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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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1-Pour attirer la confiance, le système électoral dans son essence doit être conforme aux principes coutumiers

15 Août 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire Riche Prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme les dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, cette côte d’ivoire-là ne serait plus elle-même, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. Elle ne doit abhorrer aucun  pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registres d’émancipation Humaine. - (LC_CRS)

Lepetitfils : La côte d’ivoire Riche Prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme les dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, cette côte d’ivoire-là ne serait plus elle-même, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. Elle ne doit abhorrer aucun pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registres d’émancipation Humaine. - (LC_CRS)

*-Chronique «Kouma»: « une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » SE TROUVE-LA.

Bon ! Des discours creux politiciens ou politicards pour éluder l’essentiel et pour faire diversion continuent de nous affliger, alors que la chose est désormais très claire. La détection des causes de la crise ivoirienne et sa solution idoine n’ont pas besoin des lunettes des experts de démocratie et des élections. Elles sont patentes, visible a l’œil nu. C’est une crise du non-respect des droits civils et politiques, des droits individuels et les droits du peuple a disposé de lui-même. Omis sciemment par les systèmes, les organisations et structures électoraux.  Donc, c’est une crise systémique qui contredit la vision linéaire coutumière des vrais systèmes électoraux. C’est une crise de planification et coordination organisationnelle. C’est une crise de désordre structurel des organismes socio-démocratiques et électoraux. Tous, nourri à la sève des défenses partidaires éperdues des intérêts électoraux politiciens partisans, aux mépris des droits inaliénables. Oui, notre sempiternelle crise sociopolitique, démocratique et électorale ivoiriennes, est une crise du dévoiement des pratiques coutumières démocratiques, du non-respect des droits et des règles coutumières. Et pourtant qui doivent régir l’organisation sociale, le système démocratique et électoral. Donc, une crise du reniement de l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Toute chose que ne saurait cacher des discours creux de diversions maquignonné, saupoudrés, pour éluder le réel d’une crise qui perdure depuis 26 ans. L’absence d’un organisme électoral Dépolitisé, Autonomisé, Homogène, Neutre, totalement indépendant capable d’organisé des élections démocratiques inclusives, pluralistes, multipartites, concours incontestablement à l’anéantissement des droits des peuples a disposé d’eux-mêmes. Oui,  les élections démocratiques sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou un droit inaliénable des peuples à l’autodétermination. La démocratie électorale, libérale, et participative, surtout la démocratie délibérative, exige un système socio-politico-électoral ouvert, d’une ouverture qui responsabilise le peuple souverain, qui comprend dès lors que les outils démocratiques lui appartiennent, qu’il peut s’en emparer, pour être le maitre de son destin et de sa vie.

Oui, il est de notoriété universelle et mondialement accepté par tous, qu’un principe irréfragable issu du droit international général, exige que chaque peuple souverain dispose d'un choix libre, de choisir ses représentants, au terme des élections démocratiques pluralistes et  multipartites. Et que c’est le droit inaliénable de chaque peuple souverain de déterminer consensuelle-ment la forme de son régime politique, son organisation sociopolitique, son système électoral, et de sa gestion publique, indépendamment de toute immixtion arbitraire interne des pouvoir institutionnels pyramidaux ou d’influence extérieure « ingérence ». C’est de cela qu’il s’agit. Les maux dictatoriaux unilatéralistes qui s’imposent aujourd’hui dans l’ordre du public et autour de la chose publique sous les yeux décontenancés du monde rongent notre société commune ivoirienne. Inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées. Annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. Dégoutent les citoyens libres qui se réfugient dans plus de 80% d’abstention électoral. Sans ceci, les ivoiriens à l’image du père fondateur son démocratiquement et électoralement battants ou combattants et sont adeptes de la non-violence. Et ils sont conscients, les ivoiriens que réunis tous ensemble et solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le plus difficile travail aux cours des élections à venir est de pouvoir par les acteurs politiques ivoiriens de ramener l’Abstention électorale de plus de 80 % aux urnes de ces élections.

Donc de faire décider les électeurs dégoutés, les électeurs résignés, les électeurs indécis, les électeurs qui votes blancs et les électeurs à votes protestataires, pour ainsi arriver aux mêmes taux de 83% de participations du premier Tour de la présidentielle de 2010.Puisque les citoyens ivoiriens s’abstiennent passivement depuis les élections de 2010, mais ils font confiance à l’avertissement et à la protestation, transportée par leur abstention passive de plus de 80%, pour faire entendre leurs voix délibératives dans l’espace public, « Sphère du débat politique, lieu d’émission et d’échange des opinions qui participent à la vie commune ». Et les moyens de convaincre cette abstention d’aller aux urnes, commence par l’obtention des conditions des bonnes élections et un  organisme rassurant. Donc la satisfaction des conditions et le soldage des griefs sociétaux que porte la voix citoyenne de son abstention est obligatoire et de droit inaliénable de tout peuple souverain libre a disposé de lui-même, dans le concert des nations civilisées. Voilà le sacerdoce politique et citoyen des élections à venir.  Si ? Oui SI ? On obtient du pouvoir  les conditions indispensable à une bonne élection qui restaurera tous les citoyens dans leurs droits civils et politiques. Ainsi avec ses droit restitué, si nous partons donc, du constat qu’au cours des dernières élections, le pouvoir Bouffe-Tout et Fait-Nous-Fait d’Abidjan, détesté et vomis par le peuple souverain, a 80%, pour son intransigeance dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, donc, par conséquent qui n’arrive plus jamais à amener 20% de l’électorat total aux urnes des élections qu’il organise unilatéralement.

Et en tenant compte qu’en 2010 le premier Tour de la présidentielle a enregistré 83% de taux de participation et que le second Tour de cette même présidentielle de 2010 à enregistré 81% de taux de participations. Il est très clair dès lors, et très aisé d’affirmer qu’aujourd’hui les élections à venir ont d’avance mathématiquement confiné le pouvoir politique d’état hors des urnes électorales. Les forces vives régulatrices de la nation, ont l’obligation de ramener l’abstention de près de 85% dans les urnes pour se libère de la dictature. Et surtout SI ?  On obtient de droit les conditions indispensables à une parfaite élections démocratiques et pluralistes. Aujourd’hui confisquées et revendiquer par le peuple souverain ivoirien à près de 85% par abstention et qui aspire à : « Une commission électorale autonomisée et Apolitique ou Dépolitisé, sans BIDONNAGE politique.*- 2  Un Juge impartial inamovible spécifiquement des sélections nommé par cette commission. 3- Un Découpage électoral équilibré. 4*- Une liste électoral claire et technicisée *-5- Une identification rigoriste de brossage des électeurs *-6- Une Condition claire d’accession à la candidature  *- 7- Les Instruments fiables et modes de scrutins clairs *- 8- Des normes juridiques de régulation sociale et électorale, qui respectent les droits. Et des pièces d’identités nationales gratuites (CRISE). Contrairement à la CEI dissoute véritable creuset de trucage électoral. Donc, Ici la participation attendue du citoyen aux élections, se résume à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation unis et solidaires, prennent collectivement part à la sélection des dirigeants, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, sans passage en force électoral schématisé et conforme aux normes coutumières. Et participent ainsi indirectement à la formation des politiques publiques. Ici à défaut de ce principe aucun pouvoir n’est légitime.

