Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Si c’est le président Gbagbo qui a légitimé la rébellion ? Soit ! Mais malgré-lui dans des accords politiques.

4 Septembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Tous ensemble, par-delà nos différences politiques, nos querelles de personnes, nos petites brouilles entretenues par les brouhahas, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, à travers elles, et dans nos interventions synergiques vers la réconciliation nationale et les élections de 2020.  Afin de donner la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne a la côte d’ivoire. Et de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale.

Lepetitfils : Tous ensemble, par-delà nos différences politiques, nos querelles de personnes, nos petites brouilles entretenues par les brouhahas, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, à travers elles, et dans nos interventions synergiques vers la réconciliation nationale et les élections de 2020. Afin de donner la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne a la côte d’ivoire. Et de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).          

La vérité, rien que la vérité, tout pour la vérité, pour sortir de l’engrenage qui risque d’être fatale si, on nuance la vérité.

Pour simple précision, puisque certaines chansons du théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires à la Haye au Pays-Bas, font mal à l’oreille. Donc il faut le souligné tout net ici, ce n’est pas le président Laurent Gbagbo qui a légalisé la rébellion ivoirienne, par l’entré des forces nouvelles dans son gouvernement, ou par la nomination du « chef » des forces nouvelles comme premier ministre, ou même par la reconnaissance querellée des grades revendiqués par les caporaux d’alors, non ! Parce qu’il est constant, que pour qu’une rébellion acquière le statut de belligérant dans un conflit national de guerre interne, quel que soit l’origine de cette rébellion, pour qu’elle revendique le statut légal de belligérant qui le responsabilise ou le légitime, il faut qu’elle soit implicitement reconnue comme belligérant par le pouvoir d’état, contre lequel elle est entrée en guerre. Cette reconnaissance peut être implicite et tacite dès l’entame des négociations par le pouvoir en place avec la rébellion armées ou matérialisée par des accords inter-belligérants, qui par contre entraîne de droit à la reconnaissance internationale des deux parties à la belligérance comme égales l’une de l’autre. C’est justement à cause de ce principe universel que suite à la rébellion ivoirienne de 2002, les initiateurs des accords inter-belligérants de Linas-Marcoussis n’ont eu d’autre choix que de décréter la rébellion ivoirienne comme une force nouvelle belligérante du pouvoir d’état ivoirien donc du président Laurent GBAGBO, président légal et légitime. Si c’est cela la légalisation de la rébellion par le président Laurent Gbagbo ? Soit ? Mais disons donc malgré-lui. Parce qu’il n’avait pas d’autres choix face aux prix alléchants fixés à une mafia internationale très intéressée, ou sa seule tentative de libération de son pays a permis à un pilote d’hélico de combat de guerre, visiblement lui-même piloté par la déraison ou par dérivation, de créer un incident diplomatique qui a permis l’anéantissement de ses hélicos de guerre sous les yeux résigné au terme d’une assistance consternée de son armée en ce moment loyaliste. La force noire avait eu ses raisons indéniables de légitime défense ou de la réciprocité socle de la communauté internationale et Boom ! Boom ! Boom ! Fin de l’opération dignité en quête de liberté, qui était dirigé par un certain Philippe Magou. Hormis l’incident regrettable, l’intention était souverainiste, citoyenne, patriote et conforme au droit international général. Par conséquence, les gueules cassés dans les décombres d’hélicos de guerres volaient partout aux sons des complaintes gigognes de pleurages et de récriminations geignardes pourtant inaudibles dans la jungle ou l’arbitraire est Roi. Mais n’empêche l’honneur était intact.

Donc c’est aisé de comprendre qu’au-delà de cette reconnaissance internationale, les accords inter-belligérants qui ont régis la crise ivoirienne ont totalement légalisé la rébellion ivoirienne avec tous les droits que cela suppose. Nous sommes sensé comprendre que le président Laurent Gbagbo n’y allait pas pour le plaisir de l’égalisé une rébellion armée contre son pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal. En clair le Rugby joué à Linas-Marcoussis et au rythme gigué par des crocs-en-jambe, des coups de coudes, des tacles par derrière, des auto-expulsions par claquement de porte, avec la force noire érigée en règle de compétition ou la rébellion a bénéficié de l’appoint très important des entraineurs rugbymans professionnels dans les mêlées, qui a indiscutablement légalisé la rébellion ivoirienne sur le sol du Rugby Français. Et pour parler comme nous citoyens, nous dirons que,  la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY a chuter du dixième « 10e » étage de l’honneur le 18-19 septembre 2002, en tombant elle à passer a MARCOUSSIS, ACCRA, PRETORIA, et malgré tous les efforts fourni aux différentes étapes de sa chute, elle est malheureusement tombée sur sa tête a OUAGA d’où elle demeure aujourd’hui dans un coma profond entretenu artificiellement par une mafia internationale des grands usuriers internationaux dite communauté internationale et elle exsangue. Tant disque un théâtre d’ombre de sorcellerie judiciaire se poursuit au tour d’elle loin de la terre de ses ancêtres a la Haye au Pays-Bas. Ou certaines chansons théâtrales font mal à l’oreille, d’où ci-dessus cette petite précision citoyenne.

 

Voici a toute fin utile l’ébauche de la notion de belligérance en droit international public : 1/ Belligérance vient du latin "bellum" qui signifie guerre : En droit international public, la belligérance est définie comme la situation d’un État ou d’une collectivité insurgée qui participe à une guerre ou à une insurrection, selon le cas, et dont la qualité est reconnue à la force armée à certaines conditions appelées conditions de belligérance.

 

2/ Le belligérant est la nation en guerre ou le sujet de la puissance hostile par opposition à la nation ou au sujet neutre. « Il est interdit aux belligérants de faire des ports et des eaux neutres la base d’opérations navales contre leurs adversaires.»

 

3/ La notion de reconnaissance de belligérance s’utilise dans le cas où, à l’occasion d’une guerre civile, des États sont forcés, pour protéger leurs intérêts, d’entrer en relation avec les rebelles, si ces derniers contrôlent effectivement une partie importante du territoire de l’État. Dans ce cas, ils peuvent accorder aux rebelles une reconnaissance limitée ou partielle comme belligérants.

 

4/ Cette reconnaissance comporte l’attribution de droits qui doivent être exercés durant un conflit armé; ce sont des droits de belligérance (par exemple les règles qui obligent les nations ou les puissances belligérantes à ne pas tuer les civils ou à assurer des traitements humains aux prisonniers de guerre).

 

5/ Se considérer en état de belligérance signifie être en guerre civile ou en guerre contre un autre État.

 

Puisqu’il semble que les analyses doctes et esthètes sont devenues inutiles dans la crise ivoirienne. La pensée unique dominante grâce aux armes « fusils» et grâce à Dieu l’argent impose tous les travers sociopolitique et économico-financière a la côte d’ivoire. Donc on n’a visiblement besoin d’actions mêmes débiles vers la porte de sortie, que d’expertise doctes et esthètes. Donc ceci ci-dessus pour simple précision, puisque certaines chansons du théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires à la Haye au Pays-Bas sont nuancées, Bravo tout de même pour vos jérémiade obscurantiste « un tel pourtant absent du prétoire disait qu’un tel est ceci » et là nous sommes devant une juridiction internationale pénale ? Mais qu'on se le tient pour dit, aucune justice judiciaire sélectives effrénée n’apportera la paix à la côte d’ivoire, en liquidation, en pillages systématiques, vols organisés, détournement légalisés, défenestrations économique, concussions et copinages. Une côte d’ivoire devenue misérable dans le concert des nations civilisées, ou on recherche une créance de 80 milliards seulement alors que si l’on en croit comme nous à un bimensuel reconnu crédible de par le monde, au même moment le monarque du néo-monarchisme débridé s’auto-attribut 442 milliards 600 millions comme fond de souveraineté monarchiste par An, soit 1milliard 200 millions par jour et chaque jour de l’année. « De toutes les façons il y a un proverbe qui dit que même si on n’est pas avec les singes là où ils boivent l’eau on sait de tout de même qu’ils mettent leurs bouches dans l’eau pour boire». Donc Le néo-monarchisme ayant pris pied sur la terre de nos ancêtres, qu’on se le tient pour dit demain se serait la pire des damnations avec cette dynamique démoniaque d’un train d’enfer. Donc il faut tous ensemble arrêter cette dynamique démoniaque et mortifère, qui divague tranquillement dans la société ivoirienne ou la police sensée sécurisée la population est égorgée par des criminelles dorloté par le pouvoir a dépendance microbienne avec le nom de légalisation « des jeunes en conflit avec la loi » ou microbes. Comment un pouvoir d’état à dépendance microbienne à vie, peut-il désinfecter une société de ces sources de vies microbiennes inconsciemment crée par la vie très chère et sciemment entretenues par une politique inhumaine qui laisse l’homme au bord de la route, sans s’autodétruire lui-même ?

Dans cette pantalonnade ubuesque de potentat, il y a quelque chose qui ne cloche pas moralement très choquante. Donc si nous voulons le changement sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, il nous faut bloquer cette dynamique démoniaque, mortifère et renverser ce système économique dirigiste et mafieux, d’un pseudo-monarchisme débridé venu faire d’une fratrie des multimilliardaires et criminel dans l’âme devenu de plus en plus pervers. Donc tous ensemble, par-delà nos différences politiques, nos querelles de personnes, nos petites brouilles entretenues par les brouhahas, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions, à travers elles, et dans nos interventions synergiques vers la réconciliation nationale et les élections de 2020.  Afin de donner la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne a la côte d’ivoire. Et de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Pour y parvenir, il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans un processus de vraie réconciliation. Si on se fie à la nouvelle donne de la situation sociopolitique et à la sociologie politique et électorale de la côte d’ivoire, le pouvoir démoniaque est  vaincu au terme des élections de 2020. Il n’y a pas match, et il ne doit pas y avoir matchs, là où il n’y a pas techniquement match, par la faute d’une quelconque déchirure entre les partis politiques auxquels de nouvelles alliances électorales régulatrices s’imposent. C’est de cela qu’il s’agit.

Donc ici La seule voix praticables vers la stabilité sociopolitique, vers la paix sociale en côte d’ivoire est celle-ci sans succédané, une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

La cause d’une crise sociale ne peut jamais être le remède à cette même crise sociale, c’est une évidence.

28 Août 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, défenestration économique, détournement de deniers publics, concussion, vols orchestré, pillages et l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Dans dix (10) ans la côte d’ivoire serait totalement misérable et totalement appauvrie de la richesse de son sous-sol actuellement sauvagement exploité et ne serait plus un pays forestier.

Lepetitfils : il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, défenestration économique, détournement de deniers publics, concussion, vols orchestré, pillages et l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Dans dix (10) ans la côte d’ivoire serait totalement misérable et totalement appauvrie de la richesse de son sous-sol actuellement sauvagement exploité et ne serait plus un pays forestier.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Des alliances nouvelles pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays.

Face à la situation sociopolitique délétère autour du partage de gâteaux et la position des mécontents du partage de butins de guerres. Il nous faut absolument les ivoiriens de tous bords politiques une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Pour d’abord aller à la réconciliation en quête de l’unanimité ou 80% des ivoiriens au moins et ensuite aux élections de 2020. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution. Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde. « La France a pu transcender les clivages politiques au tour d’un projet commun celui de, Emmanuel Macron, ancien ministre socialiste devenu par conséquence doublement centriste pour la marche de la France, ou attrape-tout cela dépend». Donc il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. En s’efforçant dans de nouvelles alliances régulatrices d’éclairer d’une lumière constante, les différents niveaux de la sphère publique, de l’arène politique et du pouvoir d’état. Faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire en s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

*- Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui proscrivent les égos de clans.

Il est temps que l’ivoirien se dit la côte d’ivoire d’abord et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après. Dans le dépassement de soi, ceci est possible grâce à une espérance nouvelle soutenue et partagée, par laquelle nous établirons tous ensembles et légalement un rigoriste espace mental autonome débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans des alliances nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Cela est possible si les ivoiriens prennes consciences que, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être a la table des convives nocturnes mafieuses et fort des armes ils disent et se dédisent. Donc l’heure n’est pas aux pleurnichements assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles. La côte d’ivoire à besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier au terme de l’Amnistie générale référendaire, mais demanderons humblement au peuple  d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner après nos sincères contritions et nos repentances.

*- Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis.

La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition politico-électorale forte, une alliance d’intérêt général qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversaire historique et les égos individuels, c’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. C’est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, défenestration économique, détournement de deniers publics, concussion, vols orchestré, pillages et l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Dans dix (10) ans la côte d’ivoire serait totalement misérable et totalement appauvrie de la richesse de son sous-sol actuellement sauvagement exploité et ne serait plus un pays forestier. L’ivoirien ira regarder la forêt au Ghana ou en Guinée. Donc ou bien nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantiste et avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique. Dans une côte d’ivoire martyrisée devenue pétaudière et la risée des nations civilisées, aux mœurs sociétales dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. Répétons-nous ici encore, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire en ligne continue, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre, ceci est valable pour la société ivoirienne. Qui offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Donc il nous faut faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun sacrifice n’est trop grand. De par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique. Parce qu’ils voulaient justement une société ivoirienne harmonieuse, solidaire, stable, prospère, fraternelle et de paix ou tous les changements seraient possibles dans l’ordre social.

*- Une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés et regles.

Oui, il faut des alliances régulatrices d’intérêt général pour que  la côte d’ivoire s’en sorte, par la porte souveraine de l’Amnistie générale référendaire qui repose sur le droit international coutumier « le droit des droits » qui tient en l’état le droit d’application sans frontière qu’est le droit international des droits de l’homme, ce dernier étant l’apanage des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Oui, sauf à vouloir troubler l’ordre social instauré souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état devenu paisible, l’amnistie générale référendaire voté par un peuple souverain s’impose à tous. Oui, il est constant de par le monde et indéniable dans le concert des nations civilisées qui forment la communauté internationale et ses institutions internationales que, Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple souverain peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique et à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social. Et ici la voie légale tracée est celle-ci, une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, partisan, idéologiques et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc se allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques.

*- Il nous faut trouver tous ensembles la bonne porte de sortie pour la côte d’ivoire dans un engrenage.

Donc un rassemblement d’intérêt général de tous les ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. La valeur de solidarité sociale et d’harmonie sociale que ce genre d’alliance régulatrice du dépassement de soi et d’intérêt général inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Il nous faut donc Innover nous-même en fier ivoirien avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que sociale. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Surtout les causes insidieuses et nébuleuses conjuguées de plusieurs sortes d’une crise sociale et les concepteurs, parrains et interface, qui ont orchestré les causes d’une crise sociale ne peuvent jamais être le remède à cette même crise sociale. NON !

*- Les artisans des faux combats et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes.

Il y a manifestement péril en la demeure ivoire. Oui, a quoi sert une renégociation d’accord politique pour alliance électorale après des promesses non-tenues issue de négociations antérieures. La politique c’est la saine appréciation des réalités du moment. En 2010 au premier tour de l’élection présidentielle de 2010 le président Laurent Gbagbo avait fait son plein de voix avec 38% sans réserve dans son appartenance politique. Mais après l’élimination du candidat PDCI par trucage au premier tour l’électorat PDCI dégouté a voté a plus de 14% pour le président Laurent Gbagbo pour l’élire président légal. Donc des alliances peut être inadmissible pour les hommes politiques ont pourtant leurs racines dans le peuple souverain. Aussi dans les 80% d’abstention électorale il y a une part très importante des militants PDCI dégoutés, sinon ils font la moitié. Au surplus ce sont les militants anti-alliances actuelles qui ont fait élire près de 80 députés indépendants au cours des dernières législatives. C’est cela la réalité du moment qui doit être apprécier sainement, indépendamment de nos volonté personnelle, si on acquiert le pouvoir pour servir le peuple au mépris de son égo. Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple souverain de Côte d’Ivoire actuellement martyrisé.

*- La nation dans un engrenage hermétique qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour tous les ivoirien.

Certes les trahisons ont en partie élargie la voie vers la solution, aussi s’il est incontestable que par la force synergique des efforces conjugués par tous et d’autres au sein d’un front de refus gyroscope, et par la nouvelle position soutenable de certains acteurs de la crise, qu’aujourd’hui le pouvoir par les armes ne pèse plus que 14% en côte d’ivoire, donc manifestement désarmé et réduit à sa juste réalité. Mais de par nos divisions antagonistes nous allons les réarmés contre la totalité sociale en 2020, si une alliance de régulation sociopolitique s’avérait impossible. Aucun parti politique significatif en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2020. C’est un avertissement… Donc il nous faut trouver tous ensembles ivoiriens, la bonne porte de sortie pour la côte d’ivoire dans un engrenage hermétique qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour tous les ivoirien et pour chaque ivoirien qui n’ont pas deux (2) pays dans le concert des nations. Le ver est dans le fruit ivoire, le mal a pris ses racines sur la terre de nos ancêtres, le kyste cancéreux est dans la tête de Dame Côte d’ivoire. Oui ! Engrenage fatale, Si… Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite

C’est une certaine idée confuse, d’un certain esprit différentialiste, qui a permis la guerre en septembre 2002

21 Août 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil ». Surtout aujourd’hui, nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère arme aux mains pour défendre une cause quelconque. Un criminel de guerre, vendeur et acheteur des biens publics de l’état, successeur de Dieu, en côte d’ivoire après dieu c’est lui dit-t-on, aurait mieux faits en six (6) ans que Felix Houphouët Boigny durant toute sa carrière politique. Agbô !

LEPETITFILS : La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil ». Surtout aujourd’hui, nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère arme aux mains pour défendre une cause quelconque. Un criminel de guerre, vendeur et acheteur des biens publics de l’état, successeur de Dieu, en côte d’ivoire après dieu c’est lui dit-t-on, aurait mieux faits en six (6) ans que Felix Houphouët Boigny durant toute sa carrière politique. Agbô !

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Voici la caution de guerre : Je suis nordiste, je suis musulman, c’est pourquoi on m’exclut du jeu politique.

Disons-le tout net, quand une nation qui se veut souveraine, est en crise et embourbée dans un engrenage orchestré par l’habilité mercantiliste de l’escroquerie morale et intellectuelle des politicard, le combat prioritaire de l’homme politique devient de s’accaparer le rôle de gyroscope, de montrer la bonne direction pour la sortie de l’engrenage. Surtout de dire les choses comme elles sont, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans les fibres de l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Et de dire les choses, sans violence aucune, le discursif reste de régle, sans excès, sans haine, ni dramatisation alarmiste, mais avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée et une détermination soutenue. Donc le combat des hommes politiques c’est de démontrer par des actions/positions concrètes et conjugués, qu’ils  apportent une valeur ajoutée à l'action publique de sa société dans laquelle ils vivent, qui profite à la nation une et indivisible. C’est pourquoi, la politique est une lutte à mort et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes mafieuses. On se dit et on se dédit sous l’applaudissement des brigades d’acclamations crétines bornées et aux chefs rémunérés dans les caisses publiques de l’état. Bon ! C’est ce qu’ils apparentent malhonnêtement au noble art politique.

*- vulgarisation de la criminalité de toute sorte, déshumanisation de la société, culte et règne de Dieu l’argent.

C’est ce sacerdoce qui sied à tout l’homme politique digne de ce nom en période de crises sempiternelles, parce que tant que la société commune demeurera en crise sempiternel, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel. Où que les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les citoyens ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale orchestrée et sciemment entretenue, vulgarisation de la criminalité de toute sorte, déshumanisation en outrance de la société, culte et règne de Dieu l’argent, extrême pauvreté, même famine etc. » La conquête éperdue du pouvoir d’état et le souci de la conservation éternelle du pouvoir d’état a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple devient l’enjeu sociétal majeur. Voilà pourquoi pour la côte d’ivoire, convaincu que nous sommes, que c’est une certaine idée confuse, lugubre et funeste d’un certain esprit différentialiste insidieux, habile, manipulateur, obscurantiste, nébuleux et glauque mis au service des desseins funestes inavoués qui ont permis la guerre déclenchée en septembre 2002 ‘ « je suis nordiste je suis musulman c’est pourquoi on m’exclut » et qui ont entretenu la crise résultante jusqu’à ce jour, avec la complicité de quelque vautours investis troubadours au service du clan mafieux. Et surtout soucieux d’une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous, nous ne serions-nous faire complice d’une loi d’Amnistie législative qui transcende le peuple souverain dans la résolution de la crise ivoirienne. Ou nous taire par conséquent par dégout face au non-droit. Parce que pour nous la nature de l’homme est bien trop sérieuse, bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des aventuriers guérilléros vainqueurs d’une guerre et visiblement sur les nuages. Un criminel de guerre, vendeur et acheteur des biens publics de l’état, successeur de Dieu, en côte d’ivoire après dieu c’est lui, aurait mieux faits en six (6) ans que Felix Houphouët Boigny durant toute sa carrière politique. Hélas c’est ça la côte d’ivoire d’aujourd’hui.

* La démocratie est un apprentissage des limites, de l’autocontrôle, elle est aussi le respect des droits, des réglés.

Dans une société en crise sempiternelle, si une position illusoire d’intérêt personnel d’un dirigeant ou des dirigeants du pouvoir étatique est tenue pour vérité absolue ou une supposée valeur normative sociétale est légiférer pour protéger l’intérêt d’un gouvernant ou des gouvernants du pouvoir étatique prétend s’imposer aux autres, en dehors de tout fondement rationnel, alors qu’elle n’exprime qu’un sentiment personnel ou un désir personnel ; elle viole incontestablement les droits inaliénables du peuple souverain a disposé de lui-même. Et fait violence aux autres composantes de la totalité sociale, pour tenter de les soumettre à un diktat de l’arbitraire à défaut de les convaincre, de les persuader au terme d’un sincère dialogue inclusif de l’ensemble de la totalité sociale. C’est ainsi que ce dirigeant ou ces dirigeants du pouvoir d’état, qui se refuse à tout examen critique devant le peuple souverain devient obscurantiste, nébuleux, intolérant, violent, méprisant voire criminel. Parce qu’une opinion personnelle qui prétend valoir pour les autres -Vérité objective, normes et valeurs collectives, est une illusion dangereuse, qui ne repose sur aucun fondement rationnel d’intérêt général. C’est pourquoi les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles d’un ou des dirigeants du pouvoir étatique, qui écarte l’inclusive avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours investis troubadours du clan mafieux pour la confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Alors même que, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect des droits, des réglés préétablies, de la diversité, de la pluralité tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir dans la vie d’une nation. Mais ici, la démocratie s’exerce à la manière d’un clan mafieux, or une société ne se construit jamais durablement avec le conformisme, le formalisme politique de fait et nébuleux.

*- Nous serions conformes aux valeurs et aux règles que l’humanité s’est donné en anéantissant le non-droit.

En politique ou se décide de la vie de tous, de la vie de la nation, nous ne serions jamais partisans du mafieux. C’est pourquoi, nous ne sommes pas partie prenante à une loi d’Amnistie générale législative qui transcende la souveraineté populaire du peuple souverain. La loi d’Amnistie consentie par le président Laurent Gbagbo en 2007, couvrant les crimes commis par les ivoiriens au cours de la guerre de 2002 à 2007, n’anéantis pas les faits de son objet à plus forte raison celle proposé pour les faits postérieurs à son objet de 2007-2011 et suivant. Et promettons de montrer la voie légale de l’anéantissement juridique de toute loi législative d’Amnistie général des faits criminels de 2002 à 2011 au peuple souverain, détenteur ultime du pouvoir d’état. Et maitre absolu de la souveraineté populaire dès que cette loi d’Amnistie générale législative serait voté par le parlement élu dans les conditions connues par le peuples souverain. Et nous serions conformes aux valeurs et aux règles que l’humanité s’est donné. Aussi, la politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil ». Surtout aujourd’hui en côte d’ivoire, nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère arme aux mains pour défendre une cause quelconque. Donc, l’enjeu essentiel des élections de 2020 c’est de pouvoir fermer une page obscur afin d’arrivé à la normalité politique et démocratique, qui ne se fera que dans des alliances politiques nouvelles qui proscrivent le-moi des appartenances politiques.

*- L’alternance de 2020 ne se fera pas à la tête du candidat ou du parti politique majoritaire soit-t-il. Non !

 Donc l’enjeu essentiel des élections de 2020, c’est de maitrisé les armes qui sont aujourd’hui d’un clan et d’un parti politique, par la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire qui rendra l’humanité et la communauté internationale témoins et cautions de la nécessité de retiré les armes de l’arène politique ivoirienne en la rendant neutre et impartiale, donc une armée républicaine. Ainsi l’humanité et la communauté internationale soutiendront toute réaction souveraine postélectorale de 2020 du peuple ivoirien. Et L’étape du dialogue politique inclusif, s’il est sincère doit pouvoir opéré, 1)-  La restructuration du conseil constitutionnel pour extirper les mis en missions de 2015 après sa version (professeur Francis Wodié) afin d’obtenir une architecture pyramidale ordonnée par la compétence. 2)- La reforme totale de la commission électorale indépendante (CEI) pour supprimé les représentations des pouvoirs « exécutif, législatif, judiciaire » et de trouver une méthode de composition apolitique pour qu’elle soit indépendante des diables de 2010, neutre sans couleur politique, impartiale dans l’exercice de ses fonctions et respectueuse du serment de son devoir violé en 2010. 3)- Et de façon consensuelle, revoir les normes juridiques qui doivent régir les élections de 2020 pour qu’elles soient techniques et d’application mécanique surtout aux décisions sans aucun recours possible pour les candidats pour quelques raisons que ce soient et de quelques manières que ce soient. Sous réserve de la souveraineté populaire. Donc nous disons que, l’alternance de 2020 ne se fera pas à la tête des candidats ou du parti politique majoritaire soit-t-il. Elle reste dépendante de la situation politique du pays et du cadre organisationnel de ces élections qui décideront de la transparence et des résultats des élections de 2020. Au cas contraire les résultats des élections de 2020 seront décidé par les armes des fantassins assurés de l’impunité totale et sous l’ordre du Roi renard libre.

*- La souveraineté populaire du peuple reste indéniable dans une nation civilisée ou le pouvoir est au peuple.

Si elle se déroule dans un cadre sain et réellement démocratique, au terme des élections de 2020 les minorités s’avèreront minoritaires et les majorités s’avéreront majoritaires. Et la côte d’ivoire y gagnera… Donc il y a une seule voie pour arriver à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme d’une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite