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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionnent ce pouvoir rébellionnaire par les armes impies.

19 Mai 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

(Ni religieux, ni Homme d’armes) Lepetitfils : La voie indiquée pour s’en sortir tous de cette situation rebellionnaire, de rébellionnements des rébellionnés ? La revoici : Une vraie réconciliation nationale pyramidale, avec des étapes sans contour, sans ascenseurs, sans légèreté aucune, et commencer par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

(Ni religieux, ni Homme d’armes) Lepetitfils : La voie indiquée pour s’en sortir tous de cette situation rebellionnaire, de rébellionnements des rébellionnés ? La revoici : Une vraie réconciliation nationale pyramidale, avec des étapes sans contour, sans ascenseurs, sans légèreté aucune, et commencer par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Que dire aujourd’hui en enterrant les (3) morts de la dernières mutinerie et en soignant les plusieurs blessés.

 

Bon ! En parlons-en citoyen ivoirien ! Au vu de ces multiples mutineries rébellionnés continues, parce que nous ne sommes pas encore sorties de cette situation rébellionnaire, il reste toujours deux millions (2000000F) pour chacun des 8500 soldats à payer, peut être au terme d’une autre mutinerie pas lointaine, semble-t-il. Et peut-être l’appétit venant en mangeant, une autre mutinerie permettra pour chacun des 8500 soldats mutins d’avoir une villa, pour boucler le contrat initial la source des mutineries rébellionnés. Et aussi la grogne sociale s’intensifie, les fonctionnaires ne sont pas content, le corps social n’est pas loin de l’extase générale. Oui ! que dire aujourd’hui dans cette situation, au moment d’enterrer les trois (3) morts de citoyens tués pendant la dernières mutinerie et en soignant les plusieurs blessés de la mêmes dernière mutinerie. La seule parole qui sied dans cette circonstance qui peut être citoyenne-ment audible, est de dire qu’il faut absolument s’en sortir. Qu’il faut sortir de cette sale parenthèse rébellionnaire ouverte les 18-19 septembre 2002 et orchestré a souhait. Qu’il faut s’en sortir de ce chaos social, de rébellionnement par la porte la plus honorable qu’est consensuelle et tous ensembles, dans l’union de tous solidaire. C’est la seule voie de sortie possible de cette crise sociopolitique résultante d’une sale guerre, dont face aux inacceptables conséquences, il est difficile de justifier les causes motivantes de ce désastre social. Inexplicable, c’est pourquoi, les acteurs d’une telle crise armée ont rarement été la solution à cette même crise armée, autrement dit n’ont jamais été la solution, depuis que le monde est monde. C’est un constat désintéressé, sans parti-pris. Donc certes il est hautement devenu d’intérêt public que de ce débarrassé de ce pouvoir mortifère. Mais les armes ne pourront jamais redresser ou résoudre une crise armée post-guerre, provoquer par l’intervention des armes en 2002 dans la vie politique ivoirienne. On ne sortira jamais de cet engrenage d’après-guerre par les armes, qui ne redressent aucune nation et aucun peuple. Ni Samuel kanyon Doe, ni Charles Taylor n’ont pu redresser leurs Liberia, Fodé Sanko n’a pas pu redresser sa Sierra-Lione, non plus et en regardant du côté de la Centrafrique et du Congo sont-ils vraiment redressés ? Non ! Nous ne pensons pas. Oui ! Depuis que le monde est monde, la cause d’une crise sociale n’a jamais été le remède à cette crise sociale.

 

*- Restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY défigurée, dénaturée à jamais.