Se faisant, les près de 85% d’abstentionnistes retourneront volontiers aux urnes avec ses droits politiques et civils inaliénables et universels. Ainsi systémiquement, légalement, légitimement, devenue digne de ce Nom. Fort du respect obtenu des droits du peuple, a disposé de lui-même. Ainsi le capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, ou autrement dit la « Bêlêkîlîtique » chez « scingbribâyâtique », aura trouvé pour son compte. Et l’olympiade démocratique dans sa grande transparence de fair-play aura trouvé son terreau fertile, d’anti-tricherie. D’où on pourrait aller aux élections démocratiques comme les sportifs vont à compétitions sportives, ou le vainqueur n’est jamais connu d’avance, ou tout le monde peut gagner et où tout le monde peut perdre, avec des arbitres impartiaux, neutres et indépendants. Ou chaque élection n’enregistrera plus son prisonnier politique. Oui, il ne faut pas se méprendre pour les élections à venir, en suivant le patenté truqueur pouvoir d’Abidjan dans sa logique controuvée d’un système  électoral de trois organes distincts et dissemblé qui ne peut jamais aboutir à des élections apaisées, et ne peuvent jamais rassurer personne. Qui de par son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou de toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent à trois têtes » qui ont tous leurs champs qui échappent aux autres, ont toujours montré leurs failles aux lieux où il s’agira de faire un corps décisionnel, irréprochable.

Oui, un système électoral qui rassure est un corps unique dépolitisé, homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Or ce controuvé système électoral à trois organes distincts et dissemblé est déjà annoncé Technologique et Biométrique. Ici, nous avons déjà dit que : les technologies électorales ont un coût prohibitif, qui profite aux grandes firmes et aux stratégies politiques. L’intérêt financiers, sont les premiers porteurs des technologies électorales. Et que la biométrie expérimentée depuis deux décennies, dans nombres de pays du monde notamment en Afrique, n’a pas permis d’améliorer la confiance électorale et la sincérité des résultats électoraux. De même pour la technologie électorale du vote électronique qui a été expérimentée pour la première fois en Belgique en 1991. Mais n’a jamais été considéré de par le monde comme une évolution du système électoral universel, au contraire il a démontré toute ses failles, qui ont donné une véracité incertaine au résultat des votes et est très couteux. Donc, ont été constaté par les experts de la matière électorale que ; 1)- La biométrie favorise les grands trucages dès la phase d’enrôlement électoral, indétectable à l’arrivée, donc, retire aux citoyens la part de leur destin, qu’ils peuvent maîtriser sans Biométrie. Et que 2)- Le Vote électronique transporte des grandes failles propices aux trucages. Et que ce qui est très grave, avec la technologie du vote électronique, est que la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne pouvoir rien contrôler. Cette absence de possibilité de contrôle du citoyen et de l’organisme électoral remet en doute la validité du vote  électronique. Citoyen ! C’est ce que les flagorneur patentés du pouvoir d’Abidjan viendront nous brandir un jour à venir, au terme des élucubrations soporifique, comme étant le summum des évolutions électoral. Comme ils le font déjà pour les Ponts et Goudrons « payant » parce que n’appartenant pas à la côte d’ivoire et qui augmente pourtant la vie chère, tout en alimentant les caisses des, grands usuriers internationaux, «FMI, Banque Mondiale, OMC, etc.»

Or les urnes transparentes coutumières ou traditionnelles «moins couteux» avec l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous, les acteurs politiques et/ou participants. Le vote papier Coutumier et Traditionnel est d’actualité électorale, il est loin d’être obsolète. Elle est l’instrument de vote la plus rassurante, en démocratique d’un citoyen égal un vote au cours des élections au suffrage universel direct, ou tout le monde part sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état ou du/des postes électifs mis en compétition électorale de représentativité nationale ou locale. Oui, biométrie et technologie sont le terreau fertile du trucage et leurs usages ne serait qu’électoralement contreproductif. L’abstention de 80% et plus depuis 2010 n’entrera jamais dans ce poulailler électoral étriqué. Ou les citoyens ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre dans un poulailler étriqué.  Donc, des citoyens enfermés dans une clôture d’un poulailler étriqué sans issue de secours en cas de renard. Un poulailler ou avec un juridisme, couperet de la guillotine très tranchant, ils préfèrent couper des têtes par-ci, éliminer des pions par-là, diminuer les longueurs au-dessus de leurs têtes là-bas, rétrécir les largeurs trop grandement ouvert à l’opposé, et le système organisationnelle, les organismes de contrôles et de jugements, les institutions, sinon la justice mis sous leurs ordre actionnent dolosive-ment ce couperet de la guillotine, en exécution des ordres de  crimes de sales gueules puantes. Sans se faire de soucis, que, le taux de participation est  l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple dans les urnes électorales. Puisque l’on ne peut considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention « près de 80% » comme un représentant réel de la population. Oui, une élection n’est crédible que si elle rencontre l’agrément de la totalité sociale qui consente consensuelle-ment à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Oui, Citoyen ivoirien ! Le progrès de notre société, de notre démocratie, de notre nation, de chaque ivoirien, n’est pas dans cette politique obscurantiste, nombriliste, ploutocratique et monarchiste, adosser à des systèmes d’organisations sociopolitiques et électorales démodées, des lois anomiques, des institutions hybrides vermoules, des organismes, et escouade de politicards mis sous ordre et gardée par un juridisme politique hyper judiciarisé, devenu un véritables chiens-policiers dans un poulailler-prison et qui ont besoin que des ordres de la monarchie

Une Monarchie qui est surtout, entrain de balisé la société unique ivoirienne en des petits terrains électoraux,  communautaires, régionaux, tribaux, ethniques et religieux, à des fins de confiscation du pouvoir d’état. D’où les dirigeants de demain sont recensés et catalogués aujourd’hui au mépris de la volonté du peuple souverain dressé désormais dans panurgisme moutonnier, comme une vache qui ne demande qua manger. Citoyen ! le plus gros problème de ce genre de système qui gouverne le dos au mur, une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’opposition ou de contradictions qui contrarient ses pensées toutes faites et surtout qui sait que s’il baisse sa garde, ce qui l’attend c’est dans le meilleur des cas l’exil «s’il court vite». Sinon la fameuse (CPI) Cour Pénale International ou un Tribunal Pénal International de création onusienne, si son peuple devenu fou et débile qu’il aime tant à dessein et qui ne le rend pas toujours bien le rattrape, C’EST COMMENT ON (S’) EN SORT TOUT EN ASSURANT SES DERRIERES ? «Succession». Donc, il y a danger réel, il y a péril certain à la Maison, et il y a mort sciemment entretenu et habilement préparée de façon systémique et organisationnelle, à l’horizon pas très lointain, du destin ivoire dans le concert des nations. C’et pourquoi, l’abstention de 80% et plus depuis 2010 ne votera jamais, commença. Parce que les citoyens ivoiriens ont compris que, ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. Donc ils n’iront pas aux urnes à n’importe quelle condition, non ! Ils n’iront pas ! Bien que ce soit un devoir citoyen de voter, mais se devoir n’oblige la conscience citoyenne, seulement quand le suffrage universel direct, sert à la manifestation de la souveraineté nationale populaire du peuple. Dans ce cas, Voter devient un devoir absolu que l’on ne peut que satisfaire les exigences de droits civiques. C’est de par ces mêmes exigences de droits civiques que le peuple souverain a le droit de refuser de voter, quand le suffrage universel direct vise à légitimé un pouvoir illégal, ou à la légitimation d’une politique obscurantiste et méprisant, qui détruit la souveraineté nationale. En empêchant chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, qui suscite le dégout.

Se faisant ainsi, le peuple souverain pense donc que, pour exercer cette souveraineté nationale populaire, qu’il doit voter dans un cadre juste, équitable, transparent, légal et consensuel. Que sinon la souveraineté originaire du peuple et la légitimité du citoyen se trouvent confisquées. Puisque les libertés perdent leur sens au terme des élections truquées, dans un système électoral qui ne mérite aucun crédit et n’inspire aucune confiance. Donc, le peuple solidaire, de l’abstention de 80% et plus depuis 2010, n’ira aux urnes que, sauf s’il est sûr et certain, que son vote souverain aura tout son poids juridique et légal, tout son poids légitime et populaire. Mis à l’abri des manigances et des manipulations des fossoyeurs de la démocratie et des trucages électoraux. Donc, les plus de 80% et plus, d’abstention citoyenne veut dire, non ! Nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière de panurgisme électoral de bétail orienté, qui n’est pas une posture de citoyen libre. Donc, Voici ici le champ et les enjeux des élections à venir. Et ce n’est pas mince, Non !  Parce que le pouvoir d’Abidjan veut des élections à sa portée systémique et organisationnelle. Ou il en sortira d’une manière ou d’une autre, vainqueur proclamé, cela avec la participation de l’opposition aux élections, ou le boycott par l’opposition des élections, ou par trucage électoral soutenu par la force. Peu importe, la règle édictée à son clan, est de géré les élections, de calé les élections, et de bouclé les élections, de façon systémique et/ou organisationnelle pour ne pas perdre le pouvoir d’état de quelque manière que ce soit, qu’advienne que pourra. 

Donc, au terme des faits suscités, ou ci-dessus de l’état démocratique et socioculturel pitoyable d’une côte d’ivoire acculturée, dénaturée, dépravée, et DEPENDANTE  des bons vouloirs des mafias internationales et grands usuriers internationaux à ses soixante-six Ans de la proclamation de son indépendance. Il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne cherche pas une porte de sortie à la crise ivoirienne pour sa nation souveraine une et indivisible qui se doit de garantir liberté, droit, justice sociale et juridique pour tous. Et surtout qui se doit d’organiser la solidarité envers les plus faibles de la société dans les fruits de l’organisation sociale de la totalité sociale commune. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement. Oui, là où le citoyen attend que la société change d’elle-même, cette société ne changera jamais, mais là où la société attend que le citoyen la change, cette société changera un jour ou l’autre. Autrement dit un jour il fera forcement jour. Aujourd’hui il est question d’obtenir de droit du pouvoir alpiniste sauteur chevronné d’Abidjan une organisation électorale claire sans ambiguïté. Et ensuite le peuple souverain ivoirien doit pouvoir consentir à payer le prix juste de l’enterrement de ce parti croupion et de son système politique déviant, dans leur propre tombe qu’ils ont excavée. Cela en tirant sur ce pouvoir comateux dans une Ambulance obscurantiste pour en faire des Urnes son corbillard citoyen. Oui ! Ici pas besoin de se leurrer, de se tromper, ou de dormir debout, il est d’une constance régulière que, si notre démocratie doit être organisée, en fonction de ce système  électoral de trois organes distincts et dissemblé, elle ne débouchera pas sur la liberté, le doit et le respect des règles universelles. Le pouvoir ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme dans la gestion électoral et de l’état.  Et surtout dans les  réformes du processus démocratique et électorale. Son misérabilisme politique ambiant autour des élections et ses errements politiques, ses travers démocratiques et ses banditismes électoraux ont  fini par désespérer le peuple ivoirien. Oui, trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et dans les conduites unilatéralistes des processus démocratiques et électoraux qui sont toujours sanctionnés par des crises, qui font elles aussi des pertes en vies humaines, qui laissé planer un sérieux danger sur la totalité sociale, notre société commune. Danger réel de sempiternelles crises sociopolitiques aiguës, que l’instauration d’un vrai processus électoral, d’un vrai état de droit, d’une vraie démocratie qui enfantent de vrais élus peut obvier dans la durée.

En côte d’ivoire depuis 2011, l’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique et électorale est très criant, et ostensiblement antinomique du coutumier, anomique et déviant. Les systèmes d’organisations électoraux avec des joueurs/arbitres du jeu électoral en n’est la cause unique, nourri par une politique d’intempestives de passages en force électorale qui est devenu la règle de jeux du pouvoir. Ce qui présage des lendemains incertains, avec un système  électoral annoncé de trois organes distincts et dissemblé. Oui, il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. Idem pour l’outil démocratique et électoral mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Il faut absolument sortir de la diversion du formalisme électorale soutenue par des élucubrations d’Escroquerie Morale et Intellectuelle. Il faut sortir les citoyens de la flagornerie de politique Mamaya, de politique Koumbé et de politique Djagbawra, des Bouffe-Tout, pour dire les Gbê-de-Gbê au peuple sans nuance. C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que, quand l’action politique ne se fonde pas sur les pratiques internationales coutumières et sur les repères fondamentaux de droits civils et politiques, sur les règles régaliennes de libertés citoyennes, sur la justice juridiques et sur la justices sociale, sur les grands principes de la démocraties, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits de tous et des libertés de tous, sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire, que viennent légitimer la pratique des abonnés à l’opportunisme, profiteur de cooptations mercantilistes et de recyclages clanique au tour de la table des convives nocturnes obscurantistes. Tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égoïstes, égocentriques. Ici seule compte les appartenances d’intérêts particuliers, rien que les appartenances égocentriques, la concrétion du moi, jamais la convergence vers les autres, donc que les mérites aillent se faire foutre. Qui est promotrice de l’élogisme-griotique, dans la quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers et ressources publiques.

Oui La bouffe à tout prix, fondée sur le gain facile et assis sur la malhonnêteté dans la gestion des affaires publiques pour des Flagorneurs outrageux et outranciers.  Oui, le progrès et le développement, des bouffes-tout Rieurs qui pensent que Rire même avec le vent qui souffle est un signe de joie. Ces genres de Rires intempestifs est une brimade sociale. Il est là pour inventer un mode sinistre de diversion dont l’absolutisme use volontiers à l’égard des plus petits de la société qui croupissent en dessous des grands intérêts mafieux. Donc, à  l’insociabilité supposée des « personnages » visés s’érige l’insensibilité des dépréciateurs. Ce Rire ne peut pas être socialement juste. Il n’est pas non plus Bon signe sociopolitique, mais sinistre et cynique. Il a pour fonction d’intimider en humiliant et en confinant les plus petits de la société dans leur misérabiliste financière. Oui, la côte d’ivoire riche prospère comme les géants au pied d’argiles du Golf-Arabique, ou comme lesdits dragons d’Asie, sinon comme la toute puissante Amérique envié par certains au point d’inviter les ivoiriens à devenir comme des Américains, oui, cette côte d’ivoire-là ne serait plus la côte d’ivoire, sinon que de Nom sans identité réelle. La côte d’ivoire ne doit pas envier la prospérité et la richesse du Medellín, PAPLO Emilio ESCOBAR Gaviria de Colombie. La côte d’ivoire ne doit abhorrer aucun notre pays du monde, mais elle doit rester elle-même en conjuguant tous les registre d’émancipation Humaine. Oui, nous les voyons ces ploutocrates d’ultralibéralisme.  Ici acteurs effrénés, du tout Argent et truqueurs électoraux impénitents et bradeurs et pilleurs invétérés des ressources naturelles», qui ont fait de notre pays «un pays de destination de toutes les mafias y compris sectaires et de confréries nébuleuses. Oui, là-là ! Faisons très attention, de par nos Roublardises Loufoques et saugrenue de tendance mercantiliste et ploutocratique, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny notre éternel Référent. Il n’est guère d’élection qu’un événement vient rappeler et aggraver encore la situation sociale délétère et de désespérance, qui déchire la nation entre les mains d’une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, ripoux, mafieux, affairiste, vindicative, agressive, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.                                                        

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

LIRE  CI-DESSOUS LA SUITE DE LA PRÉSENTE LES DEUX FONT UN CORPS UNIQUE, NOUS L'AVONS  SCINDÉ EN DEUX PARTIES EXPRESSÉMENT.

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(2)Tous ensembles solidaires, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains pour se faire une porte de sortie

15 Août 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour sortir du chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui,  Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire.

Lepetitfils : Pour sortir du chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui, Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire.

SUITE ET DEUXIÈME (2eme) PARTIE DE CELLE QUI PRÉCÈDE CI-DESSUS LES DEUX FONT UN CORPS UNIQUE.

*-Chronique «Kouma»: « une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » SE TROUVE-LA.

La LC_CRS ne changerait jamais sa voie salvatrice de marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, restauré dans ses valeurs ancestrales ataviques, tous ensembles dans la vraie fraternité. Parce que consciente la « LC_CRS » que le travail prioritaire de l’homme publique doit être de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociopolitique. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, sans dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie politique et la vie physique et avec une détermination soutenue, pour un destin meilleur de la totalité sociale souveraine. Donc, pour la LC_CRS le travail d’un homme politique c’est de démontrer qu'il apporte une valeur ajoutée à l'action publique et sociopolitique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Avec, le devoir de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus cohérente et plus solidaire. Ça c’est notre but à la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste enragée, d’un éclectisme rigoriste, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994 ». Notre objectif visé,  atteint ! Ou pas atteint ? Pour le moment. Est notre motivation, est notre sacerdoce CITOYEN existentiel. Donc, nous voulons dire ici, que toute Ambition de Bâtir une « grande côte d’ivoire », qui est pour nous Bâtir une côte d’ivoire nouvelle doit impérativement commencer par la primauté accordée au citoyen d’abord dans le strict respect des vertus héréditaires ATAVIQUES. Donc, de bâtir sa maison spécifique a nous dans le rapprochement étroit avec l'ancien colonisateur dans le respect de notre  vocation de paix. Oui, citoyen, il n’y a pas de haine ou honte à avoir été colonisé, ne nous inscrivons pas dans des complaintes inutiles de politicards loufoques propagandiste et chansonniers de manipulation stratégique pour masqué leurs état réel de criminel souvent auteur de coup-de-force parce que détenteurs de fusils, ce qui est pire que la colonisation. (LC_CRS).

*- Bon ! En politique  le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise.

Cette « grande côte d’ivoire », ou la côte d’ivoire nouvelle des aspirations de la LC_CRS, ne se fera jamais « par l'étendue de son économie et par l'importance de sa richesse en Argents uniquement et biens matériels ou de ses infrastructures quelles qu’elles soient,  mais « payantes-antisocial » et par la qualité de son développement, « surendetté au profit des grands usuriers internationaux». Oui, une vie sociale et culturelle d’un pays ne se transforme pas aux prismes économiques et l’aune infrastructurelle. Une vie sociale et culturelle se consolide dans la stricte sauvegarde de son identité spécifique. Il convient de dire ici, que pour la côte d’ivoire, la stricte sauvegarde de son identité spécifique passe par la récupération dans le consensus qui n’est jamais totalitaire, de  toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, pour mieux tout dépasser, et refonder une côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour avoir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité agissante soutenue qui organise cette solidarité agissante en vers les plus faibles de la société, et dans la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc, il s’agit aujourd’hui, pour avoir cette Côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état riche prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants, mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, développemental et du débat de recherche de prospérité.

