Il est temps, grand temps de regarder la grande fracture sociale dans notre nation une et indivisible.
L’ivoirien doit se réveiller donc et ouvrir grandement les yeux sur sa patrie, pour qu’afin tous ensemble nous puissions construire une société dont non plus l’état prédateur ou l’argent devenu Dieu le grand, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action politique et économique. Cette démarche pour la construction par et pour l’homme pour refonder l’humanisme si cher à Félix HOUPHOUET BOIGNY doit être le bréviaire de ce réveil. Il doit être tout sauf un jeu de rôle ou une réaction sentimentale de citoyens dégoutés.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Ouvrir les yeux vers l’avenir pour se faire un chemin dans le béton et revendiquer une espérance citoyenne.
Citoyen ivoiriens ! Il faut se détromper dès maintenant, la paix n’est pas l’absence de guerre, nous ne vivons qu’une accalmie avant de nouveaux orages périodiques ou cycliques avant 2020 et certainement catastrophique en 2020 sans faute, qui n’épargneront guère personne. C’est un constat au vu de cette situation délétère, de chaos, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance qui règne actuellement en Côte d’Ivoire. Une constante situation dramatique de tueries continues, d’affrontements communautaires pour un Bonjour de routine dans notre pays. Une catastrophe sociale, qu’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux avec des chiffres de croissances farfelus et un lobby de presse intéressée, aux propagandes et actions monnayables cherchent a caché au monde, par un soutien aveugle a un pouvoir ultralibéral mafieux et à un dirigiste économique criminel. Il est donc temps d’ouvrir les yeux pour voir la grande fracture sociale dans notre république, qui apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner à ce pouvoir ultralibéral mafieux, assis sur le mensonge d’état, les armes impies « fusils », la manipulation habile et l’escroquerie morale et intellectuelle. Il faut ouvrir les yeux pour voir les richesses indues et illicites puisées dans les caisses de l’état pour alimenter la table des convives nocturne et les joies éphémères qui s’en suit et qui précèdent une damnation certaine. Ce serait mieux pour demain.
*- La révélation que la sale guerre de 2002 à ce jour avec ses 7000 morts et la crise de la totalité sociale nous faits.
Oui ! il faut ouvrir grandement les yeux pour voir, les plus de 80% d’abstention électorale par dégout et par répugnance, avec l’enseigne que cela sous-tend. Une situation sociopolitique désastreuse ou chacun réclame de droit son dû à un pouvoir voyou. La déchirure communautaire avec des affrontements inter-communautaires d’une constance manifeste dans le temps et dans l’espace de toute l’assiette territoriale nationale. La faillite du complot international pour la préservation des intérêts mafieux en installant un alpiniste au service des grands usuriers internationaux, du mensonge politique, surtout du mensonge d’état, manifesté à la Cour Pénale Internationale. Avec la dégénérescence sociétale totale, suite à cette sale guerre de 2002 à ce jour et cette crise sempiternelle de la totalité sociale qui s’en suit. A eu le mérite, elle, de soulever, de révéler, de dévoiler, d’exhiber et de faire ressortir des vérités irréfragables: que tout n’est pas de la fanfaronnade funeste en politique, que tout n’est pas démagogie et habilité politicienne en politique, que tout n’est pas mensonge, surtout mensonge d’état et manipulation politicienne en politique, que tout n’est pas l’orchestration pécuniaire d’obscurantiste et mégalomaniaque en politique, que tout n’est pas tromperies et roublardise dans l’arène politique, que tout ne peut se réduire au matériel et à l’argent en politique. Que l’intérêt général se dissout très difficilement dans les intérêts particuliers et catégoriels en politique, surtout que la nature de l’homme est bien trop sérieuse, bien trop précieuse pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers et catégoriels des aventuriers guérilléros vainqueurs d’une guerre en politique. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect des droits, des réglés préétablies et de la diversité, de la pluralité tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir dans la vie d’une nation, Que la politique est un art, une science exacte, qui s’exerce dans un concert de débat d’idées contradictoires qui proscrit tout égocentrisme ou tous les actions politiques produisent les effets logiques. Que c’est la citoyenneté commune acceptée qui permet de gérer politiquement. C’est cette révélation que la sale guerre de 2002 à ce jour et la crise de la totalité sociale nous faits, citoyen ivoirien !
*- Le désordre social et les crises armées se succèdent à intervalles réguliers et la vie est devenue très chère.
Donc ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est d’ouvrir les yeux vers un horizon nouveau de l’espérance. Et la plus haute forme de l’espérance en un horizon nouveau, c’est le désespoir surmonté d’aujourd’hui. Bien que nous vivons dans une société gouvernée par l’ultralibéralisme de jungle, du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous convaincre que notre avenir est décidé de façon unilatérale par lui et les grands usuriers internationaux sans nous-même. Que nous sommes condamnés à l’assujettissement éternel sous le poids des dettes contracté par l’ultralibéralisme, pour enrichir d’avantage les usuriers internationaux,à la soumission seigneuriale face au dirigisme économique criminel, au suivisme des pouvoirs compromissoires, sinon qu’au cas contraire nous périrons tous par les armes des fantassins assurés de l’impunité totale et sous l’ordre du Roi renard libre. Et ainsi pour détruire le sens de l’espérance nouvelle, au point que le simple emploi de ce terme espérance nouvelle, sur un sujet politique semble aujourd’hui incongru ou naïf. Tant les crises se succèdent à intervalles réguliers et la vie est devenue très chère. Pourtant, l’homme est avant tout un être d’espérance. Nos dirigeants ultralibéraux le savent, et pour contourner cet espace de liberté citoyenne, ils conduisent cet élan fondateur de droits de liberté sur des terres moins dangereuses parce que moins denses : la gestion des crises armées sempiternelles, les rafistolages des simples questions salariales corporatistes, la conquête et la conservation du pouvoir dans le temps en 2020.
*- Une option citoyenne que les armes impies des fantassins rémunérés pour tuer ne sauraient solder.
L’ivoirien doit se réveiller donc et ouvrir grandement les yeux sur sa patrie, pour qu’afin tous ensemble nous puissions construire une société dont non plus l’état prédateur ou l’argent devenu Dieu le grand, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action politique et économique. Cette démarche pour la construction par et pour l’homme pour refonder l’humanisme si cher à Félix HOUPHOUET BOIGNY doit être le bréviaire de ce réveil. Il doit être tout sauf un jeu de rôle ou une réaction sentimentale de citoyens dégoutés. Ce réveil doit être une rupture mentale diamétrale entre la réalité et le rêve, entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. Il doit aussi avoir pour but d’ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer une espérance citoyenne, que non seulement un vivre en commun paisible et harmonieuse dans notre pays la côte d’ivoire est possible, mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir le monde autrement pour le faire exister. Car l’espérance nouvelle est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux paisibles et cohérents. Donc nous ivoiriens confrontés à un ensemble de violation sans précédent des droits fondamentaux de la personne humaine par un pouvoir par les armes impies et ses fantassins soudards de mercenaires en manifestation intempestives, ainsi qu’à des défis devenus socio-politico-économiques, nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toute politique sociale dans notre pays, notre espérance en une société paisible, harmonieuse et nouvelle, toute politique économique dans notre pays, tout développement sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines et toute relation entre nations souveraines, cette œuvre est un devoir absolu de citoyen. Une option citoyenne que les armes impies aux poings des fantassins rémunérés par un pouvoir pour tuer ne sauraient solder. Oui, avec les mutineries intempestives rémunérées à dessein de conservation du droit de pillages, ce pouvoir ultralibéral mafieux et de dirigisme économique criminel a dès lors pris sur lui, le risque de faire le jeu de ses voleurs à mains armées, des semeurs de troubles, des kidnappeurs post-électoraux pour piller d’avantages les ressources souveraines de la côte d’ivoire au mépris des créations d’emplois et la désespérance sociale qui en résulte. Non ! La résistance citoyenne s’impose d’elle-même. Donc l’ivoirien devenu fort de l’expérience du vécu, doit quitter la logique des narrations intempestives des faits passés, pour œuvrer à la recherche de la porte de sortie, coûte que coûte, bon an mal an, bon gré mal gré, vers un avenir paisible et meilleure.
*- Nous assistons depuis 2002 à un déclin du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force armée.
Oui, ce que nous mettons en cause ici, n’est pas le bien-fondé de la revendication des fantassins mutins, qui exigent le paiement de leurs primes de mercenaires. Puisqu’une promesse de rémunération pécuniaire faite à un individu ou à un groupe d’individu pour accomplir une besogne, sans laquelle promesse il n’aurait pas accompli cette besogne est une créance exigible de droit par la contrainte légale. Donc payer cette créance est le seul postulat, le créancier reconnaissant la dette doit logiquement payer en tenant compte que celui qui a accepté de faire une guerre avec 7000 morts pour se faire payer par la suite, est logiquement supposé utiliser les mêmes fusils de guerre pour se faire payer face à un mauvais employeur. Donc les réclamations avec armes « fusils » aux poings ne doivent pas être saugrenues,mais c’est la forme de la revendication armée qui implique chaque fois une violation flagrante et délibérée des droits à la vie des populations martyrisée avec plusieurs morts qui pose problème. Parce que tout cela se passe dans une impunité totale, car l’état et le gouvernement n’osent plus faire respecter la loi face à ses fantassins rentré en transe à cause de leurs paiements après mission commandité accomplie et service demandé rendu en tant que mercenaires. Mieux l’état et le gouvernement cèdent régulièrement à tous les chantages de ses fantassins « mercenaires » sans se préoccuper des crimes qu’ils ont commis au terme de leurs revendications armées. « S’ils te tuent tu es mort cadeaux a dit un citoyen». Il leurs suffit de demander pardon à leurs employeurs et tout est bouclé comme rien n’était. Rien d’étonnant en cela, ils sont les faiseurs du Roi renard libre actuel et ils le revendiquent a tout bout de champs. Et il est constant que, dans une société gouvernée par l’ultralibéralisme de jungle, du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, comme celle qui trône sur la côte d’ivoire aujourd’hui, basée sur la force pure des armes « fusils », nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en groupe armé et de se déclarer en colère armes aux mains pour défendre une cause. Oui, Sous l’ultralibéralisme de jungle, ce genre l’intérêt particulier est sacré et intouchable. Seul l’intérêt général a des comptes à rendre à la société. Ou de tous les temps, les intérêts particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu armé préféré à la communauté, les féodalités préférés à l’état. C’est pourquoi nous assistons depuis les 18-19 septembre 2002 à un déclin continu du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force armée « fusils.
*- La violence est devenue l’arbitre social suprême. La seule loi que le renard libre respecte est celle de la jungle.
La politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée. Ou le pouvoir est au bout du fusil » ont renchérit les fantassins armés en mutinerie. « C’est nous qui avons mis Alassane Ouattara au pouvoir par nos armes» et là ne leur demander pas le droit ou la loi c’est quoi ? Ils te répondront la loi ? La loi est un leurre, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de fusils et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes. Eh bien oui ! Là, donc foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de la démocratie formelle, simple expression du rapport de forces armées dans la société ultralibérale ou règne un renard libre. Et vive la violence armé qui devient l’arbitre social suprême. La seule loi qu’ils respectent est celle de la jungle. La plupart des transgressions auxquelles nous assistons aujourd’hui sont le fait de cette dictature de la loi de la jungle de l’ultralibéralisme. La loi c’est mon fusils, c’est moi qui a le doigt sur la détente, ce sont mes fusils qui m’ont mis là.Et de l’autre côté du renard libre, c’est ma signature qui est la légalité, et soutenu par la boite noire étatique, on pilonne volontiers en validations des actes criminels, nous en tant que pouvoir exécutif, c’est moi qui signe les décrets. Voilà le dictat dans une société gouvernée par l’ultralibéralisme de jungle, du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, comme celle qui trône sur la côte d’ivoire aujourd’hui, basée sur la force pure des armes « fusils ». Or tant que les citoyens et les gens ordinaires seront mal gouvernés, parce que leurs états sombrent dans le chaos social sempiternel sciemment entretenu aux fins de pillages des ressources étatiques où que le pouvoir d’état mal maitrisé dépendant des armes vire à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société commune. Les hommes politiques ultralibéraux mafieux, dirigistes économiques, affairistes malhonnêtes et mafieux, leur piqueront toujours leurs deniers publics avec la complicité des grands usuriers internationaux. Ce faisant, ces hommes politicards transforment en tragédie leur propres existence dans l’arène politique,parce que un peuple ne dort pas tous les temps et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes en enfer. Des citoyens qui assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé (sept milles « 7000 » morts), de la haine de l’autre réduit à sa particularité.
*- Le poulailler du renard libre est devenu plus agité qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front.
Comment ça peut être autrement, quand le pouvoir en place a marchandé son accession au pouvoir d’état auprès des « mercenaires » fantassins sous promesse de rémunération après la mission commandée accomplie dans le sang, qui consistait a renversé un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime. Et qu’a l’arrivé ce pouvoir plus soucieux de payer d’autres dettes plus importantes aux soutiens extérieurs et du partages de gâteaux intérieurs ne s’est pas imposé d’entrée de jeu, en honorant ses engagement contractuels vis-à-vis de ses fantassins mercenaires. Et surtout quand chaque tenant partiel de ce pouvoir par les armes ignore, au-delà du pillages systématiques des ressources naturelles souveraines, de la course à l’enrichissement illicite, quelle est la logique gouvernementale poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale instable abracadabrantesque et confuse, l’esprit du chacun pour soi dans la gestion des affaires publiques devient fou et dangereux, avec un prince renard libre, affaibli et aux abois dans le poulailler agité. Ainsi il devient indécis dans l’action politique et interventionniste à tout bout de champ qu’à l’accoutumée, le poulailler devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front. Se maintenir pour conserver ses avantages indus devient le seul souci. Donc par habilité, tous vendent des gages partout auprès du Roi renard libre, mais aussi auprès d’une opinion publique qui volage que jamais face au chaos social sempiternel et aux dérives des fantassins armés du Roi renard libre. Et l’on ne doit pas s’étonner que dans ce contexte sociopolitique le poulailler soit devenu une immense pétaudière. Avec cette culture du gain facile, de la criminalité de sang et économique, du confus dans la gestion des affaires publiques, cette pratique politique de concussion, de copinage, de vols, de pillages, de servir la table des convives mafieux, et de tous ses proches parents et alliés, de tenir toute les promesses de guerres et de kidnapping post-électoral. Le tout brancher comme des sangsues a la mamelle de nos deniers publics et nos ressources naturelles souveraines. Ici l’avenir est la damnation certaine.
*-Voilà citoyen ivoirien ! Une sphère politique ivoirienne Décomposé/Recomposé est la seule voie indiquée.
La dignité humaine et l’action politique sont désormais monnayables au mépris de l’intérêt général de la totalité sociale, de son être et de sa doctrine politique, philosophique et sa déontologique professionnelle. La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal et en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice elle y parviendra surement, l’enfer n’est plus loin. La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal, le seul postulat pour s’en sortir, nous avons toujours dit et répété, il faudra les citoyens ivoiriens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Pour avoir une vraie réconciliation nationale à processus pyramidale, avec des étapes sans contour, sans ascenseurs, sans légèreté aucune, et commencer par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Et après, que les partis politiques légalement constitués s’engagent dans le but premier de leurs créations, qu’est de conquérir le pouvoir d’état par les Urnes et surtout pas par les Fusils. Et de l’exercé dans le temps, autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels, dans le respect des prescriptions constitutionnelles de (2000). Et que toutes les ambitions politiques libérées se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des normes juridiques prescrites et dans le respect des règles de jeux prescrits acceptées au départ par tous. Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Voilà citoyen ivoirien ! C’est cela la voie indiquée. Toute réconciliation a d’autre paternité d’intérêt que celui du peuple souverain serait Bâtarde, donc illégitime. Toute réconciliation rattachée habilement à des intérêts politiques autres que d’intérêt général serait voué à l’échec, donc de façade. Donc si les nébuleuses stratégies électorales futuristes et les actions politiques insidieuses savamment orchestrées à dessein pouvaient attendre l’après réconciliation, ce serait Mieux pour la côte d’ivoire. C’est un avertissement. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
L’ivoirien a l’obligation citoyenne d’arrêter la dynamique démoniaque et perverse de ce pouvoir mafieux.
LEPETITFILS : Le fichu de pouvoir ultralibéral d’Abidjan s’est couper de son fondement légal et légitime, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple en une entité unique et il s’est situé au-dessus du peuple souverain. D’où est née une séparation, dans cette séparation à commencer le règne de l’arbitraire, de la tyrannie, de l’asservissement. Ce pouvoir a rompu avec le corps social ivoirien, le contrat d’appartenance unique a été rompu. Or, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Depuis six ans, rien de concret, le noir, le néant, le vide et le vent, pas une seule mesure politique intelligente.
La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal « on tue, totalement assurer de l’impunité, on ramasse pour jeter impunément, on recommence les mêmes avec plus d’ardeur, jusqu’à la prochaine occasion de tuerie ». Non, il faut avoir le courage de le dire ici, face au chaos sempiternel et à l’extase intempestive de la totalité du corps social, il faut souligné ici tout net et sans équivoque que ; Restaurer l’ordre social, Rétablir la démocratie réellement pluraliste, Remettre en question le pouvoir par les armes devenu oligarchique et ploutocratique, par la volonté des armes et par la violence des armes devenues la mesure de valeur sociopolitique, Renouveler des hommes politique mafieux et claniques usées jusqu’à la corde en six (6) ans seulement, Réconcilier le pays avec lui-même et avec ses mœurs d’antan, qui font son ordre ancien, « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien », c’est ce qui doit constituer après la catastrophe humanitaire déclenchée par la rébellion du 18-19 Septembre 2002 avec ses sept mille morts « 7000 » à ce jour la feuille de route de tout républicain ivoirien, de tout sociaux-républicain ivoirien, de tout démocrate ivoirien, de tout patriote ivoirien, de tout citoyen ivoirien. Après une telle catastrophe continue, une crise sociopolitique sempiternelle d’une telle ampleur, il faut tout balayer, pour tout changer, y compris les gouvernants par les armes impies et surtout les institutions monarchiques démodées et vermoulues et les normes anomiques imposées unilatéralement au peuple qui les soutiennent. Oui, Depuis avril 2011 rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule mesure politique, économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable. Nous vivons sous un monarchisme débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen au quotidien, rééquilibré par le foutoir institutionnalisé. Le pays bat toujours la chamade, sous six « 6 » ans de gravats où valeurs sociales et sociétales sont en ruine, morales et consciences en péril, mœurs atavique et ordre social ancien sont dépravés et bafoués et l’économie en miette accaparée par une voyoucratie assis sur les armes, et le chaos légalisé qui submerge désormais les barricades. Les clameurs soutenues qui s’élèvent de la totalité sociale sont considérées comme des cris de citoyens moribonds ; pour le moins, de gens qui s’estiment lésés dans le partage de gâteaux et promis à une mort prochaine. C’est ainsi qu’aujourd’hui à défaut de perspective révolutionnaire de changement sociopolitique, les bouleversements catastrophiques actuels déboucheront sur quelque chose d’infiniment plus grave : les débuts d’une crise de désocialisation qui peut conduire à l’état voyou, à l’état paria, à l’état policier institutionnalisé. Confisqué entre les mains de vulgaires politicards mafieux et criminels. La côte d’ivoire va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse de sel que le boucher tend pour l’attraper. La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal.
*- Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, et pour la paix sociale.
Oui, Le pouvoir ultra libéral mafieux et criminel à franchit toutes les bornes de son exercice normal, il ne reflète plus la volonté générale ivoirienne et s’est substitué à une volonté particulière. Celle d’un homme affairiste qui s’est approprié le pouvoir par les armes impies, pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un clan compromissoire mafieux, celle d’un lobby qui ne poursuit que son profit, celle d’un parti politique qui ne recule devant aucune catastrophe sociale, pour pouvoir confisquer et s’approprier de force le pouvoir. Ce pouvoir ultralibéral s’est couper dès lors de son fondement légal et légitime, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple en une entité unique et il s’est situé au-dessus du peuple souverain. D’où est née une séparation, dans cette séparation à commencer le règne monarchiste de l’arbitraire, de la tyrannie, de l’asservissement. Ce pouvoir a rompu avec le corps social ivoirien, le contrat d’appartenance unique a été rompu. Or, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc nul pouvoir ne peut obliger les citoyens, nul pouvoir ne peut s’imposé au peuple souverain. Oui, depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir d’Abidjan ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son insensibilité face aux crimes de sangs continu et aux crimes économiques vulgarisés, par et pour ses partisans et en son abnégation à aller toujours plus loin dans la criminalité de toute sorte, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans des procès judiciaires inutiles anti-cohésion sociale, dans la politique de division pour régner avec pour support les armes « fusils » soutenue par des saloperies de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. Nous avons toujours dit et répété, qu’il vient un moment dans la vie de toute nation émergente comme la Côte d’Ivoire où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos social sempiternel et à l’arbitraire entretenu par un système criminel ou se battre contre ce système criminel au risque que cela comporte. Ce moment est plus que jamais arrivé avec ce système ultralibéral de jungle et de dirigisme économique criminel. Et nous devons refuser par devoir citoyen, pour la chère patrie et en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie la côte d’ivoire, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations.
*- Quand on marche vers un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix.
Parce que nous ne pouvons plus laisser par devoir citoyen, le destin de notre patrie entre les mains d’une compromission d’hommes politiques mafieux assis sur la force pure des armes « fusils ». Nous devons lutter tous ensemble, jusqu’au démantèlement définitif de cette compromission décadente, rétrograde pour se remplir les poches par la concussion dans la gestion des affaires publiques de l’état, par le copinage mafieux dans la gestion économique au sommet de l’état, par le pillage systématique de nos ressources naturelles souveraines, par le vol organisé, par la défenestration en outrance de l’économie nationale et par l’orchestration des actes oppressifs pour le droit citoyen. La postérité ne nous pardonnera jamais notre passivité face à l’image ternie de la Côte d’Ivoire par cette voyoucratie inhumaine. Nous devons débarrasser légalement notre pays de ces mafieux gouvernants et mettre en place un système politique sur lequel, le peuple souverain aura un pouvoir absolu. C’est une question de volonté citoyenne. Oui, quand on marche vers un objet ou un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu que l’on soit disposé à tout faire pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte. Donc ce principe ou cette maxime édicte que, qu’un paralytique veuille courir, qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous deux resteront en place. Donc notre vouloir de changer la côte d’ivoire, doit être accompagné par l’action citoyenne soutenue. Donc ne nous laissons pas dérouter de notre meilleure voie d’avenir par des discours farfelus sur le progrès social chiffré, et ostensiblement trompeurs pour notre avenir et pour la paix dans l’ordre social. Nous devons refuser la paix des cimetières, actuelle trop de morts depuis 2002 sept milles (7000) au total.
Ne soyons pas une génération de chainon en bois, il faut montrer le fer quitte au pouvoir de le mettre aux feux pour que ça rougisse.
Nous devons œuvrer pour l’instauration d’une paix véritable, qui elle se fonde sur le respect des droits des citoyens libres surtout le droit à la vie, sur la liberté et la justice juridique et sociale pour tous, dans une société qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationale, dans l’exaltation de la diversité nationale solidaire et dans la fraternité restaurée à jamais. D’où la communauté clanique actuelle des individus ne fera plus qu'une avec la société des citoyens libres. Nous devons nous débarrasser de ce pouvoir criminel et voyou le plus légalement possible, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe et groupe d’hommes politiques, ultralibéraux, affairistes, mafieux, voyous, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à ses desseins glauques d’accaparement des biens publics, à ses privilèges indus, nous n’avons d’autre choix que de nous battre. C’est le devoir absolu non négociable de notre génération des enfants de l’indépendance et consorts, nous avons toujours dit et répété a occasion, qu’une génération qui ne régule pas la société dans laquelle elle vie, en demandant des comptes a ses gouvernants, une génération qui ne règle pas de comptes à ses gouvernants, est une génération perdue, une génération inutile, une génération pour rien et une génération passivement dangereuse pour elle-même et pour sa patrie. Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale et la dégénérescence sociétale. N’est-ce pas la cause même de l’éternisassions de la crise ivoirienne avec ses morts continus? Bon ! Ne soit pas d’une génération de chaînon en bois, il est encore temps de montrer le fer, quitte à l’arbitraire de le mettre au feu pour que ça rougisse. Alassane Ouattara doit partir avec son ultralibéralisme de jungle, Alassane Ouattara avec son dirigisme économique criminel doit coller la paix Houphouët-enne à la côte d’ivoire. La porte est ouverte.
*- L’ivoirien est désormais criminel aux yeux du monde, auquel on rappelle les casses de banque communautaire (BCEAO).
Oui, il le faut et maintenant, parce que notre fierté ivoirienne est entamée par une piètre représentation nationale reconnue de non-droit, voleuse, pilleuse, affairiste, criminelle, mafieuse dans le concert des nations. Notre orgueil positif ivoirien fouetté par le chaos sociopolitique sempiternel, depuis 2002, l’ivoirien est désormais criminel aux yeux du monde, auquel on rappelle volontiers les casses de banque communautaire (BCEAO) dans le concert des nations. Notre ardeur dans le combat de peuple libre pour une juste place dans le concert des nations est prise en otage par cette crise armée continue. C’est pourquoi, la seule interrogation qui vaille aujourd’hui est : ce pouvoir par les armes-là, avec cette compromission clanique-là, pour la confiscation du pouvoir de l’état dans la durée et ces comportements criminels-là, qui zigouille tout sur l’autel de la conservation du pouvoir d’état, sont-ils encore en mesure de conduire notre pays dans la paix, sans faire encore de multiples morts ? Notamment en 2020 ? De restaurer l’ordre social et l’ordre de la sociabilité humaine ? D’assurer un avenir meilleur à notre pays dans la paix et de prévenir un destin meilleur à notre pays dans le concert des nations policées ? Non ils sont incapables! Le moi ou rien, l’égoïsme maladif, l’égocentrisme pathologique, ne cohabitent pas avec d’autres intérêts, surtout pas avec l’intérêt général de la totalité sociale. Donc l’ivoirien a l’obligation citoyenne d’arrêter la dynamique démoniaque et perverse de cette mafia, pour obtenir la paix sociale, la stabilité sociopolitique, l’ordre social, le progrès partagé, et le bonheur pour tous dans une côte d’ivoire une et indivisible, dans une fraternité solidaire à toute épreuve. C’est un devoir citoyen, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, nous devons nous liguer, pour mettre fin logiquement, légalement, légitimement, à cette aventure catastrophique et mortifère, d’attelage à ce train d’enfer et de damnation d’aventurier ultralibéral. Ainsi se faisant pour sauver notre état de droit démocratique bafoué, notre nation solidaire en péril, entre les mains d’une compromission de voyoucratie qui ne pense qu’à se remplir les poches de biens publics en marchant sur des cadavres de citoyens. Et surtout aspirant à une société de jungle ou le renard libre est Roi et dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation. Dans une république gouvernée par une voyoucratie compromissoire du « Fait-nous-fait » et par les armes des fantassins sous l’ordre d’une ploutocratie criminel nouvelle éclose sous nos yeux en 2011. Oui, il faut regarder dans le rétroviseur pour voir qu’aujourd’hui, tout est à refaire dans notre pays par un système plus Humain au terme d’un réel processus démocratique, qui s’appuie sur l’intelligence collective citoyenne, afin de transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie de tous ensembles. Et que cette stratégie de tous ensembles reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne. Le tout évoluant dans un immense espace dans lequel se reconnaissent mutuellement et se combattent loyalement, légalement, conventionnellement, des hommes politiques digne de ce Nom. Qui envisagent le débat politique et la confrontation démocratique autrement que sous la forme d’une guerre civile opposant deux armées rivales, qui n’aspirent qu’à s’exterminer mutuellement les uns et les autres. Lesquelles au demeurant embrigadent tellement de mercenaires cooptés par le pouvoir, de traîtres a la patrie mise en liquidation, d’aventuriers politicards et d’arrivistes pathologiques qu’on ne cesse d’assister à de stupéfiants luttes intestines et de déchirures entre politique du même camp. Or on pourra certes ce réglé les comptes dans la division, mais rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera dans la division clanique ou partisane, sauf à entretenir les crises de toutes sortes au terme des règlements de comptes pour arriver à la damnation pour tous.
*- L’inacceptable ne peut être accepté et l’injustifiable ne peut être justifié, donc le silence vaut mieux face au pire des gaffes.
C’est ainsi qu’on arrive à une justice judiciaire qui décide de Trente (30) mois de prison ferme et 100 000 FCFA d’amende infligé a des hommes politiques, pour une réunion relative à des problèmes internes a un parti politique, légalement constitué qui a édicté ses règles de fonctionnement interne qui fait sa loi. Et de l’autre côté parce qu’armé, cinq millions (5000000) de Francs CFA à chaque fantassins mutins après avoir fait 14 morts en dix (10) jours et se voir exonérés de toutes poursuites judiciaires pour crimes de sangs et atteinte à l’ordre public. La justice ne s’applique qu’aux autres, pas aux hommes armées partisans du pouvoir. Voilà tout le sens d’une justice sélective et téléguidée des vainqueurs de guerre et les fusils comme mesure de valeur sociopolitique instaurée en côte d’ivoire. Bon ! on nous a enseigner que, la fonction primaire d’un système judiciaire est intégrative, qu’un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Qu’en effet, que c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système judiciaire équitable que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc ici manifestement la pratique contredit la théorie, mais quelle fierté ou honneur peut-on tirer en ce 21e siècle de la revendication ostensible et soutenue de la paternité d’une rébellion armée, qui a fait plus de sept (7000) milles morts et qu’aujourd’hui plus de 80% de la population ivoirienne regrette le dirigeant renverser par la rébellion revendiquée ? GBAGBO KAFISSA « Gbagbo vaut mieux » est parti de Bouaké post-guerre, contraint en 2002 d’être le siège de la rébellion armée. Oui, la décence morale de notre éducation collective oblige de souligner que : « L’inacceptable ne peut être accepté et l’injustifiable ne peut être justifié ». En politique la repentance et la contrition sont plus payantes face au pire des gaffes, au cas contraire le silence vaut mieux. Mais ici nous sommes manifestement face à un problème de grandeur d’âme, sans laquelle il n’y a pas de dépassement de soi.
*- La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel.
Les ivoiriens ne cherchent plus un Felix Houphouët Boigny, parce qu’ils savent que ce n’est pas donner à n’importe qui. Ils veulent seulement plus d’égards, plus d’écoutes, dans le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales et un peu de grandeur d’âme, dans l’ordre du public et dans les décisions publiques gouvernementales. Être grand, c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Être grand n’est pas dans la capacité à pouvoir s’imposer par la force des armes au peuple souverain ou d’entretenir sciemment une petite mesquinerie politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire, a fin de préservé les intérêts indus. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes, égocentriques et mafieux. Etre grand n’est pas dans les grandes promesses intenables de milliards devant des brigades d’acclamations, aux cours des occasions festives. Oui, La grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings ou dans ses sillages. Mais plutôt la grandeur d’un homme politique est dans sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique paisible de la société dans laquelle il vie ou excelle, et dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans l’ordre social, dans la stabilité politique, dans la paix sociopolitique, dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire, vers un avenir meilleur, commun et partagé. C’est pourquoi la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, qui décident de la vie de chacun et surtout de la vie de la nation souveraine. Donc en clair. Si nous voulons le changement sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, avec des hommes de grandeur d’âme, il nous faut bloquer légalement maintenant cette dynamique démoniaque mortifère et renverser légalement maintenant ce système économique dirigiste criminel et mafieux, ce monarchisme débridé qui devient de plus en plus pervers. Afin de replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Pour y parvenir, il faudra les citoyens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une lutte synergique. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
La côte d’ivoire va mal, très mal même. Il est temps que l’ivoirien se dit ma patrie d’abord le reste on verra.
Lepetitfils : Il est temps que l’ivoirien se dit la côte d’ivoire d’abord et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après. La côte d’ivoire est à la ruine, le pays est gâté par l’ultralibéralisme criminel, des nihilistes, des iconoclastes et des arrivistes renégats, dans un processus mafieux, de honteux partage de butins de guerres ou un mafieux partage de gâteaux avec les fusils comme mode de l’exigence ou de réclamation de sa part. D’où le Roi clownesque est nu face à ses mercenaires agité, qui demande rémunérations après missions accomplies et c’est de droit.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Se liguer dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles démocratiques.
Que l’ivoirien se détrompe, il y aura d’autres paiements de milliards dans les caisses publiques de l’état, par la contrainte des armes « fusils », aux détriments de nos misères et de nos créations d’emplois. Oui ! Comment raisonner des jeunes gens déscolarisé pour les fusils, qui n’ont plus ni école, ni métier, ni fonds de commerce dans une société devenue de jungle ? Ou ils n’ont plus que les fusils comme sources de revenues financières. Surtout qui disent tout haut, avoir fait la guerre pour installer un homme au pouvoir qui doit les payer. C’est une évidence, celui qui a accepté de faire une guerre avec 7000 morts pour se faire payer, est logiquement supposé utiliser les mêmes fusils de guerre pour se faire payer face à un mauvais employeur. Tout compte fait c’est le sud-coréen Youg-jin choi et les forces mises à la disposition de l’ONUCI démembrement du « Machin du général de Gaulle » qui ont intronisé le clownesque en côte d’ivoire avec tout le chaos social sempiternel qui s’en suit. Non détrompons-nous, il y aura d’autre paiement par la force des armes. Et surtout ses évènements actuels nous montrent deux appartenances dans l’armée, les installateurs des tenants du pouvoir et les forces cooptées, ce qui signifie qu’elle n’est pas ivoirienne mais clanique. Oui ! L’écologie mentale des gouvernants ultralibéraux, d’un dirigisme économique mafieux ne rassure plus personne en côte d’ivoire et dans le concert des nations. En ce seul mois de Mai 2017, en dix (10) jours seulement, quatorze (14) morts de citoyens ivoiriens tués, morts zigouillés sur l’autel des promesses non-tenues d’un pouvoir par les armes. Des citoyens zigouillés qui ont pourtant les mêmes attributs naturels et les mêmes droits naturels que tout autre citoyen quel qu’il soit. Et cela va continuer. Oui ! C’est une évidence, la cause d’une crise sociale ne peut jamais être le remède à cette même crise sociale.
*- Il nous faut ivoirien, absolument maintenant taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes.
Donc face à cette situation délétère de partage honteux de gâteaux ou de partage mafieux de butins de guerres, cette aberration mafieuse d’une pratique de copinage politique et ce règne des armes « fusils », devenues l’unique mesure de valeurs en côte d’ivoire. Il faut absolument pour les ivoiriens de tous bords politique, une lutte synergique de tous ensembles. Qui transcende tous les faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Oui ! Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution. Donc il y a un seul postulat face à ce pouvoir ultralibéral de jungle, c’est de lutter tous ensembles y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne ou la terre doit trembler pour l’ordre social, pour l’harmonie communautaire et pour la paix, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde. (Tout juste de l’autre côté de nos frontière le Mali « sous Moussa Traoré » doit sa stabilité POLITIQUE d’aujourd’hui à sa détermination de quelques mois, parti le 10 décembre 1990 en passant par le 24 janvier 1991 pour arriver à l’heure pile le 26 mars 1991. Au terme d’un marathon d’une farouche résistance citoyenne hélas ! Largement débordé, qui a failli réveiller les révolutionnaires FRANÇAIS de 1789-1799). Donc il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
*- Dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles universelles démocratiques.
Faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire en s’opposant fermement tous ensembles dès maintenant, aux travers politiques de toutes sortes et aux pratiques d’Animosités de toutes sortes de ce pouvoir. Cela d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, avons-nous dit plus haut et advienne alors que pourra. Ceci est possible grâce à l’espérance nouvelle soutenue, par laquelle nous établirons tous ensembles et légalement, un rigoriste espace mental autonome, débarrassé de toutes les scories passéistes de l’ultralibéralisme et du dirigisme économiques criminel. Donc un espace d’indépendant, de liberté et d’espérance citoyenne. En affirmant aux yeux du monde que, nous ne sommes pas vassaux d’un présent illusoire imposé par un pouvoir. Et que nous espérerons plus en un copinage politique dans la gestions des affaires étatiques, qui habilement nous miroite un futur illusoire, fondé sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et imposé par un système mafieux pour nous assujettir aux caprices d’une ploutocratie clanique et mafieuse fondée sur la force des armes « fusils » comme mesure unique de valeur sociopolitique. Mais surtout, nous démontrerons ainsi aux yeux du monde, que nous sommes assez responsables pour maitriser notre destin commun sans ce pouvoir. Mais aussi que nous sommes conscient, assez éveillés et assez décidés pour penser de nous-mêmes notre destin commun, que nous pouvons conduire sans l’arbitraire d’un pouvoir ultralibéral. Et oser librement un notre avenir commun autrement que celui d’asservissement du pouvoir ultralibéral. Et cela dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles universelles démocratiques.
*- N’en déplaisent à l’ultralibéralisme et suiveurs mange-mils migrateurs clownesques qui les accompagnent.
Oui ! Il le faut parce que, mieux vaut pour le citoyen de mourir débout sur le champ d’honneur, que de vivre cent « 100 » ans dans l’assujettissement consenti à un pouvoir d’état, avec la servitude citoyenne dans le déshonneur du devoir citoyen non accompli. Donc une lutte synergique de légitime défense, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles, face à l’arbitraire de l’ultralibéralisme d’un pouvoir illusionniste, fondée sur l’escroquerie morale et intellectuelle et assis sur la force matérielle des armes « fusils » s’impose à nous ivoirien, avons-nous dit et répéter. Oui, on a coutume de dire aussi, que face à l’arbitraire dictatorial, il n’y a pas de déshonneur pour celui qui sait mourir sur le champ d’honneur. Parce que tout peuple qui peut mourir pour ses droits inaliénables et pour ses libertés individuelles ne meurt jamais. Oui, jamais ! Citoyen ivoirien ! La côte d’ivoire va mal, très mal même. Il est temps que l’ivoirien se dit la côte d’ivoire d’abord et que toutes les autres appartenances, quelles qu’elles soient viennent après. La côte d’ivoire est à la ruine, le pays est gâté par l’ultralibéralisme criminel, des nihilistes, des iconoclastes et des arrivistes renégats, dans un processus mafieux, de honteux partage de butins de guerres ou un mafieux partage de gâteaux avec les fusils comme mode de l’exigence ou de réclamation de sa part. D’où le Roi clownesque est nu face à ses mercenaires agité, qui demande rémunérations après missions accomplies et c’est de droit. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci des voleurs professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Par conséquent la côte d’ivoire est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour les armes. Donc pour l’ivoirien digne de ce Non, l’heure n’est pas aux pleurnichements assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles. Rassurons-nous dès maintenant ce serait le même fiasco de 2015 Si. C’est ça qui est la vérité. Donc pour notre part, nous ne sommes pas partisans des luttes inutiles intestines de déchirures partisanes autodestructives ou du discursif antagonisme passif, des protestations pleurnichardes inactives et des chansons biens prisés de formalismes politico-diplomates qui ne conduisent nul par, sauf dans l’abime sociétale et qui ne suffissent pas face à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociale. Non ! Il ne faut pas se leurré, il faut affronter l’obstacle de face, advienne que pourra.
*- C’est parce que la vérité est citoyenne que nous poursuivons contre vents et marrées, notre appel au combat.
Oui ! Quand il y a le feu à la maison mère, un mouvement politique digne de ce Nom doit refuser l’enfermement sectaire, le repli partisan, l’auto-réclusion autiste ou de s’auto-cadenassée dans des illusions individualistes, pour privilégier l’union de tous, fondue dans une moule citoyenne de forces synergiques. C’est l’objectif que nous nous sommes assignés depuis l’impossibilité de la réconciliation nationale, parce que conscient que le peuple ivoirien ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition forte, c’est à dire la fédération de toutes les forces résistantes pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire. Oui ! C’est parce que nous sommes convaincu que, la vérité est citoyenne que nous poursuivons contre vents et marrées, notre appel au combat légal et loyal contre les affaires mafieuses d’états, les mensonges d’états, l’hypocrisie d’états, la voyoucratie de l’état et contre ses effets sur la paix sociopolitique devenue impossible à cause des hommes « fantassins » sciemment armés à dessein de pillages systématiques de nos ressources naturelles souveraines. Et contre les interpénétrations ignominieuses de la politique étatique sous l’emprise d’une mafia et les immorales affaires mafieuses de cette mafia, alors que le peuple souverain ivoirien souffre. Donc pour changer notre pays la côte d’ivoire, évitons les vaines polémiques « stérile et sans intérêt». Qui ont fait la notoriété de certains néo-monarchistes, carriéristes zéro-pointé, dans la vie sociopolitique ivoirienne et ont permis à certains politicards arrivistes renégats, carriéristes pathologiques, d’arrivée à leurs fins dans les Brouhahas polémistes sur les fausses notoriétés. L’auto-publicité n’est pas notre genre « le rigorisme dans l’action politique oblige ». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire « la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige ». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. Donc nous espérons de demain avec des citoyens militants convaincus de la voie royale à suivre celle de Felix Houphouët Boigny vers les lumières du développement intégral de l’homme. Et des sympathisants persuadé du bien fondé de suivre une voie d’Esperance nouvelle, dans une côte d’ivoire paisible, une et indivisible. « Et Non des hommes leurrés avec des promesses mensongères de pluies de milliards sur le pays pour arriver à la damnation et la chaos sempiternel d’aujourd’hui ». Surtout nous espérons demain d’un peuple réveillé et éveillé, devenu effectivement détenteur ultime du pouvoir d’état et s’affirmant plus que jamais comme le maitre absolu de son destin dans le concert des nations civilisées.
*- Ni poste, ni titre, ni rémunération, mais nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Non !
Donc malgré-nous, le jour ou les protestations pleurnichardes inactives resterons la seule voie pour l’ivoirien ou la seule voie imposer à l’ivoirien, nous chercherons la voie de demain ou attendrons malgré nous le jour de demain. Oui, Demain ! Certainement demain ! Sans faute, il y aura le soleil de demain ! bien sûr demain ! Parce que, nous restons convaincus qu’un jour viendra certainement où ce jour de demain se lèvera bon gré, mal gré. Bon An, mal An. Où nous pourrions ouvrir sur un autre soleil les yeux de nos sœurs et frères, de nos filles et fils, de nos petit-fils et petites-filles sur cette terre que nous ont légué nos chers ancêtres. « Parole d’espoir, jamais de pleurnichements ». Et ce jour-là, nous chanterons tous un véritable hymne en l’honneur des véritables fers de lance de la nation ivoirienne, aujourd’hui martyrisés avec des traitements inhumains et dégradants dans les lieux de détention arbitraire et en exil politique crime contre l’humain ou tombés malheureusement sous les balles assassines d’un pouvoir ostensiblement criminel et méprisant pour l’espèce humaine. « Parole de la légitimité citoyenne, parole d’avenir et parole d’espérance nouvelle. Jamais de désespoir que nous savons surmonter». Oui ! L’humanité à de bonne raison de désespérer d’un peuple ou d’une société humaine, qui par désespoir, résignation ou par dégout se contente juste d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris d’une damnation de non-droit et en dépit de violations flagrantes des lois que l’humanité s’est donné, en acceptant ainsi se faisant le rôle d’Animal. Donc dans l’espérance à un demain meilleur, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne. Ou bien nous le ferons sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous en côte d’ivoire dans la barbarie politique obscurantiste avec les armes « fusils » comme mesure de valeur sociopolitique, dans une société martyrisée de pétaudière, aux mœurs dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. L’idéal ici est donc de se battre tous ensembles pour l’ordre social.
*- La recherche inlassable, parfois ingrate de la paix sociopolitique est notre source intarissable de motivation.
C’est notre position conséquente à la légitimité citoyenne mouvement politique d’utilité citoyenne, républicaine sociale convaincue. Qui a préférer dès le départ d’affronter tous les écueils de face, pour mieux les transcender et aussi qui a préféré dès le départ l’embarras matériel dans une aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans une aisance matérielle. Et pire nous revendiquons souvent ponctuellement notre droit inaliénable de citoyen libre d’aller en enfer pour nos opinions politiques. D’où ni poste, ni titre, ni rémunération mercantiliste pour donner un autre sens à notre vie sociopolitique. Mais nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. NON ! Il est juste question seulement pour nous de s’efforcer d’être conforme à la philosophie politique de paix de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » qui a permis quarante (40) ans d’ordre social ininterrompu, de stabilité sociopolitique et de progrès social partagé. Donc pour nous rien d’autre que les sillons politiques tracés par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui au soir de sa vie se plaisait à appeler la PAIX au moins 5 fois dans tous ses discours officiels. Donc pour nous, tout pour être digne de la politique de Félix HOUPHOUET BOIGNY tant que nous le pouvons. Se faisant si le matériel qui n’est pas imbibé de sang Humain ou de Larmes citoyennes peut venir à la remorque de ceci tant mieux, mais il n’est pas une fixation pour nous. Telle est notre source intarissable de motivation. Donc que les uns et les autres se détrompent, point de chasseurs de primes chez nous, point de courses à l’enrichissement illicite via la politique chez nous, points d’escrocs ataviques chez-nous, point de ripoux profiteurs divagants dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire chez-nous, à la légitimité citoyenne. N’en déplaisent à nos ultralibéraux d’un dirigisme économique mafieux, criminel et à leurs suiveurs mange-mils migrateurs et clownesques bouffe-tout, qui les accompagnent, pour lesquels tout est monnayables en argent en politique, pour lesquels tout est mangeable à la table des convives nocturnes en politique, au mépris de l’intérêt général et de la paix sociopolitique. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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