Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde avec des copier-coller, même pour l’Asie elle copie et colle.
Lepetitfils : C’est vieux comme le monde que les rapports interétatiques sont régis par la loi de la jungle. D’autres diront que les états n’ont pas d’Amis mes des intérêts. Oui, notre Afrique qui n’a Rien, elle qui ne peut pas transformer ses matières premières en produit-fini ou même en produit-semi-fini. Elle qui ne peut pas exploiter ses ressources naturelles souveraines a plus forte raison les transformés en produit-fini. Elle qui ne fabrique rien d’industrielle enviable par le reste du monde, ce qui décide de son poids dans le concert des nations est la victime désignée de cette jungle.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
CHRONIQUE :
*- Chaque état souverain à son système électoral qu’il se choisit librement sans interférence aucune.
L’Afrique a d’autres problèmes plus sérieux, plus préoccupants qui méritent attardement, que les problèmes de conquêtes éperdues du pouvoir d’état et de mandatures électorales de ses gouvernants d’état en fonctions qui s’en suivent. Par exemple aux états unis d’Amérique, le système électoral Américain a battu Hillary Diane Clinton alors qu’elle devançait Donald Trump de deux millions « 2 000 000 » de votants et ceci est légal aux yeux du système Américain. En Allemagne Angela Dorothea Merkel, rempile pour un quatrième mandat et nous la souhaitons vivement un cinquième mandat et ceci serait légal aux yeux du système Allemand. Le système du processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la côte d’ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc. Chaque état souverain à son système électoral qu’il se choisit librement sans interférence extérieure aucune, et chaque nation souveraine à ces normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous qui le soutient. Quand on sort délibérément de ce système étatique, qu’on subordonne ces normes juridiques nationales souveraines à d’autres considérations politiques extérieur de non-droit, on fonce alors tout droit dans la jungle de la loi du plus fort et vive les crises sempiternelles et les morts de citoyens innocents qui s’en suivent. Mais diantre ! En Afrique singulièrement en côte d’ivoire, quand en 2010 le candidat Bédié est éliminé au premier tour de l’élection présidentielle, par le pire des trucages électoraux sur les procès-verbaux, et cette élimination validé par le conseil constitutionnel, juridiction suprême des élections ivoiriennes. Parce que les réclamations du candidat Bédié portant sur plus de six cent mille voix (600 000 voix) ayant été déposées par quel Diable à la commission électorale indépendante, au lieu du conseil constitutionnel juge suprême des élections. Alors que le candidat Bédié était en tête avec plus de 40% des voix au moins y compris les plus de six cent mille voix (600 000 voix) querellées. Les légalistes ont soutenus que c’est une décision suprême sans recours possible parce que, conforme aux normes juridiques ivoiriennes qui régissaient les élections. Que c’est d’une légalité absolue, tout en criant devant le candidat Bédié, on ta volé ta victoire.
*- En Afrique la légalité doit s’apparenté à d’autres légalité des nations civilisées au mépris des souverainetés.
Mais quelques jours plus tard quand les mêmes trucages n’ont pas prospérés cette fois avec le président Laurent Gbagbo au deuxième tour et que le même conseil constitutionnel a proclamé le président Laurent Gbagbo élu conformément aux mêmes normes juridiques qui régissaient les élections et le processus électoral en côte d’ivoire. Donc le président Laurent Gbagbo élu légalement, président de la république de côte d’ivoire, la donne pour les légalistes a aussitôt changé pour la sauvegarde des intérêts mafieux. Les légalistes ont changé de position. Désormais qu’il convenait de subordonné la décision définitive du conseil constitutionnel juge suprême des élections, au résultat provisoire avec tous ses contentieux non-liquidé du système électoral ivoirien, qu’est la proclamation de la commission électorale indépendante (CEI). Qui est tenu en l’état par la décision définitive du conseil constitutionnel juge des élections. Dès lors pour les légalistes intéressés, le président Laurent Gbagbo n’était plus le président légal aux yeux de ces légalistes intéressés qui ont pourtant approuvés l’élimination systémique et constitutionnelle du candidat Bédié comme légale et conforme aux normes juridiques qui ont régis les élections. Maintenant c’est le président Gbagbo fort de sa légalité constitutionnelle qui ne veut pas quitter le pouvoir, cela au mépris des normes juridiques ivoiriennes qui ont régis les élections et en dépit de la légalité aux yeux du système électoral ivoirien de son pouvoir. Les légalistes ont alors soutenus qu’il convenait de faire intervenir tous les arsenaux militaires de guerres pour le kidnappé et le déporté, ce qui a été fait. Les légalistes ne savaient plus que faire en ce moment de la légalité du système électoral ivoirien et les normes juridiques constitutionnelles qui le soutiennent. Et c’est le sud-coréen, le sieur Youg-jin choi. De Ban ki-moon, qui trônait sur un démembrement de l’ONU appelé ONU-CI, qui était devenu le siège d’une mafia internationale qui décidait de tous. Pas de recomptage, les bulletins ont été détruits d’après lui, seulement quelques jours après les élections. Oui ! Ne sursauté pas, ici-là nous sommes en Afrique ou la légalité doit s’apparenté à d’autres légalité des nations civilisées au mépris des souverainetés étatiques.
*- La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny est désormais une dangereuse poudrière latente, un volcan qui dort.
Certes au terme de ce non-droit manifeste, le président Laurent Gbagbo se trouve déporté et séquestré aujourd’hui à la cour pénale internationale (CPI). Mais la côte d’ivoire paiera le prix fort de cette forfaiture sur plusieurs générations d’ivoiriens. Les vols de deniers publics ont atteint le summum du tolérable. Les pillages systématiques sont devenus la règle de gestion politico-étatique. La défenestration économique et financière se fait à ciel ouvert. Les crimes de sangs sont quotidiens et vulgarisés pour devenir microbien, un homme ensanglanté n'émeut plus personnes en côte d’ivoire. Aussi le pouvoir par les armes mange toujours à la table des intérêts du moment, les têtes gênantes parmi ses premiers supports à qui il doit quelque chose pour son accession au pouvoir par les armes. Et le chef à déjà lâché ses clébards et posté ses Francs-tireurs. Il y a de gros dégâts en perspective, qui ne seront plus une surprise, la crise est passé de latente a enflammée. Les têtes visées sont les serviteurs d’hier du renard libre, devenues gênantes aujourd’hui. Le décor est planté, ça peut sentir mauvais à tout moment. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny est désormais une dangereuse poudrière latente, un volcan qui dort, ou dans le temps les interactions des droits de propriété atavique terrienne immémoriaux ancestraux et les droits de propriété terrienne nouvellement acquises du droit codifié vont scintillés des étincelles de feux au milieu de cette poudrière et vive le réveil du volcan. C’est aussi cela le monde d’aujourd’hui et singulièrement l’Afrique. Aujourd’hui nous sommes dans un monde en lambeau et en voie de deshumanisation en outrance, ou l’arbitraire est Roi absolu. Les états ne respectent le principe de la réciprocité prescrite par le droit international général sauf quand les forces sont légales.
*- L’Afrique des Africains qui ne s’accordent jamais unanimement sur les choses vitales pour la totalité sociale.
L’Afrique, notre Afrique en partie sous la coupe des satellites, valets d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et peuplée de chasse-garde extérieure de contre nature, mais souvent aussi logique, est naturellement la première victime dans cette jungle de la loi du plus fort. C’est vieux comme le monde que les rapports entre états est la jungle ou la force est Roi, d’autres diront que les états n’ont pas d’Amis mes des intérêts. Oui, notre Afrique qui n’a Rien, elle qui ne peut pas transformer ses matières premières en produit-fini ou même en produit-semi-fini. Elle qui ne peut pas exploiter ses ressources naturelles souveraines de façon industrielle a plus forte raison les transformés en produit-fini. Elle qui ne fabrique rien d’industrielle enviable par le monde, ce qui décide de son poids dans le concert des nations. Peut-être au-delà des jérémiades chansonniers la capacité scientifique et intellectuelle de L’Afrique a pouvoir mieux traiter ses ressources naturelles souveraines arriveront au moment où les richesses de l’Afrique seront très rares, le pillage systématique d’aujourd’hui aidant. Même les espaces de terres commencent à bien intéressée les prédateurs. Bon ! Que dire sauf qu’aujourd’hui, pour notre part, nous préférons la Tunisie d’Habib Bourguiba et de Zine el-Abidine Ben Ali a la Tunisie d’aujourd’hui. Nous préférons la Syrie de Hafez el-Assad et de Bachar el-Assad a la Syrie d’aujourd’hui. Nous préférons la Lybie de Mouammar Kadhafi à la Lybie d’aujourd’hui malgré ses très regrettables impairs avec l’Occident et sa périodique proximité avec le terrorisme international il devenait de plus en plus vivable et fréquentable. Et nous ne proscrivons pas une Lybie de demain de Seif el-Islam Kadhafi. Nous préférons l’Irak de Saddam Hussein à l’Irak d’aujourd’hui. La côte d’ivoire de Felix Houphouët n’a rien à voir avec la côte d’ivoire de jungle d’aujourd’hui ou l’arbitraire est Roi ou l’être humain n’est plus rien ou tout est pour Dieu l’Argent. Nous préférons l’Europe de seulement hier, qui a soutenue aveuglement « la révolution » Arabe au nom du droit à la démocratie et a l’alternance politique dans le temps, à celle d’aujourd’hui qui se trouver être la cible de toutes les criminalités nébuleuses et insidieuses qui la sont étrangères. Aujourd’hui, généralement en Afrique, ce ne sont pas les gouvernances chaotiques soient-t-elles qui nous intéressent. Ce ne sont pas nos crises mortifères qui nous intéressent. Ce ne sont pas nos guerres fratricides meurtrières qui nous intéressent. Ce qui nous intéresse en Afrique, ce sont les concessions à la table des convives du pouvoir d’état et le partage tontinier du pouvoir d’état, ou chacun a son tour à la table des convives de l’état, et là le prix humain ne compte pas face aux fins.
*- Le bateau du progrès de l’Africain reprendra la voie royale, universelle vers la lumière du développement.
Oui nous adhérons en Afrique à n’importe quel système politico-judiciaire et Idéologico-culturel par copier-coller, même pour l’Asie, l’Afrique copie pour coller, au mépris de la souveraineté étatique. Si jamais l’Afrique décroche le Francs CFA de son arrimage actuel, elle va mettre des millions de francs Africain dans un vieux sac de Riz pour aller acheter un nouveau sac de riz importé. Qu’elle ose défaire l’arrimage du pauvre Franc CFA seulement on va voir. L’Afrique de « nous » Africains qui ne s’accordent jamais unanimement sur les choses vitales pour la totalité sociale a quoi pour garantir une monnaie Africaine et assurer une monnaie Africaine. La monnaie comme le Zaïre attend L’Afrique ? L’Afrique doit se décroché d’abord de l’arrimage politique extérieur, elle doit se décroché des institutions économiques et financières des grands usuriers internationaux, elle doit se décroché de la tutelle judiciarisée de la juridiction de la cour pénale internationale (CPI). Au lieu de s’acharner sur le pauvre CFA. Négocier ou renégocier les liens économiques et politiques avec l’Occident, sans pour autant mettre celui-ci «la machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent ou sur son dos. Donc consensus oui, mais rupture brutale économique et monétaire non ! L’autosuffisance politique, économique, judiciaire, appelleront d’elles-mêmes l’autosuffisance monétaire. L’Afrique doit oser chercher à rester elle-même par une sérieuse politique éducative en conjuguant tous les registres d’émancipations, politique, économique, financière, et judiciaire au mépris des courses effrénées a la conquête du pouvoir personnel. Et les bateaux du progrès de l’Africain reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre l’Afrique compétitive dans le concert des nations et les Africains heureux.
*- Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde par arrimage politique, économique, financière et judiciaire.
Bon ! Revenons à ce qui a motiver ces écrits ci-dessus, qui est l’actualité immédiate qui nous intéresse et nous préoccupe énormément ici, qu’est la cour pénale internationale « CPI) et ses conséquences de sa juridiction sur la politique en Afrique. Puis qu’elle ne jugera jamais un chef d’état Africain en fonction, encore moins des anciens chefs d’état des pays puissant, tel que, Européens ou Américains. Si oui elle peut les poursuivre, nous propose déjà volontiers deux (2) personnages, l’Américain George Walker Bush « le fils de son père » et le Français Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa « il faut une dose de la bravitude Française là tout de même » il y a manifestement matière à satisfaire à cette proposition volontaire si capable. Donc il est irréfragable que, dans l’administration de la justice par la juridiction de la cour pénale internationale, (CPI), c’est l’impunité des criminels gouvernants d’état Africains en fonction et des criminels protégés par des gouvernants criminels d’états Africains en fonctions. Et surtout l’intouchabilité des puissants dirigeants politiques de ce monde, dans le cadre de violations graves des droits de l’homme, souvent solidement documentées par divers moyens légaux (ONG des droits humains y compris). Qui constitue une sérieuse menace, sous couverture de la cour pénale internationale (CPI), sur l’État de droit dans nombres de pays du monde, et singulièrement en Afrique, y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ou les vainqueurs ont droits et raisons acquis avec eux par la victoire de guerres, elle-même « victoire » acquise au prix de sept (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et c’est ce qui constitue aussi une menace sérieuse sur les vies citoyennes, parce que dans les crises politiques quels qu’ils soient, le droit et la règle serait de ne pas être vaincu de guerre, pour se voir opposé à la justice judiciaire de la cour pénale internationale ou d’être tout simplement d’un pays puissant, ce qui est un dangereux stimulant de guerres. Ce qui rendra certainement grâce à la loi de la jungle à la loi du plus fort ou l’arbitraire est Roi. Et les guerres plus constantes, par la légalisation judiciaire de l’exonération de poursuite des vainqueurs de guerres et de crises politiques quels qu’ils soient « criminels ou pas. Et les victimes seraient encore plus nombreuses, parce que le criminel de guerre soucieux de l’impunité future sait qu’il ne serait assujettis à la justice de la cour pénale internationale « CPI » que sauf s’il perd la guerre et par conséquence le pouvoir d’état. Et que détenteur du pouvoir d’état, il demeurerait intouchable. Ce qui porte manifestement atteinte, tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international pénal, qu’aux normes du droit international humanitaire et même aux normes du droit international général (crimes d’agressions) tous contraignantes par essence. Mais qui seront ainsi subordonnées aux bons vouloir des criminels gouvernants d’état en fonction, et les puissants de ce monde, par une juridiction dite internationale pénale supposé les appliquées dans toutes leurs rigueurs. Pauvre Afrique toujours à la remorque du monde. « Faut pas fâcher nous piailler Gbê-de-Gbê seulement. Yâ-fôhî ! Ya rien au village». Nous sommes en Afrique et vive l’Afrique. Que la nature protège l’Afrique et singulièrement la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Au Ghana 1000F CFA le kg du café, en côte d’ivoire 700 F CFA le kg du même café à l’ivoirien trop évolué.
L’ivoirien est promis à l’enfer d’une damnation certaine, là où il convient de droit de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulations sociales consensuelles et de droit. Le développement humain ne se chante pas, elle n’est pas liée aux chiffres farfelus de croissances économiques, chanté par des troubadours, le développement se voit sur la vie du peuple gouverner.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
CHRONIQUE :
*- Vive la côte d’ivoire sous l’ultralibéralisme prédateur qui écrase les petits sur l’autel des intérêts mafieux.
La côte d’ivoire va en enfer sur une voie toute tracée par un système ultralibéral prédateur de jungle à l’extrême, qui revendique que les individus puissent organiser leur propre défense dans sa jungle où il est maitre absolu. Il veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours possible en cas de renard, les tueries ne l’intéresse pas, les crises sociopolitique encore moins, les affrontements intercommunautaires non-plus malgré le volcan que cela sous-tend, seul son maintien au pouvoir est la règle de gouvernance. Il ne veut pas de deux (2) renards dans son poulailler. Il est et doit rester l’unique renard libre dans le poulailler libre, l’unique renard hallucinant dans le poulailler halluciné. Ce qu’il dit et ce qu’il fait à valeur de droit et de loi. Lui c’est Lui. Lui ou rien. Lui ou la terre brulée. Le Moi et jamais le Nous ! Encore moins le peuple souverain ou l’État. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres. La haine de l’autre est la règle ici, l’humanisme n’a donc pas de place-là. C’est le socle même de son système existentiel, ceci est une constance de par le monde, dans ce système ultralibéral de jungle prédateur. La plupart des temps assis sur la politique économique dirigiste criminelle, qui se fonde sur les rapports mafieux entre le pouvoir d’état et l'argent public. Il écrase toujours les petits moins nantis aux pieds des grands Intérêts mafieux, les riches s’enrichissent d’avantages au détriment des pauvres qui s’appauvrissent plus jusqu’à l’extrême est la règle systémique.
*- Le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres, autrefois terre d’espérance promis à un avenir meilleure.
Donc pour la côte d’ivoire, avec la pérennisation schématisée et programmée de la confiscation du pouvoir d’état pour 2020 par ce système de l’ultralibéralisme, qui devient de plus en plus possible avec le comportement illusionniste d’une classe politique ivoirienne, qui ne se soucie que de la date des élections de 2020. Malgré le cadre organisationnel opaque de ses élections, d’emblée mise sous l’emprise hermétique d’un clan mafieux et en dépit de l’impossibilité de la réconciliation nationale à l’opposé des intérêts de ce système, dans une situation sociopolitique ivoirienne délétère, chaotique, gouverné par les armes « fusils » de ce même système de l’ultralibéralisme de jungle piloté par quelques politiques ripoux. Eh bien oui, désormais le lit de la misère de l’ivoirien de demain est toute faite. Oui, le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres, autrefois terre d’espérance, promis à un avenir meilleure et pays de paix sous Felix Houphouët Boigny. Voici le nouveau miracle ivoirien réussi par l’ultralibéralisme de jungle en côte d’ivoire en six (6) de pouvoir. Ou au lieu de facilité l’accès au savoir à la jeunesse ivoirienne, on l’envoi en prison, question de l’abrutir pour arriver à ses fins. Et Seul l’ultralibéralisme de jungle prédateur, ce triomphe inhumaine de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche assis sur le dirigisme économique criminel, cette autre négation du droit, des libertés et source de déshumanisation, d'oppression arbitraire, qui n’aime pas le libre arbitre de l’être humain, donc les citoyens éveillés et récalcitrants au tour de leurs droits sont ses ennemi jurés, peuvent réussir un tel exploit déviationniste de déshumanité.
*- Peut-être que l’ivoirien se réveillera un jour ? Mais dans une maison ivoire vide et vider de toute sa richesse.
Donc la voie toute tracée de la damnation future de l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Quoi de plus normal dans une côte d’ivoire acculturée, dénaturée, aux mœurs sociétales dépravées, du panurgisme politique, du suivisme politique moutonnière, martyrisée, manipulée, assujettis aux grands intérêts mafieux, support par excellence d’une dictature pure et dure de par le monde. Cette dictature aveugle qui est née et prospère avec la complicité d'une petite partie malhonnête, intéressée et obscurantiste du peuple sous l’aval d’une démocratie de façade. Avec pour support le fatalisme et la résignation du peuple souverain qui font la force de cette dictature. Bon ! Peut-être que les ivoiriens se réveilleront un jour ? Mais sur une maison ivoire totalement vide et vider de toute sa richesse naturelles souveraines. Dans tous les cas la damnation du peuple ivoirien semble inéluctable, parce que, le mal est là, le danger est là. Dans une côte d’ivoire Hallucinée par un pouvoir ultralibéralisme de jungle prédateur, hallucinant, évoluant en toute assurance vers le dictat rigide et inflexible. L’ivoirien est promis à l’enfer d’une damnation certaine, là où il convient de droit de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous. Le développement humain dans une société humaine ne se chante pas, elle n’est pas liée aux chiffres farfelus de croissances économiques, chanté par des troubadours griot-tique, le développement se voit sur la vie du peuple gouverner. Par exemple le peuple Ghanéen n’a pas besoin de chanson sur son évolution, là ou lui, on le donne 1000F CFA pour son kilogramme de café, on n’impose 700 F CFA le kilogramme du même café à l’ivoirien, trop heureux pour se passer de 300F CFA par kilogramme de café produit. La côte d’ivoire est redevenue le pays locomotif de l’Afrique de l’Ouest et malgré les multiples tueries au quotidien, la côte d’ivoire est en paix. Vive le panurgisme de la côte d’ivoire moutonnière sous l’ultralibéralisme prédateur de jungle qui écrase les petits sur l’autel des grands intérêts mafieux.
*- Quand les vérités historiques sont bafouées ce sont les libertés individuelles et publiques qui sont en danger.
Oui, détrompons-nous c’est d’une évidence, que l’actuel emprise de l’engrenage du procès du président Laurent Gbagbo a la cour pénale internationale, ou les légalement supposés subordonnés et exécutants légaux des ordres du président Laurent Gbagbo, viennent faire leurs shows fratrie de la haute trahison, comme témoins en charges contre leurs supposés utilisateurs au moment des faits devant la cour pénale internationale (CPI) et regagner tranquillement leurs domiciles est le symbole même de la future damnation de l’ivoirien de demain au mépris du droit et de toute vérité. Or quand les vérités historiques sont bafouées ce sont les libertés individuelles et publiques qui sont en danger. Aussi la présence de Charles Blé Goudé à la cour pénale internationale (CPI), lui « Charles Blé Goudé» qui n’était pas un Boyard du pouvoir du président Laurent Gbagbo, même si sa fougue de tribun, de jeune loup, lui m’était à occasion en exergue dans des « gueulades » d’adversités démocratiques et de contradictions dans des débats politiques, même souvent de gyroscope conforme aux principes démocratiques et de pluralismes. Et dans une situation délétère de crises et de fouillis d’effractions de non-droits d’une rébellion armée au soutien nébuleux. Il « Charles Blé Goudé » bien que insubmersible dans le tribunat du pouvoir du président Laurent Gbagbo réduit à la légitime défense de 2002 à 2011, nous SEMBLAIT soucieux d’occuper son angle d’évolution politique dans la sphère politique ivoirienne en prélude de l’après pouvoir, de son mentor le président Laurent Gbagbo. Ce qui le vaut aujourd’hui d’être jeté au sous-sol de la DST de la gestapo ivoirienne et ensuite d’être séquestré pour Rien dans l’ombre du président Laurent Gbagbo a la cour pénale internationale (CPI). Alors que les généraux de la défense étatique sous le pouvoir du président Laurent Gbagbo qui détenaient les armes de l’état dans la guerre objet du procès de Laurent Gbagbo chef de l’état, peuvent venir piaillé devant la cour pénale internationale sur tous leurs travers éhontés jumeaux de hautes trahisons du peuple ivoirien et retourner les deux bras ballants chez eux comme rien n’était. Ceci est incontestablement le symbole de la tentative de sacrifié toute une génération de jeunes sur l’autel des intérêts mafieux. Les crimes d’opinions et le délit d’expression démocratique sont les charges CPI-enne contre Charles Blé Goudé et toute une génération de jeunes ivoiriens épars et diffus dans toute l’arène politique ivoirienne. Mais ici-là un jour il fera jour.
*- Une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui de l’électorat total ivoirien.
Il reste une seule bouée de sauvetage pour l’ivoirien, une seule porte de sortie de l’engrenage hermétique d’une mafia internationale des grands usuriers pour l’ivoirien, une seule voie praticables vers la stabilité sociopolitique, vers la paix sociale en côte d’ivoire sans succédané pour l’ivoirien : une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. « L’indemnisation des victimes de guerre n’a pas besoin d’être légiféré par une assemblée nationale, c’est un droit acquis en droit. » Ce processus débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec.
*- Avoir le courage d’affronter la vérité en face et dire ça je n’aime pas, or c’est ce qu’il faut pour l’intérêt général.
Mais hélas ! La classe politique ivoirienne n’aime pas affronter la vérité en face, elle élude toujours les réalités en face, question de soigner les maux de têtes en tâtant sur la cheville, même si le coma profond doit intervenir après. Ce comportement soutenu par des intérêts exclusivement politiciens est pour une très grande partie dans la pérennisation de la crise ivoirienne. Le processus d’Amnistie générale référendaire de sortie de crise, qui fait appelle à la souveraineté populaire du peuple souverain pour éteindre le feu à la maison, ne se mélange pas avec le processus de dédommagement des droits formellement acquits, qui intervient après la sortie de crise. Oui, Au terme de la crise ivoirienne est automatique et inaliénable le droit à la réparation des préjudices causés aux victimes dans la mesure où l’obligation de garantir le respect des droits de l’homme, implique un droit correspondant des victimes de guerres, à savoir le droit à la réparation dès qu’une violation de droit surgit. Les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par la voie institutionnelle/administrative qui intervient après l’Amnistie générale référendaire, qui a pour objet de tournes la page de l’aspect pénal de la crise pour s’ouvrir sur ses conséquences civiles. Qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales appliquant des lois légiférant en la matière «l’instance étatique de réparation des dommages ». Donc il est constant, que ce droit à la réparation par la puissance publique, qu’est l’état est automatique et inaliénable, il s’agit d’un droit inscrit dans les règles du droit international coutumier « le droit des droits ». Donc puisque la responsabilité de l’état est engagé, sauf à vouloir créer une institution étatique chargé de satisfaire aux exigences de ce droit formellement acquit, c’est-à-dire l’indentification large et soutenue dans le temps, le recensement inclusif, et les modalités de l’indemnisation parfaite et conséquente des victimes, CE DROIT N’A PAS BESOIN D’UNE LOI LEGISLATIVE VOTEE PAR UNE ASSEMBLEE NATIONALE. Puisque, déjà en 1928 la cours permanente de justice international « CPJ » a déclaré ; Il est un principe de droit international, voir une conception générale de droit international coutumier, que toute violation de droit dans un engagement conflictuel comporte l’obligation de réparer. Et que ceci fait partie de l’obligation de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme.
*- DONNONS LA PAROLE AU PEUPLE et la côte d’ivoire sortira de la crise sempiternelle une fois pour toute.
Donc si l’ivoirien veut atteindre son but qu’est d’essayer de tourner la page de la crise ivoirienne, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, il doit avoir le courage de regarder la vérité en face et dire ça je n’aime pas, or c’est ce qu’il faut pour l’intérêt général de la totalité sociale et se résoudre à le faire pour la nation souveraine. Oui, pour s’en sortir une fois pour toute de la crise ivoirienne, il faut extirper le mensonge dans les récits et dans les actions pour la réconciliation, si l’on veut aller à la paix, c’est aussi simple et facile que se regarder dans un miroir. Le mensonge ne réconcilie pas il divise en clan aveugle. Prenons conscience, que le ver est dans le fruit, que le mal a pris ces racines sur la terre de nos ancêtres, que le pire reste à venir en 2020, si les armes de guerres restent la mesure de valeur sociale. Il faut dire la vérité crue et nue au peuple souverain qui saura pardonner, la haine insatiable n’est pas ivoirienne. La réconciliation nationale ne peut faire l’économie des vérités crues et nues, des contritions et des repentances explicatives devant le peuple souverain. C’est pourquoi s’obstiné à s’attarder sur le passé très douloureux et très sombre de la vie d’une nation en crise sempiternelle, c’est inévitablement troubler l’ordre social, c’est faire obstruction à l’avenir de la nation souveraine et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions d’intérêt public et vise principalement et prioritairement la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne, c’est en cela qu’il se résigne à « sacrifier » tous. Il n’y a vraiment rien dans l’architecture des institutions ivoiriennes étatiques actuelles qui puisse solutionner l’actuelle crise. La cause ne peut pas être la solution. LA PAROLE AU PEUPLE et la côte d’ivoire sortira de la crise sempiternelle. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Chronique : Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La CPI est une justice politique des vainqueurs de guerres, donc elle ne libérera pas le président GBAGBO.
La CPI n’est pas prête à lever son séquestre sur le président Laurent Gbagbo dont à la lampe de la lumière du droit dans toute sa nudité la culpabilité n’est pas visible. Ou il apparait comme une victime en conformité avec le droit dans la crise querellée. Son crime c’est d’avoir été vaincu et trahit dans sa légalité juridique et dans sa légitimité populaire par les armes impies, Quand à Charles Blé Goudé, qu’on veut comme timbre idéal dans le dos du président Gbagbo, n’est pas mouillé, donc n’a pas collé, lui son crime le plus manifeste est sa capacité tribunitienne et sa popularité.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- En l’espèce c’est La position du pays de liberté provisoire qui est déterminante, pas celle du séquestré.
Depuis Avril 2011, la côte d’ivoire roule sur une déviation non-balisée qui ne peut conduire le peuple souverain qu’aux chaos sociaux sempiternels. Oui, l’orchestration des persécutions politiques des opposants sous couverture judiciaire et une justice des vainqueurs de guerres, sélective, téléguidée, par le pouvoir exécutif d’état, sont à l’opposé de la quête de l’ordre social, de l’ordre public, de l’intérêt général, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Surtout qu’il ne s’agit pas des poursuites judiciaires légales mais des règlements de comptes politiques par le biais des juridictions politiques sous couverture judiciaire. La cour pénale internationale, « CPI » est une justice politique sélective des vainqueurs de guerres donc elle ne libérera pas le président GBAGBO tant que les vainqueurs de la guerre ne voudront pas. Rien ne sert à s’en donner à des argumentations techniques ici notre position a été mille fois exprimés. Mais soulignons tout de même de façon litote que le refus de la mise en liberté provisoire est soumis à la décision unilatérale des juges, à la demande du parquet accusateur. Ce qui fait que cette procédure est policière sans fondement de droit, donc une porte ouverte sur l’arbitraire par un acte délibéré de police. « Et dans une procédure judiciaire, tout ce qui est de l’ordre de police est exceptionnel, donc arbitraire et de non-droit. La légalité positive n’est souvent pas du droit». Mais il est d’une constance judiciaire universelle que, la mise en liberté provisoire est universellement régis par « la résidence et la représentativité ». Donc les décisions répétées de rejets de la demande de mise en liberté provisoire du président Laurent Gbagbo par la cour pénale internationale (CPI) suppose que, même si la cour pénale internationale (CPI) met le président Gbagbo en liberté provisoire au Pays-Bas sur le territoire de son pays de siège, que les autorités de ce pays n’accepteront pas de remettre le président Gbagbo a la cour pénale internationale (CPI) pour être jugé. Au surplus que la cour pénale internationale n’a aucun pays dans ce monde de 197 états légalement reconnus qui pourrait recevoir le président Gbagbo. Et le lui remettre au besoin pour être jugé. Parce que dans le cas d’espèce « déporté loin de son pays » c’est la position du pays de liberté provisoire qui est déterminante, dans l’assurance a donné pour une ré-comparution future devant la cour pénale internationale (CPI) pas la position du président Laurent Gbagbo. Bon ! L’humanité se fait rarement complice de l’arbitraire qui est contraire aux valeurs humaines qu’elle s’est donné. Et l’humanité ne peut accepter que le non-droit soit érigé en droit, ce qui est du ressort de l’exception au droit soit légale. Peut-être ceci explique cela.
*- La cour pénale internationale est une juridiction aux socles juridiques hybrides et aux procédures débridées.
Ici la représentativité du président Laurent Gbagbo ne fait aucun doute parce qu’il est trop GROS pour être caché dans ce monde et sa résidence de liberté provisoire est du choix de la cour pénale internationale. Sauf si le président Laurent Gbagbo qui est déporté loin de son pays récuse le pays proposé par la cour pénale internationale. Et on ne peut parler de possible subordination de témoins, d’autant plus que tous les chefs de son architecture de défense étatique au moment des faits sont appelés aujourd’hui contre lui comme témoins en charges. Et la crise ivoirienne est tellement documentés que les mensonges ne peuvent prospérés d’où les multiples mensonges et faux découverts devant la cour pénale internationale. La cour pénale internationale n’est pas prête à lever son séquestre sur le président Laurent Gbagbo dont à la lampe de la lumière du droit dans toute sa nudité sa culpabilité n’est pas visible. Ou il apparait comme une victime en conformité avec le droit dans la crise querellée et le monde civilisé en saura tirer compte. Le procès du président Laurent Gbagbo n’est pas régis par le droit et c’est dommage pour l’Afrique et c’est honteux pour l’humanité. La cour pénale internationale est une juridiction aux socles juridiques hybrides et aux procédures judiciaires débridées, de laquelle il est illusoire d’attendre et d’espérer d’une réelle justice judiciaire. La compétence de la Cour pénale internationale est fondée sur le principe de compétence pénale territoriale et non sur la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale. Donc elle exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Donc dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d'une parodie de justice nationale qui n’est qu’une fichue justice internationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d'avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants. C’est pourquoi pour notre part, nous ne rentrerons pas dans une bâtarde ligne judiciaire schématisée et quadrillée pour arriver à une fin décider d’avance au mépris du droit. Ce qui signifie clairement pour nous que la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas, dépend de la côte d’ivoire, et se fera en côte d’ivoire par l’effort conjugué de tous et de chacun, ou ne se fera jamais par la voie judiciaire CPI-enne. Non !
*- Aucune possibilité juridique aux yeux du droit international pénal de se passer d’Alassane OUATTARA.
Disons-le tout net, le crime le plus important du président Laurent GBAGBO dans cette procédure judiciaire devant la cour pénale internationale, (CPI), c’est d’avoir été vaincu et trahit dans sa légalité juridique et dans sa légitimité populaire par les armes impies, d’une mafia internationale sous couvertures onusienne. Quand à Charles Blé Goudé, qui leurs paraissaient être le timbre idéal dans le dos du président Gbagbo pour expédition, mais ce timbre n’est pas mouillé, donc n’a pas par conséquent collé au colis déposé d’une mafia international, lui son crime le plus manifeste est sa capacité tribunitienne. Ce qui est d’ailleurs commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, qui à l’image de Félix Houphouët Boigny en passant par Bédié pour arriver a Laurent GBAGBO pense que la politique, la vraie politique ne se fait pas avec les armes de guerre. Que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est montrer une direction, c’est défendre des idées, c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire. Toute chose que les dictatures n’aiment pas, celle d’Alassane Ouattara ne pouvait pas faillir à cette règle. Oui, Il est évident que si une vraie juridiction pénale internationale doit juger de droit, les crimes contre l’humanité commis pendant la crise ivoirienne en général 2002-2010 et post-électorale en particulier 2010-2011 et ses faits et méfaits jusqu’à ce jour, elle n’a aucune possibilité juridique de se passer du chef de guerre Alassane OUATTARA déclencheur notoirement reconnu de toute les crises sociopolitiques en côte d’ivoire. Que ce soit la révolution des œillets de 1999, celle des 18-19 septembre 2002 et celle de 2010. Non ! Aucune possibilité juridique et judiciaire aux yeux du droit international pénal de se passer du chef de guerre Alassane OUATTARA qui a conquis le pouvoir par les armes.
L’ultralibéralisme vie de haine de l’autre et de crises sciemment entretenues pour arriver à ses fins criminels.
C’est pourquoi nous soutenons que, dans la logique de la recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, il est préférable qu’aujourd’hui pour la côte d’ivoire que l’ivoirien ne s’enfermer pas dans une logique unique de répression judiciaire sélective téléguidée contre les seuls vaincus de guerres. Parce que les vainqueurs de guerre, bien que devenus intouchables aujourd’hui ont commis plus de crimes pour arriver à la victoire belligérante. Et surtout dans toute action politico-judiciaire de tenir compte des circonstances propres à la situation de la crise sociale ivoirienne de 2002 à ce jour. Où les vrais criminels ont conquis le pouvoir d’état par les armes impies. Oui, dans le cas de la crise ivoirienne, il est préférable de privilégié la recherche de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, voire de subordonné la répression pénale sélective téléguidée, contre le seul camp politique vaincu de guerre, qui affecte considérablement la crédibilité de la justice, tant nationale que, internationale a la réconciliation nationale. Et qui laissera des frustrations, des ressentiments subsisté longuement sur le terrain social en crise. Seule la vérité est à même de nettoyer l’abcès de la haine de la belligérance passée. Or l’ultralibéralisme vie de haine de l’autre et de crises sciemment entretenues pour arriver à ses fins. Il est d’une évidence absolue de par le monde, qu’un pouvoir d’état ne peut pas exister seulement que par la répression aveugle et l’autoritarisme obscurantisme en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir les crises comme le font le pouvoir d’Abidjan. Alors il est nécessaire qu’au-delà de la criminalité patente de la politique économique dirigiste de l’ultralibéralisme, qu’il faut explorer d’autres pistes de réflexion sur le phénomène inhumain, dégradant et antisocial instauré en côte d’ivoire par l’ultralibéralisme. Qu’il convient de chercher d’autres hypothèses pour bien comprendre ce qu’on qualifie d’emblée a première vue de course obstinée et effrénée à l’enrichissement illicite grâce aux deniers publics. Donc d’explorer d’autres pistes, comme l’insouciance, l’inconséquence, l’incompétence, l’irresponsabilité, l’inconscience, l’amateurisme, la criminalité boulimique et financière, assis confortablement sur l’entretien sciemment des crises pour pouvoir pillé et volé d’avantage les richesses de la côte d’ivoire. Le tout couvert par l’escroquerie intellectuelle et morale, qui fonde les fausses notoriétés pour validé l’aveuglement du culte aveugle de la personnalité. Oui, ces gens-là ne peuvent pas cacher la réalité sociale ivoirienne chaotique. Ils ne peuvent pas cacher le soleil sur la misère de l’ivoirien martyrisé par l’ultralibéralisme de jungle au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux avec leurs mains. « UN PAYS NE SE DEVELOPPE PAS AVEC LES DETTES. LE SURENDETTEMENT CONTINU, CRIMINEL, MAFIEUX ET SANS HONTE A FAIT LE LIT DE LA MISERE POUR L’IVOIRIEN DE DEMAIN ». Ou transformer l’ivraie en vraie, l’irréel en réalité, la côte d’ivoire est devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisées. Donc convenons-en ici, le pouvoir d’Abidjan a beau perdre son temps en moulinets rhétoriques a but de diversions et brasser du vent par quintaux afin d’éluder la réalité, une évidente ligne directrice claire incontestable émerge de leurs gesticulations intempestives, le refus de la réconciliation nationale, le refus de l’harmonie communautaire, le refus de la stabilité sociopolitique, le refus de la paix sociale et le refus d’un avenir meilleur dans le concert des nation. Le tout couvert par les mensonges éhontés d’état pour pouvoir excellé tranquillement dans les vols synergiques orchestrés au sommet du pouvoir d’état. Les pillages systématiques des ressources naturelles souveraines. Les défenestrations économiques, assis sur une politique de dirigisme économique criminel, etc.
*- Ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale.
Dans le système mécanique de l’appareil du pouvoir étatique ultralibéral, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique du pouvoir étatique poursuivie mise à part l’enrichissement illicite, quel est son rôle réel et précis dans l’architecture du pouvoir étatique, instable et confuse. La gouvernance étatique devient folle et dangereuse. Parce que le renard libre règne en maitre absolu sur le poulailler halluciné et vive la loi de la jungle. Or on peut conquérir le pouvoir d’état par les armes à l’image des Hold-Up des faits divers, mais pour gouverner paisiblement une société humaine il faut connaitre parfaitement les coins et recoins des imbrications des peuplades de cette société, les points et ré-points des rafistolages des vibres nourricières de cette société pour avoir fait une étude sérieuse au préalable de cette société, ou au moins être ancré atavique-ment dans les réalités sociétale de cette société. Les armes ne suffissent pas pour obtenir la paix sociopolitique. Djoûroû-fatchê qui prend les crédits de gauche à droite ne suffit pas, Brave-tchê qui frappe un pouvoir légale et légitime pour le faire tomber ne suffis pas et Warî-fâ-tchê soutenu par l’ultralibéralisme ne suffis pas. Oui, La paix a ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien et oblige d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général et pour la paix sociopolitique. « La paix, ce n'est pas un vain mot, c'est un comportement » a dit Félix Houphouët Boigny. Et ici la seule voie praticable vers cette paix c’est ce comportement agencé, sans succédané possible : une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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