Oui, tous ensembles, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Ne l’oublions pas c’est maintenant.
Lepetitfils : Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. N’oublions pas que c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Si nécessaire à la lutte… Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. C’est un avertissement…
Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
« Il faut le dire ici, pour que ça soit clair une fois pour toute, l’ordonnance d’Amnistie d’Alassane Ouattara n’engage pas la nation ivoirienne, elle n’est pas le pardon de la nation souveraine. A la regarder Juridiquement, le Nom de l’Amnistie n’a pas sa raison d’être dans ça, elle n’a pas besoin d’accompagné l’ordonnance présidentielle glauque et visqueuse à l’abattoir du droit et des institutions républicaines. Oui, les deux (2) sont distinct, il n’y a pas de communication possible entre ordonnance présidentielle exécutoire comme loi ? Et Amnistie qui est du ressort du législatif ou en dernier du ressort du referendum populaire. Et à la regarder techniquement, elle s’apparente à une Autoamnistie unilatérale et partant à une Amnistie de ses hommes de guerre à dessein. L’Amnistie qui engage la nation souveraine s’obtient par vote référendaire de la totalité sociale souveraine de la nation, pour ainsi prétendre engager la nation, et être considérée comme un pardon de la nation souveraine. Même l’Amnistie législative votée par le parlement est soumise au recours comme cause d’extinction ou d’anéantissement à/par ce vote référendaire de la totalité sociale souveraine de la nation. Donc l’ordonnance d’Amnistie d’Alassane Ouattara ne tient qu’à Alassane Ouattara et par Alassane Ouattara. Toute réaction souveraine du peuple souverain ivoirien la tient en l’état. Donc ici nous sommes en plein dans l’autoritarisme de l’état policier monarchiste qui détient tout le pouvoir « exécutif-législatif-judiciaire » qui arrête arbitrairement, séquestre a volonté et libère quand il veut, sans justification aucune. Ce qui est dit… »
*- Et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique.
Ceci étant dit, Aujourd’hui, il n’y a pas deux « 2 » options possible pour l’ivoirien pour aller à la réconciliation nationale, a la stabilité sociopolitique, a l’harmonie communautaire et à la paix pérenne. La seule option politique possible est une lutte synergique dans une coalisions d’intérêt public et de sauvetage nationale. Avec Ni Héro comme ZORO, Ni Brave-tchê mégalomaniaque et obscurantiste. Mais avec le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, sous la lumière de la lampe des gyroscopes du CHANGEMENT dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Avec des citoyens convaincus, persuadés, déterminés aux mains nues à prendre leur destin en main, est la seule solution optionnelle pour la côte d’ivoire. Donc, un tous ensemble fédérateur de toutes les forces vives de la nation pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, d’une manière ou d’une autre, advienne alors que pourra. Oui ! Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice juridique et de la justice sociale, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne.
Ceci reste l’unique option politique pour unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain, doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. Ceux qui en doute encore pour rester passifs et inactifs, qu’ils prennent rendez-vous donc, puisque 2020 c’est juste demain. Oui ! En démocratie pluraliste dans un état qui se veut de droit, nul pouvoir ne doit pouvoir gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance du peuple souverain en sa légitimité juridique, démocratique, électorale et populaire. Et disons-le tout net, le boycott électoral n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d'action régulatrice directe pour l’orientation des gouvernants qui ont failli ou la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. C’est de pur droit…
Donc, l’ivoirien doit lutter et oser être lui-même maintenant et rester lui-même pour toujours, en conjuguant tous les registres légaux de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal, tous ensembles. Pour qu’au terme des élections générales de l’année 2020, le bateau du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement social, de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale Houphouët-ienne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière rassurante du développement intégral, économique, social, politique, avec des hommes nouveaux au commande du navire ivoire. Et avec pour destination le concert des nations civilisées, surtout destinée à rendre la raison à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans l’ordre du public et autour de la chose publique. Dans une nation ivoirienne devenue souveraine, une et indivisible garantissant, droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et justice sociale pour tous. Le tout pour un honnête exercice éclairci du noble art politique, sous la bonne gouvernance du droit universel, des principes de la démocratie pluraliste universelle, des élections consensuelles pluralistes, conforme aux normes internationales et soutenu par une citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement.
Donc, ici la décision du peuple doit être dès lors de conjuguer le devoir de résistance citoyenne et l’appel à la mobilisation de toutes les forces vives politiques de la côte d’ivoire et en appoint celles des nations civilisées du monde. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer le pouvoir unilatéraliste arbitraire de, Alassane Ouattara et ses politicards mafieux. Ce pouvoir mégalomaniaque qui dit une chose aujourd’hui et se dédit demain au gré de ses intérêts du moment, rien que pour ainsi semer les graines de la haine des conflits, les germes mortifère de crises sociales, les terreaux de l’animosité politique, les vecteurs d’obscurantisme, qui cache des limites de tous genres. Or certes une dictature unilatéraliste peut se permettre de chercher à brouiller les pistes démocratiques, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion des genres pour protéger ses intérêts. Mais il ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie réelle pluraliste peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui n’est autre chose qu’ une dictature unilatéraliste en fait et en droit. C’est pourquoi, il y a des agissements de ce pouvoir d’Alassane Ouattara dans la gestion des affaires publiques et de ses politicards loufoques dans l’arène politique ivoirienne qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politique, mais révèle surtout la bassesse des ambitions perverses et des intérêts égoïstes. En ce sens que ces agissements carriéristes protecteurs des intérêts égotistes sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Cars un peuple peut dormir un moment, mais un peuple ne dort pas tous les temps. L’acceptation de la réforme de la commission électorale avait apaisé un tant soit peu la tension sociopolitique, mais elle s’est avérée dangereuse pour les intérêts mafieux du pouvoir de Alassane Ouattara d’où le revirement éhonté quelques jours après.
Il est donc temps, oui, grand temps, pour le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état de montrer et de démontrer au pouvoir néo-monarchique, unilatéraliste, dictatorial d’Alassane Ouattara : Que le droit inaliénable du citoyen et le droit du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, à se faire gouverner librement avec son consentement, qui résulte de son vote électoral citoyen, et de par son obéissance a la loi impartiale, par des hommes politiques qu’il aura choisis aussi librement au terme d’un processus électoral consensuel et réellement démocratique, ne saurait être soldée sur l’autel de la paix sociale. Que le pouvoir ne saurait être confisqué ou attribué uniquement parce que entre les mains des hommes armés ou parce que, exigé par des hommes en armes. Que tout ne doive pas être micmacs et zigzags d’hypocrisie et fourberie en politique. Que tout ne doive pas être mensonge monnayable et manipulation mercantiliste en politique. Que tout ne doit pas être trucage électoral et Hold-up électoral soutenue par la roublardise mafieuse dans l’arène politique. Que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des aventuriers menteurs. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Que la légitimité rattachée à la souveraineté du peuple, résulte des élections démocratiques consensuelles ou tous les candidats partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Que ces élections démocratiques sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Enfin qu’en l’absence d’elles au terme d’une compétition électorale pluraliste, gouverné par des normes de gestions électorales consensuelles, ouvertes à tous, aucun dirigeant politique ne pourrait revendiquer une quelconque légitimité démocratique et/ou textuelle… Et de dire au pouvoir unilatéraliste dictatorial d’Alassane Ouattara dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique d’aller se faire voir ailleurs sinon en Mory-tan-nie.
Voilà ivoirien !!! C’est de cela qu’il s’agit, c’est cela que la situation sociopolitique actuelle a eu le mérite de révéler et de recommander à la côte d’ivoire. Nos dirigeants qui excellent dans les passages en force électorale depuis les élections de 2010, au mépris des droits, en dépit des libertés et règles démocratiques pluralistes savent ces grandes questions structurantes d’une société civilisée cités ci-dessus. Et pour contourner cet espace de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, ils conduisent cet élan fondateur de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, sur des terres moins dangereuses pour leurs intérêts et pour leur politique mafieuse question de retarder l’échéance de la catastrophe par des propos détournés de diversions et des langages politiciennes : on discutera avant les élections à venir, ou avant les élections générales de 2020 et le monde est momentanément endormis. Or certes ce sont des points importants qui font pleinement partie de la préoccupation citoyenne du moment, mais on ne peut réduire la vision sociopolitique de l’avenir d’une nation souveraine à une simple équation politicienne de roublardise et en faire une fixation.
Oui ! Il n’y a rien de plus démocratiquement inadmissible, il n’y a rien de plus socialement inacceptable, il n’y a rien de plus citoyenne-ment injustifiable que de laisser prospérer une démocratie de façade dans la cité républicaine de droit et soutenue par la force des armes matérielles « fusils », par le non-droit et au mépris des règles et libertés. Donc Le peuple ivoirien doit pouvoir se défaire du pouvoir unilatéraliste arbitraire de, Alassane Ouattara d’une manière ou d’une autre. Sinon il serait manifestement illusoire de vouloir installer un Etat de droit, où d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste délinquant. Le peuple ivoirien doit se défaire de ce pouvoir et de veiller que, désormais le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moral des rafistolages des fibres immémoriales, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, soient extrêmement très solides. Ce qui est gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous.
Oui, le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. « Ne dit-t-on pas encore au village à chez-nous-pays, tchiééé ! C’est toi le fils d’un tel qui fait ça ? Ce n’est pas ce que ta descendance atavique a montré ici au village». C’est pourquoi « Bédié n’a pas osé les fusils en 1999. Le Général Geui n’a pas osé les fusils en 2000. Le président Laurent Gbagbo a été flexible face aux fusils impies d’agressions en 2002 et il n’a pas osé le premier les fusils en 2011. Allez-y en savoir ». Aussi la vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger. Quand la vérité historique est bafouée ce sont les droits inaliénables et toutes les libertés qui sont en danger. Donc les élections démocratiques pluralistes ressortissantes du droit international coutumier « le droit des droits » au-delà de l’aspect exigé par les principes démocratiques viennent pour consolider le lien social, qui est éminemment politique ou chacun bénéficie de tous ses droits et se soumet volontiers à ses devoirs, dans le respect de sa vie physique et privée.
Mais si les élections peuvent être considérées alors comme une marque de démocratie, à elles seules dans une situation de crise sociopolitique sempiternelle aiguë, ou règne une politique différentialiste aveugle, ou sous une dictature en fait et en droit, oui à elles seules donc ne font pas la démocratie, ni ne peuvent apporter la paix sociale. D’une part elles ne sont qu’une partie des mécanismes et des principes démocratiques, et un processus susceptible de garantir l’idéal démocratique du vivre en commun, par une réelle participation des citoyens aux choix des dirigeants ou par leurs adhésions libres aux projets de sociétés qui les soutiennent. D’autre part, les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible, nécessaire à un choix libre et authentique des citoyens. Or, ne voit-on pas que c’est le même organisme électoral de 2010 en l’état, avec la même tête qui a conduit la côte d’ivoire au chaos sociopolitique, qui organise les élections au bon vouloir du pouvoir exécutif aujourd’hui et toujours ? Malgré qu’elle est dénoncée, désapprouvée par la communauté internationale et les institutions judiciaires internationales. Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain, doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020.
Oui, un pouvoir d’état ne peut exister seulement que par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques pour avoir des alibis pour persécuté les opposants et les citoyens non-soumis. Ce n’est pas en refusant de regarder une plaie sur le front dans un miroir et préférer tâter l’orteil au pied que la plaie au front va guérir. Non ! Elle va se gangrenée. Donc que l’ivoirien qui aspire à la paix sociale, se détrompe dès maintenant, pour s’inscrire dans la logique salvatrice du tous ensemble. C’est le seul salut possible, avant qu’il ne soit trop tard. Donc aujourd’hui un seul postulat s’offre à l’ivoirien et le choix alors est simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, soit mener le combat régénérateur et salvateur, mais tous ensembles. Un tous ensemble, destinée à libéré la côte d’ivoire de l’emprise d’une dictature unilatéraliste et en fait et en droit, pour rendre la raison à la nécessaire légalité juridique du pouvoir d’état et à la légitimité démocratique populaire du pouvoir d’état. Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020.
Oui ! On ne débarque pas dans l’arène politique pour mentir au peuple souverain, pour tromper les citoyens, pour voler dans les caisses publiques dans la gestion publique, pour confisquer le pouvoir d’état qui appartient par essence au peuple souverain son ultime détenteur. Pour nous, faire la politique, noble art, ce n’est pas l’habilité d’alpiniste des carriéristes pathologiques chevronné, des iconoclastes arrivistes renégats, ce n’est pas l’obscurantisme sectaire, ce n’est pas le comportement versatile, se dire et se dédire, de ballon de Basket, ce n’est pas les Anathèmes langagiers et les excommunications systémiques, ce n’est pas UFR ou Normal-sup. Mais C’est un concours national de représentativité économico-sociopolitique, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain. C’est pourquoi Martin Lutter King a vaincu la ségrégation raciale, c’est pourquoi NELSON Mandela « prisonnier » a pu libérer l’Afrique du sud de l’Apartheid, c’est pourquoi Gandhi a pu libérer l’Inde. Aussi c’est pourquoi FELIX HOUPHOUET BOIGNY « sans pétrole » a pu dans la paix sociale, dans la stabilité politique, hisser la côte d’ivoire au niveau de développement jusqu'à ce qu’elle soit freiné dans son élan développemental le 24 décembre 1999 par une politique de carriériste pathologique, avant d’entamé sa destruction le 18-19 septembre 2002.
Voilà pourquoi la personne physique de l’homme politique dans sa vie privée, ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est le système idéologico-politique qui le soutien. C’est sa conduite des affaires publiques de l’état, sa gestion des deniers publics et de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. N’oublions pas que c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Si nécessaire à la lutte… Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. On aurait averti, Si ? Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
La Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens et avec la marche indiquée.
LEPETITFILS : Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Ça ne doit même pas se cassé, on peut souder une cassure, ça doit plutôt exploser qu’on ne raccommode pas.
Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques tout doit être a porté de vues et de mains de tous. Et tout le monde doit être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Les élections démocratiques consensuelles sont un droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples souverains. Les élections démocratiques consensuelles, sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’indépendance politique encore moins économique. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de souveraineté nationale. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’état républicain de droit. Sans élections démocratiques consensuelles tous égaux en droits et en devoirs, il n’y a pas de libertés publiques et de libertés individuelles. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas de peuples libres et souverains ultime détenteur du pouvoir d’état, donc il n’y a pas de citoyens aux libres arbitres. Sans élections démocratiques consensuelles, il n’y a pas d’harmonie sociale et de vrai patriotisme positif. Et sans élections démocratiques consensuelles, c’est la voyoucratie qui règne dans cet état. D’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu état voyou, état policier, état paria, dans le concert des nations civilisées.
Or en côte d’ivoire le pouvoir d’Alassane Ouattara veut des élections apaisées partout dans le pays, mais dans un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui lui est inféodé. Et dont le mode opérationnel, légitime son dessein d’accaparement du pouvoir d’état, de tout le pouvoir étatique soutenu par les armes. Donc un processus électoral sous la coupe d’un organisme électoral qui traduit son point de vue, réalise son vœu de confiscation du pouvoir d’état. D’onc le pouvoir d’Alassane Ouattara veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent les desseins électoraux à lui. C’est ça les élections apaisées en Côte d’Ivoire pour le pouvoir d’Alassane Ouattara qui proscrit le consensus, le dialogue, donc les conditions de la participation plurielle. Le tout pour une concrétion méprisante du moi et au grand jamais la convergence vers les autres, qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride et cadenassé. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ou la terre brulée en côte d’ivoire est devenue la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique y compris les élections démocratiques. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ou rien, sa condition ou rien. C’est pourquoi ici, le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire est d’exiger les élections démocratiques ouvertes, pluralistes, consensuelles avec au départ les chances égales pour tous. Et cela passe absolument par un organisme électoral professionnel, apolitique, indépendant, neutre, impartial et par la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif ou trône un monarque psychopathique.
Oui, si les citoyens ne se réveillent pas, si les citoyens ne se battent pas, et s’il n’y a pas de luttes régulatrices, s’il n’y a pas des contestations citoyennes soutenues dans le temps et dans l’espace de toute l’assiette territoriale nationale et s’il n’y a pas de ligues citoyennes majeures, d’une coalition concertée de plusieurs puissances sociales et surtout une union régulatrice d’intérêt public de différents partis politiques d’oppositions en quêtent de paix et de stabilité politique dans la société commune, ce sont les élections d’une démocratie de façade qui s’installent sous l’emprise d’un pseudo-Monarque.
*–Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par la dictature de l’unilatéralisme dictatorial d’un monarque psychopathique qui tais son nom et soutenue, par l’élément tribal, par l’élément ethnique, par l’élément régional, par l’élément religieux, par l’élément des intérêts obscurs mafieux et autres systèmes différencialistes au mépris du droit, en dépit des règles et libertés.
*-Démocratie de façades sous un pseudo-monarque, parce que la complaisance serait ainsi toujours présente lors du choix électoral des gouvernants étatiques fondé sur des intérêts particuliers, égocentriques et mafieux. Et assis sur les murs diviseurs expressément dressés dans la société commune aux fins de régner sur un état martyrisé. Ou des valets zéro-pointé du pseudo-monarque pourraient se revendiquer de celui-ci pour se faire élire dirigeants politiques et demande au peuple de se mettre sous sa tutelle et partant sous la tutelle du pseudo-monarque tout étant lié. Et vive la me-gestion généralisée dans les différentes sphères économiques Etatiques d’une société à dépendance microbienne ou les crimes à ciel ouvert sont de règles.
*-Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce que les trucages électoraux comme en 2010 sous l’administration d’un organisme électorale dépendante du pseudo-monarque ostensiblement engagé dans une compromissions électorales mafieuses qui porte le nom de son contraire, pour protéger des intérêts obscurs aussi mafieux, que éhonté et inhumain seront définitivement la règle en politique ivoirienne ou l’affirmation hautaine et orgueilleuse de soi passe par le négation méprisante d’autrui dans sa différence et dans sa spécificité y compris biologique.
*-Démocratie de façade sous un pseudo-monarque, parce que l’état républicain de droit, l’élection démocratique, le pluralisme électoral qui préserve les mêmes chances à tous, resteront un mot creux et le combat pour le développement intégral de la société commune, de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan ventilé par le pouvoir de l’unilatéralisme dictatorial du pseudo-monarque.
*- Démocratie de façade sous un pseudo-monarque enfin, parce que la démocratie réelle pluraliste qui donne la même chance à tous les citoyens égaux en droit et en devoir, les libertés fondamentales, et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine, seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, sous la coupe d’un pseudo-monarque psychopathique assis sur la force brute des armes ‘fusils » devenues désormais la mesure de valeur sociétale, pour la confiscation monarchiste du pouvoir d’état, oui, de tout le pouvoir étatique dans la durée.
Oui, il faut le souligner ici que, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette conception sociétale Africaine atavique cohérente ivoirienne. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. N’avoir hélas, malheureusement aujourd’hui pour principaux porte-paroles et principaux représentants dans l’arène politique ivoirienne, dans la vie publique ivoirienne et dans le concert des nations, qu’une minorité opportuniste d’hommes politiques roublards et mafieux, qui méprisent le droit, les libertés et la démocratie. Nous sommes aussi peinés, agacés et attristés de voir la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu de toutes les politiques chaotiques et de toutes les crises sociales d’animosité de la planète sous la houlette du moi ou rien, sinon la terre brulée d’un pouvoir aveugle qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Oui Messieurs ! Nous sommes peinés, agacés, attristés, déconcertés et abasourdis, par le contraire de la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny installé au pays d’Houphouët Boigny, Messieurs !
Mais, la Roue de l’histoire tourne, il nous faut ivoirien la aider à tourner dans le bon sens avec cohérence et avec la marche indiquée, sinon de toutes les façons elle tournera malgré notre démission mais dans le sens voulu par le néo-monarchisme prédateur de l’unilatéralisme arbitraire dictatorial. Donc comme dit plus haut, pour obtenir des élections démocratiques, consensuelles, pluraliste, ou tout le monde peut être libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, sous l’administration d’un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et sous la supervision judiciaire d’une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où tout le monde pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara et par Alassane Ouattara. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne pour obtenir le changement. «On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts. Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. (à dit G-B) ». Ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun forces quelles qu’elles soient, réflexions, discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Sous la direction éclairée des gyroscopes PDCI de Félix Houphouët Boigny et FPI-Eds de Laurent Gbagbo et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toutes les organisations politiques satellites et toute la société civile et sa masse majoritaire, les ivoiriens peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique.
Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensemble pour nos droits, nos libertés, la démocratie, dans le respect des règles, peut nous libérer des maux dictatoriaux du pouvoir d’Alassane. Qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées, qui annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et qui désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Le pouvoir d’Alassane Ouattara doit reculer le 13 octobre 2018 ou Alassane Ouattara doit se résoudre a gouté à l’Exil en Mory-tan-nie.
Afin de nous permettre de construire une société dont non plus l’état unilatéraliste autoritaire et menteur, piloté par un dirigiste économique criminel ou règne en maitre absolu dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. C’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir d’Alassane Ouattara dans le but unique de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Donc il nous faut obliger tous ensemble la réconciliation nationale et la paix sociale pérenne par la seule voie possible que voici ci-dessous.
1)*- Libéré tous les restes des prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté.
2)*- Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés. Et les Embastillements ou séquestrations temporaires des hommes politiques pour des propos très conventionnelles en politiques à but d’intimidations et de terrorismes.
3)*- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique et dans l’ordre du public, ici, maintenant et tout de suite, dire vouloir attendre 2020 est trompeur. « Anango-plan ».
4)*- Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé.
*5)*- Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
Oui ! Tenez-vous bien, le chef menteur de ce pouvoir unilatéraliste effectuera à coup sûr une visite au siège de l’organisation planétaire l’Onu à partir du 25 septembre 2018, ou il aura droit à la parole sans aucune huée ou sans aucun cri réprobation, le monde passant le peuple souverain ivoirien consentant. Et à cette grande instance internationale devant un parterre de représentants du monde entier il essayera sans grande conviction de se faire l’ambassadeur de la paix retrouvée en côte d’ivoire. Et toujours à cette instance, il sera écouté sans être sommé de rendre des compte au sujet de de l’état de paix sociale, des exilés politiques, des prisonniers politiques, de la nécessaire réconciliation gage de paix internationale et de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny confinés dans une situation dictatorial ou on n’a plus droit d’appeler un Ladji menteur, wouya-fô-Ladji. Oui, ne pouvant fortifier autrement ce pouvoir criminel, creuset d’incompétences de copinage, ce qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations, n’a d’autres moyens que d’essayer de se justifier par des allégations mensongères face au sempiternel chaos sociopolitique qu’il a installé en côte d’ivoire. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisassions, et de l’esprit d’infériorité pour aller à la lutte face à ce pouvoir unilatéraliste mégalomaniaque, méprisant, hautain fulminatoire, outrageux.
La lutte individuelle pour la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. La force aveugle du pouvoir d’Alassane Ouattara ne doit pas passer à son ultime test le 13 octobre 2018 au terme des élections locales. Ça ne doit même pas se cassé parce qu’on peut souder une cassure ou plâtré une fracture, mais ça doit plutôt exploser dans la gueule de l’unilatéralisme arbitraire, parce qu’on ne raccommode pas une explosion. Donc citoyen ivoirien, tu as le meilleur conducteur dans la chronique du lundi 17 septembre 2018 pour y arrivé, il faut la lire et la relire, elle a valeur de remède. C’est maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
C’est ici et maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
Lepetitfils : lutter pacifiquement en tenant compte que, Les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la lutte, par la résistance dans l’espérance.
C’est ici et maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
*- Réconciliation, consensus, dialogue, paix, aux prix qu’il faut est le défi lancé au peuple ivoirien.
Si la force aveugle du pouvoir d’Alassane Ouattara arrive à nouveau sans accroc aucun, à s’imposer à son ultime test le 13 octobre 2018 au terme des élections locales, rien ne l’arrêtera en 2020. Rien ne l’arrêtera alors en 2020. Si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un organisme électorale indépendant, neutre, impartial et une institution judiciaire totalement indépendante non-inféodée au pouvoir exécutif. Et surtout où il pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Il doit se lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non ! A la force aveugle du pouvoir d’Alassane Ouattara et cela par tous les moyens légaux quels qu’ils soient. Bon ! Pour le moment le présage n’est pas si mauvais. Puisque les citoyens qui croyaient de moins en moins en la solidarité de leurs leaders politiques et de l’intelligentsia ivoirienne, ont pris confiance en un rien de temps, avec l’écoute progressive entre le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI-Eds de Laurent Gbagbo. Qui fait miroiter à l’horizon une fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation, avec leur rôle de gyroscope et avec pour locomotive le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état pour faire pièces à l’unilatéralisme arbitraire. Dans un processus ou tout le monde s’efforce au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvrer pour l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine. Le peuple a conscience qu’il est une force imbattable, mais pour le moment éparpillée et mal orientée, ce qui peut cesser avec le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI-Eds de Laurent Gbagbo côte à côte, oui, ce serait chose faite. Donc les draps n’auront plus de place sauf à vouloir faire le lit des chiens, « chienlit ».
Puisse que les ensembles des masses opposantes seront orientés par des gyroscopes ou des fers de lances, de la lutte pour les droits inaliénables et pour les libertés individuelles. La dynamique manquante serait présente. C’est-à-dire une lutte engagée, orientée et soutenue pour la défense des droits inaliénables et des libertés individuelles pour faire pièces à l’unilatéralisme arbitraire, nihiliste et iconoclaste. Le jour que le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI-Eds de Laurent Gbagbo et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toutes les organisations politique satellite et toute la société civile et sa masse majoritaire matérialiseront cette ébauche d’union, en acte politique concret de régulation sociopolitique et sauront que la force de l’arbitraire réside dans leurs désunion et dans leurs in-activisme, ils auront trouvé la solution pour la côte d’ivoire de Félix Houphouet Boigny. Une solution qui peut passer si nécessaire par une lutte décentralisé chacun dans son périmètre d’évolution dans toute l’assiette territoriale du pays en NON-STOP. Donc ici, rester statique et inerte face à l’unilatéralisme arbitraire, nihiliste et iconoclaste serait un leurre et contre-productive, sinon suicidaire en 2020.
Donc boycott d’accord, mais boycott- inactif non ! Question d’engager chaque composante pour la réconciliation, la paix sociopolitique par le consensus et le dialogue, pour des élections apaisées dans une société ivoirienne détendue, chacun dans son périmètre d’évolution et de vote à s’occuper des Bureaux de Vote (BV) et des Lieux de Vote (LV), de toute l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra. Ce qui n’est pas impossible, avec le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI-Eds de Laurent Gbagbo et l’opposition toutes tendances rassemblées, avec toutes les organisations politiques satellites et toutes les sociétés civiles et sa masse majoritaire. En espérant que pour une fois le pouvoir unilatéraliste arbitraire, nihiliste et iconoclaste d’Alassane Ouattara reculera sous la pression régulatrice et pourra éviter de faire le lit des chiens « chienlit » en côte d’ivoire. Parce que là où il y a le lit des chiens, pas besoin d’air fraiche, il respire les fumées souvent pimentés, il n’a pas besoin d’éclairage, les flambeaux nocturne le suffit, pour la célébration du mariage sous la vibration citoyenne comme en Grèce, dans l’ordre du public et avec la chose publique, le privé n’est pas concerné ici. Ce qui permet aux gouvernés martyrisés et à l’opposition politique méprisée d’avoir une écoute considérée des gouvernants sourds et muets contraints, « comme une affaire de racailles en France, il convient de saluer ici monsieur Sarkozy chapeau à la main». Aussi le lit des chiens, « chienlit » n’a pas besoin de routes et les patte-d ‘oies se ferment d’eux même et le couvre-feu devient une tempête. Les pierres et les vieux pneus s’invitent dans la danse chez pétaudière ou capharnaüm kafkaïen est musicien désigné et dure tant que l’exigence citoyenne demeure dans la cité. Et dans cette situation où l’arbitraire recule ou il se dévoile comme tel. Même s’il y a championnat on se la joue… Question de relevé le défi lancé par le pouvoir obscurantiste, iconoclaste, unilatéralisme arbitraire.
Dans ce contexte ou la réconciliation est subordonnée à la stratégie de confiscation du pouvoir d’état, afin d’installer un système monarchique totalitaire et un régime autoritaire en « Alassane-Land », c’est le seul choix laisser au peuple souverain ivoirien pour se défaire de l’engrenage unilatéraliste néo-monarchique. Le peuple souverain de côte d’ivoire malgré-lui, doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable d’aller en enfer au mépris de la volonté de ce pouvoir unilatéraliste arbitraire nihiliste et iconoclaste. C’est de droit, face à des fantassins qui seront mobilisés pour imposer un dicta au peuple et c’est le jeu que le pouvoir d’Alassane Ouattara impose au peuple ivoirien et c’est jouable dans la rue meilleure amie infaillible de la démocratie réelle de par le monde, parce que opposante consensuelle et équilibriste critique, sous les yeux du monde, pour le peuple qui veut vivre avec ses droits, ses libertés. « En 1991 l’armée Malienne a échouée à se faire imposer au peuple Malien au terme de l’inacceptable et de l’injustifiable. Que les Martyrs aux mains nues de par le monde reposent en paix». Donc, il est question de lutter et de résister, en tenant compte qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à la face du monde de rentrer dans ses droits, dans ses libertés, n’est possible en ce 21e siècle, ou seul le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état qui décide de son destin dans le concert des nations.
Oui, notre soif de droit, de liberté, de justice, d’égalité et de démocratie, ne doit pas s’accommoder, avec les entorses répétées aux droits inaliénables du peuple souverain, aux libertés fondamentales, aux principes démocratiques. Il ne doit pas s’accommoder non plus, avec le mépris hautin pour un consensus politique, pour le dialogue républicain dans l’ordre du public et pour la vraie réconciliation nationale, dans l’union de tous. Il est temps de dire avec une coalition politico-électorale forte, Non ! Que ça suffit ! Que s’est trop indécent pour l’image de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. J’avais dit hier, mais je me dédis aujourd’hui, parce que tout cela participe de la parole d’honneur ? NON ! S’EST FOUTAISE DEVANT LA NATURE ET DEVANT LES HOMMES. C’est la voyoucratie dans l’espace public, c’est la parole publique décontenancée, et c’est la roublardise dans l’arène politique. « Un Ladji, Dougou-tchî Wouya fô ? KOUTOUBOU ! » Oui, il est d’une constance absolue que, le pouvoir d’Alassane Ouattara à royalement ignoré depuis les premières élections après son kidnapping avec les armes impies et ignore toujours que, l’abstention passive constitue pour le peuple souverain une mise en garde, un vote non-actif « 80% d‘abstention » un vote de défiance hors de l’isoloir, envers son système politique, envers son pouvoir criminel, qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle entre des groupes armés ennemis, qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister. Ce pouvoir a aussi ignoré que l’abstention passive « 80% d‘abstention » par boycott inactif accrédite l’idée illusoire, qu’il pourrait exister des solutions politique qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition, la confiscation et l’exercice du pouvoir d’état, au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même.
Ce pouvoir mortifère et funeste d’Alassane Ouattara d’un autre âge a aussi ignoré et ignore que le citoyen s’abstient passivement, il boycotte in-activement, mais il fait confiance à l’avertissement, à la protestation, transporté par son abstention passive, « 80% d‘abstention », pour faire entendre sa voix. Donc le boycott inactif du citoyen est un signe d’espoir dans une force contrôlée, mais espérant à un avenir meilleur. Et surtout le boycott inactif du citoyen est une conscience d’une puissance en alerte qui peut conduire à la débilité mentale citoyenne avancée et vive les dégâts. Mais continuer dans cette posture, face à un pouvoir qui ignore cette réaction citoyenne pacifique serait suicidaire dans la durée. Surtout que les conséquences de ce pacifisme et de cette aspiration profonde à la paix sociopolitique au mépris des droits inaliénables du peuple a disposé de lui-même décide de la vie du citoyen, de la vie de tous et de l’avenir de la nation. Oui ce serait manifestement suicidaire dans le temps. Donc un boycott synergique hyperactif s’impose dans ce cas au peuple souverain. Tiré son droit et sa liberté entre les mains de l’arbitraire unilatéraliste jusqu’à ce qu’il se dévoile comme tel est le seul postulat laisser dans ce cas pour le peuple souverain. Il est question maintenant d’avoir le courage de ses positions politiques légales. Mais hélas, si une alliance de régulation sociopolitique et de sauvetage nationale s’avérait impossible, il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque en 2020. Parce qu’aucun parti politique significatif avec ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2020. C’est un avertissement.
Donc citoyen ivoirien, éduqué a la sagesse de la non-violence par Felix Houphouët Boigny, peuple souverain de côte d’ivoire, nation une et indivisible ivoirienne, a vous votre destin unique, il se joue maintenant face à un pouvoir unilatéraliste arbitraire, nihiliste et iconoclaste qui te veut assujettit aux grands intérêts mafieux et a une monarchie hybride et débridé. Soit tu récupère ton destin, soit tu seras un sujet de l’arbitraire à jamais. Le néo-monarchisme a pris racine sur la terre de tes ancêtres. Il est nettement lisible et visible que cet engrenage conduira progressivement a une monarchie ou règnera un Guide monarque qui tais son Nom. D’où ni consensus dans l’ordre du public et au autour de la chose publique, ni dialogue sociopolitique, ni respect des droits, des libertés, et de la justice, la force reste aux armes fusils devenus la mesure unique de valeur sociopolitique. Donc peuple souverain de côte d’ivoire tu es face à ton destin. Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux. Et tout peuple qui peut mourir pour ses droits inaliénables et pour ses libertés individuelles ne meurt jamais. Donc lutter pacifiquement en tenant compte que, Les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières, de droit et pour le droit, dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par la lutte, par la résistance dans l’espérance. L’espérance ici c’est le désespoir surmonté, espérer ici c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire qui se veut libre doit lutter, doit résister avec sa dignité.
« C’est pourquoi aujourd’hui l’Inde de Grandi et Afrique du Sud de Mandela sont des exemples de luttes légales héroïques ». Oui ! Il n’y a point de déshonneur pour un peuple qui sait mourir. Un peuple souverain doit savoir devenir fou et débile. Si le peuple souverain de côte d’ivoire devient fou et débile ici et maintenant, il deviendra guéri et très lucide avec ses droits inaliénables et ses libertés fondamentales en 2020 avec des élections libres, transparentes, équitables, justes, ou les perdants auront a s’afférés dans les plantations, en attendant les cinq (5) constitutionnels prescrits et les vainqueurs fort uniquement du suffrages universel gouverneront pendant les cinq (5) ans constitutionnels prescrits. Ici tout comme la grande majorité du peuple souverain ivoirien, l’histoire et la postérité REGARDENT DANS LA NUQUES DU PDCI DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY ET DU FPI DE LAURENT GBAGBO, SOUTENUS PAR TOUS LES PARTIS DÉSIREUX DE LA PAIX SOCIALE , ILS ONT LE DEVOIR DE GYROSCOPE, ILS LE PEUVENT ET ILS LE DOIVENT, PARCE QU’IL N’Y A PLUS DE ROUTE AVEC LE POUVOIR DE OUATTARA. Oui, peuple de côte d’ivoire suit leurs marches et reste à leurs écoutes, tout en retenant que, tes filles et fils, tes petites-filles et petit-fils, tes arrière-petites-filles et arrière-petits-fils payeront cash le gros de la facture de tout comportement moutonnier, du panurgisme politique alimentaire de vache qui ne demande qu’à manger. C’est maintenant ou jamais… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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