L’ivoirien est « CHARLIE : Montrer sa capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques.
Côte d’ivoire : Soit-dit en passant : de Lepetitfils Da Candy
***** - L’ivoirien est « CHARLIE ».
Sept milles « 7000 » morts de citoyens ivoiriens. Sept milles « 7000 CHARLIE ? »: Ce que l’on appelle Terrorisme ? (Ensemble d'actes de violence commis par une organisation (civile ou armée) pour créer un climat d'insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l'égard d'une communauté, d'un pays, d'un système).


L’ivoirien est « CHARLIE » en puissance. Sept milles « 7000 » morts de citoyens ivoiriens, Sept milles « 7000 CHARLIE » a la clé d’une politique différencialiste de Communautarisme de rattrapage. Le Nord ivoirien composite taxé de Musulman. Le Sud ivoirien disparate taxé de chrétien. Des partis politiques sur la voie de « communautarisation». C’est pourquoi, a fin de faire pièces a la dictature du néo-monarchiste débridé de, Alassane Ouattara et de sa camarillas criminelle soutenu par ses nouveaux suiveurs et de coexister librement, consensuelle-ment et pacifiquement, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, le tout dans une Nation une et indivisible, garantissant, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Les citoyens ivoiriens doivent avoir les droits civils et politiques égaux dans l’espace public.
Donc les citoyens ivoiriens responsables doivent décidés de ne plus désespérer de la politique, même devenue criminelle sous nos tropiques, avec des persécutions politiques sempiternelles sous couverture des poursuites judicaires effrénées. Tout comme ils ne doivent plus désespérer de l'état, même devenu état policier, état paria, état voyou, persécuteur de ses ressortissants (crime contre l’humanité, (Sept milles « 7000 » morts de citoyens ivoiriens. Sept milles « 7000 » CHARLIE ») pour la seule nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état. Et de divaguer quotidiennement dans le sang de ses mêmes ressortissants martyrisés. Donc les citoyens ivoiriens disons-nous, doivent s'engager à fond dans l’espace publique, dans la vie politique de leurs pays. Pour montrer leurs capacités à faire bouger les lignes sociopolitiques et démontrer se faisant, que tout peuple qui a le courage de ses opinions face a l’arbitraire d’un pouvoir d’état au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société.
Dès lors le citoyen ivoirien a le devoir de veiller, à ce que le néo-monarchiste débridé de, Alassane Ouattara et de sa camarillas criminelle soutenu par ses nouveaux suiveurs, dont le prince héritier du trône ivoire sera issu d’un Clan déjà désigné pour l’horizon 2020, ne considère jamais le pouvoir d’état qui est la propriété ultime du peuple souverain, comme un capital de commerce propriété privé que l’on conquiert par les fusils d’une guerre et que l’on doit conserver au prix d’une politique communautariste criminel. Au prix d’une politique économique dirigiste mafieuse, au prix de la violence armée, au prix de l’injustice judiciaire et sociopolitique, au prix de la martyrisassions dans sa vie quotidienne du peuple souverain pourtant de droit ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui ! Le citoyen ivoirien à le devoir de veiller, parce ce que le prince héritier du trône ivoire désigné par Alassane Ouattara sera issu d’un Clan déjà désigné pour l’horizon 2020. Cela veut dire que les partis politiques ivoiriens légalement constitués a but de conquérir le pouvoir d’état et subitement devenus sujets de sa majesté le pseudo-roi Alassane Ouattara doivent allez se faire foutre. C’est ce qu’ils méritent le mieux, de par la volonté compromissoire du pseudo-roi Alassane Ouattara. La conquête du pouvoir d’état ainsi cadenassée ne les concerne pas.
C’est pourquoi, l’ivoirien ne doit pas se leurrer, face à un pouvoir sanguinaire devenu noir, assis sur le vide, rien que le vide, le néant, rien que le néant, le vent, rien que le vent. Le droit ne se donne pas, il s’arrache des griffes de l’arbitraire du pouvoir d’état. La société civile ivoirienne pour sa part doit se décider de descendre dans la mêlée de l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle majeur au profit de l’intérêt général de la nation ivoirienne, en faisant progresser les actions sociales et les idées de bon sens. Cela avec les actions raisonnées et les bons tons qui sied à une communauté de destin dans l’exaltation de la diversité solidaire. Sans recourir ni a la force matérielle des armes, ni a l’injustice, ni a la violence, ni à une conception strictement absolutiste du pouvoir d’état, ni aux utopies… La nature sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains du souverain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) d’Alassane Ouattara (A ce jour, Sept milles « 7000 » morts (continus) de citoyens zigouillés comme de rien était, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, malgré tout dit « Grand-bâtisseur » si ce n’est de cimetière) est dangereux pour notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui à décrété « pas une seule goutte de sangs versée » sur le sol béni de côte d’ivoire.

