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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le pouvoir d’Alassane Ouattara s’est coupe de son fondement légal, légitime et démocratique.

21 Janvier 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est de cela qu’il s’agit, le pouvoir d’Alassane Ouattara à franchit depuis 2011 les bornes de l’exercice normal d’un pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Il ne reflète plus la volonté générale du peuple et il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un homme qui s’est approprié le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un lobby politique international qui ne poursuit que son profit.

LEPETITFILS : « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est de cela qu’il s’agit, le pouvoir d’Alassane Ouattara à franchit depuis 2011 les bornes de l’exercice normal d’un pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Il ne reflète plus la volonté générale du peuple et il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un homme qui s’est approprié le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un lobby politique international qui ne poursuit que son profit.

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ».

(Un marathon ne s’arrête pas, malgré l’APPEL dans le dos, malgré les étapes tortueuses parcourus, malgré les tronchons épineux traversés, ça ne se juge qu’à l’arrivée « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». La course continue. C’est devant nous, citoyen ! )

La côte d’ivoire dans la logique du schéma de 2010, « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Bien ! Mais l’élection démocratie réelle échappe à toute programmation systémique d’un futur élu, qui s’acquière dans les urnes des élections démocratiques sans truquage, et sans imposition d’un résultat truqué par les armes « fusils ». Oui, dans un état républicain de droit et dans une démocratie, le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force publique, des personnes armées, faiseur de roi dans le feu et dans le sang, il est légitime parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers les élections démocratiques. Donc les pouvoirs quels qu’ils soient ne sont pas imposées par la force et issue ou résultante de la force, ils résultent d’une convention électorale « qui assure sa légitimité » passée entre les citoyens et des hommes politiques dont le fondement juridique est la souveraineté du peuple. Ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude. C’est pourquoi exercer le pouvoir démocratique quel qu’il soit sans le respect de ces conditions régalienne, c’est exercer le pouvoir démocratique dans l’illégalité totale, dans l’illégitimité frappante et par imposition de son diktat intéressé à la volonté populaire souveraine du peuple.

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Ce qui est clairement exprime et c’est pourquoi les maires élus démocratiquement empêché de s’installer par une décision prise par Alassane Ouattara et leurs mairies désormais dirigées par des représentants d’Alassane Ouattara sont une violation du droit du peuple à se faire diriger par qui il veut et quand il veut. C’est un déni de Démocratie imposé aux autres appartenances politiques et une insulte aux honnêtes citoyens ivoiriens, que le pouvoir Ouattara veut  comme des citoyens vaches qui n’ont besoin que de manger, donc ne seront jamais un rival des possédants du pouvoir, ni un contrepoids  crédible à ces possédants du pouvoir public par rapport aux fortunes qu’ils amassent sur le dos du peuple, qui ne réalise même pas le pauvre peuple, qu’on les confine ainsi dans une vie qui est celle d’un poulailler libre du renard hallucinant. Ou d’un Bouc entre les mains d’un boucher sahélien. Retenons ici que, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple. Or Tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans l’absolutisme unilatéraliste, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société.

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est lieu de dire que, la démocratie réelle suppose donc que les citoyens se désistent de leur pouvoir et décident de remettre leur pouvoir entre les mains d’un homme politique, se faisant ainsi ils le remettent entre les mains de la totalité sociale souveraine qu’est le peuple et de toute la communauté contractuelle. Et c’est grâce à cet abandon que chaque citoyen à le droit d’exige des comptes de ses élus et reçoit en retour la protection de sa personne, de ses droits et ses libertés, de ses biens. Ici  aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Ainsi les élus se sentent redevables aux citoyens électeurs. Mais ici les nommés à la tête des mairies ne sont redevable de compte qu’a Alassane Ouattara, que le citoyen électeur de ces mairies va se faire foutre en enfer.  MALGRÉ TOUT CELA QUI A DIT DÉCRISPATION SOCIOPOLITIQUE ?

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Mais dans le système de démocratie réelle ou le pouvoir appartient exclusivement au peuple souverain et non se trouvé au bout du fusil des guérilleros, pistoleros, fantassins avec « Marfa » et autres : Un député-maire est celui qui est porte-parole du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qui se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Un homme politique quel qu’il soit est par définition un « Homme mandaté ou soutenu » par le peuple et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale avec le devoir égal pour tous et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques électoralistes aucunes pour positionné ses piranhas et ses sangsues au bout des veines nourricières de la société ivoiriennes commune et pour diriger comme un monarque du golf arabique.

Oui, « Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Donc aujourd’hui, on n’a beau défiler chez ces élus empêché de s’installer par une décision prise par Alassane Ouattara, Hélas ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara se plaira de tenter d’expédié en prison un député couvert de l’immunité parlementaire « pouvoir législative » face au pouvoir judiciaire et opposé au pouvoir exécutive. « Au Trou honorable ». Ici la règle est de ne rien céder, les piranhas et les sangsues doivent être au bout des veines nourricières de ces mairies pour servir la table des convives mafieux autour d’Alassane Ouattara. Or dans un état de droit, dans la société démocratique, aucun citoyen ne peut et ne doit être spolie de ses droits électoraux, donc ses droits civils et politiques, surtout ne peut être empêché de s’installer à son poste électif démocratiquement acquit et interdit ainsi de participer à la vie politique de son pays, et partant exclu du champ démocratique électif, par des intérêts politiques obscurci des carriéristes pathologiques avéré. Mais ici on veut des citoyens vaches qui n’ont besoin que de manger. Sinon aucun pouvoir politique ne peut être dictatorial, tyrannique, despotique ou arbitraire, quand les citoyens veillent sur leurs droits et leurs libertés, quand ils ne trouvent leurs sécurités que dans le droit égal pour tous. Non ! Dans ces conditions aucun élu démocratiquement ne peut être empêché de s’installer par une décision mafieuse. Aucun député couvert de l’immunité parlementaire « pouvoir législative » ne peut être inquiété par une mise au Trou par sa propre couillonnade. Dont notre  système judiciaire rend maitresse du parquet qui a l’opportunité des poursuites avec des procureurs soumis au droit d’obéissance au chef hiérarchique du pouvoir exécutif ministre de la justice et partant président de la république. JUSTICE ? BON ! C’EST UNE QUESTION DE MANGER…

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est de cela qu’il s’agit, le pouvoir d’Alassane Ouattara à franchit depuis 2011 les bornes de l’exercice normal d’un pouvoir étatique pour viré à la monarchie. Il ne reflète plus la volonté générale du peuple et il s’est substituer à une volonté particulière, celle d’un homme qui s’est approprié le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un lobby politique international qui ne poursuit que son profit. Et celle d’un parti politique qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la liberté d’expression, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays. Oui il s’est approprié de force avec les armes impies le pouvoir d’état, qui est la  propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple. Ce pouvoir d’Alassane Ouattara s’est coupe dès lors de son fondement légal et démocratique, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple a une société commune et il s’est situé ostensiblement au-dessus du peuple. Logiquement dans cette séparation a l’image de ses anciens alliés à commencer le règne de la tyrannie et de l’asservissement pour se remplir les poches.

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est en cela que, le pouvoir d’Alassane Ouattara a rompu donc avec le corps social et le contrat social commun a été rompu au mépris de la cohésion sociale et en dépit du droit inaliénable du peuple de se faire gouverner par qui il veut et à disposer de lui-même. Que le peuple le veut ou pas Alassane Ouattara, dicte ce qu’il veut. Lui ou rien, tant pis pour le peuple souverain. Et pire très soucieux de la conservation du pouvoir d’état dans le temps et même par personne assujetti ou valet interposée, une folie haineuse sévit aujourd’hui au sommet de l’État, tout juste contenue avec habilité, mais, toujours franchissant les bornes de convenances légales et les limites du déjà-vu dans la gouvernance étatique. Soutenue par une pratique politique euthanasiste de destruction sociale, de musellement de toutes opinions dissidentes, de toutes oppositions politiques et de tous partis politique récalcitrants, face à l’arbitraire du pouvoir d’état. Oui, un pouvoir euthanasiste issu d’un système vampirique ultralibéral de jungle qui ne pense qu’à japper aux mollets de toutes contradictions politique et qu’a planté des coups de poignards dans le dos de la démocratie et de l’état de droit. « Toi t’a élu et moi z’a Marfa ».

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». C’est pourquoi une misère manifeste avec la politique de domination monarchiste de la nouvelle ploutocratie mafieuse qui est éclose sous nos yeux. Et d’un libéralisme prédateur de jungle, assis sur l’appauvrissement des petits moins nantis les plus nombreux au profit des grands intérêts mafieux. Une expropriation latente de la paysannerie rurale en majorité manipulable et docile, de leurs propriété collective coutumière foncière-forestière au profit des grands intérêts mafieux. « Le droit indigène coutumier lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en une entité abstraite étatique se trouve bafoué, alors qu’il est ressortissant du droit international coutumier le droit des droits qui tient le droit positif en l’état». Une fuite de milliers de jeunes ivoiriens vers l’inconnu au-delà des frontières. C’est ce qui arrive de par le monde quand le pouvoir étatique franchit les bornes de son exercice normal pour viré à la monarchie absolutiste et unilatéraliste, et se situe ostensiblement au-dessus du peuple, devenant ainsi le terreau fertile a toutes les crises sociopolitiques.

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Quoi de plus normal dans un système néo-monarchiste. De toutes les façons il indéniable dans une entité abstraite étatique qui ne peut exister que solidairement quant au tour d’un fait sociopolitique majeur, un ensemble de COMMUNAUTÉS exulte et danse et qu’on met en extase sciemment par incitation une autre COMMUNAUTÉ pour cracher du feu, cela certifie la fracture communautaire source de crise sociale majeure et signifie que le pire des volcans dort sur la terre de nos ancêtres. Oui, il y a plus a pensé que ces agissements carriéristes protecteurs des intérêts mafieux et égocentriques, il y a plus à résoudre que ces bassesses protectrices des intérêts mafieux et égocentriques qui sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la totalité sociale entière. Oui, soit nous serons collectivement capables d’en mobiliser tous ensemble, en transcendant les intérêts personnels et d’en faire pièce tous ensemble pour le meilleur, d’une dynamique au profit de nos propres façonnages, ou soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés tous par cette dynamique démoniaque devenue sacrément sourde, aveugle, folle et très sûr de son emprise. N’en témoigne la musique du serpent a sonnette.  « A ceux qui sont dans des ambitions personnelles, qui veulent être président coûte que coûte, allez leur dire que 2020 est déjà bouclée ». Ce qui est dit sera fait…

« Allez dire aux ambitions présidentielles opposées à Alassane Ouattara que 2020 est déjà bouclée ». Ce qui est bouclé a naturellement un système d’ouverture ou peut être débouclée d’une manière ou d’une autre même par fracture. Donc en clair, les élections générale de 2020 se jouent maintenant avant 2020, pas en 2020 ou il serait trop tard, parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils» et la justice judiciaire troisième pouvoir étatique assujettis. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la société  ivoirienne. Oui citoyen ivoirien, tu n’es pas une vaches qui n’a besoin que de manger, tu es le contrepoids désigné par tes droits inaliénables aux tenants du pouvoir d’état, le monde civilisé t’attend, le monde démocratique t’observe. « A ceux qui sont dans des ambitions personnelles, qui veulent être président coûte que coûte, allez leur dire que 2020 est déjà bouclée ». ÄGBÖ !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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RÉTROSPECTIVE : LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN.

12 Janvier 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les libérations provisoires et peut être aussi sur d'acquittement, dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler tous ensemble de façon synergique la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers.

Lepetitfils : Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les libérations provisoires et peut être aussi sur d'acquittement, dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler tous ensemble de façon synergique la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers.

*- RÉTROSPECTIVE.

 

Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire qui ne peut respecter ses propres normes juridiques nationales de régulations sociales préétablies, de déshonneur pour l’Afrique qui ne peut soldé une crise électorale a la lumière du droit qui régit la matière de la crise querellée et de l’Humanité mise en congé par une mafia sous couverture Onusienne en 2010, sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les demandes de libération provisoire et peut être aussi sur d'acquittement. Donc nous « ivoiriens-Africains » attendons sereinement une décision sous l’éclairage public, assise en plein soleil de Midi sur le droit, Rien que le droit, et tout pour le droit, soutenu par des preuves matérielles irréfutables et irréfragables.

 

Nous soulignons ici avec le courage qui sied que ;  Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé depuis le Golf-Hôtel les opérations militaires de la guerre postélectorales de 2010, qui ont fait plus de trois milles (3000) morts, et qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est un CRIMINEL CONTRE L’HUMANITÉ, exonéré de poursuite judiciaire, parce que détenteur du pouvoir d’état. Il convient donc ici, de faire une citation importante bien que le décor est l’inverse du procès actuel de la CPI. Le Procureur général américain Robert H. Jackson a déclaré le 21 novembre 1945, au procès de Nuremberg. Et nous citons ci-dessous :

 

« Nous ne vous demandons pas de condamner ces hommes d'après le témoignage de leurs ennemis. Il n'y a pas de chef d'accusation qui ne puisse être prouvé que par des livres ou des images d’archives. La véritable accusatrice ici est la civilisation. La civilisation se demande si la justice est tellement arriérée qu'elle se trouve complètement impuissante devant des crimes d'une telle ampleur et commis par des criminels d'une telle envergure. La question n'est pas de savoir comment rendre la guerre impossible, mais comment une procédure, fondée sur le droit des gens, pèsera dans la balance pour préserver désormais la paix et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection de la loi ». Cette citation ci-dessus est du procureur du procès de Nuremberg le 21 novembre 1945. Le droit est linéaire ou il n’y a point de fracture ou tout est continuité. La CPI doit libérer et acquitté parce que LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITE SONT A ABIDJAN.

 

Oui, vivre libres et sous la protection de la loi a plaidé, le Procureur général américain Robert H. Jackson le 21 novembre 1945, au procès de Nuremberg. Oui, dans cette logique socio-juridique et humaniste, le garde-fou contre le carriérisme politique et la balise protectrice contre les crises étaient, la loi fondamentale ivoirienne (Constitution du 23 juillet 2000) qui est la norme de régulation sociale par excellence dans toutes les nations civilisées qui avait soldé la crise postélectorale de 2010. Cette loi qui a régit les élections présidentielles de 2010. Prescrit en ses : Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;  *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. -- Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale).

 

DONC LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Ici il ne s’agit pas de condamné des vaincu de guerres en fonction des témoignages de leurs ennemis ou des images d’archives de crimes odieux de l’accusation, qui tirent sur le sensoriel, mais qui n’éclairent Rien.  La raison humaine demande que la loi ne réprime pas seulement les crimes commis par des vaincus, mais qu'elle atteigne aussi et surtout les chefs déclencheurs qui disposaient du pouvoir des armes et l'ont employé délibérément à des fins de destruction et d'asservissement. Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN.

 

Si l’Afrique, notre Afrique doit être au rendez-vous du monde civilisé du 21ème siècle, certains comportements criminels des hommes politiques Africains, basés sur les violations des normes de régulations sociales préétablies, dans la conquête du pouvoir d’état sont à bannir. Et le fondement de cette civilisation doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens Africains qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Les soutiens politiques extérieurs ou armés ne doivent pas avoir droit au chapitre dans la conquête du pouvoir d’état en Afrique, aux mépris des normes nationales de régulations sociales préétablies qui ont régis les élections. Les justices quelles qu’elles soient doivent aider l’Afrique pour y parvenir.

 

Avant le 24 décembre 1999 et les 18-19 septembre 2002 pour activer en 2010-2011, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny était un pays de paix, l’ivoirien était d’un pacifisme atavique hérité de Félix Houphouët Boigny et suivants, et l’ivoirien aspire toujours à ses mœurs atavique, de non-violence, de paix, de liberté. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ne s’en sortira pas par la voie judiciaire, Non ! Elle ne s’en sortira qu’au terme d’un GRANG PARDON POLITIQUE de consensus national. Donc la cour pénale internationale « CPI » ne doit pas donner sciemment de primes à la violence qui attiserait inéluctablement d’autre appétit militariste.

 

 Ici la règle irréfragable d’intérêt public dans ce procès de la HONTE pour la côte d’ivoire qui ne peut respecter ses propres normes juridiques nationales de régulations sociales préétablies, de déshonneur pour l’Afrique qui ne peut soldé une crise électorale a la lumière du droit qui régit la matière de la crise querellée et de l’Humanité mise en congé par une mafia sous couverture Onusienne en 2010, est l’acquittement. Puisque LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Donc nous espérons Mardi 15 janvier 2019 de la science civilisatrice qu’est le droit sans état d’âme.

 

Mardi, Mardi et Mardi…

 

Oui, la journée de Mardi 15 janvier 2019 que la démocratie ivoirienne soit libérée, que le droit et la liberté soient libérés. Que Mardi soit la fête dans la retenue qu’exige la nouvelle espérance. Et que la fête soit belle dans la dignité qu’exige la sagesse ivoirienne. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers de la Rive Mory-tan-nie, ou les « Marfa » fusils sont la seule mesure de valeur sociopolitique. Oui que le Mardi soit le commencement et Non la fin, de laquelle elle doit participer. C’est toujours devant.  Nous espérons de la science civilisatrice qu’est le droit sans état d’âme et support par excellence de toute civilisation humaine. MARDI ???

 

(POUR RETROSPECTIVE, QUE NOUS RETIRERONS LE 16 JANVIER DE CE SUPPORT OU ELLE EXISTE DEJA).

 

 Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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Prendre le taureau par les cornes maintenant tous ensemble, ou se contenter de pleurnicher en 2020

7 Janvier 2019 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques stériles et sans intérêts, pour affronter directement tous ensembles ce pouvoir maléfique cohabitant dans la même bicoque que le diable nébuleux et le grand Satan dans un train d’enfer et damnation de l’ivoirien.

Lepetitfils : Pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques stériles et sans intérêts, pour affronter directement tous ensembles ce pouvoir maléfique cohabitant dans la même bicoque que le diable nébuleux et le grand Satan dans un train d’enfer et damnation de l’ivoirien.

« *- Une fédération sans couleur politique et derrière des hommes fédérateurs pour changer notre pays. »

Des maires élus démocratiquement empêché de s’installer par une décision prise par Alassane Ouattara. Leurs mairies sont désormais dirigées par des représentants d’Alassane Ouattara, choisi par Alassane Ouattara. La cohésion sociale est ainsi mise en mal par un déni de Démocratie ou la règle est de ne rien céder, les piranhas  et les sangsues doivent être au bout des veines nourricières de la société ivoiriennes pour servir la table des convives mafieux autour de Alassane Ouattara.

Oui, L’unilatéralisme intransigeant actuel autour des résultats et de la gestion judiciaire de ces élections locales est le présage divinatoire des élections générales de 2020, s’autoproclamé vainqueur et s’imposer par les armes fusils. Sauf à vouloir se leurrer en refusant de se regarder dans un miroir, tout en criant sur tous les toits qu’on est le plus beau du monde, qu’on est blanche comme neige, alors qu’on est le plus laid et le plus obscur du monde. Le peuple ivoirien assujettis n’est plus l’ultime détenteur du pouvoir d’état, face ou monarque Alassane Ouattara, qui revendique le pouvoir d’état, tout le pouvoir d’état, avec l’armée qui se doit d’être républicaine et la justice judiciaire troisième pouvoir étatique comme armes d’impositions de tous les travers politiques du pouvoir d’Alassane Ouattara.

Nous ivoiriens devons prendre conscience, que du 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, pour arriver à une élection présidentielle truquée au premier tour comme au deuxième tour en 2010-2011, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a fatalement conjuguer tous les registres de criminalités politiques et économiques. Parti d’un coup d’état réussi contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime en 1999 et un autre coup d’état manqué contre un pouvoir juridiquement légal et démocratiquement légitime en 2002, transformé en une rébellion armée bâtardise dont le père n’est jamais nommé, qui a fait plus de sept milles (7000) morts toutes étapes de crises armées confondues, aux exécutions sommaires et aux casses de Banques nationales et Banques communautaires étatiques, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny résignée a fini avec la conjugaison de toutes les criminalités politiques et économiques, sauf à envier au Rwanda.

Oui, Les élections générale de 2020 se jouent maintenant avant 2020, pas en 2020 ou il serait trop tard, parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils» et la justice judiciaire troisième pouvoir étatique assujettis. Le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et conscient de son emprise sur la société  ivoirienne. Comme nous avons déjà dit, Rien n’a pu contrarier depuis 2011 sa stratégie mafieuse de la politique de confiscation du pouvoir d’état. Une stratégie qui n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Oui, aucune action politique n’a pu ébranler le système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques d’Alassane Ouattara, qui n’a besoin ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique, l’unilatéralisme absolutiste est son socle.

Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques stériles et sans intérêts, pour affronter directement tous ensembles ce pouvoir maléfique cohabitant dans la même bicoque que le diable nébuleux et le grand Satan dans un train d’enfer et damnation de l’ivoirien. Prendre le taureau par les cornes maintenant tous ensemble dans une fédération sans couleur politique et derrière des hommes fédérateurs ou se contenter de pleurnicher en 2020. C’est de cela qu’il s’agit en 2019… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

LIRE Aussi : Les veux de nouvel An 2019 de Lepetitfils sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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