Les vérités cachées sur les crises et sur leurs acteurs, sont des bombes à fragmentations dans la société humaine.
Lepetitfils : personne ne s’envolera en côte d’ivoire aujourd’hui ou demain, avec le dossard d’une rébellion qui a fait plus de sept mille (7000) morts. Le coup d’état de 1999 baptisé révolution des œillets, le MPCI, le MPIGO le MJP et les Dozos chasseurs traditionnels, dont les rebellions ont été simultanés et concomitantes doit être expliquer dans leur ramifications et dans leurs coordinations ou ce qui a permis ou celui qui a permis une fusion en FN, si elles n’avaient pas au départ le même parrain, le même commanditaire, le même financier ?
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Le peuple doit connaitre la vérité sur les crises sociales, rien que la vérité, tout pour la vérité qui soigne.
Dans son discours du 07 Aout 2017 Alassane Ouattara regrette et plaint les crises successives du 24 décembre 1999 révolution des œillets , du 18-19 septembre 2002 coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale, qui à tourner à la rébellion et divisé le pays en deux entités pendant dix (10) ans avec plus de 4000 morts et d’Avril 2011 dite guerre postélectorale aussi avec plus 3000 morts. Citons « Alassane Ouattara le 7 aout 2017 : Ce d’autant plus que l’histoire récente de notre pays, en particulier les crises successives de 1999 à 2011, nous ont montré que la paix et la stabilité peuvent être mises à mal par des comportements anti-démocratiques et violents, dont nous connaissons malheureusement les conséquences. » fin de citation. Si l’on se contente de ceci. Si l’on se contente de cela, la désapprobation des crises depuis 1999 est claire, la condamnation des crises depuis 1999 est ferme. Donc cela appelle la vérité sur les crises depuis 1999 jusqu’à ce jour, pour que le peuple sache qui a introduit les armes de guerres en politique ivoirienne, au paravent pays de paix ou le dialogue sociale était la solution a tous les problèmes politique. Donc savoir qui est l’instigateur, le commanditaire et le bénéficiaire de ces guerres de conquêtes du pouvoir par les armes en côte d’ivoire. Parce que seule la vérité sur les faits de la crise ivoirienne qui dure depuis le coup d’état de 1999 « 18 ans » est la solution durable à la sortie de crise pour la côte d’ivoire. Oui, pour s’en sortir une fois pour toute, il faut extirper le mensonge dans les récits des guerres si l’on veut aller à la paix, c’est aussi simple et facile que se regarder dans un miroir. Le mensonge ne réconcilie pas il divise en clan aveugle. Dans la crise ivoirienne, il y a des faits qui constituent des ébauches de vérités indéniables, qui développés honnêtement peuvent guérir la côte d’ivoire une fois pour toute. Au cas contraire la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny ira de crise en crise, de chaos social en chaos sempiternel. Parce qu’il est constant que quand les vérité historique sont bafouées, ce sont les droits inaliénables qui sont en péril, ce sont les libertés publiques qui sont en danger, ce sont les socles de la totalité sociale qui sont en danger.
*- Une société ou le voleur crie aux voleurs avec l’approbation d’un clan est un Volcan en attente d’irruption.
Il convient de rappeler ici, qu’en septembre 2002 à la porte de nos quarante (40) ans d’âge, nous suivions tous les faits politiques et tous les gestes politiques de notre pays. C’est ainsi qu’un jour nous avons suivi un discours du Général Robert Geui, appeler par ses jeunes gens en armes, jeunes gens qui ne voulaient visiblement pas le pouvoir. C’est alors que le général Robert Geui en bon militaire face à la ferme condamnation du coup d’état par la communauté internationale, exigeait en ces termes : « il y a trop de condamnation, il faut que chacun fait son travail sinon ? » cela certifie qu’il y a des vérités qui sont cachées, donc les acteurs doivent avoir le courage de dire les vérités crue et nue et de dévoilé les non-dits. Et pour la guerre de 2002, celui qui revendique aujourd’hui la paternité de cette guerre n’était qu’un étudiant de 29 ans, Eternel fauché comme un rat d’église, qui n’a jamais travaillé et sans attache militaire au paravent, donc sans aucun moyen financier ? Et oui ! C’est lui qu’on dit volontiers avoir créé une rébellion armée, avec toutes les attaches politico-diplomatiques tant nationales et tant internationales que cela nécessite. Et surtout les énormes moyens financiers qui sied « Armes de guerres et entretien des hommes armées et au départ de l’épaisseur pour s’imposer, mise à part l’éloquence estudiantin». En fin la guerre postélectorale, dont l’objet avait été judiciairement soldée par les normes juridiques qui ont régis les élections de 2010. Des normes juridiques qui étaient connues de tous les partis politiques candidats à ces élections et acceptées par tous au départ comme intransgressibles à l’arrivée comme fin des élections. Le peuple doit connaitre la vérité, rien que la vérité tout pour la vérité. Parce que, les vérités cachées sur les causes des crises sociopolitiques et sur les acteurs des crises sociopolitiques, sont des bombes à fragmentations dans la société humaine. La côte d’ivoire n’a plus besoin de mines explosives cachées par le mensonge dans la société ivoirienne. Et une société humaine ou le voleur crie aux voleurs avec l’approbation d’une partie de la composante sociale, ou le renard libre dans le poulailler halluciné crie aux loups avec l’acclamation de quelques misérables coqs de la basse-cour est une société assise sur un Volcan latent, qui rentrera en irruption un jour ou l’autre.
*- Le pansement d’une plaie puante cachée sous bandage fera mal certes, mais la plaie débandée se cicatrisera.
Donc aujourd’hui plus que jamais, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de sincérités, de sérieux, de concrets, de concis et surtout de vérités nues et crues, pour aller à la paix sociopolitique. Les guerres doivent être expliquées sans mensonges, sans maquillages politiques, sans maquignonnages, sans copinages : de 1999 à la tentative de coup d’état contre un pouvoir démocratiquement légitime, et juridiquement légale qui à tourner à la rébellion de 2002 pour arriver à la guerre postélectorale de 2011, doit être expliqué sans mensonge aucune au peuple souverain. Oui, tout comme le pansement d’une plaie puante sous bandage, ça fera mal certes en partie, mais la plaie guérira, la blessure débandée et soignée se cicatrisera et la côte d’ivoire se portera bien pour toujours. Oui, un étudiant de 29 ans, qui n’a que son éloquence estudiantine, qui n’a jamais travaillé et sans attache militaire au paravent, donc sans aucun moyen financier, qui créer une rébellion qui scinde le pays en deux entités ? Non ! Même si l’épaisseur peut venir avec le temps. Encore non ! Nous ça nous donne l’indigestion et quand le genre de discours du 07 aout 2017 d’Alassane Ouattara vient s’ajouter à cela, ça tourne aux vomissements synchroniques et le peuple se trouve insulter et tourner en bourrique. Le peuple souverain a le droit inaliénable de connaitre publiquement les vérités de son histoire sociopolitique, sur sa vie sociopolitique, avec les noms précis des acteurs sans attribution gratuite, les noms des commanditaires, les noms des signataires de l’ordre de mission de la rébellion et partant le ou les financier (s) et les motifs réels, le pourquoi et le comment. C’est pourquoi nous disons que si les initiatives de réconciliations de certains hommes politiques IVOIRIENS, que nous trouvons très bonnes, et que les ambitions manifestées pour la réconciliation nationale sont sincères, honnêtes et les volontés milles fois manifestés sont sérieuses, il faut dire la vérité crue et nue au peuple souverain qui saura pardonner, la haine insatiable n’est pas ivoirienne. La réconciliation nationale ne peut faire l’économie des vérités crues et nues, des contritions et des repentances explicatives devant le peuple souverain, pour avoir pour socle ou substrat le mensonge éhonté et par la suite elle ne peut se passer du vote populaire d’une Amnistie référendaire signe du pardon accepté par le peuple souverain en quête de paix pérenne.
*- Mythomanes endurcis ça ment comme ça respire, la maladie de mensonges s’est installée au cœur du pouvoir.
Si le peuple n’est pas informé des raisons réelles des guerres et sur les causes qui ont rendues ces guerres possible « en 2002-2011 » et du but visé par le coup d’état de 1999 révolution des œillets, du coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime, et juridiquement légale en septembre 2002, qui à tourner à la rébellion, pour arriver à la guerre postélectorale de 2011, au terme d’un processus électoral régis par des normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous au départ. Et qui fixe le terme légale sans recours possible de ces élections, ce serait tenir à l’écart le peuple souverain ivoirien du processus de réconciliation nationale. Donc il n’en serait pas la caution légitime, et ce processus de réconciliation nationale ne tiendrait qu’à ses auteurs. Donc sans aucune caution légitime, sans aucune garantie souveraine, sans aucun substrat de droits inaliénables défendables, cela débouchera inéluctablement, sur d’autres crises plus graves qui vont encore suivre. Et le peuple souverain ultime détenteur de la souveraineté populaire peut rentrer en tout lieu et en tout temps dans ses droits avec le soutien infaillible de l’humanité qui s’est doté des institutions internationales pour le faire. Mais diantre ! Malgré tout , en mythomanes endurcis, ça continuent de mentir comme ils respirent, la maladie de mensonges incurables s’est installées au cœur de la république de côte d’ivoire. Et comme nous avons déjà souligné, dans l’arène politique ivoirienne devenue glauque, une cohorte lamentable avance nébuleusement sur un tapis visqueux, mains dans les mains, claudiquant pitoyablement vers une destination qu’ils aiment à appeler la terre promise des élections de 2020, qui trouveront les solutions à tous les problèmes sociopolitiques comme une Bombe magique, semble-t-il. Malgré le martyr du peuple souverain et en dépit de la fracture sociale et de la déchirure communautaire. Et chemin faisant par cette cohorte lamentable, les funestes coups de poignards dans le dos peuplent désormais le décor ivoire au couleur quotidien de sangs humain. Le serpent à sonnette en embuscade en rajoute au spectacle honteux, en se mettant à mordre dans tous les sens ses alliés d’hier devenue intransigeant, parce ce que la farine n’est plus loin, l’enroulement dans la farine est devenu imminente. La fraternité ivoirienne est devenue celle qui lie un chinois à un moine Bouddhiste tibétain.
*- Mariage de l’Eau et le Feu, Satan et le Diable témoin, Jésus et Mahomet en congé, mouton de fête la paix.
Et cette abracadabrantesque situation sociopolitique délétère donne le résultat conséquent suivant, les élections de 2020 devient par conséquence l’horizon de tous les dangers pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Puisque chacun est prêt à éliminer son compagnon de route dans une logique de, tout pour moi rien pour les autres, les détenteurs des fusils sont les grands favoris. Mais n’empêche, malgré cette logique de partage peut orthodoxe coloré de sang humain, la destination s’appelle tout de même la terre promise des élections de 2020 ou ils célébreront la fête de mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice sur l’autel du mariage sur la terre de nos ancêtre en côte d’ivoire. Puisque les témoins de ce mariage d’enfer et de damnation seront, le Grand Satan et le Diable nébuleux, Jésus et Mahomet seront mis en congé dans une côte d’ivoire désormais au couleur quotidienne du sang humain. Et par suite, logiquement adviendra les conséquences de ces inconséquences et le peuple paiera au prix fort comme toujours depuis le 24 décembre 1999. Il faut donc obligatoirement déminer la société ivoirienne des mensonges véritable bombe à fragmentation embellie de l’ivraie. Il faut dire les vérités crues et nues, autant dire toutes les vérités cachées aujourd’hui au lieu de se faire traiter de bonimenteur dans 20 ans ou 30 ans, quand on aura dit la vérité. Parce que les acteurs principaux de l’inacceptable et de l’injustifiable, mais tout de même pardonnable pour l’intérêt général de la totalité sociale, auront diminué considérablement. Tous les acteurs de rébellion armée source de la crise ivoirienne n’ont pas le même âge ou ne sont pas de la même génération et personne ne s’envolera en côte d’ivoire aujourd’hui ou demain, avec le dossard d’une rébellion qui a fait plus de sept mille (7000) morts. Le MPCI, MPIGO MJP et les Dozos chasseurs traditionnels, dont les rebellions ont été simultanés et concomitantes doit être expliquer dans leur ramifications et dans leurs coordinations ou ce qui a permis ou celui qui a permis une fusion, si elles n’avaient pas au départ le même parrain, commanditaire, financier ? Les Sud-Africains l’ont fait pour la paix.
*- L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix.
Mais hélas ! D’autres soutiennent toujours l’insoutenable et l’indéfendable avec la force de leurs auras, l’usage rébellionné des armes de guerres avec 7000 morts à l’arrivé ne peut être considéré comme une tentative de régulation sociale d’une société humaine des hommes civilisés. Les armes de guerres n’ont jamais été un l’instrument de régulation sociale d’une société humaine. Donc pour une fois prenons conscience, que le ver est dans le fruit, que le mal a pris ces racines sur la terre de nos ancêtres, que le pire reste à venir si les armes des guerres restent la mesure de valeur sociale. Osons, nous départir des langages qui peuvent ratisser le feu à la maison qui brule déjà. Bannissons les soutiens aveugles intéressés et la griot-tique scolastique. La paix sociopolitique est à ce prix au cas contraire 2020 serait pire que 2002 et 2010 avec les mêmes acteurs qui n’ont pas changés. Donc Le peuple souverain de côte d’ivoire doit savoir la vérité qui soigne, qui cicatrise, qui fait pardonner et qui fera transcender les faits de guerres. La vérité sur une faute, la reconnaissance d’une faute est une faute pardonnée. Oui, la côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique, de cohésion sociale, d’harmonie sociale, de paix pérenne et il y a une seule voie pour y arrivée, la vérité crue et nue au terme d’une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê. Ainsi des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple et de la stabilité sociopolitique du pays fera jour. Et ce serait le jour du jour pour une côte d’ivoire paisible. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Un Coup d’œil sur les décombres de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET 57 ans et 15 ans de ruine inhumaine
LEPETITFILS : La réconciliation nationale dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles qui sied et pour une société de paix pérenne oui, ceci s’impose à nous tous ivoiriens. Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, ainsi des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple et de la stabilité sociopolitique du pays fera jour par la force du devoir citoyen accompli. c’est un devoir absolu… La côte d’ivoire est au bord d’un précipice abyssal, dans lequel la chute peut être entamée en 2020 si…
*- (En ces Six ans de maudit gouvernance (2011-2017) par les armes des politicards renégats, d’un système politique maudit, nous constatons politiquement la totale DEPENDANCE de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.)
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- La côte d’ivoire 57 ans mais de tous les maux sociétaux et 15 ans ruine orchestrée par l’ultralibéralisme.
*- L’état pitoyable d’une côte d’ivoire acculturée, dénaturée, dépravée, et DEPENDANTE des bons vouloirs d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux à ses cinquante-sept ans (57) de la proclamation de son indépendance. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue un pays de merde, un pays de tous les maux sociétaux, le pays de tout est permis, dans la course mafieuse à la richesse par la volonté des carriéristes pathologiques et arrivistes renégats.
*-- Le pays des coups d’état 24 décembre 1999, et de tentative de coup d’état septembre 2002 qui a tourné à la rébellion, donc le pays de la rébellion armée, qui a fait plus de sept milles « 7000 » morts aujourd’hui, comme rien n’était, du normal quoi ! Le pays des mutineries des fantassins en extases, le pays des grèves, tous réclamant des dû ou indu à leurs employeurs, le pays des attaques armés intempestives.
*- Le pays des milliers de morts continus, sept milles (7000) et quelques à ce jour, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état dont « quatre milles (4000) pour la seule période post-électorale manifestement continus en non-stop. Les cadavres ensanglantés font désormais partis des couleurs du décor d’un pays au couleur du sang humain. Des malheureuses victimes de la guerre post-électorale que le respect strict des prescriptions constitutionnelles de 2000 qui avaient clôturé ces élections querellées aurait sauvé la vie. Mais hélas les armes impies étaient là prêtes et disposées à l’usage unilatéral du carriérisme politique pathologique et de l’arrivisme renégat. Et elles ont parlé en faisant 4000 morts de citoyens chemins faisant vers le siège du pouvoir GBAGBO au sud de la côte d’ivoire.
*- Le pays des casses orchestrées par le parrain de la rébellion des banques communautaires régionales, des institutions financières étatiques ivoiriennes. Question de soutenir les finances de la rébellion armée et permettre aux chefs de guerre de se mettre plein les poches, sources de motivation dans l’accomplissement de la sale bessonne de guerre du pouvoir par les armes. Et logiquement aujourd’hui, les fantassins ont pris la relève dès que les poches rébellionnaires ont commencés à souffrir, parce ce que devenues creuses par l’usage du temps. Et cela durera tant que ceux qui les doivent leurs arrivée au pouvoir sont au pouvoir c’est une logique. Alors que si on agissait par anticipation dès 2012-2013, les milliards promis à 8500 fantassins qui leurs a été payé sous la contrainte des armes en 2017 pouvaient régler tous les problèmes des fantassins en extase des incorporés dans les FRCI au démobilisés des FRCI. Evidement si ces milliards avaient été bien utilisés a destinations de l’ensemble des fantassins. Avec des conditions strictes d’attributions et des modes stricts d’accès et gestions. Cette méthode « non-étayées ici » de par son efficacité pouvait non seulement permettre le dégraissement des FRCI, en amenant ainsi ceux qui ne sont pas dans les FRCI par souhait, volonté, et vocation de s’en départir avec la possibilité de réinsertion sociale réussi. Et aussi avec la satisfaction grandement des besoins sociaux des démobilisés. Mais hélas c’est la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui se trouve assujettis aux porteurs d’armes à feux. Attaque par-ci et Attaque par-là.
*- Le pays du holdup électoral fait : de déclaration en nullité des votes adverses pourtant alliés, et la favorisation des votes juridiquement illégaux et obstruction aux votes juridiquement légaux. Les bulletins de votes déjà cochés, enveloppés, à côté des assesseurs de bureaux de votes, prend a côté donne à lui-là, soit il le dépose déjà coché, soit il coche une deuxième fois et le bulletin de vote est nul. Le tout soutenu par les procès-verbaux remplis unilatéralement qui décident du résultat des élections en lieu et place des bulletins de votes des citoyens dans les urnes électorales. Où la décision du conseil constitutionnel prescrit dans la constitution de 2000 comme sans aucun recours possible est subordonné aux résultats provisoires proclamés par la Cei dans le QG de campagne d’un candidat, lieu avéré siège de la rébellion armée. Et les armes impies suscitées ont fait le reste avec le soutien d’une mafia internationale sous couverture onusienne. Et l’appétit venant en mangeant, ceci a logiquement alimenté les ressources morales d’un deuxième passage en force (2015) puis le referendum unilatérale avec un taux de 20% de participation, puis est arrivé aussi des législative avec plus de 80% d’abstention et on ira à la présidentielle de 2020 comme rien était. Il n’y a visiblement vraiment rien au village ivoire, sous l’emprise d’une camarilla mafieuse. La côte d’ivoire doit-elle recompter ses morts en 2020 ? Diantre ! Cette fois que la nature nous en garde
*- Le pays de la justice des vainqueurs qui épargne tous les criminels qui sont proches du pouvoir par les armes, les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, le tout couronné par la déportation des leaders politiques vaincus de guerre et ressortissants ivoiriens, devant une justice dite internationale qui excelle dans le contraire de sa vocation première de juridiction internationale pénale appliquant des normes du droit internationale pénale. Elle est d’adhésion facultative et à compétence subordonnée aux juridictions nationales qui ont la primauté de juridiction. Donc elle est sous la coupe réglée des dirigeants des états partis a son statut. C’est pourquoi sa compétence n’est que facultative. Ce qui soutien le refus de toute politique de dialogue sincère et de réconciliation nationale de la part des gouvernants ivoiriens, leurs manières rien que leurs manières.
*- Le pays du communautarisme de rattrapage, « pour notre part nous dirons le clanisme de rattrapage » d’abord pour se greffer a un socle électoral soi-disant nordiste, ensuite pour organisé le vol et le pillage des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, comme prime de vainqueurs de guerres, par une politique d’interpénétration des affaires mafieuses et la politique étatique, l’ultralibéralisme de jungle et dirigisme économique aidant. Donc le pays de la voyoucratie politique, de l’affairisme ambiant, et des pillages systématiques des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, de la défenestration de l’économie ivoirienne et le vol organisé en outrance, c’est désormais une compétition légale. Les citoyens décontenancés, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé. Et de la haine pour les autres appartenances sociopolitiques dont la fin semble ne pas être pour 2020. Surtout qui ne préparent pas l’avenir commun, mais le met en danger, par toutes sortes de catastrophes sociopolitiques. Les dirigeant ultralibéralisme ont la réputation d’être intraitables et cruels. Et ils sont tout simplement en passe de nous tracer un affreux sillon d’avenir vers la ruine sociétale dans un précipice abyssal.
*- Le pays de la crise de confiance entre le peuple souverain dégouté et les gouvernants par les armes de la guerre déclenchée en 2002 d’une part et entre l’opposition significative et lesdits gouvernants par les armes de la guerre déclenchée en 2002 d’autre part. D’où plus de 80% d’abstention électorale à ce jour, au terme des dernières élections. Et d’où l’impossibilité d’un dialogue politique sincère qui est soutenue par la crise de la légitimité du pouvoir d’état acquit par les armes de la guerre déclenchée en 2002. Parce qu’aller devant la peuple est un risque majeur parce ce que sa sentence est indélébile et résiste au temps. Un front gyroscope de refus catégorique sociopolitique est né de cette déchirure d’où la peur d’affronter le regard direct et vulgaire du peuple souverain.
*- Le pays des détournements des deniers publics, de la corruption, des vols synergiques, des pillages de ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, (sol aride, Café et Cacao. Pétrole, Diamant et Or.) Avec auto-attribution des frais fantaisistes de souverainetés astronomiques pour légaliser le vol systématique du bien public. Dans un train de vie astronomique incontrôlé de l’état, chacun y va avec sa manière, les caisses publiques sont assujettis aux paiements des factures « voyages intempestives sans raison valable, sauf qu’à montrer qu’on est… ». « Prime par-ci et avantages indu par-là » le partage éhonté du gâteau dans les décombres de la pauvre côte d’ivoire. Combien de temps le peuple souverain ivoirien devra-t-il continuer à saigner et peiner pour que quelques sangsues seulement puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque.
*- Le pays de l’obscurantisme politique sectaire, de la voyoucratie, de la mangecratie, tout pour manger, tout à manger, tout faire pour manger. Le tout pour aboutir à l’état policier, a l’état voyou et a l’état paria. Donc le pays de tous les chaos économico-sociopolitiques. Où chaque portion de l’assiette territoriale nationale de la société ivoirienne composite et chaque citoyen se sentent attaqué dans leurs assisses juridiques, sociales, politiques, dans leurs libertés fondamentales, dans leurs droits inaliénables. Chaque citoyen, et chaque citoyenne vivent d’appréhension, que la situation ne tourne à de nouvelle tragédie sociopolitique. L’inquiétude du lendemain et la désespérance ont atteints tout le corps social. L’instinct de survie de chaque homme et de chaque femme est alerté. Les communautés nationales se sentent agressées dans leurs fondations sociétales, d’où les affrontements intercommunautaires sont constants. Le pays est divisé dans les esprits en Nord-Sud. Donc le volcan est manifestement latent.
*- Le pays de l’unilatéralisme politique de l’ultralibéralisme de jungle, ou le renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné, trône en maitre absolu sur la côte d’ivoire martyrisée. Malgré elle devenue une société opprimée de jungle, et du chacun pour soi et tout est permis, même tué l’autre est la règle, dans une course effrénée de la recherche criminelle de Dieu l’argent. la force restant au plus forts d’où on a le droit de tuer pour se remplir ses poches. Donc une société conforme à lui l’ultralibéralisme prédateur de jungle que lesdits jeunes dit en conflit avec la loi, autrement dit « microbes » ont bien compris à leurs manières. Ils tuent impunément au grand jour devant les populations fuyardes et apeurées. Et le dirigisme économique criminel peuplé de la recherche des profits mafieux et malhonnêtes sert d’exemple aux microbes, puisque ça ne tient qu’au pouvoir faire, point de loi et point de droit. La vie se réduit aux avantages, rien que des avantages pécuniaires malhonnêtes pour l’enrichissement illicite ostensible, et d’interpénétration des affaires mafieuses du dirigisme économique dans les affaires publiques de gestions étatiques. À ce rythme il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations. Parce que un boulon sangsue aurait exsangue la chère patrie dénaturée, acculturée, dépravée évoluant vers la déculturation totale en outrance. Que la nature nous en protège.
*- Voici ci-dessus l’état réel de la côte d’ivoire DEPENDANTE à ses cinquante-sept ans (57 d’indépendance. Donc au terme des faits suscités, il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne cherche pas une porte de sortie à la crise ivoirienne pour sa nation souveraine une et indivisible qui se doit de garantir liberté, droit, justice sociale et juridique pour tous. Et surtout qui se doit d’organiser la solidarité envers les plus faibles dans fruits de l’organisation sociale de la totalité sociale commune. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et paisiblement.
*- Donc tous les ivoiriens et ivoiriennes, qui de par leur appartenance idéologique, philosophique, religieuse, communautaire, régionale, ethnique, tribale ont été montés les uns contre les autres pour mieux leur cacher leur ennemi commun, l’ultralibéralisme prédateur de jungle, qui offre les petits moins nantis à manger à la table des convives nocturnes des mafias internationaux des grands usuriers internationaux. Ces exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères suite à une guerre déclenchée en 2002. Nous disons à tous ses citoyens ivoiriens et citoyennes ivoiriennes, que face à la politique mafieuse qui devise pour pouvoir régner, qu’une vraie réconciliation nationale couronnée par une populaire Amnistie générale référendaire, dans un processus pyramidal irréprochable qui résiste à la récupération politique de ces politicards diviseurs, comme nous avons toujours dit et répéter. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui, s’impose à nous dans l’union de tous ivoiriens. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Surtout ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne oui, ceci s’impose à nous tous ivoiriens. Sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, ainsi des dirigeants nouveaux et soucieux du bien-être du peuple et de la stabilité sociopolitique du pays fera jour par la force devoir citoyen. c’est un devoir absolu.. La côte d’ivoire est au bord d’un précipice abyssal, dans lequel la chute peut être entamée en 2020 si…« En ces Six ans de maudit gouvernance (2011-2017) par les armes des politicards renégats, d’un système politique maudit, nous constatons politiquement la totale DEPENDANCE de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny ». Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- Un Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance ? Cela passe par la vérité obligatoirement.
Lepetitfils : Il n’y a pas de communication possible entre la formule classique de l’Amnistie législative «faits divers crimes et délits de droit commun» et la résolution de la crise post-guerre, avec son cortège astronomique de crimes contre l’humanité, dans un état au substrat fissuré en Nord-Sud. Dont la résolution est de l’ordre exceptionnel réservé au peuple souverain, qui n’obéit pas aux formalités classiques, « l’exceptionnel et le classique ne communique pas ».
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
(POUR SE DEFAIRE D’UN ENGRENAGE. EXIGE LA METHODE QUI SIED.) A lire absolument..
*- Une loi d’Amnistie législative est vouée à l’échec dans le temps, elle ne résoudra rien. C’est un avertissement.
Il faut battre le fer quand il est chaud, on a coutume de dire. Donc un dernier AVERTISSEMENT aux porteurs de projets de réconciliation nationale dont le principe est sans reproche. Donc ici dans la précédente Chronique de lundi dernier par soucis de compréhension, nous nous sommes attardés longuement sur l’infériorité d’une loi d’Amnistie législative voté par les députés du parlement par rapport à une loi d’Amnistie référendaire issue de la souveraineté populaire voté par le peuple souverain. Et le caractère intenable d’une telle loi d’Amnistie législative voté par les députés du parlement face à la volonté populaire du peuple et surtout face aux cris des victimes qui seront audibles de par le monde a l’autoamnistie. Donc pour clore ce chapitre obligé par l’actualité immédiate, nous allons axés la présente Chronique ci-dessous sur les biens fondées d’une Amnistie référendaire issue d’un vote populaire qui est l’expression même de la souveraineté populaire et surtout son but premier d’intérêt général. Donc nous disons qu’une loi d’Amnistie à essence législative ne tiendra pas dans le temps, face à la force de la souveraineté populaire du peuple. Et que l’Amnistie générale référendaire est par excellence, un instrument coutumier d’adhésion du peuple souverain à un projet éminemment politique, qui engage la vie de la totalité sociale. Aussi vecteur d’opposition, elle vise à faire adhérer une grande majorité du peuple souverain a un choix sociopolitique, à un projet politique qui touche à la souveraineté nationale. Et l’opposition au projet de l’Amnistie général référendaire se trouve toujours inscrite dans les questionnements au cœur de ce projet. Une loi d’Amnistie législative est vouée à l’échec dans le temps. C’est un avertissement aux porteurs d’initiatives.
*- L’Amnistie référendaire met un terme à l’opposition Ami-Ennemi en placardant les crimes des ennemis d’hier.
Oui ; Après une guerre ou une crise sociopolitique aigüe comme celle qu’a connue et que connait la Côte d’ivoire, lorsqu’il n’y a plus de victimes martyrisés de la répression injuste à défendre, lorsque les opposants libres de tous mouvements ont retrouvés leur place dans la société commune, les rancœurs s’apaisent, les esprits armés d’antagonisme s’anéantissent et le passé tombe progressivement dans l’oubli, emportant avec lui les risques d’une reprise des hostilités latentes ou d’un début de guerre civile. En ce sens l’Amnistie référendaire est un véritable traité de paix intérieur dans une société en crise, elle a dès lors pour finalité et pour fondement l’intérêt supérieur de la totalité sociale, de l’état souverain, de l’intérêt général et le bien commun. Oui, l’oubli juridique que transporte l’Amnistie générale référendaire vise la satisfaction totale de l’intérêt public au sens d’intérêt de l’ensemble de la communauté sociopolitique d’une nation souveraine. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’État qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la société commune. Donc l’Amnistie référendaire est préférable à une poursuite judiciaire implacable, à la répression tous azimuts des opposants et aux poursuites pénales téléguidée, qui ne peuvent être impartiales dans une situation de post-guerre. Elle est considérée alors comme le seul moyen efficace de faire taire les adversaires politique du régime établi en place, pour pouvoir tous marcher ensemble dans le respect des différences vers la réconciliation nationale et la paix sociale. C’est pourquoi dans une situation post-guerre, pour la paix sociale et devant ce qui semble être de l’impossibilité de criminaliser uniquement la partie perdante de guerre, le vainqueur dans l’impossibilité de s’auto-exonérer de poursuites judiciaires identiques doivent préférer de s’abstenir de poursuivre uniquement l’ennemi perdant en masquant ses propres crimes. Ainsi l’Amnistie générale référendaire met un terme à l’opposition Ami-Ennemi en effaçant juridiquement les crimes et délits commis par l’ancien ennemis de guerres, mais aussi par ses propres partisans. L’Amnistie référendaire est par conséquent étroitement liée à la notion d’ordre public, puisqu’elle a pour but de ramener ou de consolider la paix civile et sociale et par conséquent de préserver la stabilité des institutions et celle de la totalité sociale. Et anéanti ainsi les sujets mêmes des éventuelles agitations en portant l’oubli juridique des infractions commises comme intérêt général de la totalité sociale. C’est pourquoi, elle a été toujours ainsi utilisée pour résoudre des troubles conjoncturelles à l’ordre public par les nations souveraines, depuis que le monde est monde.
*- Il ne faut pas oublier que pour marcher vers la réconciliation la justice judiciaire n’est pas la finalité essentielle.
L’Amnistie générale référendaire permet après une guerre ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte et l’harmonie communautaire sectionnée, de mettre un terme à ce qui serait susceptible ou vecteur d’entretenir la polémique de culpabilisation des uns et des autres ou les divisions sociocommunautaires dans le cadre d’une procédure judiciaire qui ne peut être impartiale dans une situation de post-crise ou de post-guerre. Dans cette situation, l’Amnistie générale référendaire a un seul but, le maintien de l’unité nationale, la consolidation de la cohésion sociale et le rafistolage de l’harmonie communautaire. Oui, Depuis que le monde est monde, ces arguments incontournables sont toujours aux cœurs des plaidoyers pour l’Amnistie générale référendaire post-guerre. Et ça toujours été ainsi pour les sociétés en crise marchant vers la porte de sortie de ces crises sociales. Parce que les sociétés civilisées sont convaincues que les efforts doivent se tourner vers l’avenir de leurs pays et le destin sociétal de leurs totalité sociale, qui exigent que les fautes de guerres du passées, « graves soient-elles, » soient juridiquement placardées pour aller à l’indispensable paix sociale et à l’harmonie communautaire sans lesquelles tout projet de développement s’assigne inéluctablement la destruction sociale et le chaos social sempiternel comme avenir. Donc aller à l’Amnistie générale référendaire pour que, les hommes déportés, incarcérés ou exilés soient libérés ou soient libre de revenir dans le pays, pour pouvoir participer à la vie publique du pays et à l’effort de reconstruction nationale. Oui, il ne faut pas oublier que pour marcher vers la réconciliation nationale, la justice judiciaire téléguidée n’est pas la finalité essentielle de l’Amnistie générale référendaire, et ne peut pas non plus servir à lui donner une quelconque légitimation.
*- S’attarder dans un juridisme hybride sur le passé très douloureux d’une société, c’est troubler l’ordre social.
Parce que la justice judiciaire post-guerre, qui le plus souvent est celle des vainqueurs, en dehors du prétoire judiciaire d’une cour de justice, conserve toujours une part de non-dit et de sous-entendu. Elle est plus liée au désir d’imposer juridiquement le silence conformément aux règles procédurales sur les choses passés sans preuves matérielles, pour exonéré de responsabilité les tenants du pouvoir souvent vainqueur de guerre, que de consacrer la vérité des faits criminels de la guerre ou de la crise sociale, ce qui peut aboutir à une autre crise plus grave. C’est pourquoi, il est incontestablement dans l’intérêt public, dans l’intérêt général de la totalité sociale que, quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire après le pardon, la repentance et toutes les vérités indispensables dites, peut ramener à l’amour entre communautés nationales, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est dès lors commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre, l’état de paix opposé à l’état de trouble « d’où le : je préfère l’injustice au désordre et la paix sociale est le préalable de tout développement de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ». C’est pourquoi s’attarder dans un juridisme hybride sur le passé très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est inévitablement troubler l’avenir de la nation. C’est troubler l’ordre social au nom de sa restauration, c’est sectionné les fibres communautaires à une fin obscure.
*- Rebâtir tous ensemble dans l’union, la nation sur les piliers solides, qui lui évitera de chanceler à nouveau.
Donc le pardon, la repentance et l’Amnistie générale référendaire ont un seul but, celui de dire la vérité sur l’ensemble des violations commises dans une période de crise d’un temps déterminé, afin d’aller à la paix sociopolitique. Ils interviennent donc dans un cadre plus large que celui d’une cours de justice judiciaire. Ce qui fait que le Pardon qu’accordera le peuple martyrisé au terme de leurs processus y compris celui d’Amnistie générale référendaire, sera issu de l’attitude des coupables de crimes inacceptables et injustifiables devant le peuple souverain. Aussi il est impérieux pour la mémoire d’innocentes personnes tuées pendant la guerre et pour rebâtir tous ensemble dans l’union solidaire la nation sur les piliers solides, qui lui évitera de chanceler à nouveau dans un avenir proche ou même s’écrouler à jamais parce que dénaturée, déculturée. Donc il est impératif que la vérité sur la guerre soit dite au peuple souverain. Parce que le sentiment que transporte le fait de voir leurs bourreaux reconnaitre au terme d’une contrition, d’une repentance et des vérités d’une « campagne » Amnistie générale référendaire leurs crimes est un réel soulagement pour les victimes de guerres. C’est ainsi que leurs pardon sera issu de l’attitude des coupables de crimes de guerres. Donc de toute évidence, si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement au terme d’une Amnistie pour aller à la paix sociopolitique.
*- Pansé la plaie puante par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde.
C’est ainsi que l’Amnistie générale référendaire, en ramenant la paix sociale et l’unité nationale dans le pays, permet à la nation souveraine unifiée de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’union du peuple souverain devenu solidaire, elle favorise la concentration des énergies de la nation devenue synergique vers la paix sociopolitique, le progrès économique et le progrès social pour tous, elle devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général ou la citoyenneté commune est de règle. Donc incontestablement, si les coupables de crimes de guerres font leurs contritions, leurs repentances et disent les vérités, cela donne à l’Amnistie générale référendaire, le caractère d’un acte de justice non violente. Parce qu’on transporte ainsi le débat du prétoire d’une cour de justice judiciaire, pour le transplanté devant le peuple souverain juge ultime, sans risque pénale. Cette autre justice cette fois plus redoutée par les hommes politiques, parce que les risques politiques sont manifestement grands, l’ancre de la sentence du peuple souverain est indélébile et résiste au temps. Donc, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n'apporterons la paix sociale, et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde.
*- C’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire.
Et les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par la voie institutionnelle/administrative au terme de l’Amnistie générale référendaire. La voie administrative : elle équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière. Puisque la responsabilité de l’état est formellement engagée à raison des carences ou des insuffisances de son action, quand celui-ci entre en conflit avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence en matière de prévention des risques de crises sociales entraîne la responsabilité étatique vis-à-vis de ses ressortissants victimes. Cette responsabilité étatique comprend en droit tout acte ou tout fait causant un dommage à un sujet de l’état par violation d’une obligation, « l’obligation de protégé et l’obligation de prévenir » ou d’un droit réel à réparation suite à un préjudice subi vis-à-vis et par la victime ressortissante, qui ouvre à réparation en droit. Il s’agit là d’un droit inscrit dans les règles du droit international. Depuis le 20eme siècle, déjà en 1928 la cours permanente de justice international « CPJ » a déclaré ; Il est un principe de droit international voir une conception générale de droit que toute violation d’un engagement, comporte l’obligation de réparer. Ici nous sommes irréfragable-ment dans son champs d’application, les droits ont été manifestement et délibérément violés et ouvrent à réparations.
*- Allons sans arrière-pensée politique, sans faux-fuyants a une vraie réconciliation couronnée par une Amnistie.
Donc il faut noter formellement ici, qu’il n’y a rien de saugrenu dans notre position par rapport à la demande de l’amnistie générale référendaire post-guerre cette pratique est vieille comme le monde. C’est pourquoi s’attarder sur le passé saignant très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est inévitablement troubler l’avenir. Et c’est de l’avenir qu’il s’agit quand le Corps social, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Oui, il faut se détromper, une Amnistie législative n’est pas adaptée à la résolution de la crise ivoirienne. Au terme de laquelle il y a eu des horribles crimes d’état, avec les morts d’un ancien chef d’état, son épouse et toute sa suite sécuritaire, de deux ministres de l’intérieur avec le statut de ministre d’état, et plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Et un état atteint dans son substrat unitaire, qui a vacillé sur le coup d’une fracture Nord-Sud encore non-consolidée et toujours oscille intempestivement sur son socle fragile. Oui, que les maquilleurs et maquignonnages se détrompe, la côte d’ivoire est toujours divisée dans les esprits en Nord-Sud. Et une Amnistie législative ne peut s’opposé à des faits criminels aussi graves que ces crimes commis pendant la guerre classés dans la catégorique juridique de crime contre l’humanité. Ici il ne s’agit pas de s’inscrire pour la formalité dans un schéma classique d’agencement littéraire ou de formule de dressement classique de déclaration politique. Non ! L’Amnistie législative ne peut prospérer que face aux faits divers des crimes et délits de droit commun.
*- Nous sommes dans les mêmes logiques de diversion par des jérémiades infondées qui ont précédés la guerre.
La crise ivoirienne est plus complexe que ça, parce qu’il s’agit de la vie de la nation souveraine atteint dans son substrat unitaire et de la consolidation de l’entité sociale qui forme l’état souverain de côte d’ivoire. Donc il n’y a pas de communication possible entre la formule classique de l’Amnistie législative «faits divers crimes et délits de droit commun» et la résolution de la crise post-guerre, avec son cortège astronomique de crimes contre l’humanité, dans un état au substrat fissuré en Nord-Sud. Dont la résolution est de l’ordre exceptionnel réservé au peuple souverain, qui n’obéit pas aux formalités classiques, « l’exceptionnel et le classique ne communique pas ». Donc ici, il ne s’agit pas de se perché dans une institution étatique ivoirienne, ou même se vautré au sommet de l’état ivoirien de dire, « Je suis ! Et c’est fini, Non ! » Il s’agit de faire ce qui est d’intérêt national, ce qui est d’intérêt général, et ces intérêts ne sont autres choses que la volonté populaire du peuple souverain, qui doit pouvoir l’exprimer dans une Amnistie référendaire. Quand on prescrit dans le droit positif que l’Amnistie est un acte législatif, il s’agit de l’Amnistie des faits divers, crimes et délits de droit commun. Mais hélas nous sommes dans les mêmes logiques de diversion par des jérémiades infondées qui ont précédés la guerre. « Je suis nordiste et musulman c’est pourquoi on m’exclut et arriva la révolution des œillets le 24 décembre 1999. On m’a empêché d’être candidat en 2000 pour les mêmes raisons et arriva le coup d’état manqué transformer en rébellion en septembre 2002 qui a divisé le pays en deux (2). « Au mépris de la constitution » J’ai gagné les élections de 2010 et arriva la guerre de 2011 dite postélectorale. Aujourd’hui en dépit des prisonniers politiques des exilés politiques et 7000 morts, le pays est en paix et au travail et arrivera sans faute… » La politique de l’Autriche quoi ! « Faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle. Et c’est la côte d’ivoire qui devient Un état voyou, un état paria, un état policer et un pays de merde. Quoi de plus normal, ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu.
*- La voie royale légale de conquête du pouvoir d’état, au terme d’une Décomposition/Recomposition salvatrice.
Donc allons « ivoiriens » sans arrière-pensée politique, sans faux-fuyants, sans calculs politiciennes futuristes d’intérêts électoralistes, a une vraie réconciliation nationale couronnée par une populaire Amnistie générale référendaire, dans un processus pyramidal irréprochable qui résiste à la récupération politique des politicards comme nous avons toujours dit et répéter. 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain, 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Surtout ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, au terme de l’instauration et de la restructuration des identités politiques nouvelles salvatrices de l’Arène politique que nous avons toujours appelé et un remaniement du dramatis personae de la vie politique ivoirienne. Pour que faire la politique en côte d’ivoire soit discursive, même électrique sous l’arbitrage du peuple souverain. Et la côte d’ivoire en sortira restaurée et grandit. Il n’y a pas deux postulats. C’est l’unique porte de sortie de crises post-guerre pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Une loi d’Amnistie législative voté par l’Assemblée nationale actuelle est vouée à l’échec dans le temps. C’est un avertissement. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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