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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Côte d’ivoire : En 2018 une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique s’est ouverte..

29 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Les combats légitimes de leaderships politiques d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Donc nous « ivoiriens » ne devons pas oublier qu’en 2019 que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra d’empoisonnement par une politique obscurantiste et inhumaine

Les combats légitimes de leaderships politiques d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Donc nous « ivoiriens » ne devons pas oublier qu’en 2019 que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra d’empoisonnement par une politique obscurantiste et inhumaine

*- Les veux de nouvel An 2019 de Lepetitfils Da candy, Leader de la Légitimité Citoyenne « en Exil ».

 

Citoyennes ivoirienne, Citoyens ivoiriens, cher peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. Comme il est devenu une coutume maintenant depuis 1994, votre pauvre serviteur a le devoir de dire quelque chose à l’occasion des nouvelles années. Mais l’exercice s’avère cette fois-ci moins aisée, parce que nous sommes partis du postulat que tout homme est un homme indépendamment de sa caste social ou biologique, qu’un citoyen est l’égal d’un autre citoyen indépendamment de toute autre considération d’appartenance quelle qu’elle soit. Donc comment prononcer la phrase traditionnelle de « Bonne Année » pourtant mille fois sociable, quand on a perdue de nombreux gyroscopes politiques qu’on espérait pilote de la sortie de crise, dans le dernier trimestre de l’Année 2018 écoulée ? Comment se faire entendre par les Familles Biologiques des combattants tombés sur le champ d’honneur ? Comment afficher un air de fête devant nos familles endeuillées a la porte de 2019, peut-être déjà entouré par le dessert humain ? Mais à l’image de l’exemple des illustres disparus, et comme la lutte doit continuer contre vent et marrée, même si elle a perdu le SANG- revitalisant, nous allons-nous essayer à l’exercice. Parce que la politique s’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions qu’on pense salvatrice pour la société et dans les mêmes discours d’orientation utile pour le peuple et y persister dans la pire des situations même au risque de sa vie physique.

 

Nous disons donc que, depuis l’année 2011, incontestablement  l’Année 2018 a été l’Année qui a vu s’ouvrir une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle que connais la côte d’ivoire depuis 2002 et qui a atteint son summum en 2011. Oui comme la goutte d’Eau en continue fini par briser le plus gros rochet du monde, le nihilisme iconoclaste indécrottable, l’arrivisme renégat, les piranhas carriéristes pathologiques et les manquements continus aux principes de bonne alliance politique, de la courtoisie humaine, de la civilité sociale et aux paroles données non-écrits dans les rapports humains ont fini par défaire le VRAI de l’IVRAIE. Le vrai Houphouëtisme voyant la perte de son essence philosophique et de sa doctrine politique venir à l’horizon, a fini en Aout 2018 par prendre ses distances Houphouët-iennes avec le système politique erratique dont son soutien infaillible a permis d’asseoir à la tête de la cote d’ivoire au terme des deux dernières élections 2010-2015. Mais un système politique qui s’est avéré chemin faisant aux yeux du monde comme contraire à la philosophie politique de paix de Félix Houphouët Boigny et contraire à l’oracle Houphouët-ienne, qui est fondée elle sur la non-violence et l’acceptation des différences sociopolitiques. Donc le VRAI a pris ses distances avec l’IVRAIE en fin démasqué, qui s’est avéré une honte pour demain, une trahison de Félix Houphouët Boigny et une trahison du peuple souverain ivoirien. Pour ainsi s’inscrire dans l’option atavique Houphouëtienne qui rend tous les changements politiques possible mais dans l’ordre et la discipline. Une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle s’est ainsi ouverte en 2018.

 

Aussi comme la vérité ne vient pas seul, la porte de la prison néerlandaise de Scheveningen, à la Haye au Pays-Bas, n’est plus hermétiquement fermée sur nos déportés politiques de la guerre dite post-électorale. Des rejets en répétition de leurs mises en liberté provisoire depuis leurs déportations, le monde est arrivé à l’évidence, qu’ils n’ont plus leurs places en prison. Cette liberté provisoire est aujourd’hui entre les mains de trois juges, dont deux « 2 » favorables et un contre, avec un procureur en campagne politique perpétuelle, qui n’a plus d’autre argument a exposé que la popularité des déportés ainsi séquestrés. La rhétorique accusatoire le président Gbagbo a refusé de céder le pouvoir a Alassane Ouattara et orchestré un plan de confiscation du pouvoir n’a pas pu atteindre le but escompter, face aux éclairages, y compris constitutionnels (2000). Et le plus important est que chemin faisant les juges sont arrivé à la conclusion unanime que, si ce procès valait la peine d’être poursuivi, et se poser la question de savoir s’il devait continuer ou pas, d’où cette importante instante en attente d’une décision. Ce sont des faits judiciaires qui parlent et sont plus audibles que les chansons exutoires d’une accusation décontenancée, donc nous n’en feront pas de commentaires ici. Donc l’Année 2018 a été l’Année qui a vu s’ouvrir une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique sempiternelle que connais la côte d’ivoire. Parce que ces deux faits bien compris et bien conjuguer dans des actions synergiques ne peuvent que conduire qu’à la fin de la crise sociopolitique. Ce schéma à deux (2) contre la politique de confiscation du pouvoir d’état par le clan d’Alassane Ouattara ou si vous voulez ce schéma pour la régulation sociopolitique, la paix et la réconciliation nationale est aujourd’hui démocratiquement et électoralement invincible en côte d’ivoire. Donc une fenêtre à agrandir sur la porte de sortie de la crise sociopolitique s’est ainsi ouverte en 2018.

 

Parce qu’il n’y aura aucune paix durable en côte d’ivoire, tant que l’arbitraire aura un soutien politique national solide, et tant qu’il restera encore un seul prisonnier politique dans nos prisons, ou tant que la côte d’ivoire ne primera pas sur tout, oui la côte d’ivoire d’abord. Il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme Charlemagne sur un état souverainement soldé. Donc la chose est claire ou bien nous serions capables des alliances régulatrices sans état d’âme tous ensemble, ou bien nous demeurons tous dans la misère en côte d’ivoire et dans la barbarie sociopolitique qui nourrit l’obscurantisme et avec les armes « fusils » comme mesure unique de valeur sociopolitique. Il ne faut pas surtout se leurrer comme à l’accoutumé, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif avec ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir Alassane Ouattara en 2020. Donc il nous faut ivoirien, absolument pour une fois taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité synergique à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans l’union désintéressée tous. Ceci est la porte entrouverte sur la paix par 2018.

 

En 2019 donc, si nous « ivoiriens » tenons à la paix sociopolitique, à un ordre sociopolitique nouveau, où on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant pour nous inscrire dans une plateforme politico-électorale forte régulatrice et intégrateur, et de prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable à la cohésion sociale, à l’harmonie communautaire. Des mesures qui prisent consensuel-ment ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie en 2020. La situation sociopolitique ivoirienne exige que le SOUVERAIN CHANGE DE GYROSCOPE maintenant. Par le biais d’une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, les ivoiriens toutes tendances confondus épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, soutenus par toutes les forces vives de la nation ivoirienne convergeant vers la régulation sociopolitique. Et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain. La paix sociale sur laquelle une fenêtre à agrandir s’est ouverte en 2018 est à ce prix  et l’ivoirien ne doit pas la fermée par nos divisions antagoniste d’appartenances et d’adversités ataviques, sinon 2020 ne servira à Rien.

 

Donc il est question en 2019 de s’efforcé au mépris des risques de nos vies et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et de s’oublier pour la côte d’ivoire. C’est pourquoi les ivoiriens doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire. Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Il faut aux ivoiriens une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution invariable. Au cas contraire 2020 ne sera pas la fin de crise, comme 2018 en donne le bon présage maintenant, avec une fenêtre ouverte à agrandir sur la porte de sortie totale de la crise sociopolitique sempiternelle. Tous ensemble maintenant ou périr chacun de son côté, c’est de cela qu’il s’agit. La côte d’ivoire n’aura aucune paix durable sous le pouvoir unilatéraliste ultralibérale de jungle. « La couleur jaune a pointé le pouvoir Français a la table des discutions ». Parce que faire la politique s’est rechercher avant tout le large consensus autour de son idéal politique. Nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité juridique, démocratique et populaire. Aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle.

 

Les combats légitimes de leaderships politiques d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique en 2025. Donc nous « ivoiriens » ne devons pas oublier qu’en 2019 que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra d’empoisonnement par une politique obscurantiste et inhumaine. Ivoiriennes et ivoiriens sur ceux et avec espoir, nous espérons que 2019 sera l’Année de l’union désintéressée pour la paix, des filles et fils de la côte d’ivoire pour la régulation sociopolitique. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2019 a tous…

 

Samedi 29 décembre 2018 :  (Les veux de nouvel An 2019 de Lepetitfils Da candy Leader de la Légitimité Citoyenne « en Exil ».)   

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Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux fanfaronnades d’autosatisfactions de milliards par-ci et par-là.

24 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans la misère de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, dans le chaos social sempiternel où que les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale sciemment entretenue, extrême pauvreté, déshumanisation sociétale etc. »

Lepetitfils : Tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans la misère de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, dans le chaos social sempiternel où que les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire, crise sociale sciemment entretenue, extrême pauvreté, déshumanisation sociétale etc. »

*- « Musique de fête » - Les armes ne convainquent pas, elles contraignent.

Bon ! On ne change pas une méthode même criminelle qui soutien son existence sauf sous contrainte forcée. Parait-il qu’au terme des élections locales partielles du dimanche 16 décembre 2018, Grand-Bassam a été arrosé de 500 millions de francs CFA pour acheter les votes citoyens et cela n’a pas suffi, des centaines de loubards armés avec les dotations d’armes officielles des forces publiques ivoiriennes y ont été déversés, ainsi plusieurs bureaux de vote totalisant plus de 6000 voix, en très grande majorité des électeurs  du PDCI ont été saccagés par ces loubards lors du vote de dimanche à Grand-Bassam, ce qui a décidé du résultat de cette élection. La chose était aussi simple comme la déclaration en nullité des centaines de milliers de votes dans les fiefs du PDCI au premier tour de la présidentielle en 2010. Donc Il était simplement question en l’absence de toute morale humaine de saccager toutes les urnes des périmètres qui font la majorité du candidat PDCI pour être déclaré vainqueur. C’est ça la côte d’ivoire d’aujourd’hui et celle programmée pour 2020 par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Aujourd’hui en côte d’ivoire, les  fusils sont devenus la seule mesure de valeur sociopolitique. Le bien matériel, et Dieu l’argent sont devenu le symbole unique de l’honneur et de la dignité humaine. Même si on à tuer, on a volé, on a pillé, on a cassé des banques pour l’avoir, l’argent n’a aucune odeur désormais en côte d’ivoire sous une meute de voleurs endurcis, de tricheurs insatiables et de pilleurs invétérés.

Une escouade de politicards mafieux d’un système politique prédateur ultralibéral de jungle dans lequel les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre. Oui ! La société qu’il nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus ripoux et mercantilistes sans repère, moral, doctrinal, idéologiques et sans racines sociales réduit à suivre la direction du vent et incapable de réactions citoyennes et de protestations légitimes. Confinés dans un train d’enfer et de damnation au couleur ivoire piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs propres intérêts égoïstes, égocentriques. Ici seule compte les appartenances d’intérêts particuliers, rien que les appartenances égocentriques, la concrétion du moi, jamais la convergence vers les autres, donc que les mérites aillent se faire foutre. Leur politique de division sociale, et de différenciation pour régner, ne fait que confirmer la FIN de la politique de l’évolution sociale paisible initier par FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

Oui, la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais, dans cette situation sociopolitique de crise entretenue sciemment par le pouvoir d’Alassane Ouattara tant qu’il y aura une opposition politique pour le pouvoir d’Alassane Ouattara et une opposition politique au pouvoir d’Alassane Ouattara. C’est le lieu de redire, que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution à la crise ivoirienne qui perdure, a la place du  peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Nous sommes conscients qu’en politique un pouvoir assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion du peuple ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité vers la justice juridico-judiciaire et la justice sociale, vers la liberté et la tolérance envers autrui et ses convictions. Non ! Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, or cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état qu’il a accaparé de force.

C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête nationale en 2020, risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Parce que le pouvoir d’Alassane Ouattara et ses soutiens compromissoires alimentaires, de ripoux nihilistes, iconoclastes, qui œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatique, aveuglés par des intérêts égoïstes n’aiment pas admettre s’être tromper. Pour n’ainsi accorder que peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire, du 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 pour arriver au jour d’aujourd’hui de décembre 2018. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation sur l’autel de la conservation de fait du pouvoir d’état ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen ivoirien et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous, pour une société ivoirienne réellement démocratique.

Donc aujourd’hui le peuple ivoirien à le devoir absolu de se libéré des contraintes de non-droit en s’inscrivant dans la ligne droite du combat politique et citoyen sans violences. Un peuple endormi par un pouvoir d’état déviant, qui se réveil dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité mentale avancée, ne connait que la ligne droite et l’ivoirien doit se réveiller a l’image de la mère patrie, la France, désormais colorée de Jaune et ça paye cash. Oui, le pouvoir qui rend le peuple fou furieux et débile, doit payer cash cette folie et cette débilité. Bien que nous ne sommes pas pour les exemples copiés-collés, ceci est une évidence, la Mère Patrie la France colorée de Jaune à commencer à payer cash, sans crédit payable pour demain. Même si ce n’est pas encore le Mali de Moussa Traoré en 1991, chacun commence à connaitre son interlocuteur et c’est ça qui est la vérité. Chacun doit connaitre son Ami. Mais notre méthode de lutte ne doit pas changer pour autant, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre  pays. Notre option de lutte est et restera la ligue citoyenne synergique, c’est à dire la fédération novatrice conscientisée des forces vives de la nation et la coalition des énergies citoyennes dans une lutte synergique rafistolée sans couleur politique pour le changement politique dans notre pays, que nous appelons un tous ensemble y compris dans les urnes. Pour la Décomposition de ce pouvoir mafieux dispensateur de misères, de désespoirs et de désolation. Pour la Recomposition triptyque de  l’arène politique ivoirienne.

Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux fanfaronnades d’autosatisfactions de milliards par-ci et de milliards par-là et aux propagandes sur des chiffres farfelus de croissances économiques, supposé être un développement économique qui laisse l’homme au bord de la route du progrès. Ponts et Routes et après ! Qui mange goudron ?  Commençons par l’homme d’abord. Depuis huit 8) ans maintenant, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Les goudrons des routes payantes et les ponts payants sont devenus le progrès dans une société ivoirienne sous le coup/coût de la vie très chère et du chômage très élevé y compris dans  l’élite/l’intelligentsia. Ce sont les signes annonciateurs de la côte d’ivoire qui coule, de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse, pieds et mains liés, par le pouvoir d’Alassane Ouattara avec l’appui de quelques suiveurs alimentaires, de ripoux nihilistes, iconoclastes, arrivistes renégats et livré  à une mafia des grands usuriers internationaux assis au tour d’une table des convives nocturne garnie de bouffe que sont les moins nantis de la société, « les petits » qui espèrent d’une solidarité organisée envers eux, mais hélas devenus les bouffes préférés de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Aujourd’hui sous le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle, du pouvoir d’Alassane Ouattara, l’être Humain n’est plus rien, la côte d’ivoire a pris la couleur du sang Humain au quotidien. Et il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare riches et pauvres, un fossé qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches deviennent plus riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres.

Oui, les dictatures de par le monde naissent souvent avec la complicité d’une petite partie des peuples et la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny a la sienne pure et dure. Donc il nous faut absolument les ivoiriens de tous bords politiques une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Ainsi en s’efforçant dans de nouvelles alliances régulatrices d’éclairer d’une lumière constante, les différents niveaux de la sphère publique, de l’arène politique, de l’exercice du pouvoir d’état et d’être le gyroscope indispensable pour le peuple dans son orientation vers l’avenir. Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquit passivement avec les armes impies ne peut rien acquérir tant que l’effort démocratique est exigé. C’est pourquoi les armes « fusils » sont devenues l’unique mesure de valeurs sociopolitique en côte d’ivoire. En politique les armes ne convainquent pas, elles contraignent au mépris des droits inaliénables et des règles démocratiques. Donc vive le chaos sociopolitique sempiternel cultivé et entretenu.

Donc, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Or Tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Et vive tous les maux sociétaux « injustice juridico-judiciaire et injustice sociale, crise sociale sciemment entretenue, extrême pauvreté, déshumanisation sociétale, acculturation, dénaturation sociétale, dépravation des mœurs ataviques, etc. »

Oui, la politique est un combat quotidien pour le peuple souverain, advienne alors que pourra et seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat pour les droits, les libertés et la justice sociale. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde. Même si le pouvoir par les armes est aujourd’hui électoralement désarmé avec 80% d’abstention aux dernières élections, donc réduit à sa juste réalité. Mais le danger demeure pour la côte d’ivoire, que de par nos divisions antagonistes nous arrivions à le réarmé contre la totalité sociale en 2020. Oui, hormis le cas des monarchies avec l’obligation de soumission seigneuriale de leurs sujets, le pouvoir d’état d’un état de droit est contraint de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale du peuple souverain dans le respect scrupuleux des droits. Donc les ivoirien rassembler au sein d’une nouvelle coalition politique ou une nouvelle plate-forme politique est l’unique solution salvatrice, l’unique voie de l’espérance pour 2020 et la côte d’ivoire qui est une Terre de l’espérance ne saurait faillir a une de ses vocations premières. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

BONNE FÊTE DE NOËL A TOUS…

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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La côte d’ivoire n’aura aucune paix durable sous le pouvoir dictatorial unilatéraliste ultralibérale de jungle.

17 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Bon ! Maintenant, dans une mise en liberté provisoire il y a quelque chose de classique représentativité de l’inculpé et l’intime conviction des juges. Donc liberté provisoire d’accord et suivi 3 mois après de l’acquittement est notre souhait hardent. Mais le mal est devenu plus profond huit « 8 » après la blessure.  Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier…

Lepetitfils : Bon ! Maintenant, dans une mise en liberté provisoire il y a quelque chose de classique représentativité de l’inculpé et l’intime conviction des juges. Donc liberté provisoire d’accord et suivi 3 mois après de l’acquittement est notre souhait hardent. Mais le mal est devenu plus profond huit « 8 » après la blessure. Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier…

*- CHRONIQUE : COMME A LA DANSE IVOIRIENNE DU ZAOULI.

Pauvre côte d’ivoire interdite de joie, condamnée à l’éphémère, tout ce qui est vrai devient subitement faux, tout ce qui est irréel devient subitement réel, tout ce qui de non-droit devient subitement de pur droit de la jungle, tout ce qui est mensonge d’état devient subitement vérité d’état, même à DEUX contre UN dans une compétition classique ou la majorité l’emporte, il faut compter et recompter, surtout redouter la jonction et le véto, pour que le verdict soit incertain et/ou pour retarder l’échéance de vérité. Pauvre côte d’ivoire ! Il n’y a rien d’étonnant en cela, parce qu’un pouvoir né d’une déshumanité et en sempiternelle crise sociale ne peut générer que des déshumanités et des crises sociales, l’humanité devient déshumanité jusqu’au jour où il fera jour. Le peuple ivoirien subit impuissant, résigné, fataliste, suiviste et consentant.

Donc que dire d’autre ici, sauf qu’il est difficile de reprendre la main dans une situation sociopolitique ou on a été la couillonnade ou cautionné la couillonnade par l’inertie d’action, ou on devient progressivement les couillons « Gaou » qui n’arrivent pas à redresser la déclinaison d’une barre sociopolitique presque à terre. Oui, il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps sous un pouvoir unilatéraliste ultralibérale de jungle, confiner sous les caprices du bien matériel qu’il prend pour le summum de l’humanité. Ou tout a un prix donc, dites-moi le prix suffit à la solution de tout problème. Il est impossible de se départir de la totalité de ses petites habitudes soporifiques qu’on n’a régit naïvement en règle de vie sociopolitique. Conséquence en politique ou tout ne doit pas se réduire a la conquête du pouvoir pour se remplir les poches de deniers publics ou pour émarger forcement dans les caisses publiques de l’état, quand on fait de la place à l’arbitraire il est difficile de reprendre sa place à l’arbitraire.

La côte d’ivoire n’aura aucune paix durable avec et sous le pouvoir dictatorial unilatéraliste ultralibérale de jungle. Il faut comprendre cela, parce qu’en politique il est très difficile d’avoir des idées novatrices d’intérêt général, pour la stabilité sociale et la paix pérenne, quand on a l’habitude de subir les caprices du gain facile tirer des caisses publiques de l’état. Il est douloureux de se redresser quand on plie depuis si longtemps face aux caprices de l’absolutisme du pouvoir absolu dans la pratique de la gestion étatique et face aux travers exigeants d’une camarilla mafieuse qui veut tout et considère tout comme primes de guerres.

Oui, leurs grimaces ironiques et sarcastiques dans les grandes instances internationales, y compris onusienne, qui craquellent leurs masques de faiseur de paix de circonstance montrent qu’il est difficile décidément de prendre de la hauteur et après un décollage soutenu et couvert par les bombes d’une mafia internationale sous couvertures onusienne. Oui il est difficile décidément de prendre de la grandeur quand on est tombée dans la bassesse des armés dans la conquête du pouvoir d’état. Comment retrouver des marques stables lorsque l’instabilité s’est installée en maîtresse absolu du commandant en chef mais jamais nommé de la rébellion depuis 2002 à 2010.

*- Comment avoir le sang-froid quand on n’est uniquement soucieux que de la confiscation du pouvoir d’état dans le temps et même par interface de personne interposée et assujettis, capable de parer aux inquiétudes du lendemain de la perte inéluctable du pouvoir d’état ?  (Les simples élections locales ont démontré ce que sera 2020).

*- Comment avoir le self-control et tenir ses promesses dans l’action politique, quand on est désespéré de ses propres actions politiques et actes dans la gestion des affaires publiques de l’état ? « On signe volontiers une ordonnance présidentielle d’Amnistie au mépris des règles qui régissent la matière d’Amnistie qu’on fait exécuter par l’appareil judiciaire assujettis et des mois après exécution de ladite ordonnance on l’envoi à l’Assemblé nationale automate d’enregistrement formaliste. Et on décide d’une réforme de la CEI pour la rendre légale conformément à une décision judiciaire internationale et on se rétracte une semaine après comme un petit voyou des quartiers populaires de côte d’ivoire. « La loi c’est Moi le reste on s’en fout ! ».

*- Comment avoir la maîtrise majestueuse du dirigeant politique d’état qui ne saurait se rétablir que dans la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, quand on a une seule obsession stratégique la confiscation du pouvoir d’état, une seule peur bleue l’adversité politique, le pluralisme démocratique de candidatures pluriels, et des opinons contradictoires qui en résultent ? D’où on estime que les armes sont le seul moyen d’impositions en politique, qu’elles doivent rester la seule mesure de valeur sociopolitique ?

*- Comment exceller dans la bonne administration des affaires publiques de l’état et dans la bonne gestion des ressources nationales économiques et financières, quand on est d’un ultralibéralisme prédateurs de jungle qui  sert les moins nantis «  les petits » comme bouffe a la table des convives nocturnes des mafias internationales, détentrices des grands intérêts mafieux ?

*- Comment agir dans la gestion des affaires publiques étatiques avec maestria et défendre l’intérêt général de la totalité sociale souveraine jusqu’à limite de l’humainement admissible, quand on est prisonnier des intérêts obscurs claniques et particuliers ?

*- Comment savoir s’en sortir de cette certitude de carcan bétonné, quand le réalisme des fondamentaux étatiques, le corps armée qui se doit d’être la grande muette se font incontrôlable par les dirigeants politiques par les armes ? Ce n’est pas facile quand on excelle uniquement que dans le nombrilisme politique du Moi ou Rien. Moi ou la Terre brulée.

Quand les merdes volent c’est en escadrilles a dit un homme d’état célèbre, « Houphouétiste » celui-là  même qui a déploré devant une auguste assemblée de voir la Côte d’Ivoire en lambeaux, ce pays que Félix HOUPHOUET BOIGNY avait relevé au rang développement. Donc aujourd’hui plus que jamais, chaque ivoirien se trouve dès lors devant un défi à relever pour que le peuple rentre dans son droit souverain. La lutte citoyenne n’a pas besoin d’être cachée, elle se doit d’être irréversible. Depuis que le monde est monde, la victoire a toujours été au peuple souverain, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état, avons-nous déjà dit. A vos défis donc citoyens ! Donc, aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin d’une ligue citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face au pouvoir dictatorial unilatéraliste ultralibérale de jungle et demeurer des bons grognards de la garde pour rendre l’ivoirien maître de son destin au risque de nos vies physiques.

Au cas contraire, autant rentrer maintenant chacun d’entre nous chez soi « exilé intérieur avec huit ans de vie piétinée ou exilé extérieur avec huit ans de vie perdue a jamais » tout de suite pour se tirer une balle dans la tête. Pour faire cadavre dès maintenant sur le champs d’honneur, oui cela serait  mieux que de faire cadavre à petit feu dans les bas-fonds de la bassesse politique orchestrée par des hommes politique mafieux empoisonneurs devant l’éternel Dieu le grand, pour le bonheur du pouvoir microbien d’Alassane Ouattara, cela vaut mieux. Parce que attendre demain c’est à dire le futur qui commence d’ici à l’après 2020, ou l’avenir pour le faire, ce serait vouloir ou essayer de brancher un rasoir électrique entre les mains sur une prise électrique de 1000 V, c’est le court-circuit assuré. Et ça fait le même cadavre, il n’y a pas mille manières face à l’arbitraire, se battre ou périr avec ses droits inaliénable. Donc dès maintenant dansons le Zaouli ça vaut mieux.

Oui ! La côte d’ivoire n’aura aucune paix durable sous le pouvoir dictatorial unilatéraliste ultralibérale de jungle. Désormais les Brouhahas incontrôlé d’éloges partisanes, les tohu-bohus du fanatisme politique, les coupés-cloués d’antagonismes inutiles, les faux combats dans les bazars kafkaïens chez pétaudière, ne peuvent plus servir dans l’arène politique ivoirienne, parce qu’il y a un antécédent de 2010 qui démontre qu’une culture désertique ou une politique à essence sahélienne « Bouc » peut s’en servir comme couverture pour arriver à ses fins cyniques. La côte d’ivoire a besoin de la Danse du Zaouli qui est plus précise, plus concise, plus synergique, plus coordonnée, plus rafistolée et inextricable, ou danse et musique forment un tout visible, intelligible et lisible.  Ceci étant dit …

Bon ! Maintenant, dans une mise en liberté provisoire il y a quelque chose de classique représentativité de l’inculpé et l’intime conviction des juges. Donc liberté provisoire d’accord et suivi 3 mois après de l’acquittement est notre souhait hardent. Mais le mal est devenu plus profond huit « 8 » après la blessure.  Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire maintenant ou en 2020, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra par empoisonnement. S’est schématisé par le pouvoir déviant d’Alassane Ouattara. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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