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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La côte d’ivoire marche sur sa tête. Mais Vive le roi…

20 Avril 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Amuser et pour endormir le peuple ivoirien, pour mieux le dominer, la politique pour une nouvelle ploutocratie oblige ou tous les soucis restent l’ordre et le schéma de succession monarchique a élaboré

Amuser et pour endormir le peuple ivoirien, pour mieux le dominer, la politique pour une nouvelle ploutocratie oblige ou tous les soucis restent l’ordre et le schéma de succession monarchique a élaboré

CÖTE D’IVOIRE ; SOIT-DIT EN PASSANT.

Chronique : De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

La côte d’ivoire marche sur sa tête. Mais Vive le roi…

Pour que le savoir fasse de la place aux jeux ludiques, la Gestapo ivoirienne s’est inviter au cœur du Temple du savoir, pour déguerpir nuitamment ceux qui sont en quête de savoir. En fin de compte l’arbitraire s’est engouffrer dans la boite noire étatique et pour trouver les raisons de dire que les aspirants au savoir scientifique ne méritent que la MACA (Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan) en lieu et place de leurs espaces d’évolution normale qu’est l’université. Des étudiantes en quête de savoir surprises nuitamment, doivent porter les stigmates psychologiques de l’inacceptable et l’injustifiable a vie, la criminalité hautaine, le sadisme narcissique et la perversité ignoble, d’un pouvoir criminel sont passées par là nuitamment. Tout ça pour faire de la place a des jeux, qui serviront de tribune propagandiste pour une politique économique criminelle qui masque la misérable réalité sociopolitique. Quoi de plus normal, pour un pouvoir communautariste néo-monarchiste débridé, assis sur la force matérielle pure des armes « fusils », et qui n’aspire qu’a tué toute velléité d’éveil intellectuel autonome dans l’œuf. Donc il doit offrir par nécessité et par intérêt, plus de jeux, plus de musiques, plus de danses, plus de festivités, pour mieux abêtir, pour mieux abroutir et pour mieux endormir le peuple ivoirien martyrisé, par une politique de division pour régner. Afin d’instaurer et de développer une culture soporifique de divertissement permanent. La culture « Flêkê-Flêkê » de la légèreté constante, le summum de l’inconscience achevée. Et de dissoudre les liens sociaux autrefois harmonieux pour promouvoir une société d'individus crétinisés, isolés du monde réel et acculturés. Donc, pour Amuser et pour endormir le peuple ivoirien, pour mieux le dominer, la politique pour une nouvelle ploutocratie oblige ou tous les soucis restent l’ordre et le schéma de succession monarchique a élaboré. Au seul risque d’assisté a un réveil brutal du peuple ivoirien en état de débilité avancé dans l’avenir. Et vive la ligne directe d’où qu’elle mène. Hélas ! Souvent chemin faisant par le peuple devenu débile sur la ligne directe, les comptes macabres sont astronomiques. Bon ! Disons demain. Dans la normale temporisation espérons de demain. Sans faute Demain. Parce que : « Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. » Oui ! « Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir ». C’est ça la vérité ! « On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts». Donc en Attendant demain, la côte d’ivoire marche sur sa tête. Le pays à la danse et le pays aux jeux. Vive le roi…

Soit-dit en passant. Une Chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil.

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Une nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république de côte d’ivoire ? Très Bien ! Mais…

9 Avril 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

A Notre avis l’idéal était de réconcilier les ivoiriens d’abord, puisqu’il y a un substrat qu’est le rapport de la CDVR, pour que la maison ivoire garnie de tous ses filles et de tous ses fils, après avoir tournée une page plus que sombre de notre pays, décident consensuelle-ment ensemble de changer de république.

A Notre avis l’idéal était de réconcilier les ivoiriens d’abord, puisqu’il y a un substrat qu’est le rapport de la CDVR, pour que la maison ivoire garnie de tous ses filles et de tous ses fils, après avoir tournée une page plus que sombre de notre pays, décident consensuelle-ment ensemble de changer de république.

Chronique : De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

*- Une constitution ne réconcilie pas le peuple sortant d’une crise.

Une nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république de côte d’ivoire ? Très Bien ! Mais à notre avis l’idéal était de réconcilier les ivoiriens d’abord, puisqu’il y a un substrat qu’est le rapport de la CDVR, pour que la maison ivoire garnie de tous ses filles et de tous ses fils, après avoir tournée une page plus que sombre de notre pays, décident consensuelle-ment ensemble de changer de république. Au terme de la seule solution possible et durable à la crise ivoirienne, celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et de dédommagé de droit, les victimes de la crise. Ainsi la troisième république pouvait naitre paisiblement par la volonté de toutes les filles et de tous les fils de la côte d’ivoire. Oui, s’était l’idéal. N’oublions pas les faits sociaux y compris ceux de ces derniers jours parlent. Et pourtant, une constitution ne réconcilie pas le peuple sortant d’une crise. La constitution est la norme suprême de régulation sociale dans une nation civilisée. Ses prescriptions ont un but de conservations et de préventions. Mais elles ne réconcilient pas de multiples communautés formant un peuple souverain sortant d’une crise sociale et sur les faits criminels du passée. Elles préviennent et anticipent uniquement des faits de l’avenir.

*- Ceci étant venons à l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république. A cet effet nous disons que, l’élaboration de la Constitution de la troisième république ivoirienne ? D’accord mais la procédure régulière référendaire d’abord. Surtout ne pas confondre l’élaboration d’une nouvelle constitution emportant changement de république et une Révision constitutionnelle.

*- Notre Position et Avis de tout les temps :

Une procédure d’élaborations constitutionnelles normales, exige logiquement que l’élaboration du projet de constitution soit confiée à une assemblée constituante, désignée par la représentation nationale du peuple souverain dans sa diversité ou élu directement par le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Assemblée constituante qui doit être formée des scientifiques « Juristes de tout bords, politologues, sociologues, et mêmes psychologues » au tour des grands techniciens de la matière constitutionnelle. Ceci doit être la base de leurs nominations ou de leurs élections à la constituante, qui est chargé de rédiger l’avant projet de constitution. Qui devait être d’abord soumis à nouveau pour avis à des spécialistes constitutionnels formés de deux organes très restreints, un organe technique « le Comité des Experts » et un organe politique « le Comité politique formé des dirigeants des partis politiques ou de la société civile dans sa largesse ». Ainsi totalement technifié et rendu conforme au droit universel et aux valeurs nationales sociétales l’avant projet de constitution est alors soumis à la votation politique du peuple souverain dans les principes politiques.

*- C’est pourquoi, la nécessité de l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne, consacrant la troisième république de côte d’ivoire, ne doit pas reposer seulement sur une stratégie politique de conservation du pouvoir d’état, pour permettre à un groupe, à un clan, de s’éterniser au pouvoir d’état. « Vice-présidence de suppléance monarchiste tacite pour terminé les mandats sans élections, soustraction du président de la république au suffrage universel direct, durée de la mandature, l’option de la nationalité, les conditions juridiques d’accès à la fonction suprême de président de république, qui doit rester entièrement dépendant du suffrage universels direct etc. » Ces choses prescrites dans notre constitution serait contre productives pour l’encrage de la démocratie réelle dans notre pays et un non-sens vers la stabilité sociopolitique, donc vers la paix sociale. C’est pourquoi il est impérieux et de droit, que de laisser l’élaboration de la nouvelle constitution de la troisième république, aux soins des experts constitutionnels ivoiriens qui connaissent le mieux la société ivoirienne, pour que cette nouvelle constitution cadre avec les réalités sociétales ivoiriennes et soit le reflet de cette société ivoirienne aujourd’hui balafrée et délabrée. Oui ! Des experts constitutionnels ivoiriens qui possèdent l’expertise nécessaire et maîtrisent la raison de la science juridique constitutionnelle et qui sont maitre absolu de l’art de la matière d’élaboration constitutionnelle. A fin de sortir ainsi une nouvelle constitution totalement technifié et rendu conforme au droit constitutionnel universel, en tenant compte des réalités sociétales ivoirienne. Avant que cette constitution soit soumise à la votation politique référendaire du peuple souverain dans les principes politiques. Voilà ce qu’il faut, voilà ce qui serait pour une fois du sérieux dans l’action politique, en lieu et place d’un tripatouillage coupé-cloué protecteur des intérêts nébuleux et funestes prescrits dans la constitution, et programmé par des hommes politiques à dessein ou par un pouvoir non-représentatif des aspirations profondes du peuple souverain de côte d’ivoire.

*- Cette nécessite technique dans l’élaboration constitutionnelle est assise sur le principe qui veut que ; La fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle soit intégrative. Qu’un tel système doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion totale, de la totalité sociale à un système de normes juridiques cohérentes, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. C’est pourquoi une nation souveraine qui se veut stable, cohérent, harmonieuse et paisible s’oblige en permanence de réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures juridiques symboliques. Aux nombres desquelles figure la nécessaire réactualisation constitutionnelle, sans aucune motivation et de fixation d’intérêt particulier. Ou l’élaboration d’une nouvelle constitution pour s’adapter à l’évolution du temps et de se conformer aux normes civilisatrices du monde civilisé. Dans lequel monde civilisé une nation moderne se définit comme une forme politique, qui transcende par un projet politique commun des populations différentes par leur origine biologique, communautaire, tribale, régionale, ethnique, religieuse et sociale, prescrit dans des normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous. Cette nation moderne ainsi définit n’est jamais statique, donc à besoin d’être constamment réaffirmée dans ses principes fondateurs comme dans son être. C’est pourquoi les valeurs qui l’établissent sont régulièrement réitérées lorsqu’elles se voient soumises à l’épreuve des faits l’historique. Et c’est aussi pourquoi les républiques dans leurs organisations systémiques ne sont pas statiques et figées. D’où notre constant plaidoyer pour le nettoyage de la constitution ivoirienne de 2000 depuis son adoption en 2000 jusqu'à ce jour.

*- Donc nous soutenons une réinscription technique d’une nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république, par des experts qui possèdent l’expertise nécessaire et maîtrisent la raison de la science de l’art et de la matière constitutionnelle et dans les formes juridiques appropriées avant de le soumettre à la votation politique référendaire du peuple souverain dans les principes politiques. Afin d’instaurer une cohésion et une rationalité certaine entre les prescriptions constitutionnelles actuelle d’une part et la suppression totale des dispositions constitutionnelles actuelle foncièrement conflictuelles d’autre part. Le constat est d’évidence, l’élaboration d’une nouvelle constitution, pour une nouvelle république cohérente, assise sur le pur droit universel, s’affirme comme indispensable pour la côte d’ivoire, au terme du parcours de la constitution ivoirienne de 2000. Mais toute élaboration constitutionnelle doit être conforme aux droits universels, là c’est une autre évidence, parce que les normes juridiques positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas forcément du droit ou conformes au droit. Or une norme du droit positif qui serait contraire au droit universel fondé sur la justice sociale, n’est pas d’obéissance obligatoire. Et il est même juste de lui désobéir. Il y a même un devoir de désobéissance citoyenne là. Donc tout constituant devrait choisir et renoncer, ou bien à la suprématie de la constitution assis sur le pur droit, ou bien à la démocratie constitutionnelle. C’est-à-dire la votation politique sans technicisation aucune d’un projet de constitution qui prêtera à interprétation et dont les normes seront contradictoires entre elles. Or la votation politique référendaire ne confère pas de légalité juridique entière à une constitution non-conforme au droit universel. Bien que la constitution demeure une norme plus politique que juridique. « C’est du classique, sinon les normes juridique du nazisme peuvent être considérées aussi comme du droit ».

*- Les normes du droit positif sont très souvent la volonté abstraite des hommes politiques ou d’un homme politique en quête de pouvoir d’état ou de conservation du pouvoir d’état. C’est pourquoi, le référendum peut présenter un risque de récupération politique d’intérêt personnel, ou d’intérêt clanique, donc de non-droit a cause de l’utilisation que peuvent en faire des hommes politiques habiles, pour faire légitimer par le peuple souverain leur prise de positions fondées sur des politiques stratégiques de conquêtes ou de conservations du pouvoir et sinon sur des idées mafieuses de non droit. Cela dès lors qu’une réponse positive à la question référendaire constitutionnelle est présenter comme une manifestation de confiance à l’égard de l’homme politique l’initiateur ou auteur de la question, ou à une condamnation d’un autre homme politique opposé a la question référendaire constitutionnelle. Surtout quand l’initiative du référendum est laissée à un groupe politique, à un clan d’intérêt particulier ou à un chef d’état en quête de légitimation juridique, le risque de récupération politique de non-droit est dès lors plus grand.

*- Or au moment ou il fallait privilégier la réconciliation nationale d’abord, puisqu’il y a un substrat qu’est le rapport de la CDVR, pour que la maison ivoire garnie de tous ses filles et de tous ses fils, après avoir tournée une page plus que sombre, décident consensuelle-ment ensemble de changer de république. La volonté affichée de l’élaboration d’une constitution ivoirienne pour la troisième république est actuellement initiée par un pouvoir personnel, celui de, Alassane Ouattara, assis sur la force matérielle des armes « fusils ». Et à la recherche d’une légitimité juridico-démocratique, qui effacerait le tableau plus que sombre de sa conquête du pouvoir par les armes « fusils ». Voilà pourquoi nous disons que, puisque les républiques dans leurs organisations systémiques ne sont pas statiques et figées, l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne consacrant la troisième république d’accord, mais la procédure régulière référendaire d’abord. C’est notre Position et Avis de tout les temps :

De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

Pour tout autre. Cliquez ici. www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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La côte d’ivoire ne s’en sortira pas avec la poursuite implacable, et la répression tous azimuts des opposants.

6 Avril 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Attention au syndrome des généraux Argentins : Malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par les putschistes Argentins (« point final » et « désobéissance due » des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes de la « sale guerre d’Argentine» ont été poursuivis trente ans après.

Attention au syndrome des généraux Argentins : Malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par les putschistes Argentins (« point final » et « désobéissance due » des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes de la « sale guerre d’Argentine» ont été poursuivis trente ans après.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne. (En exil).

« L‘Amnistie générale reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise ivoirienne monstrueuse, qui a fait plus de sept milles (7000) morts et qui continu d’en faire tous les jours, le jour au jour. Ou la partie attaquée, agressée et perdante « victime désignée comme bourreau » est devenue la seule coupable de crimes de guerres, alors que les commandants en chefs hiérarchiques de la partie attaqueur, agresseur déclencheur unilatérale de la guerre et vainqueur avec ses soudards et fantassins commis à la conquête du pouvoir par les armes au prix de crimes odieux, commis dans l’action d’attaque et d’agression, donc tous coupable de façon irréfragable à divers degré ne sont pas inquiétés, la cour pénale internationale (CPI) aidant aux deux poids, deux mesures. » JUSTICE?

Nous avons dit Amnistie politique comme porte de sortie de la crise et il est encore temps d’y penser.

- Parce que l’Amnistie politique vise en premier lieu à apaiser les esprits et à ramener la paix dans le pays. Elle joue alors le rôle d’Amnistie et apparait comme nécessaire à la stabilité de la nation et à la paix sociale. Après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, l’Amnistie politique permet aussi et surtout de donner une assise durable à la paix sociale retrouvée. Parce que bien souvent en effet alors même que le conflit a pris fin que les armes ont été déposées, les dissensions demeurent toujours et menacent sans cesse, la quête du calme sociale et l’harmonie communautaire. Donc l’oublie juridique transporter par l’Amnistie politique coupe cour a toute polémiques, puisque l’oubli des infractions et des crimes commis pendant les périodes de troubles entraine en même temps l’oubli des condamnés ou des condamnations et donc des adversaires d’hier et de leur cause.

- Il est incontestable que, les doctrines politiques ne sont agités ou dangereuses que lorsqu’on les persécute, que les hommes politiques qui les défendent ou les animent ne sont intransigeants ou dangereux que quand on les prive de liberté et d’espace d’évolution dans l’assiette territoriale de leurs pays. Aux doctrines persécutées on donne alors l’attrait du fruit défendu : aux hommes politiques qui les défendent on donne alors, le prestige de la persécution et du malheur. Or après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe, lorsqu’il n’y a plus de victimes de la répression injuste à défendre, lorsque les opposants libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société, les rancœurs s’apaisent et le passé tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise ou d’un début de guerre civile. En ce sens l’Amnistie politique est un véritable traité de paix intérieur, elle a dès lors pour finalité et pour fondement l’intérêt supérieur de l’état, l’intérêt général et le bien commun. Oui, l’oubli juridique que transporte l’Amnistie politique vise la satisfaction de l’intérêt public au sens d’intérêt de l’ensemble de la communauté sociopolitique. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’État qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la société.

- Donc l’Amnistie politique est préférable à une poursuite judiciaire implacable, à la répression tous azimuts des opposants et aux poursuites pénales, qui ne peuvent être impartiales dans une situation de post-crise. Elle est considérée alors comme le seul moyen efficace de faire taire les adversaires politique du régime établi en place, pour pouvoir tous marcher ensemble dans le respect des différences vers la réconciliation nationale et la paix sociale. C’est pourquoi dans une situation post-guerre, pour la paix sociale et devant ce qui semble être de l’impossibilité de criminaliser uniquement la partie perdante, le vainqueur dans l’impossibilité de s’auto-exonérer de poursuites identiques doit préférer de s’abstenir de poursuivre uniquement l’ennemi perdant. Ainsi l’Amnistie politique met un terme à l’opposition Ami-Ennemi en effaçant juridiquement les crimes et délits commis par l’ancien adversaire mais aussi par ses propres partisans. Dès lors l’Amnistie politique apparait comme un oubli réciproque : elle permet de mettre un terme à une lutte fratricide au terme de laquelle la raison reste à la force matérielle des armes de guerre, à un affrontement continu entre deux groupes de concitoyens, entre deux idéologies politiques opposées. L’Amnistie politique est par conséquent étroitement liée à la notion d’ordre public puisqu’elle a pour but de ramener ou de consolider la paix civile et sociale et par conséquent de préserver la stabilité des institutions et celle de la totalité sociale. Et anéanti ainsi les sujets mêmes des éventuelles agitations en portant l’oubli juridique des infractions commises comme intérêt général de la totalité sociale. C’est pourquoi, elle à été toujours ainsi utilisée pour résoudre des troubles conjoncturelles a l’ordre public par les nations souveraines, depuis que le monde est monde.

- L’Amnistie politique permet après une guerre ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique de culpabilisation des uns et des autres ou les divisions sociocommunautaires dans le cadre d’une procédure judiciaire qui ne peut être impartiale dans une situation de post-crise ou de post-guerre. Dans cette situation, elle a un seul but le maintien de l’unité nationale, la cohésion sociale et l’harmonie communautaire. Oui, Depuis que le monde est monde ces arguments incontournables sont toujours aux cœurs des plaidoyers pour l’Amnistie politique. Et ça toujours été ainsi pour les sociétés marchant vers la porte de sortie des crises sociales. Parce que convaincu que les efforts doivent se tourner vers l’avenir du pays et le destin sociétal, qui exigent que les fautes du passées, « graves soient-elles, » soient juridiquement oubliées pour aller a l’indispensable paix sociale et à l’harmonie communautaire sans lesquelles tout développement s’assigne inéluctablement la destruction sociale et le chaos social sempiternel comme avenir.

- Donc l’Amnistie politique pour que, les hommes incarcérés ou exilés soient libérés ou soient libre de revenir dans le pays, pour pouvoir participer à l’effort de reconstruction nationale. Oui, il ne faut pas oublier que pour marcher vers la réconciliation nationale la justice judiciaire n’est pas la finalité essentielle de l’Amnistie politique et ne peut pas non plus servir à lui donner une quelconque légitimation. Parce qu’elle conserve toujours une part de non-dit et est plus liée au désir d’imposer juridiquement le silence sur les choses passés, pour aller à la paix, que de consacrer la vérité de la crise sociale ou de la guerre qui peut aboutir a une autre crise plus grave . Il s’agit avant tout d’effacer les affaires pouvant susciter des troubles plus graves a l’ordre public, a l’ordre social, à un moment ou le peuple juge que la vérité ne ferait qu’envenimer la situation conflictuelle et d’aggraver la tension sociopolitique. Mais pour autant l’Amnistie politique ne constitue pas un obstacle définitif au travail de mémoire qui par la suite dans des moments plus propices quand le souvenir et les blessures sont moins violents pourra être entrepris par les historiens. Ceci est leurs sacerdoces.

- C’est pourquoi, il est incontestablement dans l’intérêt public, dans l’intérêt général de la totalité sociale que, quand la clémence de l’Amnistie politique peut ramener à l’amour entre communautés nationales, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie politique est dès lors commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre, l’état de paix opposé à l’état de trouble « d’où le : je préfère l’injustice au désordre et la paix sociale est le préalable de tout développement de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ». C’est pourquoi s’attarder dans un juridisme hybride sur le passé très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est inévitablement troubler l’avenir de la nation. C’est troubler l’ordre social au nom de sa restauration.

- Le syndrome des généraux Argentins qui s’étaient Auto-exonérés de poursuites judiciaire par les lois d’Amnistie : Et malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par les putschistes (« point final » et « désobéissance due » des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes de la « sale guerre d’Argentine» ont été poursuivi trente ans après, ce syndrome suivra toute mesure de grâce présidentielle unilatérale dans la crise ivoirienne. Une mesure de grâce présidentielle ne pourra être préventive, utile à la quête de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale et avoir une légalité inattaquable de droit qui engage le peuple souverain, que si le détenteur du pouvoir n’est ni de près ni de loin concerner ou mêler à la crise objet de la grâce présidentielle.

- Donc nous disons que l‘Amnistie générale reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise ivoirienne monstrueuse, qui a fait plus de sept milles (7000) morts et qui continu d’en faire tous les jours, le jour au jour. Ou la partie attaquée, agressée et perdante « victime désignée comme bourreau » est devenue la seule coupable de crimes de guerres, alors que les commandants en chefs hiérarchiques de la partie attaqueur, agresseur déclencheur unilatérale de la guerre et vainqueur de guerre, avec ses soudards et fantassins commis à la conquête du pouvoir par les armes au prix de crimes odieux, commis dans l’action d’attaque et d’agression, donc tous coupable de façon irréfragable à divers degré ne sont pas inquiétés. D’auteur principal à auteur missionné, d’auteurs directs à auteurs indirects, de coauteurs directs à coauteurs indirects, de complicités actives à complicités passives, de recéleurs actifs à receleurs passifs etc. Et la cour pénale internationale (CPI) aidant en cela aux deux poids, deux mesures. Donc comme tout préjudice subi est un acquis juridique qui ouvre en réparation en droit. Et que la responsabilité de dédommagement de l’Etat, la puissance publique qui a mission de prévenir les conflits sociaux et de protéger ses ressortissants pendant les conflits armés est engagé quand le ressortissant est lésé dans un droit inaliénable ou un intérêt protégé par le droit. Dès lors il n’y a aucun in-humanisme à aller pour la paix et la stabilité sociopolitique de la nation à une Amnistie politique générale, si les victimes sont dédommagées.

Oui ! Nous savons dit Amnistie politique pian !!!

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne. (En exil).

Au besoin voir sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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