Les Textes d'analyses politiques ne sont pas des insultes individuelles, ils ne doivent pas être criminalisés en démocratie.
Conquérir le pouvoir d’Etat dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial qui sifflera toutes les fautes pour le fair-play du jeu de l’olympiade démocratique. Mais il est d’une évidence absolue que les champions rugbymans par infractions sortie de Linas-Marcoussis « terre du rugby Français » ne peuvent admettre se prêter a un tel jeu olympien de cette manière, qui les fera proprement perdre le pouvoir d’état.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
CHRONIQUE :
*- Toute analyse politique nécessite l’explicitation d’une grille d’analyse de faits qui permet cette opération.
On nous enseigne que : Analyser une pratique sociopolitique et un exercice gouvernemental, c’est se pencher sur un événement déjà accompli, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. Qu’on le veuille ou non, qu’on l’exprime ou non, l’analyse est forcément normative ; elle nécessite donc l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques attendues ; la question de l’évaluation de l’action sociopolitique d’un homme politique dans et par un groupe, est liée au transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et participants sans responsabilités effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée. Analyser une situation sociopolitique, c’est étudier un événement inachevé, ou dont l’achèvement doit être suspendu afin de servir de support projectif au groupe social. Ce qui est visé n’est pas la " bonne " solution du cas pour celui qui l’apporte, mais l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence des situations sociopolitiques qui s’imposent et qu’ils peuvent rencontrer. L’animateur de l’analyse sociopolitique a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre a la totalité sociale de comprendre les déterminants d’une situation sociopolitique complexe. Donc Analyser une situation sociopolitique signifie de séparer un tout en ses éléments. Toute analyse nécessite donc l’explicitation d’une grille d’analyse qui permet cette opération, le sentiment personnel et la partisannerie n’ont de place là. Le choix de cette grille a donc également et forcément un certain caractère régulateur ou normatif de la société commune. Avoir une opinion, c’est croire en des idées, c’est-à-dire, non seulement adhérer à une idée, mais se fier à elle pour agir en vue de se réaliser soi-même et de se justifier dans ses rapports aux autres et à soi. Donc les textes d'analyses politiques ne sont pas des insultes individuelles, ils ne doivent pas être criminalisés en démocratie dans le débat démocratique.
*-Le métier politique consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème social.
C’est pourquoi, au terme de nos tribunes nous n’insultons personne, mais nous analysons la situation sociopolitique en s’oubliant nous-mêmes. Et attaché à notre dignité, à notre liberté, à notre indépendance, non inféodé à qui et à quoi que ce soit et fortement attaché aussi à la légitimité citoyenne et aux droits et libertés des citoyens, nous revendiquons ainsi souvent le droit ponctuellement d’aller en enfer pour nos opinions politiques et de déplaire à certains hommes politiques. Le métier politique consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand même le problème existait avant et existe dans la réalité, ne l’oublions pas sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols éhontés. Le poisson pourri par sa tête, la côte d’ivoire est gouvernée par des voleurs, d’un système ultralibéral de jungle ou le renard libre est Roi et d’un absolutisme attrape-tout éhonté. Qui gêne la marche de notre pays la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique, dont les appuis ont le même nom, l’inertie et la passivité des citoyens. L’inertie et la passivité des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme politique» et de l’ultralibéralisme de jungle qui offre les petits moins nantis comme bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses. Autrement dit plus les citoyens sont modestes et humbles dans leurs comportements, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leurs comportements est absolutistes et servent le renard libre de la jungle ultralibérale. Car essentiellement préoccupé de leur gagne-pain, ces braves citoyens, ouvriers, artisans, boutiquiers, journalistes, pêcheurs, commerçants, transporteurs, dockers, balanceurs et autres ont toujours tendance à placer leurs destins politique et sociale entre les mains d’un individu qu’ils pensent capable de miracles dans la gouvernance étatique. Et de les impressionner « il à l’argent dê ». Non ! La grandeur ce n’est pas le bien matériel, ce n’est pas le poste quel qu’il soit que l’on occupe, la grandeur est dans l’âme, qui édicte la sagesse en politique et la bonne morale de la gouvernance. Donc on ne doit pas la chercher ou on ne peut pas la trouver. Une feuille morte président du Monde demeurerait une feuille morte malgré tout.
*- 80% d’abstention aux élections : » Présidentielle, Referendum, Législative ». Il y a quelque chose de cassée.
Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du réveil du peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ne l’oublions pas notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit et des droits, par une meute de Ballons de Basket « Bâ-Bâ-Bâ, Boum- Boum- Boum » attention à vos visages. Des politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Qui sont manifestement incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des différences sociopolitiques et dans le respect des normes juridiques qui régissent la société commune. Ceux-là même, politicards devant l’éternel, qui ne désespèrent pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne, pour le plier insidieusement à leurs seules exigences égocentriques et qui veulent faire diversion par phalange de politiques interposée. En lançant des anathèmes et des excommunications a tout bout de champs, ainsi ils se plaisent à semer les graines de conflits, les germes de crises sociales, les terreaux de haines, les vecteurs d’obscurantisme, qui cache des limites morales et intellectuelles de tous genres. L’orchestration des manigances des managements nébuleux des pions, des positionnements pernicieux et insidieux des cartes jouables, et des lobbyings sadique et pervers continuent. L’option des armes « fusils » comme mesure de valeurs sociopolitiques en côte d’ivoire fait son petit-chemin et semble emporter la cagnotte des opinions mafieuses des alliances qui seront bientôt unitaire. Dans ces conditions pourquoi leurs phalanges peuplées de ripoux, pourtant hier hors de tout soupçons, mais hélas aujourd’hui qui ont vendu leurs âmes a un pouvoir démoniaques, au terme d’une compromission ou d’une alliance satanique. Et devenus par conséquent des suppôts et des supports de ce système politique inhumain et dégradant de l’ultralibéralisme de jungle, ne peuvent pas épouser la division pour régner et l’ostracisme sociopolitique ambiant. Rien d’anormal en cela, puisqu’il est question de refuser ainsi la mise en cause de leurs intérêts mafieux et leurs avantages indus par le jeu de l’alternance politique et de la concurrence démocratique. Et cela dans un système inhumain ultralibéral de jungle ou l’état, le tout état accaparé et confisqué dans le temps, mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan et d’une fratrie, des multimilliardaires grâce aux biens publics, aux ressources naturelles souveraines et au mépris de l’intérêt général. Voilà, l’ambition secrète. Donc dès lors aucune raison ne les empêche de s’attaquer à toute politique contraire à ce schéma de confiscation du pouvoir d’état, les intérêts prime. Et pour couvrir le pillage systématique des ressources naturelles souveraines et les vols orchestrés au plus haut niveau de l’état, dettes par-ci, dettes par-là, dettes toujours, pour faire le lit à l’enfer des ivoiriens de demain. C’est pourquoi entre ce système inhumain et le peuple souverain ivoirien, ce n’est plus qu’une sécession, mais l’opposition diamétrale. Ce n’est pas une fracture que l’on peut plâtrée, mais c’est plutôt une explosion, dont les débris des gueules cassés sont légalement logés dans une bicoque dans des faits sociopolitiques antérieurs de 1999-2002-2011. D’où 80% d’abstention aux trois dernières élections : » Présidentielle, Referendum, Législative ». Il y a quelque chose de cassée et in-soudable entre ce pouvoir absolutiste ultralibéral de jungle ses suppôts ou supports et le peuple souverain de côte d’ivoire. La poudre n’est plus éloignée des feux qui couvent. « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ».
*- Une VIEILLE CHANSON de quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion du pouvoir absolu.
D’après Paul ORIOL « Les adversaires de la démocratie les plus dangereux, ici et actuellement, ne sont pas des candidats à une dictature froide et sanguinaire mais les compétents démocratiques à la manœuvre pour donner une apparence démocratique et même scientifique à leur dictature médiatico-politique ». Une apparence démocratique, ou un brouillamini brillante élection avec 83% d’un taux de participation démocratiquement honteux, légalement répugnant et moralement satanique de 20% de » l’électorat total inscrits sur la liste électorale, couvert et ventilé par la puissance médiatico-politique légalise le pouvoir. Et suffit au bonheur du renard libre de l’absolutisme politique et de l’ultralibéralisme de jungle. Bon ! Nous avons mal à notre pays hier souverain. Et disons que la côte d’ivoire est tombée très bas, que la Côte d’Ivoire coule, que la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations policées. C’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët Boigny. Oui, dommage ! Mais voilà, tout ce sur quoi d’autres dirigeants de l’absolutisme politique avaient fondé leurs grandes politiques de conservation ou de confiscation du pouvoir quitte à fouler aux pieds les principes de droit, de liberté et de démocratie, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Récitons une VIEILLE CHANSON de quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion du pouvoir absolu d’état des absolutistes: Premier de tous les exemples, l’Allemagne de Hitler et viennent ensuite les exemples suivants; Le Cambodge de Pol Pot et ses khmers rouges, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de Slobodan Milosevic, l’empire centrafricain de Bokassa, l’Ouganda d’Idi Amin Dada, le Mali de Moussa Traoré, le Zaïre de Mobutu Sessé Séko, le Nigeria de Sani Abacha, le Liberia de Charles Taylor, La Serra Léone de Fodé Sangho, la Guinée de Sékou Touré suivi de Lassana Conté et autres, l’Haïti de Jean-Claude Duvalier, dit « Bébé Doc » et de Bertrand ARISQTIDE et l’Afrique du Sud de Piter Botha. (Et entre guillemets à des degrés divers dépendant de l’appréciation intime de chacun) la Tunisie de Ben Ali, l’Egypte d’Osni Moubarak, la Lybie du guide Mouammar Kadhafi, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh et peut être bientôt même si ça devient très arrachant, la Syrie de Bachar El Assad, sans oublier la Grèce des petits fils de Thucydide constamment en ébullition et en extase régulatrice dans le respect des droits et des libertés. Aussi il y a le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, qui n’ont pas résisté à la goutte d’eau continue de la volonté populaire, tout comme le mur de Berlin qui est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette. La roue de l’histoire tourne et tournera toujours. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. L’Absolutisme du pouvoir ultralibéral prédateur de jungle de Alassane Ouattara ne veut ni voir, ni entendre.
*- Tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.
Ce pouvoir prédateur absolutiste et ultralibéral de jungle « Alassanéen » ne veut pas voir la seule voie praticable et il ne veut pas entendre les appels indicatifs vers la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Convenons-en, la légitimité populaire enfante la loi des lois, le droit des droits. Et la légitimité populaire ne se trouve nulle part a ailleurs que dans l’expression souveraine directe sans procuration élective du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dans son entièreté. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc au terme du processus de réconciliation nationale suscité, donc donnons la parole au peuple ivoirien et la côte d’ivoire sera guérie. Parce ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Dans une nation devenue solidaire et débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans ces alliances politiques nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Dans une côte d’ivoire, ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial qui sifflera toutes les fautes pour le fair-play du jeu de l’olympiade démocratique. Mais il est d’une évidence absolue que les champions rugbymans par infractions sortie de Linas-Marcoussis « terre du rugby Français » ne peuvent admettre se prêter a un tel jeu olympien de cette manière, qui les fera proprement perdre le pouvoir d’état. Or toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Donc pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Le pouvoir d’Alassane Ouattara y travaille sérieusement. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
En côte d’ivoire les citoyens vivent dans l’appréhension d’un demain incertain face à un horizon sombre.
Lepetitfils : Aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique ivoirien est divisé en partisans de l’ordre injuste et d’arbitraire « les détenteurs du pouvoir par les armes » et en partisans de l’ordre social, du consensus politique, du dialogue Houphouët-ien « les démocrates et les républicains nourri a la sève du pluralisme politique ». Seul le peuple peut arbitrer les luttes de cette opposition ou l’animalité prime sur l’humanisme, d’où notre intempestif appel à aller devant le peuple avec la crise ivoirienne pour une vraie réconciliation nationale
Tout va bien ! Oui, tout va bien tant que leurs système mafieux n’est pas menacé de démantèllement.
La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny a-t-elle trouvé sa voie toute tracée vers l’enfer avec la pouvoir d’Alassane Ouattara ? Une situation sociopolitique délétère, des relations inter-politiques très tendues à l’extrême, les torses des brigades de soutiens de chaque camp sont bombées, les musclés des partisans bandés. Les visages des acteurs de ce qui s’apparente à un Western déterminés à aller au duel « que d’aucun qualifie de larron » le tout trompé par des sourires complices qui frôlent la perversité. Des appels au dialogue Houphouëtien qui indique et porte la conscience à un horizon très sombre. Les conflits entre ivoiriens dans l’assiette territoriale ivoirienne. Les menaces de la Gestapo ivoirienne de plus en plus pernicieuses. Les braquages, les vols a mains armés sont devenus quotidien a l’image du pouvoir « quoi de plus normal, quand le système des voleurs dispose du système d’enquête sur les vols et le vol reste la règle de gouvernance». Le pillage systématique des ressources naturelles souveraines, les détournements des deniers publics est devenue une course dans la gouvernance soutenus par l’inconscience puérile des gouvernants qui disent que tout va bien. Oui, tout va bien tant que leurs système mafieux n’est pas menacé de démantèllement. Et pourtant la politique de paix, la culture de cohésion et les œuvres d’harmonie sociale de Félix Houphouët Boigny ont été soldées par ses apprentis gouvernants alpinistes endurcis. L’unité soutenue dans la diversité solidaire n’est plus qu’une chanson en côte d’ivoire. Le renforcement de l’harmonie sociale, de la concorde civile, de la cohésion sociale ne sont plus que des fanfaronnades exutoire de politicards. La paix sociale pérenne n’est plus qu’un vain mot au lieu d’être un comportement sociopolitique. L’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale sont bafoués, tous ont été soldés. Ce qui a entraîné aujourd’hui la lamentable déchirure sociale actuelle ou les armes sont Roi.
*- La folie haineuse sévit au sommet de l’Etat tout juste contenue in fine par des interventions d’un Allié.
Aujourd’hui, en chaque appartenance politique clanique, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le diable et le bon « Dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire de développement économique a deux (2) chiffres. Qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social et de la paix sociale pérenne. Chaque homme politique ivoirien est prêt à liquider son voisin même d’alliance dans les hallalis des baffons comme des cowboys Américano-mexicain. « Je t’aime à genou Moi, je te hais debout Toi, je te tue si tu me fais de l’ombre Hein ! Ou du moins je vais t’envoyer en enfer pour tes ambitions légitimés, ou même débarrassons-nous de ces sales types supports d’hier devenus gênant ». « Ils n’ont rien ! Ils ne sont rien ! Ils ne seront rien ! Pauvres Gaou supports de couillonnades ! Voilà ce qui est dit ». Les débris épars et diffus des gueules cassées d’une cohorte lamentable de meutes de croquets arides de politicards assoiffés de pouvoir quoi ! Une menace pour la société et ses individus. Ce faisant, ces hommes politicards transforment en tragédie leur propre existence dans l’arène politique ivoirienne et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en enfer dans leurs vies quotidiennes devenues misérables. Les citoyens qui ne demandent que à vivre en paix, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du seau indélébile du fleuve de sang versé depuis les 18-19 septembre 2002, (sept milles « 7000 » morts) au total aujourd’hui. Ce pouvoir nourri de la haine Asocial de l’autre dans sa différence et réduit à la particularité de sa spécificité biologique. La folie haineuse sévit aussi au sommet de l’Etat tout juste contenue in fine par des interventions d’un sage Allié. Mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà-vu. «Rien n’est pardonnable, Rien ne doit être consensuel dans l’ordre du public, Rien ne doit être harmonieuse dans la société commune, le dictat est la solution à tous ». Plus grave il n’est guère de semaine sans que des événements turbulents ou mêmes dramatiques viennent rappeler et aggraver encore la crise sociopolitique froide, mais qui devient brûlante de plus en plus fréquemment. Et qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de la nation, ou la sève par excellente de l’état et partant le substrat de la république. Les citoyens vivent dans l’appréhension d’un demain incertain face à un horizon sombre par le sang humain.
*- Ce pouvoir qui lâche facilement les anathèmes politiques, les excommunications sociales est le problème.
Oui, la côte d’ivoire, n’est plus qu’une immense déchirure sociale avec la vulgarisation des crimes odieux, souvent microbienne, les affrontements intercommunautaires sont constantes, toujours les tueries intercommunautaires inhabituelles, les crises politiques sciemment entretenues à dessein de pouvoir régner par la division. Oui, la côte d’ivoire n’est plus qu’un vaste champ de ruine sociétale et une désespérance communautaire, à la merci des vautours professionnels, des pilleurs endurcis, des escrocs ataviques. Elle est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi. Tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être à la table des convives nocturnes mafieuses. Le prix en vies humaines ne compte pas, les corps ensanglantés font partis du quotidien et fort des armes ils disent et se dédisent. Oui, dans sa répulsion extrême de toute politique inclusive et de paix, le pouvoir ivoirien à fait le pari du chaos social sempiternel, du pourrissement de la crise sociopolitique. Les arrestations continues, les mandats d’Arrêts volent de par le monde. Les poursuites judiciaires sélectives sont orchestrés tout en épargnant ses applaudimètres et sa brigade d’acclamation de soutien aveugle, qui le sont proches. La déchirure pour la protection des intérêts personnels est préférée à l’intérêt général de la totalité sociale. Oui, ce pouvoir a fait le défi de la radicalisation totale pour régner avec les fusils. De par le refus de toute réconciliation vraie, de par le refus de tout dialogue politique sincère, de par le refus de toute concession autour de la chose publique, de par le refus de toute politique de détente sociale et d’harmonie communautaire. Il a ainsi pris fait et cause pour la force armée et de la violence inouïe des expéditions militaires mêmes contre ses propres ex-fantassins qui avaient grogné et qui grognent toujours. Ce pouvoir obscurantiste a de fait pris sur lui, le risque de faire la politique politicienne et le jeu de la terre brulée pour protégé ses intérêts personnelles. Et ceux d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Sur la terre de nos ancêtres, lieu de dialogue à l’Africain initié par Felix Houphouët Boigny. Ce sage concept qui a construit une mythologie justificatrice sur la justice traditionnelle non répressive, mais dont les condamnations morales transportent la honte, pour avoir failli aux règles sociétale ancestrales. Qui engage la responsabilité de toutes les communautés, sur les terres de nos aïeux, par la pratique de nos ancêtres. Sous l’arbre a discutions ou tous se discute, ou tout se dispute, pour arriver à l’harmonie sociocommunautaire infaillible. A cet égard incontestablement, la responsabilité de ce pouvoir qui lâche aussi facilement les anathèmes politiques, les excommunications sociales contre les autres ambitions légitimes. Et qui n’a cessé de trouver des excuses à tous les travers sociopolitiques des petits politicards et les clébards de Gestapo à sa solde. Qui sont obsédés par le pouvoir d’état, qui appartient par essence au peuple souverain. Ils sont aveuglé par le pouvoir duquel il semble pourtant ignorer toute les vertus, parce qu’acquise à la cause de l’idéologie monarchiste débridé de leur parrain pseudo-Roi. C’est ce qui précisément exprime leurs exactions loubardes pour toutes politiques de réconciliation nationale vraie pouvant conduire à la paix sociale. Leurs exécrations rageuses de tout mouvement social collectif et solidaire pouvant constituer une porte de sortie à la crise sempiternelle. C’est pourquoi disons-nous, la responsabilité de ce pouvoir et de ses hommes politicards-là, est considérable dans le chaos sempiternel actuel. Qu’ils entretiennent sciemment, a fin de confisqué le pouvoir d’état dans le temps. Et par le jeu de passe-passe chacun a son tour au mépris des droits et en dépit des règles démocratiques.
*- C’est pourquoi, si le défi a un sens en politique, il importe de défier le camp de l’injustice et de l’arbitraire.
La compétition politique qui s’exerce dans le respect des règles universelles démocratiques, n’est ni Normal -Sup, ni UFR, ni Science-po. C’est un concours de représentativité au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc pour un meilleur destin de notre patrie la côte d’ivoire, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun. Il est temps pour chaque citoyen de se poser la question de savoir que, jusque-là: « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois ». Oui, aujourd’hui devant le pouvoir qui ne préparent pas l’avenir mais la met en danger par toutes sortes de catastrophes pour protéger ses intérêts claniques, nous sommes devant un précipice abyssal, l’intervention populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour aller à la réconciliation nationale, pour préserver les voies du progrès, du bonheur et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer. Un pouvoir d’état démocratique a un seul réfèrent en politique dans un système démocratique, qu’est le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Qu’il se doit de convaincre et non dicté tous ses travers politiques aux citoyens. Aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique ivoirien est divisé en partisans de l’ordre injuste et d’arbitraire, « les détenteurs du pouvoir par les armes » et en partisans de l’ordre social, du consensus politique, du dialogue Houphouët-ien, « les démocrates et les républicains nourri a la sève du pluralisme politique ». Seul le peuple souverain peut arbitrer les luttes antagonistes de cette opposition ou l’animalité prime sur l’humanisme. D’où notre intempestif appel à aller devant le peuple avec la crise ivoirienne pour une vraie réconciliation nationale. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. La défense des intérêts mafieux rend sourd et aveugle, et conduit à des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse d’ambitions perverses, mafieux et sadique. En ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. C’est pourquoi, si le défi doit avoir un sens en politique, il importe de défier le camp de l’injustice et de l’arbitraire. Parce que la souffrance du peuple et les espoirs du peuple ne peuvent être soumis à un chantage de pouvoir absolu de politicards et orchestré par le non- droit. La trahison d’un peuple ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Une politique effrénée de confiscation du pouvoir d’état quelle que soit la nature relève du choix du désordre social et non de l’option exigeante pour la démocratie pluraliste moderne, qui est le fondement de
*- On se libérera en côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain, ou tout le monde restera prisonnier.
Notre espoir ne doit pas être étouffé par une action irréfléchie allant dans le sens de la réconciliation nationale, dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles. Il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un acte politique et de la souveraineté populaire d’un processus politique, que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime du bas vers le haut par le biais de normes juridiques de régulations sociales. Tant que les hommes politiques ivoiriens ne laisseront pas la parole et le choix libre au peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état, au terme d’une Amnistie générale référendaire de sortie consensuelle de crise, cela au-delà de toutes considérations de commodités politiciennes de façades et au mépris des ambitions personnelles et en dépit des calculs politiciens de cession et de rétrocessions du pouvoir d’état, il n’y aura pas de paix en côte d’ivoire et le pire restera à venir. C’est pourquoi nous persistons depuis 2011 à intervalle de temps réguliers, qu’il y a une seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Dans une nation devenue solidaire et débarrassé de toutes les scories passéistes, pour ne retenir que la côte d’ivoire dans ces alliances politiques nouvelles pour une transition politique d’au moins cinq (5) ans pour mettre la côte d’ivoire sur les rails. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Dans une côte d’ivoire, ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Les crises sociopolitiques ne sont pas les mêmes. Chaque crise sociopolitique a ses spécificités. Donc elles n’ont pas les mêmes solutions ou les mêmes portes de sorties. Osons-nous regarder dans le miroir pour une fois. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Chronique : Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La vraie démocratie, la réelle se trouve dans l’expression du peuple ultime détenteur du pouvoir d’état,
Un état qui fait appel à la cour pénale internationale pour juger ses ressortissants est devenu implicitement et conséquemment un état voyou, un état paria. Puisque la cour pénale internationale n’intervient que dans ce cas de défaillance. La compétence de la CPI est subsidiaire et ne s’exerce que si l’Etat concerné ne met pas en œuvre sa propre compétence pénale. Donc saisir la CPI est en soi une déclaration de faillite judiciaire de l’état concerné, une critique de l’Etat qui déporte ses ressortissants, un recours en carence implicite de souveraineté étatique de l’Etat concerné.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- CHRONIQUE : « La goutte d’eau puisqu’il faut se faire une porte de sortie dans les rochers ».
L’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant, soutenu par une alliance contre nature de défense d’intérêt réciproque, et par un processus de réconciliation nationale époustouflant de par son caractère voulu de simple formalité exutoire à remplir. Les joueurs de jeu d’échecs ont commencé à développer insidieusement leurs jeux, qui se réduisent au positionnement stratégique des pions préférés. Donc ils coupent des têtes par-ci, ils éliminent des pions par-là, ils diminuent les longueurs là-bas, ils rétrécissent les largeurs à l’opposé. Et se faisant ainsi, ils finiront par exhiber un Zéro pointé comme le plus grand des ivoiriens, un médiocre comme le plus méritant visible, ou leurs propres ombres grandit par les rayons du coucher du soleil, comme le plus géant méritant des ivoiriens et comme le succédané désigné et ils auront gagné les jeux. Et une partie du peuple minoritaire soit-t-elle aidant, la combine passera comme sur des roulettes. Aucune alliance contraire à cette stratégie nébuleuse d’un jeu mafieux ne serait respectée. Et aucune opposition majoritaire soit-t-elle ne pourrait émerger de l’engrenage. Puisque les mêmes fusils seront là pour validé peut-être les 99% de scores obtenus par le zéro pointé d’un taux de participations de moins de 10% de l’électorat total. Et les presses aplatis nationales et internationales, maitre dans l’art d’occulté les vérités feront le reste. Les moins de 10 % de l’électorat total seront éluder et ses 99% du zéro pointé seront ventilé de par le monde. Oui, la force des pouvoir arbitraire est d’avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple qu’il martyrise. Oui, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Et les vraies dictatures coupent toujours les têtes au-dessus de leurs têtes, Ou au-dessus de la tête de son très proche qu’il veut positionner en héritier de façons nébuleuse et insidieusement.
*- Tout le monde se libérera en côte d’ivoire par la parole du peuple, ou bien tout le monde restera prisonnier.
Or la vraie démocratie, la réelle se trouve dans l’expression du peuple, ultime détenteur du pouvoir d’état, elle ne se trouve nulle autres part ailleurs. La paix aussi a ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien et oblige d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général et pour la paix sociopolitique. « La paix, ce n'est pas un vain mot, c'est un comportement » a dit Félix Houphouët Boigny. Et pour la crise ivoirienne, la seule voie praticable vers la paix c’est un comportement agencé, sans succédané possible dans le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Dans une côte d’ivoire, ou faire la politique n’aura rien de mafieux, ou rien ne serait unilatéral, ou rien ne serait personnel, ou rien ne serait exclusif, ou rien ne serait du moi ou rien. Ou il n’y aura ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, dans toute l’assiette territoriale ivoirienne et dans toute la sphère publique ivoirienne. Cela dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire.
*- La proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques.
Nous vivons en côte d’ivoire en marge des sociétés civilisées et des démocraties pluralistes modernes. Parce que dans la gouvernance moderne les temps sont révolus où une politique mafieuse, de l’accaparement des biens publics, au terme de la confiscation du pouvoir d’état peut apporter un gain, via l’interpénétration des affaires mafieuses et de la politique étatique. Par la promotion de la médiocrité, par la nomination ou par des rétributions pécuniaires occultes, liées à l’accomplissement de sales missions de taupes de l’indignité obscurantiste sectaire, de la mesquinerie politique, du clanisme et du pouvoir absolu. C’est pourquoi en période de turbulence sociétale, ce qui doit constituer la règle d’or de l’action politique, est que quand la conjoncture politique est misérable par le fait d’une politique de confiscation du pouvoir d’état, que çà soit l’affirmation des principes sociétaux universels, le respect des droits inaliénables et des libertés fondamentales, la proclamation des idéaux politiques intransigeants, et l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires. Sinon c’est le chaos sempiternel qui s’installe, pour que vive l’état policier, pour que vive l’état paria, pour que vive l’état voyou, divaguant dans le sang de ses ressortissants dans le concert des nations. Tout le rôle des hommes politiques et des intellectuels qui sont censés rendre le monde plus intelligible, plus compréhensible, en période de turbulence sociétale réside-là. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Pour la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires « Ni extase, ni transe, ni casse, ni saccage, ni brulure et ni fusils ». Nous parlons de ces hommes, politiques et intellectuels qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent et au bien de l’humanité toute entière. Donc ces hommes politiques et ces intellectuels n’ont pas le droit de se plaire dans la prosternation, dans la courbette, dans la génuflexion, dans la griot-tique éhonté pour pouvoir manger, ou dans le discours flatteurs en espérant des postes et des titres, dans le reniement de soi. Non ! Gyroscope de l’ordre sociopolitique, ils doivent l’être, éveilleurs de consciences ils doivent l’être. Oui, il est illusoire de vouloir installer un Etat de droit, d’où inutilité d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste délinquant de fait et un dirigisme économique criminel aveuglé par le pouvoir d’état. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation et de contestation soutenue, dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe…
–* démocratie de façade parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par l’élément clanique, partisan, tribal, ethnique, régional, religieux et autres intérêts mafieux.
-* Démocratie de façades parce que la complaisance serait toujours présent lors du choix des gouvernants chargé de la gouvernance de la totalité sociale et de la gestion des deniers publics.
–* Démocratie de façade parce que la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez –vous dans les différents sphères de l’Etat dirigé par le dirigisme économique criminel et par l’absolutisme délinquant qui veut tout le pouvoir sans distinction.
-* Démocratie de façade parce que le pseudo –magistrat suprême lié à telle ou telle puissance extérieur auprès desquelles en contre partie du soutien effectif ou promis, il reçoit directive, mot d’ordre et consigne pomperont a souhait et à volonté les ressources naturelles souveraines.
-* Démocratie de façade, car le combat pour le développement intégral de l’homme sans exception, et de tout citoyen demeurerait un simple slogan ventiler par le dirigiste pour arriver à ses fins de vols, de pillages, de défenestration économique, de concussions, de copinages.
-* -Démocratie de façade enfin parce que les libertés individuelles et les droits fondamentaux élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays. Et notre pays désormais macchabée ne semble inquiéter personne.
*- La sphère politique, l’espace public encore moins le pourvoir d’Etat ne sont pas des plantations d’une meute aride, de ballons de Basket, « BLÄ BLÄ BLÄ. 2020-CPI, 2020 CPI, 2020 CPI » d’une camarilla de la Rencontre Des Ripoux piloté par un dirigiste criminel aveuglé par le pouvoir d’état, qui n’est pas prêt de se satisfaire des sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état pour faire de quelques-uns des multimilliardaires dans son clan, dans sa fratrie. Donc il faut avoir le courage de réclamer et revendiquer ce qu’est de droit.
Les mesures salvatrices. ? Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle.
1-) quand certains principes fondamentaux du droit international humanitaire sont violés le voile étatique doit être percé faute de quoi les véritables auteurs de ses crimes seront assurés de l’impunité, au Nom de la détention du pouvoir d’état. Nous sommes convaincus que la côte d’ivoire ne s’en sortira pas de la crise par la voie judiciaire internationale ou nationale. Mais si elle s’y obstine par la volonté des vainqueurs de guerre, Il nous faut absolument un tribunal pénal international (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité). Dont la création résulterait ainsi de la décision d’un organe international (conseil de sécurité) disposant du pouvoir de prendre des décisions obligatoires à l’égard de l’ensemble des Etats membres des Nations Unies. Donc sa compétence pénale serait obligatoire à l’égard de tous les Etats membres des Nations Unies. Parce qu’au terme même des textes statutaires de la Cour pénale internationale (CPI), un état qui fait appel à la cour pénale internationale pour juger ses ressortissant est devenu implicitement et conséquemment un état voyou, un état paria. Puisque la cour pénale internationale n’intervient que dans ce cas de défaillance. Puisqu’il est constant que la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) est subsidiaire et ne s’exerce que si l’Etat concerné ne met pas en œuvre sa propre compétence pénale. Donc saisir la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite judiciaire de l’état concerné, une critique de l’Etat qui déporte ses ressortissants, un recours en carence implicite de souveraineté étatique de l’Etat concerné. Puisque cette saisine de la Cour pénale internationale (CPI) signifie que l’Etats concerné n’a pas agi comme il aurait dû le faire par incapacité institutionnelle. En clair l’appel d’un état à la Cour pénale internationale (CPI) n’est pas seulement une prothèse qui vient réparer une lacune objective de la compétence judiciaire pénale étatique. Elle est un mécanisme substitutif dont la mise en œuvre accuse le défaut subjectif manifeste du fonctionnement des services judiciaires de l’Etat concerné qui déporte ses ressortissants. Et la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny ne saurait se plaire dans le statut d’état voyou, d’état paria.
2-) Il faut que les actions politiques qui gardent les hommes politiques inférieurs vaincu de guerre et l’autre supérieur vainqueurs soutenue par une justice effrénée et téléguidée soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées par ses initiateurs pourtant criminels mes détenteurs du pouvoir.
3-) Il faut que toute politique qui crée des citoyens et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie de la sphère publique et de l’arène politique.
4-) Il faut que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices.
5-) Il faut que les droits humains basiques soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.. »
6-) Il faut que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays.
7-) Il faut que les citoyens aient le courage de parler dans l’arène politique, comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
8-) Il faut que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement de la diversité solidaire, au cas contraire les guerres civiles continueront à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire.
9-) Il faut que la tolérance et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les milliers de morts à l’avenir.
10-) Il faut que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques et du droit universel, pour permettre d’obvier d’autres crises et crimes plus graves dans l’avenir.
11-) Il faut que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble. Et que cette stratégie nationale commune d’ensemble pour l’avenir reste permanente, enracinée, irriguée, revitalisée, inspirée par la réalité concrète du vivre en commun. Le tout évoluant dans un immense espace national policé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat politique et le combat démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis juré qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement.
12-) Il faut que, si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui se nourrissent de l’obscurantisme. Et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales.
*- Les poursuites judiciaires effrénées des vainqueurs de guerres sont à l’opposé de l’harmonie sociale.
L'harmonie sociale est le contraire de la nuisance mutuelle. C'est donc plus que la paix, qui n'est que la négation du conflit (une nuisance mutuelle particulière). Donc s'intéresser à la plus grande harmonie sociale possible implique d'agir sur les causes, il ne suffit pas d'aspirer à l'harmonie sociale ou de se contenter des paroles mielleuses face a tout le monde ou de s’efforcer de montrer une gentillesse avec tout le monde. Pour se faire, il importe de déterminer ce qui peut accroître l'harmonie sociale et ce qui peut s'y opposer. Les arrestations intempestives, les emprisonnements arbitraires, les poursuites judiciaires effrénées initiées par les vainqueurs de guerres sont à l’opposé de l’harmonie sociale. En côte d’ivoire le comportement criminel contredit la parole mielleuse, donc l’invalide. Tout comme la boxe, la politique est un noble art. Donc l’arène politique loin d’être le théâtre, des grossiers mensonges et des fanfaronnades insensées est le noble lieu des débats d’idées, des confrontations d’arguments, des combats loyaux. Ou le politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique des citoyens. Un politique digne de ce Nom doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant et en agissant à la limite d’humainement admissible. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire. La politique c’est la juste appréciation des réalités du moment en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels. Au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Et il est d’une constance absolue que, le lien social est éminemment politique.
*- Bédié n’a pas osé les fusils en 1999. Geui n’a pas osé les fusils en 2000. Gbagbo a été flexible en 2002.
C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moral des rafistolages des fibres communautaires immémoriales, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui est gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, les vols, les pillages, le détournement, la défenestration économique, deviennent la règle de gouvernance. Le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. « Bédié n’a pas osé les fusils en 1999. Le Général Geui n’a pas osé les fusils en 2000. Le président Laurent Gbagbo a été flexible face aux fusils impies d’agressions en 2002 et il n’a pas osé le premier les fusils en 2011. Allez-y en savoir ». Aussi la vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger. Au proverbe Africain dit que : le danseur ne doit pas oublier qu’il est observé par une autre danse ». Le discours de politiques aveugles, fanatiques déraisonnés aux yeux bandés sont contre-productifs et conduisent lamentablement dans un précipice abyssal. Aussi en politique vouloir anéantir toutes les espérances citoyennes légitimes par décapitations mafieuses des têtes visiblement gênantes afin qu’émerge la tête de son pions protégé et la déchirure pour des raisons de positionnement personnelles des uns en défaveur des autres, tout comme l’orgueil hautain mène dans le mur. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Chronique : Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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