Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Si les élections de 2020 se déroulent dans un cadre sain et démocratique, les minorités s’avèreront minoritaires.

17 Juin 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Aujourd’hui il existe une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le progrès social chanté par Alassane Ouattara et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne à tout homme, à tous les citoyens. Ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, cela devrait être garanti pour tous par les gouvernants, si gouverner doit rester de servir le peuple.

Lepetitfils : Aujourd’hui il existe une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le progrès social chanté par Alassane Ouattara et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne à tout homme, à tous les citoyens. Ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, cela devrait être garanti pour tous par les gouvernants, si gouverner doit rester de servir le peuple.

La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Les élections de 2020 ne doivent pas se faire au bon vouloir d’un candidat ou d’un parti politique détenteur du pouvoir d’état soit-il, Non ! Il va falloir arrêter de gré ou de force synergique, la dynamique démoniaque du diable des intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara depuis 2010 jusqu’à ce jour. Advienne alors que pourra. Ici Disons-le tout net, l’enjeu essentiel des élections de 2020, c’est son cadre d’organisation et les normes juridiques qui vont la régir, si ceux-ci ne sont pas revêtus du consensus social après un dialogue politique, elles ne seront que bâclées et truquées.  Et l’enjeu aussi c’est de maitrisé les armes qui sont aujourd’hui d’un clan guérilléros mafieux et d’un parti politique attrape-tout, ainsi de retiré les armes de l’arène politique ivoirienne en la rendant neutre et impartiale, donc une armée républicaine. Cela au terme d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, qui rendra à coup sûr l’humanité et la communauté internationale témoins et cautions de la nécessité d’aller a des élections pluralistes libres, propres, transparentes, équitables et justes. Et ainsi l’humanité et la communauté internationale soutiendront toute réaction souveraine postélectorale de 2020 du peuple souverain ivoirien.

 Et L’étape du consensus social et du dialogue politique inclusif suscité, si elle est sincère doit pouvoir absolument opéré indispensablement des régulations du système politico-électoral ; 1)-  La restructuration du conseil constitutionnel pour extirper les mis en missions de Alassane Ouattara en 2015 après sa version fiable (Professeur Francis Wodié) afin d’obtenir une architecture pyramidale ordonnée par la compétence, une des meilleures y siège déjà. 2)- La reforme totale de la commission électorale indépendante (CEI) pour supprimé les représentations des pouvoirs « exécutif, législatif, judiciaire » et de trouver une méthode de composition Apolitique pour qu’elle soit indépendante des diables de 2010, donc neutre sans couleur politique, impartiale dans l’exercice de ses fonctions et respectueuse du serment de son devoir violé en 2010. 3)- Et de façon consensuelle, revoir les normes juridiques qui doivent régir les élections de 2020 pour qu’elles soient techniques et d’application mécanique surtout aux décisions sans aucun recours possible pour les candidats pour quelques raisons que ce soient et de quelques manières que ce soient. Sous réserve de la souveraineté populaire. Des candidats qui seront partis sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et vers la conquête du pouvoir d’état.

Donc nous disons que, les élections de 2020 ne doit pas se faire à la tête des candidats ou d’un parti politique comme en 2010 et 2015, détenteur du pouvoir d’état soit-il. Donc les élections de 2020 restent totalement dépendantes de la situation sociopolitique du pays et du cadre organisationnel desdites élections qui décideront de la transparence et des résultats des élections en 2020. Au cas contraire les résultats des élections de 2020 seront décidé par une mafia politique soutenue par les armes des fantassins assurés de l’impunité totale et sous l’ordre du pseudo-monarque devenu le Roi renard libre dans le poulailler libre. Un pseudo-monarque qui n’est au contact du réel vital et de cette dimension du réel sociétal qu’est la position de la totalité sociale et l’avis du peuple souverain qu’à travers les fanfaronnades de griots suiveurs et de médias aplatis pratiquement à sa solde et sa  botte. Des griots suiveurs qui se contentent de relayer ses éloges et de flatter son aveuglément politique, qu’ils cachent derrière leurs ventres de suiveurs. Eh bien oui ! Quoi de plus normal quand, au lieu d’une troupe de pédagogues avertis, honnêtes, réalistes, lucides et d’analystes politiques objectifs qui peuvent détectés et anticiper les germes de crises sociales et qui peuvent convaincre les réticences citoyennes, on retrouve le pseudo-monarque uniquement entouré des suiveurs manipulateurs et mafieux, des griots flatteurs ventrocrates, malhonnêtes jusqu’à la corde. Et des hommes armés prêt à faire feu à volonté sur injonction du pseudo-monarque devenu le Roi renard libre dans le poulailler ivoire libre et le Roi renard hallucinant dans le poulailler ivoire halluciné.

