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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Pour la continuation de l’œuvre de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité.

1 Novembre 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils :Le PDCI doit visé Haut et se tenir Droit face à la cooptation Mercantiliste. Pour la continuation de l’œuvre de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité voulu par les pères fondateurs. Oui, la voix la plus illustre de côte d’ivoire a dit que: «DECOURAGEMENT N'EST PAS IVOIRIEN». Ceci est un défi teste lancer à notre sens de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos devanciers. Il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas, sur la terre de nos Ancêtres.

Lepetitfils :Le PDCI doit visé Haut et se tenir Droit face à la cooptation Mercantiliste. Pour la continuation de l’œuvre de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité voulu par les pères fondateurs. Oui, la voix la plus illustre de côte d’ivoire a dit que: «DECOURAGEMENT N'EST PAS IVOIRIEN». Ceci est un défi teste lancer à notre sens de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos devanciers. Il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas, sur la terre de nos Ancêtres.

COMMENÇONS PAR DES ENTRE-GUILLEMETS

1*- D’emblée, permettons-nous ici de dire ENTRE-GUILLEMET QUE : - (QUAND LA  LOCOMOTIVE GRINCE MÊME UN TOUT PETIT PEU, LES WAGONS TREMBLENT. OUI, LA FRANCE « LA MÈRE PATRIE » DOIT POUVOIR TIRER TOUTES LES CONSÉQUENCES DE L'AFRICANISATION ET L'ORIENTALISATION DES REVENDICATIONS LÉGITIMES ET DES MANIFESTATIONS LÉGALES OU LÉGALISÉES. CE QUE NOUS AVONS VU-LÀ, LE 17 OCTOBRE 2026  N'EST PAS FRANÇAISES. NOUS, QUI AVONS APPLAUDI LES GILETS-JAUNE MACRONNIENS EN SON TEMPS. NON ! MÊME SI LE 31 OCTOBRE 2026, A RESSEMBLÉ À UNE AMBIANCE ÉLECTRIQUE D’UN DERBY DE CHAMPIONNAT DE  RUGBY (PROJECTILES ET GAZ-LACRIMO), QUI A ÉPARGNÉE MAGASINS ET COMMERCES (?) Nous le soulignons ici parce que nous « ex-colonisée d’Afrique» n'avons pas d'autre repère gyroscope, que la civilisation sociopolitique et culturelle de la France, « l’Humanité a n’a besoin». Et nous espérons que la France « non-dénaturée », « non-mâtinée », en tirera toutes les conséquences pour un retour au Leadership traditionnel. Notons aussi, qu’à l’aube des indépendances Félix Houphouët Boigny « cinq 5 fois ministre du gouvernement Français de février 1956 à juillet 1959 » a dit ceci : « Je voudrais dire au bon peuple de France, pour le rassurer, qu'instruite par votre exemple, ayant été à l'école de vos vertus, la jeune Afrique indépendante saura se construire un avenir digne du vôtre ». Voici le sillon tracé).*

2*(« Au Brésil : La politique bien pratiquée est noble, sublime, aléatoire, incertaine, enviable. Le Poulin de Trump Flavio Bolsonaro arrivé en tête au 1er Tour le 4 octobre avec 47% des voix devant Luiz Lula Da Silva 45,16%, s’est vu surclassé au 2e Tour par le même Luiz Lula Da Silva 51,8% des voix contre 48,2% pour son adversaire Le Poulin de Trump Flavio Bolsonaro, en déjouant ainsi tous les pronostics en remportant l’élection, ce dernier débute donc son quatrième mandat consécutif «constitutionnel prescrit », et le plus grand pays de l’Amérique latine reste à Gauche dans une région qui penche majoritairement à droite «Trump-iste». Pour être clair, la LC_CRS avait déjà regrettée au 1er Tour le 4 Octobre et dit ses Adieux au président sortant Luiz Lula Da Silva. Parce que dans toute l’histoire des présidentielles Brésiliennes, aucun président sortant devancé au 1er Tour n’avait pu s’imposé au 2e Tour. Jamais ! Donc, chapeau au vieux Briscard 81 ans. Parait-il qu’il doit sa sublime victoire à une mobilisation historique dans la rue et sur les réseaux sociaux de ses partisans pour convaincre les abstentionnistes. D’où taux de participation au 1er Tour 78,92% et au 2e Tour 80,78% soit 2% d’abstentionnistes soit 3.174.910 électeurs sortis  en renfort au surplus des presque 3% soit 4.762.365 électeurs récupérés, d’autres éliminés du 1er Tour ont permis au vieux Briscard de sautillé sur la planche drapeau en main. BRAVO!  C’est ça la politique noble Art … Bon ! Il reste tout de même une page moins reluisante. Le Poulin de Trump Flavio Bolsonaro le candidat battu par Luiz Lula Da Silva a la présidentielle, aurait quitté son pays ? Direction la Floride, avec des Visas à lui-même et à toute sa Famille pour entrer aux Etats-Unis ? La justice Brésilienne, qui enquêtait sur lui pour corruption et blanchiment d’argent redoutait ce départ et lui avait parait-il demandé de remettre ses passeports ? Son parti a reconnu le résultat de l’élection présidentielle proclamé par le Tribunal Supérieur électoral ? Mais aurait demandé à a Lula d’élucider ses discours de Campagnes ?  Quoi qu’il en soit le Pablo Escobar ne fait pas bon ménage avec le politique. Et en tenant compte du statut actuel conféré au candidat battu, ne doit-t-on pas craindre le syndrome Vénézuélien du Nom de code « opération Absolute Resolve » autrement dit « Opération Détermination Absolue » qui a fait du président Vénézuélien Nicols Madoro et son épouse Cilia Fores prisonniers aux Etats-Unis?») Fermé.

*-Chronique-Kouma-Retro: les partis politiques ivoiriens doivent viser Haut et se tenir  Droit face à la cooptation.

Bon ! Ceci étant dit continuons la ROUTINE : Face à la judiciarisation savamment orchestrée des affaires internes aux partis politiques et à l’extrême dans la gouvernance politique de l’état, redisons que c’est une constance dans les pays démocraties, qu’aucun état « sauf absolutiste et totalitaire », ne s’immisce pas judiciairement dans le fonctionnement des partis politiques légalement constitués. Et il se contente d’instruire à renvoyer ceux-ci à leurs normes constitutives de parti et à leurs règles de fonctionnement internes préétablies. Les pouvoirs politiques et judiciaires n’ont aucune habilitation de demande à des partis politiques de réglé leurs différents a leurs manières. Ils ne veuillent que sur les infractions d’intérêts publics pouvant résultant de leurs activités légales. Tout comme ils n’ont aucune habilitation d’exiger à des citoyens d’organiser leurs associations civiles ou partis politiques à leurs manière. Au cas contraire le citoyen libre criera a la dictature assujettissante et voleuse de droits,  et  de souveraineté. Tout ce qu’un état sérieux peut judiciairement exiger d’eux, c’est la conformité de leurs objets et activités aux lois de la république, sans plus.  Ils ne doivent ni laisser l’appareil judicaire étatique interféré dans le fonctionnement des partis, qui ont leurs normes de  fonctionnement et leurs organes de jugements internes, ni tenter de perturber les réunions en internes des partis rivaux, ni entraver le droit à la libre expression de points de vue opposés non plus. Puisque que les partis adoptent en général des statuts qui énoncent les relations entre les différents niveaux de responsabilité au sein du parti et définissent les procédures de prise de décision. Ces règles exposent de façon détaillée comment les dirigeants du parti sont choisis librement au plan local et national (et souvent, comment ils peuvent être destitués en interne), comment les candidats aux postes de responsabilité publique du parti sont choisis, et qui est éligible à ces deux types de responsabilité. Ces choix organisationnels des partis politiques s’imposent à  toutes autres considérations et prévisions hypothétiques des gouvernants d’état, eux-mêmes issus de partis politiques concurrents. Sauf si des considérations résultantes des actions internes du parti politique en question rentrent ouvertement en contradiction avec les normes juridiques nationales « les lois de la république », et cela de façon concrète, palpable sans supposition hypothétique. Des normes qui varient largement dans le temps et d’un pays à l’autre. Bon ! Néanmoins, il existe des problèmes d’organisations des partis politiques qui n’ont pas souvent leurs solutions dans les normes internes des partis. Sinon l’appareil judiciaire étatique n’est pas juge des normes  prescrites en interne des partis politiques, qui ont  des  instances internes de décisions, pour appliquer leurs normes au besoin d’en juger autonome-ment. La trop grande judiciarisation des rapports politiques tue la politique. Tout comme la gouvernance trop juridicisé, sinon hyper-judiciarisé par un juridisme téléguidé et controuvé finit inéluctablement par la dictature hermétique.

Donc, disons qu’avec le pouvoir judiciaire sous la coupe d’un autre parti politique, via le pouvoir d’état en sa possession, comme arme politique fatale, la côte d’ivoire est le seul pays au monde ou le pouvoir judiciaire « sous la coupe du pouvoir exécutif de l’état », fait immixtion dans les litiges de fonctionnement internes des associations ou partis politiques par le biais de ses instances judiciaires mis systémiquement sous l’emprise du pouvoir exécutif, pour interférer insidieusement, souterrainement, nuitamment, autour d’une table des convives  dans le fonctionnement et l’organisation des associations ou partis politiques, pour qu’ils soient organiser de la manière voulue par le pouvoir exécutif, et de respecter les intérêts politiques du pouvoir exécutif. Oui dans les pays civilisés seul les rapports des associations ou partis politiques à l’’état sont de la compétence de la justice judiciaire étatique. Ces pays civilisation démocratique laissent les associations ou partis politiques, à leurs systèmes d’organisations internes, à leurs règles de fonctionnements internes, à leurs normes de régulations internes, à leurs instances internes, à leurs règles de hiérarchisations internes, et à l’agencement de leurs d’organisations internes, qu’ils ont eux-mêmes rédigé et qui font leurs lois internes et c’est de droit. Le respect de ces règles pour la résolution interne des divergences et Griefs à l’interne d’un parti évitent d’aggravation des conflits et de rendre moins probable.  Sinon de disqualifié le recours aux tribunaux de la part de membres qui se sentent incompris ou lésés. Donc, les conflits internes des partis politiques, doivent échoir en priorité à l’organe de recours internes « indépendant » au sein du parti, dans les cas où des membres du parti ou des représentants du parti ont des Griefs et/ou sont exclus du parti. Le fait de disposer et de respecter les décisions de l’organe de recours au sein du parti, non seulement conduit à des décisions mieux motivées, mais permet également d’éviter l’interférence d’une justice téléguidée par un autre parti politique Attrape-tout, momentanément au pouvoir d’état. Et surtout permet de rendre plus difficile à des organisations locales ou nationales du parti de recourir aux mécanismes d’exclusion pour imposer leur autorité ou régler des comptes personnels. Mais ici, la judiciarisation de la gouvernance politique, et du fonctionnement interne des partis aidant, les attrape-tout, bouffe-tout et fourre-tout ont ré-ouvert leurs paniers a serpents et a scorpions pour recevoir les débris des gueules cassées.

Oui, l’objectif est clairement la récupération des débris des gueules cassés dans sa corbeille attrape-tout. Donc, comme dit ci-dessus, un état sérieux par le biais de sa justice étatique, ne se mêle pas de l’organisation interne des associations civiles et partis politiques, qui relève du droit international « civils et politique » et des droits fondamentaux de l’homme, prescrites dans des normes internationales supérieures aux normes et lois ordinaires nationales. La seule exigence conventionnelle ici, est la conformité des objets Et les actions des associations ou partis politiques, aux lois de la république et aux normes internationales, dont le parquet judiciaire est gardienne «si peuplé de procureur indépendants».  Ce qui astreint légalement, les responsables et les employés du parti de se conformer aux règlements du parti en matière de prise de décision, y compris les décisions portant sur les règles prescrites à l’interne du parti politique, pour le fonctionnement démocratique du parti politique. Le choix libres sans interférences judiciaires des dirigeants et des candidats, le respect des procédures, et le respect du chef « partidaire » du moment, ne peut que contribuer à la stabilité du parti sur le long terme, si les membres du parti s’accordent à respecter les règles préétablies. Ceci ne signifie pas que les rivaux au sein du parti soient en permanence bloqués par une quelconque procédure. Non ! Les statuts du parti et règlement intérieur comprennent, les procédures d’amendement des statuts, et en général, les statuts et règlement intérieur du parti, sont plus faciles à amender que les lois ordinaires nationales et les normes constitutionnelles nationales.

Cela veut dire que les concurrents acceptent de respecter les règles en vigueur, et de se conformer aux procédures prévues à moins que, et jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de changer les règles de façon à ce qu’elles leur soient plus favorables. « Il est parfois nécessaire de changer certaines lois mais le cas est rare, et lorsqu'il arrive, il ne faut y toucher que d'une main tremblante ». De Charles de Montesquieu. « Les règles ou les lois sont faites pour permettre la vie ensemble d'un certain nombre d'individus à un moment donné », « La loi si elle est mauvaise doit être respectée mais il faut tout faire pour la supprimer ». De Victor Hugo. Sinon c’est la porte ouverte sur la jungle ou l’arbitraire à force de loi. L’existence du respect des normes internes en vue de se conformer aux procédures internes fixées, aide à clarifier les opportunités et les limites de désaccord légitime interne. En outre, le parti qui respecte ses propres règles renforce la culture démocratique dans leur pays en démontrant à travers leurs actions que les règlements ont leur importance. Mais hélas ! La côte d’ivoire est sous un pouvoir absolutiste totalitaire, un monarchisme unilatéraliste arbitraire, une dictature en fait et en droit, véritable chambre à Gaz anti-droit et anti-liberté, est juge de tous et arbitre/Arbitre joueur des élections. Dont le jeu préféré est de  couper des têtes par-ci, éliminer des pions par-là, diminuer les longueurs là-bas, rétrécir les largeurs à l’opposé, et la justice sous leurs ordre est le couperet de la guillotine. Se faisant donc, point de droit, point de liberté, les poursuites arbitraires, les condamnations expéditives et le Trou pour tout ce qui bouge est la règle édictée, «AU TROU QUOI !». Le renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentants au sacrifice politique suprême. Et les citoyens sont astreint à organiser leurs propre défense dans un poulailler étrique sans issu de secours en cas...

C’est pourquoi actuellement sous l’orchestration de l’autoritarisme unilatéraliste aveugle et sous l’emprise des intérêts politiques à sauvegarder dans le temps, ça cabriole en nouveau dans l’arène politique ivoirienne, avec des élucubrations judiciaires, après d’autres soubresauts qui ont scindé de nombreux partis politiques « FPI, PPA-CI». Au surplus au départ des principales formations de l'opposition, ou se trouve le Parti socialiste ivoirien (PSI), de M. Bamba Moriféré ? Bon ! (PPS) m’a-t-on dit. Le Mouvement des forces d'avenir, (MFA), de,  Innocent Anaky Kobéna, Là aussi Parait-il, qu’après dissidences et remous qui ont secoué son parti qu’il a fini par nommé les financier des instigateurs et qu’il reste solidement à la barre. Mais nous n’avons aucune nouvel des : Parti ivoirien des travailleurs (PIT) de Francis Wodié. L'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire  l'Udpci de Robert Guéï, pour le  PDCI il y a toujours à notre connaissance des un pied au PDCI et un autre pied ou il y a la Bouffe ; Or , pour nous la logique politique exige que si par extraordinaire, il doit y avoir une unification des partis politiques se disant Houphouët-istes, ce grand parti unifié des partis Houphouët-istes doit impérativement s’appeler PDCI-RDA de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Dans ces conditions l’Houphouët-isme réel sans couverture y rentrera yeux fermés. Retenons que, tout parti politique qui se plait dans le rôle d’Appoint, à un autre parti politique perd son substrat politique, qui est la logique résultante de la dénaturation de son essence philosophique et finit par disparaitre du paysage politique. Donc, il est hors de question pour un pari politique ou un mouvement politique de rentrer dans une unification hybride de partis politiques aux essences très opposé, mais seulement atteler à des intérêts personnels mercantilistes, pécuniaires égoïstes, et réduit et résumer à se remplir les poches de deniers publics. Et à conquérir, à conserver le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en truquant les élections et en marchant sur les milliers de cadavres citoyens zigouillés.

Bon ! Après tant d’année dépaysant dehors en Enfer, il va falloir se résoudre à demander les nouvelles du pays, à qui de Droit. Oui, « Les relations (de pouvoir à l’intérieur) des partis sont modifiées souvent, par les différentes ressources dont peuvent disposer les partis grâce à leur profonde interpénétration avec le parti au pouvoir d’État, qui s’immisce ainsi à l’intérieur de l’organisation internes des partis pour s’en assurer le contrôle de ceux-ci, afin électoral. C’est pourquoi, les leaders des partis, pour gagner en stabilité et maintenir le consensus, doivent adopter certains « rituels » démocratiques prescrits par des règles internes formelles. La logique nécessaire à la survie de l’organisation politique ne, pouvant s’affranchir de ses règles internes formelles. » C’est pourquoi comme dit plus haut, le panier a serpents et a scorpions du parti attrape-tout, bouffe-tout et fait-tout, a ré-ouvert sa corbeille pour recevoir les débris des gueules cassées. Le jeu est connu de tous, s’imposé par le biais de la justice à ceux qui détiennent la légitimité populaire aux seins de partis politiques légalement constitués, capables d’alternances démocratique, mais qui ne font pas l’affaire du pouvoir absolutiste, totalitaire et autoritaire déviant. Or, techniquement et scientifiquement, la chose est manifestement simple, parce que, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne. C’est ainsi que, l’état, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique, les règles doctrinales et les principes internationaux imposent le respect des instances de directions et du chef légal et légitime, qui veuillent au bon fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un capharnaüm kafkaïen de pétaudière. Le PDCI dans l’ordre, la discipline, la cohérence,  doit viser Haut et se tenir Droit face à la cooptation renégate Mercantiliste.

Donc, ces principes et règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques, sans interférence de la justice judiciaire étatique, qui dans notre système dépend du pouvoir exécutif conquit ou acquit par un parti politique. Ici, il est irréfragable et incontestable que la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes pour pouvoir régler tous les litiges internes, les tous griefs internes en INTERNE. Cela garanti la stabilité interne et assurent la lisibilité du groupement politique, solidifie son message, lubrifie sa cohésion, renforce son autonomie, et assure son indépendance, impose l’ordre interne, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. « Un parti politique est avant tout un intérêt politique balisé ou tout compte ». La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Ce qui permet d’éviter l’arme fatale d’autodestructrice qu’est la justice judiciaire étatique sous la coupe d’un autre parti politique via le pouvoir d’état acquit et en sa possession comme arme politique fatale. Regardons autour de nous les partis scindé après fracture fratricide ont gagné QUOI ? » Que la nature protégé le PDCI de (FHB) parti avant-gardiste. Bon ! Nous avons toujours dit que c’est plus fort que nous, a la LC_CRS mouvement d’utilité citoyenne doublement Centriste, républicaine sociale.

Le PDCI doit visé Haut et se tenir Droit face à la cooptation Mercantiliste. Pour la continuation de l’œuvre de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité voulu par les pères fondateurs. Oui, la voix la plus illustre de côte d’ivoire a dit que: «DECOURAGEMENT N'EST PAS IVOIRIEN». Ceci est un défi teste lancer à notre sens, de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers de nos devanciers. Il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité agissante diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et à la paix sociopolitique. Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, que subit la totalité sociale souveraine : « une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Oui, crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire ». Les sous cultures dégradées par l’influence d’autres cultures EXTERIEURES, à imposer une acculturation en outrance, tend vers la déculturation définitive. La société atavique a perdu ses repères, divague vers la désocialisation, les mœurs devenues dépravées sous la pratique des mœurs importées pas de très loin tend à s’hybrider, ces mœurs ataviques qui finirons par disparaitre. Parole de la LC_CRS ONG d’utilité citoyenne. Bon ! Citons encore : *- Prioul chantal, spécialiste des phénomènes de violences a dit que: « La dignité de l'être humain sera respectée quand chacun aura pris à cœur son rôle de citoyen. Etre citoyen c'est intervenir quand nous observons une injustice, c'est agir quand nous nous apercevons que la démocratie recule, c'est participer à l'humanité ». Que « Le danger, pour la vie, est de s'habituer à toutes les petites violences de la vie quotidienne, et de finir par trouver ça presque normal ». Oui, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer le pouvoir CITOYEN à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires publiques de l’état, sur la gouvernance étatique, qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun, surtout du destin de la Nation. 

Oui, La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny perd son identité sociale Atavique et Multiséculaire. Elle perd sa spécificité culturelle dans le concert des nations. Il y a visiblement péril. La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine, au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique. La côte d’ivoire roule vers l’Abime. La côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde. Donc, la chose est claire, ou bien tous ensemble, le peuple fait le choix d’un système neutre d’organisation sociopolitique et électorale pacificatrice et civilisatrice de valeur universelle, ou bien il demeurera dans le système de la barbarie politicarde cachotière d’un pouvoir déviant, non-maitrisé, divaguant dans les droits inaliénables, dans les libertés individuelles et dans les fibres sociopolitique très sensibles. Oui, soit les citoyens ivoiriens libres non mâtinés seraient collectivement capable de se mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels, tous ensemble pour faire pièce à un système antinomique, anomique pour le meilleur d’une dynamique salvatrice au profit de sa propre façonnage, ou soit pour le pire, le peuple ivoirien et les citoyens ivoiriens non mâtinés seraient eux-mêmes façonné par cette dynamique démoniaque devenue sourde, aveugle, folle, d’un système de la barbarie politicarde cachotière d’un pouvoir déviant, non-maitrisé et sûr de son emprise sur la société ivoirienne. Bon ! De toutes les façons malgré notre inertie statique, la société changera mais dans sens des forces du MAL. Donc, il est question de soutenir la démocratie représentative, pour qu’elle ne se suicide pas, ici, sur la terre de nos Ancêtres, ou les ventres boulimiques et les postérieures bombées finiront par vaincre l’intellect Humain. Dans un panurgisme sociétal et au terme d’une moutonnerie électorale. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Il faut que le consensus dans l’ordre du public et le respect réciproque des différences politiques soient de rigueur

1 Novembre 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Bon ! Chemin faisant disons qu’une bonne organisation électorale n’a pas besoin de hiérarchisation pyramidale juxtaposée, mais plutôt d’un organe unique à Statut institutionnel dépolitisé autonome, inamovible et à tête unique ou collégiale Apolitique. Qui gèrera tout le système électoral dans sa structuration et dans son fonctionnement, sans  interférence de qui que ce soit. Sous les conseils des experts Apolitiques qu’elle s’attachera. Donc, qui s’adjoindra a volonté, toutes les expertises électorales mis sous la lampe des lumières de son apolitisme statutaire. C’est de ça qu’il s’agit…

Lepetitfils : Bon ! Chemin faisant disons qu’une bonne organisation électorale n’a pas besoin de hiérarchisation pyramidale juxtaposée, mais plutôt d’un organe unique à Statut institutionnel dépolitisé autonome, inamovible et à tête unique ou collégiale Apolitique. Qui gèrera tout le système électoral dans sa structuration et dans son fonctionnement, sans interférence de qui que ce soit. Sous les conseils des experts Apolitiques qu’elle s’attachera. Donc, qui s’adjoindra a volonté, toutes les expertises électorales mis sous la lampe des lumières de son apolitisme statutaire. C’est de ça qu’il s’agit…

Chronique «KOUMA: La Vérité Crue/Nue pour consolider, harmoniser les rapports vers des élections rassurantes.

Bon ! Insistons-en, que l’essentiel du moment et le vrai problème, qui se subordonne les accessoire structurels et fonctionnels de l’organe électoral à intervenir réside dans son statut juridique d’institution étatique séparé en pouvoir des autres institutions « présidence de la république, les deux chambres du parlement et toutes les institutions judiciaires, puisque sa juridiction de jugement des litiges électoraux doit se trouvé en  son sein ». Les autres infractions ordinaires seront déférés aux juridictions de jugements coutumiers. Et d’affranchir ces prorogatifs de l’emprises des partis politiques, des groupement de partis politique et de l’antagonismes des intérêts aveugles d’appartenance politiques, idéologiques, philosophiques ou  Partidaire.  Donc, doit être d’un fonctionnement, Apolitique Autonome, Inamovibles totalement indépendant. Bon ! Il y a des appels audibles et des positions/propositions intelligibles relatif à cet organe électoral à venir, pour le moment querellé, venant de la classe politique consciente. Mais comment les faire entendre ? Ou les entendre tout simplement par celui qui ne veut pas entendre ? Ces appels audibles et positions/propositions intelligibles de bonne foi ? Qui veulent ou qui sous-tendent : « une Autorité électorale indépendante chargé de l’administration et l’exécution des opérations électorales et référendaires, qui bénéficierait d’une Autonomie financière, technique et opérationnelle, QUI NE SERAIT SOUMISE À AUCUNE TUTELLE DANS L'EXERCICE DE SES COMPÉTENCES ÉLECTORALES ET QUI DEVRAIT ÊTRE INDÉPENDANTE DES POUVOIRS PUBLICS ET DES PARTIS POLITIQUES ET DES GROUPES D'INFLUENCE. ET MISE SOUS LA LAMPE DES LUMIÈRES LAMPADAIRES D'OBSERVATOIRES PERMANENT DES ELECTIONS (NON-INTERVENTIONNISTES) SEULEMENT DE VEILLE ET D'ALERTE, (TOCSIN DE SUGGESTION OU DE PROPOSITION MAIS PAS DE DÉCISION, DONC, SANS EN ÊTRE JUGE) ». Une telle Autorité (organe apolitique ou dépolitisé), dans notre compréhension citoyenne des 80% abstentionnistes, Bien regardé dans sa structuration fonctionnelle et accessoire, pour qu’elle forme un système cohérent, bien lubrifié sans grain de sable, est adaptée à la situation sociopolitique actuelle de notre pays la côte d’ivoire. Parce qu’elle cadre avec les préoccupations citoyennes du moment de l’utilité des votes qui occasionne 80% d’Abstention par manque d’assurance et de confiance, en ce que leurs votes ne serviraient pas a quelque chose. La question ici n’est pas de tenir compte de façon déductive de l’avis des partis politiques et agir unilatéralement, mais il est question plutôt tous ensemble de mouler un Tronc imperméable, rassurant qui inspire confiance a tous. Ce moulage ne peut être unilatéral.

Une bonne organisation électorale n’a pas besoin de hiérarchisation pyramidale juxtaposée, mais plutôt d’un organe unique à Statut institutionnel dépolitisé autonome inamovible et à tête unique ou collégiale Apolitique. Qui gèrera tout le système électoral dans sa structuration et dans son fonctionnement, sans  interférence de qui que ce soit. Sous les conseils des experts Apolitiques qu’elle s’attachera. Donc, qui s’adjoindra a volonté, toutes les expertises électorales mis sous la lampe des lumières de son apolitisme statutaire quelles qu’elles soient. ET qui nommera des Juges des élections impartiaux « haut tribunal électoral ». Et qui soumettra aux autres institutions étatique, des normes de régulation électorale pour, le bon fonctionnement juridique de son l’organisme apolitique et inamovible etc. Donc, un organe unique à responsabilité unique devant le peuple, avec les mains totalement libres. FORT DE SON APOLITISME ET DE SON STATUT INSTITUTIONNEL, reconnu et accepté  comme tel par la totalité sociale. On n’a pas besoin de bidonnage de juxtaposition littéraire, du tout le monde est dedans. Non ! L'APOLITISME ET STATUT JURIDIQUE OU INSTITUTIONNEL SONT LE NOEUD GORDIEN. C’est de ça qu’il s’agi ! Et Nous avons insisté. (« *-Bon ! C’est le lieu de cité quelques gyroscopes:  1)- J. Pelet de la Lozère, homme politique Français 1785- 1871 : « Il nous est plus aisé d’arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous ». 2)- François Mitterrand  « Régime oblige : le pouvoir absolu a des raisons que la république ne connait pas. 3)- Abbé Pierre « Le pouvoir est aveugle, les détresses les plus accablantes sont muettes... Comment faire se rejoindre ceux qui savent et ceux qui peuvent ? » 4)- Victor Hugo : « Le pouvoir absolu enivre comme le génie, mais il a cela de redoutable qu'il enivre sans contrepoids ». 5)-Elie Wiesel écrivain, Philo-Américain. « Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait » 6)- Proverbe français. « Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre »). Un pouvoir absolutiste, unilatéraliste finit par excaver sa propre tombe systémique. Bon ! Continuons, notre marche citoyenne sur la terre de l’espérance.

Donc, évitons  les flagorneries auto-trompeuses, les fanfaronnades mielleuses auto-leurrant. Il faut absolument le consensus autour de l’organisme électoral à intervenir. La LC_CRS a dit, redit, et ressasser, que, quand il s’agit du système d’organisation des élections démocratiques, pluralistes et multipartites, il n’y a pas d’institution ou de pouvoir arbitre, qui décide tout seul du processus électoral. Ils sont peuplés de citoyens comme tous les autres. Ici on ne se revendique pas ostensiblement d’une institution républicaine, autour du processus électoral juridiquement situé hors de la portée de main, des institutions qu’il enfante,  dans un état républicain de droit et démocratique. Ici il n’y a que des citoyens libres, égaux en droit et en devoir, dirigeants de partis, candidats potentiels et citoyens totalement libres, électeurs, qui discutent consensuelle-ment, des conditions des élections démocratiques pluralistes et multipartites, au terme d’un dialogue ouvert à tous. Qui transcende les institutions du moment et les tenants momentanés du pouvoir d’état. Ici le droit des peuples exigent le consensus. «Dans les sociétés bien régulées par des normes impersonnelles en cas de blocage, appelle est fait au referendum. Ici dans un état de droit républicain, seule la démocratie directe du référendum d'initiative citoyenne (RIC), ou référendum d'initiative populaire (RIP) « SI ?», est habilité à solutionner les désaccords entre tous consentants». Le débat démocratique de dictature « Si Légale » de la majorité  ne se mène pas dans un parlement élu par moins de 20% de l’électorat total inscrit. Formant 2 Chambres « Assemblée Nationale automate, Senat suiviste en partie de nomination par le pouvoir exécutif et aux conditions d’élection qui échappe habilement au suffrage universel direct». Donc, conçu Automate d’enregistrement du pouvoir exécutif  et qui biffe la séparation des pouvoirs de Locke et de Montesquieu. La force d’un tel débat régulateur émane du peuple et se trouve dans le peuple majoritaire sans abstention de 80%. Parole de la LC_CRS «Mouvement d’Utilité Citoyenne Doublement Centriste». Bon ! *- Prioul chantal, spécialiste des phénomènes de violences a dit que: « La dignité de l'être humain sera respectée quand chacun aura pris à cœur son rôle de citoyen. Etre citoyen c'est intervenir quand nous observons une injustice, c'est agir quand nous nous apercevons que la démocratie recule, c'est participer à l'humanité ». Que « Le danger, pour la vie, est de s'habituer à toutes les petites violences de la vie quotidienne, et de finir par trouver ça presque normal ». Oui, tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale libéré de l’emprise partisane de tous le pouvoir d’état, aussi non-pas consensuel des partis politiques, mais plutôt autonomisé et dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité, et ne peut aucunement garantir la paix. Il question courageusement de soigner la plaie béante sur sa vraie surface.

