Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Côte d’Ivoire : Compromission autour de l’élection présidentielle de 2020 pour une nouvelle crise-postélectorale.

13 Décembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Une Alliances politique ne doit pas être uniquement électorale. Elle doit avoir des substrats philosophiques, des socles idéologiques et des fondements doctrinaires. Alors donc question : comment concilier une politique de paix «  pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique criminelle qui a zigouillé sept milles « 7000 » citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et le sang qui coule au quotidien, surtout différencialiste par essence ?

Lepetitfils : Une Alliances politique ne doit pas être uniquement électorale. Elle doit avoir des substrats philosophiques, des socles idéologiques et des fondements doctrinaires. Alors donc question : comment concilier une politique de paix « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique criminelle qui a zigouillé sept milles « 7000 » citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et le sang qui coule au quotidien, surtout différencialiste par essence ?

Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- La toute puissante nouvelle valeur sociopolitique ivoirienne est les fusils.

 

En lieu et place d’une Alliance Sociopolitique de sauvetage qui transcende les appartenances politiques et qui transcende tous les faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Afin d’avoir une société de paix réelle et une vraie compétition électorale et démocratique, dans une côte d’ivoire réconciliée avec elle-même et paisible en 2025. La paix n'étant pas l'absence de guerre, ni le contraire de la guerre. Ne surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre, ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement est bien  plus vaste. Oui, disons-nous hélas, les mêmes copinages politiques compromissoires, insidieuses de confiscation électorale en 2020 continues. C’est ton tour, merci et mon tour ? Attendons un peu pour voir on verra après, est le socle des alliances politiques actuelles. Le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état est ignoré avec mépris. La démocratie pluraliste est bafouée dans son assise et les armes sont confirmées comme l’unique mesure de valeur sociopolitique pour la confiscation du pouvoir d’état en côte d’ivoire. C’est cette dernière valeur sociale, qui incite à la compromission, même si seul on a le pouvoir a porté de main. Parce qu’il faut composer avec la toute puissante nouvelle valeur sociopolitique ivoirienne, les armes « fusils » la mesure de valeur retenue. Aussi dans toute fusion de partis politiques, il y a un qui mange l’autre. En France le RPR n’a pas pu résister à l’UMP, oui comme à l’accoutumé les merdes ont volé en escadrille pour qu’adviennent les dégâts. Pour arriver à la déchirure des REPUBLICAINS d’Aujourd’hui qui marche désormais. Même si c’est la marche à pied, tant mieux, ça marche quand même et celui qui marche avance. Oui,  tout parti politique digne de ce Nom, pour assurer son existence dans le temps est obligé d’avoir un présidentiable candidat dans son rang et avoir une structure de sélection du meilleur candidat possible. Sinon on est un parti politiques appoint aux autres partis politiques et on roule dans le mur et c’est la casse assurer pour les épaves.

*- un parti politique qui veut exister dans le temps.

L’élection suprême présidentielle est l’occasion pour tout parti politique digne de ce Nom de se mesuré à l’aune du suffrage universel, a la jauge de la souveraineté populaire, sa vie et son existence résident là et nul par ailleurs. Parce que c’est ce qui assure son existence dans toute l’assiette territoriale nationale et dans le temps. La majorité populaire d’un parti politique de gouvernement et le poids réel d’un leader politique qui est son candidat se dégagent dans les compétitions électorales et singulièrement au premier tour d’une élection présidentielle, le deuxième tour étant ouvert sur des alliances politiques traditionnelles. Qui n’est qu’un jeu politicien de compromission fondé sur des intérêts rafistolés ou sur l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique, ici nous ne sommes plus en politique mais en Affaire mafieuse. Donc un parti politique qui veut exister dans le temps et dans toute l’assiette territoriale de son évolution a l’obligation de se pesé pour connaitre ou s’assurer de son poids électoral réel. Ce poids ne se mesure pas par la foule qu’on peut draine a ses meeting, ni dans les brigades d’acclamations aux cours de ses manifestations, mais plutôt dans les urnes des élections pluralistes. Une Alliances politique ne doit pas être uniquement électorale. Elle doit avoir des substrats philosophiques, des socles idéologiques et des fondements doctrinaires. Alors donc question : comment concilier une politique de paix «  pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien » et de d’acceptations des différences quelles qu’elles soient, avec une politique criminelle qui a zigouillé sept milles « 7000 » citoyens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et le sang qui coule au quotidien, surtout différencialiste par essence ? Comment réconcilier une idéologie politique pacifiste de dialogue, de consensus, d’harmonie, avec une idéologie politique prédatrice ultralibérale de jungle, d’enfermement sectaire et de mépris pour les autres ? Comment concilier une doctrine politique de non-violence, avec une doctrine politique de violence inouïe érigée en système de gouvernement et la violence au quotidien ou les armes fusils restent la mesure de valeur sociale unique ? Comment concilier une politique d’harmonie sociale et de concorde civile, avec une politique carriériste de division pour régner qui alimente des affrontements intercommunautaires dans toute l’assiette territoriale nationale ? Et comment concilier la démocratie pluraliste comme instrument unique de conquête du pouvoir d’état, avec les armes fusils comme moyen désigné d’acquisition du pouvoir d’état et de sa confiscation dans le temps. Non ! C’est impossible. Même si impossible n’est pas Français, il y a une ligne rouge ici qui a été franchie et dont le franchissement conduit à se dénié soi-même.  Oui, se dénié soi-même. Mais hélas : Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a acquis le pouvoir d’état passivement par les armes impies ne peut rien acquérir tant que l’effort démocratique pluraliste est exigé. Et vive les alliances de compromissions.

 

*- éviter de faire allégeance, ou même une fusion avec l’Ombre du pygmée qui a trop grandit.

 

Oui, « Bédié au secours, Henri Konan Bédié au secours ». Malgré 600 000 voix habilement dégommées nulles ou retranchés sur procès-verbaux. Et un recours judiciaire qui a évité insidieusement le juge constitutionnel, juge des élections pour se retrouver à la commission électoral indépendante. Et par la suite logique, Appel fédérateur d’ici et Appel mobilisateur ou incitateur d’ailleurs. Ou aussi de l’autre côté, il faut avoir le courage de le dire, malgré la toute-puissance de son appareil politique qui peut certes avoir besoin d’un appoint de quelques voix peut-être, mais qui ne peut être appoint, donc qui a le pouvoir d’état a porté de mains. Or, les élections démocratiques pluralistes et singulièrement l’élection suprême présidentielle est l’occasion pour tout parti politique digne de ce Nom, de jaugé son assise électorale, sa force électorale populaire, sa puissance d’implantation et systémique substrat de son existence, dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale. Donc outre, du fait de l’importance des élections démocratiques pluralistes et surtout particulièrement de l’élection présidentielle dans la vie politique d’un parti, tout parti politique est obligé d’avoir un présidentiable dans son rang et avoir une structures de sélection du meilleur candidat possible comme dit plus haut. Parce qu’un parti politique est une association qui rassemble des citoyens unis par une philosophie, une doctrine ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la (Ré) conquête et l’exercice du pouvoir d’état via le suffrage universel direct et populaire. C’est donc une organisation de citoyens qui acceptent volontairement de faire bénévolement un travail de terrain. Et de participer à la vie du parti au service d’un programme et d’une idée, dont ils doivent savoir l’emprise auprès du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Dont la conquête est le but premier de leur travail collectif et de la création du parti qui les soutient. D’où un parti politique qui veut exister dans le temps et dans toute l’assiette territoriale de son évolution a l’obligation de se pesé pour connaitre son poids électoral réel en tous lieux et en tous temps. Ce qui oblige tous partis politiques de gouvernement d’éviter de faire allégeance, ou même une fusion avec l’Ombre du pygmée. Donc un parti politique qui s’oblige à faire alliance avec un autre parti politique reconnu criminel de par le monde, devient tacitement un parti iconoclaste à essence criminel, par interpénétration ou par alliance d’intérêt. Mais hélas !  La mère poule n’a d’autres forces que ses enfants coqs et si ceux-ci font allégeance, aux mange-mils migrateurs pour lesquels tout est monnayables en argent en politique. Pour lesquels tout est mangeable à la table des convives nocturnes en politique, au mépris de l’intérêt général et de la paix sociopolitique c’est la dégénérescence totale du groupe.

 

*- Pansé la plaie sociopolitique puante par une Amnistie générale référendaire.

 

Oui, la situation sociopolitique d’aujourd’hui oblige, une coalition politico-électorale forte, une alliance d’intérêt général qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversaire historique et les égos individuels, pour arrêter la dynamique démoniaque mortifère désocialisant de l’ultralibéral de jungle d’Alassane Ouattara. C’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Mais hélas, le sage a dit que, « quand les éléphanteaux  se couchent pendant longtemps parmi les cabris ils finissent par sentir le Bouc. « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff», et ainsi ils demeurent dès lors assujettie aux caprices d’un boucher sahélien ou désertique qui sait bien par culture atavique que faire d’un Bouc, « Bâkôrônî – Bééééé-Puuufff». Et aussi que : « Quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher ». Donc après le coucher du soleil entamé le 24 décembre 1999 pour arriver au 18-19 septembre 2002 et clôturé le 11 avril 2011, tâchons nous ivoiriens, dans l’attente de l’aube, tous ensemble pour la paix sociopolitique de reprendre la seule voie praticable, qui n’ a pas de succédané possible vers la paix sociale, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Parce que, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Hélas ! 2020 ne serait peut-être pas 2015 mais 2020 serait manifestement la répétition de 2010.

 

*- La confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général.

 

Oui, il faut se détromper, au terme des combats de leadership actuels aucun leader politique ivoirien n’en sortira vainqueur face armes impies « fusils », ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles de positionnements et de ratissages. Surtout n’oublions pas l’évidence, les difficultés que les diverses communautés ethniques d’une nation éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble sont dues souvent aux multiples tensions attisés par la pratique politique de deshumanisation, de désocialisation et dues à des illusions personnelles d’un dirigeant du pouvoir étatique. Qui met Dieu l’argent au centre du débat sociopolitique et des rapports humains. Une politique de divisions pour mieux déchirer les harmonies communautaires, a fin de régner comme charlemagne. Et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, grâce à la défenestration économique, grâce au détournement de deniers publics, grâce à la concussion, grâce aux vols orchestré, grâce aux pillages systématique et grâce à l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Une politique qui impose les armes « fusils » dans la société comme unique mesure de valeur sociopolitique. Et qui écarte à dessein l’inclusive, le consensuel, le dialogue avec la complicité de quelques malhonnêtes vautours investis troubadours du clan mafieux. A but de la confiscation illégale du pouvoir d’état, au mépris de l’intérêt général et de la volonté général. Voilà que nous y sommes. Soyons donc rassurer, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n'apporterons la paix sociale en côte d’ivoire, et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Le chemin est tracé, donc, ayons le courage d’aller jusqu'au bout de la nuit, pour rencontrer une autre aurore, oui l’avenir au-delà du règne d’aujourd’hui du pouvoir d’Alassane Ouattara. Et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

Le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui l’aurait cru ?

7 Décembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils. Oui, quel miracle d’un pouvoir arbitraire que de soldé en sept « 7 » ans d’exercice du pouvoir d’état, une politique de paix sociopolitique et d’harmonie communautaire enracinée pendant cinquante « 50 » ans. C’est le miracle réussi par le pouvoir ultralibéral de jungle en côte d’ivoire. Le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui l’aurait cru ?

Lepetitfils. Oui, quel miracle d’un pouvoir arbitraire que de soldé en sept « 7 » ans d’exercice du pouvoir d’état, une politique de paix sociopolitique et d’harmonie communautaire enracinée pendant cinquante « 50 » ans. C’est le miracle réussi par le pouvoir ultralibéral de jungle en côte d’ivoire. Le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui l’aurait cru ?

07 Décembre 1993 et 07 décembre 2017 « 24 ans ».

 

Notre société ivoirienne hier harmonieuse, le peuple ivoirien hier solidaire, la terre de nos ancêtres hier bénie « Pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien ». La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY hier une société de paix, hier une société de concorde civile, hier une société de reconnaissance mutuelle, hier une société d’exaltation de la diversité solidaire, hier une société de consensus et de dialogue, hier une société stable et paisible. Se trouve aujourd’hui être, une société dénaturée, une société acculturée, une société aux mœurs dépravées, une société de désespérance, une société de désolation, une société d’enfer et de damnation, ou les jeunes dames s’immolent par le feu devant le cœur de la république, une société de jungle ou le renard libre est roi, une société au l’argent remplace Dieu-Legrand. Cela 24 ans seulement après la « MORT » de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, une côte d’ivoire sous un pouvoir qui  a fait Sept milles (7000) morts de citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et continu d’excellé dans une politique d’assujettissement, d’asservissement, de bornage mental, d’escroquerie morale et intellectuelle, de division sociocommunautaire pour régner, par une politique à dessein hégémonique d’une fratrie. Où la médiocrité le dispute à la fanfaronnade, où l’insouciance le dispute à la criminalité, où l’incompétence le dispute à la grossièreté hautaine. Ou les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre imposé par une mafia, dans le poulailler ivoire halluciné. Le tout imposé par la force des armes impies « Fusils ».  Oui, quel miracle d’un pouvoir arbitraire que de soldé en sept « 7 » ans  d’exercice du pouvoir d’état, une politique de paix sociopolitique et d’harmonie communautaire enracinée pendant cinquante « 50 » ans. C’est le miracle réussi par le pouvoir ultralibéral de jungle en côte d’ivoire. Le chaos sempiternel, au pays de FELIX HOUPHOUET BOIGNY qui l’aurait cru ?

 

Lire la suite

Le lien social est politique, chacun doit être reconnu dans son originalité absolue a l’intérieur de l’égalité de tous.

5 Décembre 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

les ballons de baskets, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique qui chantent le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble. Donc que la mythomanie est une maladie de mensonge qui dessert la société des hommes.

les ballons de baskets, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique qui chantent le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble. Donc que la mythomanie est une maladie de mensonge qui dessert la société des hommes.

Une chronique soit-dit en passant. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Les rafistolages des fibres du lien social.

 

Certes tous les dirigeants du monde en réunion-concertation à Abidjan soutiendront un homme, Alassane Ouattara. Et tous les investisseurs du monde en côte d’ivoire enracineront d’avantage un système politique prédateur, l’ultralibéralisme de jungle ou le renard libre dans le poulailler libre est Roi. Mais ces présences en côte d’ivoire ne réconcilieront jamais les ivoiriens dans une côte d’ivoire post-guerre d’agression carriéristes et mafieuse. Oui, c’est parce que le lien social est politique qu’il faut pour la côte d’ivoire post-guerre une vraie réconciliation nationale, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, l’harmonie communautaire ivoirienne, et la paix social en côte d’ivoire. Cela ne peut se faire que par le rafistolage du lien social ivoirien en lambeau. Les ivoirien hier solidaire à toutes épreuves s’entretue désormais aujourd’hui. Oui, c’est parce que le lien social, cette expression abondamment utilisée par les hommes politiques ivoiriens, sans être vraiment définie dans son esprit, est hautement politique et diplomatique, que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Donc le lien social est très sensible dans une société, que l’entretien sciemment des crises sociopolitiques dessert. Parce que, il est constant que, le lien social est ce qui permet aux groupes sociaux et aux individus de vivre paisiblement en commun dans une société harmonieuse. Et de faire société et vie communes dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Et l’acceptation de chacun dans son originalité absolue, à l’intérieur de l’égalité de tous. Dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale criminelle orchestrée par des carriéristes tend à fragiliser le lien social. Tandis que d'autres symptômes, comme la justice sociale et juridique pour chacun témoigneraient sans aucun doute de sa bonne santé et de son dynamisme dans la société ivoirienne. Mais quoi qu’il en soit, les rafistolages des fibres du lien social ne doivent pas masquer les tensions que peuvent créer l’entretien sciemment des crises sociopolitiques sempiternelles. Qui  engendrent la création/formation des compartiments et des murs diviseurs dans la société commune, une tendance qui affaiblit la cohésion sociale dans une nation une et indivisible, dans un état de droit et dans une société démocratique.

 

*- La côte d’ivoire doit pouvoir être une société démocratique.

 

Oui, une société démocratique. Une société démocratique ? C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, une société ou le lien social est flexible et incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation sans manichéisme. C’est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure et restaure le lien social et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société commune qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal commun et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique, débarrassée de l’interventionnisme de l’ultralibéralisme de jungle, de l’autoritarisme criminel du dirigisme économique et de toutes les scories passéiste.

 

*- Notre société est fragilisée dans son substrat communautaire.

 

Mais hélas, malgré les valeurs sociétales qu’exige cette société démocratique héritée de Felix Houphouët Boigny, il y a problème dans notre pays la côte d’ivoire. Parce que l’idéologie l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique se réclame d’un développement social qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social et infortune nos pauvres oreilles de verbiages, de fanfaronnades de ballon de basket. Alors qu’une  crise sociopolitique sciemment entretenue par cette idéologie de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique ronge notre société, broie nos droits inaliénables, bafoue nos libertés fondamentales, annihile notre système démocratique et confisque nos libres arbitres qui fait de nous des hommes et non des Cabris. Une société ivoirienne qui est fragilisée dans son substrat communautaire, pire encore, elle risque de se briser en plusieurs morceaux tribaux-communautaire. Parce qu’une partie croissante de leurs membres sont socio-politiquement méprisés par une politique inhumaine, des politicards et phalangiste, soutenu par des soudards. Et se sentent exclus de fait de l’organisation démocratique par une politique mafieuse de confiscation du pouvoir d’état. Parce qu’il est question aujourd’hui de faire de la place à la fratrie, aux proches parents, qu’ils avaient mis au froid de la protection tout risque, en période très bouillante de la lutte politique démocratique qu’ils ont transformer en guerre. Et aussi de servir les adversaires d’hier cooptés aujourd’hui à la table des convives étatique ultralibéral, ou les petits moins nantis sont offerts comme bouffe a une mafia des grands usuriers internationaux.

 

La régression des droits politiques, civils et des droits fondamentaux

 

Et l’ensemble du peuple souverain est gagné par la paupérisation, par la précarité, par la misère, et par l’anxiété, à force de se réfugier derrière les fatalités. En acceptant ainsi la dégénérescence sociétale désespérément et la régression des droits humains, politiques et civils. Et des jeunes désespérés se jettent à l’eau pour être vendu comme esclave de par le monde. Cela parce que chaque jours, les droits, les libertés des ivoiriens sont attaquées dans leurs fondements juridiques par un pouvoir par les armes et des hommes en armes. Puisque les armes sont devenues l’unique mesure de valeur sociale en côte d’ivoire, fragilisée par une idéologie de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique qui ronge notre société et remet en cause nos valeurs sociétales ancestrales et nos mœurs ataviques. Oui, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique mafieuse de confiscation clanique du pouvoir d’état. La mise en avant de la crise post-guerre sciemment entretenue par l’idéologie de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique ne saurait servir d’alibi à la régression des droits politiques et civils, des droits fondamentaux et des libertés individuelles dans notre pays martyrisé par un système économique hybride du vol organisé à grande échelle

 

*- Le surendettement fait le lit pour la misère de demain.

 

Cette idéologie s’avère être une  ruines pour la paix sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, pour le vivre en commun de partage, dans l’exaltation de la diversité solidaire dans notre société commune autrefois paisible, dans notre nation autrefois une et indivisible et dans notre état autrefois de droit, qui se veut une société démocratique. Les chansons de nouveau miracle ivoirien ou de richesse miraculeuse de cette idéologie de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique, qui résulterait d’une politique éhontée de surendettement étatique auprès des grands usuriers internationaux, fait le lit pour la misère de demain. Et sonnera à coup sûr la paupérisation totale, donc se  révèle être une escroquerie morale et intellectuelle avec comme support  le vol qualifié organisé à grande échelle. Une imposture sociopolitique et une tromperie économique et systémique. C'est le masque porté par la défenestration organisée en outrance de l'économie ivoirienne, des ressources étatiques des régis financières et des ressources naturelles souveraines de la côte d'ivoire vers des intérêts mafieux. Dès lors le  citoyen qui n’aspire qu’à vivre en paix dans notre pays comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire FELIX HOUPHOUET BOIGNY se trouve dans une situation très dangereuse avec un avenir incertain, avec à horizon obscurcie un demain de misère et damnation. Que seul pourrait remédier la construction d’un nouveau vivre en commun de partage solidaire soutenue par une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous. Pour que notre organisation sociale place au cœur de l’éthique démocratique les libertés individuelles, les droits fondamentaux et collectifs. Le respect de l’égalité de tous et l’effectivité des solidarités sociales et de l’harmonie communautaire. Pour mettre l’homme au centre du débat politique, pour mettre le citoyen au cœur du débat développemental. Et pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire.

 

*- Ne pas être le  juge désigné de l’exception des autres appartenances.

 

 C’est pourquoi nous considérons que le temps est venu de réagir tous ensemble et de construire un nouveau vivre en commun de partage, fondé sur l’exaltation de la diversité solidaire. Un nouveau contrat social citoyen ou le peuple souverain serait restauré dans son droit universel de l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Il y a urgence. Les règles de vivre en société et de vivre en paix dans une société humaine harmonieuse, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, qu’on communique en toute liberté sans intermédiaire politique, sans interférence politique, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être le  juge désigné de l’exception des autres. Mais hélas les ballons de baskets, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle assis sur un dirigisme économique systémique qui chantent le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble. Donc que la mythomanie est une maladie de mensonge qui dessert la société des hommes. Que personne en elle seule ne détient la vérité. En clair que la paix sociale et le progrès social ne se chantent pas, ils se pratiquent, que la paix sociale et le progrès social doivent s’appliquer comme comportement quotidien a la vie de tous les jours. C’est pourquoi une décomposition/recomposition sociopolitique pour rendre raison à la nécessité populaire et a l'intérêt général s’impose a l’ivoirien aujourd’hui.

 

*- Notre République est un héritage dont nous avons à assumer.

 

Oui, une décomposition/recomposition politique s’impose à notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Refusons donc avec nos droits, nos libertés d’être réduit à l’état piteux de vache misérable qui ne pense qu’a mangé au moment où elle est destiner au sacrifice pour que quelques-uns en mal de dynastie et de royauté soient multimilliardaires sur nos vies et nos sangs. Les valeurs sur lesquelles est fondée notre République ne se négocient pas. Notre République est un héritage dont nous avons à assumer l’histoire, pour envisager notre futur. Si dans l’arène politique nos moyens de lutte diffèrent, la fin est la même pour tous une côte d’ivoire paisible. Il ne s’agit donc pas aujourd’hui de tout larguer, de tout brader au nom de l’intérêt personnel égoïste et égocentrique ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant carriériste d’une politique de confiscation du pouvoir d’état. Au mépris de notre aspiration a une nation solidaire ouverte sur le monde ou tous les changements politiques seront possibles mais dans la paix sociopolitique. Donc il s’agit aujourd’hui de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritablement humain, pour mieux tout dépasser. Et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents politiques et idéologiques nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité nationale soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Le tout convergent dans une nation ouverte sur le monde naviguant vers le concert des nations. Il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme arbitraire, les armes comme unique mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous.

 

*- Cinq (5) ans de transition politique dans une alliance régulatrice qui transcende les appartenances politiques.

 

Puisque la réconciliation nationale post-crise nécessite et oblige  qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler en nouveau, réapprendre aux peuples à s’admettre et à se reconnaitre, réapprendre aux communautés nationales diverses à se côtoyer et à s’admettre mutuellement dans la concorde civile comme l’égal les uns des autres, réapprendre aux hommes politiques à accepter les différences idéologiques dans l’ordre du public, réapprendre aux citoyens ivoiriens à vivre paisiblement sans heurt dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Donc il y a une seule voie pour se faire. Une seule voie praticable de sortie de crise, pour que tous ensemble ivoirien nous allons à la vraie réconciliation nationale. Et sur cette seule voie praticable qui n’a de succédané possible vers la paix, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Et ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles alliances à but de régulation sociale sur cinq (5) ans qui transcende les appartenances politiques, pour rétablir l’ordre sociopolitique. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Et qu’advienne l’olympiade démocratique ou le premier qui met un genou sur le tapis visqueux aura perdu. Pour qu’arrive au pouvoir d’état celui qui pourra convaincre et persuader le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir. Afin qu’il lui donne une procuration de gestion publique sur les cinq (5) à venir et les débris des gueules cassés pourront revolés en 2030. Voilà l’idéal ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.

 

*- Une chronique soit-dit en passant.  . De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite