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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le pouvoir ivoirien peut-il accepter une réconciliation ou l’obligation est d’appeler un criminel, un criminel ?

3 Juillet 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il va falloir panser la plaie béante sur sa vraie surface réelle, autrement dit il va falloir se dire les vérités crues et nues. En prenant en compte qu’une rébellion armée demande de gros moyens. Je suis devenu rebelle à 29 ans ? Quel moyen tu avais à 29 ans ? Pauvre étudiant « Gaou bouche Mlên-Mlên » qui n’a jamais travaillé ? Aucun moyen ! Pour organiser des groupes épars d’hommes armés diffuses au nord et à l’ouest.

Lepetitfils : Il va falloir panser la plaie béante sur sa vraie surface réelle, autrement dit il va falloir se dire les vérités crues et nues. En prenant en compte qu’une rébellion armée demande de gros moyens. Je suis devenu rebelle à 29 ans ? Quel moyen tu avais à 29 ans ? Pauvre étudiant « Gaou bouche Mlên-Mlên » qui n’a jamais travaillé ? Aucun moyen ! Pour organiser des groupes épars d’hommes armés diffuses au nord et à l’ouest.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Sans une vraie réconciliation, il ne reste plus que la folie et la débilité mentale avancée pour le peuple ivoirien.

De toute évidence et incontestablement après la catastrophe démocratique et électorale de 2010. Et après les travers démocratiques avec 80% d’abstention par dégout et les impaires électorales de 2015 avec un président de la république dit élu avec moins de 29% de l’électorat total inscrit et imposé au peuple souverains de côte d’ivoire par les armes. L’idéal est de réconcilier les ivoiriens d’abord avant toutes autres  élections, puisqu’il y a un substrat qu’est le rapport de la CDVR et suivant et dans un schéma classique qui échappe à toute possibilité de  contrôle politicienne, que nous avons toujours montré et d’écrit. « 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère, 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et être capable de supporté son regard, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire de grand pardon, qui doit être votée à 80% de Oui pour être valide ». Pour que la maison ivoire pleine, sinon garnie de tous ses filles et de tous ses fils, côte-à-côte coude-à-coude et main dans la main, après avoir tourné une page plus que sombre de notre pays, décident consensuelle-ment ensemble d’aller aux élections en 2020. Au terme du schéma d’écrit ci-dessus et qui est la seule solution possible et durable à la crise ivoirienne. Donc celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 au jour du vote référendaire. Et de dédommagé de droit, les victimes de la crise. De toute évidence la chose la plus difficile juridiquement à faire à nos yeux dans la liquidation de la crise ivoirienne est incontestablement la quantification des victimes de la guerre zigouillés qui se situe au-dessus des dix milles morts « 10.000 ». Parce que si on peut découvrir des corps ensevelis dans des cours de maison vide pendant la guerre c’est que les puits, les fosses communes, les charniers, les forêts, les eaux sont des témoins muets. Et le grand nombre de victimes vivantes, qui pour d’autres préfère garder l’anonymat pour des raisons d’honneur. « Je vais expliquer à qui ? ».

*- On n'a pas besoin de chercher des arguments pour montrer qu’un coup d’état sanglant est le pire des crimes.

Sinon concernant les responsabilités de la guerre, ce n’est pas difficile à démontrer, les criminels de guerres sont désignés juridiquement et judiciairement par le droit international. Parce que cette guerre déclenchée en 2002 résulte d’un coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal avec son cortège de crimes contre l’humanité, dont des hommes d’état figurent parmi les victimes zigouillés pour ce qu’ils sont. Un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal, auquel on n’a laissé aucun choix autre que le contraindre à la légitime défense. Et aussi la guerre dite postélectorale de 2011 qui est la suite programmé de la première « on m’a remis ce fusil en 2002 que c’est jusqu’au palais présidentiel d’Abidjan » a été déclenchée unilatéralement au mépris de la décision judiciaire constitutionnelle qui avait clôturé les contentieux de l’objet revendiqué. Donc avec un peu d’honnêteté intellectuelle on n’a pas besoin d’aller chercher loin  la vérité sur les responsabilités de cette guerre et tout ce qui s’en suit. Cette responsabilité est évidente, d’autant plus que les 90% des prisonniers politiques détenus aujourd’hui en côte d’ivoire, le sont sous l’accusation d’atteinte à la sureté de l’état, les mêmes faits cette fois avérés et commis en 2002 par les tenants actuels du pouvoir d’état au terme d’un coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal. C’est du classique. Même si le titre juridique de belligérance a été acquit après à Linas Marcoussis, cela ne change rien aux faits criminels causaux. Oui ! On n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer sciemment un coup d’état armé contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale et ensuite de mener unilatéralement une guerre de conquête du pouvoir d’état par les armes après une élection juridiquement perdu, est le pire des crimes contre l’humanité. Sauf si on ne veut pas voir et on ne pas entendre. Et le rôle de la justice internationale est de faire impartialement voir et faire entendre équitablement.

*- Nous sommes conscient qu’il n’y a jamais de bon procès pénal post-guerre, aucune société ne s’en sort grandit.

La crise ivoirienne n’a plus besoin de diagnostics causal, le carriérisme pathologique et l’arrivisme politique en sont la cause unique. Or plus qu’Hier, Aujourd’hui les ambitions multiples carriéristes claniques et arrivistes renégats sont montés d’un cran pour se fixé à la limite de l’acceptable dans perspective d’une succession monarchique. Et l’impossibilité de la réconciliation nationale à armée plus que jamais la crise contre la totalité sociale. Le pire est à venir dit-on et c’est une évidence. Donc la crise ivoirienne a besoin uniquement des remèdes applicables par tous les ivoiriens, dans le corps social ivoirien rendu très malade par cette crise post-guerre. Donc rien d’autre que de remédier au corps social ivoirien malade, dans une côte d’ivoire comateuse. Et nul par ailleurs dans une quelconque réunion extérieure même pas en France. Sauf si les éloges chantés de X ou de Y peuvent soigner la côte d’ivoire. Donc il va falloir avoir le courage de panser la plaie béante sur sa vraie surface réelle, autrement dit il va falloir se dire les vérités crues et nues. En prenant en compte qu’une rébellion armée demande de gros moyens. Je suis devenu rebelle à 29 ans ? Quel moyen tu avais à 29 ans ? Pauvre étudiant « Gaou bouche Mlên-Mlên » qui n’a jamais travaillé ? Aucun moyen ! Pour organiser des groupes épars d’hommes armés diffuses au nord et à l’ouest. Hormis peut-être la volonté et le courage à assimilé au plus vite les instructions des maitres instructeurs connus et reconnus de tout le monde. On ne cache pas le soleil avec sa main, la sève de la crise ivoirienne est mieux connue de par le monde qu’en côte d’ivoire. Il va falloir avoir le courage de panser la plaie sur sa vraie surface, les mensonges qui peuvent absoudre les vrais coupables de la guerre ne doivent pas prospérés, sinon le monde va s’en marrer. Le tout dans un processus de vraie réconciliation nationale sans risque pénal. Parce que nous sommes conscient qu’il n’y a jamais de bon procès pénal post-guerre, aucune société humaine ne s’en sort grandit d’un tel procès pénal post-guerre, qui maintient l’antagonisme guerrière en l’état, et la fracture sociale qui s’en suit. Or si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise qui a fait près de sept milles (7000) morts continu aujourd’hui, par la voie judiciaire internationale, il nous faut absolument un tribunal pénal international (TPI-CI)  de création onusienne (conseil de sécurité). Dont la création résulterait ainsi de la décision d’un organe international (conseil de sécurité) disposant du pouvoir de prendre des décisions obligatoires à l’égard de l’ensemble des Etats membres des Nations Unies. Non seulement la création d’un tel tribunal s’impose de droit international général à l’humanité, mais sa compétence pénale serait obligatoire à l’égard de tous les Etats membres des Nations Unies. La CPI de par ses poursuites sélectives et d’exonération de poursuites, est disqualifiée pour la crise ivoirienne. Donc une vraie réconciliation nationale vaut mieux que de maintenir la crise armée contre la totalité sociale. Mais le pouvoir actuel peut-il accepter ce schéma ou l’obligation première est d’appeler un chat, un chat et de nommé pierre en l’appelant pierre, ce qui équivaut à appeler un criminel, un criminel, et une victime, une victime. Tout le problème est là.

*- Le Monarque républicain enfermé dans sa tour illusoire devenue inconciliable avec une vraie réconciliation.

Oui ! Tout le problème est manifestement et incontestablement là, comment ce pouvoir peut-il se regarder dans un miroir, dans une situation sociopolitique abracadabrantesque. Où le carriérisme pathologique, l’arrivisme renégat, la défense des intérêts particuliers, l’affairisme mafieux ont fini de désintégré le corps de la totalité sociale ou le corpus social, pour ensuite rendre tous inconciliables ; La société devenue aujourd’hui inconciliables avec ses valeurs d’antan, ses mœurs ataviques. La nation souveraine une et indivisible devenue inconciliable avec la solidarité communautaire diverse. La politique ivoirienne devenue inconciliable avec la démocratie. Les élections devenues conciliables avec les votes citoyens 80% d’abstention aux dernières élections. L’exercice du pouvoir d’état devenu inconciliables avec les droits inaliénables et les libertés individuelles. Le pouvoir d’état devenus inconciliables, avec l’opposition politique significative. Les partis politiques alliés aux positions devenues inconciliables. Les hommes politiques divers aux multiples ambitions devenues inconciliables. Les communautés nationales diverses devenues inconciliables et antagonistes au tour d’un simple bonjour pour que vive les dégâts irréparables. Le Monarque républicain « Dieu le Grand » enfermé dans sa tour illusoire devenue inconciliable avec toute politique de vraie réconciliation et toute politique de paix pérenne. Oui ! Inconciliables. Mais une seule lueur d’espoir cependant, la vérité, la vulgarité et l’action directe citoyenne demeurent inconciliables avec l’obscurantisme d’état voyou et le mensonge éhonté d’état paria et policier, plus que jamais. Donc c’est clair la folie et la débilité mentale ne sont plus loin, ça commence à venir un peu, un peu, les clébards ont donné le coup d’envoi. Il est temps de dire que ça suffit à ces politiciens de ventre en quête éperdue de l’enrichissement illicite dans le bien public qui désolidarisent toute la société, qui désintègrent toutes les communautés, qui manipulent les citoyens, en célébrant le culte de la personnalité, de Dieu l’argent, de l’intérêt particulier à cette fin. Et ainsi engendrent la dégénérescence sociale, la dictature, l’arbitraire, le pouvoir absolu, et partant la docilité des citoyens auxquels par conséquent ils retirent ce qui revient de droit à tout citoyen, la paix sociale, la justice pour tous, la liberté dans tous les sens et la part de leurs destin commun qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Oui ! Dire que ça suffit est le devoir absolu des enfants de l’indépendance «enfants le 07 Aout 1960 et tous majeurs aujourd’hui ». Le monde entier nous regarde en pensant trouver le pays de paix de Felix Houphouët Boigny.

*- La situation de réconcilions impossible commence à exiger des ivoiriens, la ligne directe, la folie et la débilité mentale avancée.

Donc il convient de rappeler ici, qu’à défaut d’une vraie réconciliation dans un tel schéma qui proscrit toutes lois d’Amnisties législatives en dehors de celles référendaires «  la précision est très, très importante », le peuple souverain de côte d’ivoire a le devoir absolu de savoir devenir fou, d’une folie libératrice pour lui-même peuple souverain et d’une folie destructrice pour ceux qui le martyrise en le privant de la paix sociale dans l’union de tous. Oui devenir fou par le fait du martyr du pouvoir d’état, or quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie et vive les dégâts, puisqu’il faut une porte de sortie légale et consensuelle a la crise qui dure depuis 15 ans, advienne donc que pourra. Parce que confiné dans la loi de la jungle le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Sans une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous, il faut cette folie un de ces quatre matins pour les citoyens ivoiriens groggy, abruti, infantilisé, réveiller avec une folie autrement que par procuration, en l’état de débilité mentale avancé avec un remède le coller la paix. Donc décidé à prendre son destin en main dans la rue consentante, cette opposante consensuelle et équilibriste critique, qui est la meilleure amie de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle et le plus grand sauveur des peuples martyrisés. L’Institutionnalisation de l’affront cynique à l’intelligence des citoyens autour de la chose publique, la PETITESSE égocentrique institutionnalisée dans la gestion de crises sociopolitique par le pouvoir qui va à coup sûr perdre la côte d’ivoire en serait la cause unique de cette folie du peuple souverain. Puisque la grandeur d’âme et la largesse d’esprit autour de la vraie réconciliation nationale et dans la gestion des affaires publiques de l’état semblent déserter l’âme du pouvoir ivoirien. Nous vivons une situation politique du capharnaüm kafkaïen bien installé chez pétaudière en quelque sorte. Il y a grave danger, la dégénérescence sociale et la régression morale se manifestent dans les faits sociopolitiques de tous les jours. Le pays est manifestement en lambeaux socio-politico-communautaires, la décadence des mœurs sociétales est patente, sous un pouvoir mal ficelé, mal maitrisé, au substrat mouvant.

*- Le consensus politique pour une vraie réconciliation nationale est la voie indiquée indispensable et nécessaire.

Donc les citoyens décontenancés, ne doivent assister comme impuissant à ce spectacle chaotique peuplé de prisonniers politiques, d’exilés politiques, de fractures sociales et de déchirures communautaires et surtout honteux avec un orchestre unique, un pouvoir d’état mal maitrisé, mafieux et voyou, marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé en 15 ans (2002-2017) sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition et de la conservation du pouvoir d’état. Et de la haine pour les autres appartenances sociopolitiques qui rend la vraie réconciliation nationale impossible, puisque sa fin semble ne pas être pour 2020. Et partant, pas pour 2030 soumis à une compromission électorale mafieuse d’alternance dite politique. Donc, l’ivoirien ne doit pas se leurrer, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle. Donc une solution politique à une crise sociopolitique avec des hommes politiques déterminés à aller à la vraie réconciliation nationale, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Le consensus pour une vraie réconciliation nationale est la voie indispensable, nécessaire, si l’ivoirien veut sortir de cette crise sociopolitique déclenchée les 18-19 septembre 2002 par la volonté d’un carriérisme politique pathologique extrêmement enrichit aujourd’hui au mépris de la misère du peuple. Avec pour support politique un système ultralibéral prédateur à l’extrême qui bouffe les petits à la table des convives nocturnes des grands usuriers internationaux. Et qui revendique que les individus appauvris puissent organiser leur propre défense dans sa jungle où il est roi. Surtout qui veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours au besoin du renard libre. Oui ! La liberté totale pour le renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Donc sans une vraie réconciliation débarrassée de tous les appétits carriéristes et de toutes les ambitions politiciennes, il ne reste plus que la folie et la débilité mentale avancée pour le peuple ivoirien. Et Advienne que pourra. Un peuple doit savoir devenu fou furieux et débile au tour de ses droits inaliénables et de ses libertés individuelles sinon il n’est jamais souverain. Et il est irréfragables de par le monde que ; la démocratie, la réconciliation nationale, la stabilité sociopolitique, la paix sociale et les élections libres, justes, transparentes, et équitables sont des droits inaliénables des peuples et des libertés individuelles. « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

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Une vraie réconciliation nationale, au cas contraire les mêmes chaos sociaux continueront au-delà de 2020.

26 Juin 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Donc il faut  absolument contraindre à aller à la vraie réconciliation nationale gage d’une élection transparente et crédible, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, champions de holdup électoral de 2010 et de 2015. Qui veulent récidiver au terme d’une compromission électorale absolutiste, archaïque, passéiste, au cours des élections de 2020-2030 et suivant. Oui ! Le Prince de l’allié compromissoire pour 2020 et le paravent justificatif de tous les travers chaotique de la guerre pour 2030, est la décision royale qui annonce ses princes dans l’ordre successoral.

Donc il faut absolument contraindre à aller à la vraie réconciliation nationale gage d’une élection transparente et crédible, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, champions de holdup électoral de 2010 et de 2015. Qui veulent récidiver au terme d’une compromission électorale absolutiste, archaïque, passéiste, au cours des élections de 2020-2030 et suivant. Oui ! Le Prince de l’allié compromissoire pour 2020 et le paravent justificatif de tous les travers chaotique de la guerre pour 2030, est la décision royale qui annonce ses princes dans l’ordre successoral.

A LIRE ABSOLUMENT.

*- Il est temps de dire non ! Que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire.

Il faut souligner ici, qu’il nous semble que les ivoiriens n’ont pas totalement saisis la portée de nos complaintes quand nous disons à plusieurs reprises que, l’ivoirien est depuis le 24 décembres 1999, date de la révolution des œillets, en passant par la date du 19 septembre 2002 date du déclenchement de la guerre, comme cet homme, qui tombe du haut d’une tour de 100 mètres et en dépit de quelques cognés de tête sur les paliers, qui ressasse sans cesse que jusque-là tout va bien, alors même que le coma risque d’être profond à l’atterrissage sans secours. Ou qu’ils « les ivoiriens » n’ont pas compris la hauteur des mêmes complaintes quand nous disons à plusieurs reprises que, la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal. Comme un homme emporter par la violence de la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées vers la gueule du crocodile. Et surtout qui s’essaie intempestivement de rassurer les observateurs de la vie politique ivoirienne, en faisant des mimiques désespéré comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, imperturbable attend, sans aucun doute possible son festin sadique, pervers et macabre. La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux qui se nourrit du chaos social. Parce que nous constatons en prélude des élections  de 2020, les mêmes conduites et les mêmes comportements d’auto-tromperies et d’auto-leurre comme avant les élections bâclées de 2015. C’est un signe qui ne trompe pas, oui, 2020 sera la répétition de 2010-2015. Nous assistons à des stratégies de tromperies d’un pouvoir ultralibéral mafieux sur désormais de son fait, peuplé de politicards, avant une autre affreuse crise postélectorale en côte d’ivoire en 2020. Il est temps de dire non que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire. Il faut dire que ça suffit ! Parce que, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dictature sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires ou par les puissants de ce monde.

*- Une stratégie qui se résume en une seule phrase, le pouvoir pour eux, rien que le pouvoir pour eux.

Aujourd’hui tous les hommes politiques ivoiriens naïvement ou sciemment ne parlent que des élections de 2020, sans se soucieux des conditions de son organisation, les cadres juridiques de son organisations et de la situation sociopolitique dans laquelle elle interviendra. Or les tenants actuels du pouvoir ont une stratégie claire, ils veulent certes ces élections de 2020, mais dans un processus électoral dont le mode opérationnel doit légitimer leurs pouvoirs par les armes, doit traduire leurs points de vue politiques, doit réaliser leurs  vœux de confiscation du pouvoir d’état. Ils veulent des élections en 2020 à leurs conditions à eux, à leurs manières à eux et qui respectent les desseins de leurs compromissions électorales à eux. « Le prince des alliés pour 2020 et le serveur de thé pour 2030 ». Et qui leurs permettra à l’arrivée de dribler partenaires des alliances et adversaires politiques candidats et qui par la suite les permettra d’imposer les résultats façonnés avec les armes, comme depuis 2010-2015. Pour eux « les tenants du pouvoir actuels », tant pis pour le peuple souverain ivoiriens, si cela doit se faire au mépris de la réconciliation nationale et en dépit de l’indispensable recherche de la paix sociale. « Une stratégie qui se résume en une seule phrase, le pouvoir pour eux, rien que le pouvoir pour eux ». Dès lors, il convient par intérêt général d’insister ici, qu’il n’y aura pas d’élections démocratiques transparentes, justes, équitables, en 2020 sans une vraie réconciliation nationales et avec des conditions consensuelles. Et que toute réconciliation a paternité d’intérêt autre que celui du peuple souverain serait Bâtarde, donc illégitime. Que toute réconciliation rattachée habilement à des intérêts politiques autres que d’intérêt général serait voué à l’échec, donc de façade. Donc il faut proscrire tout suivisme sourd et aveugle au tour de la réconciliation. A quoi bon se confiner dans une compromission désavantage quand on est une force réelle avec des appoints a portée de main. «Bon ! Il y a des situations à équation difficile, surtout quand il s’agit de là où on peut finir avec toi, et c’est chez tes finisseurs, que les gens viendront présenter leurs civilités traditionnelles, et toi-même dans ta finissons tu es d’accord avec ça. Quand c’est comme ça c’est compliqué ».

*- Ouvrir le chenil, pour libéré les Labradors de toute contrainte suiviste et rester à l’écoute des hallalis.

Mais il est temps que d’autres partis politiques comprennent que depuis 2015, ils ont le pouvoir d’état a portée de mains dans d’autres alliances plus sérieuses et conforme à la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ou même en récupérant son l’électorat du Nord. A quoi bon se rendre complice d’une catastrophe avec laquelle on avait rien avoir au départ en 2002 et qu’on a été la victime le 24 décembre 1999 ? Or la postérité fera les décomptes sans faute demain. Surtout au lieu de s’auto-leurré, Mieux vaut tenir compte de la sincérité du serpent à sonnette des alliés. Comment peut-on faire confiance à une alliance conjoncturelle peuplé de mange-mils migrateurs saisonniers, ou on est réduit aux rôles stricts d’appoint. Avec des clébards en extase sans maitre absolu et qui ne demandent qu’à être payé pour faire la guerre, dans une forêt de ripoux carriéristes, d’arrivistes renégats. Ou chacun cherche à se faire un chemin vers le pouvoir d’état, de quelque manière que ce soit. Avec pour règle Dieu l’argent et les fusils associés contre le peuple souverain ? Aujourd’hui, on fait fi d’oublier qu’il y a eu l’entre 1994-1999 et d’ignorer sciemment la véritable toute-puissance héréditaire de leur appareil politique reconnu comme de gouvernement de par le monde. Alors que d’autres voies d’alliances infaillibles électorale pour Reprendre le pouvoir d’état s’offrent à eux, autre que la voie de compromission de leurre avec les fusils au finish. Ou il est juste question de choisir l’alliance conforme à l’idéal de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny, en ne regardant que l’intérêt général du peuple ivoirien. Aujourd’hui en côte d’ivoire en dehors du maitre du temple, l’ Houphouëtisme réel n’est plus dans le Nom Houphouëtiste. Une élection démocratique juste, transparente, équitable avec les forces libérées de toute contrainte le démontrera. Le vrai Houphouëtisme impénitent est vivant plus que jamais. Donc ouvrir le chenil, pour libéré les Labradors de toute contrainte suiviste et rester à l’écoute attentivement des hallalis est le seul postulat pour reprendre le pouvoir d’état. Oui, dans le chenil de Felix Houphouët Boigny au sein des partis, il y a des Labradors au éclectisme impassible, bien dressés pour l’œuvre de la préservation à toute épreuve de la philosophie politique de Felix Houphouet Boigny, qui sont incontestablement à la hauteur de la tâche. D’autres l’ont démontré au cours des dernières législatives, quand ils ont échappé au contrôle du maitre du temple pour croquer des sièges à l’Assemblée nationale et en ratant des sièges pour d’autres, mais la fidélité à une politique de non-violence « pas une seul goutte de sang versée sur le sol ivoirien » et la réaffirmation du refus de toute réédition était là, avant de se revoir renfermer en nouveau dans le chenil. Bravo ! C’est de cela qu’il s’agit, c’est cela qu’il faut aujourd’hui, c’est cela que la côte d’ivoire a besoin, pour reprendre la voie royale de Felix Houphouët Boigny vers la lumière du développement intégral de l’homme au terme d’une élection libre, transparente, crédible en 2020.

*- Obtenir des élections libres, transparentes, crédibles, participatives de toutes les forces vives de la nation.

Donc pour aller à de bonne élections démocratiques déverrouillées de toutes emprises mafieuses, décadenassées des intérêts compromissoires mafieuses, dé-bétonnées d’une organisation partisane et des travers juridiques partisans en 2020. Il faut absolument que ces élections soient précédé par une vraie réconciliation nationale à processus consensuel pyramidale, avec des étapes sans contour, sans légèreté aucune. En commençant par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère, 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et être capable de supporté son regard, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire de grand pardon, qui doit être votée à 80% de Oui pour être valide. Avons-nous toujours dit et répéter. Ceci pour obtenir des élections libres transparentes, crédibles, participatives de toutes les forces vives de la nation, organisées aux seins des partis politiques légalement constitués pour conquérir le pouvoir d’état. Et de l’exercé en cas de victoire électorale propre dans le temps, et autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels émanent du peuple souverain, dans le respect des prescriptions juridiques et constitutionnelles. Et qu’aussi toutes les ambitions politiques indépendantes ou des partis politiques libérés se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des normes juridiques et constitutionnelles prescrites et dans le respect des règles de jeux prescrits et acceptées au départ par tous. Et que ces règles de jeux prescrits acceptées au départ par tous régissent les contentieux électoraux s’il y a ? Sans faux-fuyants, sans états d’âmes, dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes et règles de la démocratie participative.

*- Une vraie réconciliation nationale pour un exercice honnête du noble art politique sans violence armée en 2020.

Donc avant les élections de 2020, Il faut inexorablement dialoguer autour de la chose publique, qui n’est la plantation personnelle de qui que ce soit et dans l’ordre du public l’espace de droits pour tous, pour pouvoir aller a de bonnes élections démocratiques, justes, transparentes en 2020. Cela nécessite que les ambitions milles fois légitimes de candidatures en 2020 soient post-réconciliations nationales consensuelles, si l’ivoirien tient encore à la transparence de ces élections. Et pour se faire, il convient pour chaque clan ou chaque camp de combattre les extrêmes, qui se cristallisent au sein des clans ou des camps politiques qui pourrissent la vie sociopolitique ivoirienne, pour arriver à la vraie réconciliation nationale avant les élections de 2020. Parce que les positions extrêmes de certains politicards ripoux rafistolées à des intérêts pécuniaires égoïstes et égocentriques sont sourdes et aveugles et peuvent empêcher chemin faisant le dialogue sincère, inclusif, de tous ensembles, vers l’indispensable réconciliation nationale pour un exercice honnête du noble art politique sans violence armée en 2020. Pour un exercice plein et entier de la souveraineté du peuple, qui recouvrera ainsi sa souveraineté, qu’il confiera à qui il veut au terme de ces élections de 2020 devenues ainsi véritablement démocratiques. Parce que légalement fondées sur le consensus politique autour des affaires publiques souveraines de l’état et des élections générales centre d’intérêt par excellence de la réaffirmation de la souveraineté nationale et de l’autonomie du peuple souverain. Les élections démocratiques de 2020 ouvrirons ainsi la porte de sortie de la crise aux ivoiriens martyrisés, parce que la démocratie, la réconciliation, la stabilité et la paix sociale sont inextricablement liées et interdépendantes.

*- La vérité historique garantie les libertés publiques en cas de mise en danger.

Oui, la fétichisation sectaire des élections démocratiques réservées aux seules adeptes sectaires n’a rien de démocratique. Il n’y a rien de fétiche, ni de sectaire dans les élections démocratiques, tout doit être à portée de vues et à portée de mains de tous les candidats et tous les citoyens électeurs. « Les alliés leurrés pour 2020 et le serveur de thé leurré pour 2030. On est ou là ? Partout sauf dans un état de droit démocratique ». Non ! Les élections démocratiques sont un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes dans le concert des nations, ou droit à l’autodétermination des peuples. Les élections démocratiques sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques il n’y a pas de peuples libres et souverains, sans élections démocratiques il n’y a pas de vrai patriotisme et sans élections démocratiques c’est la voyoucratie qui règne sur l’état républicain de droit supposé souverain. D’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu voyou, pour cet état policier oppresseur, pour cet état paria vagabond dans le concert des nations civilisées. Non ! La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ne doit pas être cet état, non ! Elle doit en sortir en 2020 par une vraie élection démocratique, transparente, juste et équitable, coute que coute, bon an mal an, bon gré mal gré. Et c’est le devoir absolu du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections consensuelles, démocratiques, libres, transparentes et pluralistes. D’où l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation souveraine qu’il défend, ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu il n’est qu’un porteur de procuration retirable a volonté par le peuple mandant. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », qui repose sur le lien social raffermi. Ce lien social est éminemment politique. C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique et le lien de rattachement territorial ancestral, des dirigeants politiques avec les peuples souverains qu’ils prétendent vouloir gouverner, doit être extrêmement rafistolé et solide a toutes épreuves. « Sinon les crises sociales sempiternelles, les vols, les pillages, les détournements, la défenestration économique, deviennent la règle de gouvernance». Le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. La vérité historique garantie les libertés publiques en cas de mise en danger.

*- Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise.

 Or il faut le dire ici tout net, si les élections démocratiques doivent être organisées en 2020 dans notre pays comme l’entend les tenants actuels du  pouvoir d’état, elles ne déboucheront pas sur la transparence, sur l’équité et sur la liberté de choix parmi des candidats. Or seules ces valeurs universelles peuvent aider notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY à sortir de la situation de crises sempiternelles actuelles et à conduire au développement de notre pays aujourd’hui détruit par une guerre de carriéristes. Les élections démocratiques, transparentes, équitables, et justes avec les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que cela sous-tend inculqué au peuple souverain par une écoute sérieuse peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne redevenue paisible, harmonieuse et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant et irréfragable de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. C’est la même chose pour l’outil démocratique qui mal exploité peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et peut conduire au bain de sang humain. Donc la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. Et c’est là que les ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire et devant le monde entier, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainé des bains de sangs, aider à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale, pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays en 2020.

*- La grandeur que les tenants du pouvoir revendiquent à montrer ses limites au cours des dernières élections.

Donc il faut  absolument contraindre à aller à la vraie réconciliation nationale gage d’une élection transparente et crédible, les tenants du pouvoir d’état ivoirien, fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, champions de holdup électoral de 2010 et de 2015. Qui veulent récidiver au terme d’une compromission électorale absolutiste, archaïque, passéiste, au cours des élections de 2020-2030 et suivant. Qu’ils ont dès maintenant savamment rafistolé et fricoté, sur un deal compromissoire d’alternance néo-monarchiste programmée pour les élections de 2020 première étape. « Le Prince de l’allié compromissoire pour 2020 et le paravent justificatif de tous les travers chaotique de la guerre pour 2030, est la décision royale qui annonce ses princes dans l’ordre successoral ». Non ! Il faut absolument les contraindre les tenants du pouvoir d’état ivoirien, à aller à la vraie réconciliation nationale, parce que leurs grandeur, celle qu’ils revendiquent dans une alliance politique attrape-tout n’est pas la grandeur électorale ou démocratique. Celle-ci à montrer ses limites au cours des dernières élections qu’ils ont organisées, avec plus de 80% d’abstentions, malgré les foules de curieux qu’ils drainent toujours autour de leurs cortèges ubuesques de potentats. Il est donc constant que la grandeur électorale d’un homme politique ou des partis politiques, n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings politique, soutenus par des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état. Souvent au cours de ses campagnes ou ses visites dites d’état. ou même dans sa capacité a entrainé tous les nihilistes, iconoclastes, ripoux, politiques du pays dans son sillage. Mais la grandeur électorale d’un homme politique est dans la confiance exprimé dans les urnes électorales par le peuple souverain dans ses actions politiques d’intérêt général et dans sa capacité d’orienter le peuple souverain dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociale pérenne sans violences armée aucune, avec l’anticipation dans le temps d’un avenir meilleur, paisible, commun et partagé. La grandeur d’un homme politique ou des partis politiques est toujours matérialisée par un vote massif d’adhésion sans ambiguïté aucune du peuple souverain au cours des élections démocratiques, qu’il valide ainsi le processus par un taux de participations largement majoritaire et un pourcentage obtenue par l’homme politique ou les partis politiques au terme d’une élection démocratique, transparente, juste, équitable et pluraliste. La grandeur d’un homme politique ou des partis politiques se trouvent là et pas ailleurs. Donc tous ensembles pour obtenir une vraie réconciliation nationale, gage d’une élection crédible en 2020. Au cas contraire les mêmes chaos sociaux sempiternels continueront au-delà de 2020. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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En l’absence de la capacité de jugé ses ressortissants, un état ne peut revendiquer sa souveraineté étatique.

19 Juin 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Nous serions curieux de voir Saïf al-Islam Kadhafi arrêté par un état Africain et transféré à la cour pénale internationale (CPI) après un procès en Libye et une Amnistie en Libye, pour des crimes commis en Libye. Dont l’Amnistie peut conduire à la restauration de l’état Libyen balkanisé et à la recherche de la paix sociale en Libye.

Lepetitfils : Nous serions curieux de voir Saïf al-Islam Kadhafi arrêté par un état Africain et transféré à la cour pénale internationale (CPI) après un procès en Libye et une Amnistie en Libye, pour des crimes commis en Libye. Dont l’Amnistie peut conduire à la restauration de l’état Libyen balkanisé et à la recherche de la paix sociale en Libye.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Quel état du Monde n’a pas eu recours à l’Amnistie des faits de crimes de masses contre l’humanité ?

 

Il faut noter ici que, l’un des piliers des prérogatives de la souveraineté étatique est la capacité ou le pouvoir régalien de juger légalement ses propres ressortissants en fonction du droit, sans interférences extérieurs aucunes. Et ne pas extradés ses propres ressortissants et tous les détenteurs de statuts juridiques internationaux résident dans son assiette territoriale nationale étatique. Cela de quelques manières que ce soient et de quelques motifs que ce soient. En l’absence de ce pouvoir étatique de souveraineté internationale aucun n’état ne peut revendiquer une quelconque souveraineté étatique. C’est pourquoi nous nous disons et soutenons que pour avoir déporté ses propres ressortissants, la côte d’ivoire sous le pouvoir Affairiste et mafieux d’Alassane Ouattara est un état voyou, un état paria, un état policier. Parce qu’au terme même des textes statutaires de la Cour pénale internationale (CPI), qui est entrain de jugé des ressortissants ivoiriens, l’état de côte d’ivoire en déportant des ivoiriens à la cour pénale internationale pour y être jugé, est devenu implicitement et conséquemment un état voyou, un état paria, un état policier, gouverné par des Affairistes mafieux, des politicards malhonnête, voyous, inconséquents et inconscients. Puisque la cour pénale internationale n’intervient que dans ce cas de défaillance.

 

*- La saisine de la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite de l’état concerné.

 

Puisqu’il est constant que la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) est subsidiaire et ne s’exerce que si l’Etat concerné ne met pas en œuvre sa propre compétence pénale. Donc saisir la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite judiciaire de l’état concerné, une critique de l’Etat qui déporte ses ressortissants, un recours en carence implicite de souveraineté étatique de l’Etat concerné. Puisque cette saisine de la Cour pénale internationale (CPI) signifie que l’Etats concerné n’a pas agi comme il aurait dû le faire par incapacité institutionnelle. En clair l’existence de la Cour pénale internationale (CPI) n’est pas seulement une prothèse qui vient réparer une lacune objective de la compétence judiciaire pénale étatique. Elle est un mécanisme substitutif dont la mise en œuvre accuse le défaut subjectif manifeste du fonctionnement des services judiciaires de l’Etat concerné qui déporte ses ressortissants.

 

Qu’on essaie d’aller prendre George Walker Bush aux États-Unis, Nicolas Sarközy en France ou Tony Blair au Royaume-Uni.

 

Donc derrière chaque procès individuel organisé par la Cour pénale internationale (CPI), on trouvera clairement en filigrane le procès de carences étatiques. L’Etat qui accepte de faire juger ses ressortissants par la cour pénale internationale (CPI) a tacitement en quelque sorte intériorisé son insuffisance, son incapacité judiciaire étatique et abandonné sa souveraineté étatique à une tutelle judiciaire internationale. Par conséquence accepté sa mise sous tutelle judiciaire internationale comme tout état voyou, sa défaite comme entité incapable d’assurer et assumer sa souveraine, sa défaillance institutionnelle d’état voyou dans le concert des Nations policée. Parce que la cour pénale internationale (CPI) est un tribunal compétent uniquement en cas de défaillance du système judiciaire national d’un état voyou, un état paria, un état policier. Donc dans ses conditions, indexé un état voyou, un état paria, un état policier, gouverné par des politicards voyous, Affairiste mafieux et malhonnête. « Parce que, au-delà du complot international mafieux, qui à permis les déportations de ses ressortissants et avorté au grand jour à ma cour pénale internationale (CPI), ou les témoignages mensongers des témoins de l’accusation discréditent toute la procédure judiciaire de la juridiction pénale de jugement de théâtre d’ombre saisie et que même les preuves justificatives dites matérielles de certains crimes allégués s’avères ostensiblement fausses après expertise ». Donc rien n’à dire d’autre que malhonnête, inconséquent, inconscient et incompétent n’est faire des injures à qui que ce soit. C’est seulement avoir le courage citoyen de dire ce que tu es «état voyou », après un constat irréfragable qui résulte d’une réalité manifeste. Sinon qu’on aille nous prendre George Walker Bush aux États-Unis, Nicolas Sarközy en France ou Tony Blair au Royaume-Uni. « Qui est fou si c’est pas les états Africains toujours à la recherche de tutelle ».

 

*- Nous attendrons les porteurs de politiques de dominations judiciarisés chez-nous « a chez-nous pays en côte d’ivoire ».

 

La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ira à son Amnistie générale référendaire de grand pardon humain, ressortissant irréfragable du droit international coutumier « le droit des droits » des crimes de sangs commis pendant la période de crise de 2002 au jour du vote référendaire de l’Amnistie général. Pour permettre la fermeture des plaies d’une guerre provoquée par des carriéristes pathologiques, des arrivistes renégats qui ont été instrumentalisés par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, à fin de pillages des ressources naturelles souveraine et économiques ivoiriennes. L’Amnistie générale référendaire pour que la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY retrouve sa stabilité sociopolitique, son ordre social et sa paix pérenne. Le tout couronné par une vraie réconciliation nationale avec pour substrat le rapport de la CDVR de M. Charles Konan Banny et suivants, comme fondement des indemnisations civiles. Une vraie réconciliation nationale à processus pyramidale, avec des étapes sans contour, sans légèreté aucune, en commençant par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui pour être valide. C’est un droit souverain inaliénable dans le concert des nations, un acte de souveraineté nationale sans laquelle le peuple ivoirien n’est pas souverain, ne dispose pas de lui-même dans le concert des nations. Et nous attendrons par la suite les porteurs de politiques de dominations judiciarisés chez-nous « a chez-nous pays la côte d’ivoire ».

 

*- L’imprescriptibilité est une politique qui vise à assurer la pérennité de l’ordre social et la paix internationale.

 

C’est pourquoi nous serions curieux de voir Saïf al-Islam Kadhafi arrêté par un état Africain et transféré à la cour pénale internationale (CPI) après un procès en Libye et une Amnistie en Libye, pour des crimes commis en Libye. Dont l’Amnistie peut conduire à la restauration de l’état Libyen balkanisé et à la recherche de la paix sociale en Libye. Parce que la volonté d’un peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes, substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie par le peuple souverain d’une nation souveraine en crise est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. L’imprescriptibilité dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, de l’ordre de la stabilité sociale humaine, de la sécurité de l’humanité et de la paix internationale.

 

*- Qui est fou si ce n’est les états Africains, qui sont toujours en quête de tutelle en tout genre en ce 21e siècle.

 

Donc sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine devenue paisible après une crise, « elle » l’Amnistie consentie par le peuple souverain d’une nation souveraine s’impose à tous. Donc après une Amnistie pour la recherche de la paix, tout ce qui ose tenter la réactivation ces faits Amnistiés, cherche tacitement à troubler l’ordre social de l’état concerné indispensable à une vie paisible et à la paix internationale. Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale internationale oseront troubler l’ordre social de ce pays souverain par la réactivation des faits Amnistiés au mépris de la souveraineté étatique socle de la société internationale, s’attaque tacitement a la souveraineté de cet état concerné qui devient libre de réaction. Le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Quel état membre de cette société internationale n’a pas eu recours à l’Amnistie des faits de crimes de masses contre l’humanité dans la recherche de la paix sociale et internationale. Qu’on nous cite un, oui ! Un seul, commençons par la vieille Europe, le reste on verra… Qui est fou si ce n’est pas les états Africains, qui sont toujours en quête de tutelle en ce 21e siècle, même des tutelles judiciaires ils sont fans de çà pour juger leurs propres ressortissants. Disons donc merci aux colonisateurs. il y avait vraiment manifestement matière…

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

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