L’ivoirien est CHARLIE. « Communautarisme de rattrapage, Nord ivoirien taxé de Musulman, sud ivoirien taxé de chrétien. Des partis politiques sur la voie de «« communautarisation».
Soit-dit en passant : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
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Le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie. À qui profite le crime?

(Le coup de poignard planté dans le dos de la démocratie et des hommes politiques...)
Côte d’ivoire : Un Soit-dit en passant : de Lepetitfils Da Candy
Chronique : « Lire entre les lignes »
En effet parlons-en ! Le coup de poignard planté dans le dos des deux partis politiques ivoiriens supposés de gouvernements et des hommes politiques candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2015 a qui profite le crime? Eh Oui ! À tous ces pantalonnades de carriéristes pathologiques néo-monarchistes débridés et absolutistes dans lâme, digne d'un Gourou sectaire, dont la haine communautariste éclipse les inavouables besognes de dynastie familiale, en mal de suprématie, de royauté, de notoriété publique, de célébrité sociale et a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puisé dans les caisses publiques de l’état. Le crime de sang ? Sept milles (7000) morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état comme de rien était. Ainsi la réconciliation nationale et l’intérêt général ont acquit le droit d’aller se faire foutre ailleurs et laisser libre cours a la damnation de l’ivoirien en côte d’ivoire et de par le monde.
*- La justice de vainqueur post-crise n’a jamais consolidé la réconciliation nationale post-crise.
Donc quelle est cette méthode qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ? S’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par un dirigiste devenu un pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion officielle des affaires publiques aux yeux de ce dirigiste pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage? Eh bien ! Qui peut démontrer que : La justice de vainqueur post-crise peut consolider la réconciliation nationale post-crise ?
L’entretien sciemment des crises sociopolitiques, par l’intimidation des poursuites judiciaires effrénées, par l’immixtion autoritaire du pouvoir d’état dans la vie des partis politiques légalement constitués, toujours de la même manière « opposant a genou pour qu’on te dicte ta conduite ou bien, tu passe sur le banc des accusés devant mon tribunal a moi.», le laisser penser. Un pouvoir d’état ne peut pourtant pas exister seulement que par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises comme le fait le dirigiste pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage, tenants actuels du pouvoir en côte d’ivoire?
*- Les grilleurs d’arachides ignares sont diffus dans les affaires publiques et estampillés à des postes des responsabilités.
Au surplus de l’entretien sciemment des crises sociopolitiques pour avoir des alibis pour persécuté les opposants et les citoyens non-soumis. Les « responsables » à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées de l’administration publique ne sont plus nommés pour leur mérite, pour leurs capacités adaptées à la fonction dont ils vont occuper. Ils ne sont plus nommés pour leur compétence avérée, ou leur savoir faire. Mais ils sont nommés pour leur degré d’allégeance au palais présidentiel et leur capacité nuisible à s’adapter a la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatiques « Ministre par partage de gâteaux, ministre Wouyâ- Wouyâ souvent de déchet toxiques et Ambassadeur passeur de clandestins en Europe, Député Flêkê- Flêkê, Maire Gnâffou- Gnâffou, précédent les grilleurs d’arachides aux gueules très occupées a mâcher le bien public, et qui sont diffus dans les affaires publiques et estampillés a des postes de responsabilités dont il ignorent tout des prérogatives ».
Mais quoi de plus normal : Ils sont nommés pour leur capacité à trahir l’intérêt général au profit du clan du dirigiste devenu pseudo-président de la république et son communautarisme de rattrapage et pour servir la table des convives des vautours et de charognards. Donc ils n’accèdent pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme, au préalable présenté et défendu devant le peuple et pour l’intérêt du peuple, ni pour travailler pour l’intérêt général. Mais pour se plier aux injonctions de leurs complices du pouvoir pour pomper les deniers publics. Et se contenter de faire des flatteries dans les couloirs du palais présidentiel et dans les cercles de pouvoirs. Si vous souhaitez prendre place a la table des convives, c’est simple, chantez « Alassane Ouattara » seulement, même si vous n’ajoutez pas « puissanci â mâgnî dê » ça ne saurait tarder vous y seriez invité. Rien d’étonnant disent d’autres Amis, parce qu’un pouvoir né d’une crise et en sempiternelle crise ne peut générer que des crises, jusqu’au jour ou il fera jour. Ce jour dépend de la lutte tous ensemble, ce qui est boulonné, peut être déboulonné.
*- À la vie ? Oui !
Il convient de se répéter ici encore, nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou bien matériel. Notre liberté est soutenue par notre très difficiles premier choix en politique, qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. (Bien que le monnayage de nos activités aurait été productif de milliards, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique). Ni postes, ni titres pour donner un autres sens à notre vie, avons-nous fait le serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation. Donc point d’acharnement, point de lynchage, c’est aussi simple à comprendre… D’autres Amis nous ont reproché sincèrement d’avoir pris parti pour le mauvais côté de la chose. Soit… Mais n’empêche notre éclectisme impassible, soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position centrale politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposé aujourd’hui. Voila pourquoi, ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est sa conduite des affaires publiques de l’état et sa gestion des deniers publics, des caisses publiques, de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie, du droit, de la liberté, des démocrates et des républicains ? Non ! Ces procédés lugubres ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons. À la vie ? Oui ! Le reste on s’en fout…
(Et pourtant on a négocier et dialoguer hier a fin de réconciliation...)
*- L’avenir d’une nation ne se construit pas avec des décisions dictatoriales, autoritaires et arbitraires.
Les gouvernants par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire retrouveront la voie vers la réconciliation nationale, le jour où ils feront suffisamment confiance à ceux qu’ils gouvernent de faits, pour comprendre que l’avenir dépend moins de leurs décisions dictatoriales, autoritaires et arbitraires, de leurs compromissoires a but électoral, de leurs élections truquées ou de Hold-up électoral, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne. Ce jour là, qui est visiblement incertain en l’état actuel des choses, ils trouveront la voie de la réconciliation nationale. Donc, lutter tous ensemble au terme d’une lutte synergique, fédératrice, pacifique, coalisée, conscientisée pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences, ou périr chacun dans son coin. C’est le seul postulat pour l’ivoirien en 2015 avant qu’il ne soit trop tard. Avons-nous dit…
un « Lire entre les lignes »
Une Chronique Soit-dit en passant : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exile
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Citoyenne ivoirienne et citoyen ivoirien! Changeons notre société d’une manière ou d’une autre en 2015
(Des procès politiques sont pendants devant la cour pénale internationale (CPI) et devant la cour d’assise à Abidjan.)

Vœux de nouvel an 2015 de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »
L’année 2015, année électorale en côte d’ivoire devait être une année de grande fête nationale, si la côte d’ivoire n’avait pas été victime d’une affreuse guerre de septembre 2002 à avril 2011. Une sale guerre qui n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. « Parti du bréviaire prescrit par FELIX HOUPHOUET BOIGNY « pas une seule goutte de sangs versée », on se retrouve aujourd’hui avec sept milles (7000) morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Alassane Ouattara. C’est pourquoi Citoyen ! Contrairement à notre habitude qui est de faire des vœux de nouvel An analytiques et narratifs, cette fois nous allons juste nous contenter de sacrifier à la tradition de ses vœux. Parce que la situation sociopolitique de notre pays est statique, elle n’a toujours pas évolué d’un iota vers la paix sociale. Oui ! Aucune évolution notable depuis 2011, le pouvoir d’Alassane Ouattara qui à pour socle le communautarisme et assis sur une politique économique dirigiste, cherche à endormir le peuple ivoirien avec des chiffres économiques farfelus d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société. Les grandes institutions financières sonnent l’alerte a disant que : «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage» en côte d’ivoire. Mais la politique économique du dirigisme n’œuvre qu’à ses fins et ne voit que dans sa poche. L’accaparement des biens publics et privés et les vols organisés « Holdup » sont devenus la règle dans la gouvernance. Se faisant le pouvoir de Alassane Ouattara ne peut que persiste dans sa traditionnelle logique du pourrissement dans la recherche d’une porte de sortie de la crise, qui n’a été possible que par sa volonté de conquérir le pouvoir par les armes « 24 décembre 1999 et 18-19 septembre 2002 » et de soldé le contentieux électoral de 2010 par les mêmes armes. Ainsi des procès politiques sont pendants devant la cour pénale internationale (CPI) et devant la cour d’assise à Abidjan. « Il nous faut retenir ici qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État voyou persécuteur, des magistrats serviles ou partisans, des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation en espérant avoir raison des l’engagements politiques».
En côte d’ivoire Les bruits des armes de guerres n’étonnent plus personne. L’apartheid communautaire et social ajouté à l’escroquerie intellectuelle et morale qui fonde les fausses notoriétés et le terrorisme des hommes armés nous conduisent inéluctablement aujourd’hui vers une société de désespérance. C’est pourquoi hélas en 2014, nous avons assisté aux mêmes terreurs des hommes armés, aux mêmes poursuites judiciaires sélectives effrénées contre tous ceux qui osent bouger, à la même obstination du pouvoir d’Alassane Ouattara dans la recherche de porte de sortie de crise par la voie judiciaire. Entrainant le même statisme dans la fermeture des fossés grandement ouverts dans l’harmonie entre communautés ivoiriennes qui forment le socle de l’état, et aux mêmes conditions de la vie chère avec la désespérance sociale que cela sous-tend. Aussi en 2014 notre souhait était que celle-ci soit l’année du réveil du peuple ivoirien. Ce réveil n’a pas été à la hauteur de l’espérance escompté, mais nous avons constaté tout de même quelques mimiques annonciatrices d’un futur réveil du corps social. Donc ici, en faisant de la réconciliation nationale et de la paix sociale une fixation, c’est le lieu de dire, que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution a la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Le peuple souverain de côte d’ivoire qui donne ce pouvoir à qui il veut et le retire de droit a volonté. Ni la communauté internationale, ni la Cour pénale internationale (CPI) ne viendront trouver la solution en côte d’ivoire à une crise politique ivoirienne. Et les leaders politiques ivoiriens déportés au Pays-Bas à la Cour pénale internationale (CPI) « y compris le président de la république constitutionnel de 2010 (Voir les articles 94 et 98 de la constitution de 2000) » seront donc libérés a partir de la côte d’ivoire, par le peuple ivoirien ou ils ne le seront pas. Or la réconciliation nationale se ne fera qu’avec ses leaders politiques ivoiriens déportés ou elle aussi ne se fera jamais.

(Les dictatures naissent souvent avec la complicité d’une petite partie des peuples. Les fusils sont devenus la mesure de valeur dans la société ivoirienne. Le bien matériel, l’argent est devenu le symbole de l’honneur et de la dignité humaine, même si on à tué, on à volé, on à pillé, on à cassé des banques pour l’avoir, il n’a aucune odeur désormais en côte d’ivoire)
L’entêtement du pouvoir d’Alassane Ouattara dans les poursuites judiciaires et dans la voie de la solution judiciaire ne résoudra rien, au contraire il est la voie toute tracée vers le chaos sempiternel. Il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant qu’en politique, il n'y a pas de vrai conflit sans solution, il n'y a que des absences de dialogues fondées sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, diverse en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance et l'égoïsme qu’on arrive a la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Avons-nous toujours dit et répéter. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes « inacceptables et injustifiables ». De là aussi découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire pour les préjudices subi par des tiers. Parce qu’en droit la simple carence en matière de prévention des risques de conflits entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ses ressortissants. C’est la seule solution politique possible pour aller à la stabilité sociopolitique et a la paix pérenne, que nous ne cessons d’appeler. Quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait une crise armée contre la société, l’amnistie générale est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre. Mais hélas cette option politique irréfragable qui repose sur le lien social qui est politique, s’oppose à de gros intérêts de politiques mafieuses. Parce que d’autres acteurs de la crise ivoirienne bien qu’imbibés de sangs ivoiriens ont besoin de paraitre blanc comme neige et veulent occulter leurs puanteurs. Nous sommes conscients qu’en politique un pouvoir assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion du peuple « communautarisme de rattrapage » ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d'autrui. Non ! Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, or cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état qu’il à accaparé de force. C’est pourquoi, en lieu et place d’une logique campagne générale pour la réconciliation nationale, l’intérêt général est actuellement dissout dans une campagne mafieuse de candidature unique en 2015 pour la préservation des intérêts égoïstes et égocentriques.
Alors que la démocratie pluraliste et la réconciliation nationales sont inextricablement liées et interdépendantes et l’élection présidentielle est l’occasion pour tout parti politique, qui a pour vocation la (Ré) conquête du pouvoir d’état, de mesuré son assise électorale, substrat de son existence dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale. Parce que la majorité populaire et électorale d’un parti politique ou d’un leader politique se dégage au premier tour de l’élection présidentielle, tout le reste au deuxième tour n’est que jeu politique d’alliance composite fondé sur des intérêts très souvent opposés à l’intérêt général. Ce qui oblige d’autres partis politiques à se départir de leurs projets de sociétés, à abandonné leurs essences politiques, à annihilé leurs substrat idéologiques, à subordonné leurs idéaux sociétaux, pour s’assujettir par intérêt égoïste et égocentrique à la volonté d’un parti politique attrape-tout dont ils sont réduit aux rôles d’appoints compromissoires. Ainsi toutes les alliances et compromissions alimentaires sont permises réduisant aussi « homme politique » au rôle du supporteur «supporter » d’une équipe de football. C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête nationale en 2015, risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Parce que ces hommes politiques des alliances mafieuses et des compromissions alimentaires, qui œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatique, et qui aveuglés par des intérêts égoïstes n’aiment pas admettre s’être tromper, accordent ainsi peut d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation sur l’autel de la conservation ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. « Hélas ! Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquit passivement ne peut rien acquérir tant que l’effort individuel est exigé. Ainsi la compromission électorale devient la solution aux carences individuelles acquises, même étant d’un parti de gouvernement». Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de se libéré des contraintes de non-droit en s’inscrivant dans la ligne droite. Parce qu’un peuple endormi par un pouvoir d’état mafieux, qui se réveil dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité avancée, ne connait que la ligne droite. Et le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité. Bien que nous ne se sommes pas pour les exemples copiés-collés, tout près de nous (Le Mali en 1991, et même Le Burkina en 2014) des pouvoirs ont rendu ces peuples fous et ont payé cash ces folies). Mais notre méthode de lutte ne changera pas pour autant, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre pays. Notre option de lutte est et restera la ligue citoyenne, c’est à dire la fédération novatrice conscientisée des forces vives de la nation et la coalition des énergies citoyennes dans une lutte synergique sans couleur politique pour le changement politique dans notre pays, que nous appelons un tous ensemble y compris dans les urnes. Pour la Décomposition de ce pouvoir mafieux dispensateur de misères de désespoirs et de désolation. Pour la Recomposition triptyque de l’arène politique ivoirienne.

« La Décomposition/Recomposition ». Donc tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Pour preuve Le président soudanais Omar El-Béchir et son ministre de la défense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein, sont au soudan, la CPI n’y peut rien contre. Seif Al-Islam Kadhafi, fils du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi est en Libye.Le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto sont au Kenya. Et c’est pourquoi, L’ex-président des États-Unis George W. Bush et son ex- vice-président des États-Unis Dick Cheney se moquent des injonctions de la communauté internationale. Ils ne reconnaissent même pas la cour pénale internationale, la CPI n’y peut rien contre. Souveraineté étatique oblige… Donc la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas se fera en côte d’ivoire ou ne se fera jamais. C’est classique en pareille circonstance». Nous restons convaincu que : Tout peuple qui a le courage de ses opinions face a l’arbitraire d’un pouvoir d’état au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société. Citoyens Ivoiriens ! Depuis quatre (4) ans maintenant, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Les goudrons des routes payantes et les ponts payants sont devenus le progrès dans une société ivoirienne sous le coup de la vie très chère et du chaumage très élevé y compris dans l’élite/l’intelligentsia. Ce sont les signes annonciateurs de la côte d’ivoire qui coule, de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse, pieds et mains liés, par Alassane Ouattara avec l’appui de quelques suiveurs et livré à une mafia des grands usuriers internationaux. Citoyens Ivoiriens ! Espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope FELIX Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes doit être un exemple, un éclairage pour nous. Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à l’idéal de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence. Mais citoyens ivoiriens ! Changeons notre société en 2015 d’une manière ou d’une autre. Pour que 2015 soit une année ou les crépitements des armes impies d’Alassane Ouattara colleront la paix au peuple ivoirien pour laisser place à l’affrontement et la confrontation discursif contradictoire des hommes publics dans l’arène politique. Donc une année de stabilité sociopolitique, une année de cohésion sociale, une année d’harmonie communautaire, une année de paix pérenne, une année d’une côte d’ivoire ouverte sur le monde dans le respect des différences. Citoyens Ivoiriens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2015 a tous…
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
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