, de par la volonté d’un pouvoir clanique des bouffe-tous chapeauté par un renard libre, qui décide seul de tous, délibérément sans égard pour le peuple souverain. Dommage ! Que cela se passe bel et bien, au pays de Félix Houphouët Boigny. Ici Donc, à tous les acteurs politiques ivoiriens et aux citoyens ivoiriens, nous disons Attention ! Le peuple souverain martyrisé peut laisser par dégoût, par désintérêt, une dictature prospérer sans la cautionner. Ce qui serait le pire des dangers publics pour la côte d’ivoire et les ivoiriens. Mais surtout, hélas ! Paradoxalement, ce sont les plus grands malhonnêtes et affairistes mafieux, qui réussissent en politiques Africaines. Ceux qui sont capables de tué des milliers de citoyens pour le pouvoir et de volé le bien public et d’en distribuer à volonté autour d’eux. Oui, depuis que le monde est monde, les grands dirigeants d‘état qui ont gouvernés dans la durée, ne sont pas les plus grands hommes lettré, savants et avertis en matière scientifiques, ou hyper-honnête de la société qu’ils gouvernent. Les plus grands Lettrés « puisqu’on nait intellectuel de façon héréditaire » réussissent difficilement dans l’arène politique, qui obéit a d’autre critère souverain. Leur intégrité rigoriste se retourne contre eux comme contre-productif. Le rigorisme scientifique et intellectuel ne marche pas souvent en politique. (« Nous osons regarder, Chapeau à la main, le parcours politique des : Professeur Francis Wodié Côte d’ivoire, Présidents Pascal Lissouba du Congo Brazzaville, Nicéphore Soglo du Benin et même Modibo Sidibé du Mali «même si la course continue pour lui nous espérons», etc. La liste est Astronomique. Arrêtons-là.
Oui, nous avons déjà dit et nous nous répétons ici, que, d’aucuns paradoxalement, hélas ! En ignorant le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts électoraux, invitent volontiers ou de façon intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections. Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, et seul chef orchestre des catastrophes électoraux, depuis 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. Donc, face à l’option de ceux qui invitent intéressement a cette option du ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir. La LC-CRS les dit qu’en 2000 et 2010 c’est ce ministère de l’intérieur, qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections qui est a l’origine toujours de deux « 2 » vainqueurs a une seule élection présidentielle ; en annonçant toujours un autre vainqueur contrairement aux conditions de proclamations électorale légales ; ce ministère est disqualifié par les faits antérieur des élections ivoiriennes antécédentes. Et le plus important est que les mangé-crâtes, s’ajustent pour se tenir droit et direct afin de se ressaisir. Puisque, le nom de la grande France ne valide Rien ici. La France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE. Pour se détromper que ce n’est pas le ministre de l’intérieur proprement et techniquement parlé, qui organise les élections en France. Que, c’est le Bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Oui, la France c’est bien la France de 1789, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, son MODELE SOCIALE, son RANG DEMOCRATIQUE et sa enviée COMPREHENSION CIVIQUE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement». Oui, il y a lieu de faire très ATTENTION. Oui au vu des antécédent électoraux en côte d’ivoire s’imposent quelques dizaines d’Années Sabbatiques, de pacifications, de réveille et d’éveille des consciences par l’éclairage, de tous obscurs, de civilisations démocratiques et électorales et de neutralités genre « DESMOND TUTU maître de vérité/Réconciliation en Afrique du Sud », est le seul postulat pour restaurer la confiance et de rassurer tout le monde, sans retomber dans l’éternel recommencement avec ses MORTS.
La Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien l’aider à tourner dans le bon sens et avec la marche indiquée
Oui, citoyen ! Oui, nous en convenons, qu’en politique, la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, mais nous observons que cela se jauge à l’aune du suffrage universel au terme des élections propres sans abstention de plus de 80% de l’électorat total. Qui oblige que, le taux de participation soit l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention « plus de 80% de l’électorat total » comme un représentant réel de la population. Ce qui impose donc, qu’un pouvoir soit tenu, à chaque occasion de crises sociopolitiques, de faire la preuve de la légitimité de sa politique devant le peuple souverain. En s’obligeant ainsi d’adhérer aux revendications légitimes du peuple et des citoyens électeurs, à se faire jauger sur la place publique et ensuite dans les URNES électorales. C’est pourquoi nous avons dit, redit et ressasser que, la force aveugle du pouvoir déviant d’Abidjan, ne doit pas passer à son ultime test au terme de l’impositions d’un système électoral de trois organes distincts et dissemblé qui ne peut jamais aboutir à des élections apaisé, qui ne peuvent rassurer personne et qui appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Qui posera un sérieux problème insoluble aux lieux de jonction pour produire un résultat. Qui montrera toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire un corps unique décisionnel. Ça ne doit pas passer ce lugubre schématisé électoral, sortie de gueule de l’unilatéralisme arbitraire. Oui, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité de droit, en sa légitimité démocratique et populaire. Le peuple est souverain et ultime détenteur du pouvoir d’état et il doit le rester pour rester souverain.
Bon ! LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE. Bon ! On peut se permettre d’espérer d’une grande longévité au pouvoir, souvent qui s’appuient sur des modifications constitutionnelles successives et une prescription constitutionnelle ne limitant pas le nombre de Mandats, ou la suppression de la limite des mandats, surtout sur un contrôle strict du processus électoral. Donc, rêver d’une grande longévité au pouvoir comme les cas ci-dessous souvent légaux aux yeux des constitutions des : *- Theodoro Obiang Nguema Basogo (Guinée équatoriale) : au pouvoir depuis le 3 Aout 1979 soit 47 ans au pouvoir. *- Paul Biya (Cameroun) : au pouvoir depuis novembre 1982 soit 44 ans d’exercice du pouvoir (comptant premier ministre). Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) au pouvoir depuis 42 ans (temporisé en de temps). Yoweri Museveni (Ouganda) : au pouvoir depuis janvier 1986 soit 41 ans de pouvoir. Isaias Afewerki (Erythrée) au pouvoir depuis 34 ans. ISMAIL Omar guelleh (Djibouti) au pouvoir depuis 1999 soit 28 ans de pouvoir. Mais n’empêche LA ROUE DE L’HISTOIRE TOURNE rien ne peut l’arrêter. Donc il convient de se borner ici, à observer que le cynisme politique du pouvoir absolu d’un système de la loi de la jungle, la loi du plus fort, la loi du plus riche, n’est pas seulement une grave faute morale, mais aussi une périlleuse grave faute de technique politique. Si ce cynisme politique était fondateur de quoi que ce soit en politique et en démocratie, l’histoire ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Mais hélas ! Tout ce sur quoi d’autres tyrans dirigeants avaient fondé leurs grandes ambitions politiques de conservation et de confiscation du pouvoir d’état, quitte à fouler aux pieds les principes coutumiers de démocratie libérale et délibérative, de droit, de liberté et de l’égalité des chance se sont effondrés très souvent sous leurs yeux de leur vivant. Pour rafraichir la mémoire de la passion monarchisme absolue du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler de l’impossible Arrêt de la roue de l’histoire. «Exp: la Barbarie HONTEUSE inachevée de Samory Touré l’ISLAMISTE Expansionniste, Annexionniste et ses Sofas soudards de BRIGANDAGES brutaux et grossiers».
Donc, citons quelques-uns des dirigeants qui avaient fondé leurs grandes ambitions politiques de conservation et de confiscation du pouvoir d’état par la force matérielle et les fusils, quitte à fouler allègrement aux pieds les principes coutumiers de démocratie, de droit, de liberté et de l’égalité des chance. Commençons avec chapeau à la main en face de la Baïonnette des mitrailleuses (« OUI !!!–CHEFS !!!»). Le premier de tous les exemples, est Autriche d’Adolf Hitler Non ! Excusez-nous, nous nous trompons, l’ALLEMAGNE de Hitler, c’est-ça ! Et viennent ensuite les exemples suivants, Le Chili de Pinochet. L’Indonésie de Suharto, L’Argentine de JUAN Domingo Perón et de VIDELA, Les Philippines de Marcos, Le Cambodge des Khmers rouges de Saloth Sâr, plus connu sous le nom de Pol Pot, La Yougoslavie de Josip Broz TITO et de Slobodan MILOSEVIC, L’empire centrafricain de Bokassa et suivants, L’Ouganda d’Idi Amin DADA, Le Mali de Moussa TRAORE, Le Zaïre de Mobutou Sessé SEKO et suivant, Le Nigeria de Sani ABACHA, Le Liberia de Charles TAYLOR, La Serra LEONE de FODE SANGHO , La GUINÉE de Sékou Touré et suivants, Le Tchad de Goukouni Weddeye et de Hissène Habré, L’Haïti de Bertrand ARISQTIDE, L’Afrique du Sud de Piter BOTHA, La Tunisie de BEN ALI, L’Egypte d’OSNI MOUBARACK, La LYBIE du guide MOUHAMAR KADAFI, L’ Irak de SADDAM Hussein et de ALI le chimique, Le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh, Le Soudan d’OMAR El-Béchir, et suivant, L’Éthiopie de Mengistu Hailé Mariam. La Rhodesie--Zimbabwé de ROBERT Gabriel Karigamombe MUGABE, dit Robert Mugabe. L’ALGERIE l d’Abdelaziz Bouteflika. La Syrie de BACHAR el ASSAD, etc. Et peut-être, à un moindre degré, n’oublions pas la Grèce des petits fils de TOUCIDIDE moteur de la grande Europe toujours en extase. Aussi le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, le mur de Berlin est tombé au son du violoncelle, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. - *- Donc, citoyen ivoirien, tu as le meilleur conducteur situationnel dans les chroniques « KOUMA » du 01 Aout 2026 et les deux (2) Scindé du 15 Aout 2026. Il faut les lire et les relire, parce qu’elles ont une valeur de remède. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Il faut des mesures concrètes, qui mettront notre pays sur les rails de la démocratie délibérative coutumière.
Lepetitfils : (En ENFER 2011-2023) : Ne l’oublions pas, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et dès lors vive l’asservissement du peuple au grand jour, aux yeux du monde civilisé consterné. La côte d’ivoire a besoin, des mesures collectives, concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toutes notre pays sur les rails de la démocratie électorale coutumière, délibératives, participative et paisible. CE QUI EST DIT, EST DIT ...
CITOYEN, SI TU VEUX CONNAÎTRE LE RÉEL DE TON PAYS, LIT MOI ÇA. ET TU EN JUGE, POUR EN TÉMOIGNER. MERCI !
*-Chronique «KOUMA»: Ministère de l’intérieur est disqualifié par les faits antérieurs des élections antécédentes.
Bon ! D’emblée soulignons que d’aucuns sciemment ou en ignorant le passé d’après Houphouët « 10.000 Morts, paradoxalement, invitent volontiers ou de façon intéressés à l’option ministère de l’intérieur pour organisé les élections. Un ministère qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections, et seul chef orchestre des catastrophes électoraux, depuis 2000, 2010 et toutes les élections qui ont suivi, même référendaires. « Bon ! Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-t-on ». Bon ! Retenons qu’expérimentée depuis deux décennies la biométrie n’a pas permis d’améliorer la sincérité des élections. Même si de nombreux pays en développement utilisent uniquement les empreintes digitales pour enregistré et vérifier les électeurs. Et bien que les données biométriques soient unique à chaque individu, mais n’utiliser qu’une seule méthode ouvre le processus électoral à la fraude et aux trucages électorales. Même si vérifier l’identité d’une personne en utilisant plusieurs types de biométriques donnés peut rendre le processus électoral peut-être un peu regardable. Oui, l’’identité «biométriques» numérique n’est sécurisée que par son mode d’introduction dans les bases de données «biométriques» numériques centralisées. «En clair les données bien ou mal introduites, empreintes digitales, reconnaissance faciale des électeurs, décident du reste ». (« Donc, des personnels techniques, experts informatiques et entreprises privées peuvent façonner la « vérité » des élections »). Donc, face à l’option mangement-istes de certains qui invitent intéressement a cette option du ministère de l’intérieur, pour organisé les élections à venir ; la LC-CRS les dit qu’en 2000 et 2010 c’est ce ministère de l’intérieur, qui est un pan entier du pouvoir exécutif détenu par un parti politique candidats a toutes les élections qui est à l’origine toujours de deux « 2 » vainqueurs a une seule élection présidentielle ; en annonçant toujours un autre vainqueur contrairement aux conditions de proclamations électorale légales ; ce ministère est disqualifié par les faits antérieurs des élections ivoiriennes antécédentes… PAROLE DE LA LC_CRS, MOUVEMENT D'UTILITÉ CITOYENNE.
Et l’important est que les mangé-crâtes s’ajustent pour se tenir direct et visé droit afin de se ressaisir. Puisque le nom de la grande France ne valide Rien ici. La France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE. Pour pouvoir se détromper que ce n’est pas le ministre de l’intérieur proprement et techniquement parlé, qui organise les élections en France. Que c’est le Bureau des élections politiques qui relève de la direction de la modernisation et de l’administration territoriale. Il s’agit d’une direction placée sous TUTELLE du secrétariat général du ministère de l’Intérieur. Que Sinon ex-ministre de l’intérieur devenu président de la république ne pouvait pas perdre les élections de sa deuxième présidentielle. Oui, la France c’est bien la France, avec sa réalité SOCIOCULTURELLE, son MODELE SOCIALE, son RANG DEMOCRATIQUE et COMPREHENSION CIVIQUE, qui ne se, usurpe pas. Qui ne se copier-coller pas, c’est de FOND « fondement sociétal ». Même si le Sénégal qui n’a jamais connu de pouvoir par les Armes s’efforce toujours de copier-coller ces valeurs chez-lui, sans grand accrocs. Contrairement à la côte d’ivoire de l’après Houphouët, que les politicards carriéristes, arrivistes, renégats ont assujettis aux Armes à partir du 24 décembre 19999 jusqu’à ce jour. Non ! Comparaison n’est pas Raison ! Oui, il y a lieu de faire très ATTENTION. Oui au vu des antécédent électoraux en côte d’ivoire s’imposent quelques dizaines d’Années Sabbatiques, de pacifications, de réveille et d’éveille des consciences par l’éclairage, de tous obscurs, de civilisations démocratiques et électorales et de neutralités genre « DESMOND TUTU en Afrique du Sud est le seul postulat pour restaurer la confiance et de rassurer tout le monde, sans retomber dans l’éternel recommencement avec son corolaire de MORTS électoraux. Nous sommes à plus de dix mille morts électoraux.
*- une politique politicienne orchestrée, de concrétion égocentrique du moi, plutôt qu’une convergence de nous.
Donc, disons qu’il n’est pas besoin ou question de se leurrer. Il n’y aura pas de solidaire concertation nationale avec les partis politiques et la société civile autour du nouveau système d’organisation des élections, pour reformer consensuelle-ment le système électoral, conditions de la participation de tous aux élections (80% d’abstention). Donc, il n’y aura pas de système électoral qui rassure tout le monde, une commission électorale sous la coupe réglée du pouvoir d’Abidjan ne changera pas non-plus. Parce que cela suppose le dialogue national inclusif, l’avis de tous et chacun dans le consensus politique républicain. Parce que le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein électoral mafieux. Parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir devenu aveugle, sourd et fou d’Abidjan, et ses suppôts passera encore en force avec leur projet d’organe électoral controuvé, via un parlement monolithique, automate d’enregistrement, élu par moins de 20% de l’électorat total inscrit et aussi passera encore en force aux élections qui vont suivre en octobre 2030, là où le consensus est rigueur. « Ici, dans les sociétés bien régulées par des normes de régulations impersonnelles, en cas de blocage de la recherche du consensus, appelle est fait au referendum. Donc, dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) «SI?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous ». Qui transcende les institutions du moment et le du pouvoir. Ici le droit des peuples exigent le consensus.
Oui, nous avons toujours dit et redit que, la politisation du système des élections par la présence des acteurs politiques « Joueurs/arbitres » dans le système électoral, abouti incontestablement à des élections bâclées. Parce qu’elle permet la continuité des antagonismes au lieu de centralisation et de proclamation des résultats. Ici nous avons tous les présages des périodes électorales précédentes et préélectorales déjà vécues, qui ont décidés des résultats des élections. Et c’est cela la réforme visant à restaurer la transparence et la confiance dans le processus électoral, du pouvoir déviant d’Abidjan. Astreignant ainsi, le fichu peuple souverain ivoirien au summum de tous les Foutages de gueule, de tous les Foulages au pied des droits et libertés, et de tous les Fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. « Nous voulons que la Côte d’Ivoire continue d’être un pays de stabilité, de confiance et de progrès ». « « Nous voulons que l'Ivoirien qui se rend au bureau de vote soit davantage convaincu que sa voix compte, que le candidat qui perd comprenne pourquoi il a perdu et que celui qui gagne soit reconnu comme légitime » dit-t-on d’un organisme abracadabrantesques . « Nous voulons que les élections ne soient plus des moments de peur, mais des moments de choix », avons-nous entendu dires. Alors que ce n’est en réalité qu’une politique politicienne orchestrée, de concrétion égocentrique du moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs à l’autre, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride. Le pouvoir ploutocratique et mafieux d’Abidjan reste dans sa logique de domination monarchiste et autocariste.
Des pratiques destructrices éloignés du bien commun en rajouter au fossé social entre l’en bas et l’en haut social.
Le pouvoir ploutocratique et mafieux qui crée et entretien sciemment une situation sociopolitique délétère, avec une criminalité galopante de toute sorte, qui admire les échelles nocturnes pour monter volé en hauteur, qui est désormais une force et une valeur sociopolitique et une miséreuse vie ostensiblement très chère et devenue pitoyable inexorablement. Des Vols de deniers publics « vite ensevelis dans des excavations de fouillis d’audits décrétés à la volée parle Monarque», des détournements, des défenestrations, pillages de ressources naturelles souveraines, organisées aux sommets de l’état. Une voyoucratie de luxe branché en véritable sangsue au cœur de de notre nation, excellant dans l’escroquerie de toute sorte, morale et intellectuelle. D’où les plus malhonnêtes et les plus grands bandits de crimes économiques sont les mieux lotit. Un copinage mafieux à fin de confiscation du pouvoir d’état, un clanisme érigé en système politique dans l’ordre du public « touche pas à mon affaire ». Une maladie de mensonge incurable installée au sommet de l’état, et par la logique linéaire de répercutions s’est déversé dans la société « le poisson pourri par sa tête, dit-t-on. Une importée mythomanie schizophrénique s’est emparée de l’arène politique « wouyâ-sur-wouyâ ». Un matraquage systémique et systématique des droits inaliénables du peuple a disposé de lui-même, des libertés individuelles, des principes démocratiques, des regles électorales et des républicains-démocrates est constamment ordonné à la Gestapo ivoirienne. Une folie haineuse sévit au sommet de l’État extatique, tout juste contenue, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà-vu. Une acculturation et une dénaturation sociétale, une dépravation et une décadence des mœurs sociétales par le formatage mental des citoyens, réduit à la croyance divine en un homme SUZERAIN.
Au surplus, une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir d’état. Une misère pointe à l’horizon avec la politique de domination monarchiste de la ploutocratie mafieuse et du libéralisme dirigiste économique prédateur, fondée sur l’appauvrissement des petits moins nantis au profit des grands intérêts internationaux planétaires même mafieux. Et les grands usuriers internationaux « Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale et même OMC (Café/Cacao, on nous trop volé et ça continue de nous volé». Et l’expropriation terrienne de la paysannerie rurale en majorité manipulable et docile, au profit des possédants d’Argents et des grands intérêts mafieux. Une urbanisation sauvage, bradeuse, et banditisé au mépris de tous droits et en dépits de toutes légalités d’une démographie a source transfrontalière criminelle. Donc, un envahissement étouffant, qui entraîne, entre autres, une émigration d’extranéité et des campagnes rurales vers notre pays, et les villes, ou vers l’étranger ou les deux en même temps. Une fuite de milliers de jeunes ivoiriens vers l’inconnu au-delà des frontières Européennes est-là patente «ça se suicide dans des embarcation chambre-a-Gaz midi-matin-soir ». Les ponts, les routes, et les immeubles propriétés privés ou privatisés, comme signe extérieurs de développement, mais qui n’appartiennent pas à notre pays la côte d’ivoire. Les salaires en hausses certes, mais aussitôt absorbés par les dépenses, pour qu’advienne la vie chère. Un espace public sectaire, cadenassé, d’anathème, d’excommunication et d’ostracisme en outrance. Et qui biffe le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Dont les pratiques et les agissements destructeurs sont éloignés du bien commun, ne fait qu’en rajouter au fossé social entre l’en bas social et l’en haut social, entre les citoyens ordinaires et les dirigeants chargés de diriger ou orienter la totalité sociale. La catastrophe est visiblement à l’horizon futur Demain comme une évidence.
*- Il faut un développement d’une bonne marche qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel.
Bon ! On nous infortune toujours avec des flagorneries mielleuse et des chiffres de croissances farfelus, chanté à tout bout de chants, les ponts « bientôt le sixième à Abidjan parait-t-il qui relierait Cocody à Koumassi et à Port-Bouët », qui garniront tous nos tables à manger dans assiette», et les goudrons, les bétons et le bâtisses vitrées, les véhicules à l’âge limités, le train « habilement nommé Métro qui existait déjà», les tricycles de transports de personnes « passagers » et de bagages, le motos-taxis et des motos qui, si, elles ont un papiers, c’est la factures d’achat sans plus. Qui vous cogne ou vous renverse sans daigner s’arrêter et continue en grande vitesse. Et qui pullulent à Abidjan et dans nos grandes villes, en inondant nos rues, routes, autoroute et obstruent nos pattes-d'oie, dans les sens surtout à sens inverse, « impensable dans le rétro, 26 en arrière. Cette époque, ceci était strictement réservé à la paysannerie et proscrit dans les grandes Villes-agglomération, tous ceci avec y compris les tricycles solaires, font le nouveau développement de la côte d’ivoire et l’émergence économique de notre pays. Au mépris de l’ordre social, qui proscrits le désordre indescriptibles. «Il faut souligner tout net ici, qu’à l’opposé des économies industrielles, que le mot pays émergent, est né dans les années 1980 d’un économiste Néerlandais, a la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. Il faut aussi souligner que, beaucoup d’expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux». Les rêves envolés, quoi ! Et la (LC_CRS) sans être une championne toute catégorie des rafistolages économiques et financiers téléguidé par les grands USURIES internationaux, ose dire ici que pour l’ivoirien de DEMAIN, le risque d’affronter ses rêves envolés avec un dit développement fondée sur le surendettement en outrance au terme d’une POLITIQUE économique fondée sur l’accélération effrénée d’investissement incontrôlé qui conduiront inéluctablement à terme à la DÉPRESSION ÉCONOMIQUE, qui fera a coût sûr la misère des générations futures ivoiriennes. Non ! Le développement, le progrès dans une nation qui aspire à rester souveraine, ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non !
Ce qui est contraire au calendrier d’agencement sociétale du père fondateur qui a souligné que : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Et ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis». Donc, nous disons ici, qu’en lieu et place du développement et l’émergence économique chantée par les grands théoriciens au service des grands Usuriers internationaux, de l’ultralibéralisme de jungle, «Ce Foutage de gueule dit développement», cette politique systémique qui n'admet jamais s'être trompé. Il faut d’abord une politique de Réaffirmation de la souveraineté nationale pleine et entière, dans le concert des nations ordonnées et civilisées, «une nation surendettée n’est jamais souveraine». Et savoir honnêtement tirer profit de la mondialisation économique sans s’assujettir. Ensuite il faut s’OBLIGER une politique économico-sociale, qui doit commencer par celle qui met l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et l’anticiper des perspectives d’avenir souverain, par la sauvegarde ou l’exploitation ordonnée, graduée et graduelle dans le temps, de certaines ressources naturelles souveraines non-reproductives. Oui, de par le monde, le métier politique est gestionnaire de biens publics, de sauvegarde saine et de Préservation/Réservation, «EXP: le pétrole de Venezuela envié», ou d’exploitations échelonnées, des ressources naturelles souveraines. Donc, un métier qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir et la préservation des droits de propriétés terriennes immémoriales de la totalité sociale souveraine dans le temps et dans l’espace territorial. Et d’instaurer sainement, tranquillement à un rythme de progrès et de développement dans une marche de gestions économico-sociopolitiques qui progresse sûrement a-dent-de-scie, gradué et graduel vers le vrai progrès bien Agencé, « comme au Ghana voisin et l’Atavique compère Sénégal ». Donc, l’obligation d’obvie les crises socio-politico-électorales, pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société commune.
*-Quand va-t-on comprendre en côte d’ivoire qu’un gouvernant est mandataire astreint du peuple MANDANT.
Mais hélas! On se plait toujours dans des fabriques soutenues par des fanfaronnades et flagorneries de diversion. Et à force de voir des gens dire tout et son contraire dans des flagorneries et fanfaronnades avec l’assurance du divin, érige la méfiance politique et électorale en principe suprême. Et pour le citoyen libre de tout engagement ça devient, «tous mensonges, tous pourris, Rassemblement des wouyâ-fô-types». Oui, aujourd’hui, les ivoiriens veulent tout simplement un Leadership moins cynique, déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir. Et la confiance ne peut s’instaurer entre le pouvoir et les citoyens libres, si elle n’est pas réellement réciproque. Or, ces hommes au pouvoir à Abidjan, ont toujours fait le contraire de ce qu’ils ont promis. Ils appartiennent à cette école monarchiste, autoritariste, d’unilatéralisme absolutiste et ploutocratique-là, qui n’avouent jamais, ses faits et méfaits, qui détestent l’autocritique et la contrition. Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle le développement chanté et le progrès social chanté à tout bout de champ par le pouvoir ploutocratique d’Abidjan et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Les milliers de jeunes ivoiriens lorgnent désormais du côté des frontières Européennes, comme dit plus haut. Chose inhabituelle autrefois pour les jeunes ivoiriens trop fiers de leur bien-être et de leurs biens vivre dans leur côte d’ivoire paisible et envier. Mais comment ? Ce pouvoir d’Abidjan peut-il se remettre en cause face à cette désintégration sociale catastrophique, quand tous ses suiveurs lui renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner qu’après Dieu c’est lui. Qu’il est leur maitre, qui a droit monarchiste d’assujettissement sur le peuple souverain, réduit à la soumission seigneuriale.
Cette monarchiste déconnecte ainsi du réel démocratique et socio-politico-économique et de cette dimension du réel socioculturel, qu’est la position des citoyens et l’avis du peuple, le réduit aux miroirs des fanfaronnades de ses griots suiveurs, et des médias aplatis assis à la table des convives nocturne, donc, pratiquement à sa soldes. Et qui se contentent de relayer des éloges et de flatter son aveuglément politique. Non ! Il ne peut pas se remettre en cause dans cette situation miroitée ubuesque de potentat. La faute est toujours aux autres et pourtant aucune élection ne serait réellement pluraliste sans consensus national, « sans un consensus autour d’un mécanisme électorale capable de recueillir une plus large adhésion des forces politiques et de l’ensemble des citoyens. Et de renforcer la transparence des scrutins, d’accroître la confiance de l’ensemble des acteurs de la scène politique et de consolider durablement la démocratie ivoirienne ». Avons-nous toujours dit et répété. Oui ! Quand va-t-on comprendre en côte d’ivoire qu’un gouvernant est avant tout un mandataire du peuple souverain, et soumis à l’exigence légale et légitime de la loyauté envers le peuple souverain, donc qui doit d’être un serviteur de l’intérêt général. Ainsi les privilèges et avantages qui lui sont accordés dans les prérogatives de cette procuration électoral, qui ne tient qu’au bon vouloir du peuple, ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services justes et équitables rendus au peuple souverain mandant, à la nation toute entière, a la totalité sociale souveraine commune et à la collectivité nationale, sans exclusive, sans aucune politique partisane de confiscation monarchiste du pouvoir. Oui, ce gouvernant est astreint à la volonté générale.
Dans tous les cas, les nouveaux monarchistes et les nouveaux ploutocrates ne peuvent ignorer, que cette doctrine mafieuse inhumaine de la voie vers la totale régression sociale chaotique, fondée sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques et surtout sur le HOLD-UP économique et électoral permanent, socle de leur politique ultra-libéral de gouvernance, va de pair avec la fragilisation du substrat de notre chère patrie, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny et l’annihilation de sa souveraineté nationale absolue. Donc que cette doctrine politique ultra-libérale mafieuse fondée sur la défenestration économique, sur le gain facile et assis sur la malhonnêteté du tout permis dans la gestion des affaires publiques, est par définition sangsue, INGRATE, sans mémoire, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique et sans avenir. Faire fi d’ignorer les conséquences désastreuses suscitées de cette mafieuse ploutocratique et monarchiste, c’est faire preuve d’une trahison et d’une grande imprudence politique. Et c’est faire preuve du summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques de l’état. On choisit ainsi le tout permis, le désordre et la misère sociale. Or, hormis le cas des monarchies avec l’obligation de soumission seigneuriale de leurs sujets, le pouvoir d’état est contraint de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale du peuple souverain dans le respect scrupuleux des droits. Ici la volonté générale citée est une volonté morale, ce n’est pas une coalition mafieuse d’intérêts politiques partisans et claniques. Cette volonté générale est celle qui déterminer sur le plan universel, ramène en fait à la volonté raisonnable qui cherche le bien de tous dans l’égalité de droits, de libertés.
*-Chacun prêt à liquider l’autre dans l’hallali du baffons de l’anonymat avec innervation des fusils dans élections
Oui ! Le pouvoir monarchiste ploutocratique d’Abidjan par toutes sortes de compromissions « politiques, démocratiques et surtout électorales » à la tête de la côte d’ivoire, retrouvera sa légitimité populaire et la voie vers la stabilité, la paix sociale et l’union nationale, le jour où ils fera suffisamment confiance aux citoyens qu’ils gouvernent de faits, pour comprendre que le pouvoir est pour le peuple souverain consentant. Et que l’avenir de la nation souveraine, l’avenir de tous résidents et l’avenir de chacun, dépend moins de ses compromissions « politiques, démocratiques et surtout électorales, dans une organisation électorale d'encliquetage ou tout le fonctionnement systémique repose sur la domination à court terme» donc, dépend moins de ses décisions unilatéralistes, dictatoriales, autoritaires, arbitraires et compromissoires, que l’espace citoyen laissé libre au développement de l’esprit libres et de la volonté générale intransigeante de responsabilité citoyenne, la flopée du boycott « 80% d’abstention» aux élections le démontre. Ce jour-là, « qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, avec l’organe électoral hybride schématisé » il trouvera la voie « d’un mécanisme capable de recueillir une plus large adhésion des forces politiques et de l’ensemble des citoyens. Partant, consolider la paix sociale et renforcer durablement la crédibilité des consultations électorales à venir dans une grande Nation». Donc, de la paix sociale pérenne, du développement économique réel et du progrès social partagé.
En l’état actuel des choses sociopolitiques, le dialogue politique, l’harmonie communautaire et la réconciliation nationale, sont hermétiquement placardés dans un monarchisme hybride. On n’est plus tous ivoiriens dans les faits sociaux, on est Monarchiste ou Non. On est du R?DP ou on est du Front de Refus citoyen, surtout on n’est riche ou pauvre . Et en chaque appartenance politique ivoirienne, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le Diable, Satan et le bon « Dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire et à prédire de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès pour tous et de paix sociale pérenne. Quelle utopie, la nature sait que les utopistes sont dangereux pour eux même et pour la société qu’ils dirigent. Et le peuple n’a plus besoin de rafistolage systémique des politicards sophistes, avec des élucubrations plein d’apories, autour des élections. N’oublions pas, le ministère de l’intérieur schématisé comme maitre du processus électoral, est un pan entier et une intégrante du pouvoir exécutif détenu par un parti. Bon ! Eh bien Oui ! Avec plus de mille (10.000) morts continus de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par toutes sortes d’impair démocratique et électoral. Oui, on, dit là, Rien n’à dire, Rien n’à faire, Rien n’a regardé. Oui, on va au développement économique et au progrès social. Avec Chacun prêt à liquider son voisin dans les hallalis des baffons de l’anonymat ou les fusils interviennent dans les élections et les campagnes électorales, rien que pour dire que la mesure de valeur en politique, reste le fusil.
*-Un futur illusoire qui veut que ponts, routes, et infrastructures quelconques soient bouffables ou mangeables.
Dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres, avec cette politique de domination monarchiste de ploutocratie d’une minorité politique manifeste et acquise « moins 20% de l’électorat total », et avec son libéralisme prédateur, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel qui écrase a volonté les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux bien nantis. Dans un système de négation du droit, des libertés et source d'oppression, d’immoralité, d’Amoralité, de déshumanité qui est éternellement prêt à écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui, le train d’enfer et de damnation fonce à roues libres tout droit dans l’abime sociopolitique, et dans un précipice abyssal avec un peuple ivoirien martyrisé a bord. Citoyen ! La paix ne peut être obtenue que par le respect du droit citoyen, et la paix ne peut jamais être obtenue par l’octroi de force le pouvoir a la violence armée. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Ainsi nul ne peut être placé au-dessus des normes de régulations socio-politico-électoral et de la loi, substrat commun de la totalité sociale, y compris le monarchiste autoritaire et unilatéraliste, qui se veut le suzerain « l’absolu-souverain » en lieu et place du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui la volonté de tous ne peut être oppressive. Elle ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits de ses membres «Peuple». Elle permet ainsi de protéger et de garantir, les droits et les libertés de tous libres. Ce qui protège la société des désagrégations graves. Avons-nous toujours dit et répétés.
Oui, si nous voulons pacifiquement, si nous osons loyalement, tous ensembles dans les URNES, nous réussirons à changer la société ivoirienne dans le respect des droits inaliénable, des libertés fondamentales et des règles démocratiques. Cette espérance légitime d’alternative, qui émane de la détermination citoyenne, n’est pas une idéologie politique, n’est pas une théorie politicienne, n’est pas un parti politique, ou ne tient pas à une personne physique. Cette espérance légitime est une attitude de liberté d’action citoyenne, conçue pour une lutte légale, Pacifiste, loyaliste, de libre arbitre et de refus catégorique d’un système arbitraire, clanique de domination sociopolitique. Cette espérance légitime introduit un acte de liberté citoyenne sous la forme consentie d’un comportement citoyen, libérateur dans les URNES libératrices, au prix des paroles conventionnelles libératrices, des actions citoyennes libératrices, a l’opposées diamétrale des comportements antérieures que nous avons l’habitude d’accepter passivement , fatalement, avec résignation, face à l’arbitraire. Cette fois, Fort de notre conscience collective citoyenne qui se réveille tout d’un coup dans les URNES, face à l’arbitraire. Ainsi grâce à cette espérance légitime et droit soutenue, nous établissons un rigoriste espace mental autonome, indépendant, totalement libre, non-influençable et d’espérance légitime citoyenne. En affirmant pacifiquement que, nous ne sommes pas vassaux d’un présent glauque imposer par l’arbitraire, d’une dictature monarchiste flagorneuse, et d’un dirigisme économique criminel et mafieux, source de misère et de vie très chère et euthanasiste. Ou d’un futur illusoire qui veut que les ponts, routes, et infrastructures quelconques sont bouffable ou mangeable, a nous imposé, par ce système arbitraire pour nous assujettir aux caprices d’une ploutocratie clanique et mafieuse.
*- Nous ne sommes plus au temps du BARBARE Islamiste ! Almamy Samory Touré ou Samori Touré l’Empereur ?
Mais que nous sommes indépendant et exonérer des caprices d’escroquerie morales et intellectuelles d’une ploutocratie clanique et mafieuse. Que nous sommes assez pensant, assez conscient, assez éveillés, assez éclairé et assez décidés pour penser de nous-mêmes notre destin commun que nous pouvons maitriser sans l’arbitraire d’une ploutocratie clanique et mafieuse. Et oser un notre avenir commun autrement, dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales, des règles universelles démocratiques et des délibératives élections coutumières. Aujourd’hui chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de se préparer à bien répondre, sans baisse la tête, sans être la honte de sa génération et partant celle de la côte d’ivoire de demain, à ces quelques mots : «Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois». Et ce serait mieux pour la postérité. Aujourd’hui, des citoyens sont dégoutés, désintéressés et désespérés du système monarchiste de ce pouvoir. Parce que, le pouvoir d’état n’est plus délégué et n’est plus confié dans les urnes d’élections démocratiques, pour un temps déterminé, à des hommes politiques proprement élus, par leurs concitoyens comme l’exige la démocratie coutumière, et responsables de leurs actes de gouvernances publiques devant le peuple souverain. D’où si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages librement exprimés par les votes citoyens dans les URNES. Mais aussi dégoutés, désintéressés et désespérés face à un pouvoir confisqué par un néo-monarchisme hybride, avec des citoyens confinés dans un système d’assujettissement monarchique, comme une vache qui ne demande qu’à manger. «Vous avez à manger, y a ponts, y compris longueur et goudron payant par tout, que-est-ce que vous voulez ?» Eh bien ! « Nous nous voulons, Doits, Libertés, règles, et principes coutumiers». Voici notre problème ou crime de sale GUEULE.
Puisque, nous savons que dans un système de dirigisme économique de privilège monarchique, on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur ou injuste, qu'au moyen des URNES citoyenne synergique, au terme des dénonciations soutenues de ses mensonges d’état « MÖGÖFÄGÄ-WOUYÄ ». Puisque nous ne sommes plus au temps du Barbare Islamiste ! Almamy Samory Touré ou Samori Touré l’Empereur ? Et ses fantassins « sofa » soudards des vulgaires criminels où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves des armes totalitaire, acceptaient malgré eux d’être assujettis par Barbares vulgaires criminels. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme assujettissant , celle d’aujourd’hui exige la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmoniser les points de vues, le consensus pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun sans contrainte aucune et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général. D’où aujourd’hui, les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Même si, hélas ! De par la force de Dieu l’argent et souvent des armes impies de carriéristes et arrivistes renégats, le peuple ivoirien est souvent assujettis à des forces aveugles et engrené dans un panurgisme suiviste d’élection moutonnier, dégrevé de toute essence démocratique, électorale et pluraliste, pour le règne de l’anti-Houphouët-isme bâtardise, sous couverture de l’Houphouët-isme.
*- Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront notre pays sur les rails de la démocratie délibératives.
Oui ! La déviation prise le 24 décembre 1999 et suivants, a fait son parcours devenu très long. La côte d’ivoire ne s’en sortira donc, pas dans la division de la lutte par sensibilité politique éparse, Non ! Rien ne changera en côte d'ivoire dans la division par des luttes d’intérêts politiques d’appartenances nombrilistes. Qui se subordonnera la lutte fédératrice pour la libération des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles délibératives citoyennes, de la démocratie électorale libérale dans les Urnes. Lutte fédératrice qui passe par une lutte politique conventionnelle, pacifiste, loyale et désintéressée de tous les instants. Et consiste en premier lieu de mettre dans les discours politique, un contenu susceptible de créer une dynamique fédératrice et mobilisatrice de la totalité sociale ivoirienne. Et surtout par des actions directes, conventionnelles, pacifistes, loyales et désintéressées, concertés qui permettent aux citoyens dégoutés et désespérés de retrouver leur dignité, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions et en acceptant de prendre les urnes électorales comme l’arbitre du corps social, en se réappropriant le pouvoir d’agir sur leur propre existence sociale par la lutte synergique. Et en renouant avec les liens sociaux d’harmonie, d’entraide et de solidarité. Voilà ce qui est indispensable pour toute union libératrice de la côte d’ivoire par les URNES. Oui, « quand les vérités historiques sont bafouées les libertés publiques et individuelles se trouvent en danger. Idem : Quand les règles démocratiques coutumières sont bafouées, quand l'URNE bafouée ne reflète plus le libre choix des citoyens, le VOTE ainsi bafoué perd son sens et la démocratie bafouée se vide de sa valeur humaniste, de cohésion sociale, de stabilité et de paix sociopolitique».
Donc, citoyens, Forts de vos dossards Orange-Blanc-Vert, à vos marques, Préparer vos CARTOUCHE citoyenne, « puisque d’après le célèbre dessinateur, Daumier, Honoré (1808 -1879) présentant l’ouvrier républicain plein de fougue à l'idée de voter, et Brandissant fièrement son bulletin de vote, ce citoyen électeur clame tout haut : « V'là ma cartouche ». Ce message citoyen est clair et sans ambiguïté aucune : le bulletin de vote est présumé posséder la même valeur et la même force que la cartouche du révolutionnaire de 1848 », « Préparer vos CARTOUCHE citoyenne », en vue d’inverser le rapport de force politique dans notre pays,. Pour annihiler la force matérielle, de la violence politique et de la politique violente, sinon même des armes « fusils » en politique, comme mesure de valeur sociopolitique, d’une monarchie absolutiste. Et pour éviter le désistement du parlement de son pouvoir législatif pour permettre à un monarque de gouverner par ordonnance qui pointe à 2026-2030. Ils ne seront jamais eux-mêmes ces mal-élus. Et ils se moqueront de ta voix citoyenne, qu’ils se doivent de transporter du Bas vers le Haut ou se trouverait perché le monarque absolu. Qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Ne l’oublions pas, la force et la faiblesse des pouvoirs arbitraires est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples consentants et dès lors vive l’asservissement du peuple au grand jour, aux yeux du monde civilisé consterné. Dès lors nous devons être capable de prendre certaines mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle de la conduite du système d’organisation sociopolitiques et des élections, qui enfantent le pouvoir d’État toujours dans le sang, par une vision électorale tout à fait nouvelle, ou les URNES sont l’arbitre inamovible. Des mesures concrètes et salvatrices, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie délibératives coutumière et participative et paisible, du droit universel coutumier, de la stabilité sociopolitique, de la paix pérenne et de la reconnaissance de tous. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
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