*- La démocratie et la Paix sociopolitique sont inextricablement liées et interdépendantes.

Oui, répétons-nous ou ressassons-le encore, tant les gouvernants ne se résoudrons a admettre la nécessité d’un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt autonomisé et dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix  sociale à la côte d’ivoire. Aucun organe systémique composite, distincts, dissemblé et d’attelage hétéroclite, ne peut remédier à cela. Il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc, MALHONNÊTE, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation. Citoyen ! Sans leurre et tromperie, rien n’a bougé depuis  1999 et rien ne bougera d’un  iota en l’absence d’un tel système décrit ci-dessus. Et à défaut, notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny risque d’aller de crise à crise, sans fin. «LC_CRS la voix du citoyen». *- Oui, la Paix sociopolitique post-crise nécessite et oblige qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre en nouveau, Réapprendre aux acteurs politiques à se reconnaitre en nouveau, Réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer en nouveau, Réapprendre à s’admettre mutuellement dans la concorde civile comme l’égal les uns des autres en nouveau, Réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public en nouveau, Réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune, qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales en nouveau. Oui, il s’agit ici, dans le consensus national, de Recoudre le lien social mis en lambeau par une crise électoral d’un carriérisme arriviste renégat, sourd et aveugle. Oui, c’est parce que les  crises déchirent la politique du lien social, qu’il faut pour la côte d’ivoire post-guerre, de Recoudre le lien social, dans le consensus national, pour arriver tous ensemble à la paix sociopolitique, débarrasser de toutes les formules politiciennes cérémoniales et festives. Dire La vérité crue et nue entre frères, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, harmoniser les rapports communautaires ivoiriens et pour aller ensemble à de vraies  élections propres rassurantes, dans la paix social la stabilité politique en côte d’ivoire, dans l’union solidaire de toutes les ivoiriennes et ivoiriens. Notre marche citoyenne continue, unis sur la terre de l’espérance.

Bon ! Donc, chemin faisant disons que, le «mécanisme électoral » dans la forme du gouvernement,  il y a truqueurs endurcis, voleurs impénitents, et même, des un peu criminels dans ça, qui visent à tordre le système électoral, vers un sens encliqueté. Dans leur serpent à 3 têtes-là, Il y a des alpinistes roublards qui passeront facilement « Vian ! Vian ! » D’une tête à l’autre, pour truquées les élections, et dribler balle au pied tout le monde, à la recherche de Main-de-Dieu, dans leur processus électoral, et dire à l’arrivée, nous avons gagné, ils ne veulent pas reconnaitre les résultats. Et là-là, c’est MACA seulement y a Rien. Le pouvoir ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme politique dans la gestion de l’état et surtout dans la réforme du processus démocratique et électorale. Son misérabilisme politique ambiant autour des élections a fini par désespérer le peuple ivoirien de ses errements politiques et de ses travers démocratiques et électoraux. Qui s’abstiennent à 80% désormais de voter. Oui, trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et de la conduite unilatérale du processus et électorale, qui laissé planer un sérieux danger sur la totalité sociale,. Danger réel de crises sociopolitiques aiguës, que l’instauration d’une vraie démocratie, qui enfantent de vrais élus peut obvier. L’amateurisme dans la gestion du processus démocratique et électorale en côte d’ivoire depuis 2011 est criant et ostensiblement antinomique, anomique, déviant. Le passage en force électorale est devenu la règle du pouvoir. Ce qui présage des lendemains incertains. La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté, et c’est là que les détenteurs de savoirs et les penseurs ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire, aider la démocratie ivoirienne à bâtir nos droits inaliénables, nos libertés individuelles et la paix sociopolitique dans notre pays, pour que l’alternance politique soit assurée dans l’ordre, dans la paix, dans la stabilité sociopolitiques. Nous avons toujours dit que, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La démocratie et la Paix sociopolitique sont inextricablement liées et interdépendantes. La paix sociopolitique n’est donc pas un luxe ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique, elle est une nécessité dans une démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. De la Grèce antique et ensuite d’Abraham Lincoln.

Une DÉMOCRATIE DE FAÇADE tend à fragiliser le lien social, qui est le Nœud gordien des graves crises insolubles.

Donc, tout cela ne peut se faire que par le consensus qui rafistole le lien social ivoirien mis en lambeau par les crises sociopolitiques. Ce consensus autour des élections libres, transparentes, équitables, et consensuelles, sont les premiers substrats du rafistolage du lien social, parce que vecteur du principe : « Le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple ». La totalité sociale ivoirienne hier très solidaire à toutes épreuves s’entretue désormais aujourd’hui au tour des élections (2000-2002, 2010-2011, 2015-2016, 2020-2025). Des périodes où chacun se sent attaquer dans ces droits civils et politiques ataviques. « Ne pas pouvoir participer à la vie de sa cité. Avec des pauvres aux TROU, ou à musarder de par le monde avec le DOSSARD perpète Sentencieux » et son assise sociale annihilée, «Privation de droit civique (politiques et civils) ». Alors que chaque citoyen doit être fier de l’unique appartenance à la totalité sociale commune  « ivoirienne ». Parce que reconnu absolument dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Toute chose de droit inaliénable, que l’habile entretien sciemment des crises sociopolitiques dessert malgré la paix sociopolitique, et en dépit de la sensibilité du lien social, qui est très indispensable pour l’harmonie dans une société. Insistons-en, il est constant que, le lien social est ce qui permet aux groupes sociaux et aux individus de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et de faire société ensemble et vie communes dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Et l’acceptation des différences de chacun dans son originalité absolue, à l’intérieur de l’égalité de tous. Aujourd’hui dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale orchestrée par des politicards agrippés aux élections d’une DÉMOCRATIE DE FAÇADE tend à fragiliser le lien social, qui est le Nœud gordien des graves crises sociopolitiques insolubles.

Nous soutenons, que le fait malheureux sciemment orchestré par une politique électorale politicienne engendre la création/formation des compartiments différencialistes et des murs diviseurs anti-droit colorés dans la société commune, une tendance qui affaiblit la cohésion et harmonie sociale, dans un état a vocation de droit, et dans une société démocratique. Oui, UNE SOCIÉTÉ DÉMOCRATIQUE, avons-nous dit. Une société démocratique. UNE SOCIÉTÉ DÉMOCRATIQUE ? C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, une société ou au-dessus de la vie sociopolitique, le lien social est hermétiquement rafistolé, flexible et incassable. Donc, une société juste, tolérante, cohérente, qui ne laisse personne au bord de la route du progrès socioéconomique. Une société qui permet et admet, la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation sans manichéisme économico-sociopolitique, sans anathème politique sans excommunication économique et financière, par un pouvoir truand a la recherche de trucage électoral. Donc, cette société à l’opposé de celle déjà dénoncée de DÉMOCRATIE DE FAÇADE, est une société qui met le citoyen, contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante, ou on organise cette solidarité vers les plus faibles de la société. C’est une société ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus. Donc un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en paix et en harmonie. Cette société démocratique à l’opposé de celle déjà dénoncée de DÉMOCRATIE DE FAÇADE, qu’avons-nous dit. C’est une société ou le citoyen rafistole, réinstaure et restaure le lien social. Et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou aux martyrisés sociétaux de reprendre pleinement leur place dans la société commune, qui se doit absolument d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal, de tous et de chacun. Et partant du développement sociétal commun, et d’être acteurs de leur propre développement personnel, dans l’autonomie individuelle, dans le libre arbitre, dans le libre choix politiques et des dirigeants politiques, dans la libre participation de tous les citoyens à la vie publique de la cité, de leur pays. La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, doit pouvoir être cette SOCIÉTÉ DÉMOCRATIQUE débarrassée de toute les scories passéistes d’interventionnisme unilatéraliste et absolutiste, dans le processus électoral et dédouané de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, de l’autoritarisme criminel, du dirigisme économique et de toutes les pratiques, arriviste renégats, nihiliste iconoclaste au service des intérêts.

Cette idéologie de l’interventionnisme unilatéraliste et absolutiste Arrimé à une ploutocratie de dirigisme économique, s’est avéré en côte d’ivoire être une  ruines absolue pour la paix sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, pour le vivre en commun de partage, dans l’exaltation de la diversité solidaire, dans notre société commune autrefois paisible, dans notre nation autrefois une et indivisible, et dans notre état autrefois de droit, qui se voulait une société démocratique, hélas !  Qui a viré a une société de DÉMOCRATIE DE FAÇADE. Dès lors le  citoyen qui n’aspire qu’à vivre en paix dans notre pays comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët  Boigny, est  aujourd’hui assigner à des élections sans essence démocratique. Et astreint à un avenir incertain, à une survie socioculturelle incertaine, avec un horizon obscurcie de danger sociopolitique, un demain de misère de vie très chère, et une damnation à payer une dette de surendettement astronomique. Que seul pourrait remédier la construction d’un nouveau vivre en commun de partage solidaire soutenue, par une vraie paix sociopolitique nationale dans l’union de tous. Pour que notre organisation sociale, place au cœur de l’éthique démocratique, les libertés, les droits fondamentaux et collectifs. Le respect de l’égalité de tous et l’effectivité des solidarités sociales et de l’harmonie intercommunautaire. Pour mettre l’homme au centre du débat politique, pour mettre le citoyen au cœur du débat développemental. Et pour l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, et d’une la vie en paisible.

*- Devoir de continuer l’œuvre de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité.

C’est pourquoi nous considérons que le temps est plus que jamais venu de réagir pacifiquement et loyalement tous ensemble dans une position d’intérêt public et de nécessité générale absolue, synergique, concertée, consciente, et cohérente, sur une nouvelle mouture universelle de l’organe de gestion électorale afin de mettre fin à la crise sociopolitique qui résulte depuis 2000 à 2026  des fausse élection et d’une DÉMOCRATIE DE FAÇADE entretenue sciemment à dessein, par un pouvoir absolutiste qui se nourri de crises électorales cycliques. Se faisant et chemin faisant vers la civilisation démocratique coutumière de principe universel,  de construire un nouveau vivre en commun de partage, fondé sur l’exaltation de la diversité solidaire. Et sur un nouveau contrat social citoyen, ou le peuple souverain serait restauré dans son droit universel inaliénable, de l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Donc il y a urgence à appeler ou exiger de façon pacifique et loyale une organisation électorale respectueuse des droits citoyens et inaliénables du peuple souverain. Donc, des règles de vivre en société et de vivre en paix dans une société humaine harmonieuse, qui exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, qu’on communique en toute liberté sans intermédiaire politique, sans interférence politique extérieur, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être juge désigné de l’exception des autres. Tous égaux en droit et devoir et égaux en chance démocratique et électorale, dans la société. Ne nous trompons pas nos unilatéraliste, absolutistes, ploutocrates et dirigiste nouveaux ignorent pas qu’ils doivent leurs pouvoirs, à leur fabrique de système électoral fricoté, qui génère plus de 80% d’abstention et cela ne leurs dit Rien. Mais seulement que le citoyen ne fait rien pour les retirer leur pouvoir qui résulte de moins de 20% de l’électorat national inscrit. D’aucuns crieront a la PETITESSE égocentrique institutionnalisée dans l’organisation socio-démocratique et électorale et  dans la gestion de la crise sociopolitique, que ceci enfantent.

Citoyen ! Notre Peuple, notre Nation, notre Terre, celle Hérité de nos Ancêtres, vit un moment de crise politique historique sous l’emprise d’un changement systémique socioculturel-politico-électoral dramatique, dont l’ivoirien (nous) se doit d’œuvrer sans relâche, pacifiquement, loyalement, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies sociopolitique gouverné par les armes impies. D’où  la passivité dans l’action politique serait de se faire complice de inacceptable et de l’injustifiable, qu’est la criminalité politico-électorale par le biais d’un organe électorale antinomique  et anomique bien moulé dans des fabriques mafieuses, afin de l’usurpation du pouvoir d’état. Donc ici, la passivité n’est pas une solution et une posture citoyenne, tout comme la nécessité du ventre ne doit pas être une posture des hommes politiques ou publics. Donc refusons avec nos droits, nos libertés, d’être réduit à l’état piteux de vache misérable qui ne pense qu’a mangé, au moment où elle est destiner au sacrifice, pour que quelques-uns en mal de dynastie, de royauté assouvissent leurs desseins sur nos vies, sur nos larmes, sur nos sangs au terme de DÉMOCRATIE DE FAÇADE. Les démocraties ne valent que par leurs systèmes de fonctionnement et les normes qui les régissent, et les élections ne valent que par leurs cadres organisationnels mis hors de la portée des hommes politiques acteurs électoraux. Autrement dit un cadre organique incontrôlable.

Oui, Les valeurs sur lesquelles est fondée notre République ne doivent pas être négociables ou monnayables. Notre République est un héritage dont nous avons à assumer l’histoire pour envisager notre futur. Si de sensibilité idéologique et politique différentes que nous sommes dans l’arène politique, nos moyens de lutte diffèrent logiquement, la fin des luttes doit être la même pour tous, une côte d’ivoire réellement démocratique, stable, cohérente, harmonieuse et paisible. Cette fin oblige, l’unification des combats sociopolitique et sectorisé, la lutte citoyenne synergique, pour des bonnes élections, pour la paix sociopolitique, pour la stabilité politique, et pour la vie en commun. Il ne s’agit donc pas aujourd’hui de tout fractionner, de tout borner, de tout délimiter, de tout sectionné, de tout larguer, ou même de tout brader, au nom de l’intérêt personnel égoïste, ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant carriériste, d’une politique de confiscation du pouvoir d’état par élection truquée. Au mépris de notre aspiration à une nation solidaire, ouverte sur le monde ou tous les changements politiques seront possibles mais dans la stabilité et la paix sociopolitique. Donc, il s’agit aujourd’hui, de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, pour mieux tout dépasser dans l’abandon de soi et des intérêts autres que publics et généraux, et de refonder tous ensemble uni, sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos devanciers référents politiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales, en nous astreignant volontiers a un organe électoral fiable et viable qui rassure tout le monde et inspire confiance totale a tout le monde, pour aboutir à une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité nationale. Dans une nation ouverte naviguant, vers le concert des nations. Nos devanciers nous regardent et ne nous demandent pas uniquement de chanter leurs illustres Nom Matin, Midi, Soir, mais de continuer tous, leurs œuvres de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité.

*- Notre pays est tombé dans l’animosité de la loi de la jungle, grâce à la mère de toutes les dictatures en Afrique.

Nous avons déjà dit à propos de la continuation de l’œuvres de construction nationale d’une société model de l’Esperance et de l’Hospitalité voulu par les pères fondateurs, qu’ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire, déchirée en lambeaux. Pour notre part, nous soutenons cette aspiration souveraine et légitime. Et pour se faire nous n’avons que notre SALE GUEULE. Oui, la voix la plus illustre de côte d’ivoire a dit que: «DECOURAGEMENT N'EST PAS IVOIRIEN». Ceci est un défi teste lancer à notre sens de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers : des Félix Houphouët Boigny « en tête »et ses compagnons (Joseph Anoma, Marcel Laubouet, Fulgence Brou, Gabriel Dadié,  Djibril Diaby, Georges Kassi, Kouamé N’Guessan et Amadou Lamine Touré) et « Koné Samba Ambroise, Séri Koré, Djibo Sounkalo, Ladji Sidibé, Vamé Doumbia, Zamblé Bi Zamblé ». Et tous ceux du Syndicat Agricole Africain. Et ceux des compagnons de l'aventure de 1946 qui sont 148 au total. Dont nos Mères et nos Grand-Mères pour ne nommer que celles-ci : Thérèse Brou, future madame Houphouet-Boigny. Marcelline Laubhouet , Jane Deny et Marie-Thérèse Sangaret. Donc, Il s’agit aujourd’hui donc, de replacer au centre de la société, avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la ploutocratie ou le règne de Dieu l’Argent, la bureaucratie mafieuse, le fascisme arbitraire, les armes comme unique mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental. Donc, pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Dans une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. Aujourd’hui, une seule solution pour s’en sortir du  chaos social est un organe dédouané des hommes politiques acteurs, joueurs/Arbitres en compétitions électorales pour des comptes partidaires d’intérêt sélectif.

Ne nous leurrons pas, aujourd’hui la côte d’ivoire se noie petit-à-petit dans l’océan des cultures des nations civilisée, elle a perdu lamentablement son identité atavique. La côte d’ivoire est tombée très bas, la Côte d’Ivoire coule, la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde, dans le concert des nations policées. La côte d’ivoire a passé de l’état de tourbillon électoral à l’état de tempête électoral cyclonique et cyclique extrêmement mortifère.  La côte d’ivoire n’est plus dans le sombre mais elle est dans l’obscurité électorale funeste. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive de toutes sortes. Une société ou en lieu et place de la dignité atavique de la reconnaissance de soi-même et de l’ancestrale culture de paix, « d’où tous les changements sont possible mais dans la paix sociale et dans la stabilité politique, surtout de pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien ». Oui, engager aveuglement dans l’œuvre de confiscation du pouvoir d’état, on fait sciemment de la confiscation électorale une technique politique et démocratique au mépris du taux de participation. A l’aune duquel taux de participation se trouve l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité d’un pouvoir d’état conféré par le peuple souverain. Puisque l’on ne peut pas considérer un dirigeant élu avec un fort taux d’abstention 80% comme un représentant réel de la population, la totalité sociale souveraine absolue. Oui, hélas ! Le jour meilleur ne semble pas être pour demain. Et c’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët Boigny, ainsi devenue le lieu de toutes les verbiages  d’animosité électorales, réduit à la quête de son bonheur perdu, de sa souveraineté étatique, et de son identité Atavique confisquées entre une main qui reçoit directives et ordres de l’extérieur, des grands intérêts mafieux et grands usuriers internationaux de par monde.

*-La solution à tous les problèmes se trouvait dans le dialogue, la concertation, dans l’union de tous consentants

Nous (LC_CRS) depuis 1999, avons toujours dit et répété que, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie très minoritaire des peuples, et sous l’aval d’une DÉMOCRATIE DE FAÇADE. Appuyer en cela par l’inculcation du culte aveugle de la personnalité et de la culture du panurgisme politique qui s’en suit, « le chef a parlé, le gouvernement a dit, la piétaille du peuple est astreint à suivre yeux fermés», et qui conduisent les peuples au chaos social sempiternel. Nous, nous sommes convaincu que  si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique et les normes de régulation sociale accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Et que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien. Et que la force matérielle, sa politique violente et sa violence politique, ne doivent pas avoir droit au chapitre, dans la lutte politique et dans l’arène politique et dans l’espace public. Oui, notre pays est tombé dans l’animosité de la loi de la jungle, grâce à la mère de toutes les dictatures en Afrique, qu’est incontestablement la volonté de certains dirigeants Africains à s’incrusté au pouvoir d’état, en violation de tous les droits et de toutes les règles coutumières, avec le soutien infaillible, d’un comité de despotes Africains, qui veulent s’éterniser au pouvoir d’état avec l’appui des grands usuriers internationaux, desquels ils reçoivent ordres stricts et directives.

Le tout de cette pantalonnade ubuesque de potentat orchestré, soutenu et rafistolé par des normes de régulation sociopolitiques controuvées et assujetties aux monarques despotes initiateurs, qui sont toujours maitres absolus des fameuses commissions électorales estampillées «indépendantes». Dès lors, qui agissent comme des chiens de gardes des pouvoirs en places et ne jouent plus leur rôle d’arbitre. Et aussi qui sont toujours maitres absolus des juridictions politiques «conseils constitutionnels par-ci et cour suprême par-là» qui ne disent plus le droit, et se contentent de farfelues élucubrations judiciaires pour demeurer dans les grâces des monarques despotes. Ainsi, des monarques bouffons encapuchonnés dans un comité de despotes Africains peuvent faire chanter des honteux faits de mise de droit consommés à ZERO et se faire applaudir  par un applaudimètre pré-préparé. Un comité de despotes Africains qui a pris la côte d’ivoire comme le siège des dictatures totalitaires d’Afrique et le secrétariat général de ce comité des despotes se trouve à Addis Abeba. Partout en Afrique l’option dolosive, sinon criminelle d’un troisième mandat auquel est arrimé un quatrième mandat, a pris pied en Afrique. Et les premiers pays inspiré sont en Afrique central « RDC, Centrafrique, sans compter les pays communautairement sécessionnistes d’Afrique de l’Ouest a élections impossibles». Enfin de compte  ici, Cohérence et Objectivité sont mise en jeu. Monarchie et république sont imbriqué inextricables et gouvernement et parti sont collé net. Bon ! Pour notre pays, nous n’avons peut-être pas encore conscience, mais elle n’est plus elle-même et elle ne serait elle-même qu’avec un organisme électoral incontrôlable dépolitisé, acquit synergique-ment et conjugués de Tous ensembles ! Dans l’abandon de soi pour l‘intérêt public et pour l’intérêt général de la totalité sociale souveraine.

Notre pays n’a pas besoin de cassure dans la Rue, la côte d’ivoire  a besoin d’une cassure systémique et d’une fracture institutionnelle, pour arriver aux institutions réellement républicaine. Ce n’est pas en allant à n’importe quel élection, qu’on arrivera à la rupture systémique avec un ordre unilatéraliste, absolutiste et monarchiste, ou on arrivera pas à s’affirmera citoyen libre, sinon, on arrivera pas à peser davantage sur les choix de société, qu’on veut vivre en commun. Oui, sachant d’emblée qu’en allant à n’importe quelle élection, on s’impose tacitement n’importe quel résultat électoral édictés, les citoyens abstiennent et  exigent un système organique transparent qui rassure et inspire confiance à tous. Pour que n’advienne pas en nouveau, la violence politique et la politique violente, dont ils sont les premières victimes. Et  le terrorisme judiciaire au service de l’intimidation politico-électorale savamment orchestrée, par la camarilla truqueuse des élections, mafieuse, Hold-up-iste, kidnappeur, confiscatoire et de diversion téléguidera les faits et responsabilités juridiques et judiciaires. Et de créer ainsi un nouveau terrain conflictuel de confrontation sociopolitique mortifère dans le domaine électorale, pour pouvoir rester au pouvoir en toute illégalité et illégitimité. Et avec mépris hautain affiché pour les valeurs démocratiques universelles. Cet ordre unilatéraliste, absolutiste et monarchiste, ignore tous des grands et nobles œuvres de nos devanciers, « pas une seule goutte de sang versée ». Qui pendant longtemps se sont battus pour donner une notoriété de paix sociopolitique a notre pays, une noblesse à l’exercice politique dans notre pays et une dignité a la pratique politique dans notre pays, qu’on a reçu en héritage. Dès lors, comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire, autrefois vitrines de l’Afrique, «notre chère Afrique», et pays de paix reconnu comme tel de par le monde, ou la solution à tous les problèmes quels qu’ils soient se trouvait dans le dialogue, dans la concertation nationale, dans l’union de tous et dans le consensus populaire, soit subitement devenu aujourd’hui l’exception où l’arbitraire de l’ordre unilatéraliste, absolutiste et monarchiste aveugle tient force de droits et de règles. Bon ! Les principes sont-ils devenus monnayable sous nos tropiques ? Si oui ! À quel prix autre que la Loi c'est Moi…

*-Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire.

Il nous faut réfuter catégoriquement le schématisé nouveau organe électoral d’attelage systémique hétéroclite, hybride et bâtard. N’oublions pas, nous sommes déjà dans une crise Pré et/ou postélectorale à venir. Et si les choses devaient rester en l’état, nous irions vers une positiviste création/formation systémique d’une crise et/ou d’une crise à l’autre à vie. Il faut bloquer cette dynamique démoniaque et réfuter ce système obscurantiste politisé ou politistes. Qui miroite l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et du droit inaliénable de tout peuple à disposer de lui-même. Il faut le souligner tout net,  dans un combat politique à la vie libre et pour la vie libre, il n’y a pas plus indiqué que de prendre de face le taureau par les cornes, advienne que pourra. Et le peuple ivoirien en est capable, à l’instar de tous les peuples du monde, qui aspirent à la paix sociopolitique.  Si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde extérieur «Houphouët-ien»,  il nous faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire, en s’inscrivant résolument dans une lutte de cassure et de fracture systémique électorale. Il faut être pointilleux et sourcilleux, quand il s’agit de réelles discussions politiques dans le respect du droit et des règles. Afin que le peuple donne son pouvoir de droit, à qui il veut et quand il veut. C’est de droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes ! Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation et sans se plaire en mangé-Crates, dans le rôle d’appoint éternel, nous réussirons à changer notre système électoral, notre démocratie, et notre pays. *- Bon ! en convenons-en, qu’une nation au terme de son organisation sociopolitique doit pouvoir en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes symboliques consensuelle de son substrat social, sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur, aux nombres desquelles figure la régulations périodique des organes  électoraux, et des normes politiques, élaborées par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde. Mais cela doit être dédouanée de récupération politique, très dangereuse, parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes.

Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Disons-le tout net, en côte d’ivoire, le cadre organisationnel des élections démocratiques et son processus électoral doivent tenir l’exigence rigoriste de la promesse républicaine de sécurité civique, de l’égalité de chance pour tous dans la conquête du pouvoir d’état, placé à équidistance sur la même ligne de départ pour le concours de la représentativités nationale, qu’est les élections démocratiques juste, propres . Donc, de l’égalité de tous en droits, indépendamment des castes, indépendamment des appartenances politiques, indépendamment des origines individuelles, indépendamment des convictions philosophiques, indépendamment des croyances religieuses. Cela sans aucune politique condescendante, imposante,  exhibitionniste, de domination partisane, sans  obstruction politicienne,  sans euthanasie commandité des partis d’opposition par l’orchestration de la scission des partis récalcitrants et/ou par cooptation-achat, des autres sensibilités politiques. Et d’ouvrir à l’égal accès les compétions électorales aux regards souverains de la totalité sociale souveraine, pour la conquête du pouvoir d’état, qui est par excellence un concours de représentativité du peuple souverain, ultimes détenteur du pouvoir étatique. Mis ainsi en jeu, sous l’égide d’un arbitre électoral totalement Dépolitisé, Apolitique et Autonome. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques autour du système électoral. 

Ceci permettra d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les partis, de tous les mouvements, de tous les citoyens candidats, sur la même ligne de départ, pour des élections transparentes, ouvertes avons-nous déjà dit. Ayons le courage qui sied pour le dire, la politique ivoirienne est atteinte de la maladie de mensonge au sommet de la hiérarchie étatique, le système électoral ivoirien souffre dans sa conception organisationnelle de la mythomanie schizophrénique en pleine tête étatique. Il ne suffit pas d’éluder habilement les problèmes à résoudre par crainte de l’enjeu du pouvoir  ou de faire fi d’ignorer les causes de la crise sociale, en se leurrant dans une politique de l’Autriche. Mais plutôt, il convient d’agir constamment sur les causes premières des crises pour pouvoir obvier la crise sociale. Parce qu’ici, l’enjeu est simple, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, respectueux des droits, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances, et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, il va falloir, que le consensus politique dans l’ordre du public soit de rigueur. Et que la tolérance mutuelle et le respect réciproque des différences politiques, d’autrui soient acceptés par tous, comme règle de vie en commun. Et baliser par des consensuelles normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les crises sempiternelles et les milliers de morts à l’avenir. L’ardoise corrigée est là, « 10.000 Morts » il faut le trouvé un statut juridique inattaquable et écrire des nouvelles lettres paisibles. Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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1- Il est question de se réveiller pacifiquement et loyalement sans perdre la boussole avant qu’il ne soit trop tard.

17 Octobre 2026 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Oui, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix  Houphouët  Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses démesurées. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière. Le danger réel est-là. C’est pourquoi, la LC-CRS Kouma ! Convaincue qu’un jour viendra, qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire.

Lepetitfils : Oui, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix Houphouët Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses démesurées. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière. Le danger réel est-là. C’est pourquoi, la LC-CRS Kouma ! Convaincue qu’un jour viendra, qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire.

*-  Bon ! e mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce quand il tue c’est insidieusement d’élections a élection, de crises à crise, de façon obscurantiste et nébuleuse, le mensonge d’état contre l’intérêt général, est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan « reprenons nos décomptes macabres, depuis le 24 décembre 1999 a ce jours » plus de 10.000 Morts et autant de Blessés. OUI, DEPUIS 26 ANS MAINTENANT LA POLITIQUE IVOIRIENNE SE RÉDUIT AUX FLAGORNERIES DE DIVERSIONS, AUX FANFARONNADE DE MENSONGES MIELLEUSES. OUI, DANS UN PROCESSUS ÉLECTORAL DIGNE DE CE NOM, LE POUVOIR D’ETAT, LES PARTIS POLITIQUES ET GROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES N’ONT PAS DE PLACE À REVENDIQUER. MOUK ! LE PROCESSUS ÉLECTORAL SE SITUE AU DESSUS D’EUX, (ORGANISATION POLITIQUES ET INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES DE GESTION D'ÉTAT.) ICI ILS NE SONT QU’ACTEURS EN COMPÉTITION, QUE CE PROCESSUS ARBITRE. ON NE PEUT PAS ÊTRE JOUEUR ET ARBITRER LA COMPÉTITION. ON NE PEUT PLUS TROMPER QUI QUE CE SOIT, APRÈS 26 ANS DE CRISES ENTRETENUE, AVEC DES VERBIAGES FORMALISTES DE COMMODITÉ POLITICIENNE.  LÀ OU, LE PARTIS AU POUVOIR EST UN PARTI-ETAT ! ET AGIT COMME TEL. LE CHIFFON ROUGE DE LA CASE  PRISON NE PEUT  EMPÊCHER DE VOIR CECI. DONC, NE PEUT  EMPÊCHER DE LE DIRE.  YA-FOHI ! AGBÖ ! 

1*-Chronique «Kouma» DÉMOCRATIE DE FAÇADE CONTRE l’autonomie individuelle, libre Arbitre et le libre Choix.

Bon! D’emblée ici, soyons clair et net, sans se leurre, donc, se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant de nouveaux orages cycliques et des tempêtes catastrophiques peut-être avant 2030 ? « Les élections locales », Mais sûrement en 2030 « Année des élections programmée de relai successoral», qui n’épargneront personne en côte d’ivoire. «La roublardise n’est pas politique, la Cachoterie n’est pas politique, le mensonge éhonté, y compris d’état n’est pas politique » Oui, c’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique Cauteleuse et doucereuse sur l’organe électoral à venir, dont, la schématisation anomique montre le désordre anomique dans la future organisation socio-électorale. Cette nouvelle formule controuvée, est la manifestation continue du choix de l’option perverse du pourrissement de la situation sociopolitique en côte d’ivoire. Elle est le choix de la radicalisation autour du système électoral. Hélas ! La parole risque d’être donnée en nouveau aux armes, «Marfa/fusil» comme depuis 2000-2002-2011-2020-2025. Qui signifie que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social. Oui, Ressassons-le, notre crise sociopolitique est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect des grands principes internationaux en matière électorale, et le non-respect du droit universel de gestions électorales coutumières, et surtout de l’incapables des politiques ivoiriens de s’adapter à l’art du vivre sociopolitique civilisé dans le respect des droits inaliénables du peuple souverain absolu à disposer d’eux-mêmes. Oui, notre soucie de toujours demeure et est devenue insoluble, qu’est le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique, est devenue une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. A cause des fichus politicards, une masse confuse de Solanacées dégonflées, incapables de rouler dans le sens des valeurs sociopolitiques coutumières : « d’autres cachotiers et un peu criminel, d’autres roublards impénitents, d’autres nombrilistes à souhait et à volonté, d’autres mangé-Crates éternels, d’autres suiveurs aveugles, d’autres de véritables oiseaux migrateurs sans couleurs des saisons politiques, d’autres de cultes de  personnalité, d’autres résignés et fatalistes, et d’autres de véritables veuilles sèches trimbalés partout qui suivent le sens des vents etc. » La LC_CRS ne serait jamais complice d’un système qui retire au peuple et aux citoyens, ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans les hommes politiques porteurs de crises sociales.

Mais, il est impossible de bâtir un vrai état de droit, une vraie démocratie, une vraie république avec des citoyens peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le pouvoir Etatique et le peuple souverain. Il est impossible de bâtir un Etat de droit digne de ce Nom, il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des citoyens peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques. Qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes, et d’assumer les obligations citoyennes qui sont les leurs, d’exiger des gouvernants une reddition de comptes des crises sociopolitiques dans le temps. Ainsi il devient alors inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques PAISIBLE,  là où derrière une république de FAÇADE, se cache un système électoral goupillé habilement, hétéroclite, transitoire, étapiste, relayeur, entre trois organes indépendants les uns des autres, qui n’offre aucune garantie d’homogénéité systémique, aune confiance de fonctionnalité, de cohérence, de fiabilité, de viabilité. Et dirigé par trois têtes chacune libre dédouanée de l’interférence ou de l’ingérence des deux autres, mais appelé à produire un seul et unique résultat électoral en héritant des travaux des uns et des autres sans aucune possibilité de remise en question, «PROJET-UTOPIE». Une fabrique systémique électorale Cachottière, impénétrable, téléguidable, façonnable, et goupillée. Un Panier à trois têtes distinctes, glauque et visqueux a incertitudes assurée. Parce qu’Absout par distinction des trois organes d’une exigence de garanties nécessaires à la justesse du résultat à produire en commun. Et imposé par un absolutiste de fait, en vraie crise, successoral, qui gouverne avec une mitraillette en Main. En cherchant à s’appuyer sur un système électoral d’encliquetage.

Citons-donc-ici. Mariyn vos Savent : (Lorsque votre raison et votre cœur ne s'entendent pas sur la voie à suivre, demandez-vous avant d'agir lequel des deux est le plus fiable. « Philosophe, écrivaine, Femme d’affaire Américaine née le 11 Aout 1946 «80-Ans»). Oui, hélas ! (La «démocrature» est souvent caractérisée par une utilisation sélective des principes démocratiques pour maintenir le pouvoir politique. Les dirigeants « des démocratures » peuvent recourir à diverses stratégies antidémocratiques pour maintenir leur emprise sur le pouvoir. Cela peut inclure la répression de l'opposition politique. La « démocrature » se caractérise souvent par un régime qui combine une démocratie de façade et des traits de l’autoritarisme voire de la dictature. Il décrit une forme de gouvernement où les institutions démocratiques existent en théorie, mais sont souvent manipulées ou contournées pour maintenir le pouvoir par une élite politique ou militaire. Il s'agit d'une forme de gouvernement qui présente souvent un vernis de démocratie mais qui, en réalité, fonctionne de manière Autoritaire)… Dans ce cas, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas régulièrement des dénonciations régulatrices, s’il n’y a pas des contestations citoyennes soutenues et s’il n’y a pas de ligues politiques majeures «Coalition Concertée de plusieurs puissances sociopolitiques ou réunion de différents partis», c’est une démocratie de façade qui s’installe au mépris du droit. Démocratie de façade dont le pouvoir émane des dirigeants par les dirigeants et pour les dirigeants, qui font démocratie sans rien lâcher de leur pouvoir. L’autoritarisme est une entrave à l’émergence de la démocratie. Donc, DÉMOCRATIE DE FAÇADE systémique.

 * –DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par le support des compromissions et par l’élément clanique, (« sinon tribal, ethnique, régional, religieux et autres systèmes différencialistes et sectaires»).

Don,*- DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que la complaisance serait ainsi toujours présente lors du choix des gouvernants fondé sur des intérêts politiques particuliers, égocentriques et mafieux, assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de pillages, de défenestration de l’économie, de vols organisés « Hold-up » et pour régner sur un état martyrisé, qui ne que puissancy et ADOrateur de puissancy.

*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que les compromissions électorales mafieuses pour protéger des intérêts aussi mafieux et la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez-vous dans les différents sphères politiques, économiques, démocratiques et Etatiques dirigé par un système attrape-tout criminel et soutenu par les hommes arrivistes, carriéristes, renégat absolutistes et politicards qui n’ont de soucis que pour leurs carrières et leurs le ventre, en devenant Djoûroû-fâtchê en lieu et place de Wârri-fâtchê notoire.

 *-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que la politique ploutocratique de dirigisme économique mafieuse trônant sur la république et lié aux grands usuriers internationaux ou à telle ou telle puissance économique extérieur prendra toujours auprès de ses puissances économiques extérieures les directives et les mots d’ordres au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale, en contre partie du soutien effectif ou promis qu’il reçoit de celles-ci.

 *-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral bien organisées, qui appellent participations de tous et confiances de tous et entre tous, resteront un mot creux de politicards et ainsi, le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan flagorné, fanfaronné, ventilé a tous bouts de champs, par des Bouffe-tous, devenu ventrus, masquant le réel sociétal. William Shakespeare Othello en 1603, Dramaturge, poète 1564-1616 a dit a propos que: (Les idées funestes sont, par leur nature, des poisons qui d’abord font à peine sentir leur mauvais goût, mais qui, dès qu’ils commencent à agir sur le sang, brûlent comme des mines de soufres…(POISON) 

DONC, *- (POISON DE)-DÉMOCRATIE DE FAÇADE, parce que les libertés fondamentales et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays, sous la coupe de systèmes de compromissions électorale, avec le règne - (Dieu-Argent)  devenues désormais la mesure de valeur sociétale malgré les valeurs que l’humanité  s’est  donné et en dépit de l’intelligentsia ivoirienne.

*-DÉMOCRATIE DE FAÇADE ENFIN, parce que le soucie de toujours de l’ivoirien demeurera et deviendra insoluble, qu’est le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels toute politique développementale est vouée à l’échec, et la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, dans une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père fondateur de la côte d’ivoire Felix Houphouët Boigny, Hélas ! Mille fois Hélas ! Demeurera et deviendra une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays. - Dans lequel une mutation sociale d’irruption imprévue, non-contrôlée, non-maitrisée, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale du père fondateur, et orchestrée par une politique carriériste aveugle, qui à fragiliser notre système démocratique et électorale, en lieu et place de sa consolidation systémique, qui pouvaient témoigner de sa bonne santé et du dynamisme de l’organisation dans la société ivoirienne. Oui, une mutation sociale d’irruption imprévue qui  engendre la création/formation des segmentations dans le corps social, et des compartiments d’intérêts politique personnels, le montage des murs diviseurs dans la totalité sociale. Cette nouvelle « donne »  ou tendance à affaiblit la cohésion sociopolitique de la nation une et indivisible, à dénaturera l’état de droit et la notion d’une société démocratique. Et dans son mouvement Mutatif veut nous dénaturer, acculturer, désocialiser, dépayser, en nous entrainant habilement de façon cachotière, charpentant notre NATION = « Ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d'origine, d'histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, « et constituant une communauté politique multiséculaire(nation)» avec le fricotage d’un échangeur bien rafistolé ou un système de ponts longueur appelé ÉTAT-NATION = «qui est la conjonction ou la coïncidence entre une notion d'ordre IDENTITAIRE, l'appartenance à un groupe humain, se réclamant d’une entité juridique (ETAT-NATION) une notion d'ordre juridique positiviste qui assoie l'existence d'une forme de (souveraineté) et d'institutions politiques et administratives qui l'exercent, l'ÉTAT», apparemment « légal », pour afin atterrir ou relier l’ÉTAT-MULTINATIONAL ou  EMPIRE, = « deux modes d'organisation politique favorables à la coexistence de MULTIPLES COMMUNAUTES NATIONALES DISTINCTS mais «positivement» aux droits civils et politique égaux. Dès lors résiderait-là, la dénaturation identitaire, l’acculturation, la dépravation des mœurs et la  désocialisation

*- Personne ne viendra faire du miracle à la place des ivoiriens en arrêtant le cycle des élections à problèmes.  

Bon ! Notons que, les idées démocratiques ont fait leur chemin et le droit à des élections propres n’est pas autre chose que la participation du peuple aux affaires de l’Etat. Car nul n’est définitivement soumis au cours inexorable de l’histoire : les hommes peuvent toujours, grâce à leurs actions, changer leur vie et le monde. Pour reprendre un propos d’Hannah Arendt : « Chacun a le droit d’exercer sa liberté en participant au pouvoir politique. ». « Elections ». C’est pourquoi l’obligation est de par le monde que les systèmes politiques de désignation des autorités soient, adapté au contexte sociopolitique. Puisque les conséquences de l’inadaptation d’un processus électoral dépasse le simple cadre électoral et impactent les droits inaliénables du peuple souverain que l’autorité doit gouverner. L’exigence de la démocratie et de la transparence électorale, ne constitue pas seulement un impératif moral, c’est surtout un facteur déterminant de prévention des conflits, par une bonne autorité admise par tous, capable d’anticiper les perspectives d’avenir dans le temps, dans la stabilité, dans la bonne gouvernance. D’où le taux de participation électoral est reconnu comme l’indicateur à l’aune duquel on jauge la légitimité de l’autorité. Puisque l’on ne peut considérer une autorité élue avec un fort taux d’abstention comme un représentant réel de la population. La société d’antan se fondait sur l’obéissance, celle d’aujourd’hui privilégie la concertation et l’autonomie individuelle, le libre Arbitre qui enfante le libre Choix. Ici, c’est une constance indéniable, sauf à vouloir s’auto-leurrer et s’auto-tromper, comme toujours dans une politique des yeux fermés expressément à la manière de l’Autriche, que tant que les bras armés de partisanneries des partis politiques donc, de défenses des intérêts partidaires particuliers « joueurs et arbitres », demeureront dans l’organisme électoral, il demeurera un lieu de confrontations glauques, d’antagonismes visqueux, de luttes roublards et nombrilistes, qu’oblige les intérêts obscurs, donc un lieu de division dissolvantes, de conflits d’intérêts insolubles, qui enfantera toujours des morts et des crises comme à chaque élection depuis 1999 à 2026. Si on ne prend garde, cela signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté évoluant vers d’autres catastrophe et chaos social.

 Bon ! Malgré tout, trimbalé par une le summum de l’habilité politique, on va adhérer au nouveau organe a trois têtes chafouines et hypocrites. En attendant une autre hécatombe, une autre catastrophe en 2030. C’est du classique en politique politicienne, que de rependre la boue sale, obliger par intérêt politiques « financement en argent de  partis politiques » les partis, groupements de parti et mouvements politiques et les honnêtes citoyens et tous les passants du monde civilisé, à y patauger et ensuite s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce monde salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales allez tous crever en enfer. Oui, les ébauches de cette catastrophe sont là. Ces organes schématisés n’offrent aucune assurance et aucune confiance Et qui nourrira, une honteuse crise, qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même. En déviant de la voie royale tracée par Félix Houphouët Boigny vers la paix, par la faute d’un carriériste pathologique, un arrivisme primaire, un cynisme renégats, et une politique obscurantiste DES hommes politique ivoiriens. Par la faute exclusive desquels, depuis 1999, 2000, 2010, 2015, 2016, 2020, 2025, il ne se passe guère d’échéance électorale et démocratique prescrite, sans que des élections dramatiques, sciemment fricoté à dessein de trucage, viennent troubler l’ordre social ivoirien, et aggraver encore la crise sempiternelle souvent froide, mais brûlante au touchée , qui viennent déchirer de plus en plus fréquemment les rapports sociaux, les tissus de la cohésion sociale nationale, socle de l’état républicain de droit, et partant le substrat de la république. En n’oubliant «hommes politiques ivoiriens» que personne au monde ne viendra arrêter le cycle infernal des élections a problèmes planifié et orchestré, à la place des ivoiriens, ou que personne ne viendra faire du miracle divin pour l’ivoirien dans sa vie sociopolitique. Le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, a besoin de théâtre d’opération qui inspire confiance, pour exprimer sa toute-puissance souveraine. Et c’est la seule voie possible vers une solution durable à la crise électorale ivoirienne, qui perdure.

PAR EXEMPLE L’INDE: Les élections législatives organisées en avril 2026 dans quelques États en Inde, ont vu le BJP, parti du Premier ministre Modi, en sortir globalement vainqueur. Ce qui a suscité les contestations actuellement en Inde qui portent sur une vaste révision des listes électorales lancée par la Commission électorale indienne (CEI) à partir de juin 2025. Une enquête d’un journal a révélé que près de 133 millions d'électeurs (sur 970 millions) ont été radiés des listes. L’opposition et les mouvements de la jeunesse (notamment le Parti du peuple des cafards, ou CJP) s’en sont saisis pour accuser la Commission électorale de Ciblage sous couvert de lutter contre la fraude ou l'immigration clandestine, et d'avoir mené ce « toilettage » au profit du parti au pouvoir, le Bharatiya Janata Party (BJP) du Premier ministre Narendra Modi. (Gagnant). C’est ainsi que les États qui étaient des bastions imprenables de l’opposition sont tombé entre les mains du parti au Pouvoir dominant de la politique en Inde depuis 2014, dont l’objectif est d’étendre son emprise sur l’ensemble du pays. Bon ! En Inde, les élections au niveau des États obéissent à des problématiques distinctes et souvent complexes, État par État. Notons ici, que, Vrai ou faux ! Cette situation indienne accrédite le fait irréfragable qu’a chacune des trois étapes « des 3 organes » schématisés les élections peuvent être, au Nom de l’erreur mais irréparablement TRUQUÉES sans aucune mise en question des 2 autres étapes « 2 autres organes ». C’est techniquement indéniable que c’est en ces lieux de l’enrôlement des électeurs qui donnent le droit de vote, est le lieu qui s’avèrent souvent comme le lieu de prédilection des grandes erreurs sciemment ou inconsciemment commis, qui aboutissent à la totale dénaturalisation des résultats. 

Dénaturalisation des résultats résultante souvent: « De l’obstruction massive pouvant être faites aux nationaux dans l’obtention du droit de vote. Et l’octroi illégal ou l’acquisition illégale du droit de votes, par la nationalité frauduleuse acquise et sciemment orchestré par un parti politique ou par un groupe de partis politiques, sinon de coutume par le pouvoir,  par le fait d’orchestré l’enrôlement sur les listes électorales des personnes de nationalité étrangères, enrôlées massivement sur les listes électorales, dispensée de toute justification juridique. Ce genre de trucage échappe aux citoyens libres et a l’organisme électoral scindé en plusieurs étapes, qui se concentrent uniquement sur l’opération de vote dans les urnes. Qui aussi à ses modes de trucages : « déclaration massive en nullité, vote dit blanc, nombre de votants inscrits sur les procès-verbaux largement supérieurs aux bulletins de votes  dans les Urnes. Ou attribuer 500.000 inscrits a une circonscription de large espace mais qui n’a que 90.000 inscrits et le  jour du vote de mentionné 499.000 votants sur les procès-verbaux au mépris des bulletins dans les Urnes ». Souvent ces fraudes-là commencent dès le recrutement des agents électoraux et surtout souvent par les entreprises fabriquant, contrôlant ou certifiant le système de compilation des votes et des  machines de votes. Donc, non-visible et indétectables le jour de l’opération de vote. Et Aussi le lieu des compilations/centralisations des votes est le lieu reconnu de notoriété que les trucages électoraux s’opèrent « sciemment ou expressément et rarement par erreurs ». Oui, Comme au CP1, les erreurs dans le calcul est pardonnable, même si 10.000 + 10.000 = devient 200.000. Et de dire, si découverte, hôôô j’ai fait une erreur en ajoutant un zéro, machine-lààà. Et l’incident nébuleux et controuvé est Clos… Seul l’apolitisme électoral peut rassure tout le monde. PAROLE  DE  LA  LC_CRS.

Les acteurs politiques ivoiriens, ne doivent jamais oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques, nos jeux de ping-pong d’aujourd’hui, avec des morts à l’arrivée, nos dribles de roublardises, en n’écoutant l’autre pour pouvoir lui administré un contre-pied loufoque, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain, sur lesquels la postérité ne nous pardonnera jamais demain. Il faut dans nos actions sociopolitiques que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle telles, débarrassée des soucis d’intérêts politiques mercantiliste pécuniaires ou de politiques monnayables, pour que cette sale  et honteuse crise s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de paix sociales , de stabilités sociopolitiques et de justice juridique et sociale en côte d’ivoire. Oui, il y a des agissements dans l’arène politico-électorale ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la trahison du peuple ivoirien, de la traitrise à l’égard de Félix  Houphouët  Boigny, du reniement de soi, du ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses démesurées. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière, qu’ils dirigent ou veulent diriger aujourd’hui. Le danger réel est-là. C’est pourquoi, la LC-CRS Kouma ! Kouma toujours parce que, convaincue qu’un jour viendra, qui enfantera des élections propres en côte d’ivoire. L'EXERCICE POLITIQUE DE GESTION DE MULTIPLES COMMUNAUTÉS DIVERSES ET DE MULTIPLES CONFESSIONS DIVERSES N'A PAS BESOIN DE L'EXISTENCE D'UN DIEU (GNAMIEN-PWBLI), PAS CONCERNÉ. Il est question de se réveiller sans perdre la boussole pacifiquement et loyalement avant qu’il ne soit trop tard. Bon ! (Tout peuple qui s'endort en liberté se réveillera en servitude. Beaucoup disent que l’important est d’avancer ; je crois plutôt que l’important est de  ne pas reculer). C’est de: (Émile-Auguste Chartier, dit Alain 1868-1951 (Professeur de Philosophie Française, républicain, figure emblématique du pacifisme de Gauche sous la  IIIe République  et dans une forme de journalisme philosophique). NE PAS RESTER ENDORMI... Sur ceux Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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