Se faisant, le reste sociétal suivra de lui-même, pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Le tout avec une identité atavique et spécifique à destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen avec sa primauté restaurée mis au cœur de toute action sociopolitique, ensuite économique, développementale. Parce qu’il est constant qu’au mépris de toutes autres considérations « économiques, infrastructurelles, développementales », le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux d’une entité souveraine, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. La grandeur d’une entité se trouve-là mais pas dans le bien matériel « Argent, Ponts, Goudrons, et autres infrastructures ». Notre pays la côte d’ivoire, n’atteindre jamais « la grandeur chanté » sinon sa vocation voulue par le père de l’indépendance qui prédisait que (Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance. Nous leurs aînés, manquerions à notre devoir d'hommes responsables si nous tenions à nos jeunes le langage de la « démagogie » facile). Oui, tant que nous ne prenons pas conscience qu’une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste, arriviste et renégate à fragiliser le lien social et intercommunautaire, Hélas ! La Côte d’Ivoire nouvelle restera une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays.

Et qu’en lieu et à la place de sa consolidation du lien social et intercommunautaire, par la justice sociale et par la justice juridique pour chacun, qui allait témoigner sans aucun doute de sa très bonne santé et du son dynamisme sociale et sociétale, cette mutation d’irruption imprévue a engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Et que cette tendance a affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et notre démocratique sans lesquels il n’y a pas de grande NATION. Toutes choses que les chansons sur les investissements dans les infrastructures et développements financé coutumièrement par les grands usuriers internationaux NE SAURAIENT CACHER. Et Qu’elle grande côte d’ivoire ? Au moment où, désormais sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales la dénature. Au moment où, les griefs sociopolitiques et électorales enfantent intempestivement  les crises socio-politico-électorales. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences politiques et sociocommunautaires, sans être le  juge désigné de l’exception des autres. D’où aucun citoyen ivoirien n’est pris par sa différence sociopolitique, et qu’aucune personne n’est jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique et/ou confessionnelle, même de caste le destine

Donc, où l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais n’est jamais un ennemi. Ou la valeur de graduation de la vie sociétale ne soit pas le RICHE supérieur et  le pauvre inferieur. La « grande côte d’ivoire » qui est pour nous la côte d’ivoire annoncée des pères fondateurs, a Bâtir par une nouvelle génération est uniquement à ce prix. Donc, dire que notre volonté de renforcer notre souveraineté financière, « qui ne tient qu’a la situation financière, d’une entité, d’une collectivité », et de préparer, dès aujourd’hui, la prospérité des générations futures, « des personnes dont les affaires sont bonnes ou fleurissantes ou dont la réussite dans les affaires est manifeste », est peut-être bien dite. Mais une Nation annexée ou sous tutelle, sinon colonisé peut avoir cette souveraineté financière et prospérité générationnelle. Donc la souveraineté réelle ne réside pas par-là, Non ! Bon ! En politique  le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise. La souveraineté signifie que la source ultime de l’autorité dans un pays réside dans la Nation abstraite « association de de multiples communautés multiséculaires ». Qui «la Nation» n’est pas simplement une collection d’individus vivants aujourd’hui, mais plus un être collectif multiséculaire «Nation» englobant les générations passées, présentes et Futures. Dans les sociétés qui tiennent à leurs identités quand on veut «céder» une portion de terre a un étranger le cédant momentané souligné que (« je te le cède pour exploitation mais son propriétaire n’est pas encore né »). En resservant ainsi le droit immémorial des propriétaires pas encore né (es) 

*-De par nos Roublardises chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny

Oui, soulignons-le, dans une nation, sous la souveraineté nationale qui réside dans ces terres, le peuple atavique multiséculaire ne peut qu’avoir le statut de représentant du souverain (qu’est la Nation territoriale) ici, qu’est la côte d’ivoire. Dans cette conception le peuple quel qu’il soit n’est  pas le souverain, puisque le souverain absolue est la Nation multiséculaire, mais le peuple multiséculaire est le seul et unique représentant du souverain. Tandis que quand on évoque dans une Nation sous souveraineté populaire, le peuple mosaïque et hybride est lui-même souverain. Ainsi sous ce modèle de maquignonnage et saupoudré, sinon Mâtiné et Bâtard, la Nation, en tant qu’entité abstraite, délègue son pouvoir aux « citoyens » qui prennent les décisions délibératives en son Nom. Ce qui fait donc,  qu’un pouvoir de l’État ne peut pas à lui seul déterminer ou incarner la souveraineté nationale. Qui demeure sous influence ou très concurrencé par d’autres lieux souverains de décisions publiques nationales suscités. Autrement dit, ne peut pas être souverain primaire ce qui est juste aux yeux d’un pouvoir politique temporaire, Non ! Puisqu’aux yeux du droit international Public Général, il n’y a pas d’atteinte à la souveraineté nationale d’une Nation ou d’un  état lorsque les ingérences extérieures, immixtions arbitraires, entraves admises, violations ou agressions étrangères et les limitations à sa souveraineté résultent du libre consentement du souverain. Ce souverain-là ne peut pas être un pouvoir politique temporaire, Non ! C’est pourquoi, aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits» le peuple atavique multiséculaire a le statut de représentant du souverain «qu’est la Nation» ici qu’est la côte d’ivoire, en quête de sa souveraineté et de son identité en péril.

Oui, le droit international coutumier est ferme, intransgressible, irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit, ou le contrôle systémique de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état temporaire. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale populaire appartient au peuple. Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour  Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Il faut que la souveraineté nationale, absolue et primaire échappe au pouvoir politique et aux considérations économiques et financières. Et de prospérité développementale, pour rester confiné dans la sauvegarde de l’identité socioculturelle Atavique ou pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine. Le reste sociétal suivra. Oui, disons-le pour l’intérêt public, le bilan global des troubles politiques liés à l'élection 2020 qui ont souvent dégénéré en affrontements intercommunautaires a été officiellement établit à 85 morts et 484 blessés en trois mois. Donc, il ne faut pas se tromper en soutenant que « depuis plusieurs années, notre pays a retrouvé la paix, consolidé sa stabilité et renforcé ses institutions. Cette évolution nous invite naturellement à poursuivre leur modernisation afin qu'elles répondent toujours davantage aux exigences de notre démocratie et aux attentes de nos concitoyens ». Non ! La stabilité réelle et la vraie paix ne se mesure pas sur période de 5 petites années. Non !

La Paix se construit dans des œuvres de longues halènes. Il faut retenir ici une fois pour toute que, la paix n’est pas un luxe dans la vie sociopolitique et en démocratie, elle est étroitement liée à l’ordre social, et rafistoler à la stabilité sociopolitique. Elle n’est donc pas, un accessoire de la vie sociale et démocratique que l’on peut chanter en l’enjambant dans sa course effrénée au pouvoir d’état. Elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie vie sociale et démocratique. Donc, il faut composer avec les règles indispensables à une vraie paix sociopolitique conforme à sa matière. Les discours exutoires de propagandes médiatisée ou médiatique, de mélanges de genres ne servira jamais la vraie paix nationale, qui a besoin de panser la plaie sur sa surface réelle. Ici, il faut rechercher la vraie paix avec la bonne forme, le bon comportement et le bon ton, qui sied à la situation. La bonne volonté affichée et la sincérité des uns et des autres ne suffissent pas, il faut faire avec la méthode adaptée et la matière PAIX qui sied. En tenant compte que la vraie paix n'est pas l'absence de guerre, ni de crises sociopolitiques, ni le contraire de la guerre et des crises sociopolitiques. On ne doit surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre et l’absence de crises sociopolitiques, ou de citoyen dans la rue opposant consensuelle et équilibriste critique « par exemple Gilet jaune MACRONIEN» ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement édicté par l’apôtre de la paix est bien  plus vaste. Elle réside dans les faits politiques aux quotidiens, dans la préparions désintéressée des perspectives d’avenir, dans le temps et dans l’espace territorial et l’espace public.

Oui, La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ne s’en sortira de cet engrenage sournois du 24 décembre 1999, et insidieux du 19 septembre 2002 et sa validation orchestrée de 2010/2011, qui dure maintenant 26 ans, qu’avec une consensuelle organisation sociopolitique forte. C’est-à-dire un système d’organisation sociopolitique non-personnifié d’intérêt public, et des normes juridiques consensuelles soutenues par la fédération de toutes les forces sociopolitiques régulatrices de notre pays. Oui, c’est une évidence universelle que la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique et électorale, est d’abord intégrateur et ensuite régulatrice, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique e la paix sociale. Parce que c’est, seulement avec l’adhésion de la totalité sociales souveraine, de la totalité politique Acteurs et citoyens libres, à un système régulateur, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Bon ! Puisqu’il ne faut pas omettre l’annonce de: « l’engagée réforme de la gouvernance électorale après la dissolution de la CEI, qui viserait à parachever la «normalisation ?» de notre système électoral, renforcer la transparence, accroître la confiance de tous les acteurs et consolider durablement notre démocratie, considérée comme une nouvelle étape de notre «maturité?» démocratique ». Il faut donc, dire tout net que ce système  électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut aboutir à des élections apaisé et ne peut rassurer personne, ni acteurs politiques.

Parce que «comme dit plus haut» son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire à l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république. Donc, ici, il n’est pas opportun de faire appel ici « dans le respect des institutions, la démocratie dans notre pays ». Certes : « notre avenir commun se construira dans l'unité, le travail, la discipline, la solidarité et la confiance. Et construisons une Grande Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures ». Bien ! Mais n’oublions pas, qu’il faut d’abord Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de la stabilité politique, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Pour que le bateau du progrès social reprend la voie royale vers la lumière du développement politique et économique, destinée à rendre la raison à la souveraineté nationale primaire, à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.

Donc, retenons formellement ici, que notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos  malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral, CORPUS-UNIQUE Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu à venir « d’une Grande  Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » se trouve-là ! Oui-là ! Donc, la recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Sans ériger en DIVIN le fauteuil présidentiel, fixation politique absolu, en l’absence du bon fonctionnement des organes d’organisations publiques, et du cadre intentionnel, réglementaire, des procédures et des politiques publiques, et de la qualité civilisée du leadership politique dans l’ordre du public, de l’ordre social établi, de la stabilité sociale qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et qui proscrit le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société ou dans la vie sociétale. Dons, soulignons formellement ici, que, pour attirer la confiance de tous, de par le monde, le système électoral dans son essence, est conforme aux principes et pratiques coutumiers, et par nature adapté dans son fonctionnement au contexte sociopolitique de chaque pays.  Nous l’avons dit et redit, nous le ressassons encore ici, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. 

Oui, dans ces conditions, sauf si les citoyens libres s’auto-confinent dans la politique de l’Autriche du pouvoir Bouffe-Tout d’Abidjan, et sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint a un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste boulonné en place, aux prix de trucages, de fabriques et de fricotages électoraux. Un parti depuis sa naissance à la suite des cooptations du («RDR POST-DJENI-KOBENAN») le 18 mai 2005 et/ou le 17 juillet 2018 (parachevé) qui n’a jamais renoncera au culte de  l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics ou avec des ressources naturelles souveraines et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en fermant et en cadenassant les élections. Sinon, il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir de la Rencontre Des Ripoux  ivoiriens sous couverture de l’Houphouët-isme « vomis par plus de 80% de l’électorat total », légalement, légitimement et pacifiquement, sans bruits, sans violences dans les Urnes. Oui, pour rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir actuel (trop de morts électoraux de citoyens zigouillés sur l’autel du pouvoir plus de 10.000 au total) et renverser ce système pervers dans les Urnes. Qui fort du divin statut de SUZERAIN, se permet de mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO, et ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son sinistre et cynique dessein sociopolitique. D’où les près de 4000 Morts en 2011, réduisent au Néant et au insignifiant, les Officiels 85 Morts et 484 blessé, 225 personnes interpellées, 176 inculpées et 45 placées sous mandat de dépôt en marge des violences électorales de 2020. Avec un match de foot macabre, deshumanisant, inhumain avec comme ballon-de-foot une tête citoyenne de 34 ans tranchée par ses bourreaux, qui avait pourtant les mêmes droits et les mêmes attributs naturels qu’un président et les honteuses images de cette atrocité ont circulé largement sur les réseaux sociaux, qui a plus que choquée le monde entier civilisé « çà-là c’est où-ça ? Quel pays ! » Avons-nous entendue. Et là ! Oui là ! Nous sommes bel et bien au pays de Félix Houphouët Boigny ???

Donc, *- Face a la nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nation et partant notre avenir commun ce, qui génère le début d’une crise identitaire, d’acculturation, de désocialisation de la Côte d’Ivoire qui peut conduire à l’état voyou, à l’état policier et l’état paria, au formatage mental des citoyens, à un euthanasiste politique des partis politiques significatives, à une dépravation des mœurs sociopolitiques, culturelles et même CULTUELLE. Au mépris de La paix qui était notre deuxième religion, pas une seule goutte de sang verser a décrété  le père de la nation. *- Face à des entorses répétées aux principes coutumier du pluraliste politique et de la démocratie réelle qui provoque un effarement du peuple, et  la honte de l’intelligentsia, pas seulement en Côte d’Ivoire mais partout dans le monde des nations policées. *- Face à  la rage des intellectuels impartiaux et honnêtes ivoiriens, et la sécession consommée des élites du chenil des républicains et des démocrates du monde venu en appoint a des élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire *-Face à une telle vulgarité politique, a une telle catastrophe, et à un tel fiasco total de gestion amateur et approximative des affaires publiques et de l’état, le citoyen ivoirien doit pouvoir oser la Décomposition/Recomposition. Pour sortir de chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui,  Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix  Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire de devoir citoyen ponctuel du moment, qui se résume en une pacifique décomposition/recomposition politique salvatrice pour avoir la paix sociale pérenne.

Citoyen ! On peut renoncer à un droit de citoyen, mais on ne peut pas renoncer à un devoir de citoyen, Décomposer la sphère politique ivoirienne, pour mieux Recomposer l’arène politique ivoirienne est désormais un devoir absolu de citoyen. En toute chose le citoyen a un devoir irréfragable vis-à-vis de la société dans laquelle il vie et a laquelle il doit tous. TA SOCIÉTÉ APPELLE  UN ORGANE ÉLECTORAL DÉPOLITISE QUI RASSURE TOUT LE MONDE. Oui, pour le citoyen libre digne de ce nom, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie chacun. Oui, retenons formellement que, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Si l’espoir pour nous doit demeurer le désespoir surmonté et espérer doit rester la résistance à l’arbitraire il convient donc pour tous citoyen ivoirien de demeurer dans la logique de reddition des comptes de la crise ivoirienne et de la soldée définitivement dans la paix. Nous devons préférons perdre avec nos convictions d’intérêts publics que de gagner contre nos convictions d’intérêts nationaux, le reniement de soi ne doit pas des nôtres. Un citoyen, ou un homme politique digne de ce Nom n’agit pas comme le supporteur «supporter » d’une équipe de football. Toutes les actions d’un homme politique doivent précéder une autre action dans une stratégie globale de lutte politique loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom dans son pays, afin d’arriver à l’avènement du modèle social défendu par ses soins. 

« Quand l’ombre du pygmée grandit excessivement c’est que le soleil va se coucher». Erich FROMM 1900–1980 Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande a dit que: « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). Donc, avons-nous dit, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère pour replacer l’être humain au centre du débat. Pour que dans notre pays l’homme incarne la centralité politique, économique, développementale de la vraie prospérité. C’est de ça qu’il s’agit ! L’Enjeu se trouve-là ! Oui, tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. Cette situation démocratique désastreuse de la côte d’ivoire doit contribuer à renforcer la conviction politique de la génération des enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un ultralibéralisme prédateur de jungle. Cette génération qui perdu trop de jokers chemin faisant, doit de même pouvoir offrir à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux hommes politiques et de nouvelles pratiques politiques, dans un nouveau ordre démocratique, sociopolitique et électorale paisible.

Parce que, de par le Monde, chaque génération de citoyen dans une nation à une obligation absolue de remplir sa mission générationnelle, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer. La génération des enfants de l’indépendance ont le devoir absolu de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice au pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Qui a souligné avec espoir à l’aube des indépendances que : « Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance ». Voici la mission Atavique assigné à cette génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire, si son existence doit avoir un sens. Parce que, la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer. Donc, une génération de toutes  les cassures sociopolitiques et culturelles. Oui, une génération qui serait qu’un Honteux pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l'indépendance et l’aliénation, l’assujettissement, de cette souveraineté étatique internationale à d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde. Demande des comptes, l’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, la paix Houphouët-ienne est a ce prix. Oui, là-là ! Faisons très attention, de par nos Roublardises Loufoques et saugrenue de tendance mercantiliste et ploutocratique, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny notre éternel Référent. Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.        

Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

 

FIN DE L’UNIQUE CORPS SCINDÉ EN DEUX PARTIES EXPRESSÉMENT. ET PRENONS RENDEZ-VOUS POUR DEBUT OCTOBRE 2026. MERCI.

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(J-1) - MUSIQUE DE BONNE FËTE D’INDEPENDANCE, DANSONS ÇA EN QUELQUES MINUTES, CITOYEN !

6 Août 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

*- (« Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre »). - FHB

*- (« Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre »). - FHB

- La voie toute tracée vers l’indépendance.

*- Pour la bonne fête d’Indépendance « dansons un peu « indépendance TCHÄ-TCHÄ» sous la musique de Joseph Kabasele comme en 1957 à 1960. Donc, commençons par noter d’emblée que le référendum sur la constitution de la Ve République et la Communauté Française, aussi appelée Communauté Franco-Africaine, a lieu le 28 septembre 1958, et que le Oui s'est imposé à 80,63 %, en France et qu’en AEF (Afrique équatoriale française) et en AOF (Afrique-Occidentale française), le Oui l’a emporter « 82,60% », « et en côte d’ivoire a 99,99% », le tout à l'exception de la Guinée, qui a préféré  la sécession immédiate, face à être  un Etat à l’intérieur de la Communauté Franco-Africaine, avec « 4,78% de Oui seulement, contre 95,22% de Non, majoritaire». Avec un Sékou Touré, Euphorisant, en Extase Suicidaire, et Auto-Flagellant par la suite à l’image d’un coureur de fond qui s’est planté inutilement une balle dans le pied, reprenant sans cesse le refrain de Patrice Lumumba, qui est par la suite devenu définitivement le sien. « Il n'y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l'esclavage. Clamait Sékou Touré « victorieux ? ».

Bon ! Pour les peuples, Raisonné et réfléchi de l’AEF (Afrique équatoriale française) et l’AOF (Afrique-Occidentale française), le Oui, était une réponse à la question « attentiste » de leur propre destin. Répondre « Oui » cela voudra dire, que l’on veut se comporter comme un Français à part entière et que l’on croit que l’évolution nécessaire doit s’accomplir dans le cadre Français. Ainsi, les cérémonies de transfert du pouvoir entre colonisateur et futures nations africaines indépendantes à la fin des années 1950 et dans les années 1960 ont représenté et acté à la fois une fin et un nouveau départ. En Côte d’Ivoire, l’alliance opérée en 1952 par le Rassemblement démocratique africain (RDA) « Impénitent attentiste»  de Félix Houphouët Boigny avec l’Union démocratique et socialiste de la Résistance de François Mitterrand, de centre gauche, marqua le début d’une étroite collaboration avec la France pour une transition pacifique vers l’indépendance ».Au terme de laquelle le 7 août 1960, le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny annonçait l'indépendance de son pays, la Côte d'Ivoire.

*- 07 août 1960 Proclamation de l’indépendance.

République depuis 1958, la Côte d'Ivoire obtient l'indépendance en août 1960 après avoir manifesté le désir d'exercer tous les pouvoirs et compétences - défense, économie, relations extérieures, etc. -, dont ceux qui étaient du ressort de la Communauté française depuis 1958. Cette proclamation, lue par Félix Houphouët-Boigny, se fait dans la mouvance de plusieurs autres États d'Afrique noire, membres de la Communauté française, qui réalisent eux aussi leur indépendance en 1960.

*- Extrait litote

«Voici arrivée pour toi, ô mon pays, mon pays bien aimé, l'heure tant attendue où ton destin t'appartient entièrement. Peuple de mon pays, laisse éclater ta joie, tu mérites cette joie.
Tu as souffert plus que tout autres, en patience, longtemps. Mais ta souffrance n'a pas été vaine.
Tu as lutté, mais pas inutilement, puisque ta victoire, tu la connais aujourd'hui.
Le besoin de dignité que tu portais en toi, le voilà enfin satisfait.
Tu es libre, et, avec fierté, tu entres dans la grande famille des nations
Mais cette joie immense ne nous fera pas oublier nos morts illustres, nous pensons à eux avec reconnaissance et nous nous inclinons avec respect devant toux ceux qui sont morts en héros au cours de notre lutte émancipatrice.
Nous les associons à notre allégresse
EN  VERTU  DES  DROITS  INALIÉNABLES  QU'À  TOUT  PEUPLE  DE DISPOSER  DE  LUI MÊME,  EN CE JOUR  BÉNI  DU 7 AOÛT  1960, JE PROCLAME  SOLENNELLEMENT  L'INDÉPENDANCE  DE LA CÖTE D'IVOIRE. 

VIVE LA CÖTE D'IVOIRE

*- 2- indépendance TCHÄ-TCHÄ Sélection

*- .A maintes reprises élu député, il fait partie du gouvernement Guy Mollet en 1956, avec un poste de ministre délégué à la Présidence du Conseil. Pour la première fois, un élu Africain occupait dans un gouvernement Français un poste d'envergure. En 1958 il plaide pour le maintien prolongé des républiques africaines autonomes dans la structure de la Communauté Française. Donc, accédé à l’indépendance sans heurts, sans accrocs dans l’amitié avec l’ancien colonisateur. Donc, il n'est pas un chaud partisan de l'indépendance pour l'indépendance mais apparaît, au contraire, comme un défenseur du rapprochement étroit avec l'ancien colonisateur, en vue d’organiser une coopération basée sur la confiance réciproque et l’égalité, dans l’amour partagé de la paix, de l’amitié, de la fraternité entre les peuples. Notre vocation, je n’ai cessé de le dire, la vocation de l’Afrique, force morale, est une vocation de paix, d’amitié, de fraternité.

*- « Donc, les discours des cérémonies de transfert du pouvoir ont défini la manière dont la décolonisation et l’indépendance allaient être officiellement commémorées dans les années à venir. La France était célébrée comme une sorte de modèle, à l’aide de métaphores de parenté comme un père qui a élevé son enfant, le punissant parfois, mais faisant toujours pour le mieux. Il n’y avait pas lieu de se tourner vers le passé, de s’en lamenter ou de l’accuser de tout ce qui ne fonctionnait pas bien dans le présent. Au contraire, tous les citoyens devaient se tourner vers l’avenir pour accéder à une vie meilleure. En d’autres termes, la mémoire devait être prospective plutôt que rétrospective. »

*-D’où,  « C'est la Côte d'Ivoire qui veut aujourd'hui s'en aller, non pas à l'aventure, mais bâtir sa maison à elle. Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre ». 

*- « Je sais que nous ne sommes pas indépendants mais contentons-nous de cette indépendance « politique ». Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance. Nous leurs aînés, manquerions à notre devoir d'hommes responsables si nous tenions à nos jeunes le langage de la « démagogie » facile).

*-« Je voudrais vous rappeler, qu’au moment où, devenus majeurs, nous allons quitter la maison familiale, où nous avons été souvent gâtés, parfois réprimandés, mais qui aime bien châtie bien, pour aller fonder notre maison à nous, je voudrais dire, qu’en quittant la famille française, nous n’avons pas le sentiment d’oublier tout ce que nous avons reçu d’elle. Nous voulons, au contraire, développer, enrichir le lourd patrimoine, le généreux patrimoine dont elle nous a fait don et ce, au bénéfice bien compris de nos deux peuples. Alors, mes chers frères, il n’y a pas honte à avoir été colonisés. Nous n’avons plus à nous attarder dans des complaintes inutiles. Nous devons aller de l’avant. Instruite par votre propre exemple, ayant été à l’école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre ».

VOILÀ QUE NOUS AVONS BIEN DANSÉ TCHÄ-TCHÄ DE LA  BONNE FËTE D’INDEPENDANCE DU 07 AOUT 2026

LES IVOIRIENS SONT FIERS D'ÊTRE UNE (ex)-COLONIE FRANÇAISE, PIAN ! 

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(« -→  DONC, DISONS QU’AU DELÀ DE TOUS LES PKAPKATO DIPLOMATICIENS OU « AMBASSADEUR-RIEN » NOUS-LÀ, NOUS Z'A FIERS IVOIRIENS D'ÊTRE UNE (ex)-COLONIE FRANÇAISE, PIAN !  QUAND ON LES GBË-DE-GBË ILS TCHATCHE DU N'IMPORTE QUOI DE MANGE-MIL. ET ÇA AU MOMENT MÊME QU'ILS VOLENT NOTRE SOUVERAINETÉ. (« Droit à zéro égal = souveraineté volée ») (« Ressources naturelles pillées égal = souveraineté volée »). Les ressources naturelles –là ont une nationalité d'origine multiséculaire. Donc, ils sont de nationalité ivoirienne multiséculaire…

BON ! CITOYEN ! ICI, L'ESSENTIEL DU MOMENT RESTE LA TRIBUNE KOUMA DU 1er AOUT, CI-DESSOUS, SUR votre Blog :  www.dacandylepetitfils.over-blog.com . Merci!   »)

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