Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Ado-puissacy a magnî-dê est encore passé en force au feux rouge en l’absence de toute réaction appropriée.

15 Octobre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Les élections locales ce sont fermées sur 3 morts de citoyens, attendant d’autres occasions de refaire en nouveau des morts de citoyens. Et  il ne faut pas se tromper, tout engagement solitaire de quelques partis que se soient trouveront les factures a payé dans les urnes de 2020 au bénéfice des détenteurs du pouvoir avec leurs armes. La réalité électorale se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels.

Lepetitfils : Les élections locales ce sont fermées sur 3 morts de citoyens, attendant d’autres occasions de refaire en nouveau des morts de citoyens. Et il ne faut pas se tromper, tout engagement solitaire de quelques partis que se soient trouveront les factures a payé dans les urnes de 2020 au bénéfice des détenteurs du pouvoir avec leurs armes. La réalité électorale se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

 

Sauf une nouvelle dynamique exorciseuse capable de faire pièce à la dynamique démoniaque actuelle, C’EST FOUTU pour 2020. Le schéma actuel respecte la stratégie linéaire d’Alassane Ouattara qui trimbale la côte d’ivoire vers la confiscation du pouvoir en 2020. Le seul test des élections locales du 13 octobre 2018 est la capacité de passage en force du pouvoir d’Alassane Ouattara au mépris du droits et en dépit des libertés et règles et il est passé en force avec condescendance. Oui ! A défaut de l’indispensable action de sursaut le treize (13) octobre 2018 qu’exigeait la situation, il est fort probable que cela ne soit le présage prémonitoire des élections de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020. Oui, en stratégie politique Alassanéenne, promettre le dialogue à l’opposition dans le futur, ne signifie pas qu’on y ira certainement. Et aller à des discussions avec l’opposition ne veut pas dire  non plus qu’on veut faire de la place aux droits, aux règles et au consensus politique. La juste raison oblige de constater que celui qui n’a pas transiger ses principes de dominations au tour des élections mineures locales ne transigerait jamais au tour des élections générales qui commencent par l’élection suprêmes du président de la république. Sauf une nouvelle dynamique, pour 2020 il nous semble que dès maintenant c’est foutu. Ça devait se casser au tour d’une élection mineure pour réguler le système avant l’élection suprême à la présidence de la république en 2020. Or tout suppose que c’est là que ça va PEUT-ËTRE se casser en 2020 au moment que quelqu’un s’est déjà arroser du titre suprême pour agir comme tel et PEUT-ËTRE réguler après.

 

Ici nous ne voulons pas prédire la future débâcle d’une stratégie politique ou anticiper les comportements des acteurs politiques gouvernants, mais nous voulons faire ressortir certaines conséquences possibles de la passivité qui laisse le champ politique libre au non-droit et à l’inertie dans l’action politique, pourtant exigée par la situation sociopolitique, par rapport à l’évolution de l’engrenage du système politique et de gouvernance. Soutenue par la redistribution du personnel politique dans l’espace étatique et dans toute l’assiette territoriale. Qui fait naitre de nouvel intérêt dans la société et qui change aussi la sociologie électorale par nature versatile. La politique est une question de confiance, d’intérêt, de représentativité, dont le peuple est seul juge. Par exemple on dit aujourd’hui sans honte qu’Abobo-Gare est le fief d’Alassane Ouattara ? De quel Alassane Ouattara parle-t-on ? Et depuis quand ? Or d’autres personnes se prêtent à cette fanfaronnade, parce que l’espace a été laissé libre, pour une raison ou pour une autre. Bon ! Seul motif d’apaisement à Abobo-Gare,  il est constant que depuis l’indépendance la Guerre dort toujours à Abobo-Gare sous la protection des Coudou-battards et des maga-tapé et personne ne le fera changer de domicile même pas un Mory-tan-nie. « Ne vous en fait pas les gens sont resté chez eux  a la maison ils n’ont pas voté, nous a-t-on d’Abobo-la-Guerre.

 

Donc aujourd’hui dans l’arène politique ivoirienne, l’agencement de la passivité qui laisse le champ politique libre au non-droit sans contrepoids légal et de l’inertie dans l’action politique, constituent un élément perturbateur pour les électorats, « les citoyens électeurs » donc partant pour les carrières politiques dont ils sont substrats. Une Perturbation de foi, de morale et d’intérêt qui ne se tranquillisera pas au cours d’une élection présidentielle de fixation en 2020 sans actions légales de cassures du système intercalé entre le droit et le non-droit. Une cassure systémique pour repartir tous ensemble dans l’égalité de chance, dans la liberté, dans le droit, dans la démocratie réelle et avec des règles de jeux acceptées par tous. Dans la mesure où cet élément perturbateur engendre de nouveaux positionnements politiques, de nouvelles croyances des électeurs, de nouvelles confiances, de nouvelles répartitions de postes de pouvoirs et de nouveaux intérêts sociopolitiques au détriment de certaines ambitions et objectif coutumiers. Oui ! L’électorat est versatile surtout quand il s’agit des ambitions politiques et des résultats de gestions politiques. Ado-puissacy a magnî-dê est encore passé en force au feux rouge en l’absence de toute réaction appropriée de notre part. Donc la difficile adaptation de l’électorat aux redéfinitions du champ politiques, rester longtemps statique engendré par les évolutions de la conjoncture politique peut voir se profiler à l’horizon de possible morts politiques.

 

Rien ne se sert à se leurrer avec les résultats des élections actuelles. La vérité électorale ivoirienne se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels. Oui ! En politique rien n’est plus arrachant que de réveiller une abstention endémique, rien n’est plus difficile que de faire orienter le vote protestataire, rien n’est plus pénible que de faire décider les votes indécis. Dès lors l’homme politique se trouve dans ces conditions confronter au vieux raisonnement citoyens. Ils sont tous les mêmes « le tous pourris ». Donc un rodage devient nécessaire et une élection ne suffit pas généralement  à obtenir l’homogénéité électorale. Donc les conséquences et risques de l’abstention de longue durée sont nombreux et la cohérence n’est jamais spontanée dans ce cas. Retenons ici, que l’abstention est certes un vote protestataire défiant par dégout et désintérêt, mais elle ne se matérialise très rarement au profit d’un parti ou d’un groupe de partis politiques. Parce que son socle est le désintérêt, le dégout, du moment, elle est toujours composite. Donc l’abstention électorale par boycott n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d'action régulatrice directe pour l’orientation ou le recadrage des gouvernants qui ont failli ou dévié de la seule ligne praticable en politique et en démocratie réelle, ou même la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. De toutes les façons malgré nos abstentions passives de plus 80% au cours des dernières élections, un président de la république élu avec moins 20% de l’électorat total, une constitution votée par moins 15% de l’électorat total, des députés votés par moins 25 % de l’électorat total, des sénateurs voté par moins 20% de l’électorat total, gouvernent le pays ou font gouverné le pays en s’effaçant au profit d’un monarque totalitaire. Et les plus de 200 maires, les plus de 30 conseils généraux qui sortiront des élections locales du 13 octobre 2018 avec un taux de participation n’excédant pas 15% de l’électorat total gèreront nos localités.

 

Donc il nous faut ivoirien, arrêter les verbiages polémistes et creux, de tirer toutes les conséquences des faits. Les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. La recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara. Et les élections de 2020 à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste pour la côte d’ivoire d’Alassane Ouattara. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques. Il faut une ligue citoyenne. Et une fumée blanche a la prison de Scheveningen au Pays-Bas, où séjournent des déportés politiques ne fera pas de mal à la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny dans la nasse. Oui ! Il ne faut pas se tromper, tout engagement solitaire de quelques partis que se soient trouveront les factures a payé dans les urnes de 2020 au bénéfice des détenteurs du pouvoir avec leurs armes. La réalité électorale ivoirienne se trouve dans les 62% d’abstention endémique intercalée entre les 82% de taux de participations de la présidentielle de 2010 et les moins de 20% de taux de participations actuels avons-nous dit. Bon ! Les élections locales ce sont fermées sur trois « 3 » morts de citoyens zigouillés. Trois citoyens qui ont les mêmes attributs naturels et les mêmes attributs de droits qu’un Maire, qu’un conseil régional, qu’un député, qu’un sénateur, qu’un président de la république. Trois « 3 » morts de citoyens zigouillés en attendant d’autres occasions de refaire des morts de citoyens. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite
Publicité

Le totalitarisme monarchiste d’Alassane Ouattara vise la domination totale de l’homme, par Dieu l’argent.

11 Octobre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti tout en me réclamant de lui. Non ! Il y a un choix à faire, il est question de s’assumer pour partir à d’autres aventures. La côte est le seul pays au monde ou on peut voir un politique qui a adhérer a un autre parti pour combattre son parti initial et tout en se réclamant de celui. « Cela équivaut aux états unis d’Amérique, qu’un Républicain investi candidat Démocrate pour combattre les candidats républicains et continuer de se réclamer Républicain».

Lepetitfils : je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti tout en me réclamant de lui. Non ! Il y a un choix à faire, il est question de s’assumer pour partir à d’autres aventures. La côte est le seul pays au monde ou on peut voir un politique qui a adhérer a un autre parti pour combattre son parti initial et tout en se réclamant de celui. « Cela équivaut aux états unis d’Amérique, qu’un Républicain investi candidat Démocrate pour combattre les candidats républicains et continuer de se réclamer Républicain».

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

 

Eh bien ! Nous l’avons vu en gestation et nous y sommes, sous la pression des intérêts égoïstes et égocentriques du carriérisme pathologique et de l’arrivisme renégat, le corps du PDCI de Félix Houphouët Boigny risque une extraction des kystes cancéreux des membres atteints par la malhonnêteté et l’ingratitude. Quoi de plus normal dans une situation de conception politique égocentrique ou la vérité est manifestement contreproductive pour l’intérêt particulier. Oui ! La politique au service du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier dégrever de toute essence humaine et vive l’ingratitude à ciel ouvert. Ces membres aux kystes cancéreux qui sont les morceaux préféré du totalitarisme microbien dans le PDCI. Ce totalitarisme lui-même qui vise à conduire la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny assujettis et appauvrie dans un précipice abyssal à la Rive Mauritanie ou elle serait dépaysée, méconnaissance, acculturée, dénaturée, désocialisée, et dépravée.

 

Aucun état sérieux ne demande à ces citoyens d’organiser leurs associations ou partis politiques à sa manière, tout ce qu’il exige d’eux, c’est la conformité de leurs objets aux lois de la république sans plus. La côte est le seul pays au monde ou l’état fait immixtion dans le fonctionnement des associations ou partis politiques par les biais de sa justice sous emprise du pouvoir exécutif pour interférer dans le fonctionnement et l’organisation de ses associations ou partis politiques, pour qu’ils soient organiser de la manière voulue par le pouvoir exécutif et de respecter les intérêts politiques du pouvoir. Oui dans les pays civilisés seul les rapports des associations ou partis politiques à l’’état sont de la compétence de la justice judiciaire étatique. Les pays civilisés les laissent leurs organisations internes et leurs fonctionnements internes aux normes de régulations, de fonctionnements, et d’organisations qu’ils ont eux-mêmes rédiger et qui font leurs lois internes et c’est de droit. Un état sérieux ne se mêle pas de l’organisation interne des associations qui relève des droits fondamentaux de l’homme prescrites dans les normes internationales supérieures aux lois ordinaires nationales. La seule exigence conventionnelle ici est la conformité de leurs objets aux lois de la république et aux normes internationales. Mais la côte d’ivoire est sous un pouvoir autoritaire sacrement déviant, sous un monarchisme unilatéraliste arbitraire, sous une dictature en fait et en droit, véritable chambre à Gaz anti-droit et anti-liberté.

C’est pourquoi actuellement sous l’orchestration de l’autoritarisme unilatéraliste aveugle et sous l’emprise des intérêts pécuniaires, ça cabriole en nouveau dans l’arène politique ivoirienne, après d’autres soubresauts qui ont scindé de nombreux partis politiques. Le jeu est connu de tous, s’imposé par le biais de la justice a ceux qui détiennent la légitimité populaire aux seins des partis politiques, mais qui ne font pas l’affaire du pouvoir autoritaire déviant d’Alassane Ouattara. Donc, « Je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti politique, voici le ridicule tirelire de l’autoritarisme du pouvoir d’Alassane Ouattara ». Non ! Là, il y a un choix à faire, ou on rentre dans le rang atavique, ou on s’assume pour partir à d’autres aventures. La chose est manifestement simple, parce que, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne. L’état, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect des instances de directions et du chef légal et légitime du moment qui veuillent au bon fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre. Donc ces principes et règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques.

Donc la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne ou d’un groupe de personnes de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois ils doivent impérativement choisir entre la discipline du parti politique, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine, de ses positions politico-électorales, les aspirations légitimes sociopolitiques des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti, et leur aventurière convictions personnelles du moment qui édicte leurs nouvelles positions en contradiction avec le parti.

Après ce choix, s’il part il doit aussi tacitement se départir de tous les oracles, les signes et emblèmes de son parti. Ceci est intransgressible en doctrine politique. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir de soutien envers le partis et à l’exigence politico-électorale du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Mais aller à une alliance électorale contre la position affirmée de son parti et contre le gré de son parti, pour être l’adversaire de son parti politique contre le but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ou ainsi scinder le parti de gouvernement en deux, est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect du chef hiérarchique du moment et le respect des instances de régulations internes et des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. Mais je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti politique tout en me réclamant de lui. Non ! Il y a un choix à faire, il est question de s’assumer pour partir à d’autres aventures. La côte est le seul pays au monde ou on peut voir un Homme politique qui a adhérer librement a un autre parti politique pour combattre son parti politique initial et tout en se réclamant de celui. « Cela équivaut aux états unis d’Amérique, qu’un Républicain soit investi candidat Démocrate pour combattre les candidats républicains aux élections et continuer de se réclamer Républicain».

Donc dans les nations civilisées aucun militant de pari digne de ce Nom ne peut voter ce genre d’homme politique aux cours d’une élection, pour quelques raisons que ce soient. Parce qu’il est impossible de bâtir un vrai état de droit, une vraie démocratie, une vraie république avec des citoyens militants des partis politiques, peu ou pas intéressés à la relation dialectique qui doit exister entre le détenteur du pouvoir Etatique qu’ils votent et le peuple souverain dont ils sont partis intégrantes. Faire la politique exige d’être exemplaire, exige d’être un réfèrent moral sociopolitique, exige d’être représentatif. Or ce genre d’homme politique est dédouané de toutes ses valeurs sociales d’une vie sereine et civilisée Et aussi aucun citoyen digne de ce Nom ne peut voter son organisation politique coopteur mafieux qui divise pour régner, parce qu’il est impossible de bâtir un Etat de droit digne de ce Nom, il est exclu de réclamer une nation souveraine digne de ce Nom, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit digne de ce Nom, avec des citoyens peu ou pas intéressés à la défense des droits du peuple à se faire gouverner librement, sans contrainte par des hommes politiques honnêtes. Qu’ils choisissent aussi librement sans contrainte au terme des élections démocratiques pluralistes. Ainsi il devient inutile de chercher à aller ou à organiser des élections démocratiques pluralistes, là où derrière une république de façade se cache un système autoritariste monarchiste absolutiste de fait. Faire la politique est avant tout le respect des principes dans l’adversité loyale. Or ce genre d’organisation politique coopteur mafieux est dédouané de morale sociétale et de toute clarté, l’obscurantisme est son socle d’existence, vive le mensonge des gouvernant, le revirement au gré des intérêts particuliers, et l’état voyou mythomaniaque. 

« Et disons-le tout net, le boycott électoral n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d'action régulatrice directe pour l’orientation des gouvernants qui ont failli ou la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. C’est de pur droit. Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. On aurait averti, Si ? »

 

Oui ! Les malheureux judas en passe d’être coopter par l’autoritarisme aveugle et unilatéraliste dictatorial ne sont que des malheureux pions destinés à la poubelle après usage en 2020, C’est pourquoi, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale pérenne et de la vraie réconciliation nationale. Oui ! Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons la réconciliation nationale et à conquérir le pouvoir d’état dans une alliance d’intérêt public du PDCI de Felix Houphouët Boigny et d’EDS-FPI de Laurent Gbagbo soutenu par tous, pour être le gyroscope du souverain a fin de libéré la côte d’ivoire. Et de forgé un état de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela après une vraie réconciliation nationale qui oublie les gouvernants de transition, les hommes politiques, les individus et les clans, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose. Le PDCI et EDS-FPI mains dans les mains, coudes-à-coudes et côtes-à-côtes dans un attelage hétéroclite qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine est l’unique voie de la paix sociopolitique, de la stabilité politique et de l’acceptation des différences nationales.

 L’autoritarisme s’est dévoilé comme tel aux yeux du monde. Donc le contraire de cette Alliance serait une trahison du peuple souverain ivoirien martyrisé. Laissons l’autoritarisme aveugle et le monarchisme unilatéraliste dictatorial au jugement de l’histoire et de la postérité le monde le regarde et nous regarde. La trahison d’un peuple ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile de génération a génération, tous comptables par hérédité. On ne joue pas avec le sens de l’honneur d’un peuple, qui sied à toute l’humanité et on ne joue pas non plus avec le sens de la dignité humaine. Il y a lieu de faire attention, l’espoir du peuple ivoirien ne doit pas être étouffé par des actions politiques intéressées ou irréfléchies, ou par le soutien monnayable des suiveurs, des imposteurs, des politiciens de ventre, en soutenant l’imposition de l’imposture idéologique dans l’arène politique et au cœur du processus démocratique et électoral. L’humanité se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance.

Oui, citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques la liberation et la paix se trouve dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions politiques concrètes, concertés, synergiques avec l’unification des différents combats sociopolitiques pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Parce que se faisant on fait de la régulation sociale l'œuvre de tous, on l'impose ainsi au respect de tous. Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, et pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et pour obtenir un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale. Avons-nous toujours dit et répéter.

Oui, la paix sociopolitique, la stabilité politique et l’harmonie sociale se trouvent dans une alliance PDCI de Felix Houphouët Boigny soigné du cancer et EDS-FPI de Laurent Gbagbo, qui certes ne s’est jamais revendiquer Houphouëtiste mais pour autant, n’à jamais quitter les sillons politiques tracés par Félix Houphouët Boigny. Ce constat est simple, si on accepte de se départir des chassons de formules et les emprises d’intérêts particuliers pour regarder les actes politiques, rien que les actes politiques d’intérêt national et d’intérêt général. Oui qu’on le veuille ou non le pouvoir et la paix Houphouët-ienne sont là ! Dans le PDCI de Felix Houphouët Boigny soigné du cancer et l’EDS-FPI de Laurent Gbagbo. Si encore faire la politique s’est gouverné des hommes avec le devoir d’anticipation des perspectives de leur avenir dans le temps. Contrairement au totalitarisme qui vise la domination totale de l’homme, par l’intermédiaire d’une idéologie pseudo-scientifique que son pouvoir d’état totalitaire est censé réaliser.

 

Oui, le PDCI de Felix Houphouët Boigny soigné du cancer et l’EDS-FPI de Laurent Gbagbo parce que la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple, son émancipation, son épanouissement, son droit à réaliser son désir d’avenir dans la paix sociopolitique, dans l’égalité de chance de tous et ceux qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et le pouvoir d’oppression par Dieu l’argent. Ici la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est devenue le symbole patent de ce combat permanent contre un système politique totalitaire ultralibéral de jungle. Oui, en côte d’ivoire, l’homme n’est plus rien, ou les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre imposé par une mafia international. Le règne d’un renard libre masqué par l’escroquerie morale et intellectuelle peuplée de pillages systématiques des ressources naturelles souveraines évoluant vers la monarchie absolue genre Empereur Bokassa. Donc le PDCI de Felix Houphouët Boigny soigné du cancer et l’EDS-FPI de Laurent Gbagbo parce que, le totalitarisme monarchiste d’Alassane Ouattara vise la domination totale de l’homme, par Dieu l’argent. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite

Nous redoutons les décisions de la CPI qui est de par son socle une juridiction politique des vainqueurs de guerres.

8 Octobre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La plaidoirie judiciaire d’un procès, pertinente soit-elle, n’a de sens que sauf si elle rencontre le droit, rien que le droit et tout pour le droit. Or CPI est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes judiciaires procédurales. A la vérité, la CPI est totalement politique, diplomatique et affairiste, elle est tout sauf judiciaire et dépendante totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, donc elle est plus affairiste que judiciaire.

Lepetitfils : La plaidoirie judiciaire d’un procès, pertinente soit-elle, n’a de sens que sauf si elle rencontre le droit, rien que le droit et tout pour le droit. Or CPI est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes judiciaires procédurales. A la vérité, la CPI est totalement politique, diplomatique et affairiste, elle est tout sauf judiciaire et dépendante totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, donc elle est plus affairiste que judiciaire.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

 

Répétons-nous face au statique.

 

Oui ! Le procès du président ivoirien Laurent Gbagbo, puisque c’est de cela qu’il s’agit, Charles n’ayant pas juridiquement sa place dans ce procès, comme toujours notre position n’a pas variée d’un iota, pour notre part nous redoutons les décisions à intervenir de  l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires à la Haye au Pays-Bas. Même si techniquement le dossier ne tient pas la route judiciaire. Mais politiquement les desseins n’ont pas variés. La cour persiste sur sa ligne édictée par une mafia, qui suppose que la crise ivoirienne est la résultante du refus du président Laurent GBAGBO de remettre le pouvoir à Alassane Ouattara. Dans l’angle d’attaque de l’accusation nous remarquons que les actions de maintien de l’ordre sont désormais un crime contre l’humanité pour la CPI, et toute capacité de mobilisation d’un jeune Leader politique est désormais un crime de guerre et l’emprise indispensable à l’exercice du métier politique sur la jeunesse de son pays est un génocide. Et paradoxalement cette même cour pénale dite internationale vient de se déclarer incompétente pour l’expiation des faits semblables a ceux qu’elle revendique contre Laurent Gbagbo, que parce que ceux-ci ne seraient pas des crimes contre l’humanité. Visiblement la qualification juridique des faits se fait à la tête du client a la CPI. Bon ! La côte d’ivoire devenue un pays de merde et un état voyou n’est pas logée à la même enseigne que les autres nations civilisées. Sinon en côte d’ivoire les crimes de guerre ont été commis en 2002 de Bouaké à Abidjan et en 2011 à l’ouest de Man à Abidjan et tous chemins faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. Oui, 1600 morts en 24 heures en 2011 faites par les fantassins lâchés par Alassane Ouattara. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N'zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité. Le procès du président ivoirien Laurent Gbagbo aujourd’hui n’est que bidonnage judiciaire.

 

Oui, tout se dit, tout se fait, et tout se déroule à la CPI, comme s’il n’y avait pas eu déjà une guerre déclenchée les  18-19 septembre 2002 après un coup d’état manqué transforme en rébellion. Et comme en 2010 il n’y avait pas eu la suite linéaire comme un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections de 2010. (*- (Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010.  Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur :  *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;  *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. - Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). Face à ces prescriptions constitutionnelles qui ont régis, la certification ne peut tenir lieu de béquille ou de porte échappatoire, il n’y a pas de standard international unique retenue par les nations civilisées, mise à part les principes universels que sont: « mode d’organisation indépendant, légitimité et légalité de l’institution en charge du processus, pluralisme politique et de candidatures, mode de scrutins, votes libres des électeurs, situation sociopolitique paisible et sécurisations du processus électoral », Hormis ces principes universels des règles démocratiques, chaque nation souveraine à son système de proclamation des résultats prescrites dans des normes de  régulations sociales qui s’imposent à tous. Et les institutions judiciaires constitutionnelles pour la liquidation des contentieux électoraux aussi régis strictement par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ.

 

En fermant les yeux sur ses faits de pur droit, la cour pénale internationale a sciemment obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales. Surtout celui des détenteurs du pouvoir d’état, donc celui d’Alassane, qui a déclenché unilatéralement la guerre postélectorale de 2011 au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit des négociations politiques de la communauté internationale qui évoluaient vers un recomptage des voix électorales. Donc la cour pénale internationale est une juridiction facultative qui ne peut poursuivre les détenteurs du pouvoir d’état, donc soumis à tous les travers et caprices de ceux-ci. Mais qui prétend appliquer les normes du droit international pénal New-Yorkaise très contraignantes « une chose et son contraire manifeste ». Il faut retenir aussi que,  l’exhibition des affreuses images de crimes ne suffit pas en droit, leurs imputabilités aux inculpée doit d’être avérée sans nuances et les allégations mensongères « ou parole contre parole » ne suffissent pas non-plus en droit, en absence de preuves matérielles qui confondent les inculpés. Encore moins la danse endiablée de sorcellerie judiciaire qui à inviter tous et leurs contraires, pour ventilé des gros mensonges, des faux témoins, un tricot supposé imbiber de sang humains présenté comme preuve matérielle avéré fausse, une Fausse Expertise balistique, des images tronquées, des témoins fuyards, des piailleurs payé par le pouvoir Ouattara qui disent une chose et se dédisent sur le champ, dans une cour de justice pénale dit cour pénale internationale tenue elle-même par la facultative et l’adhésion volontaire, dans l’application du droit international pénal qui est par essence strictement contraignant, « une chose et son contraire » pour le décor, pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes.

 

Oui, il ne s’agit pas d’attribuer légèrement une culpabilité de complaisance pour la forme décorative avec un coupable à exhiber, mais il est question de montrer des preuves palpables, concrètes, irréfutables et irréfragables en droit. Donc une culpabilité réelle irréfutable, qui ne prête a interprétation pour asseoir une décision irréfutable sur le droit, rien que le droit, tout pour le droit. Toute chose que l’accusation ayant omis les violations de droits qui sont les éléments déclencheurs et tacitement omis les vrais coupables de crimes parce que détenteurs du pouvoir d’état, n’a pu satisfaire à cette exigence judiciaire pendant plus de deux (2) de procès. Quoi de plus normal, une tour de quarante (40) étages sans fondation ne peut tenir debout dans une tempête qui n’a rien de sens unique, elle vacillera, oscillera jusqu’à s’écrouler à terre. Le mensonge ne peut tenir à l’épreuve du droit. Donc la ligne politique dans laquelle l’accusation persiste toujours et qui suppose que la crise ivoirienne est la résultante du refus du président Laurent GBAGBO de remettre le pouvoir  à Alassane Ouattara, à soldé toute la crédibilités de la cour pénale internationale «CPI » comme juridiction internationale pénale, appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne en générale 2002 à 2010 et dans la guerre postélectorale en particulier 2010 à ce jour. Oui ! L’expiation dans toute la rigueur du droit, exige une juridiction internationale pénale contraignante, responsable devant le conseil de sécurité des nations unies et appliquant les normes juridiques contraignantes du droit international pénale New-Yorkais.

 

Cette linéaire stratégie controuvée  de la cour pénale internationale (CPI) a étalé toutes ses carences juridiques, toute son opacité judiciaire et toutes ses lacunes de techniques procédurales des répressions des crimes de guerres et des crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire pendant les deux (2) étapes de la guerre de 2002-2011 à ce jour. Parce que le président Laurent Gbagbo est séquestré au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique, or en l’espèce, il ne peut y avoir de coauteur au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique à culpabilité certaine, en absence sur le banc des accusés d’un auteur ou des auteurs directs principaux exécutants des ordres du chef supérieur ou des chefs supérieurs hiérarchiques. Donc des exécutants préalablement identifiés et aux culpabilités avérés certaines, et définitivement assises en droit. C’est seulement de là que peut découler la responsabilité pénale d’un ou des chefs supérieurs hiérarchiques et l’opportunité de poursuite judiciaire pénale contre eux. Donc au vu de ses multiples carences, la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Donc autant arrêté le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique. Ce serait plus sage et l’Humanité en sortirait plus humaine.

 

Oui, nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI), parce qu’en matière de justice internationale pénale quelle qu’elle soit, et surtout tel qu’appliquer à Nuremberg et Tokyo, quand les chefs d’accusations du parquet qui a l’opportunité des poursuites sont sans fondement juridique et ne cadrent pas avec les lois de la société humaine dont il est chargé de défendre, toute institution judiciaire digne de ce Non, abandonne tacitement les poursuites sans fondement juridique. Et ne garderait jamais l’inculpé en séquestration arbitraire, de non-droit tout en demandant à l’accusation avérée manifestement fausse de remodelé ses chefs d’accusations en les conformant a d’autre hypothétiques faits allégués au cours du procès. Ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte ici, c’est la preuve matérielle de leurs imputabilité sans nuances, ni déductions, a l’inculpé qui compte. Quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Il n’y a aucune, même au titre de la responsabilité du chef hiérarchique. Mais la pauvre accusation n’a pas de raison, c’est le rôle a lui assigné dans cette juridiction politique et affairiste. Donc face à l’effondrement de toutes ses thèses controuvées, elle ne peut que tomber dans le sophisme et dans l’aporie, tout en tirant des coups sur les fibres émotionnelles et d’embellir son système classique d’attaque par des amalgames de déductions sans preuves pour diversions.

 

Cette stratégie glauque de charge accusatoire fondée sur l’illusoire désigne nécessairement l’inculpé comme coupable, et on s’efforce de l’imposer aux autres parties du procès « juges et défenses », cela en dehors de tout fondement rationnel, parce qu’elle n’exprime en réalité qu’un sentiment personnel ou un désir personnel. Or on peut certes chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion dans les esprits. Mais on  ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu. La matière judiciaire qui décide de la vie des hommes, surtout en matière pénale se veut d’une exigence sans état d’âme et d’un rigorisme inflexible. « Retenons ici qu’un leader politique Africain qui semble avoir la tête de ses prétentions étatiques et qui avait les alliances aidant 70% de chance d’être le futur président de la république de son pays ne serait pas candidat pour avoir séjourné à la CPI pendant dix (10) Ans pour RIEN. Ce gâchis interpelle les consciences ici ». Bon ! En matière judiciaire parait-il qu’on appelle cela le dilatoire. Quoi de plus normes quand les thèses ne sont plus assissent en droit, coulent a sens inverse et ce sont effondrées, d’où cette étape du procès pour savoir : si on doit continuer ou arrêter la danse de sorcellerie judiciaire ? Puisqu’il n’y rien de congres et rien de palpables, est la question qui attend réponse.

 

Oui nous espérons qu’à cette question de savoir si on doit continuer l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires qui est l’objet de cette étape du procès et qu’au constat de la faillite des arguments de l’accusation et de l’effondrement total de toutes les thèses de l’accusation qui a permis la déportation des accusés, les honorables juges de la fameuse CPI se doivent de répondre sans hésité en absence d’élément sérieux nouveau « qui serait extraordinaire » qu’il est de droit d’arrêter ce procès, véritable théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires. Et c’est le lieu de dire que, si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire président Laurent GBAGBO, elle ne doit viser que des faits portés par des preuves irréfutables, irréfragables. Aussi elle doit tenir compte de l’élément déclencheur pour prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes norme suprême dans une nation civilisée, violation qui est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre. Et non se cantonnée derrière l’illusion d’un supposé controuvé refus de GBAGBO de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégal, « la ligne politique visqueuse de l’accusation ».

 

Bon ! Nous en sommes conscient, qu’au terme des procès judiciaires pénaux que, le raisonnement objectif scientifique, analytique docte, déductif esthète assise sur des preuves irréfutables et irréfragables et sur la technique scientifique démonstrative a procédé mathématique assise sur le pur droit n’ont de sens sauf s’ils rencontrent la juste raison du droit comme but à atteindre par la juridiction de jugement. Donc dans un procès la plaidoirie judiciaire pertinente soit-elle, n’a de sens que sauf si elle rencontre le droit, rien que le droit et tout pour le droit. Or la cour pénale internationale (CPI), est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes judiciaires procédurales. A la vérité, la Cour pénale internationale est totalement politique, diplomatique et affairiste et tout sauf judiciaire et dépendante aussi totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, elle est plus affairiste que judiciaire. Oui, la cour pénale internationale (CPI), est une ENTREPRISE AFFAIRISTE ou les politiques tiennent la juridiction judiciaire pénale en l’état.

 

Oui la CPI c’est malheur aux vaincus de guerres, parce que vainqueurs de guerres il faut avoir fait un million de morts, tu n’iras jamais à la CPI. JAMAIS ! Détenteurs du pouvoir d’état elle ne te connait pas. Ici c’est le lieu pour nous de saluer avec déférence : George Walker Bush aux États-Unis, Nicolas Sarközy en France et Tony Blair au Royaume-Uni, Saïf al-Islam Kadhafi en Lybie, le chef de l'Etat kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto au Kenya, Omar El-Béchir et son ministre de la défense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein au soudan. Oui ! Rassurer par la gratitude experte de Donald Trump à l’égard de CPI, soyez salué messieurs ! Oui, pour notre part, nous redoutons les décisions de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes judiciaires procédurales. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite