Côte d’ivoire : Attention ! Le mal est là, le danger est là, le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.
La côte d’ivoire du renard libre, dans le poulailler libre, du renard hallucinant, dans le poulailler halluciné. « Le peuple souverain de côte d’ivoire, qui à voté sa constitution en juillet 2000 avec la victoire du oui à 86,58 %, doit t’il se dédire aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire, sans que l’on ne reparle avec lui peuple ? Non ! Le pouvoir usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Qui à virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou ne doit pas tout imposer au peuple. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition à Alassane Ouattara. »
*- Un dédommagement avec la foutaise somme de un (1) million CFA,
« Si la côte d’ivoire avec ses cinquante cinq (55) ans bien sonné aujourd’hui, doit demeurer une terre de l’espérance, un pays de la paix Houphouëtienne, l’ivoirien a donc le devoir absolu de bloquer en 2015, d’une manière ou d’une autre ou si élection il y a ? La dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara. (Trop de morts de citoyens, sept milles (7000) au total, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Alassane Ouattara). Pour lesquels citoyens zigouillés, Ouattara vient d’annoncé un dédommagement avec la foutaise somme de un (1) million CFA, qu’il va falloir payer réellement aux ayants-droit de chaque victime. Auxquels il à éluder avec soin de dire avec contrition que tout cela à commencé le 18-19 septembre 2002. Pour qu’ils sachent qui à tué leurs parents, ou tout au moins de par qui c’est arrivé, « FOUTAISE ». Donc bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système pervers, criminel dirigiste, obscurantiste et communautariste de, Alassane. A fin de replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale. Pour y parvenir, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les compromissions électorales alimentaires et la division dissolvante soit tous dépassée. Et c’est possible dans le dépassement de soi par chacun. Les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire et l’obscurantiste, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire».
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*-L’organisation sociale décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune.
C’est pourquoi, aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de la question individuelle de l’arbitraire dictatorial du pouvoir de, Alassane Ouattara, ce sont des questions universelles plus générales, qui se posent à nous dans la recherche de la stabilité, de la paix sociale, des libertés individuelle, de la réconciliation nationales, et de la démocratie. Comment imposer le respect de la supériorité des normes juridique prescrites de régulation sociale à tout le monde, sans exception y compris les dirigeants issus d’une guerre d’agression a la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues et de nos systèmes démocratiques confisqués dans le non-respect du droit ? Quelles sont les limites à mettre à notre tolérance, à notre statisme de l’inertie temporelle, dans la recherche inlassable parfois ingrate de l’instauration de l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire ? Comment obtenir des organismes de gestions politico-électorales Impartiaux et des institutions judiciaires indépendantes de gestions de la vie publique, pour une vie démocratie réelle et pour des élections conformes aux normes internationales? Face à un pouvoir communautariste, près à piétiné tout les droit et règles pour arrivée à ses fins obscures. Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière la recherche éperdue du dialogue et du consensus avec ce pouvoir-là ? « Bien que, le dialogue, cette valeur qui nous est atavique et qui est la seule solution aux problèmes politiques quels qu’ils soient ». Si le pouvoir arbitraire, dictatorial, communautariste criminel de, Alassane Ouattara et alliés ne stoppe pas d’eux-mêmes leur projet commun de confiscation du pouvoir d’état par les armes. Et leurs micmacs et leurs zigzags autour de la chose publique et autour des normes de l’organisation sociale qui décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune.
*- Mettre fin une fois pour toute à cette politique communautariste absurde, mensongère, mafieuse, attrape-tout.
Donc au-delà de la politique mafieuse communautariste pour se remplir les poches de, Alassane Ouattara et son clan, qui font diversion avec des discours économiques exutoires, alors qu’il y a pire à résoudre. Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant en 2015 et pour toujours autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Cela au nom de nos droits, de nos libertés, de la paix sociale et au nom de la philosophie politique de paix de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, « notre socle de valeur commune ». Pour enfin barrer la route de destruction et de dégénérescence sociale au pouvoir communautariste de, Alassane Ouattara, à l’imposture politique de, ALASSANE Ouattara, à la dictature des intérêts financiers extérieurs qui soutiennent Alassane Ouattara. Et au chaos social sempiternel, qu’elle génère a tous les coups et entretenu par Alassane Ouattara. Et d’exiger tous ensemble dans la paix sociale et conformément aux normes juridiques de régulations sociales, le strict respect de nos droits, de nos libertés, de l’état de droit et d’une société démocratique. Afin de mettre fin une fois pour toute à cette politique communautariste absurde, mensongère, mafieuse, attrape-tout, à la limite criminelle qui a zigouillé des milliers de citoyens depuis septembre 2002. Et qui de par sa politique affairiste basée sur le gain personnel et l’enrichissement illicite, à dévalorisé la représentation nationale dans le concert des nations. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles est la gouvernance de, Alassane Ouattara. Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés compromissoires.
*- L’Exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle.
Le peuple à donc le devoir absolu de faire une démonstration de forces citoyennes, de son pacifisme dans la lutte démocratique au nom unique de notre chère patrie. Au terme d’une ligue citoyenne pour le droit, pour la liberté, pour la démocratie. Afin de planter un sérieux coup de pieds au cul du pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara dans les urnes électorales et de quelques manières légales que cela puisse nécessiter. Ainsi une fois ces droits restaurés, la démocratie obtenue, la libre expression ouverte, les citoyens doivent s’efforcer par la suite en transcendant les intérêts particuliers, d’aller à la réconciliation nationale. Pour soigner les plaies sociales ouvertes béantes afin d’avoir sa société de paix sociale, de concorde civile, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. Oui ! Le peuple souverain de côte d’ivoire, qui à voté sa constitution en juillet 2000 avec la victoire du oui à 86,58 %, doit t’il se dédire aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire, sans que l’on ne reparle avec lui peuple ? Non ! Donc, peuple ivoirien, ta patrie martyrisée, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY t’appelle à accomplir ton devoir absolu de peuple souverain, sans lequel ton existence n’aurait aucun sens. C’est-à-dire administrer un sérieux coup de pied de citoyen, au cul du pouvoir communautariste, dirigiste et criminel de, Alassane Ouattara. Pour pouvoir avoir la société de paix Houphouëtienne, de concorde civile, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire réconciliée, une et indivisible. C’est ton devoir absolu. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». D’où la nécessité absolue pour le peuple ivoirien ici et maintenant, de mettre un point qu’on espère final, au médiocre cynisme de l’arbitraire dictatorial, d’une culture politique communautariste archaïque. Assis sur la force matérielles des armes et l’escroquerie morale et intellectuelle.
*- La dictature commence toujours au nom du peuple.
On observe ça et là des contradictions très choquantes entre la réalité sociopolitique ivoirienne, les principes universels démocratiques, les discours officiels des tenants du pouvoir d’état, les actes des hommes politiques qui nous gouvernent. Le plus ostensible et manifeste de ces contradictions consiste à refuser habillement d’aller à des élections démocratiques à compétition pleine et loyale conforme aux normes internationales et cadenassée hermétiquement les élections dans son organisation. Et tout en faisant tout, pour faire croire au monde entier qu’ils veulent y aller à des élections démocratiques. Et programmé au finish de se réclamé l’élu du peuple, pour pouvoir imposé tous leurs travers politiques et de gouvernances au peuple martyrs de côte d’ivoire. Ceci est une constance de par le monde, la dictature commence toujours au nom du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. En lui jetant en pâture les attributs et symboles du pouvoir, avant de les lui reprendre par des moyens et procédés irrationnels « je suis élu par le peuple ? ». Et ensuite, ils leur suffisent, de ne s’embarrasser d’aucun scrupule dans la violence armée, pour s’y maintenir contre vents et marrées au pouvoir. Aussi tout comme la ploutocratie étatiste se ferme hermétiquement, les dictatures se réclament toujours d’une majorité du peuple, qu’ils martyrisent pourtant. Voilà pourquoi, si cette situation dictatoriale, arbitraire et criminelle d’une politique glauque et discordante n’est pas stoppée, elle conduirait au chaos total.
*- Du noir, rien que du noir, du néant, rien que du néant, du vent, rien que du vent.
Eh bien oui ! Sous prétexte de tolérance pour une sortie de crise, notre société ivoirienne autrefois paisible, harmonieuse et stable, renonce peu à peu à ses propres interdits « le combat contre la violence de l’arbitraire ». Or à trop accepter les impairs sociétaux de la violence du pouvoir par les armes qui deviennent le socle de valeur, comme le font actuellement certains ivoiriens épris de paix et à la recherche de la réconciliation nationale. Ils laissent ainsi peut être sans le savoir se développer dans la société ivoirienne et dans la sphère politico-institutionnelle, des fonctionnements arbitraires nuisibles à la paix et à la cohésion sociale. Les dictatures naissent toujours par la complicité d’une partie du peuple. Oui, de nombreux dirigeants de partis politiques ou hommes politiques. Qui ont été un moment donné en position de modèles pour la jeunesse ivoirienne, ne s’embarrassent plus de morale, pour manipuler le peuple à des fins compromissoires aux bénéfices d’un pouvoir dictatorial devenu aveugle. Du noir, rien que du noir, du néant, rien que du néant, du vent, rien que du vent. Cela pour se remplir les poches sur le dos du peuple au terme des compromissions électorales mafieuses, auxquelles ils restent éternellement liés à jamais.
*- Le fonctionnement de la mafia politique ou des régimes totalitaires.
En effet pour ligoter psychologiquement un homme quel que soit sa carrure politique ou un dirigeant politique quel que soit le poste qu’il occupe ou le titre qu’il détient, il suffit de l’entraîner dans des mensonges éhontés, dans des compromissions électorales, dans la manipulation mercantiliste, qui le rendront lié et feront de lui le complice du processus malhonnête et corrompu, dont il restera complice par intérêt. C’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique ou des régimes totalitaires du genre du pouvoir de, Alassane Ouattara. Aussi ces genres de pouvoirs totalitaires s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Tout en sacrifiant ainsi les droits du peuple souverain et l’intérêt général sur l’autel de la paix sociale, cela dans des circonstances exceptionnelles favorable au non-droit, sciemment crées par veux mêmes. Voilà pourquoi aujourd’hui il n’y a plus d’assertions ou de dissertations sur le 18-19 septembre 2002, source unique de la crise ivoirienne. Mais uniquement sur les élections de 2010, pourtant incontestablement truquées, question de ne pas se regarder dans le miroir. Donc ce genre de mafia repend la boue et oblige les honnêtes citoyens et tous les passants à patauger dans cette boue et ensuite s’auto-alarmé en s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde d’honnêtes citoyens salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs.
*- La logique d’un face-à-face entretenu entre le peuple et le pouvoir arbitraire.
Donc voilà, au-delà des discours économiques d’autosatisfaction d’un pouvoir devenu aveugle, celui de, Alassane Ouattara, l’avenir de la chère patrie, la Côte d’Ivoire prise en otage, est maintenant réellement menacée, par d’autres crises plus graves que les précédentes. Parce que nous avons des hommes politiques mafieux qui œuvrent dans l’arène politique, en dépit du droit et au mépris de toutes les règles démocratiques. Et diantre ! Qui n’aiment pas admettre s’être trompés, en faisant fausse route à la tête du navire ivoire. « Après dieu c’est Alassane Ouattara dit-t-on et l’adjoint de dieu ne peut pas se tromper ». Donc voilà pourquoi, il faut au peuple ivoirien d’être capable de faire pièces dans un face-à-face entretenu entre lui «peuple» et le pouvoir aveugle de, Alassane Ouattara, devenu un pouvoir usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Qui à virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou. D’où la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition à Alassane Ouattara. Donc un face-à-face entretenu avec l’arbitraire, par-delà nos différences, nos querelles, nos petites brouilles, nos sources de malentendus, nos divergences et nos dissensions. Avec pour Objectif unique, démonter le boulon sangsue brancher par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue. Il n’y a pas de match perdu par le peuple souverain contre l’arbitraire et Il ne doit pas y avoir matchs, là ou il n’y a pas techniquement match. Par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques de l’opposition, d’une quelconque abstention dans la lutte politique ou d’une quelconque abstention électorale. Les ivoiriens doivent lutter, tous ensemble côte-à-côte et coude-à-coude, à fin de faire coexister démocratiquement, librement, consensuelle-ment et pacifiquement, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public et dans l’arène politique.
*- Les droits et les libertés s’arrachent des griffes de l’arbitraire.
Oui, les citoyens doivent prendre leurs responsabilités et décidés à s'engager dans la vie publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques de la côte d’ivoire. Et la société civile pour sa part doit se décider de descendre dans l'arène politique, avec la ferme intention d'y jouer un rôle, en faisant progresser des idées de bon sens et les débats constructifs. Ne l’oublions pas les droits et les libertés s’arrachent des griffes de l’arbitraire. Le prix de la liberté d’un peuple souverain se mesure souvent à l’aune de la vie, face à un pouvoir arbitraire et sanguinaire devenu aveugle. Surtout le pouvoir de, Alassane Ouattara et son clan mafieux, qui tendent maintenant à fonder l’ordre sociopolitique national ivoirien, sur l’affinité des sentiments d’appartenances, communautaire, régionale, ethnique, tribale, religieuse. Et sur l’idée des murs diviseurs dressés sciemment dans la société commune et sur le consensus des opinions cooptées, par des intérêts mercantilistes et mafieux.
*- La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est consentante au combat pacifique démocratique.
Alassane Ouattara et son clan compromissoire ne parlent que de l’alternance 2020. Parce que sûr, très sûr de leur option de confiscation du pouvoir au terme des élections d’octobre 2015. L’alternance compromissoire Antidémocratique prévue pour 2020, dont le Non du prince héritier parachuté par les armes au sommet de l’état par la porte « rébellion-aire », n’est pas un mystère pour les initiés au sein d’un rassemblement de partis politiques qui sera unifié ? La ligne directe du pouvoir par les armes comme socle de valeur oblige. Si n’advient pas d’ici là, une fracture imprévisible. Parce qu’il est constant que les sociétés progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ils ont pourtant confiance en eux-mêmes. Cette confiance orgueilleuse, n’est pas due à une quelconque force politique et électorale, ni à une quelconque force naturelle ou morale, ni à la popularité de leurs conception politique attrape-tout, ni au communautarismes de rattrapages protecteur des intérêts claniques, ni à leurs politiques économiques dirigistes criminelles, ni a leurs propres popularités électorales. Mais hélas ! C’est la conséquence du manque de toute opposition conséquente dans/par homogénéité, de toute adversité politique tranchée, de toute conception politique de tous ensembles salvateurs.
*- Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.
Alors question : jusqu'à quand les citoyens vont-ils tolérer cette imposture politico-démocratique qui menace gravement nos vies physiques, nos droits, nos libertés, notre état de droit, notre vie démocratique et la souveraineté nationale. Alors même que l’alliée dévouée, opposante la plus sûr, consciente que la solution passe par l’administration d’un sérieux coup de pied au cul du pouvoir arbitraire, « la rue opposante consensuelle et équilibriste critique » est consentante au combat pacifique démocratique. Eh bien oui ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec les élections programmées pour le 25 octobre 2015 et leurs plus que possible confiscation par les armes impies de Alassane Ouattara, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Que nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
(A LA SEMAINE PROCHAINE PEUT ËTRE). « 55 ans çà se fête certes, mais pas dans une dynamique démoniaque mortifère d’un pouvoir sanguinaire »
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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La totalité sociale ivoirienne en dégénérescence et en dégradation avancée, qui augure l’enfer de demain.
La chose est simple, oui, tout simple même, le peuple souverain de côte d’ivoire ne demande seulement d’être convaincu juridiquement de l’éligibilité du pseudo-monarque fulminatoire et outrancier, jugé doctement inéligible en 2000, en application stricte des prescriptions de la constitution de 2000 en son article 35. Et au vu de la jurisprudence de cette décision de 2000 concernant l’inéligibilité de ce même pseudo-monarque devenu fulminatoire et outrancier à la veille des élections. C’est de cela qu’il s’agit. Le reste soit…
*- « Celui qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier public, sous le regard du public, au risque d’exhiber des balançoires en plein air. »
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- Le peuple ivoirien martyrisé à bord du train d’enfer et de damnation de, Alassane Ouattara.
Oui, Notre chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est éternellement tirée vers le bas, au fond de l’abîme sociopolitique, par un boulon sangsues et son clan mafieux. Tous branchés à la mamelle de nos caisses publiques étatiques et à la sève de nos ressources économiques naturelles souveraine, pour faire de quelques uns d’une fratrie des multimilliardaires. Donc très mal piloté par un dirigiste économique criminel, la chère patrie vacillante et oscillante sur ses bases souveraines, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, voulue par un carriériste pathologique. Toutes les crises sont maintenant présentes : Crise de droit, crise morale, crise civique, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité, crise identitaire. Donc crise de la totalité sociale, résultante d’une guerre d’agression entretenue sciemment par un pouvoir communautariste criminel et attrape-tout. Pour pouvoir régner sur la totalité sociale en dégénérescence et en dégradation avancée. Qui augure la catastrophe de demain, dans un enfer à la porte fermée pour le moment avec une clé à double tours, (deux (2) tours », 1)- article 35 de la constitution. 2)- inéligibilité de, Alassane Ouattara. En cas d’ouverture… Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
*- Pour cause, l’avènement des hommes politiques à tendance criminelle et mafieuse dans l’arène politique.
Ainsi toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs communes, peine à se faire entendre dans notre pays, autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Ou se décide de la vie de tous, de la vie de chacun, et de l’avenir de la nation dans le concert des nations. Tout simplement parce que notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, est sous la coupe de la dictature d’une mafieuse camarilla guerrière. À cette manifeste situation de non-droit, on peut avancer plusieurs explications : l’avènement des hommes politiques à tendance criminelle et mafieuse dans l’arène politique ivoirienne. Des hommes politiques d’une conception idéologico-politique attrape-tout. Qui à pour seule direction le sens de ses intérêts claniques et particuliers, diamétralement à l’opposé du sens de l’intérêt général. Ce qui jette le discrédit sur ces gouvernants par les armes, à la recherche éperdue de slogans mobilisateurs pour soutenir leur politique du pouvoir absolu. Qui ne doit pour rien au monde, être entravé par un quelconque éclaircissement, par aucune contrariété discursive, par aucune autre idée salvatrice d’internet général, par aucune autre action ou proposition politique capable de démontrer les méfaits et les carences du pouvoir de, Alassane Ouattara. Dans leur compréhension et au terme de leur dessein funeste et mortifère la côte d’ivoire doit demeure la plantation exclusive familiale à eux, ou c’est le chaos social sempiternel jusqu’à la terre brulée.
*- Le mépris pour les lois qui régissent la vie commune en société.
Quoi de plus normal, parce que par nature les conceptions politiques attrape-tout, à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, ne sont pas des organisations politiques comme ont les étiquètes très souvent. Ce sont généralement des individus malhonnêtes, carriéristes, opportuniste, arrivistes et mafieux. Qui se rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent du pouvoir d’état, sans tenir compte des affinités politiques et des obédiences idéologiques des membres. Le seul but du rassemblement se trouve être, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état. Tout en imposant leur diktat de façon sournoise, sans foi et sans loi, au peuple souverain par les armes impies, au mépris des normes juridiques qui régissent la vie commune en société.
*- Une machine nébuleuse, broyeuse d’espoir, de droit, de liberté et de démocratie.
C’est pourquoi ces conceptions politiques attrape-tout et criminelles sont la sœur jumelle de la violence de masse ou du politicide de masse. Donc c’est la violence en politique et c’est la politique violente dans la société. Il nous faut donc arrêter la violence inouïe intempestive, de ce train d’enfer et de damnation de, Alassane Ouattara et de sa cooptation clanique mafieuse. A bord duquel train d’enfer et de damnation, les jeunes filles « enfants » dans la fleur de leur âge, préfère s’immolé par le feu devant l’édifice symbolique de la république, le palais présidentiel siège du gouvernement, pour écourté leurs déceptions, leurs misères, leurs souffrances et leurs désespérances en un homme, Alassane Ouattara.
Cette machine nébuleuse, broyeuse d’espoir, de droit, de liberté et de démocratie de, Alassane Ouattara à exacerber les inégalités sociales devenues monstrueuses. Et vise à briser l’harmonie communautaire, la cohésion sociale et l’unité nationale. Et œuvre à détourner l’espérance du peuple, qui est le désespoir surmonté vers le fatalisme de la ruine sociétale. Les ivoiriens n’ont d’autres choix. Il nous faut freiner donc cette bassesse d’une politique économique dirigiste, qui excelle dans la défenestration de l’économie ivoirienne, au profit d’une fratrie, d’un clan et d’une mafia internationale. Qui se nourrit de la saignée des ressources naturelles souveraines pillées à souhait et à volontés. Il nous faut stopper cette honteuse et amorale combustion de nos deniers publics dans les arrières cours d’une fratrie, d’un clan et d’une mafia internationale. Il nous faut mettre un terme aux pillages systématiques monstrueux et aux vols synergiques orchestrés par la cupidité prédatrice de ces hommes criminels de guerre, et hommes politiques mafieux, qui ont pris notre pays en otage avec les armes impies. Il nous faut briser les élans effrénés des poursuites judiciaires sélectives, téléguidées, et les dérives dictatoriales insupportables de ce pouvoir de, Ouattara par les armes. A fin de donner à notre nation ivoirienne sa vocation étatique souveraine, régulatrice et protectrice, en rassemblant toute sa composante sociale autour du droit, des libertés, de la justice social et juridique. Voici ce qui doit être les préoccupations du moment du peuple ivoirien martyrisé. Et de par le monde ça se règle toujours légalement par les peuples, tous ensembles au terme des légaux et pacifiques coups de pieds synergiques du peuple au cul de l’arbitraire de la dictature et ça fiche le camp sans faute.
*- Incapables de satisfaire aux exigences du droit, ils ont préféré les armes. Le peuple doit préférer les mains nues.
Ne l’oublions pas notre crise est une crise de l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques qui régissent la société commune, une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Qui se sachant incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit, ont décidé en septembre 2002 de faire une guerre d’agression à la côte d’ivoire, avec le soutien d’une mafia internationale sous la couverture de la communauté internationale. Cette escouade phalangiste de politicards Alassanéen ne recule devant aucune catastrophe, pour assouvir son dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Sauf sous contrainte légale populaire, elle ne céder jamais sur aucun sujet d’intérêt national, même avec le pied sur le droit d’autrui, ni hésiter devant une quelconque souffrance du peuple, parce que son existence en dépend.
*- Alassane Ouattara est un super-menteur, maîtres dans l’art de faire des milliards de montagnes en mensonges.
Donc il n’y a pas deux (2) postulats pour le peuple ivoirien, il nous faut stopper ce train d’enfer et de damnation piloté par Alassane Ouattara le super-menteur. Excellant dans une politique économique dirigiste criminelle et dans un communautarisme de rattrapage, qui se nourrit de la politique de haine. Fait de mépris pour les autres appartenances, d’exclusion politique, de dénie de droit, de division du corps social par segments communautaire pour régner, du mensonge politique et du mensonge d’état en fanfare. Alassane Ouattara est un super-menteur, maîtres dans l’art de faire des milliards de montagnes en mensonges. Sa politique clanique de musellement électoral de l’opposition au sein de l’organisme électorale a fin de trucage, sa politique de la division sociale et de différenciation communautaire, ne fait que confirmer sa quête éperde de mettre fin à la politique de l’évolution sociale instaurée par Félix HOUPHOUET BOIGNY. Avec un mépris ostensible affiché pour toute vision globale partagée des choses publiques et son obstination sur une voie avérée de régression sociale.
*- Ouattara exacerbe les particularités, pour régner sur une nation ivoirienne martyrisée.
Tout cela pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de sa tribu, de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage ethnique, communautaire, tribal ou religieux a fait de nous. C'est-à-dire une concrétion de moi plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle dans la soumission seigneuriale de l’autre par des murs diviseurs, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres par une politique de réconciliation nationale, et par un processus de dialogue républicain, dans une politique de développement national global. Son socle politique, ce communautarisme criminel et mafieux permet non pas de rassembler les spécificités nationales ou d’intégrer les différences nationales. Mais plutôt de diviser habilement le corps social en segment communautaire, de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichis. Pour pouvoir ainsi régner sur une nation ivoirienne martyrisée. Question pour lui, de rester dans sa logique guerrière, qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres. Que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres.
D’où les opposants politiques non de place à ses yeux qu’en prison, oui, en prison, toujours en prison, encore en prison, parce que, Alassanî puissancî â mâgnî-dê, transporte ostensiblement, le besoin de faire sentir au peuple ivoirien, le poids funeste de plus en plus écrasant de son autorité brute, au mépris des droits et en dépit des libertés et au dédain des réalités sociales. Et de fièrement parader allégrement avec une meute aride de fantassins armés, près à guerroyer en tout lieux ou en tout temps. Ou avec une escouade de soudards exhibitionnistes flanqués de bérets rouges autour des escortes ubuesques de potentats, pour dire toujours au fichu peuple ou la piétaille de citoyens, tu ne me vois pas hein ! Je suis le président ! Voilà le rythme funeste, l’allure mortifère, la logique criminelle du train d’enfer et de damnation piloté par Alassane Ouattara.
*- Le peuple ivoirien demande à être convaincu juridiquement de l’éligibilité de, Alassane Ouattara.
Dans cette logique guerrière parler d’inéligibilité du pseudo-monarque devient une atteinte à la sûreté de l’Etat. « Arrêtez tous vos bavardages inutiles à Abidjan » « je mets en garde tous ceux qui parlent de mon inéligibilité et de transition, car c’est une atteinte à la sureté de l’état ». Eh oui ! Peuple souverain de côte d’ivoire, c’est ton pseudo-monarque fulminatoire et outrancier, avec une Gestapo a sa disposition et à sa solde qui parle. Mais voilà la chose est simple, oui, tout simple, pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Qui demande seulement d’être convaincu juridiquement de l’éligibilité de ce pseudo-monarque fulminatoire et outrancier, jugé doctement inéligible en 2000, en application stricte des prescriptions de la constitution de 2000 en son article 35. Et au vu de la jurisprudence de cette décision de 2000 concernant l’inéligibilité de ce même pseudo-monarque devenu fulminatoire et outrancier. C’est de cela qu’il s’agit. Le reste soit… Mais hélas Celui qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier public, sous le regard du public, au risque d’exhiber des balançoires en plein air.
*- Le peuple ivoirien doit disposer de lui-même
Donc il est temps que le peuple ivoirien le rétorque que, c’est lui le peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état. Et d’avoir le courage de s’affirmé comme tel, ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Cette affirmation légale de la souveraineté du peuple, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature et il fiche le camp sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. N’oublions pas que, la lutte dans une ligue synergique des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, à s’opposer à une autorité de fait et à dire non, à une situation de non droit, imposé par un pouvoir arbitraire, dictatorial et oppresseur, est légitime, légale, de droit, universellement reconnu aux peuples comme étant un droit inaliénable à l’autodétermination et à disposer d’eux-mêmes. Donc tous ensembles, le peuple ivoirien doit disposer de lui-même. Et c’est maintenant qu’il le faut…
(BONNE SEMAINE A TOUS.)
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Il faut changer de route avec le peuple ivoirien, pour le peuple ivoirien et par le peuple ivoirien.
Alassane Ouattara et son président de l’assemblée nationale, les deux têtes pensantes et artisanes de la rébellion armée de septembre 2002, effectuent régulièrement des tournées à titres, dans plusieurs capitales africaines et dans plusieurs capitales du monde, pour éluder leurs crimes contre l’humanité qu’ils ont commis de 2002 jusqu’à ce jour et pour se présenté comme des saints plus blanche que neige,
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, dit-t-on ?
Or en réalité notre pays s’enfonce à jamais dans le chaos social sempiternel, d’année en année pour se trouver actuellement devant un précipice abyssal. Il n’y a plus de route avec le pouvoir de, Alassane Ouattara et son rassemblement compromissoire. Sauf celle sciemment tracé pour être imposer au peuple ivoirien, que l’on veut conduire avec les armes sur la tempe vers la damnation, au vu et au su de tout le monde peut être prisonnier des grands intérêts mafieux internationaux. Afin de se remplir les poches sur le sang du peuple ivoirien, par un pouvoir différencialiste, oppresseur, sanguinaire et criminel qui tue à volonté depuis 2002 dans l’indifférence générale.
*- La côte d’ivoire lieu de convergence de tout les chaos sociaux.
Aujourd’hui à la veille des élections annoncées pour octobre 2015, au terme desquelles Alassane Ouattara compte sur la fiction qui veut que le duo, Bédié et Ouattara soit imbattable en côte d’ivoire, pour truquée ces élections à venir. Eh bien ! Révoilà encore le peuple ivoirien aux aguets à tout redouter des inconséquences et des insouciances des actions politico-judiciaires, d’un pouvoir dictatorial, arbitraire et non-maîtrisé issu d’une guerre d’agression, qui à conduit la côte d’ivoire dans le chaos sociopolitique sempiternel. D’où aujourd’hui, les fusils restent l’unique mesure de valeur en côte d’ivoire, dérivant avec des mimiques trompeuses soutenues, vers un but que les tenants même de ce pouvoir sont incapables de préciser, mise a part les taux farfelus de croissance économique. Alors que tout les chaos sociaux ont pris leurs racines dans notre pays, la en côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui est désormais le lieu de prédilection de tout les crânes brûlés du monde. Les djihadistes à la recherche d’un terreau fertile, n’ont pas voulu manqué a l’appel, en pensant peut être ne plus se dépaysés en côte d’ivoire nation laïque. Ou toutes les croyances quelles qu’elles soient se côtoient allégrement dans le respect des différences religieuses. Donc nous n’avons pas à nous excuser auprès des vrai musulmans de côte d’ivoire en disant qu’en temps normal, les odeurs de dôlô, de bandji blanc, de tchapalo, de koutoukou, bien fermentés auraient dissuader les djihadiste. Et les pousser à prendre un peut de distance de la côte d’ivoire avec leurs politiques pathologiques déshumanisante qui n’a rien de religieux.
Eh bien oui ! Désormais entre les citoyens ivoiriens et les tenants de ce pouvoir dictatorial, arbitraire et non-maîtrisé issu d’une guerre d’agression ou les fusils restent la mesure de valeur, la rupture est inquiétante sur toute les lignes, sur tout les plans y compris, concernant la tenue des prochaines élections annoncées pour octobre 2015. Une rupture inquiétante aujourd’hui certes, mais peut-être tragique et sanglante demain est là, béante. Chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand Alassane Ouattara et ses séides entonnent leurs ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction de développement économique qui laisse le peuple ivoirien au bord de la route du progrès social. Alors même que les citoyens eux, voient leurs laideurs à travers leurs actions économico-politiques et publiques dans le pays et à travers leurs piètre représentation dans le concert des nations.
*- La ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction alors que le pays va mal, très mal même.
Oui, pour éluder leurs crimes contre l’humanité qu’ils ont commis de 2002 jusqu’à ce jour et pour se présenté comme des saints plus blanche que neige, Alassane Ouattara et son président de l’assemblée nationale, les deux têtes pensantes et artisanes de la rébellion armée de septembre 2002, effectuent régulièrement des tournées à titres, dans plusieurs capitales africaines et dans plusieurs capitales du monde. Qui leurs ouvrent grandement les portes de leurs palais sans aucun problème, y compris au siège des nations unies « ONU ». Où ils ont eux toujours droit à la parole, dans ces grandes instances internationales, sans aucune huée de condamnations des crimes contre l’humanité qu’ils ont commis en côte d’ivoire ou sans aucun cri de protestations pour l’entretien sciemment de la crise pour pouvoir régner. Ou ils ont toujours essayé de se faire passer pour les vecteurs de la paix retrouvée dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. En prenant toujours des grands soins dans leurs fanfaronnades de discours, d’éluder les causes réelles de la crise ivoirienne. En se bornant uniquement aux narrations sur les événements de la victoire de guerre postélectorale de 2011 sur l’ennemi Gbagbo. Qui n’a pas voulu disent-ils céder le pouvoir après l’annonce de non-droit des résultats d’une élection manifestement truquée. Et pourtant la rébellion armée de septembre 2002 source unique de la crise ivoirienne a précédé la crise dite postélectorale de 2011. Et toujours à ces instances internationales, ils ont toujours été écoutés sans jamais être sommé de rendre des comptes au sujet des tueries intempestives depuis 2002 jusqu'à ce jour, causées aux Ivoiriens. Ces ivoiriens éternellement confinés dans une situation de guerre, dans une logique de crise sempiternelle, contraint a joué le rôle de brigade nationale d’acclamation temporelle et occasionnelle d’un pseudo-monarque, qui émarge allégrement à volonté et à souhait sur les fonds publics pour des campagnes électorales estampillées visites d’état, meublé des longs cortèges ubuesques de potentats. Et pour des voyages de complaisances à travers le monde à titres dites visites officielles. Or ils sont les deux têtes pensantes et artisanes de la rébellion armée de septembre 2002 source unique de la crise armée ivoirienne et du chaos sociopolitique d’aujourd’hui. Une rébellion armée qu’ils ont dirigée jusqu'à leurs prises de pouvoir le 11 avril 2011 avec les mêmes armes. Et avec pour résultat un compte macabre de plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillé, chemin faisant vers le pouvoir d’état. A ces instances internationales toujours et dans leurs discours de tout les jours, ils soutiennent que la côte d’ivoire est au travail, que le pays va bien, disent-t-ils ? Non ! La côte d’ivoire va mal, très mal même, messieurs !
*- La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, dit-t-on ? Fanfarons!
La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec des centaines de milliers de fantassins armés pour la conquête du pouvoir d’état et maintenant délaissés dans la nature de toute l’assiette territoriale nationale et qui tuent des honnêtes citoyens à volonté. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec les décapitations d’enfants et les sélections des organes humains vulgarisés. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec les fusils comme mesure de valeur, ou les fantassins soudards de septembre 2002 imposent tout leurs travers au peuple ivoirien dans l’impunité totale. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, sans aucune politique de réconciliation avec une fracture communautaire grandissante et une déchirure sociale ou chacun est renvoyer a ses appartenances communautaire. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, sans aucune politique d’ouverture démocratique et avec les prisons peuplés de près de mille prisonniers politiques. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec le mépris ostensible pour les opposants et le refus hautin du Dialogue politique, du Consensus au tour de la chose publique, de la Légalité et de la Transparence dans l’ordre du public, qui peuvent certainement obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec plus cent milles « 100 000 » ivoiriens en exile, souvent damnés dans des camps de réfugiés privés du stricts minimum pour vivre. Oui ! La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, parce que, Alassane Ouattara et son clan se mettent les deniers publics pleins les poches, au mépris de la souffrance du peuples ivoiriens, qui vie dans l’extrême pauvreté aujourd’hui. Et demain ce serait pire plus que l’enfer, parce qu’il serait question d’honorer les créances issues du surendettement éhonté d’aujourd’hui. La côte d’ivoire est au travail, le pays va bien, avec ce clan compromissoire Alassanien, d’hommes très particuliers, dans l’arène politique ivoirienne, qui appartiennent à une certaine race d’hommes politiques mafieux assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Une meute de politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses et pire, surtout leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Non ! Le pays va mal, très mal même.
*- La Côte d’Ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie du 21ème siècle.
Non ! La côte d’ivoire assujettie aux grands intérêts internationaux mafieux et a une compromission politique alimentaire, d’exsangue de sa souveraineté politique, se vide de toutes ses ressources économiques et de toutes les valeurs d’une nation respectable dans le concert des nations. Le pays va mal, très mal. Il n’y a plus de route avec le pouvoir de, Alassane Ouattara. Or la souveraineté politique oblige que, le peuple ivoirien rester le maître de son destin et le capitaine de son âme. Donc le peuple ivoirien doit multiplier les réseaux alternatifs de résistance citoyenne à l’arbitraire de Alassane Ouattara sans relâche, au besoin chacun dans son périmètre d’évolution « social ou corporatiste », dans l’assiette territoriale nationale de ce pays. Oui ! Il faut changer de route avec le peuple ivoirien, pour le peuple ivoirien et par le peuple ivoirien. C’est pourquoi l’élite ivoirienne à le devoir absolu, d’orientation analytique vers la sortie du gouffre qui nous est imposé par un clan mafieux. L’élite ivoirienne doit subordonner les narrations du passé à son rôle de gyroscope d’accompagnement et d’encadrement des aspirations légitimes du peuple ivoirien à vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée avec les fusils comme mesure de valeur. Et où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par la force armée et la violence de masse. C’est parce que les citoyens ivoiriens ont besoin de croire en leurs élites, que les élites en tant qu’éclaireurs doivent communiquer avec les citoyens, dans des termes accessibles à tous, autour des nouvelles voies possibles de sortie de crise, et des moyens de les mettre en œuvre tous ensembles. Oui, détrompons-nous si notre pays la Côte d’Ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, le fondement de notre démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui obligent le respect strict des normes juridiques de régulations sociales qui régissent notre pays. Et avec des citoyens qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de pouvoir imposer le droit, les lois et les règles qui s’imposent à tous, sans aucune exception possible. Se soumettre aux règles démocratiques et aux droits qui régissent la vie en société, sans état d’âme est la solution pour la Côte d’Ivoire.
*- Tous ensembles nous réussirons
Il est grand temps que, nous « ivoiriens » osons affronter l’obstacle de face, pour pouvoir mieux le transcender. Donc à vos bulldozers citoyens, au besoin il faut s'inscrire dans la rue, cette alliée citoyenne la plus sûre, opposante consensuelle et équilibriste critique. Oui, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, nous invite tous à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de l’ordre de la démocratie, de l’ordre de la légalité. Condition d’une vie harmonieuse en communauté, d’une vie sociale cohérente, d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible, d’une vie de citoyenneté libre. Et non de nous mettre dans la posture de cautionner l’acquisition du pouvoir d’état par les armes au terme d’une élection bâclée et sans enjeu, en toute illégalité démocratique. Pour avoir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires sur le sang du peuple ivoirien. En ce moment précis de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises, pour l’ivoirien digne de ce NOM. Donc, Tous ensemble, nous réussirons à sortir des griffes de l’arbitraire, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Oui ! Le pays va mal, très mal… Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
A LA SEMAINE PROCHAINE SUREMENT…
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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