L’ivoiriens doit oser le sérieux, le concret, une loi d’Amnistie législative serait la continuité du chaos social.
Lepetitfils : Tout comme le pansement d’une plaie puante, la rébellion doit être expliqué sans mensonge aucune au peuple souverain, ça fera mal certes, mais la plaie guérira, la blessure se cicatrisera. Un étudiant de 29 ans qui n’a jamais travaillé et sans attache militaire au paravent, donc sans aucun moyen financier, qui créer une rébellion ? Non ! Nous ça nous donne l’indigestion et le peuple souverain se trouve insulter, parce qu’il a le droit inaliénable de connaitre publiquement le Non du signataire de l’ordre de mission de la rébellion et partant le ou les financier(s).
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
« SI MIEUX VAUT PREVENIR ? A LIRE ABSOLUMENT »
*- Une loi d’Amnistie législative ne tiendra pas la route vers la paix sociale, elle sera comptable de son infériorité.
Hélas, milles fois hélas, nous constatons en prélude des élections de 2020, les mêmes conduites loufoques et les mêmes comportements roublards d’auto-tromperies et d’auto-leurre comme avant les élections bâclées de 2015. C’est un signe qui ne trompe pas en politique Africaine. Si l’ivoirien ne prend garde dès maintenant, 2020 sera la pire répétition de 2010-2015. Nous assistons à des stratégies glauques et funestes de tromperies, les maitres escrocs intellectuels et moraux ont encore étalés leurs tapis visqueux dans l’arène politique. Donc il est temps d’ouvrir les yeux pour voir la réalité ivoirienne, la grande fracture sociale dans notre république, qui apporte de nouvelles chaînes de division pour pouvoir régner dans le temps, quelques soit le coût en vie humaine. Il est temps d’ouvrir les yeux pour voir une mafieuse cohorte lamentable de politicards avancé mains dans les mains, claudiquant vers une destination qu’ils aiment appeler la terre promise en 2020. Et chemin faisant les funestes coups de poignards dans le dos ne manquent pas, le serpent à sonnette caressé par méprise s’est mis à mordre dans tous les sens ses alliés d’hier, chacun étant prêt à éliminer son compagnon de route, comme dans un western mexicain ou le « Tout pour moi, Rien pour les Autres » est la règle. Mais n’empêche, tout de même la destination s’appelle la terre promise en 2020 ou les derniers survivants de la cohorte lamentable célébreront la fête de mariage de l’Eau avec le Feu, sur la terre de nos ancêtre en côte d’ivoire, avec comme témoins le Grand Satan et le Diable nébuleux, puisque Jésus et Mahomet seront en congé dans une côte d’ivoire désormais au couleur du sang humain. Le « Pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien décrété par Félix Houphouët Boigny » semble devenu un vain mot. Diantre ! Que la nature maudit ce système inhumain et dégradant, sadique et pervers, manichéiste et sangsue, pour que l’ivoirien retrouver la voie salvatrice de Félix Houphouët Boigny, pour aller à la paix sociopolitique dans le respect scrupuleux des différences quelles qu’elles soient.
*- Qu’on le veuille ou non, une vraie réconciliation débarrassée des scories passéistes est la seule solution.
Oui, il n’y a qu’une seule solution durable pour la crise ivoirienne, une vraie réconciliation nationale pyramidale dans un processus irréprochable balisé dont le peuple souverain serait le gendarme gardien de la paix et la garantie juridique. C’est vrai, nous en convenons qu’une réconciliation nationale sans la Bénédiction et le Regard approbateur de la France ne serait que hypothétique. Parce que si nous quittons sous le soleil de midi, pour arriver sous la lumière de Lune, la France « La Mère Patrie » a un droit légal de regard héréditaire et atavique sur les affaires ivoiriennes. Mais malheureusement ou heureusement cela dépend, se regard est changeant en fonction des représentants légaux de la France et en fonction de sa perception par les représentants légaux de côte d’ivoire, tout est lié. C’est pourquoi si nous analysons le couloir initial d’évolution idéologico-politique des représentants actuels de la France de 2017. La France du 7 mai 2017, tout comme la France du 06 mai 2012, ne pouvait pas avoir la même attitude dans la crise ivoirienne que la France de 2010, c’est une évidence jusqu’à preuve du contraire. La France de 2000 « Jospin » n’a-t-elle pas insisté que, si GBAGBO est vraiment élu au terme démocratique et constitutionnel de l’élection présidentielle de 2000, qu’il faut qu’il soit président ? « L’appel à l’intervention ou au témoignage dans une affaire Intérieure, légalise l’ingérence de fait ». Donc tous ensembles allons à la vraie réconciliation nationale, la France d’aujourd’hui est supposé soutenir la position du peuple souverain dans sa quête légitime de paix, au cas contraire le peuple ivoirien avertira de droit. Répétons le processus de la vraie réconciliation nationale, 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. Nous avons toujours dit et répéter, l’ordre social est à ce prix. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, une vraie réconciliation débarrassée des scories passéistes est la seule solution. Une loi législative d’Amnistie ne tiendra pas la route vers la paix sociale, elle sera soumise aux autres normes juridique qui la sont supérieures, en droit les normes juridiques sont graduées. Les règles de droits écrites qu’elles soient communautaires, internationales, ou nationales s’ordonnent dans leurs applications selon une hiérarchie. Le principe étant qu’un texte de catégorie inferieur est toujours subordonné au texte de catégorie supérieure et ne peut donc y déroger, l’inferieure demeure tenue en l’état. La hiérarchie des normes universellement admise commence par les normes juridiques issues de la souverainété populaire des état, qui est le socle de la communaité internationale. Cette Hierarchie se décline comme suit:
*- La norme constitutionnelle. "Par la force indéniable de la souverainéte populaire" *- Ensuite les normes du Droit international. « Lui-même hiérarchisé en cinq (5) grades ». *- 1)- Les normes du droit international coutumier. « Le droit des droits » *- 2)- Les normes du droit international des droits de l’homme. « Le droit sans frontière » *- 3- Les normes du droit international général. « La réciprocité » *- 4- Les normes du droit international communautaire. *- 5)- « Les accords internationaux liants au moins deux (2) états » *- Et en dernier des grades les normes nationales internes « les lois législatives ordinaires à disposition normative abstraite».
*- il est constant que la cour pénale internationale (CPI entend s’immiscé dans la résolution de la crise ivoirienne.
Donc la règle actuelle est que, les normes constitutionnelles, ont une valeur supérieure sur le droit international dans l'ordre interne des états souverains, notamment en France « Les jurisprudences ». Mais la suprématie des traités ou accords internationaux sur la loi législative nationale ordinaire, même postérieure est de rigueur. Parce que la loi ordinaire interne législative est une disposition normative abstraite, hiérarchiquement soumise à la règle de supériorité des normes. Or l’objet d’une Amnistie post-guerre quelle qu’elle soit, est de tourner une page sombre pour aller à la réconciliation, à la paix sociale. Et ici il est constant que la cour pénale internationale (CPI) saisie par une voyoucratie politique qui a déjà déporté des ressortissants ivoiriens, entend s’immiscé dans la résolution de la crise ivoirienne avec pour support juridique un traité international d’adhésion (le traité de Rome) qui est supérieure à une loi ordinaire nationale législative à disposition normative abstraite. Et pourtant une loi adoptée par referendum (loi référendaire) est de valeur constitutionnelle donc supérieur au traité de Rome, fondateur de la cour pénale internationale (CPI), sinon elle à la même valeur juridique dans la hiérarchie des normes juridiques, que la constitution. Elle échappe même au contrôle de constitutionalité du juge constitutionnel en vertu de la souverainété populaire et c'est droit.
*- Au regard du droit international, une loi d'amnistie législative est considérée comme nulle et non avenue.
Donc une loi d’Amnistie législative à disposition normative abstraite voté par un parlement élu par moins de 20% des électeurs ivoiriens, hormis sa carence patente dans la hiérarchie des normes juridique qui gère son objet, elle ne serait pas reconnue par les 80% des électeurs abstentionnistes aux cours des votes législatifs qui ont enfantés ce parlement votant de l’Amnistie. Ce serait donc un leurre qui s’apparenterait à une autoamnistie, donc contre-productif dans le temps futur face aux ambitions d’immixtion de la cour pénale internationale « CPI », dont le substrat juridique est un traité international d’adhésion qui lui est supérieur et dans l’espace de l’assiette territoriale nationale, face aux victimes et aux parent des victimes qui se penseront bernés. Et surtout ce serait la continuité des mêmes crimes de sangs, des mêmes Hold-up économico-financier et électoral, ce serait la continuité de la même voyoucratie de politicards dans l’arène politique ivoirienne. Au regard du droit international, une telle loi ordinaire d'amnistie législative est considérée comme nulle et non avenue. Donc la cour pénale internationale (CPI) et l’ensemble des juridictions internationales appliquant du droit international, transcenderont facilement et de droit une telle loi ordinaire d’Amnistie législative voté par un parlement non-représentatif de la totalité sociale ivoirienne dans son entièreté. Donc pour notre part nous adhérons à tous processus de réconciliation nationale, mais pas à n’importe quel processus de validation juridique de l’Amnistie qui en résulte. Le droit de validation doit rester au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et seul Gendarme qui surveille son vote et garantie la validité d’une Amnistie référendaire post-guerre.
*- Des exemples de par le monde ou les lois d’Amnisties législatives n’a pas tenue la route vers la paix sociale.
Pour exemple : En Argentine deux (2) lois d’Amnistie législatives ont été voté par les généraux argentins. La loi d’amnistie dit du point final en 1986 et la loi d’Amnistie législatives dit de l’Obéissance due en 1987, pour interdire les poursuites au pénal contre les généraux de la dictature. Mais ces lois d’autoamnistie n’ont pas résisté au droit international. L’Argentine sous la pression de son opinion publique criant a l’autoamnistie et du comité des droits de l'homme des Nations unies, a été conduit, en septembre 2003, à transcendé ces lois d'amnistie législatives suscitées, (loi du «point final» de 1986 et loi de «devoir d'obéissance» de 1987) qui exonéraient de toute sanction pénales les responsables militaires de la «sale guerre» conduite par la dictature argentine de 1976 à 1983 et d’ouvrir les procès de la dictature. Or cela ne pouvait pas se faire face à un acte souverain, du peuple souverain au terme d’une Amnistie générale référendaire, pour les crimes commis en argentines et sur des Argentins, sauf a redemander au souverain Argentin de se dédire au terne d’un autre referendum, ce qui n’est pas une posture de peuple souverain, sauf cas de récidive.
Au surplus d’autres exemples sont là de par le monde pour dire qu’une Amnistie législative n’a jamais été une solution réelle et durable à une crise sociale de la totalité.
*- En Bolivie, la dictature de 1964-1982 a adoptés une loi d'amnistie législative daté de 1982. En 1986, des poursuites ont été engagées contre l'ex-dictateur Garcia Meza et son ministre de l'intérieur Luis Arce Gome . Ils ont été condamnés à 30 ans de prison en 1992. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.
*- Au Chili la dictature, de 1973-1989. Une loi d'amnistie législative a été votée en1978 sur proposition du général Pinochet lui-même. Mais Plusieurs dirigeants ont néanmoins été jugés et condamnés, dont le chef du service de renseignements, le général Contreras. Le général Pinochet lui-même mis en procès n'a pas été jugé au Chili avant sa mort en 2006 et la justice a arrêté, par la suite plus de 100 militaires et policiers pour complicité dans les violences sous sa dictature. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.
*- Au Paraguay: la dictature, 1973-1985, Deux lois d'amnistie ont été votée en 1984 et 1990. Mais Alfred Stroessner a été Condamné par contumace en 1992 pour crimes contre l'humanité et atteintes aux droits de l'homme il est mort en 2006 à Brasilia. Les lois d’Amnisties législatives n’ont pas tenue la route.
*- Au Pérou: En 1995, une loi d’amnistie controversée a été adoptée sous le régime d'Alberto Fujimori qui a amnistié les membres des forces de l'ordre faisant l'objet d'accusation ou de condamnation pour violations des droits de l'homme, commis au nom de la lutte contre la guérilla. Mais en avril 2009, l'ex-président Fujimori a été condamné à 25 ans de prison pour crimes contre l'humanité et le chef du Sentier Lumineux Abimaël Guzman avait été déjà condamné à la prison à vie en 2006. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.
*- En Uruguay: la dictature de 1973-1985 a fait voter une loi d’Amnistie en 1986. Mais en avril 2009, une pétition a réuni suffisamment de signatures pour annuler par référendum populaire cette loi d'amnistie qui a ouvert la voie des poursuite contre l'ancien dictateur Juan Maria Bordaberry (1973-1976) reconnu coupable du meurtre de 37 Uruguayens, et a été condamné à 25 ans de prison. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route. Il y a des milliers d’autres exemples à travers le monde.
*- Si toute ces lois d’Amnisties législatives avaient été des lois référendaires aucune poursuite ne pouvait prospéré face à la souveraineté populaire du peuple sauf a redemander au souverain de se dédire au terme d’un autre referendum ce qui prospère rarement face aux peuples souverain sauf récidive des mêmes faits. Ça c’est pour les exemples de notoriétés publiques. Maintenant pour notre Afrique nous nous contenterons du seul exemple du Président Laurent Gbagbo bien qu’elles sont lésions ces lois d’Amnistie législatives en Afrique.
*- En côte d’ivoire il y a déjà des antécédent d’Amnisties législatives voté au mépris de la souveraineté populaire qui n’ont rien résolus dans la crise ivoirienne. Le Président Laurent Gbagbo avait déjà consenti à une loi d’Amnistie législatives en 2007, couvrant la plupart des crimes commis par les ivoiriens au cours de la guerre de 2002 à 2007, afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Ainsi ont été amnistiés « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, commis par les rebelles qui ont déclenché la guerre » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité, dans leurs légitime défense. » Des faits qui ont entrainé plus de 4000 morts. Cette Amnistie générale n’a pas empêché la guerre postélectorale avec pratiquement le même nombre de morts à ce jour. Parce que le peuple n’a pas été informé des raisons qui ont rendues la guerre possible en 2002 et du but visé par cette Amnistie générale. Donc tenu à l’écart de ce processus le peuple souverain ivoirien n’en était pas caution et cette loi d’Amnistie législative ne tenait qu’à ses auteurs. Elle n’avait aucune caution légitime, aucune garantie souveraine, aucun substrat de droits défendables, d’où la crise d’aujourd’hui.
*- Le but politique de l’imprescriptibilité vise à assurer la paix sociale internationale et la sécurité de l’humanité.
En droit international il ne convient pas d’aller à l’encontre de ce qu’un peuple souverain à unanimement décidé souverainement au terme d’un vote référendaire populaire. Parce que la volonté du peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie générale référendaire par le peuple souverain dans son entièreté est opposable à tous, états, institutions internationales, et personnes humaines, elle est au-dessus de tous les droits positifs, parce que ressortissante du droit international coutumier « le droit des droits ». Et s’impose à la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. Dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, de l’ordre de la stabilité sociale humaine, la sécurité de l’humanité et la paix internationale. Donc sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine devenue paisible, « elle » Amnistie générale référendaire consentie par le peuple s’impose à tous. Donc après le vote référendaire, tout ce qui ivoiriens oseront tenter la ré-commission répéter des faits criminels Amnistiés affronteront le droit inaliénable du peuple souverain de côte d’ivoire à l’insurrection populaire, pour protéger sa souveraineté. Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale oseront troubler l’ordre social par la réactivation des faits criminels Amnistiés, auront cherché le peuple souverain de côte d’ivoire et le trouveront automatiquement dans sa souveraineté entière sur la terre de nos ancêtres. Advienne que pourra.
*- L’unique porte de sortie de guerre déclenchée en 2002 pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Donc au vue de tous ce qui est suscité, pour une fois, vraiment pour cette fois, il faut des ivoiriens côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une action synergique pour la réconciliation nationales, pour la paix sociale pérenne, osons faire du Sérieux au terme d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une populaire Amnistie générale référendaire dans un processus pyramidal irréprochable qui résiste à la récupération politique des politicards comme nous avons toujours dit et répéter. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Il n’y a pas deux postulats. C’est l’unique porte de sortie de crises post-guerre pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Et après tout qu’il soit loisible pour tout ivoirien désiré de conquérir le pouvoir d’état légalement par les urnes électorales du suffrage universel, de le faire individuellement, ou au titre d’un parti politique, ou au titre d’un groupement de partis politiques ou même dans un mouvement politique citoyen. Sans aucune entrave, dans la forme légale admise et dans le respect des droits, libertés, et règles de jeux. Mais pour le moment la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de sincérités, de sérieux, de concrets, de concis et de vérités nues et crues, pour aller à la paix sociopolitique. Tout comme le pansement d’une plaie puante, la rébellion doit être expliqué sans mensonge aucune au peuple souverain, ça fera mal certes, mais la plaie guérira, la blessure se cicatrisera. Un étudiant de 29 ans qui n’a jamais travaillé et sans attache militaire au paravent, donc sans aucun moyen financier, qui créer une rébellion ? Non ! Nous ça nous donne l’indigestion et le peuple souverain se trouve insulter, parce qu’il a le droit inaliénable de connaitre publiquement le Non du signataire de l’ordre de mission de la rébellion et partant le ou les financier(s). Si les initiatives de réconciliations que nous trouvons très bonnes, et que les ambitions manifestées pour la réconciliation nationale sont sincères, honnêtes et les volontés milles fois manifestés sont sérieuses, elles ne peuvent faire l’économie d’une contrition et d’une repentance explicative devant le peuple souverain et par la suite elles ne peuvent se passer du vote populaire d’une Amnistie référendaire. Et la côte d’ivoire en sortira restaurée et grandit. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Méfions-nous des ambitions carriéristes, la crise n’est pas derrière nous, il est devant nous, peut-être en 2020,
Lepetitfils : Détrompons-nous, la crise en Côte d’Ivoire n’est pas derrière nous. Elle est peut-être devant nous en 2020. La période qui va de maintenant à 2020 est peut-être l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire sérieusement face à la crise. Il va falloir faire de ces élections de 2020, le test ultime de la paix retrouvée, de la reconstitution du tissu social ivoirien en lambeau, de la reconstruction nationale sur tous les points des décombres de la côte d’ivoire, du rafistolage des fibres communautaires sectionnées, dans l’union de tous.
La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Nous écartons les chroniques nominatives et d’indexations pour ne pas les entourés de polémiques.
Il faut noter ici d’emblée que des citoyens souhaitent ou préfèrent nos chroniques citoyennes plus d’indexation ou nominatives. Mais à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique en côte d’ivoire en crise depuis 2002 par une culture habile et malhonnête de l’apologie des différences, le nominatif n’ont jamais eu d’intérêt pour nous, seulement les faits ignobles a base systémiques nous intéressent dans nos chroniques citoyennes de décodages. Le nominal ramène les luttes politiques au problème de personne. Or la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, qui décident de la vie de chacun et surtout de la vie de la nation souveraine. Mais nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Donc nous écartons sciemment les chroniques nominatives indexées pour ne pas les entourés de polémiques de personnes, mais les systèmes politiques nocifs pour la société, leurs faits et méfaits dans la société et leurs porteurs politiques y sont clairement identifiables. Notre objectif est de trouver une porte de sortie durable une fois pour toute à cette honteuse crise post-guerre qui n’a rien d’ivoirien, sinon imposé à la totalité sociale ivoirienne.
*- Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé pour qu’advienne la paix sociopolitique.
Donc une crise qui est une honte pour la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny. D’où nous cherchons une porte de sortie, pour que les partis politiques légalement constitués exercent librement le but premier de leurs créations, qu’est de conquête du pouvoir d’état par les Urnes. Et de l’exercé dans le temps, autant qu’ils auront la caution électoral des suffrages universels, dans le respect des prescriptions constitutionnelles. Et que toutes les ambitions politiques libérées de prison ou de déportation se dévoilent, pour aller aux compétitions électorales librement, dans le respect des normes juridiques prescrites et dans le respect des règles de jeux prescrits acceptées au départ par tous. Dans une sphère politique ivoirienne Décomposé et Recomposé. Si on doit espérer d’un tel cadre paisible pour 2020, que les partis politiques significatifs de gouvernements se détrompent, 2020 c’est maintenant ou jamais nous serions confiner dans les mêmes travers politiques et chaos social. Ce ne sont pas les compétions électorales pluralistes qui sont importantes, mais la situation de leurs cadres, leurs règles organisationnelles, les arbitres des jeux. Donc 2020 c’est aujourd’hui, sinon 2020 serait la continuité des élections de 2010 comme de 2015. Si nous « à la légitimité citoyenne », pouvons être partis à ses compétitions électorales réellement démocratiques de demain tant mieux pour nous. Et les anciens criminels de guerres de tout bord et les voleurs patentés endurcie d’une mafia internationale auront pour leurs comptes. Et l’olympiade démocratique serait une fête totale pour les gagnants et pour les perdants au pays de Félix Houphouët Boigny. Citoyen ivoirien voilà le décor planté du champ de l’évolution de nos chroniques citoyennes hebdomadaires. Donc pas d’indexation ou de nominative, seulement décodé les politiques anti-paix social, les systèmes criminels mafieux d’accaparement des ressources naturelles souveraines et économiques assis sur une politique économique systémique mafieuse nous préoccupent. « On est ensemble, restons ensemble, le pire des périls sociétal guette la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. »
*- Le mandat électoral n’est pas un chèque en blanc, les dirigeants doivent se retourner vers le souverain.
Ceci est d’autant plus simple que, la légitimité politique du pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple est définie par une acception juridique fondée sur le consentement des membres de la société gouvernée. Les démocraties représentatives constituent une forme de l’organisation du pouvoir politique dont la légitimité passe par la reconnaissance de la souveraineté populaire et dont l’exercice repose sur la délégation de cette souveraineté a des élus. Le peuple délègue donc sa souveraineté populaire par le biais d’élections régulières et concurrentielles à des élus chargés, pour un temps et sous des formes déterminées par la loi fondamentale, de s’occuper des affaires publiques de la cité. Donc en ce sens, la représentation politique désigne le processus par lequel des gouvernants sont légitimés par l’élection démocratique régulière et concurrentielle pour parler au nom du peuple et habilités ainsi à décider en son nom. Donc gouverner est la capacité de se faire obéir avec le consentement de ceux qui obéissent. Mais il est d’une constance incontesté et d’une légalité juridique irréfragable que sur des questions spécifiques qui engagent la vie de la totalité sociale en crise, de la nation souveraine, de la cohésion sociocommunautaire, de la stabilité sociopolitique, que les représentants élus temporaires et les hommes politiques dirigeants des partis politiques ont l’obligation de consulté le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état sur ces problèmes d’ordre national. Le mandat électoral qui n’est pas un chèque en blanc ne suffit pas dans ce cas et les dirigeants doivent se retourner vers le peuple souverain de qui ils ressortissent. Faire la politique c’est gérer les entités humaines avec leurs consentements et la gestion de leurs cités dans l’harmonie, la cohésion, et la paix pérenne. Voilà pourquoi une Amnistie générale référendaire est indéniable et est indispensable pour la sortie de la crise ivoirienne.
*- La réconciliation nationale se fera dans l’union de tous dans un processus irréprochables ou ne se fera pas.
Que l’on se détrompe donc, ni une solidarité forte dans le mal sociétal entre des dirigeants politiques au tour des ambitions politiques, ni un soutien ferme intéressé de certains hommes politiques « mangé-crates» saisonniers qui suivent leurs intérêts pécuniaires du moment au gré du vent, ne feront jamais la réconciliation nationale en côte d’ivoire. La réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques de tous bords politiques, à commencer par la majorité des électeurs ivoiriens « 51,45 % légal du conseil constitutionnel» qui a élu le président Laurent Gbagbo en 2010, ou si vous voulez les 45,9% de la population ivoirienne votants pour le président Laurent Gbagbo en 2010, selon le Sud-coréen, Young-jin Choi. De Ban Ki Moon, « là les poches n’ont pas soufferts du tout » et surtout les plus de 80% abstentionnistes de la camarilla du front du refus catégorique du chaos social de la population ivoirienne Aujourd’hui, dégoutés du haineux système politique ultralibéral qui trône sur la côte d’ivoire depuis 2011. La réconciliation nationale se fera dans l’union de tous dans un processus irréprochables. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Il n’y a pas deux postulats.
*- La période qui va de maintenant à 2020 est l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise.
Parce que la réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler, à se côtoyer mutuellement sans heurt, à se reconnaitre mutuellement dans une unique appartenance nationale, à s’admettre comme légal en droit et en devoir, à accepter les différences nationales et sociopolitique, à vivre dans une société paisible devenue commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Donc pour que la réconciliation soit réellement productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors du consensus entre les acteurs politiques de différentes appartenances souvent politiquement opposés, les hommes de tout bord politique d’abord en quel que sortes. Dans un processus consensuel de vraie réconciliation nationale qui obéit à des étapes sérieuses incontournables comme décrits plus haut et couronné par une Amnistie générale référendaire validé par le peuple souverain avec un vote massif de caution et d’adhésion. La crise en Côte d’Ivoire n’est pas derrière nous. Elle est peut-être devant nous en 2020 l’appétit vient en mangeant, conscient de la faiblesse institutionnelles et de la moralité des dirigeants qui ne demandent qu’à rester là où ils sont, le reste ce n’est pas leurs problème, les criminels ont pris goût du crime. La période qui va de maintenant à 2020 est peut-être l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire sérieusement face à la crise. Depuis que le monde est monde, toutes les graves crises se sont exprimées dans la conquête du pouvoir, se sont explosées à l’heure des compétitions électorales.
*- Dès maintenant méfions-nous des ambitions carriéristes, arrivistes renégats des mêmes artisans de la guerre.
Il va falloir faire de ces élections de 2020, le test ultime de la paix retrouvée, de la reconstitution du tissu social ivoirien en lambeau, de la reconstruction nationale sur tous les points des décombres de la côte d’ivoire, du rafistolage des fibres communautaires sectionnées. C’est-à-dire il va falloir faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire avec du concret, du sérieux et du réel pour que les élections de 2020 soient des élections démocratiques pluralistes, justes, transparentes, crédibles et apaisées, qui sonnent la sortie définitive de la guerre de 2002 toujours latente. Donc dès maintenant méfions-nous des ambitions carriéristes pathologiques, arrivistes renégats des mêmes artisans de la guerre déclenchée en 2002 et surtout méfions-nous d’une conversion de notre société autrefois d’harmonie communautaires, de cohésion sociale et de paix pérenne héritée de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, en un clanisme d’intérêt particulier, des petits terrains partisans, sectaires, claniques, communautaires, régionaux, religieux, tribaux, ethniques à des fins d’ambitions politiques et électorales ou de la confiscation du pouvoir d’état par les artisans des HOLD-UP depuis 2002.
*- Un clanisme qui vie de la misère des peuples souverains, du désastre sociopolitique, de la division pour régner.
Oui, détrompons-nous, dès maintenant face à ces ambitions carriéristes pathologiques, arrivistes renégats des mêmes artisans de la guerre déclenchée en 2002, la paix n’est pas le premier de leurs soucis et la société qu’ils préparent pour l’ivoirien de demain ressemble à une assemblée inconsciente d’individus, mercantilistes, truands, malhonnêtes, voleurs, criminels, sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres intérêt égoïstes et égocentriques, pour les besoins de leurs propres ventres et pour les intérêts claniques mafieux, taillés sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. La vérité est leur contraire et l’honnêteté est leurs Totem. Donc une société ou l’être humain ne serait plus rien face à Dieu l’argent, ou les plus faibles au lieu de voir la solidarité atavique s’organisé vers eux, seront obligé de vendre leurs rejetons aux plus nantis en membres détachés « pièces détachées ». Ou les couples époux légaux tous deux Barbus, et les couples légaux tous deux aux poitrines bombées de seins, en floraison sur un terreau devenue fertile gouverné par Dieu l’argent, peupleront notre paysage social. La côte d’ivoire aurait ainsi évoluée, la société ivoirienne serait ainsi devenue développée, dans une dépravation des mœurs légalisée dans tous ses états. Ce clanisme politique mafieux depuis la nuit des temps est par définition iconoclaste, artisan manichéiste d’entreprise factieuse, nihiliste dans l’âme, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, anomique, pervers, sans avenir et porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, la voie avérée de la dégénérescent sociale totale. Il vie de la misère des peuples souverains, du désastre sociopolitique, de la division pour régner et des rapports de forces mafieux. Le désordre social est son terreau fertile, son champ de prédilection est la division pour régner. Il nous faut arrêter cette dynamique démoniaque, perverse, mafieuse, pour obtenir la paix sociale, la stabilité sociopolitique, l’ordre social, le progrès partagé, et le bonheur pour tous dans une côte d’ivoire une et indivisible, dans une fraternité solidaire à toute épreuve au terme d’une vraie réconciliation nationale. Oui, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible.
Pour une fois, une vraie réconciliation nationale pour obtenir une paix pérenne celle de Félix Houphouët Boigny.
Oui, une Amnistie générale référendaire fédératrice parce qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement de chaque citoyen, la défense de la nation, rien de tout cela n’a de sens, si les diverses communautés nationales ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement dans une appartenance nationale commune et unique, si entre les diverses communautés nationales et la nation souveraine, il n’y a plus rien d’autres que, sauf la loi du plus fort, si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres sauf l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux et la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation sans aucune interférence étrangère. Donc méfions-nous de ce clanisme hyper Ambitieux il n’y a aucune paix possible avec son socle systémique. Il n’a qu’une seule voie incontournable qui conduit au chaos sociopolitique sempiternel, la voie d’enfer et de damnation du Moi ou Rien, Tout pour Moi, que les autres Applaudissent pour Moi, la concrétion de tous vers Moi. Donc il faut les contraindre à une vraie réconciliation nationale pour obtenir une paix pérenne celle de Félix Houphouët Boigny. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui.
Mais si par extraordinaire qu’il s’avère que ce processus de réconciliation nationale agencé plus haut, n’est pas admissible par la politique criminel et mafieuse de deshumanisation de l’ultralibéralisme de jungle, qui trône sur la côte d’ivoire et qui emmagasine des dettes éhontées des grands usuriers internationaux pour les générations futures. Et que ce processus de réconciliation nationale, ne serait pas acceptable pour le règne arbitraire du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables coqs de la basse-cour consentants au sacrifice suprême. Alors-là, Alassane Ouattara doit partir avec son ultralibéralisme de jungle, dès lors Alassane Ouattara avec son dirigisme économique mafieux et criminel doit coller la paix Houphouët-enne à la côte d’ivoire martyrisée. Oui, trop de morts, sept milles (7000) continus au totale aujourd’hui, il ne se passe aucune semaine sans que ce nombre n’augmente, le Chrono des décomptes macabres était à Korhogo samedi 15 juillet 2017. Donc il serait donc irréfragable conformément au droit des peuples, de lui montrer la porte de sortie largement ouverte aujourd’hui, ou le serpent a sonnette a commencer son travail en mordant les plus privilégies parmi ses alliés. Donc montrer la porte de sortie, parce que c’est la seule solution durable à la crise ivoirienne, résultante du coup d’état manqué de septembre 2002, transformé en rébellion armée, elle-même mère de la guerre post-électorale avec ses morts continus. Oui, toute autre fabrique de solution serait couronnée par la continuité des armes impies de 2002 dans l’arène politique ivoirienne, « le pouvoir pour les Fusils ou au bout des fusils ». Ne dit-on pas qu’il n’y a pas de déshonneur pour un peuple qui sait mourir ? Parce que tout simplement il ne meurt jamais et aucune victoire n’est possible sur un peuple déterminé à défendre ses droits inaliénables et ses libertés individuelles contre un quelconque pouvoir d’état. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
L’amnistie générale référendaire est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet d’intérêt général
Lepetitfils Da Candy : Nous adhérons à tous les processus de réconciliation nationale, mais pas à n’importe quel processus de validation juridique. Le droit de validation doit rester au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et seul Gendarme qui surveille son vote et garantie la validité d’une Amnistie référendaire.
*- la représentation nationale temporaire soumise au contrôle du peuple a l’obligation de se référé au peuple.
*- Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
L’Amnistie référendaire post-guerre est un acte hautement de souveraineté nationale, qui est du ressort unique de peuple souverain. Il est constant que la crise ivoirienne n’a pas fait partie des soucis de ce qui forme aujourd’hui la majorité parlementaire aux cours des élections législatives passées. Aucun député n’a été élu sur la base exceptionnelle de l’Amnistie législative des faits de guerres. Donc on ne peut pas faire le porte-à-porte chez des hommes politiques aujourd’hui, pour chercher l’adhésion à une Amnistie législative au détriment de celle du référendum populaire du peuple. Ce qui serait une contrainte illégale, illégitime et un mépris vis-à-vis du peuple souverain. Parce que dans une société civilisée la loi législative n’est pas faite pour contraindre le peuple, mais pour la régulation prévisionnelle de la société commune afin de prévenir les crises qui résulteraient des interactions sociales et de préservé la paix sociale. Le peuple et les citoyens se sentent obligé par les lois législatives dans la mesure où il peut reconnaître en elles des exigences raisonnables de ses droits et libertés. Et ainsi les recevoir pour sienne quand ses droits y sont garanties, ses libertés y sont assurer dans ces lois qui se doivent d’être conforme à la volonté commune et à la volonté générale. Donc dans les cas exceptionnels comme une Amnistie post-guerre et en cas du moindre doute sur la réaction du peuple, la représentation nationale temporaire soumise au contrôle du peuple a l’obligation de se référé au peuple souverain son mandant pour être conforme à sa mission par procuration. « SOUTIEN ÉPHÉMÈRE ? NON ! SOLUTION DURABLE ? OUI ! ». « En 2007 : sont amnistiés « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité ». Afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Et pourtant la même guerre à continuer en 2011 en faisant le même nombre de morts (4000) que de 2002 à 2007. La répétition des mêmes travers politique NON ! Il faut arrêter la continuité funeste et macabre par le recours au peuple souverain de côte d’ivoire ». C’est de droit.
*-L’Amnistie référendaire est un droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui échappe au contrôle des pouvoirs.
Un député c’est quoi ? C’est celui qui est porte-parole du peuple pendant une échéance électorale prescrite, qui se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne par sa volonté uniquement, doit obligatoirement être conforme à la volonté générale du peuple souverain et s’identifie à ce que les citoyens veulent, à ce que la volonté générale du peuple exprime du bas vers le haut. Cette volonté générale ne se trouve nul par ailleurs que dans l’expression du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Un homme politique c’est quoi ? C’est par définition un « ministre mandaté » par le peuple et chargé de gouverner au nom de la volonté générale, jusqu’à l’échéance légale prescrite, et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques partisanes aucunes fondées sur une majorité parlementaire factice dépendante des ambitions carriéristes et arrivistes. Et sur des sujets hautement de souveraineté et d’intérêt général. L’Amnistie général référendaire est un droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui échappe au contrôle de tous les pouvoirs « exécutif, législatif, judiciaire ». Ressortissante incontesté du droit international coutumier « le droit des droits » elle est la mère des droits qui régissent les gestions post-guerres avec son nombre astronomique de morts. Il n’y a pas d’échappatoire. Il y a pas d’alternative possible non plus, si l’ivoirien veut une paix durable cautionnée par la totalité sociale de peuple souverain. C’est un espace de souveraineté protégé. C’est un champ d’application et dévolution balisé. C’est un espace de droit souverain inaliénable protégé. Donc une Amnistie législative voté par un parlement élu par moins de 20% des électeurs ivoiriens ? NON ! Ce serait contre-productif dans le temps futur et dans l’espace de l’assiette territoriale nationale et la continuité des mêmes crimes de sangs, des mêmes Hold-up, de la même voyoucratie de politicards. Surtout que les lois législatives quelle que soit leur nature, sont très souvent la volonté abstraite des hommes politiques ou d’un homme politique à des fins de protection d’intérêt personnelle. « Gouverné une nation souveraine par ordonnance unilatérale du président de la république par Exemple ». Il faudrait être alors bien crédule pour se laisser persuader que les volontés ainsi énoncées par un homme politique ou un pouvoir exécutif via un groupe parlementaire non-représentatif de la totalité sociale sont l’expression de la volonté générale de cette totalité sociale d’une communauté nationale martyrisée par une crise sociale. Donc nous adhérons à tous les processus de réconciliation nationale, mais pas à n’importe quel processus de validation juridique. Le droit de validation doit rester au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et seul Gendarme qui surveille son vote et garantie la validité d’une Amnistie référendaire.
*- Le referendum sur les grands sujets d’intérêt national est un moyen de vérifier l’adhésion du peuple souverain.
Si vraiment pour la réconciliation nationale de sortie de crise, on se contente en nouveau d’une loi d’Amnistie législative inadaptée, amnistiant des faits aussi grave que ceux de 2002 à ce jour, en évitant ainsi l’Approbation populaire et l’Affirmation de la souveraineté du peuple ivoirien dans une Amnistie générale référendaire, c’est que l’entre parenthèse de certaines culottes politicardes sont trouée. Dans ce cas il ne peut être question de monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place public. Non pas question, le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber des balançoires à rotations continues en plein-air. Or en période de crises sociopolitiques aiguës, tout dirigeant politique d’état digne de ce nom, doit pouvoir faire constamment la preuve de sa légitimité populaire. Et le referendum sur les grands sujets d’intérêt national est un moyen pour vérifier l’adhésion du peuple souverain à son projet politique ou pour constater la concordance de ses positions politiques avec la volonté souveraine du peuple. Parce que l’autorité politique d’état n’est pas synonyme de dictature, d’arbitraire et de l’unilatéralisme dans la conduite des affaires de la société. L’Autorité politique d’état est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple qui obéit. L’idéal est donc d’obtenir cette obéissance du peuple dans la clarté, sans manipulation obscurantiste, sans violence, sans menace. Et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser la totalité sociale et de bien orienté sur la voie consentante le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Et même-là aussi, l’Amnistie général référendaire malgré tout ce précautionneusement décrites ci-dessous, peut présenter un risque de récupération politique par des carriéristes à cause de l’utilisation qu’ils peuvent en faire, pour faire légitimer par le peuple leur prise de position arriviste. Cela quand l’initiative de l’Amnistie général référendaire est exclusivement laissée à un homme politique, à un groupe politique, à un clan d’intérêt particulier, le risque de récupération politique partisane est dès lors plus grand. Surtout dès lors qu’une réponse positive à la question référendaire est présenter comme une manifestation de confiance à l’égard de l’initiateur de la question référendaire ou à une condamnation d’un autre homme politique opposé à la question d’Amnistie général référendaire. C’est pourquoi l’Amnistie générale référendaire doit être d’initiative populaire et doit résulter du pardon accepté du peuple qui précède l’initiative du referendum, ce qui participe de sa validité populaire.
*- Le referendum est un contrepouvoir destiné à éviter la prise des décisions d’intérêt obscures des gouvernants.
Oui, Le respect scrupuleux du principe de la souveraineté nationale du peuple, implique que le peuple décide souverainement de toutes les choses très importantes, qui engagent la vie de la totalité sociale ou qui concernent l’avenir de la nation une et indivisible mise en danger. Et surtout quand entre deux (2) élections les vrais intérêts du peuple sont devenues contraires aux choix, aux désirs et à la volonté des gouvernants des institutions étatiques. Dès lors le referendum quel que soit sa nature ou son objet vient équilibrer l’égarement possible des préposés à la défense et à la garde des intérêts du peuple souverain au terme des élections antérieures a son sujet. Le referendum devient ainsi un contrepouvoir destiné à éviter les décisions qui seront prises par les gouvernants sur la base d’intérêt autre que général ou sur la base de mensonge d’état ou pour des motivations qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général de la totalité sociale. Il vient donner ainsi des réponses appropriées à des questions sociopolitiques très complexes. Et surtout vient éviter en pompiers que la représentation nationale temporaire élue sur d’autres critères et initiatives que l’objet du vote referendum, ne causent des dommages au peuple souverain, par des ambitions carriéristes et arrivistes, par la manipulation politique, par l’incompétence obscurantiste, par la soumission mercantiliste à d’autres considérations d’intérêt obscur que celles du peuple souverain, en instituant des situations hautement préjudiciables pour la totalité sociale. Comme noter plus, c’est le lieu de rappeler ici, qu’il y a déjà un antécédent d’Amnistie législatives dans la crise ivoirienne. Le Président Laurent Gbagbo avait déjà consenti à une loi d’Amnistie législatives en 2007, couvrant la plupart des crimes commis par les ivoiriens au cours de la guerre de 2002 à 2007, afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Ainsi ont été amnistiés « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, commis par les rebelles qui ont déclenché la guerre » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité, dans leurs légitime défense. » Des faits qui ont entrainé plus de 4000 morts. Cette Amnistie générale n’a pas empêché la guerre postélectorale avec pratiquement le même nombre de morts à ce jour. Parce que le peuple n’a pas été informé des raisons qui ont rendues la guerre possible en 2002 et du but visé par cette Amnistie générale, donc tenu à l’écart le peuple souverain n’en était pas caution et cette loi d’Amnistie législative ne tenait qu’à ses auteurs, elle n’avait aucune garantie souveraine d’où la crise d’aujourd’hui.
*- Le peuple souverain est plus conservateur que ne le sont ses représentants élus pour une période donné.
L’amnistie générale référendaire est un instrument d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Il vise donc à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain a un choix sociopolitique, à un projet politique qui touche à la souveraineté nationale, ou à une proposition politique d’intérêt général. L’Amnistie générale référendaire est aussi un instrument ou un vecteur d’opposition au projet l’objet de l’Amnistie général référendaire. C’est ainsi que l’opposition possible au projet référendaire se trouve inscrite dans les questionnements de ce projet de l’Amnistie générale référendaire ou soit inscrite dans le processus de la conduite du projet de l’Amnistie générale référendaire. Pour que l’opposition à l’objet du projet d’Amnistie générale référendaire soit le résultat de l’expression souveraine du peuple par la voie du vote référendaire, qui s’oppose ainsi à un projet de politique nationale supposé d’intérêt général. Et c’est ce qui arrive le plus souvent parce que le peuple souverain est plus conservateur que ne le sont ses représentants élus pour une période donné ou les dirigeants des institutions républicaines souvent initiateurs des demandes et questions d’Amnistie générale référendaire. Oui ! Un processus de vraie réconciliation nationale nécessite l’adhésion souveraine de la totalité sociale qu’est le peuple souverain, elle implique des débats sociopolitiques contradictoires houleux pour qu’émerge la juste vérité sur les faits incriminés objets de la réconciliation, des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. Le tout dans un processus de vraie réconciliation nationale qui permette à des points de vue opposés de coexister loyalement dans le respect des lois, avec pour seul arbitre le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, sans recourir à la violence quelle qu’elle soit. Ceci a toujours été notre position, nous la gardons pour la paix pérenne.
*- L’Amnistie générale référendaire consentie par le peuple souverain d’une nation souveraine s’impose à tous.
Oui ! Les peuples jaloux de leurs souverainetés nationales remettent le plus souvent en cause l’idéal universaliste en matière des droits fondamentaux. Surtout celui des peuples à disposer librement d’eux-mêmes reconnus a tout peuple souverain et la volonté souveraine exprimer par le peuple souverain pèsent lourds dans la conduite de la vie sociopolitique de la nation et sur le plan international où la réciprocité dans le respect de la souveraineté des états est le socle des relations internationales. Les souverainetés nationales ne peuvent donc être altérées par une politique universaliste même si celle-ci ne disparait pas pour autant. C’est pourquoi il est de droit international coutumier « le droit des droits » que, sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine devenue paisible après une crise, « elle » l’Amnistie générale référendaire post-guerre consentie par le peuple souverain d’une nation souveraine s’impose à tous. Donc après une Amnistie pour la recherche de la paix, tout ce qui ose tenter la réactivation de ces faits Amnistiés, cherche tacitement à troubler l’ordre social de l’état concerné indispensable à une vie paisible et à la paix internationale. Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale internationale oseront troubler l’ordre social de ce pays souverain par la réactivation des faits Amnistiés au mépris de la souveraineté étatique socle de la société internationale, s’attaque tacitement à la souveraineté de cet état concerné qui devient libre de réaction. Le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Donc pour une fois, côte-à-côte et coude-à-coude, tous ensembles dans une action synergique, osons faire du Sérieux au terme d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une populaire Amnistie générale référendaire. C’est l’unique porte de sortie de crises post-guerre pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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