L’ivoirien est aujourd’hui réduit à ce à quoi sa spécificité biologique le destine.
Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Soit-dit en passant : Justice des vainqueurs.
« Poursuites contre tous les auteurs de crimes graves, sans tenir compte de leur statut, ni de leur appartenance ethnique, religieuse ou politique ».
La cour pénale internationale (CPI) est une juridiction politique (des vainqueurs de guerres)
Pour la crise ivoirienne, il faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité ) pour arriver a l’équité judiciaire dans la répression des crimes commis suite a la guerre d’agression déclenchée le 19 septembre 2002 jusqu'à la date de la création de ce tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI).
On ne peut cacher le soleil avec la main…
L’ivoirien est aujourd’hui réduit à ce à quoi sa spécificité biologique le destine. Mais un jour il fera jour…
« Oui ! Disons-nous Charles Blé Goudé n’est pas poursuivi pour ce qu’il a fait ou fait, Mais hélas ! Milles fois hélas ! Il est poursuivi pour ce qu’il est. C'est-à-dire réduit à ce à quoi sa spécificité biologique le destine. »
Çà ne pouvait être autrement quand la Côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY marche sur sa tête.
*- Mais voilà ! En nouveau, a la légitimité citoyenne nous sommes républicain social, cela signifie quoi ? Que l’homme politique pour nous, l’emporte sur son appartenance biologique, « que les personnes physiques en politique ne nous intéressent pas ». Que le social prime sur la génétique, que la nationalité prime sur l’ethno-communautarisme criminel ou le tribalisme, que la citoyenneté commune prime sur le communautarisme ethnique ou régional, que la laïcité prime sur la confession, que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune, que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné.
*- Le contraire de ce républicanisme social « que nous sommes à la légitimité citoyenne, » c’est quoi ? C’est la jungle ou le désert mauritanien et la jungle ou le désert mauritanien sont toujours totalitaires, les monstres communautaristes y règnent en maîtres absolus sur un peuple marginalisé, manipulé et impuissant. C’est pourquoi le républicanisme social « que nous sommes à la légitimité citoyenne, » est à la fois subversion d’un ordre injuste, oppresseur, désintégrateur, régressif et est aussi régulateur de liberté, de justice et de cohésion sociale. Ce que nous nous nommons Nation une et indivisible, eh bien ! L’ethno-communautarisme, la divise en quatre « 4 » et la baptise en « Est-Ouest et Nord-Sud » d’où sa tendance à diaboliser les appartenances pour mieux exacerber les murs diviseurs des différences nationales qui le permettront de martyrisé un peuple exsangue de ses ressources naturelles et économiques. Plus grave cependant : quand le républicain social « que nous sommes à la légitimité citoyenne,» s’adresse à des citoyens, l’ethno-communautariste de rattrapage, sans y prendre garde, s’adresse à des ethnies, à des tribus, à des régions, à des communautés sociales et religieuses où chacun est réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine.
Un jour il fera jour…

De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Les élections démocratiques sont un droit du peuple à l’auto-détermination.
De Lepetitfils Da Candy leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force

Contact : dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com
« Faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2015 soient des élections crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence. »
*- Cela signifie en clair, qu’il faut plutôt aux ivoiriens de faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique de la constitution et non celui de la politique internationale mafieuse ou celui de la violence armée des carriéristes pathologique.
(Le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple.)
Les élections démocratiques sont un droit de tout peuples souverains à l’auto-détermination, parce que sans élections démocratiques il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques il n’y a pas de peuples libres et souverains, sans élections démocratiques il n’y a pas de vrai patriotisme et sans élections démocratiques il n’y a pas de place pour cet état policier, pour cet état voyou, pour cet état paria dans le concert des nations policées. Les élections démocratiques sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Donc, c’est le devoir ici du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2015 ? Et que cela se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par le choix libre de ses gouvernants et cela dans le respect des libertés fondamentales. Eh bien oui ! Comme un peuple ne peut pas renoncer à un devoir absolu fier ivoirien, peuple souverain de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ce devoir est le votre.
Ainsi ce devoir absolu nous fait injonction ici, sans ambigüité de souligner formellement, que les dictatures de par le monde, prospèrent très souvent par et avec la complicité d’une partie du peuple souverain qui finit par payer le prix fort. « Le pouvoir communautariste de Alassane Ouattara s’est autoproclamé Nordiste. Alors même que le nord ivoirien composite a été barbarisé pendant près de dix (10) ans et a payé le prix fort de la sale guerre d’agression au nom de ce pseudo-communautarisme pour uniquement permettre a quelques uns de se sucrer sur le dos du peuple ivoirien au nom du Nord ivoirien composite « Nord-Quest, Nord-Centre, Nord-Est » annexé par des conquérants venu du Burkina de Blaise Compaoré.». Donc il est constant que la postérité ne nous pardonnera jamais notre passivité face aux micmacs et zigzags dans le processus de réconciliation nationale qui se doit d’être élargie et consensuelle pouvant aboutir au processus électoral de 2015 ?-, des tenants actuels du pouvoir par les armes. Surtout face à l’image à jamais ternie de la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY dans le concert des Nations policées par une voyoucratie de crétinocrates Alassaneen de la Rencontre Des Ripoux (RDR).

Ce devoir absolu nous exige aussi de retenir, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident les luttes citoyennes, pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies et que pire, elle vide le peuple souverain de son sang qui peut laisser ainsi par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner. Donc que seules les luttes citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple d’une dictature. Retenons encore ici, que l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, contre la dictature d’un pouvoir aveuglé qui a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010 en, 2015 cela avec l’avale de certains suiveurs.
Ce devoir absolu nous indique a l’aune de l’espérance et sous les prismes de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, que la réconciliation nationale pouvant aboutir a des élections démocratiques crédibles, se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques, de tous bords politiques. Qui sont les problèmes et qui créent des problèmes là ou il n’y a pas. Et par la suite pour qu’ainsi chaque homme politique devienne conséquemment le porteur de paroles communes consensuelles a destination de ses appartenances, politiques, sociales, communautaires, ethniques, régionales. A fin d’aller a des élections véritablement démocratiques, pluralistes, consensuelles en 2015 ?-. La réconciliation et les élections démocratiques crédibles en 2015 ?-, sont à ce prix. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire et les élections au lieu d’être un jeu festif seront toujours un drame en côte d’ivoire.
Hélas ! Il est constant que l’entretien sciemment par la Rencontre Des Ripoux (RDR) des crises préjudiciables a la réconciliation nationale permet à un groupuscule de privilégiés par le pouvoir ivoirien, de détourner nos deniers publics des caisses de l’état, de piller nos ressources naturelles souveraines et de s’auto-attribuer des titres rémunérés et des postes juteux, de brasser et amasser ainsi des fonds exorbitants et des privilèges indus sur le dos du peuple ivoirien. Cette protection des intérêts mafieux par une politique sélective, participe du retard sciemment entretenu dans le processus de la réconciliation nationale en côte d’ivoire et présage un hold-up électoral en 2015 ?- , pour sauvegarder lesdits intérêts et privilèges indus d’un diptyque d’intérêts réciproques rafistolés des gouvernants par les armes.
Gouvernants en grande partie, aux mains emmitouflées de sang citoyen « sept milles (7000) morts », qui ont armé les FN-FRCI, qui volent nos deniers publics et pillent nos ressources naturelles souveraines, (Pétrole, Diamant, or, bois, Café-Cacao) ce sont avérés comme les vrai problèmes pour la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire. Or « quand le droit du peuple ou une partie du peuple est délibérément violé par des gouvernants, l’insurrection est le droit le plus élémentaire et le devoir le plus sacré du peuple ». Aussi il demeure constant que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique qui se dessine à l’horizon 2015 : elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie démocratie pluraliste, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple.
La légitimité politique du pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple ainsi est définie par une acceptation fondée sur le consentement des membres de la société gouvernée. Les démocraties représentatives constituent une organisation du pouvoir politique dont la légitimité passe par la reconnaissance de la souveraineté populaire et dont l’exercice repose sur la délégation de cette souveraineté a des élus. Le peuple délègue donc sa souveraineté par le biais d’élections régulières et concurrentielles à des élus chargés, pour un temps et sous des formes déterminées par la loi fondamentale, de s’occuper des affaires publiques de la cité. Donc en ce sens, la représentation politique désigne le processus par lequel des gouvernants sont légitimés par l’élection démocratique régulière et concurrentielle pour parler au nom du peuple et habilités ainsi à décider en son nom. Donc gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement de ceux qui obéissent. En régime démocratique donc, l’idéal est d’obtenir cette obéissance sans menace quelconques y compris par les armes et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser la société. C’est pourquoi les gouvernants ont l’obligation de refaire sans cesse la preuve de leur légitimité.
Voilà ! Pourquoi il nous faut des élections véritablement démocratique, pluralistes, consensuelles en 2015 ?-, a fin de reprendre avec le vrai Houphouetisme non-réduit a la bâtardise, les sillons tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui conduisent a la paix sociopolitique pérenne. Oui ! Nous appelons a ce devoir absolu d’exiger des élections véritablement démocratique, pluralistes, consensuelles en 2015 ?-, a la Légitimité Citoyenne : « Mouvement d’utilité citoyenne doublement centriste, républicaine sociale convaincue, totalement indépendante et Houphouétiste enragée, non inféodé a qui que ce soit et a quoi que ce soit». Qui a préféré dès le départ l’embarras matériel dans une aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans une aisance matérielle. Ni poste, ni titre, ni rémunération mercantiliste. La philosophie de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, rien d’autre que les sillons politiques tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, tout pour être digne de la politique de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Telle est notre source intarissable de motivation, point de chasseurs de primes n’en déplaisent aux mange-mils migrateurs pour lesquels tout est monnayables en argent en politique, pour lesquels tout est mangeable à la table des convives nocturnes en politique et qui volent au gré des vents de chaque pouvoir ivoirien. Donc après les élections de 2015 ?-, chaque citoyen ivoirien doit avoir pour objectif de bien répondre sans baisse la tête a ces quelques mots « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force

Contact : dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com
Il en va de la médecine comme de la politique. Il n'y a pas de bon remède sans un juste diagnostic.
Une route non balisée ne peut mener qu’à la damnation.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Contact : dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com
(La crise en Côte d’Ivoire n’est pas derrière nous. Elle est peut-être devant nous. La période qui va de maintenant à 2015 est peut-être, l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise. Toutes les crises se sont exprimées, se sont explosées à l’heure de compétition électorale. Il va falloir faire de ces élections, le test ultime de la reconstruction sur tous les points. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2015 soient des élections crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence.)
*- En langage clair les ivoiriens doivent faire de sorte que dans le futur, tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique de la constitution qui institue les différents organes composant l’État et non celui de la politique internationale mafieuse ou celui de la violence armée des carriéristes pathologiques. C’est le lieu de souligner ici que, c’est la subordination de l’application mécanique de la constitution ivoirienne à des volontés politiques internationales mafieuses qui est a la base de la crise dite postélectorale de 2010 qui a fait plus de 4000 morts aujourd’hui. C’est çà la vérité.
La constitution ivoirienne de 2000 voté Oui par 2 356 161 (86,53%) d’ivoiriens sur 2 808 157 ivoiriens votants soit 56% qui ressortissaient des 5 017 087 ivoiriens inscrits sur les listes électorales de 2000 a été foulée aux pieds des accords bidons incestueux signé par une poignet de mains d’homme politiques ivoiriens destiné a faire protéger des intérêts mafieux. Alors même qu’aucune disposition constitutionnelle de la côte d’ivoire n'autorise les hommes politiques à faire des accords contraires à sa Constitution. Aussi la Constitution étant le texte qui institue les différents organes composant l’État, elle est par conséquent la norme juridique la plus élevée de l’état, sinon on ne peut parler de souveraineté étatique gouverner par le droit international coutumier, le droit des droits. Donc pour que la Constitution reste véritablement la norme juridique suprême dans un état, il est donc nécessaire que le conseil constitutionnel puisse écarter l’application d’un accord international, même d’une convention internationale, d’une loi ou d’un règlement interne qui lui seraient contraire par la procédure de contrôle de constitutionnalité, qui a été éluder en 2010 par des intérêts politiques funestes
C’est ainsi dire clairement que, dès lors, qu’un accord international est soupçonné de contrevenir à la Constitution qui institue les différents organes composant l’État, faudra-t-il d'abord vérifier la compatibilité de cet accord international par rapport à la Constitution avec s'il échet, l'obligation de poser la question au Conseil constitutionnelle. Au cas contraire on se retrouve dans l’illégalité juridique constitutionnelle et dans l’illégitimité de tous les actes édictés dans l’accord international contraire à la constitution. La validité juridique et diplomatique d’un n’accord international réside dans le respect de la souveraineté nationale de l’état qui est sujet et non dans la signature d’un ramassis de poignets de mains d’homme politiques en partie loufoques.
Puisque tout cela a entrainer pour la côte d’ivoire a faire le deuil a jamais de sept milles (7000) de ses enfants fiers ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes impies d’une mafia internationale sous couverture de la communauté internationale sinon onusienne.
Aujourd’hui le constat est clair et sans ambigüité aux yeux du droit dans toute sa rigueur, il est irréfragable que le pouvoir de Alassane Ouattara enfanté au terme des accords de non-droit incestueux de danses de sorcelleries politiciennes, qui ont cocufier la constitution ivoirienne transcender pas des accords dont la seule validité réside dans la reconnaissance constitutionnelle, n’a pas de base juridique légale, n’a pas de fondement de droits. Par conséquence l’exercice de ce pouvoir illégale ne peut être légitime encore moins démocratique. Parce que acquit au terme, d’un déni-de-droit, d’un déni d’élection démocratique couronné par l’achèvement de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002 qui a fait a ce jour sept milles morts. Ce pouvoir est illégale et illégitime a tout points de vues, juridiques ou démocratiques.
Notre constat là ne date pas d’aujourd’hui, nous l’avons écrit dans la presse en 2002, dès l’entame des négociations par le pouvoir légitime et démocratique de GBAGBO avec la rébellion, que ces négociations allaient aboutir a la reconnaissance implicite et tacite ou matérialisée par des accords inter-belligérants qui entraîneront de droit la reconnaissance internationale des deux parties à la belligérance. Qu’elles mettront la rébellion et le pouvoir démocratique et légitime de GBAGBO sur le même pied d’égalité aux yeux du droit et dans l’exercice du pouvoir. Et que la souveraineté de la côte d’ivoire annexée se retrouverait soldée. En clair les différents accords qui ont magouillés la crise ivoirienne issus d’une guerre d’agression déclenchée en septembre 2002 ont soldé toute la souveraineté de la côte d’ivoire annexée.
Aux regards du droit, la jurisprudence constitutionnelle « cour suprême » relative à la validation des candidatures l’élection présidentielle de 2000 reste de rigueur de droit. Et il est incontestable qu’en droit quand le substrat d’une architecture juridique est illégale toute la bâtisse juridique de vient illégale. Aucune disposition des articles de la constitution de 2000 ne tient d’autres dispositions de la même constitution en l’état. Les dispositions de l’article 48 de la constitution de 2000 ne s’appliquent pas dans le champ d’application des autres dispositions constitutionnelles y compris le champ d’application des dispositions de l’article 35 de la constitution. Donc la côte d’ivoire roulant depuis septembre 2002, sur une route de déviation juridique rébellionnaire non balisée ne pouvait mener le peuple qu’à la damnation. N’en déplaise…
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
La légitimité démocratique resulte de la légitimité juridique
Contact : dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com
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