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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le suivisme aveugle est une tare en politique, comme L’antagonisme autodestructeur est un mal en politique.

5 Mai 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : On ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, et de jongleurs alpinistes qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin et qui entretien une instabilité sociale manifeste qui se raffermis hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. L’ultralibéralisme n’est pas ivoirien ou la solidarité atavique s’organise vers les plus faibles, il n’est pas non plus de solidarité Africaine

LEPETITFILS : On ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, et de jongleurs alpinistes qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin et qui entretien une instabilité sociale manifeste qui se raffermis hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. L’ultralibéralisme n’est pas ivoirien ou la solidarité atavique s’organise vers les plus faibles, il n’est pas non plus de solidarité Africaine

Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

« Puisse que la côte d’ivoire va mal, très mal même, il nous faut alerter et dénoncer au risque de déplaire est la mission ici. Conscient que les sociétés humaine progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Donc nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche routinière inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, le suivisme aveugle est une tare en politique. L’antagonisme autodestructeur est un mal en politique. Donc la politique ivoirienne à des tares qui nuisent au bon fonctionnement politique de la société ivoirienne. C’est pourquoi depuis 2011 la côte d’ivoire va mal très mal même ».

 

*- Un système politique cynique d’alpinistes politiques déterminé de se servir du pouvoir d’état pour contraindre.

 

Oui ! Depuis 1994 « front-républicain », en passant par le 24 décembre 1999, « révolution des œillets », pour arriver aux 18-19 septembre 2002 « coup d’état manqué transformé en rébellion », jusqu’au11 avril 2011 date du kidnapping post-électoral, la côte d’ivoire est habilement entrainer petit à petit dans un engrenage fatal. Comme un homme emporter par la violence de la puissance du courant de l’eau du fleuve, qui se noie petit-a-petit, tout en faisant des mimiques désespérées vers la gueule du crocodile. Et surtout qui s’essaie intempestivement de rassurer les observateurs de la vie politique ivoirienne, en faisant des mimiques désespéré comme tout allait bien, qu’il est un grand nageur. Alors que le prédateur crocodile, imperturbable attend, sans aucun doute possible son festin sadique, pervers et macabre. La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, et de jongleurs alpinistes qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin et qui entretien une instabilité sociale manifeste qui se raffermis hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne avec une compromission intenable, en prélude des élections de 2020. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Oui ce Leadership politique cynique jongleur d’alpinistes politiques déterminé à jamais de se servir du pouvoir d’état pour contraindre le citoyen et pour vaincre le peuple, au lieu de le convaincre, ne sait que faire d’un mécontentement général de la population et d’une abstention électorale de près de 80% aux dernières élections. Il a donc déjà schématisé un plan compromissoire de conservation du pouvoir d’état pour l’échéance électorale de 2020, qui dévoilera ses secrets a la derrière minute en mettant tout le monde, alliés et adversaires devant les faits accomplis. Quoi qu’il advienne les fusils seront là au nom d’une victoire fabriqué, pour continuer de se servir, au lieu de servir le peuple.

 

*- En politique, mieux vaut avoir le courage de son destin et le prendre en main, en affrontant l’obstacle de face.

 

Dans ce capharnaüm kafkaïen sciemment entretenu chez pétaudière, nos grands partis politiques significatives de l’opposition martyrisée, ou nos grands partis politiques reconnus de gouvernements, actuellement piégés dans une alliance avec ce pouvoir obscurantiste peuplé de politiques jongleurs et alpinistes qui poussent leurs pions glauques sur un tapis visqueux, ces partis politiques d’expériences qui sont censés être les grand-gardiens de notre démocratie pluraliste et de notre souveraineté nationale, facilitent volontiers la tâche à ce pouvoir de jongleurs alpinistes, par des positions politiques opaques non-concurrentielles ou par des déchirures internes de Leadership.

Aujourd’hui à leurs perte inéluctable, des partis politiques ivoiriens, s’efforcent de se rafistoler dans un système mafieux, de compromission de leurre pour la confiscation du pouvoir d’état, en faisant de la place seigneuriale a l’allié près à les dribler en 2020. Il oublie qu’il y a eu l’entre 1994 et 1999 et en faisant ainsi fi d’ignorer la véritable toute-puissance héréditaire de leur appareil politique reconnu comme de gouvernement de par le monde. Alors que d’autres voies d’alliances infaillibles électorale pour Reprendre le pouvoir d’état s’offrent à eux, autre que la voie mafieuse de compromission de leurre. Ou il est juste question pour eux, de choisir celle conforme à l’idéal de la politique de Félix Houphouet Boigny, en ne regardant que l’intérêt général du peuple ivoirien, cela au-delà des chansons anti-Houphouëtistes ou des fanfaronnades soporifiques pour diversion, des griots des temps nouveaux, qui se croient manifestement sur les nuages. « L’ultralibéralisme n’est pas ivoirien ou la solidarité atavique s’organise vers les plus faibles, il n’est pas non plus de solidarité Africaine ». Comment des gens qui n’entendent pas s’être battu depuis l’année 1994, « qui semble très lointain », pour ne se contenter que de dix (10) ans de pouvoir seulement, vont-t-il céder ce pouvoir par une compromission de leurre d’alliance ? « Bon ! C’est évident le but premier de la création d’un parti politique est de conquérir le pouvoir d’état par les URNES pas par les FUSILS et de l’exercé dans le temps ». Comment un parti politique attrape-tout, peuplé de renégats, transhumants politiques alimentaires, et surtout un royaume avec mille (1000) princes qui aspirent à la couronne, chacun par sa voie secrète vont-t-ils céder cette couronne par compromission de leurre d’alliance ? Non ! Ils ne le feront pas ! Donc mieux vaut avoir le courage de son destin et le prendre en main, en affrontant l’obstacle de face. Les sillons politiques tracés par FéLIX Houphouet Boigny ont toujours affronté l’obstacle de face, même l’obstacle colonisateur. Ou tous les changements politiques dans le respect des différences étaient possibles dans l’ordre social, dans la stabilité sociopolitique, dans la paix sociale, sans Prince héritier aucun. C’est pourquoi le président Gbagbo est allé aux élections avec Felix Houphouët Boigny sans compromission, même s’il n’a pêche que 18% de l’électorat total, face au mastodonte. Oui ! Il n’y a pas de président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, il n’y a que des candidats des partis et mouvements politiques qui partent sur la même ligne de départ vers la conquête du pouvoir d’état. Mais hélas des gens malgré le pouvoir a porté de leurs mains dans d’autres alliances électorales au deuxième tour de la présidentielle de 2020, préfèrent une compromission de blaguer-tuer. Blaguer-tuer parce que les mêmes armes impies du 24 décembre 1999 risquent d’être au Rendez-vous en 2020. L’alternance politique démocratique ne se fera pas par une succession monarchiste avec un allié qui a plusieurs princes aspirant à la couronne chacun dans son schéma nébuleux et qui ne veut réellement rien céder. En 2020 le réveil risque d’être brutal si...

 

Duel de Leadership qui risque lamentablement de dilapider le crédit de confiance des presque 80% de l’électorat.

 

Et plus grave d’autres partis politiques rendu populaires et crédibles par les circonstances sociopolitiques, ce sont définitivement scindé en deux, ou ce sont lamentablement amputé un membre supérieur, grâce à intrusion inacceptable de la justice ivoirienne sous l’ordre d’une politique de jongleurs et d’alpinistes, dans les affaires internes d’un parti légalement constituée. Intrusion permis par un duel de Leadership politique, qui risque lamentablement de dilapider le crédit de confiance des presque 80% de l’électorat total ivoirien devenu abstentionniste par dégout du système jongleur et alpiniste et par soutien à des leaders martyrisés, « déportés, emprisonnés ou en exil ». Ce qui techniquement met incontestablement le pouvoir d’état en leurs portées en 2020 si la cohésion résiste a la déchirure. Or la chose semble simple parce que, tout mouvement humain a besoin d’un minimum, d’ordre et discipline pour assurer son bon fonctionnement. L’état les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect du chef légal et légitime du moment aux yeux des textes qui régissent le fonctionnement du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre, ces règles font la loi. La participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre donc au profit de celui-ci un certain pouvoir en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance et la discipline qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois il doit impérativement choisir entre la discipline du parti politique, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine et les besoins des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti et leurs convictions personnelles du moment. Après ce choix s’il part il doit aussi tacitement se départir de tous les signes et emblèmes de son parti. Ceci est intransgressible en doctrine. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir et exigence du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien une certaine discipline du parti, ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique. Mais scindé le parti de gouvernement en deux est faire l’adieu pour un temps à sa vocation première qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect des textes fondateurs est indispensable à la cohésion d’un parti politique. Mais hélas pour le moment la division est là, patente. Et pourtant en face derrière les armes « fusils », le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé et ostensiblement lisible et visible. À ce rythme la surprise risque d’être au rendez-vous en 2020 Si…

 

*- Pour que le Bateau du progrès commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social.

 

C’est pourquoi, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête du pouvoir d’état. Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons à conquérir le pouvoir d’état, a forgé un état de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté. Cela après une vraie réconciliation nationale qui oublie les gouvernants, les hommes politiques, les individus et les clans mafieux, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose. Tel est notre préoccupation qui motive nos écrits. Et cela est possible dans l’union de tous. La côte d’ivoire malgré sa peuplade très composite, mais une peuplade bien TRAÇABLE et bien RE-TRAÇABLE, à un peuple solidaire et la solidarité oblige l’union de tous. La côte d’ivoire à l’obligation de se libérer de la politique de l’obscurantiste alpiniste et jongleur, à la tête de nos institutions politiques républicaines, aujourd’hui devenues vermoulues et de notre système démocratique confisqué. Et là, le rôle régalien et l’apport significatif de la génération des enfants de l’indépendance, qui transcendent l’obscurantisme opaque, le sectarisme nébuleux, et la politique de l’Autruche, qui consiste à se voilé la face, seront déterminant. Le défi de l’ordre social sans lequel il n’y a pas de pouvoir à conquérir, de la cohésion sociale sans laquelle il n’y a pas de gouvernance paisible, parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et de la paix sociale sans laquelle aucun développement humain n’est possible, ce défi est le sien. Donc que les merdes volent en escadrille pour la côte d’ivoire et pour la paix, advienne que pourra. « On ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte ». C’est une exigence de notre temps pour avoir la vie politique paisible, ou les alliances électorales systémiques seront tacites, « Décomposition/Recomposition ». Oui ! L’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système de dirigisme économique attrape-tout, peuplé de transhumants renégat alimentaires, de véritable oiseaux migrateurs en quêtent de bouffe a la table des convives mafieux, le tout soutenu par un clanisme malsain comme socle politique. La côte d’ivoire ne doit pas entrer ou se plaire dans une chambre à gaz pré-construite par une politique du dirigisme économique valet d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux.

 

Une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique.

 

Notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, d’égalité, ne peut s’accommoder avec un pouvoir mafieux, autoritaire, déviant, qui excelle dans une politique compromissoire de confiscation du pouvoir d’état, sous la couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils » comme socle de pouvoir. Les hommes politiques ivoiriens doivent aller à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Cela conduira à une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, ou le pouvoir ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Pour que, tout le monde à bord, prisonniers politiques, exilés politiques, après un dialogue social sincère, un pardon accepter du/par le peuple et une Amnistie générale référendaire votée à 80% de Oui, le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Au cas contraire le chaos sociopolitique a de beaux jours devant lui en côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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La réussite de la réconciliation nationale en côte d’ivoire dépendra de la méthode schématique employée.

28 Avril 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Allons par étape sans légèreté aucune a une vraie réconciliation pyramidale, commençons par le commencement,1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3°- Ouvrir le dialogue social sincère 4°- Aller au pardon devant le peuple  5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique et l’Harmonie communautaire sont à ce prix, la paix Houphouëtienne est à ce prix. Il n’y a pas deux postulats.

Lepetitfils : Allons par étape sans légèreté aucune a une vraie réconciliation pyramidale, commençons par le commencement,1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3°- Ouvrir le dialogue social sincère 4°- Aller au pardon devant le peuple 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique et l’Harmonie communautaire sont à ce prix, la paix Houphouëtienne est à ce prix. Il n’y a pas deux postulats.

 Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

Il est difficile de soutenir qu’il n’y pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire.

 

Il faut retenir ici une fois pour toute que, la réconciliation n’est pas un luxe en démocratie, elle est étroitement liée à l’ordre social, et rafistoler à la stabilité sociopolitique. Elle n’est donc pas un accessoire de la démocratie pluraliste, que l’on peut enjamber dans la course effrénée au pouvoir d’état. Elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc il faut composer avec les règles indispensables à une vraie réconciliation nationale conforme la matière, la propagande médiatique des mélanges de genres ne servira la réconciliation nationale qui a besoin de panser la plaie sur sa surface réelle. Donc au vu de certaine bonne foi manifestée autour du principe de la réconciliation nationale qui n’est certes pas mauvais. Mais il convient de se répéter ici, qu’il faut faire avec la bonne forme, le bon comportement et le bon ton, qui sied à la situation. La bonne volonté affichée et la sincérité des uns et des autres ne suffissent pas, il faut faire avec la méthode adaptée et la matière qui sied.

 

1)- il faut libérer d’abord les très nombreux prisonniers politiques. Parce qu’ils sont vraiment nombreux selon la détermination de prisonniers politiques du conseil de Europe. Qui prescrit que, toute personne est prisonnier politique: « )- A. si la détention a été imposée en violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et d’information et la liberté de réunion et d’association; )- B. si la détention a été imposée pour des raisons purement politiques sans rapport avec une infraction quelle qu’elle soit; )- C. si, pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise; )- D. si, pour des raisons politiques, la personne est détenue dans des conditions créant une discrimination par rapport à d’autres personnes; ou, )- E. si la détention est l’aboutissement d’une procédure qui était manifestement entachée d’irrégularités et que cela semble être lié aux motivations politiques des autorités ». Au vu de ces principes susmentionné des critères universels de désignations de prisonniers politiques « surtout en ses C-D-E ». Il est difficile de soutenir aujourd’hui qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire. Cela tant que le président Laurent Gbagbo et consorts demeureront prisonniers politiques déporté à la HAYE ou en prison e côte d’ivoire et que, Alassane Ouattara et consorts demeureront en liberté, les prisonniers demeureront politiques. Donc tant que, un seul coupable de la guerre post-électorale du camp Alassane Ouattara au pouvoir demeurera en liberté, Gbagbo et consorts garderont le statut juridique international de prisonniers politiques. Donc pour la réconciliation nationale il faut les libérer.

 

2)- il faut faire rentrer par l’assurance et par la garantie, les exilés politiques ou réfugiés politiques. Qui ont leurs statuts juridique international, prescrit par la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 des nations unies comme suit : « Des personnes craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner ». Ainsi au vu de cette terminaison des statuts de réfugiés, il est incontestables que depuis 2011 la côte d’ivoire a encore des dizaines de milliers de réfugiés de par le monde, qui ne veulent pas entrer, en l’absence de toute assurance, de toute garantie, les risques demeurent et persistent jusqu’à ce jour, en l’absence d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et acceptée par la totalité sociale, qui garantissent sa validité juridique. Donc il faut les rassurer avec des garanties sûres et la libération des prisonniers politiques y contribuerait surement.

 

3)- il faut ouvrir le dialogue politique sincère et inclusif, fondé sur l’acceptation des différences dans l’ordre du public et au tour de la chose publique et que le débat politique soit contradictoire, tolérante et non être la porte ouverte sur la prison. En démocratie ou il faut convaincre, persuader, au lieu contraindre, il est constant que, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité diverse en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance, le sectarisme, et l'égoïsme qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Donc raccordés les violons de toutes les sensibilités politiques ivoiriennes au terme d’un dialogue sincère et inclusif. Et dans la mêmes vaines, aller vers le peuple martyrs « victime des hommes politiques » avec le courage et la volonté d’accepter leurs réactions jusqu’à l’acceptation du pardon. Et ainsi que tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, que chaque homme politique, que chaque acteur social, que chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, du pardon, de la repentance, de la contrition, ressortissant de ce dialogue sincère inclusif à destination de ses appartenances, « politiques, circonscriptions électorales, régionales, traditionnelles et mêmes religieuses, etc. ». Il est difficile de demander pardon à des gens qui ont perdu des parents, qui ont des parents en prison sans jugement, qui ont des parents en exil ou ils ne savent même pas s’ils vivent. Or ces gens-là doivent accepter le pardon et être partie à la réconciliation nationale pour qu’elle soit valide. Donc il faut que le pardon soit sincère et sincèrement accepté et cela dépend du demandeur de pardon. Les promenades politicardes dans la presse et à travers le pays, occultement financées et nocturne-ment rémunérées, ne feront jamais la réconciliation nationale vraie, qui doit oublier l’individu et ne retenir uniquement que la nation souveraine solidaire. Donc il faut aller vers le peuple souverain en l’absence de prisonniers politiques, d’exilés politique ou réfugiés politiques, issus de la crise ivoirienne objet du pardon.

 

4)- il faut aller ensuite à l’Amnistie générale référendaire si le peuple accepte le pardon. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, des faits criminels de 1999-2002 à ce jour. Une Amnistie générale référendaire, qui pour être valide doit bénéficier d’une approbation populaire d’au moins 60% de Oui de l’électorat dans chacune des régions administratives et d’une approbation populaire par vote national référendaire de 80% de l’électorat total national inscrit au moment du référendum sur les listes électorales. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple ivoirien martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes injustifiables « donc, repentance, contrition, pardon est la règle » devant le peuple souverain qui saura pardonné.

 

5)- Enfin par la suite, il faut absolument s’obliger à être conséquent dans l’action politique, comme dans l’action gouvernementale, il faut abandonner les pratiques politiques loufoques et les crédos compromissoire politicards de périls certains pour le peuple. Parce qu’ils portent en eux-mêmes les germes des conflits politiques, les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques, comme les nuées portent inexorablement l’orage. Il faut proscrire les Fourberies carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition. Il faut recadré les Assoiffés de pouvoir, de gain facile, d’argent et fous de notoriété, qui pensent que tout doit avoir un prix sur terre, y compris l’homme et la vie humaine. Il faut tempérer les alpinistes politiques, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein politique. Surtout, il ne suffit pas de décider pour décider, en se disant je suis le président de la république, ou je suis le gouvernement, il faut être conséquent dans les actions politiques qui décident de la vie de la totalité sociale. Oui ! Félix Houphouët Boigny a décrété. « Pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien ». Le 24 décembre 1999 BEDIE à refuser l’usage des armes pour quitter le pouvoir. En octobre 2000 le général Robert Geuià à refuser d’utiliser les armes contre le peuple pour quitter le pouvoir. En Avril 2011 Laurent GBAGBO a été renversé par les mêmes armes pour être déporté. Il faut retourner à la sagesse sociopolitique de Félix Houphouët Boigny ou le peuple souverain décide de son avenir, afin de pouvoir arrêter le cycle infernal de la dynamique démoniaque de l’usage des armes en politique par des carriéristes pathologiques mise en branle le 24 décembre 1999.

 

*- Attention au démon du nationalisme primaire pour la conquête d’une popularité face à la fissure des alliances.

 

Mais voilà, on retombe visiblement dans les mêmes travers politiques du misérabilisme politique du nationalisme primaire, qu’on n’appelle volontiers patriotisme, quand il s’agit de nous-même et qu’on traite de chauvinisme quand il s’agit des autres. Oui, il y a danger parce qu’il est plus facile de concéder un droit juridiquement prescrit a quelqu’un, que de le lui retirer politiquement par des micmacs et zigzags nébuleux. Oui, Comment peut-t-on concilié les nouvelles mesures politiques annoncées par le gouvernement Ouattara. « - la réactivation, dans un délai de six (6) mois, de la carte de résident biométrique pour les ressortissants hors CEDEAO ; - l’accélération de la mise en œuvre de l’identifiant unique, pour une meilleure traçabilité biométrique des citoyens ivoiriens». Avec la loi Ouattara votée sur la nationalité ivoirienne et aussi les lois adoptées sur l’apatridie ? Non ! La conciliation de ces deux politiques est impossible. (Loi sur la nationalité d’Alassane Ouattara : « Chapitre II : Détermination des bénéficiaires Article 2 : Bénéficient des dispositions de la présente loi, les personnes entrant dans l’une des catégories ci-après : les personnes nées en Côte d’Ivoire de parents étrangers et âgées de moins de vingt et un ans révolus à la date du 20 décembre 1961 ; l les personnes ayant leur résidence habituelle sans interruption en Côte d’Ivoire antérieurement au 07 août 1960 et leurs enfants nés en Côte d’Ivoire ; l les personnes nées en Côte d’Ivoire entre le 20 décembre 1961 et le 25 janvier 1973 de parents étrangers et leurs enfants.»). Voilà ! Au terme de cette loi de forfaiture, la résidence traçable est la clé de la nationalité ivoirienne sans autres précision. Donc la descendance de l'explorateur portugais Soeiro da Costa 1469 qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra est ivoirien de droit en fonction de cette loi. Dans une procédure où la pièce justificative d’accès a la nationalité ivoirienne est un certificat de résidence ou tout document attestant que l’intéressé ou un de ses parents à résidé en Côte d’Ivoire avant le 7 août 1960 « sans autres précisions ». En vertu donc de cette loi sur la nationalité, ces personnes sont légalement ivoiriennes. Et si ils sont ivoiriens, cela veut dire de droit que tous leurs enfants, toutes leurs descendances sont aussi ivoiriens. Puisque la loi dit que si un de tes parents est Ivoirien, tu es Ivoirien. Et aussi les lois adoptées sur l’apatridie ouvrent sur les mêmes droits à la nationalité. Il n’y a aucune manière de concilié ces deux politiques, celle d’aujourd’hui imposer par une circonstance, qui prend ses racines en Italie dans l’imbroglio migratoire Européen des enfants, petits-enfants, et descendants des dits étrangers résidents ou qui ont résidé en côte d’ivoire dans temps, devenus ivoiriens de par la loi Ouattara, avec la même loi de nationalité d’Alassane Ouattara a but inavoué de bétail électoral non-satisfait, sans tomber dans le non-droit juridique en côte d’ivoire. INCONCILIABLE ! Cette versatilité politicienne de se dérober aux conséquences de sa propre politique au gré de ses intérêts du moment, est dangereuse pour la totalité sociale. Elle peut enfanter des dangers, parce que les droits positifs ont des droits accessoires qui s’y rattachent de droits. Il ne faut pas encore donner l’occasion a un carriériste pathologique de dire « je suis de telle région, c’est pourquoi on me taxe d’étranger ou je suis de telle religion on me prive de ma nationalité ».

 

*- La vraie réconciliation qui oublie les gouvernants, les individus et les clans, pour ne retenir que la nation.

 

Incontestablement, tout ceci manque de cohérence, et est manifestement Abracadabrantesque. Il est question pour Alassane Ouattara d’assumer sa propre politique autrement que par des voies périlleuses pour l’ivoirien de demain. Si cette loi sur la nationalité véritable forfaiture juridique dont la seule résidence traçable est la seule justification et fondée sur la recherche d’un bétail électoral n’a pu donner les effets escompté, il n’y a pas lieu de Retomber dans le nationalisme primaire et dans le chauvinisme sociétal, porte par excellence ouverte sur tous les chaos sociaux. Oui ! Il n’y a pas de problème de nationalité ou d’apatridie en côte d’ivoire, mais il y a un problème d’option de nationalité « Droit/Faculté pour toute nation souveraine de choisir entre plusieurs situations juridiques de la nationalité ». Donc il faut abandonner la politique politicienne et les jeux politiciens de la recherche des dividendes électoraux des actions politiques périlleuses pour le peuple. Il faut aller à la vraie réconciliation nationale qui oublie les gouvernants, les hommes politiques, les individus et les clans mafieux, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose. Donc que l’on se dit, moi ? Non ! La côte d’ivoire d’abord. Et tous les problèmes aura leurs solutions mérités.

 

Allons par étape sans légèreté à une vraie réconciliation pyramidale, commençons par le commencement.

 

Parce que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution à la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Le peuple a besoin de théâtre d’opérations pour exprimer sa toute-puissance souveraine. Et c’est la seule voie possible vers une solution durable à la crise ivoirienne, celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de ladite crise, au terme d’un dialogue sincère, couronné par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins de l’électorat total inscrit sur la liste électorale réactualisée, pour y retirer nos valeureux morts sur le champ d’honneur, en grande-partie tomber sous les balles assassines des armes impies et y appeler les nouveaux majeurs pour de nouveaux enjeux sociopolitiques. Donc allons par étape sans légèreté aucune a une vraie réconciliation pyramidale, commençons par le commencement, 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouëtienne est à ce prix. Il n’y a pas deux postulats. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

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L’ultralibéralisme ne sait que faire de la réconciliation, l’intérêt mafieux, clanique, particulier sont sa sphère.

21 Avril 2017 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : la volonté du peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie générale référendaire par le peuple souverain dans son entièreté est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité.

Lepetitfils : la volonté du peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie générale référendaire par le peuple souverain dans son entièreté est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité.

La goutte d’Eaux : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité face au peuple souverain.

 

Apres 6 ans de tous les travers politiques conjugués, les ivoiriens doivent avoir maintenant le courage politique d’aller à la vraie réconciliation nationale, sans arrière-pensée politiques, de conquête et de conservation du pouvoir d’état. « L’absence de guerre ouverte n’est pas synonyme de paix pérenne retrouver». Les communautés ivoiriennes aujourd’hui se regardent en chiens de faïences, chaque petit problème conduit à des affrontements communautaires inhabituels. Oui ! La juste raison humaine exigeait qu’après cette honteuse guerre issue d’un coup d’état qui à durer 11 ans 3 mois 19 jours, 24 décembre 1999 inclus au 11 avril 2011 inclus, rendu possible par un carriérisme pathologique et par un arrivisme renégat, de réconcilier les ivoiriens d’abord. Pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles, de tourner une page plus que honteuse de la vie de notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, par la seule voie possible, qu’est celle consensuelle. C’est ça l’idéal, qui cadre avec la situation sociopolitique ivoirienne dépravée entretenue par un misérabilisme politique, inconscient du sang qui à couler partout et qui coule toujours partout. Mais il nous faut compter avec l’ultralibéralisme de jungle, dans son substrat politico-idéologique, de la culture du gain mafieux, des avantages pécuniaires indus, des privilèges facile et obscur, les vols en réunions, les pillages systématiques, les détournements de deniers publics, les concussions systémiques, les copinages dans la gestion des affaires publiques. Oui ! Il « l’ultralibéralisme » ne sait que faire de l’ordre social, de la réconciliation nationale vraie qui annihilera ses desseins mafieux qui ont besoin du cafouillage pour prospérer. Or la réconciliation nationale post-guerre est et doit demeurer à l’initiative des hommes politiques au pouvoir « les gouvernants ». Surtout quand ils sont la source manifeste de la crise post-guerres, ils doivent convaincre de leurs motivations et des objectifs visés par la conquête monstrueuse du pouvoir d’état par les armes. Parce que face à chaque crise sociale qui désoriente la totalité sociale, le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face au peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie comme garant de l’ordre social et représentant légitime du peuple et par la même occasion s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Parce que gouverner une société bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres membres de la totalité sociale avec leurs consentements. Donc l’erreur serait pour les gouvernants de l’état de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et que cette tyrannie devient abusive, sans tenir compte des enjeux politiques d’ordre social, d’intérêts national et la réconciliation post-guerre en est un.

 

*- La réconciliation nationale post-guerre doit être consensuelle acceptée par l’entièreté de la totalité sociale.

 

La réconciliation nationale post-guerre est une volonté politique, une culture de civilisation humaine, un état d’âme de grandeur, de sagesse. Et une œuvre politique sur laquelle les rêveries carriéristes partisanes, les politiques loufoques et roublards n’ont aucune emprise. La réconciliation nationale post-guerre nécessite absolument de privilégié l’intérêt général de la totalité sociale, le concret, le sérieux, l’impartialité et l’abandon du moi ou rien et de placardé les intérêts arrivistes renégats, égoïstes, égocentriques, partisans, et claniques. La réconciliation nationale post-guerre est donc strictement politique et est gouverner par des nobles critères politiques clairs, destinés a préservé l’ordre social, l’ordre de la sociabilité humaine. Qui obligent l’acceptation des différences sociopolitiques et idéologico-communautaires, indispensables à l’ouverture politique aux autres sensibilités politiques dans le respect des différences nationales, sans conditions autres que légales à toutes les sensibilités politiques nationales et tous les acteurs politiques nationales. La réconciliation nationale post-guerre a pour but de fermer dans le consensus, les plaies sociopolitiques ouvertes saignantes, en espérant pouvoir les soigner. Au besoin au mépris de la volonté édictée par les gouvernants qui profitent de la situation chaotique, en véritable boulon-sangsues. Et afin d’arrivé à la paix sociopolitique. Aussi puisqu’il s’agit de résoudre une crise qui menace gravement l’ordre social, la cohésion sociale, la paix nationale et internationale et le développement du pays, premier rôle assigné a tout gouvernant, la réconciliation nationale post-guerre doit être acceptée par tous.

 

*- Les écueils des guerres ou les épreuves des crises post-guerre mettent les peuples au défi de se relever.

 

Oui ! Il faut une réconciliation nationale sérieuse en côte d’ivoire, pour qu’afin nous puissions restaurer l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique, et la paix sociale pérenne, et proscrire à jamais les crimes carriéristes de politicards pathologiques dans la conquête du pouvoir d’état. Et replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale, pour l’avènement d’une société plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune. Et réaffirmer la souveraineté nationale étatique comme le gyroscope de notre politique étrangère et le socle de notre politique internationale. Dans une nation d’espérance nouvelle réconciliée avec elle-même, résolument tournée vers l’avenir, sur les sillons politiques tracés par Felix Houphouët Boigny. Pour y parvenir c’est simple, il faudra absolument que tous les fausses partisaneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les compromissions alimentaires, les stratégies cynique d’Animalité de conquête et de conservation du pouvoir d’état, et la division dissolvante soit tous dépassée, au tour d’une vraie réconciliation nationale qui oublie l’individu et le clan, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose, donc que l’on se dit la côte d’ivoire d’abord. Et que les appartenances légitimes se réservent de droit pour la sortie du tunnel, l’apologie ostensible des différences spécifiques démobilise face à l’union de tous. Et ceci est possible dans le dépassement de soi par chacun des ivoiriens. Les écueils des guerres carriéristes et obscurantistes ou les épreuves des crises post-guerre mettent les peuples martyrisés par l’antagoniste des belligérances, au défi de se relever, de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale concrète atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a fin de réconcilié la nation ivoirienne avec elle-même. Oui ! Si la côte d’ivoire doit demeurer une terre de l’espérance promise à l’humanité voulu par les pères de l’indépendance, donc un pays de la paix Houphouëtienne, l’ivoirien a donc le devoir absolu de transcender le Moi ou Rien pour aller à la vraie réconciliation nationale.

 

*- La société de jungle mafieuse est le lieu d’évolution de l’ultralibéralisme ou chacun est réduit au contenu de son portefeuille.

 

Mais il faut être conscient ici que, cela ne serait pas facile sans une grande détermination du peuple souverain de côte d’ivoire, parce qu’il est très difficile pour l’ultralibéralisme de jungle, du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, qui trône sur la côte d’ivoire, de se fondre dans une moule d’ensemble nationale à intérêt unique, parce que c’est son contraire. Il n’y a pas d’avenir collectif commun avec l’ultralibéralisme de jungle. Non ! il y a un fossé qui sépare riches et pauvres qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Le mafieux, le nébuleux, le catégoriel, le clanique, le particulier sont sa sphère de prédilection. La jungle mafieuse est son lieu d’évolution ou chacun est réduit au contenu de son portefeuille « pauvre ou riche est la règle » et à ce que sa spécificité biologique a fait de lui « culture différentialiste ». Dans une société opprimée de jungle, et du chacun pour soi et tout est permis, dans la course effrénée de la recherche criminelle de Dieu l’argent, la force restant au plus forts. D’où on a le droit de tuer pour se remplir ses poches, riche on devient intouchable. Donc sa société à lui, l’ultralibéralisme prédateur de jungle et du dirigisme économique criminel peuplé de la recherche des profits mafieux, rien que des avantages pécuniaires malhonnêtes pour l’enrichissement illicite ostensible. Fait d’interpénétration des affaires mafieuses du dirigisme économique dans les affaires publiques de gestions étatiques. Le tout soutenu par la raison du plus fort économico-sociopolitique, du plus nantis dans la société, qui sied à la politique du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, donc une société déshumanisante. L’ivoirien ne doit donc pas compter sur l’ultralibéralisme de jungle, pour être soucieux de l’ordre social, de la réconciliation nationale post-guerre. De laquelle situation sociopolitique chaotique il « ultralibéralisme » se nourrit, en véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines ivoiriennes, de l’économie ivoirienne, des ressources financières ivoiriennes et des caisses publiques ivoiriennes, pour pouvoir arriver à ses fins d’enrichissement illicite et de vols organisés. Tant que la chaotique situation sociopolitique ivoirienne ne gêne pas ses micmacs et zigzags mafieux, ses coupé-cloués compromissoires, pour le pillage des ressources naturelles souveraines, la fenestration de l’économie ivoirienne, la concussion dans la gestion des affaires publiques, le copinage érigé en système de gouvernance, et les détournements de deniers publics , la situation de crise sociopolitique reste la moindre des soucis pour l’ultralibéralisme qui trône sur la côte d’ivoire.

 

*- L’amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous est la meilleure voie d’espérance nouvelle.

 

Donc l’ivoirien doit fermement s’armé de la même volonté d’aller à la vrai réconciliation nationale au mépris de la volonté de l’ultralibéralisme de jungle, en marchant tous ensemble pour la côte d’ivoire, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains et du même pas, vers le même but nouveau post-réconciliation, en empruntant une voie nouvelle d’espérance. Et l’amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous est la meilleure voie d’espérance nouvelle. « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité ». À dit (Erich Fromm1900-1980: Psychanalyste Humaniste Américain d'origine juive Allemande). Donc un homme public ou un homme politique digne de ce Nom n’agit pas comme le supporteur «supporter » d’une équipe de football. Mais hélas, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, tout effort individuel, possédé par le diable pour se muer en motifs de snobisme. La faillit cour pénale internationale « CPI » dans le dossier ivoirien et ses nids d’oisillons « petit-vautours » rafistoler autour d’elle (CPI) en attente de la bouffe maternelle n’est pas la solution pour la côte d’ivoire. Toute solution judiciaire pénale nationale ou internationale pénale a la crise ivoirienne, s’ouvrira sur des procès judiciaires ciblés sur plusieurs dizaines d’années, chaque changement de pouvoir, aura sa cible de criminel contre l’humanité. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, les généraux Argentins et le Chilien général Pinochet, en savent quelque chose. Et c’est la côte d’ivoire et son peuple qui paiera les secousses, les dérapages et les crimes collatéraux. Alors que la volonté du peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie générale référendaire par le peuple souverain dans son entièreté est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. Dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, de l’ordre de la stabilité sociale humaine, la sécurité de l’humanité et la paix internationale. Donc sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine devenue paisible, « elle » Amnistie générale référendaire consentie par le peuple s’impose à tous. Donc après le vote référendaire, tout ce qui ivoiriens oseront tenter la ré-commission répéter des faits criminels Amnistiés affronteront le droit inaliénable du peuple souverain de côte d’ivoire à l’insurrection populaire, pour protéger sa souveraineté. Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale oseront troubler l’ordre social par la réactivation des faits criminels Amnistiés, auront cherché le peuple souverain de côte d’ivoire et le trouveront automatiquement dans souveraineté entière sur la terre de nos ancêtres, « A chez-nous pays ».

 

*- On peut renoncer à un droit de citoyen, mais on ne peut pas renoncer à un devoir de citoyen, le devoir est là!

 

Oui ! Aujourd’hui l’ivoirien n’a manifestement plus besoin des lunettes gyroscopes d’Emmanuel Khan et de Karl max ou de Thucydide pour voir sans nuance que, la paix sociopolitique passe incontournable-ment par la vraie réconciliation nationale réussie. Et aussi l’ivoirien n’a manifestement plus besoin des verbes légalistes et humanistes de, Motilal Nehru «parolier effacé » de Mohandas Karamchand Gandhi ou des verbes fédérateurs et d’exorcismes de Martin Luther King, pour comprendre, que la réconciliation nationale face à l’ultralibéralisme de jungle d’un pouvoir mafieux et illusionniste, s’impose à nous ivoirien. On peut renoncer à un droit de citoyen, mais on ne peut pas renoncer à un devoir de citoyen, donc le devoir est là! La réconciliation nationale au terme d’une Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous ou inscrire le chaos sociopolitique dans la durée. C’est ça qui est la vérité. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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