 

Donc que l’on se détrompe dans l’arène politique ivoirienne, après la guerre contre la côte d’ivoire déclenché en 2002 jusqu'à ce jour, avec ses effets Collatéraux, des logiques mutineries intempestives des employés peut ordinaire, qui veulent leurs rémunérations pour services rendu ou missions accomplie. Une sale guerre que l’on refuse de nommée pour des raisons d’intérêt mafieux. Qui a fait plus de sept mille morts (7000 morts) continus et la continuité de la crise sciemment entretenue pour pouvoir se servir dans le bien public de l’état au détriment du peuple souverain. Qui fait chaque jour de nouveaux morts, et de nouvelles déchirures dans le tissu social et communautaire. Des déchirures pourtant facilement évitable sur les sillons politiques de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, ce qui conduit tout citoyen honnête a évalué le pouvoir actuel par les armes impies « fusils » et d’arrivé consciencieusement à la conclusion suivante : Pour raffermir l’unité de la nation ivoire, Préserver la paix sociale, Instaurer la justice juridique et sociale dans l’égalité de tous les citoyens, Ramener la prospérité comme sous le père fondateur FELIX HOUPHOUET BOIGNY et Restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY défigurée à jamais dans le concert des nations civilisée. Et cela dans l’union harmonieuse de tous les fils de la côte d’ivoire, y compris les déportés loin de leur pays et les prisonniers politiques en prison en côte d’ivoire, qu’il est impérieux de se débarrasser légalement de ce pouvoir par les armes impies « fusils. Ceci est un véritable devoir absolu de citoyen ivoirien, pour une vie libre, une vie paisible, une vie cohérente et une vie harmonieuse, dans une nation ivoirienne devenue une et indivisible.

 

*- Il est plus que possible de se débarrasser légalement dans l’union de tous de ce pouvoir actuel.

 

Donc que l’on se détrompe, il est plus que possible de se débarrasser légalement dans l’union de tous de ce pouvoir actuel, acquit par les armes impies « fusils » par une stratégie légale, commune, synergique, solidaire pour la côte d’ivoire, soutenue par le jeu électoral ou par le pouvoir du peuple, ultime détenteur du pouvoir d’état. Peuple qui donne ce pouvoir et le prend quand il veut sans condition autre que sa volonté. « Allez me demander, Ben Ali de Tunisie ou Hosni Moubarak d’Egypte, ils en savent quelques choses de la volonté d’un peuple, décidé à retirer son mandat et prendre son pouvoir et son destin en main ». Oui ! Il est plus que possible de se débarrasser légalement dans l’union de tous de ce pouvoir actuel avons-nous dit, sauf si les partis politiques ivoiriens et les ivoiriens neutres se complaisent dans le rôle d’appoint, motivé par des raisons de ventres à ce pouvoir, acquit par les armes impies « fusils ». Et aux prix du feu des armes sur la côte d’ivoire et du sang ivoirien couler et qui coule en continue partout dans l’assiette territoriale ivoirienne. Possible, sauf si l’ivoirien opte pour l’égoïsme et l’égocentrisme du moi ou rien, opte pour les gouvernants ripoux, opte pour les individus malhonnêtes et opte pour les clans mafieux, pour subordonner l’intérêt général et la nation souveraine à ces maux sociétaux. On n’a pas besoin d’être un spécialiste des fricotages et des rafistolages économiques et financiers pour savoir que l’homme, le citoyen et la société commune doivent être la centralité de la politique économique d’une nation souveraine. On n’a pas non plus besoin d’être « Emmanuel Kant », pour savoir que la paix ne peut être obtenue que dans l’ordre social et dans la stabilité sociopolitique régis par des normes de régulations sociales acceptes par tous, et dans une société humaine que par le respect des droits inaliénables de tous, dans leurs originalités absolues a l’intérieur de l’égalité de tous.

 

*- Pour replacer l’être humain au centre du débat, mettre l’homme au centre des préoccupations sociopolitique.

 

Or il est manifeste, que ce pouvoir par les armes impies « fusils » ne renoncera jamais à l’intérêt particulier, pour lequel, l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics et à conserver le pouvoir par n’importe quelle manière et n’importe quel moyen, même en marchant sur des milliers de cadavres citoyens. L’objectif premier de ce pouvoir est de se faire de l’argent à tout prix, de faire de quelques-uns d’une fratrie ou d’un clan mafieux des multimilliardaires, pour qu’ils soient ainsi les maitres de demain. Donc le citoyen ivoirien a le devoir absolu de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère de ce pouvoir par les armes impies « fusils », à essence rébellionnaire. Trop de morts de citoyens zigouillés, sept milles « 7000 » morts au total) et renverser légalement ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désespérant. Pour afin replacer l’être humain au centre du débat, mettre l’homme au centre des préoccupations sociopolitique, le citoyen au cœur du débat économico-développemental et d’aller au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau pour l’avenir de la côte d’ivoire. Voilà la voie infaillible facile pour un Houphouëtiste digne de ce Nom. Pour que tous les changements soient possibles dans l’ordre du public autour de la chose publique et s’est simple, trop simple même. Mais hélas ! Mille fois hélas ! Aux sons des pleurnichements partisans, la musique bien prisés des ivoiriens ou tous les « istes » sont naturellement Rois absolus et Maitres incontestés. Donc « les ISTES partisans contre tous les ISTES polémistes », le tout devenu de plus en plus que rêveurs, détestant par conséquent le rigorisme politique, l’Amer qui soigne, le concis qui préserve, le concret qui sauve et le général qui construit. Oui ! Hélas les divisions intestines persistent, les déchirures partisanes s’agrandissent, les fractures sociales sont grandement ouvertes et l’horizon s’est obscurcis, la nuit risque d’être longue, avec des lumières antagonistes en veilleuses, au mépris de la nation ivoirienne et en dépits de l’intérêt général. Disons donc malgré-nous « Vive les « istes » partisans contre les « istes » polémistes » divaguant vers un précipice Abyssal à l’horizon 2020.

 

*- La voie indiquée pour s’en sortir tous de cette situation rebellionnaire de rébellionnements des rébellionnés.

 

Mais voilà ! La postérité juge suprême des peuples, ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront ce pouvoir ou de par leurs comportements égoïstes et égocentriques, aideront ce pouvoir rebellionnaire dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY. La voie indiquée pour parvenir à s’en sortir dans l’engrenage de cette situation rebellionnaire ? Nous l’avons toujours dit, redit et répéter, la revoici donc : Une vraie réconciliation nationale pyramidale, avec des étapes sans contour, sans ascenseurs, sans légèreté aucune, et commencer par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Et après, que les partis politiques légalement constitués s’engagent dans le but premier de leurs créations, qu’est de conquérir le pouvoir d’état par les Urnes et surtout pas par les Fusils. Et de l’exercé dans le temps, autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels, dans le respect des prescriptions constitutionnelles de (2000). Et que toutes les ambitions politiques libérées se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des normes juridiques prescrites et dans le respect des règles de jeux prescrits acceptées au départ par tous. Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Voilà citoyen ivoirien ! C’est cela la voie indiquée pour l’administration d’un sérieux coup de pied au cul de la mythomanie en politique et pour dire gentiment adieu à ce pouvoir actuel, acquit par les armes impies « fusils ». Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Mutineries intempestives : Question d’avoir le courage de se regarder dans un miroir.

15 Mai 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Ni homme d’armes, Ni religieux nous sommes. Mais nous pensons nous être regardés avec courage dans un miroir comme un homme politique digne de ce Nom ? Nous sommes vilains comme un pouvoir par les armes n’est-ce pas Citoyens ivoiriens ?

Lepetitfils : Ni homme d’armes, Ni religieux nous sommes. Mais nous pensons nous être regardés avec courage dans un miroir comme un homme politique digne de ce Nom ? Nous sommes vilains comme un pouvoir par les armes n’est-ce pas Citoyens ivoiriens ?

CHRONIQUE : Un Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy.

 

Les mutineries intempestives parlent plus que les demandes contractuelles des mutins. Elles sont plus explicites que toutes les déclarations de maquignonnages saupoudrés. Elles montrent les socles du pouvoir d’Abidjan au monde. Mais hélas la plupart des hommes aujourd’hui ne regardent pas au-delà des limites juridiques d’un pouvoir d’état ou d’une force armée qui accapare le pouvoir d’état. Parce que là s’est plus amer que le suivisme qui est plus aisé, qui est plus doux sucré. Si ces mutins n’étaient pas capables d’un tel comportement de mutineries d’aujourd’hui, ils n’allaient jamais accepter de prendre les armes impies par contrat contre un pouvoir légal en 2002 pour faire la guerre. Donc à l’arrivée les réclamations avec armes aux points ne doivent pas être saugrenues. Eux ils « mutins » sont objectifs, ils sont venus chercher de l’argent avec les armes, en accomplissant une mission contractuelle au risque de leurs vies. Ici ils sont sous le règne du pouvoir par les fusils et régis par la loi des fusils. Mais la politiques s’est autres choses qui a ses droits et ses règles.

 

Bon ! Une promesse de rémunération pécuniaire faite à un individu ou à un groupe d’individu pour accomplir une besogne, sans laquelle promesse il n’aurait pas accompli cette besogne est une créance exigible de droit par la contrainte légale. Les mythomanes doivent payer, c’est le seul postulat, le créancier reconnaissant la dette doit payer. Mais hélas ! Ici c’est le peuple souverain de côte d’ivoire qui paye les dettes des travers politiques des mythomanes à l’égard de ses employés peut ordinaires, dans les caisses publiques de l’état, dans les biens publics de la nation, dans les ressources nationales publiques, avec l’argent de tous les ivoiriens appauvris dans une vie très chère, pour permettre aux mythomanes de conserver leurs pouvoir. La règle ici en politique est pourtant claire de toute évidence, rendre le tablier. Mais là nous sommes face à autre chose.

 

Lepetitfils : Ni homme d’armes, Ni religieux nous sommes. Mais nous pensons nous être regardés avec courage dans un miroir comme un homme politique digne de ce Nom ? Nous sommes vilains comme un pouvoir par les armes n’est-ce pas Citoyens ivoiriens ?

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

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La politique est une science exacte, un art noble dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de politique

12 Mai 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le pouvoir d’état n’est pas la propriété privée d’un clan obscurantiste mafieux. L’arène politique ivoirienne n’est pas la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens, en emprisonnant la parole au nom de l’état monarque, de l’état devenu policier, de l’état voyou et de l’état paria.

Lepetitfils : Le pouvoir d’état n’est pas la propriété privée d’un clan obscurantiste mafieux. L’arène politique ivoirienne n’est pas la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens, en emprisonnant la parole au nom de l’état monarque, de l’état devenu policier, de l’état voyou et de l’état paria.

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Le pouvoir d’état n’est pas la propriété d’un clan mafieux qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques.

 

Tout homme qui œuvre dans la vie sociopolitique, tout acteur social qui œuvre dans la société civile, gouverne tacitement une partie du peuple par adhésion libre et par consentement volontaire. Faire la politique donc s’est gouverné des hommes et gouverner s’exerce avec le consentement des personnes gouvernés. Donc c’est obligatoirement plaire au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, avec le devoir d’anticipation des perspectives de son avenir dans le temps. Donc pour gouverner, il ne s’agit pas que de mentir sciemment au peuple, pour se faire élire ou se faire obéir, et par la suite pour l’asservir, le martyrisé, dans un train d’enfer et de damnation mafieux de l’ultralibéralisme. Oui ! La politique est une science exacte, un art noble, « comme la boxe », dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique. Au risque de créer des monstre dans la société commune contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix, dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous. La vie de la nation ivoirienne n’est pas l’affaire d’une seule personne quelle qu’elle soit. Le pouvoir d’état n’est pas la propriété privée d’un clan obscurantiste mafieux. L’arène politique ivoirienne n’est pas la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens, en emprisonnant la parole au nom de l’état monarque, de l’état devenu policier, de l’état voyou et de l’état paria. Les ivoiriens ont besoin d’une écoute sérieuse pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde a la paix sociale et leurs préoccupations dans la vie sociopolitique, au lieu de transcrire des travers politiques de régressions de toutes sortes en lois de la république, votée par un parlement automate, même si ces travers à transcrire sont viciés, sont anticonstitutionnels. Il ne reste plus qu’a légalisé par le vote parlementaire une loi légalisant les vols en réunions et en mains armés, le Hold-up à ciel ouvert, comme loi de la république de côte d’ivoire. « La loi doit être l’expression de la volonté générale. La volonté générale n’est que le résultat des lumières générales, et les lumières générales ne peuvent être formées et accrues, que par la libre communication des pensées entre les citoyens, (Robespierre) ». Et le pouvoir mafieux ultralibéral d’Alassane Ouattara emprisonne la communication entre citoyen. Les ivoiriens ont besoin de la proximité de la part des hommes politiques pour s’imprégner des problèmes de leurs vies au quotidien, au lieu d’un renard libre vautré sur un poulailler désespéré. Parce que faire la politique bien comprise et bien exercée est service public, est d’intérêt général. On défend une vision politique et idéologique, une cause qu’on pense être bien pour la société dans laquelle on vit et pour le peuple souverain, sans contrainte et sans contraindre. On remplit une fonction publique pour l’intérêt général et les responsabilités politiques qui s’y rapportent, on assume une charge d’intérêt public et les conséquences qui s’ensuivent dans la gouvernance. Et cette gouvernance est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie par le peuple souverain gouverné, qui est la destination exclusive de toutes les actions politiques qui décident ainsi de sa vie.

 

*- un homme politique digne de ce nom ne peut se confiner à l’opposé de la volonté du peuple souverain.

 

Donc en clair, on fait la politique pour servir le peuple souverain et non pour se servir du peuple souverain, pour arriver à ses fins mercantilistes mafieux, en légalisant le non-droit. Oui, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à lui-même, pratique donc de fait la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de conquêtes du pouvoir, à des actions d’équilibrage de la société commune, à des actions de régulations sociales, et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent. Ici la politique n’a rien de mafieux, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous les citoyens et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. D’où tous les changements sociopolitiques les plus inattendus sont possibles dans l’ordre social, sans lequel il n’y a pas de pouvoir à conquérir, dans la cohésion sociale, sans laquelle il n’y a pas de gouvernance paisible, dans la paix sociale, sans laquelle aucun développement humain n’est possible et dans le respect du droit universel avec des citoyens libres, enfin totalement libres, qui n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite et qui veille sur ses droits et libertés pour arriver à la démocratie réelle. Donc ici, en tenant compte de ces acceptions irréfragables de l’exercice politique. Il est très difficile pour un homme politique digne de ce nom, de se confiner à l’opposé de la volonté populaire du peuple souverain, au risque de finir mal avec son système démocratique exonéré de bons sens. Et ici la volonté générale du peuple souverain ivoirien est la réconciliation nationale, l’ordre social, et la paix sociopolitique en côte d’ivoire. Avec tous les citoyens ivoiriens libres de toutes contraintes de non-droits et les citoyens ivoiriens doivent y veiller.

 

*-- La reconnaissance des droits inaliénables de tous, dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous.

 

Il est constant de par le monde que, quand les citoyens veillent sur leurs droits inaliénables et leurs libertés fondamentales, quand les citoyens ne trouvent leurs sécurités collectives et individuelles que dans le droit égal pour tous qu’ils défendent contre oncles et becs. Le pouvoir d’état est alors contraint de rechercher le consensus national dans l’ordre du public, la légalité juridique dans l’exercice du pouvoir d’état, la légitimité populaire dans le processus démocratique et électorale, qui émane du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, donc de la volonté générale, dans le respect scrupuleux des droits, des libertés et des différences sociopolitiques. est constant qu’une société humaine ne peut être stable, paisible et cohérente que par la reconnaissance des droits inaliénables de tous, dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est-à-dire reconnaitre l’autre comme diffèrent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir. Et parce que le lien social est éminemment politique, tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales. Ainsi la condition de vies juridiques, sociales, économiques, politiques, étant égales pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres membres de la totalité sociale. Ici égale pour tous, indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre, et que le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. Donc le citoyen, c’est vous et nous, c’est un président de la république, chef de l’état ou un ministre de la république, c’est un député ou un sénateur, c’est un maire ou un conseiller général, c’est un médiateur d’état ou un conseiller d’état, c’est un religieux ou un mécréant, chacun étant redevable à la totalité sociale de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres membres. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube revienne dans le rayon de visions et d’actions sociopolitiques des citoyens ivoiriens et dans l’arène politique, pour nous indiquer la voie qui mène à l’anéantissement du chaos social sempiternel et du désastre sociopolitique programmée, orchestrée savamment par des arrivistes renégats, des alpinistes jongleurs pour 2020. Que l’aube revienne pour nous faire oublier le moi ou rien, les gouvernants ripoux, les individus malhonnêtes et les clans mafieux, pour ne retenir que l’intérêt général et la nation souveraine devenue solidaire une et indivisible.

 

*- Des nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner en soutenant le mensonge contre la vérité.

 

Oui, nous espérons, pour qu’ainsi sur cette voie commune vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, et chemin faisant à l’aube, que nous nous réunissons et continuons à combattre dans notre même rang national, pour un avenir meilleur de notre chère patrie, pour une vie libre, une vie de citoyenneté réaffirmée, dans une Côte d’Ivoire une et indivisible, qui s’affirme plus que jamais cohérente, plus que jamais harmonieuse et plus que jamais paisible. Ainsi à chaque rencontre entre nous à l’aube, à la recherche de la pérennité de l’ordre social, de la paix sociale, afin d’éviter de faire couler en nouveau le sang fraternel ivoirien sur le sol béni de Côte d’Ivoire. « Pas une seule goutte de sang Humain versée sur le sol ivoirien ». Et surtout pour obvier toute possibilité de crise sociopolitique et de chaos social, que chacun de nous donne son avis, pour qu’on parlemente à perte de vue, sans tabou jusqu’au levé du grand jour, indicatif sur l’avenir de notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, avec un soleil resplendit dans notre rayon de vision sociopolitique. Qui balaie de par son éclairage, l’obscurantisme nébuleux, l’opacité qui cache toutes les limites politiques d’incompétences. Et pour faire voir à tous, les faits et méfaits ainsi éclairés, des hommes politiques arrivistes renégats, des jongleurs alpinistes de l’ultralibéralisme, qui se servent de la nouvelle fracture sociale dans notre société commune, autre fois prospère et paisible. Qui leur apporte à coup sûr de nouvelles chaînes de division en soutenant le mensonge contre la vérité, pour pouvoir régner. Qui les garanti surtout l’acquisition mafieuse des richesses indues et illicites puisées dans les caisses publiques de l’état et les joies éphémères résultantes. Et aussi qui offre volontiers avec stratégie des avantages aussi éphémères à certains suiveurs citoyens naïfs, qui précèdent une damnation certaine en 2020, l’engrenage est ostensiblement visible et risque d’être fatale. « Le sage a dit, que quand les éléphants se couchent longtemps parmi les cabris, ils finissent par sentir le bouc et ils deviennent des boucs émissaires. « Bâkôrônî-bééééé ».

 

*- Il n’y a plus de route avec ces arrivistes alpinistes, il faut changer de route, pour une nouvelle voie d’espérance.

 

Oui ! Il n’y a plus de route avec ces hommes politiques de la camarilla mafieuse, arrivistes renégats devant l’éternel, ces jongleurs alpinistes devant « Dieu » et devant les hommes, tous de l’ultralibéralisme de jungle, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Il faut absolument changer de route pour une nouvelle voie d’espérance, en ouvrant grandement les yeux sur les faits sociopolitiques et leurs conséquences sur la totalité sociale depuis 2011. Et de mettre fin logiquement à cette aventure catastrophique et mortifère par l’union de tous pour la réconciliation nationale vraie. Ceci est un devoir de citoyen. Donc en clair citoyen ivoirien ! Tu as le droit de renoncer à un droit, mais tu n’as aucun droit de se dérober à un devoir absolu de citoyen vis-à-vis de ta patrie la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny dénaturée, acculturée, devenue méconnaissable dans le concert des nations. Tu as le devoir absolu citoyen ivoirien, de déconnecter ta patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, à ce train d’enfer et de damnation du pouvoir de ces arrivistes renégats, de ces jongleurs alpinistes de l’ultralibéralisme de jungle, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux, par l’union de tous, pour la Décomposition/recomposition au terme d’une vraie réconciliation nationale. Afin d’obtenir une côte d’ivoire, ou Chacun aura le droit d’exercer sa liberté en participant à la vie publique de la nation ivoirienne devenue souveraine et au pouvoir politique de l’état ivoirien à acquisition devenue concurrentielle. Si jamais tu déroges à ce devoir le monde civilisé qui désespère des peuples qui abandonnent leurs droits et leurs libertés à l’arbitraire pour se conduire en une vache qui ne demande qu’à manger, te jugera en ces termes, ils méritent ce qu’ils ont ces citoyens ivoiriens. C’est-à-dire la damnation par l’ultralibéralisme de jungle, qui offre les moins nantis, les petits, qui ont besoin qu’on organise la solidarité envers eux, comme bonne-bouffe a la table des convives mafieux, peuplé des grands usuriers internationaux.

 

*- Citoyen ! La force du pouvoir ultralibéral de jungle qui t’oppresse est d’avoir fait un pacte avec ton désespoir.

 

La voie indiquée pour y arrivé te demande tu ? la voici : Une vraie réconciliation nationale pyramidale, avec des étapes sans contour, sans ascenseurs, sans légèreté aucune, et commencer par le commencement, 1)- Libéré tous les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer tous les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social inclusif sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Et après, que les partis politiques légalement constitués s’engagent dans le but premier de leurs créations, qu’est de conquérir le pouvoir d’état par les Urnes et surtout pas par les Fusils. Et de l’exercé dans le temps, autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels, dans le respect des prescriptions constitutionnelles de (2000). Et que toutes les ambitions politiques libérées se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des normes juridiques prescrites et dans le respect des règles de jeux prescrits acceptées au départ par tous. Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Voilà citoyen ivoirien ! C’est cela la voie indiquée. « Si c’est le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide librement sans interférence des armes, il y a des exemples de la présidentielle Française de 2017, mieux outillés, mieux structurés, mieux indépendants, mieux compresseurs, moins attrape-tout en côte d’ivoire, même si (Emmanuel Macron) reste encore redevable de preuves d’espérance, l’option prise pour la direction qui sied au peuple dans l’audace du presque seul contre tous et le concrets l’a fait gagner». Voilà ! Citoyens ivoiriens, la voie citoyenne, que tu as l’obligation de suivre sans état d’âme, pour ta patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Et le changement dans l’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique est à ce prix. Oui, n’oublie pas citoyen ivoirien ! La force du pouvoir ultralibéral de jungle qui t’oppresse est d’avoir fait un pacte avec ton désespoir, que tu peux surmonter et ta soumission seigneuriale, qui t’assujettis. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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