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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La paix des cimetières serait revenue en côte d’ivoire, qui peut désormais ce soucieux pour la paix dans le monde.

25 Septembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: Le pire se trouve devant la cote d’ivoire prise en otage par des hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement au prix du sang humain et de la vie des ivoiriens que de l’exercice du pouvoir qui a pour but de servir et non se servir ? Il va falloir pour l’ivoirien d’appeler ce jour à gorge déployée au grand jour, parce que l’humanité n’est pas sourde, l’humanité n’est pas aveugle, elle observe. Et elle à de bonne raison de désespérer, d’un peuple, qui se contente d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris de ses droits et de ses libertés

Lepetitfils: Le pire se trouve devant la cote d’ivoire prise en otage par des hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement au prix du sang humain et de la vie des ivoiriens que de l’exercice du pouvoir qui a pour but de servir et non se servir ? Il va falloir pour l’ivoirien d’appeler ce jour à gorge déployée au grand jour, parce que l’humanité n’est pas sourde, l’humanité n’est pas aveugle, elle observe. Et elle à de bonne raison de désespérer, d’un peuple, qui se contente d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris de ses droits et de ses libertés

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Commencer par balayer devant sa propre porte, trop souillée de sang humain et de corps humain déchiquetés.

Le monarque avec la prétention d’apôtre de la paix était à New York, où il a pris part aux 72è Assemblées Générales de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Donc à New York le monarque avec une suite ubuesque de potentat, qui proscrit toute modestie à affirmer la disponibilité de la côte d’ivoire à œuvrer dans la lutte pour un monde de paix. Comme si la côte d’ivoire était devenue paisible, dans une situation actuelle ou les affrontements intercommunautaires sont réguliers dans tout le pays. Les communautés qui continuent de se regarder en chien de faïence dans des zones précises. Et avec des attaques répété des hommes en armes ex-fantassins du pouvoir dit démobilisés, qui perturbent la quiétude des pauvres populations. Les vols en mains armées ne manquent pas au quotidien des ivoiriens non plus. Les coupeurs de routes assurés de impunément sévissent dans des zones de prédilections conventionnelles avec le pouvoir, d’où ils ressortissent en tant qu’ex-fantassins, qui ont conquis le pour d’état par les armes pour le monarque. Les mutineries de juste hier avec son lot de morts semblent devenir lointaines aux yeux du monarque et parler d’œuvre de paix en côte d’ivoire. Les criminels fabriqués sciemment et à dessein par le pouvoir en place, avec le nom dorlotant des jeunes en conflits avec la loi ou Microbes, qui tuent, zigouillent les honnêtes citoyens en plein jour sous le regard apeuré des pauvres populations, au vu et au su de tout le monde. La côte d’ivoire est désormais sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour les armes. Avec tout cela la paix est revenue en côte d’ivoire, qui peut désormais se soucieux pour la paix dans le monde. Parce que le monarque et ses fusils sont le maitre absolu des vies physiques ivoiriennes et décide de tout, qu’il dit que, la paix des cimetières et des fusils règne en côte d’ivoire semble-t-il. En politique et en démocratie cela a un nom, quand une seule personne décide de tout dans un état, prend tout ce qu’il veut dans un état, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie. Concernant l’aide à apporter à la paix internationale ou mondiale la décence humaine aurait préféré commencer la recherche de la paix par soit même en côte d’ivoire, question de commencer par balayer devant sa propre porte, trop souillée de sang humain et de corps humain déchiquetés, avant de regarder à la porte des voisins ou de tout le monde entier. Tout comme l’arbre ne peut cacher la forêt, on ne peut cacher le feu avec la main, « la construction d’un monde de paix et de sécurité et œuvrer à la promotion de compromis justes et pragmatiques dans le règlement des crises » doit commencer par son propre pays en crise, qu’est la côte d’ivoire.

*- Œuvrer à la recherche de paix dans le monde avec une expérience de paix ivoirienne. De quelle paix parle-t-il ?

C’est honteux d’entendre quelqu’un qui se dit premier ivoirien parler d’œuvrer pour la paix, mais non pas en côte d’ivoire, mais de la paix internationale et dans le monde. La côte d’ivoire ou depuis les 18-19 septembre 2002 dans toute l’assiette territoriale, le sang des ivoiriens a coulé toujours en non-stop et coule encore toujours dans tout le pays. Les derniers bains de sangs c’était juin 2017 il y a (3) trois mois seulement au cours des mutineries, si nous mettons volontiers ceux des microbes sous d’autres tutelles sociales, bien qu’ils émanent de la même conquête du pouvoir par les armes. Ces sang des ivoiriens qui coulent dans l’indifférence générale tant en Côte d’Ivoire qu’en Afrique ou dans le monde, nous inquiète au plus haut degré, et cela rend malade quand le monarque nous afflige d’allégation péremptoire œuvrer à la recherche de la paix internationale et dans le monde avec une expérience ivoiriennes de paix en côte d’ivoire. De quelle paix parle-t-il ? La paix des cimetières et la paix des fusils ? Oui hormis celle de Felix Houphouët Boigny la paix Houphouët-ienne, aujourd’hui bafouée au degré de méconnaissable, on ne peut parler de paix en côte d’ivoire. Et malheureusement la côte d’ivoire est dite sortie de guerre et de crise au haut des tribunes internationales et du monde par les vainqueurs de guerres de l’affreuse conquête du pouvoir par les armes et qu’elle est devenu un pays stable et paisible. Ces vainqueurs d’une guerre qui a fait plus de sept milles (7000) morts effectuent à souhait et à volonté des tournées intempestives dans plusieurs capitales africaine, qui leurs ouvrent normalement grandement les portes de leur palais présidentielles, sans aucun problème, diplomatie et réciprocité obligent. C’est le tout dernier qui nous préoccupe ici, le monarque vient d’effectuer un voyage au siège de l’organisation planétaire l’ONU, ou il a encore chanté avec ardeur sa même ritournelle pour diversion « la côte d’ivoire est en paix ». Alors qu’en réalité le peuple ivoirien est martyrisé, dans une société ivoirienne disloquée, avec la porte largement ouverte sur la violence de masse intercommunautaire.

*- Les ivoiriens vivent de nombreux massacre sans que cela ne semble choquer personne dans le monde.

Voyage au cours duquel, il a eu droit à la parole, dans cette grande instance internationale, où il a eu des rencontres avec certains dirigeants du monde sans être soumis à aucune objection, ou il a proclamé la stabilité politique et la paix revenue en côte d’ivoire sans entendre aucune huée ou aucun cri de protestation. Dans ses paroles de diversions en aparté ou devant un parterre de représentants du monde, il a essayé sans grande conviction de se faire l’ambassadeur de paix internationale et dans le monde et surtout l’annonciateur de la paix retrouvée en côte d’ivoire. Et toujours dans cette assemblée des décideurs du monde et à cette instance internationale, il a été écouté par certains dirigeants du monde sans jamais être sommé de rendre des compte au sujet des tueries causées aux ivoiriens depuis septembre 2002 à ce jour, ou même au cours de son exercice du pouvoir d’état de 2010 à ce jour ou le sang ivoirien continu de coule et les ivoiriens sont confinés dans une situation de guerre permanente pour pouvoir régner. Ou même être sommé de rendre compte sur le martyr des jeunes ivoiriens soucieux de s’instruire dans les temples du savoir, d’avoir accès à l’instruction, à la saine éducation parce que soucieux d’être utiles demain dans leurs familles, dans leurs pays et dans leur cher continent. Et pourtant depuis les 18-19 septembre 2002 sa rébellion armée a fait plus de sept milles (7000) morts de citoyens et continue tous les jours d’en faire plus dans une logique de continuité linéaire. Une rébellion armée qui est la cause unique et la source unique d’une crise qui a fait que les ivoiriens vivent de nombreux massacre sans que cela semble réellement choquer personne, puisqu’on peut écouter la phrase de diversion du monarque « la côte d’ivoire est devenue stable et est en paix » sans sourciller. Alors que même aujourd’hui, la Côte d’Ivoire  s’endormira encore cette nuit, ignorant tout du cauchemar auquel la nuit va donner naissance avant demain, le décor d’une catastrophe sociopolitique est planté avec des crises latentes de toute sorte. Ou on désamorce, ou ça explose.

*- Les représentants du système savent faire diversion avec la réputation d’être intraitables sur leurs d’intérêts.

Un cauchemar qui va encore toujours hanter bien des nuits et des jours à venir avant 2020, les gladiateurs ont tiré les épées de leurs fourreaux, la partie risque d’être engagée avant 2020 ou sans faute en 2020. Oui quel avenir pour cette côte d’ivoire jetée aux orties et aux affres les plus monstrueuses des hommes en armes qui massacrent par-ci, tuent par-là, zigouillent partout, assurer qu’ils sont de l’impunité totale des détenteurs du pouvoir d’état, ils massacrent des honnêtes citoyens innocents. Mais là l’empêche les vainqueurs de guerres sources de la crise en côte d’ivoire peuvent chanter que la côte d’ivoire est en paix tout de même. Oui, la paix des cimetières et la paix des fusils semblent être la meilleure des paix. Car les  représentants du système criminel savent faire diversion et ont la réputation d’être intraitables sur les questions d’intérêts particuliers. Oui, ne pouvant fortifier autrement les gouvernants de ce système criminel, creuset d’incompétences, qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations, n’a d’autres moyens que d’essayer de justifier ses crimes contre l’humanité. Et sa répression systématique par une utilisation de la force armée et toutes sortes de violences envers les ivoiriens que par des allégations mensongères du haut des tribunes internationales a occasion, sur la stabilité sociale et sur la paix revenue en côte d’ivoire,  juste pour  faire diversion et pour arriver à ses fins. Oui, nous, nous demandons aujourd’hui combien d’ivoiriens doivent encore tomber sous les balles assassines des hommes en armes pour que le monde entier sache et proteste que la côte d’ivoire est loin d’être paisible et que le pire se trouve devant la cote d’ivoire aujourd’hui prise en otage par des hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement au prix du sang humain et de la vie des ivoiriens que de l’exercice du pouvoir qui a pour but de servir et non se servir ? Il va falloir pour l’ivoirien d’appeler ce jour à gorge déployée au grand jour, parce que l’humanité n’est pas sourde, l’humanité n’est pas aveugle, elle observe. Et l’humanité à de bonne raison de désespérer, d’un peuple ou d’une société humaine, qui se contente juste d’avoir à manger et se faire de l’argent, au mépris de ses droits et de ses libertés. Et en dépit de violations flagrantes des règles de vies sociales que l’humanité s’est donné. En acceptant ainsi d’être confiné dans le rôle d’un (Bouc) Cabri qui continu de manger inconsciemment malgré une corde mortelle au cou entre les mains d’un boucher.

*-La paix des cimetières et des fusils du misérabilisme politique chanté en ritournelle du haut des tribunes.

Bon ! L’Absence de conflits armés ouverts devenue la paix des cimetières et des fusils en côte d’ivoire ? Jetons un coup d’œil là-dessus ensemble en commençant par le commencement. Un coup d’état manqué en septembre 2002 contre un pouvoir d’état démocratiquement légitime et juridiquement légale transformé en rébellion qui a fait plus de 7000 milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes de septembre 2002 à ce jour de 2017. Suivi dans la continuité linéaire du kidnapping d’un président de la république élu et démocratiquement légitime et juridiquement légale en Avril 2011. Et «COMME ÉGRENÉ PLUS HAUT», depuis cette date c’est la vulgarisation des crimes odieux dans tout le pays, avec les tueries intercommunautaires inhabituelles. Et les Poursuites judiciaires intempestives effrénées contre les opposants. Les arrestations arbitraires. Avec les Détentions illégales illimitées. Soutenue par la Justice incontrôlée des vainqueurs de guerres. Les mensonges éhontés d’état. Les vols synergiques orchestrés au sommet du pouvoir d’état. Les pillages systématiques des ressources naturelles souveraines. Les défenestrations économiques à souhait et à volonté, assis sur une politique de dirigisme économique criminel. Les copinages dans la gestion étatique. Les concussions dans les affaires étatiques. L’affairisme mafieux au cœur de l’état. Les intrigues florentines dans la sphère publique de l’état. La société ultralibéral de jungle ou l’arbitraire est roi, régis par la loi des fusils d’où la paix des cimetières et des fusils. L’apartheid en tout genre, économique et financier, politique et social et surtout communautaire. L’interpénétration des affaires mafieuses dans la gouvernance des affaires publiques de l’état et dans la politique extérieur étatique. L’escroquerie intellectuelle et morale, qui fonde les fausses notoriétés. Le culte aveugle de la personnalité, soutenu et ventilé par les fanfaronnades des valets médiocres apprentis carriériste visiblement sur les nuages des promotions claniques, dans un système néo-monarchiste débridé d’où le monarque est devenu Dieu-le-grand, avec un monarchique fond de souveraineté astronomique de 442 milliards 600 millions de francs. D’où l’être humain n’est plus rien en côte d’ivoire, encore moins l’ivoirien rendu pauvre et désespéré. Et demain ce serait pire, si l’ivoirien n’ose pas se lever maintenant pour arrêter cette dynamique démoniaque de ce train d’enfer et de damnation avec sa culture de paix des cimetières et des fusils. Oui, 2020 c’est maintenant ou 2020 serait la désillusion totale des espérances citoyennes. La voilà ! La paix des cimetières et des fusils du misérabilisme politique chanté en ritournelle du haut des tribunes internationales pour faire diversion et éluder l’essentiel sociétal en côte d’ivoire.

*- Les élections de 2020 risque d’être comme les élections de 2010 et tout comme les élections de 2015, Si…

Mais pour le moment hélas ! Milles fois hélas ! Un criminel de guerre n’est plus criminel aujourd’hui, tant qu’il détient le pouvoir d’état. La vérité, la raison, et même le droit sont aujourd’hui avec le détenteur du pouvoir d’état, même s’il est un affreux criminel de guerre pataugeant dans le sang humain de milliers de personnes innocentes qu’il a zigouillés. Rien à dire, Rien à faire, Rien à voir, la boite noire étatique est hermétiquement fermée sur l’impensable, sur l’inacceptable et sur l’injustifiable. Les affreux criminels de guerres ne seront pas criminels tant qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Où est l’humanité ? Dommage ! Puisque le prix de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale en côte d’ivoire est connue et incontestable, la solution est manifeste, claire et net, sans succédanée possible, qui est tous ensembles, tous unies pour la nation sur la voie légale tracée qui est celle-ci ; une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état dans de nouvelles alliances régulatrices et d’intérêts générale et afin de sortir de l’engrenage de la crise sciemment entretenue pour accaparer le pouvoir d’état au nom de la crise par les hommes mafieux affairiste dans une logique de pouvoir absolu. Les seuls guillemets dans ce processus de réconciliation pyramidal est qu’il est anéantissant pour les carriéristes pathologiques, pour les arrivistes renégats du néo-monarchisme débridé et pour les intérêts particuliers et mafieux. Parce qu’au terme conjugué de ce processus ce n’est pas seulement 20% de l’électorat total qui va élire un président avec 83% des 20% de participation électorale de l’électorat total comme en 2015, ce n’est pas 20% de l’électorat total qui va élire un parlement comme l’Assemblée nationale ivoirienne actuelle, ce n’est pas 20% de l’électorat total qui va voter au referendum. Mais ce sont plus de 82% de l’électorat total ivoirien comme aux élections présidentielles de 2010, qui va voter aux différentes élections et au referendum pour réaffirmer la souveraineté populaire du peuple ultime détenteur du pouvoir d’état pour être conforme au principe du gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Or sans ce processus bien exécuté, les élections de 2020 seront comme les élections de 2010 et tout comme les élections de 2015 et c’est la côte d’ivoire qui paiera le prix fort. « Les crises étatiques sont différentes et varie d’un pays à l’autre les états n’ont pas les mêmes réalités  sociopolitique, donc n’ont pas les mêmes remèdes aux problèmes qui se posent a eux. »

*- Les mêmes choses de 2007 avec les mêmes acteurs produiront les mêmes effets de conflit armé national.

Si nous faisons sciemment d’oublier aujourd’hui à l’heure de l’indispensable décompte que la guerre des 18-19 septembre 2002 est venue juste deux « 2 » ans après le forum de réconciliation nationale de 2000 mener tambours battants à coût des milliards. Et surtout, si on fait fi aujourd’hui d’ignorer la loi d’Amnistie législatives consentie de bonne foi par le Président Laurent Gbagbo votée en 2007 et couvrant la plupart des crimes commis au cours de la guerre de 2002 à 2007, afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale. Et faire fi que cette Amnistie législative n’a pas empêché la guerre postélectorale avec ses 4000 morts. Ce serait se leurrer ou pire trompé le peuple a d’autres fins pour aboutir à la même guerre. Il est d’une constance régulière de par le monde que, face à ce qui nécessite l’expression de la souveraineté populaire du peuple, le mandat de représentation du député s’arrête-là. Il est tenu en l’état sans plus. Parce qu’il se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne par sa volonté uniquement, doit obligatoirement être conforme à la volonté générale du peuple souverain et s’identifie à ce que la totalité sociale veut, à ce que la volonté générale du peuple dans son entièreté exprime du bas vers le haut. Cette volonté générale ne se trouve nul par ailleurs que dans l’expression ponctuelle active du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Qui saura défendre son vote référendaire face aux violations quelconques de sa souveraineté comme en 2000 lors de l’élection présidentielle est ici la meilleure garantie. On ne se leurre pas face au feu. Ceux qui se contenteront d’une loi ordinaire législative d’Amnistie, en lieu et place d’une Amnistie général référendaire de la souveraineté populaire « loi référendaire » qui sied à la situation, referont la guerre en côte d’ivoire sans faute. Sciemment ou par inadvertance peu importe, on ne peut pas faire le porte-à-porte chez des hommes politiques aujourd’hui, pour chercher leurs adhésion à une loi ordinaire d’Amnistie législative au détriment de celle du référendum populaire du peuple « loi référendaire qui a la même valeur que la constitution » et dire vouloir aller à la réconciliation nationale en l’absence de la parole au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et de prétendre aller à la paix sociopolitique. Non ! Les mêmes choses de 2007 avec les mêmes acteurs produiront les mêmes effets de conflit armé national. C’est une promesse de l’évidence. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La réconciliation est le moindre des soucis de l’ultralibéralisme et du dirigisme économique qui vivent de crise.

18 Septembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Alassane Ouattara est notre maitre. La loi est un leurre, une attrape nigaude pour ceux qui n’ont pas de fusils, elle est destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes. Donc foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de démocratie formelle, simple expression de rapport de forces armées dans la société ultralibérale ou règne un renard libre Alassane Ouattara. La loi c’est mes fusils, qui m’ont mis là. Vive l’enfer, Vive le monarque Ouattara.

Lepetitfils : En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Alassane Ouattara est notre maitre. La loi est un leurre, une attrape nigaude pour ceux qui n’ont pas de fusils, elle est destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes. Donc foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de démocratie formelle, simple expression de rapport de forces armées dans la société ultralibérale ou règne un renard libre Alassane Ouattara. La loi c’est mes fusils, qui m’ont mis là. Vive l’enfer, Vive le monarque Ouattara.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

La réconciliation est une œuvre de retissage, de ré-soudage et de reformatage social, elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises dont elle a pour objet d’effacer avons-nous dit et répété. Comment avec un nombre importent de dirigeants embastillés et collectionnés dans les lieux des détentions arbitraires on peut prétendre lancer des mandats d’arrêts sans raison évidente contre des exilés rien que pour les voir emmagasinés au complément de ceux déjà séquestré et réussir une réconciliation vraie ? Et  surtout de dire vouloir la stabilité sociopolitique et la paix sociale ? Non ! C’est une chose et son contraire d’où les mandats d’arrêts montrent la préférence. ET TOUT POUVOIR D’ÉTAT MAITRISÉ, QUI A EN FACE LES ÉLÈVES ET ÉTUDIANTS, SAIT QU’IL EST EN FACE DE L’AVENIR DE LA NATION. MAIS HÉLAS !!! Le pouvoir ivoirien non-maitrisé doit se résigner à se regarder dans un miroir pour apprécié sa laideur, c’est mieux. Donc nous disons, qu’après les successives crises depuis le 24 Décembre 1999, coup d’état contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légal, baptisé révolution des œillets, qui n’a laissé aucun prisonnier politique dans nos prisons. Et le coup d’état manqué de septembre 2002 avec des citoyens zigouillés a volontés, parmi lesquels un ministre de l’intérieur et un ancien chef d’état, transformé par la suite en rébellion qui à diviser le pays en deux (2) et permit a d’autre d’avoir de fait leurs place à la table des convives de l’état. Et de réalisé pour certains une légendaire fausse rumeur de richesse supposée et pour d’autres de se faire de l’épaisseur politique et financière, l’argent des pillages systématiques aidant les immeubles appartenant aux politicards mafieux germent partout comme des champignons saisonniers. Et enfin le kidnapping en Avril 2011 et la déportation d’un président élu démocratiquement et juridiquement légal, par les forces coalisées du mal des crises que le pays a connu. Dans cette synchronisation des chaos sociopolitiques et ses affreuses conséquences sur la totalité social et sur le peuple souverain il est incontestable que, les premiers soucis de tout homme politique digne de ce Nom doit être de réapprendre le peuple ivoirien à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme égal, à vivre dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Mais cela ne peut être les soucis premiers que des hommes politiques qui veulent servir au lieu de se servir, qui font la politique avec la conviction que leurs idées peuvent servir le peuple souverain. Ce qui est tout le contraire de l’essence de l’ultralibéralisme prédateur qui se sert de la politique pour arriver à ses fins de broiement du peuple le dirigisme économique aidant. Et dans ses conditions la réconciliation nationale est le moindre des soucis, la stabilité sociopolitique et la paix sociale ne sont que des vains mots.

*- La vraie réconciliation nationale doit aller au-delà des simples mots et les intérêts politiques partisantes-

Oui, la réconciliation nationale est un désir de rendre notre condition collective meilleure, une lassitude de la guerre et des crises sociopolitiques et la crainte des mauvais évènements funestes et mortifères. La réconciliation devient dès lors la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. C’est pour cela elle passe par la vérité obligatoirement. Mais surtout la vérité de tous, par tous et pour tous, sans différenciation de bloc politique et régionale. Or l’ultralibéralisme prédateur et le dirigisme économique criminel et mafieux se servent de la culture des différences, du manichéisme, de la division pour régner et pour avoir des alibis de non-droit pour la validation de ses desseins. Comme monter des faux complots avec ses propres ex-fantassins contre les exilés politiques pour avoir leurs têtes à disposition. Or pour que la réconciliation soit vraie et productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors de la vérité et dans l’union solidaire de tous. Elle doit être dépourvue de tout parti pris mercantilistes et carriéristes assis sur le mensonge d’état, de fourberies politiciennes, de camaraderies, de copinages et de mascarades, comme ce fut le cas en 2000 lors du forum de la réconciliation avec des chansons biens chanté pour arriver à ses fins funestes et lugubres par les armes deux (2) ans seulement après. La vraie réconciliation nationale doit aller au-delà des simples mots et les intérêts politiques partisantes pour ne retenir que l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine, sans laquelle nous n’avons pas d’existence dans le concert des nations. Elle doit pouvoir établir la vérité sur l’ensemble des motivations des acteurs de la crise et des violations commises dans la période de crise. Elle doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large que celui d’une cours de justice qui enquête sur les violations individuelles ou au plus commis sur un groupe déterminé ou un groupe d’individus en côte d’ivoire, pour ressortir les réalités cachés de la crise depuis 1999-2002-2011. Avec les vrais noms des commanditaires, des financiers, des soutiens extérieurs et du but visé. Qui incontestables était la conquête du pouvoir par les armes ou le peuple souverain a été subordonné aux caprices carriéristes des arrivistes renégats et pathologiques. La réconciliation vraie  est un processus par lequel un pays en crise cherche à gérer de façon souveraine et impartiale son passé, notamment grâce à un processus agencé. Tout cela de façon souveraine sans interférence extérieure aucune, impartiale, indépendante et dans une optique d’avenir sociopolitique paisible, ou on examine le passé pour mieux préparer le futur d’une société paisible, harmonieuse, respectueuse des droits et des différences sociales.

*- L’occasion de comprendre le niveau humaniste de l’homme qu’ils ont imposé à la tête de la Côte d’ivoire.

Les agencements des différentes étapes du processus de réconciliation doivent permettre à cet égard d’avoir une lecture claire de la page à tourner, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit à la paix sociopolitique validé par la souveraineté populaire du peuple, en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. C’est ainsi que la réconciliation nationale ivoirienne serait une occasion pour le monde entier  et l’ONU de comprendre ce que vaut le niveau humaniste de l’homme qu’il ont imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang en 2011, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face au droit de l’homme, aux statuts juridiques des Etats, aux conventions de guerre. Tous violés à volonté en 2011 avec l’unique support de sa légalisation les charabias d’un sud-coréen, le sieur Youg-jin choi. De Ban ki-moon, qui trônait sur un démembrement de l’ONU appelé ONUCI qui était devenu le siège d’une mafia internationale. Pour qu’aujourd’hui la côte d’ivoire soit un champ de misère et de désespoir, après que le sud-coréen Youg-jin choi. De Ban ki-moon, et les très puissantes forces armées mises à la disposition de l’ONUCI démembrement de l’ONU, « Machin du général de Gaulle » aient intronisé le clownesque en côte d’ivoire, avec tout le chaos social sempiternel qui s’en suit. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY en liquidation mafieuse au plus offrant n’est plus maitresse d’elle-même et de son destin dans le concert des nations civilisées. Elle n’est plus qu’une immense déchirure sociale, un vaste champ de ruine sociétale, à la merci des voleurs professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques, des criminels dorlotés par le pouvoir qui les ont fabriqués sciemment et à dessein, avec le nom des jeunes en conflits avec la loi ou Microbes. Mais qui zigouillent les honnêtes citoyens en plein jour, au vu et au su de tout le monde sans se pressé. Les forces de la gestapo ivoirienne ne viennent qu’après, pour infortuné les populations, souvent en disant ils se sont dirigé vers ou ? La déshumanisation soutenues par des intérêts obscurs s’est installé dans le chaos social en 2011 à la tête de côte d’ivoire, elle gouverne et gouvernera dans le même chaos social jusqu’au jour ou… Puisque le chaos social n’a jamais conduit à la paix sociale. Ça jamais. Pauvre de côte d’ivoire.

*- Le Mépris pour «Pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien décrété par Houphouët ».

Au surplus des attaques répété des hommes en armes ex-fantassins du pouvoir dit démobilisés par qui nous ne savons. Les vols en mains armées ne manquent pas non plus et les coupeurs de routes ont leurs zones de prédilections, peut être conventionnelles avec le pouvoir, d’où ils ressortissent en tant qu’ex-fantassins qui ont conquis le pour d’état par les armes. Par conséquent la côte d’ivoire est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi, tout pour les armes, tout pour Dieu l’argent, les valeurs humaines viennes après. Ici la mesure de valeur sociale c’est les armes « fusils » avec la possibilité de leurs usages à souhait. Le socle de l’honneur c’est Dieu l’Argent, même s’il est imbibé de sangs humains de 7000 milles morts. Le droit c’est Alassane Ouattara, les règles c’est Alassane Ouattara. En côte d’ivoire apres Dieu c’est Alassane Ouattara. Le maitre absolu des vies ivoiriennes c’est Alassane Ouattara. Ici La loi est un leurre, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de fusils et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes « fusils ». Donc foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de démocratie formelle, simple expression de rapport de forces armées dans la société ultralibérale ou règne un renard libre Alassane Ouattara. La loi c’est mon fusils, c’est moi qui a le doigt sur la détente, ce sont mes fusils qui m’ont mis là. Donc en tant que souverain absolu et monarque du néo-monarchisme débridé, je m’arroge d’un  fond de souveraineté de 342 milliards 600 millions annuel, au surplus des 100 milliards couvert de budget, cela me fait 442 milliards 600 millions comme fond total de souveraineté monarchiste par An, soit 1milliard 200 millions par jour et chaque jour de l’année, pian ! « Même si on ne doit pas regarder dans la bouche du grilleurs d’arachides, mais quand sa bouche est trop pleine pour  ne plus pouvoir se refermée sur la quantité d’arachides, on veut, on ne veut pas, on voit, même si on ne veut pas regarder. « Donc rien n’a reproché à la Lettre du Continent ». C’est trop visible et c’est honteux ! ».

La réconciliation et de nouvelles alliances de régulation sociale, donc d’intérêt général est la solution unique

Oui,  ici nous sommes en Afrique et au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui désormais au mépris de «Pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien décrété par Félix Houphouët Boigny » qui est devenu un vain mot, pour afin s’installé dans le sang humain en s’approprié la couleur unique du sang humain au quotidien depuis 2011. Et aussi qui en dépit de «La paix, ce n'est pas un mot, c'est un comportement, aussi de Félix Houphouët Boigny» d’adopté à dessein l’option d’entretenir la crise ivoirienne afin d’arriver à ses fins mafieuses, avec des comportements inhumains et de s’éterniser dans le chaos sociopolitique sempiternel. Rien à dire,  Rien à faire, là on est Houphouëtiste tout de même. Nous avons honte pour notre pays. Donc nous disons un processus de réconciliation agencé et qui est la seule voix praticables vers la stabilité sociopolitique, vers la paix sociale en côte d’ivoire, sans succédané possible, donc une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou faire la politique n’aura  rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec. Or éternellement confiné dans la loi de la jungle le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Et vive les violences massives incontrolables. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Procès Gbagbo : La cour pénale internationale «CPI » à soldé sa crédibilité de juridiction internationale pénale.

11 Septembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : La cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques comme le président Gbagbo, les vrais criminels vainqueurs de guerre ne sont pas concernés « ce sont les Africains mêmes qui nous envoi les gens » dit-t-on sans honte, la culpabilité ne tient qu’à être déporté par un pouvoir d’état. C’est à ce titre et par le support honteux de cette politique Affairiste que le président Laurent Gbagbo déporté est séquestré depuis 6 ans, sous prétexte de recherche de sa responsabilité, ce qui est inadmissible en procédure pénale en général.

LEPETITFILS : La cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques comme le président Gbagbo, les vrais criminels vainqueurs de guerre ne sont pas concernés « ce sont les Africains mêmes qui nous envoi les gens » dit-t-on sans honte, la culpabilité ne tient qu’à être déporté par un pouvoir d’état. C’est à ce titre et par le support honteux de cette politique Affairiste que le président Laurent Gbagbo déporté est séquestré depuis 6 ans, sous prétexte de recherche de sa responsabilité, ce qui est inadmissible en procédure pénale en général.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- La cour pénale internationale a obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités.

Bon ! Que dire de l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires à la Haye au Pays-Bas, sauf que c’est aux décisions connues d’avance édicté par le déporteur. C’est pourquoi pour notre part, nous avons dit depuis 2011 que nous n’espérons pas d’une justice téléguidée aux décisions prises d’avance par le déporteur des hommes politiques vaincus de guerres. Que dire des gros mensonges des témoins, un tricot supposé imbiber de sang présenté comme preuve matérielle avéré fausse, une Fausse Expertise balistique, et une cour de justice pénale dit cour pénale internationale tenue par la facultative et l’adhésion dans l’application du droit international pénal qui est par essence strictement contraignant, sauf qu’elle est son contraire. Surtout une cour internationale pénale subordonnée aux juridictions nationales pénales, qui la confine sous la coupe des dirigeants d’états « mêmes criminels » partis a son statuts, face auxquels elle demeure impuissante quelques soient les crimes commis par ceux-ci. C’est pourquoi dès le départ dans le procès du président Laurent Gbagbo après les instructions du pouvoir ivoirien actuel, la cour a pris la ligne qui suppose que la crise ivoirienne est la résultante du refus du président Laurent GBAGBO de remettre le pouvoir  à Alassane Ouattara. Comme s’il n’y avait pas eu déjà une guerre déclenchée les  18-19 septembre 2002 après un coup d’état manqué transforme en rébellion et comme en 2010 il n’y avait pas eu la suite linéaire comme un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections de 2010. La certification ne portait que sur le standard international organisationnel, « mode d’organisation indépendant, légitimité et légalité de l’institution en charge du processus, pluralisme politique et de candidatures, mode de scrutins, votes libres des électeurs, situation sociopolitique paisible et sécurisations du processus électoral ».

La procédure judiciaire d’un autre ordre de juridiction de la CPI n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir.

Bien qu’en matière des élections il n’y a pas de standard international unique retenue par les nations civilisées, mise à part les principes universels que sont: « mode d’organisation indépendant, légitimité et légalité de l’institution en charge du processus, pluralisme politique et de candidatures, mode de scrutins, votes libres des électeurs, situation sociopolitique paisible et sécurisations du processus électoral », chaque nation souveraine à son système de proclamation des résultats prescrites dans des normes de  régulations sociales qui s’imposent à tous. Et les institutions judiciaires constitutionnelles pour la liquidation des contentieux électoraux aussi régis strictement par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ. Mais hélas le sud-coréen Youg-jin choi. De Ban ki-moon a subordonné les institutions ivoiriennes non-suspendues pendant la crise à sa personne, en transcendant par intérêt tous ceux qui étaient constitutionnellement prescrites. L’Onu-ci avait une présence insignifiante sur le terrain des votes électoraux en 2010 pour pouvoir ce prononcé sur le résultat des votes, Youg-jin choi.  De Ban ki-moon a tout simplement fait sienne les positions des partisans de Alassane Ouattara et est allé proclamer ses résultats au Golf-Hôtel siège de la rébellion et quartier général de campagne électorale de Alassane Ouattara. En fermant les yeux sur ses faits de pur droit, la cour pénale internationale a sciemment obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales. Surtout celui des détenteurs du pouvoir d’état, donc celui d’Alassane Ouattara, qui a déclenché unilatéralement la guerre postélectorale au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit des négociations politiques de la communauté internationale qui évoluaient vers un recomptage des voix électorales. Donc si ce n’est pas la dépendance aux dirigeants des états partis a son statut, qui s’impose à elle (CPI), pour être juste la cour pénale internationale « CPI » aurait dû incriminer toutes les parties à la guerre de 2002 à ce jour et tous les criminels des crimes contre l’humanité, tous les crimes de guerre et même d’agressions de guerre en côte d’ivoire.  Mais hélas sa insidieuse et nébuleuse procédure judiciaire d’un autre ordre de juridiction n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir d’état qui sont partis à son statut fondateur

*- La stratégie controuvée par la cour pénale internationale a étalé toutes ses carences juridiques et judiciaires.

Puisque c’est une évidence, que ce sont les dirigeants d’états vainqueurs de guerres qui exercent les pouvoirs des états après guerres, qui commettent les plus grands crimes contre l’humanité. Alors qu’au terme du statut juridique de la cour pénale internationale, ce sont eux qui ont la latitude d’accepter ou de refuser l’adhésion et la compétence facultative de la cour pénale internationale. Le monde en l’envers quoi ! Érigé en statut juridique d’une juridiction pénale, pour permettre aux principaux criminels de guerre de vivre sans être inquiétés tant qu’ils sont vainqueurs de guerres et détenteurs du pouvoir d’état. Donc au vu de ses multiples carences, la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Donc autant arrêté le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique. L’humanité en sortirait plus humaine. En clair la cour pénale internationale «CPI » à soldé toute sa crédibilités de juridiction internationale pénale, appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne en générale 2002 à 2010 et dans la guerre postélectorale en particulier 2010 à ce jour. La stratégie controuvée par la cour pénale internationale a étalé toutes ses carences juridiques, toute son opacité judiciaire et toutes ses lacunes de techniques procédurales des répressions des crimes de guerres et des crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire pendant la guerre de 2002 à ce jour. Parce que le président Laurent Gbagbo est séquestré au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique, or en l’espèce, il ne peut y avoir de coauteur au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique à culpabilité certaine, en absence sur le banc des accusés d’un ou des auteurs directs principaux exécutants des ordres des chefs supérieurs hiérarchiques. Donc des exécutants préalablement identifiés et aux culpabilités avérés certaines, et définitivement assises en droit. C’est seulement de là que peut découler la responsabilité pénale d’un ou des chefs supérieurs hiérarchiques et l’opportunité de poursuite judiciaire pénale contre eux. S’il est matériellement établi que les responsables supérieurs hiérarchiques ont ordonné les crimes de guerres et les crimes contre l’humanité. Au cas contraire aucune poursuite judiciaire conte les supérieurs ne peut être légale.

*- La cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques.

Or que constatons à la CPI, les supposés auteurs directs principaux des crimes dont s’agit, sont absent du procès, sinon de simples témoins à charge contre les supposés responsables chefs hiérarchiques, dont le but premier pour certains est de s’exhibés sur les écrans télé ou de découvrir a occasion l’Europe sans frais payé. Aussi la guerre ivoirienne déclenchée en 2002 suite à un coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale « constitution » et sa continuité linéaire logique, qu’est la guerre postélectorale ivoirienne est un tout-judiciaire, in-détachable. L’absence d’Alassane Ouattara et ses chefs de guerres sur le banc des accusés du procès de cette guerre des 18-19 septembre 2002 en passant par la guerre postélectorale ivoirienne vide ce procès de tout son sens judiciaire et décrédibilise totalement, la cour pénale internationale aux yeux du monde. Parce que la fonction primaire d’un système judiciaire est d’être équitable, non-sélective, non-sens unique à l’image du droit qu’il applique. Or la cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques comme le président Gbagbo, les vrais criminels vainqueurs de guerre ne sont pas concernés « ce sont les Africains mêmes qui nous envoi les gens » dit-t-on sans honte, la culpabilité ne tient qu’à être déporté par un pouvoir d’état. C’est à ce titre et par le support honteux de cette politique Affairiste que le président Laurent Gbagbo déporté est séquestré depuis 6 ans, sous prétexte de recherche de sa responsabilité, ce qui est inadmissible en procédure pénale en général. Parce qu’il ne peut y avoir de coauteur dont les responsabilités doivent être recherchées en l’absence des auteurs directs aux responsabilités déjà définitivement situées. Ou sont-ils les exécutants des ordres du président Laurent Gbagbo ? L’exhibition des affreuses images de crimes et les allégations mensongères ne suffissent pas, encore moins la danse endiablée de sorcellerie judiciaire qui invite tous et leurs contraires pour le décor, pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes.

*- Il convenait d’épargner à l’humanité cette honteuse farce judiciaire et de déshonneur pour l’Afrique.

Donc le cadre juridique créé par le Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale est totalement politique, diplomatique et affairiste et tout sauf judiciaire et dépendante aussi totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, donc il est plus affairiste que judiciaire. Or elle à vocation ou prétend être appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » qui sont des normes très contraignantes sans dérogations possibles, sauf par la volonté d’un peuples souverain en quête de paix sociopolitique sans laquelle il n’a pas d’existence dans le concert des nations civilisées, toute chose que leurs applications entraverait. Et toute justice qui fait fi d’ignoré ces considérations factuelles dans la répression des crimes assurera de fait l’impunité à des auteurs de crimes de guerres et de crimes contre l’humanité. Dans ce procès devenu une honteuse farce judiciaire, il était de droit, que tous les supposés criminels de la guerre ivoirienne déclenchée en septembre 2002 en passant par sa suite linéaire qu’est la guerre postélectorale ivoirienne soient mis sur le même banc des accusés pour qu’émerge la vérité. Au cas contraire il convenait d’épargner a l’humanité cette farce judiciaire honteuse pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique qui risque de fabriquer d’autres « monstres » criminels de guerre assuré d’une future impunité. Parce que le droit et la règle serait de ne pas être vaincu de guerre pour se voir opposé à la justice judiciaire de la cour pénale internationale. Ce qui rendra les guerres plus constantes et les victimes encore plus nombreuses, parce que le criminel de guerre ne serait assujettis à la justice que sauf s’il perd la guerre et par conséquence le pouvoir d’état. Voilà pour le diagnostic, parce qu’il en va de la Médecine comme de la politique et tout comme de la justice, il n’y  a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ceci étant diagnostiqué, revenons aux remèdes qui s’imposent.

*- Il faut s’allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques.

Donc prenons tous ensembles la seule voie indiqué de sortie honorable a la crise ivoirienne et ici la voie légale tracée est celle-ci, une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, ou pour sortir de l’engrenage de la crise sciemment entretenue pour accaparer le pouvoir d’état par les hommes mafieux affairiste dans une logique de pouvoir absolu. Le manichéisme de ce pouvoir a atteint le summum de la perversité, et anxieux de la présence de son propre ombre, les exilés sont désormais l’incarnation du mal en ses yeux. Au moment où la réconciliation nationale nécessite leurs retours, qui servirait à la cause de la paix sociopolitique. Ce fichu pouvoir d’une cohorte bornée de clébards aux gueules puantes à chaque ouverture sur des Cros aux couleurs du sang humain. Et surtout qui ne songent plus qu’à japper derrière et à mordre aux mollets de tous ceux qui les tournent dos par dégout, y compris les exilés politiques au titre de la convention des nations unies de 1951 et au titre de la convention de l’OUA « UA» de 1969. Des exilés qui affrontent les conditions insupportable de changement brutal de condition de vie, avec tous les maux que cela comporte « existentielle, psychologique, dégradation, dégracité, financières et sentimentaux, ou souvent l’exilé est regarder comme un sous homme ou même comme animal, etc.

*- La côte d’ivoire roule sur une route de déviation non balisée qui ne peut mener qu’au chaos sempiternel.

Oui, ils aiment bien ces exilés politiques ivoiriens, mais rentrant au pays à genoux ou dans un cercueil. « La fraternité du dirigeant chinois et du moine tibétain quoi ! Donc il convient de souligné ici que, le jour que ces gens-là meurent, il n’y a pas lieu de chercher les causes de gauche à droite, pas d’autopsie, c’est la maladie de mensonges et la mythomanie qui les auraient tué. L’anxiété du mytho-maniaque et les complots de maladies de mensonges tuent toujours les mythomane endurcis. C’est ça qui est la vérité ». Avec ces gens-là, politicards ripoux, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny est tombée très bas. Agbô ! « Äbouâââh !!! ».  Or c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour le peuple ivoirien, s’il doit exister par la côte d’ivoire souveraine dans le concert des nations, et fatale pour chaque ivoirien. Donc il faut s’allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Oui, sous réserve de l’apparition dans un bref délai des fils blancs de sa couture, LES NOUVELLES PRÉSIDENCES DE PARTIS POLITIQUES TRANSPORTENT SAGESSE, HUMANISME ET DIGNITÉ. Mais voilà ! Il est constante de par le monde que, les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps « Le peuple trahi, dégouté, est fatigué, même à candidature unique le RHDP ne pourrait pas gagner les élections de 2020, sauf à s’imposé par les armes face à une alliance circonstancielle qui les remporteront. De nouvelles alliances régulatrices  ou aller seul et espérer des reports de voix circonstancielles au deuxième tour est la solution. Donc au risque d’exposé nos oreilles a une extension nous disons que le PDCI (+) plus  le FPI soutenus par les organisations et mouvements politiques hétéroclites satellites futuristes (=) égal pouvoir d’état stabilité politique, et paix sociale ». Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Détrompons-nous la crise en Côte d’Ivoire n’est pas derrière nous. Elle est peut-être devant nous, si... La période qui va de maintenant à 2020 est l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise. Il va falloir faire ensemble de ces élections de 2020 la porte de sortie de crise, donc le test ultime de la reconstruction nationale sur tous les points. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soit  la fin définitive du chaos sociopolitique. La côte d’ivoire roule sur une route de déviation non balisée elle ne peut mener le peuple qu’à la damnation sempiternelle. « Et si la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit sortir de cette crise ou les inacceptables et les injustifiables crimes ont été commis par la voie de la répression judiciaire internationale, il nous faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire  « TPI-CI » de création onusienne (conseil de sécurité).  Et les voies toutes tracées existent pour y arriver mais il n’est pas sûr que la côte d’ivoire s’en grandisse. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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