Donc aujourd’hui pour les élections générales de 2020 en Côte d’Ivoire, au-delà de la question individuelle du dictat d’un pouvoir unilatéraliste et arbitraire, ce sont des questions plus générales d’ordre universelles qui se posent à nous ivoiriens, dans la recherche de la paix sociopolitique, des droits, des libertés, de la démocratie et  de la réconciliation. Oui ! Comment rétablir le respect de la supériorité des droits du peuple souverain, et des citoyens sur les institutions démodés, vermoulues dites républicaines, et sur le système démocratique ? Quelles sont les limites à mettre à notre culture de la non-violence et à notre tolérance de l’arbitraire dans la recherche de cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix pérenne et de la démocratie confisqués ? Quelles sont les limites à mettre à notre aspiration légale et légitime à la nécessité de consensus politique face à un pouvoir unilatéraliste aveugle devenu rigide et inflexible, qui se dit et se dédit, à souhait et à volonté, dans la recherche de la paix sociale pérenne? Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière  un faux dialogue sélectif truqué, non inclusif de ce pouvoir unilatéraliste ? Dialogue sincère et consensus politique qui pourtant sont la seule solution aux problèmes politiques quels qu’ils soient ? Si le pouvoir en place celui d’Alassane Ouattara et compagnie dans une logique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps et devenu aveugle, rigide, inflexible ne stoppent pas d’eux-mêmes ces micmacs et ces zigzags, pour des intempestifs passages en forces électoraux au mépris des droits et des règles.

Une seule réponse possible, il faut absolument désarticulée la côte d’ivoire du train d’enfer et de damnation d’un pseudo-monarque de l’ostracisme versatile, fulminatoire et outrancier, avec une Gestapo ivoirienne à sa disposition et à sa solde qui se plait à parader allégrement avec une meute aride de fantassins armés, près à guerroyer en tous lieux ou en tout temps. Ou avec une escouade de soudards exhibitionnistes autour des escortes ubuesques de potentats en quête de brigade d’acclamation, pour dire toujours au fichu peuple ivoirien ou à la piétaille de citoyens, tu ne me vois pas hein ! Je suis le président de tous les ivoiriens ! Oui, la réponse à ces questions susmentionnées reste le meilleur rempart contre les crises sociopolitiques et la barbarie légalisée dans des normes juridiques de régulations sociales partisanes et controuvées, des opportunistes criminels. Et ainsi une fois ces droits restaurés, la démocratie obtenue, la libre expression ouvertes, les citoyens doivent donc s’efforcer en transcendant les intérêts particuliers d’aller à la réconciliation nationale afin de soigner les plaies sociales béantes et puante pour avoir sa société de paix, de concorde, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. Afin de donner à notre nation ivoirienne sa vocation étatique souveraine, régulatrice de la société commune et protectrice des hommes et des biens, en rassemblant toute sa composante sociale dans le droit et autour du droit, des libertés, de la justice sociale et juridique. Voici ce qui doit être les préoccupations du moment du peuple ivoirien martyrisé par un pouvoir unilatéraliste mafieux qui entretien sciemment les crises sociales par intérêt. Tout en ventilant de monstrueux mensonges sur le développement social et le progrès humais pour soutenir sa politique de confiscation du pouvoir d’état et de ses passages en forces électoraux répétitifs au mépris du peuple souverain.

Or tout progrès social et toute politique de développement économique qui ne commence pas par l’homme, par le citoyen, par l’être Humain, n’est que régression de l’humanité et assujettissement sociale de l’homme, avons-nous toujours dit et répéter. L’émergence chantée aujourd’hui en côte d’ivoire se réduit à masquer la misère sociale de 95% d’ivoiriens que forme la piétaille des moins nantis, dans une situation de vie extrêmement chère. Oui, malgré la vie très chère et la totale dégénérescence sociale, on nous parle d’un développement socio-économique qui biffe le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale, et qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Oui, Il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le progrès social chanté à tout bout de champ par Alassane Ouattara et ses suiveurs ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne à tout homme, à tous les citoyens. Ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays, cela devrait être garanti pour tous en côte d’ivoire par les gouvernants, si gouverner doit rester de servir le peuple ou servir la nation et non se servir du bien public et dans le bien public. Si l’on ne prend garde face à cette politique de domination monarchiste et de ploutocratie naissante, d’un ultralibéralisme prédateur de jungle, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et soutenue par le dirigisme économique criminel et mafieux, cette négation du droit, des libertés et source d'oppression, de déshumanité et qui écrase les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux continuera au-delà des élections de 2020, si les élections seront régis par sa constitution unilatérale et organisées par ses organisations de gestions électorales. Le vrai danger réside-là. Et sa solution réside dans le peuple souverain et nul autre par ailleurs. Il n’y a pas non plus de solution linéaire et continue, mais une solution à fracture systémique, pour instaurer un nouvel Dramatis personæ ressortissante d’une décomposition/recomposition politique salvatrice.

Oui, si elles se déroulent dans un cadre sain et réellement démocratique, au terme des élections de 2020 les minorités s’avèreront minoritaires et les majorités s’avéreront majoritaires. Et la côte d’ivoire y gagnera… Donc il y a une seule voie pour arriver à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme d’une vraie réconciliation nationale pyramidale :  1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement. 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

Il faut résister, Alassane Ouattara Candidat schématisé en 2016 par sa norme sera bel et bien candidat en 2020.

11 Juin 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Il faut résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, dans ses libertés, n’est possible en ce 21e siècle. Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral, avec pour destination le concert des nations civilisées.

Lepetitfils : Il faut résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, dans ses libertés, n’est possible en ce 21e siècle. Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral, avec pour destination le concert des nations civilisées.

*- Il faut un tous ensemble synergique et solidaire de régulation, oui une alliance de régulations sociopolitiques.

 

*- Chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

Alassane Ouattara : Le changement de Constitution de 2016 me permet de me présenter à la présidence en 2020 et 2025. « Pian !!! » « La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu’à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d’Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes ». *- Bon ! On ne peut pas admettre sa constitution unilatérale voté par 15% de l’électoral total comme norme juridique suprême de régulation sociale puis dénié a Alassane Ouattara la réalisation des desseins de cette constitution controuvée. Les lois ne sont pas rétroactives, c’est du droit international coutumier « le droit des droits » donc vieux comme le monde, duquel la côte d’ivoire ne peut vivre en marge. Mais la question ici est de savoir de quelle loi s’agit. Parce que l’élaboration d’une nouvelle constitution obéit aussi à des droits irréfragables ressortissants eux aussi du droit international coutumier « le droit des droits ». Tout le problème est là. L’élaboration d’une nouvelle constitution qui est l’aspiration profonde du peuple souverain passe par la constituante avec l’adhésion de tous, pour pouvoir rencontrer l’agrément du peuple initiateur et l’adhésion à son vote référendaire populaire pour se voir obliger devant cette constitution.

 

Oui, Seul le peuple souverain est capable de porter une constitution initiée par lui-même et dont la sève émane de lui-même. Oui il est constant que la constitution qui émane de la volonté de toute la composante sociale ne peut être injuste et oppressive pour d’autres membres de la totalité sociale. La volonté générale de la totalité sociale ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de tous ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société commune. Et la constitution gardienne des droits civils et politiques du citoyen doit ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Oui, notre niveau intellectuel hérité des détenteurs de savoir et notre culture politique ne nous permet pas d’être partisans d’une constitution aux procédures d’élaboration unilatérale imposée par un pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière. Bon ! Ça c’est un autre débat, donc en faisons-en l’économie. Ici le droit citoyen appelle à la résistance, Aujourd’hui, dès maintenant, demain ce serait trop tard comme en 2015.

 

*- Résister, résister et résister, contre l’arbitraire unilatéraliste et les intempestifs passages en forces électoraux.

 

Donc détrompons-nous, aucune surprise pour nous et ceux qui ont accepté de lire entre les lignes, Alassane Ouattara Candidat schématisé pour 2020-2025 en vertu de sa constitution unilatérale et aux procédures d’élaboration imposée par son pouvoir d’état et viciée sur toute la ligne de la science qui régit sa matière, sera bel et bien candidat en 2020. Oui, retenons les avertissements du serpent à sonnette avec un bâton solide à la main à défaut de barre de fer adapté. « En fonction de la situation » qu’allègue Alassane Ouattara est étroitement lié à ses desseins de conservation mafieuse du pouvoir d’état. Donc le contraire de ses desseins est la mauvaise situation pour la côte d’ivoire, puisqu’en côte d’ivoire après Dieu c’est bien lui Alassane Ouattara. « La stabilité et la paix » qu’il allègue est relatif à son maintien au pouvoir pour la sauvegarde de ses intérêts mafieux et clanique. Le contraire de son maintien au pouvoir est l’instabilité et la non-paix en côte d’ivoire, parce qu’Alassane Ouattara est le maitre absolu. Et l’introduction de l’institution d’une vice-présidence et l’allégation de passage de la deuxième république à la troisième république  suffirait aux juristes aux âmes vendues pour validée la candidature d’Alassane Ouattara en 2020. Même si le contenue de la constitution querellée de 2016 n’est que dénaturation et saupoudrage, de la vraie constitution ivoirienne celle de 2000, souhaiter par Alassane Ouattara. Oui tout ça a commencé un 24 décembre 1999 pour germer le 11 Avril 2011. Pauvre côte d’ivoire ! Tu n’es plus qu’un état voyou.

 

Oui, Alassane Ouattara a fait un pacte avec la misère des 95% des ivoiriens. La consolidation de ce pacte miséreux à donner naissance à une alliance électorale contre nature, à un Sénat budgétivore au surplus du conseil économique et social, à une vice-présidence coquille vide, à une médiateur de copinage au surplus de la noble chambre des rois et chefs traditionnels, le tout alimenter par un surendettement éhonté. Rien à faire ici la situation meilleure c’est avec Alassane Ouattara, la stabilité politique et la paix sociale c’est Alassane Ouattara au pouvoir et la parole d’Alassane Ouattara c’est la réconciliation. Bon ! Retenons-le, le jeu démocratique légal est non pas régi par des promesses ou des paroles données d’un dirigeant politique, mais par des normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous et par des règles universelles. Donc il faut arrêter les verbiages polémistes et creux pour certains et pour d’autres de tirer toutes les conséquences des faits. Tous ceux qui ont admis la constitution d’Alassane Ouattara comme norme juridique de régulation sociale qui leur est opposable ou imposable, ont tacitement reconnus le droit a Alassane Ouattara  de se présenter pour d’autres mandats en 2020-2025. Les citoyens ivoiriens ne l’ont pas admis comme norme juridique de régulation sociale et les urnes du referendum constitutionnel de 2016 en sont Témoins. Nous ne sommes donc pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara. Parce que la constitution d’Alassane Ouattara transporte une seule chose, qu’est la volonté particulière d’Alassane Ouattara, au mépris du droit et en dépit des règles universelles d’élaboration constitutionnelles.

 

Donc attention ! Peuple de côte d’ivoire, les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. La recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara, présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire d’Alassane Ouattara. Soutenu en cela par un clan mercantiliste mafieux et par des faux Boyards, politiciens de ventre devant l’éternel, qui en célébrant le culte de la personnalité, de l’intérêt particulier, « Alassane Ouattara est notre maitre. En côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara etc. » engendrent le despotisme, la tyrannie, la dictature, l’arbitraire, le pouvoir absolu, et partant la docilité des citoyens, auxquels par conséquent ils retirent ce qui revient de droit à tout citoyen, la part de leurs destins communs qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Ils appartiennent à une certaine race d’hommes politiques mafieux assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. Oui, attention peuple ivoirien ton pays virer à une usine à gaz anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou imposé progressivement au peuple. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition. Oui, l’ivoirien pour être maitre de son destin ne doit jamais oublier, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.  

 

Oui, tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Donc l’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système dirigiste attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain comme socle politique. « Un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre ». C’est de Thomas Jefferson. Voilà ce qui est dit est dit. Oui, la force et la faiblesse des dictateurs est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples. Le peuple ivoirien doit espérer dans la résistance. L'espérance est une détermination héroïque de l'âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant. Le  peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Soulignons résister aux arbitraires de non-droit de la dictature pour avoir sa paix une fois pour toute. Parce que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre doit résister avec sa dignité.

 

Le  peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner. Cette attitude de résistance dans la non-violence, n’a de sens que par rapport à une situation oppressive de non-droit. Qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens aux libertés citoyennes et l’aliénation de leurs dignités humaines qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit d’un pouvoir oppresseur, mais aussi en contester son principe d’organisation, d’accession au pouvoir et de gouvernement ou mêmes les formes d’exercice arbitraire et d’existence dictatoriale de ce pouvoir. Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de non-droit et à la dictature .Parce que, un  peuple n’a pas le droit de se résigner en procédant a la prosternation, a la courbette, a la génuflexion et à la soumission seigneurial, ou de céder au fatalisme face à l’arbitraire.

 

La résignation à se soumettre, le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels pourtant inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison sur son avenir personnel, sur le destin commun, à abandonner sa liberté individuelle, à subordonner son libre arbitre à une volonté dictatoriale d’un pouvoir et s’assujettir à un pouvoir oppresseur et méprisant, se résigner donc devant la dictature et accepter le fatalisme face à l’arbitraire, c’est donc s’incliner avec ses droits devant l’oppression dictatoriale et se mettre à genou devant l’arbitraire du non-droit rendu ainsi maitre du destin de tous. Oui, c’est s’abandonner à la fatalité autodestructive devant l’oppression dictatoriale et arbitraire qu’on peut loyalement combattre. C’est se soumettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de se battre contre. C’est s’en remettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de le combattre, pour qu’il décider du destin commun que le peuple peut maitriser sans lui et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui.  

 

Donc raisonnée ou pas, consentie ou forcée, la résignation face à la dictature de l’arbitraire du non-droit, céder au fatalisme face l’oppression, implique toujours de renoncer à ce qu’on a droit, de droit et en droit et qu’on aurait préféré à un souhait rendu impossible par l’oppression de la dictature et de l’arbitraire, ce à quoi on se résigne. Un peuple résigné est une vache qui ne demande qu’à manger. Et les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par les illusions personnelles du pouvoir étatique dictatorial au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Il faut résister parce que, l’ivoirien a le devoir absolu de  bloquer cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire actuel de Alassane Ouattara (trop de morts de citoyens, sept milles (7000) au total) et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désertique, pour replacer l’être humain au centre du débat et le citoyen au cœur de la politique développementale. Pour y parvenir c’est simple, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les interpénétrations de la politique et des affaires mafieuses, la dépendance de l’exercice  de la politique a des intérêts égoïstes, et la division dissolvante soit tous dépassée pour ne retenir que la côte d’ivoire. Avons-nous toujours dit et répéter.

 

Dans cette logique du dépassement de soi, pour  l’harmonie et la cohésion de la nation une et indivisible, le choix alors est aussi simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres, ou les uns solidaires du pouvoir arbitraire pour des raisons de ventres dans un capharnaüm kafkaïen institutionnel véritable pétaudière. Soit mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, et salvateur, mais tous ensembles pour reconquérir la paix pérenne, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire  avec elles le pouvoir d’état en 2020 si élection il y a ? Donc il faut résister, résister et résister à l’oppression de la dictature et de l’arbitraire de, Alassane Ouattara qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs. A vos ligues citoyennes, ivoiriens ! A vos ligues  peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état. Ta liberté en dépend et pour un honnête exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance du droit universel, des principes de la démocratie universelle, de la citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement.

 

Oui, il faut résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, n’est possible en ce 21e siècle. Ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations. Il faut résister, pour que le bateau de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire, de la paix social, du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral. Avec pour destination le concert des nations civilisées et aussi destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et sociale pour tous. Ici l’élite ivoirienne a le devoir absolu d’orientation analytique vers la sortie du gouffre, ici elle a le rôle de gyroscope d’accompagnement et d’encadrement des aspirations légitimes du peuple ivoirien à vivre dans une société harmonieuse, paisible, homogène et démocratique. Et, non dans une société criminalisée, où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir d’état par les trucages électoraux et par la force armée. Oui, nous avons dits que pour rester maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.

 

Pour résister, il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite

Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique.

3 Juin 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire devenue état policier institutionnalisé, confisqué entre les mains de vulgaires politicards criminels,  va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse vide que le boucher tend pour l’attraper. Elle roule vers un précipice abyssal. Quoi de plus normal dans une nation assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent la plupart des temps avec la complicité d'une partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.

Lepetitfils : La côte d’ivoire devenue état policier institutionnalisé, confisqué entre les mains de vulgaires politicards criminels, va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse vide que le boucher tend pour l’attraper. Elle roule vers un précipice abyssal. Quoi de plus normal dans une nation assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent la plupart des temps avec la complicité d'une partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.

*- Chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*-  L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers

 

Aujourd’hui en côte d’ivoire ou tout est devenu monnayable, à défaut d’une Décomposition/Recomposition salvatrice, disons-le tout net, rien à faire jusqu’en 2020. Il n’y aura pas de révision consensuelle de la liste électorale encore moins un équilibrage du découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Sauf ? Parce qu’Alassane Ouattara Candidat schématisé pour 2020 en vertu de sa constitution unilatéral, est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux des combats inutiles pour le leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est la nécessité d’arrêter la dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara qui décide seul de tout. D’où le refus du consensus politique et du dialogue républicain autour de la chose publique et dans l’ordre du public et le refus de la transparence électorale. La dictature a horreur de tout ce qui constitue une menace réelle, pour son pouvoir arbitraire, même de droit, de démocratique, légitime et légale, La dictature de, Alassane Ouattara n’a pas failli à cette règle de la peur de son propre ombre.  Le pouvoir de, Alassane Ouattara a conduit la Côte d’ivoire dans une situation de petitesse néo-monarchiste ou elle « la côte d’ivoire » prise en otage par des politicards mafieux, vie une situation sociopolitique délétère, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance. La politique mafieuse et aveugle de confiscation systémique du pouvoir d’état dans le temps au mépris des droits, des règles, et en dépit de la démocratie pluraliste en est la cause unique.

 

Oui, dans un état républicain de droit et dans une démocratie réelle respectueuse des règles du pluralisme politique, l’unilatéralisme dans le processus électoral d’un pouvoir d’état ne prospère pas. Parce qu’on ne va aux élections en tant que détenteur du pouvoir d’état décideur de tous le processus électoral, sinon les élections perdent tacitement leurs valeurs démocratiques et leurs intérêts de pluraliste politique. Puisqu’ il n’y a que des candidats des partis politiques et mouvements politiques, ou des candidats indépendants en compétition aux élections démocratiques pluralistes qui partent sur la même ligne de départ à équidistance du pouvoir d’état et vers la conquête du pouvoir d’état. C’est pourquoi l’organisation des élections démocratiques pluralistes doit être consensuelle pour être fiable, crédible, impartiale et neutre. Donc lorsque dans un système électoral comme celui d’Alassane Ouattara, certains dirigeants de l'organisme électoral sont nommés par les différents pouvoirs de l’état « exécutif, législatif et judiciaire » sur la base de leurs appartenances de liens privilégiés, avec les dirigeants de ces pouvoirs. Et/ou sont nommés par les partis politiques et les candidats indépendants en compétition, donc nommé sur la base de leur adhésion à un parti ou de leur affinité pour un certain bloc de parti, ou partisans des candidats indépendants, la neutralité dans ce cas devient logiquement incertaine, sinon impossible. L’impartialité devient inconciliable avec la défense des intérêts politiques particuliers que sous-tendent les appartenances qui nomment au sein de l’organisme électoral.

 

*- Nous, nous posons la question de savoir : Quel est l’indépendance de la CEI et du Conseil Constitutionnel.

Or une élection ne peut connaître de succès, que si les participants au processus électoral « candidats ou citoyens électeurs » croient que les administrateurs électoraux accomplissent leurs tâches de façon neutre et sans partialité politique. S'il en est autrement comme en côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara, l’organisme de l’administration électorale et la crédibilité de tout le processus électoral seraient mise en jeu sous l’emprise des appartenances politiques et par conséquent, la fiabilité et la réputation de tout le système électoral en souffriraient. Parce que les nominations des administrateurs électoraux pour/par raison d’appartenance signifies clairement une partialité ostensible d’intérêt politique manifeste et un parti-pris grotesque et ostensible dans le processus électoral. Ainsi face aux intérêts claniques à défendre les trucages des élections seront au rendez-vous, la dignité humaine et l’action politique deviennent monnayables au mépris de son être et de son savoir technique pour cause d’appartenance et de parti-pris. La défense de l’intérêt particulier supplanterait ainsi le processus électoral qui se doit pourtant d’être neutre et impartial.  

 

Oui, il est de principe universel que l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral doit être à l'abri de toute ingérence de la part des autres pouvoirs d'État, principalement du pouvoir Exécutif, et faire preuve de neutralité totale et d’impartialité soutenue. Ainsi, il doit veiller au respect scrupuleux des valeurs du pluralisme politique et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. C’est pourquoi, nous posons sans cesse la question de savoir : « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’une commission électorale ivoirienne dite indépendante « CEI » qui de par son attitude antécédente à s’affranchir des prescriptions constitutionnelles et de par son passé de non-respect de toutes règles consensuelles prescrites du code électorale pour se trouver être à la base de la crise dite postélectorale de 2010. Dont son président de 2010 imposé en l’état et qui a proclamé les résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 au QG d’un candidat a cette élection, est reconduit pour la gestion des élections à venir sous l’emprise du pouvoir de ce candidat de 2010, imposé lui aussi sinon parachuté avec la caution d’une mafia internationale, depuis pseudo président de la république, par le seul fait de la proclamation unilatérale des résultats du deuxième tour de la présidentielle de 2010 par ce président de l’organisme électoral de 2010 et aujourd’hui imposé toujours en l’état. Cette forfaiture est la cause unique aujourd’hui de son imposition a la tête de la commission électorale ivoirienne pour les élections de jusqu’en 2020.

 

*- Dialoguer et trouver un consensus autour de la CEI et tous ceux afférents au processus électoral.

 

Aussi l’indispensable intégrité électorale impose un système juridique et institutionnel neutre et un ensemble de normes basées sur les principes démocratiques, qui encouragent et protègent la tenue d’élections justes et équitables. Soumise aux bons soins d’un organisme judiciaire juge des élections impartial, neutre et indépendant chargé de l'application des normes juridiques consensuelles, des règlements et de la résolution de tous conflits et litiges qui pourraient survenir durant ou à la suite des élections. Alors donc toujours question: « Quel est l’indépendance, la neutralité et l’impartialité d’un conseil constitutionnel dont la quasi-totalité des membres sont reconnus êtres de la mouvance vainqueur de guerre au pouvoir. Et dont le président était membre actif de la rébellion armée pour avoir été ministre au titre de cette rébellion armée arrivée au pouvoir le 11 avril 2011 au terme d’un kidnapping. Qui a été anticonstitutionnellement nommé à la veille des élections de 2015 à dessein, en prenant soins d’écourté les six « 6 » ans d’attribution constitutionnelle de son prédécesseur, dont le rigorisme intellectuel ne peut dévier de la ligne de sa science, de la route de sa culture politique et tomber dans le non-droit et dans le non-sens juridique, pour qu’il valide de fait une candidature, celle de, Alassane Ouattara manifestement inéligible aux yeux de la constitution ivoirienne de 2000 ?

 

Oui, puisque la volonté générale doit toujours s’exprimer dans le processus politique et social et se refléter dans les décisions du pouvoir politique, il faut que l’organisme électoral soit constitué de telle manière qu’il permet au peuple son expression à tous les étages des décisions. Donc la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara depuis 2010. C’est pourquoi, nous soutenons qu’il faut un Accord consensuel autour du processus électoral ivoirien et pour des élections générales à venir, dialoguer et trouver un consensus autour du conseil constitutionnel actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la commission électorale actuelle, dialoguer et trouver un consensus autour du découpage électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de la liste électoral actuel, dialoguer et trouver un consensus autour de l’identification actuelle des électeurs sur la base d’une nouvelle option de droit de la nationalité ivoirienne, qui sont actuellement tous manifestement et indéniablement partiaux et visiblement à la solde du pouvoir en place celui d’Alassane Ouattara et compagnie dans une logique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps.

 

*- éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de la Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny.

 

Or dès que le pouvoir politique est confisqué par un homme, un clan, un groupe militaire, un parti politique, des intérêts financiers internationaux , un lobby internationales très intéresser et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques-uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous, à la limite, dans une dictature le souverain c’est-à-dire le chef de l’état, président de la république finit par se mettre au-dessus de la loi qu’il impose seulement au peuple pour le bénéfice des intérêts personnels de son clan et de son lobby politique et de presse international. Le pouvoir franchit dès lors les bornes de son exercice normal, quand il ne reflète plus la volonté générale et se substitue une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle de son clan, celle d’une mafia politique, celle d’un lobby international, qui ne poursuivent que leurs profits, ou celle d’un parti politique qui enfermé dans un système d’ostracisme systémique politico-social, qui refuse le jeu du pluralisme politique de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation libre et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays et s’approprie de force avec les armes, le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple.

 

Ce pouvoir misérable dans un misérabilisme politique d’exclusion systémique se coupe dès lors de son fondement qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple a une société commune et il se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de la tyrannie et l’asservissement pour se remplir les poches. Le pouvoir a rompu donc avec le corps social, le contrat social commun a été rompu au mépris de la cohésion sociale et en dépit du droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même. Que le peuple le veut ou pas, le tyran fait ce qu’il veut. Lui ou rien, tant pis pour le peuple souverain. Oui, à notre sens la condition d’une élection démocratique pluraliste apaisée est de trouver un accord consensuel inclusif de toutes les sensibilités politiques ivoiriennes, à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches sans tabou. Et qui rencontre l’agrément de toutes les parties au processus électoral ivoirien qui ont des positions opposées, différentes, voire divergentes. Par conséquent, qui s’appliquera à toutes les parties et engagera l'ensemble des acteurs politiques nationales. Qui doivent tous participer aux négociations ou chacune des parties devra et donnera son avis pour arriver à l’accord final. Afin d’éviter de faire recouler le sang ivoirien sur la terre autrefois bénie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

*- Obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective.

 

Oui, ainsi dans la compétition démocratique, la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres. Egale pour tous indique que dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, des règles communes et des normes de régulations sociales acceptées par tous, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel. Le respect du consensus, donc du droit de chacun est la solution à toutes les crises sociales. La paix ne peut être obtenue que par le respect du droit de chaque citoyen. Et une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Pour une Décomposition/Recomposition salvatrice. Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut au peuple souverain ivoirien d’imposé au pouvoir d’Alassane Ouattara de quelques manières que cela puisse se faire, le dialogue autour des élections qui se doivent d’être démocratiques et pluralistes, le consensus autour de la chose publique, la concertation dans l’ordre du public qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun. Il faut le Dialogue et le Consensus au tour de la chose publique. Oui, Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Pour ainsi obvier toute possibilité de future crise postélectorale et de futur chaos social en perspective.

 

Il est incontestablement incompréhensible de mettre les carences d’une procédure d’élaboration constitutionnelle, et boycotter le referendum constitutionnel qui en résulte à 85 % de l’électorat total et d’accepter cette constitution voter par 15% de l’électorat total comme norme de régulation sociale. Et aussi de démontrer la partialité manifeste et frappante d’une institution judiciaire juge des élections et reconnaitre les élus dont elle valide les élections après plus de 80%  d’abstention. Toujours de contester une commission électorale déjà désapprouvée par les organisations internationales et d’aller aux élections organisées par cette commission électorale. Et enfin s’opposer à un mode d’organisation électoral et participer à l’élaboration de ses instruments électoraux en prélude des élections. Non ! Il y a un choix à faire. Il y a quelque chose qui ne cloche pas. Oui, il manque le concret… Oui, il faut résister parce qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Oui, un pouvoir d’état, une autorité d’état et un gouvernement ne sont légitimes, que quand ils ressortissent légalement, démocratiquement d’un processus électoral consensuel et pluraliste. C’est pourquoi donc, qu’à la question de savoir à quelles conditions peut-il y avoir une autorité et un gouvernement légitime, il faudra répondre sans attendre que le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, des personnes armées, non plus qu’il a le soutien de la communauté internationale, ou soutenu par un lobby de mafia internationales faiseur de roi dans le feu et dans le sang, mais qu’il est légitime parce qu’il est ressortissant du vote consensuel des citoyens consentants, donc qu’il est  l’expression de la souveraineté du peuple à travers le contrat social domicilié dans une élection consensuelle, démocratique, pluraliste, apaisée soutenues par des normes juridiques de régulation social acceptées par tous.

 

* - Une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

 

Et pour pouvoir répondre comme ci-dessus nous avons toujours dit et répéter, qu’il y a une seule voie pour se faire, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. « Pour Construire la Côte d’Ivoire réunifiée de demain commence maintenant. Afin de bâtir ensemble la  Côte d’Ivoire  nouvelle ». Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite