Le pouvoir Ouattara, cette couillonnade de clébards de guerre a viré à l’obscurantisme sectaire et à la dictature.
Lepetitfils : Aujourd’hui il y a un don-de-soi à faire pour la côte d’ivoire, il y a un abandon du moi à faire aujourd’hui pour la côte d’ivoire, il y a une seule voie aujourd’hui pour la côte de demain que voici, une Alliance PDCI et FPI soutenue par tous les ivoiriens désireux de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, de l’acceptation des différences sociopolitiques est la solution dans un synergique tous ensemble.
Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Une lutte synergique des ivoiriens désireux de paix sociale.
Au moment où la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny a besoin d’un tous ensemble solidaire pour sortir de la crise issus d’une guerre d’agression, comme nous avons vu venir, sauf extraordinaire le PDCI de Felix Houphouët Boigny va subir encore une fragmentation d’imposture de quelques écailles versatiles par le misérabilisme politique ambiant, divaguant dans les décombres de la côte d’ivoire, des iconoclastes, nihilistes, arrivistes renégats et carriéristes mythomaniaques. Cette fois peut-être pas dans la logique alpiniste du : « Bédié au secours ! Henri Konan Bédié au secours ! De 2010 et l’habilité d’escroquerie morale et intellectuelle qui ont permis l’Appel de Daoukro de 2015 ». Mais plutôt cette fois dans la logique du, moi c’est moi, moi ou rien, moi ou la terre brulé en côte d’ivoire d’Alassane ou vive la monarchie Ouattara au tour de la table des convives mafieux. De toute les façons si dégâts au PDCI il y a ? Ils ne seront mesurables qu’à l’aune des élections de 2020 par le contenu des fragments de coquilles, donc la voie indiquée est la lutte synergique de ceux désireux de paix sociale. Si les élections arrivent à mériter le nom des élections démocratiques pluralistes qui permettent au peuple souverain de côte d’ivoire de rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état, la mesure ce fera au grand jour.
Et le contraire du pouvoir au peuple mesuré au grand jour serait chaotique pour l’ivoirien en 2020 ou avant 2020. Bon ! Il est constant depuis que le monde est monde que, nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple souverain, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc nul pouvoir ne peut obliger les citoyens, nul pouvoir ne peut s’imposé au peuple souverain. En ce sens en politique et en démocratie, le consensus est la règle dans l’ordre du public, le dialogue est le principe autour des sujets qui engagent la vie de la totalité sociale dans le respect strict de la volonté populaire émanant de cette totalité sociale souveraine. Or le pouvoir d’Alassane Ouattara de par son unilatéralisme dictatorial, de par son mépris pour la volonté générale du peuple et son arbitraire dans l’exercice du pouvoir d’état a rompu avec le corps social ivoirien, le contrat d’appartenance unique a été rompu, par son pseudo-développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. LES TOMBES SERVENT DE LITS POUR NOMBRES DE CITOYENS EXCOMMUNIES PAR LE POUVOIR OUATTARA DANS DES CIMETIÈRES VILLAGES, MISÈRE OBLIGE. Or, le but de l’organisation humaine en société est le bonheur commun, le bonheur de tous et le bonheur de chacun.
Le gouvernement qui résulte de cette organisation humaine en société est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits, de ses libertés. Donc ce gouvernements franchit dès lors les bornes de son exercice normal, quand il ne reflète plus le consentement du peuple ou la volonté générale de la totalité sociale et se substitue à une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle, celle de sa fratrie, celle de sa famille, celle d’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux, celle d’un parti politique attrape-tout qui ne poursuit que son profit personnel et qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays. Et s’approprie de force avec les armes impies le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple souverain. Le pouvoir se coupe dès lors de son fondement moral, qui réside dans la conscience d’une appartenance collective du peuple a une société commune, ce pouvoir se situe ainsi au-dessus du peuple souverain. Dans cette séparation arbitraire illégitime et illégale commence l’unilatéralisme dictatorial, le règne du non-droit et le règne de la dictature. Il faut avoir le courage d’appeler un chat, un chat, il faut appeler un « Morî-Tânnî, un Soùrâkâ-Dogo ». Oui, il faut le dire et le redire, le pouvoir sanguinaire unilatéraliste arbitraire d’Alassane Ouattara, cette couillonnade d’une meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres, a viré à l’obscurantisme sectaire, à la dictature d’acier, à la tyrannie rigide, et au despotisme aveugle.
Oui, disons-le depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir d’Alassane Ouattara ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son insensibilité face à la misère sociale, aux crimes de sangs continu, le dernier était à Korhogo après celui de Bangolo et sa complicité face aux crimes économiques vulgarisés, par et pour ses partisans. Et en son abnégation à aller toujours plus loin dans les divisions de toutes sortes, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans des procès judiciaires inutiles anti-cohésion sociale, dans la politique de segmentation pour régner avec pour support les armes « fusils » soutenue par des saloperies de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. D’où il n’y a plus de route avec ce pouvoir il faut se faire une route dans ce béton unilatéraliste arbitraire, oui, il est temps, grand temps, d’arrêter la dynamique démoniaque de ce pouvoir oppresseur ultralibéral prédateur de jungle qui roule allègrement vers l’enfer et la damnation pour le peuple ivoirien.
Oui, nous avons toujours dit et répété, qu’il vient un moment dans la vie de toute nation émergente comme la Côte d’Ivoire où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos social sempiternel et à l’arbitraire entretenu par un système inhumain ou se battre contre ce système criminel au risque que cela comporte. Ce moment est plus que jamais arrivé avec ce système ultralibéral de jungle et de dirigisme économique criminel. Et nous devons refuser par devoir citoyen, pour la chère patrie et en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie la côte d’ivoire, pour nos droits, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations. Et ce serait mieux. Donc Aujourd’hui il y a un don de soi à faire pour la côte d’ivoire, il y a un abandon du moi à faire aujourd’hui pour la côte d’ivoire, il y a une seule voie aujourd’hui pour la côte de demain que voici, une Alliance PDCI et FPI soutenue par tous les ivoiriens désireux de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, de l’acceptation des différences sociopolitiques est la solution dans un synergique tous ensemble.
Donc un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Oui, la valeur de solidarité sociale et d’harmonie sociale que ce genre d’alliance régulatrice du dépassement de soi et d’intérêt général inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. La situation avancée de la décomposition sociale a atteint un tel degré qui ne doit plus laisser de place à l’imposture sociopolitique « allez voir au cimetière de Port-Bouêt ». Cette couillonnade de meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres a atteint un tel niveau de l’Amoralité dans la gestion des affaire publique que la passivité dans la lutte et l’inertie dans l’action sociopolitique sont proscrites. La désespérance et la misère de la moyenne classe et de la basse classe populaire a atteint un tel niveau qui ne permet plus de faire de la place au misérabilisme politique alimentaire ambiant et divaguant. Il ne reste plus au peuple que le corps-à-corps avec ce pouvoir à essence d’une autre époque peut-être Samory-enne, d’où la soumission ou la terre brulée est la règle.
Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme, d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : Avons-nous toujours dit et répéter.
*- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,
*- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.
*- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.
*- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.
*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le défi du pouvoir Ouattara est à la génération des enfants de l’indépendance et consorts devant la postérité
Lepetitfils : Ne soyons pas une génération de toutes les cassures sociales soumise au caprice des mafias de grandes sangsues usuriers. Une génération qui ne serait qu’un pont entre la souveraineté étatique acquise par les pères et l’assujettissement, de cette souveraineté à d’autres états et aux grands intérêts mafieux. Ici nous appelons à l’éveil de conscience d’une génération promis au sacrifice qui devient progressivement une génération consciente du danger pour elle demain. C’est demain, oui demain, sans faute demain, on sera demain.
La goutte d’eau : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
« Il faut le dire d’emblée et souligner tout net, la génération des enfants de l’indépendance et consorts ont le devoir absolu de bloquer avant 2020 ou en 2020 la dynamique démoniaque du pouvoir, maléfique, satanique, criminel et renverser ce système pervers, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Il faut se débarrasser de ce pouvoir le plus légalement possible. Et il y a une seule voie pour y arriver, la vérité crue et nue dans une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente pour une vraie réconciliation nationale. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Le défi lancé par le pouvoir Ouattara est lancé à la génération des enfants de l’indépendance et consorts devant la postérité et face a l’histoire.»
Au cas contraire et s’est inéluctable, un de ces quatre matins les citoyens ivoiriens groggy, abruti, infantilisé par le pouvoir unilatéraliste de l’ultralibéralisme de jungle, risque de se réveiller autrement que par procuration, en l’état de débilité mentale avancé. Et décidé à prendre son destin en main dans la rue consentante, cette opposante consensuelle et équilibriste critique, qui est la meilleure amie de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle. Oui, L’Institutionnalisation de l’affront cynique à l’intelligence des citoyens ivoiriens autour de la chose publique, la PETITESSE égocentrique institutionnalisée dans la gestion de la crise sociopolitique par le pouvoir de, Alassane Ouattara, qui va à coup sûr perdre la côte d’ivoire en serait la cause unique de cette folie du peuple souverain. Oui, quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie. Parce que confiné dans la loi de la jungle, le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Oui, la grandeur d’âme et la largesse d’esprit autour des affaires publiques ont déserté l’âme du pouvoir dictatorial et criminel piloté par Alassane Ouattara.
Oui, on ne peut pas être grand d’esprit et entretenir sciemment une crise sociale pour des intérêts mafieux, égoïstes et égocentriques. Dans une société humaine surtout en crise sociale aigue, être grand c’est soutenir une grande querelle sociétale et politique débarrassée de la défense de tous intérêts particuliers. Donc être grand, dans une société humaine en crise aigüe, c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Donc être grand n’est pas d’entretenir sciemment une petite brouille politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire a fin de préservé les intérêts indus. Où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Alors qu’une grande querelle est les sujets d’intérêts publics, qui se rapporte à la vie harmonieuse en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations, au bien commun et à la conduite de la nation à sa juste place dans le concert des nations.
Diantre ! Le haut-parleur a décroché de la voix qu’il porte pour tomber dans la boue nauséabonde. Oui, le fétiche a fui le sac de son propriétaire sans lequel il n’est Rien pour se retrouver à la poubelle. « PARAIT-IL QUE L’ORACLE HOUPHOUËT-IENNE NE SOIT PLUS AU PDCI QU’ON AIT TROUVÉ PAR MIRACLE UNE NOUVELLE TRACE DE FELIX HOUPHOUËT BOIGNY PLUS TRAÇABLE QUE L’IDÉOLOGIE DE L’HOUPHOUËTISME LOCOMOTIVE DU PDCI-RDA DE FELIX HOUPHOUËT BOIGNY ? Qui a dit iconoclastes, nihilistes, arrivistes renégats et carriéristes pathologiques ? Nous, on préfère SACRILÈGE. Mais il n’y a pour autant pas pour nous d’extraordinaire en cela connaissant le pouvoir Ouattara à la perfection millimétrée, nous avons vu venir la politique de versatilité mercantiliste en pacte maléfique et satanique avec le misérabilisme politique alimentaire de prostitution. Ils tiennent à la célébration de leur fête de mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice dans une côte d’ivoire désormais frappé du couleur quotidienne du sang humain. Et logiquement adviendra les conséquences de ces inconséquences et c’est la génération des enfants d’indépendance et consorts plus le peuple qui paieront la note salée comme depuis le 24 décembre 1999. A partir du moment que la diversion roublard est obligé de se dévoilé, tout retour dans ce jeu de dupe serait suicidaire pour le PDCI. Bon ! Ça c’est un autre débat ou un autre problème, économisons-en. » Oui ! Le pouvoir de, Alassane Ouattara a conduit la Côte d’ivoire dans une situation de petitesse néo-monarchiste ou elle « la côte d’ivoire » prise en otage par des politicards mafieux, vie une situation sociopolitique obscurantiste, délétère, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance.
D’où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique. Puisque la catastrophe n’est plus loin dans les esprits, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami, mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Dans une côte d’ivoire devenue de tous les chaos et le résultat est terrifiant : chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie inerte en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Les dirigeants de l’état au plus haut niveau détruisent les institutions politiques avec des normes juridiques anomiques imposées comme de régulations sociales soutenues par l’escroquerie morale et intellectuelle pour s’accaparer des institutions républicaines et économiques pour faire de quelques-uns d’une fratrie, d’un clan mafieux des multimilliardaires grâce aux biens publics dans la perspective des affrontements sociopolitiques programmés. Ils assujettissent ainsi les valeurs de la république et la morale sociétale, les normes de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne à un pouvoir dont les seuls soucis aujourd’hui semble être les élections présidentielles de 2020 et suivantes.
Notre patrie la côte d’ivoire est devenue comme cet homme, qui marche sur la tête ou qui a chuté du dixième étage d’un immeuble, chemin faisant vers les rochers au sol en se répétant sans cesse, « jusque-là tout va bien !». Les citoyens décontenancés, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé. Et de la haine pour les autres appartenances sociopolitiques dont la fin semble ne pas être pour 2020 et partant, pas pour 2025. Il n’est guère de mois sans qu’un événement viennent rappeler et aggraver encore la situation sociale délétère et de désespérance de plus en plus fréquemment qui déchire la république entre les mains d’une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, ripoux, mafieux, affairiste, vindicative, agressive, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques et dont les fantassins ont pour jeux favoris les crimes de toutes sortes. Notre patrie la côte d’ivoire est enfermer par l’ultralibéralisme prédateur de jungle dans un carcan de certitudes bétonnées où les slogans exutoires tambourinés étouffe la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Cet enfermement va décider le peuple souverain ivoirien à prendre son destin en main dans la rue, cette opposante consensuelle et équilibriste critique.
Parce que les citoyens trouvent cette attitude désastreuse, qui a surtout contribué à renforcer la conviction politique d’une nouvelle génération d’hommes politiques « les enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un ultralibéralisme prédateur de jungle et ses faits chaotiques résultants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002. Oui, Une génération qui offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir par les armes. Les politiques de divisions pour régner de ultralibéralisme prédateur de jungle et de son dirigisme économique criminel qui le nourri. Parce que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire a instruit, inventé, appelé de nouvelles pratiques politiques qui tentent de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. C’est peut-être le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque mais plus consistante, ça vient petit-a-petit un jour il fera jour.
Parce que s’il est incontestable que chaque génération de citoyen dans une nation qui se veut civilisée et moderne, à une obligation absolue de remplir sa mission, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer, la génération des enfants de l’indépendance ont le devoir absolu de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et sur la terre de ses ancêtres ? Oui, si l’existence de la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire doit avoir un sens, elle a le devoir absolu de transcender les clivages politiques face à l’intérêt supérieur de la nation. Afin d'envisager consensuelle-ment, tous ensemble dans la paix sociopolitique de tourner la page sombre au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice. Parce que, la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, qui a fissurer la cohésion sociale de la société dans laquelle elle vie, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer, donc une génération de toutes les cassures sociales et politiques et soumise au caprice des mafias de grands sangsues usuriers internationaux. Oui, une génération qui n’est qu’un pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l'indépendance et l’aliénation, l’assujettissement, de cette souveraineté étatique internationale à d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde. Ici nous appelons à l’éveil de conscience d’une génération promis au sacrifice qui devient progressivement une génération consciente du danger pour elle demain. Disons-le c’est demain, oui demain, sans faute demain, on sera demain.
Oui, Demander des comptes pour pouvoir, voir le bout du tunnel du chaos social sempiternel et atteindre tous ensemble la paix sociopolitique pérenne, pour la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, n’est pas faire des règlements de comptes politiques, source des foyers de tensions sociales. L’un est le contraire de l’autre « pour ces deux actions ». D’où le devoir absolu de transcender les clivages politiques, pour demander des comptes clairs sur les questions touchant à la paix sociopolitique, à l’harmonie communautaire, à la souveraineté nationale. Afin d'envisager consensuelle-ment, tous ensemble cotes-a-côtes, coudes-a-coudes, mains dans les mains, dans la paix, de tourner la page sombre, pour éviter l’aliénation, l’assujettissement de la souveraineté nationale mise en marche par des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Et cela au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.
Pour avoir une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique de l’ultralibéralisme a la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues et de notre système démocratique confisqué. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de la variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Et c’est maintenant, demain ce serait trop.
Comme dit plus haut la voie pour y parvenir la voici, un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : *- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté, *- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. *- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. *- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
En politique, en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
Un rassemblement de tous ensemble salvateur est la seule solution qui s’impose aujourd’hui aux ivoiriens.
Pour rester maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme, d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation.
Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
* * * - (RETRO à lire ou relire)
*- Tous ensembles pour renverser la dynamique de l’ultralibéralisme prédateur et son dirigisme criminel.
Retenons-le une fois pour toute : Pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale, l’ivoirien a le devoir absolu de bloquer en 2020, cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir maléfique, communautariste, ethno-tribal et clanique, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et son dirigisme criminel, Et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Oui c’est un devoir absolu, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste et un tel groupe d’hommes politiques, ultralibéraux, affairistes, mafieux, voyous, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à leurs desseins depuis que le monde est monde. Dans leur logique condescendante, de domination et de suprématie, la loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de fusils et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes « fusils ». Oui, le pouvoir au bout des fusils est la règle. Donc foin de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de dialogue social, foin de démocratie formelle, le tout pour l’expression systématique des rapports de forces d’animosités armées dans la société devenue ultralibérale de jungle où règne un renard libre Alassane Ouattara.
Oui, C’est parce qu’il y a le feu à la maison ivoire, que nous devons refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis idéologiques, communautaristes, ethno-tribaux et claniques, que nous devons privilégier l’union de tous, dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Oui, c’est dans un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur, que les ivoiriens seront synergique-ment capable de faire pièces à arbitraire aveugle, unilatéraliste dictatorial du système de ultralibéralisme prédateur de jungle et son système économique inhumain de dirigisme mafieux et criminel de surendettement éhonté de Alassane Ouattara qui conduit la côte d’ivoire vers la ruine sociétale. Donc une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Oui, la valeur de solidarité sociale et d’harmonie sociale que ce genre d’alliance régulatrice du dépassement de soi et d’intérêt général inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Avons-nous toujours dit et répéter.
Donc de lutter tous ensemble pour ne pas périr chacun de son côté cloitré dans son coin et derrière son égo. C’est de cela qu’il s’agit citoyen et c’est cela la seule solution et postulat possible avant qu’il ne soit trop tard. « Ne dit-on pas qu’il n’y a point de déshonneur pour celui qui sait mourir ? » Oui !!! Tous ensemble parce que, la côte d’ivoire ne doit pas entrer ou ne doit pas se plaire dans une chambre à gaz de la dictature aveugle, unilatéraliste dictatorial du système de ultralibéralisme prédateur de jungle et son système économique inhumain de dirigisme mafieux et criminel de surendettement éhonté préconstruite par Alassane Ouattara. Non !!! L’ivoirien ne doit pas accepter ou ne doit pas se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par la dictature communautaristes, ethno-tribale, clanique, du système de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et son système économique inhumain de dirigisme mafieux, criminel et de surendettement éhonté de Alassane Ouattara, soutenu par un phalangisme de rattrapage comme socle politique. Ce qui a pour conséquence, la déchirure du tissu national, la fracture des liens sociaux, la fragilisation du cordon de la nation une et indivisible, la fissure de la solidarité diverse, la balkanisation sociopolitique de l’État en segments ethno-communautaires et clanique qui peut conduire à la désagrégation de la totalité sociale.
C’est donc dans l’union de tous, ne cessons-nous de répéter « un tous ensemble salvateur et fédérateur pour être maitre de leur destin» que les ivoiriens côtes-à-côtes et coudes-à-coudes seront capable de faire pièces a cette dictature de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et son système dirigiste criminel Alassanéen soutenu par un clanisme mafieux. Pour lequel clanisme mafieux la différence de vue, d’appartenance sociocommunautaire d’idée politique, de position politique développementale se traduisent en termes, de supériorité ou d’infériorité, de richesse ou de pauvreté. Donc une société obligatoirement manichéenne, différencialiste, balkanique, d’où il y a le parti du bien, et le parti du mal, les supérieurs et les inferieurs, les riches et la piétaille des pauvres. Cette politique inhumaine pour qu’il existe politiquement. Et prospère économiquement grâce au pillage des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire et la défenestration de l’économie ivoirienne par l’application systématique d’une politique économique de dirigisme criminelle. Voilà toute la nécessité pour les ivoiriens du : côtes-à-côtes et coudes-à-coudes, mains dans les mains, dans un tous ensemble régulateur, fédérateur et synergique. Oui, cette nécessité tient à l’évidence que : c’est à partir de la convergence soutenue des luttes sociales que les peuples se libèrent du non-droit des pouvoirs étatiques unilatéralistes arbitraires et dictatoriaux, c’est à partir des personnes humaines que se construit l’avenir, c’est à partir de la solidarité des personnes humaines que se bâtit la nation et la réalité quotidienne de chacun, c’est à partir de la société civile harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, par la progressive unification des différents combats sectoriels pour la Vie, pour l’homme et pour la liberté dans la dignité.
Donc il faut le ré-soulignons encore ici, résisté aux arbitraires unilatéralistes de non-droit de la dictature de façon concerter, cohérente, synergique dans toute l’assiette territoriale et dans la durée s’impose à l’ivoirien. Parce que, les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, passagères et périodiques vident les luttes citoyennes pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies et pire elles vident le peuple de son énergie défensive. Seules les luttes soutenues, synergiques, rationnelles, cohérentes, constantes, régulières de droit et pour le droit dans le temps et dans toute l’assiette territoriale nationale aboutissent à la libération d’un peuple par l’espérance. Et l’espérance c’est le désespoir surmonté, espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits et le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister. Si la côte d’ivoire doit rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny et suivants « Bédié-Gbagbo », l’ivoirien a le devoir absolu de bloquer en 2020, cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire communautariste, ethno-tribal et clanique, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et son dirigisme criminel, si élection balisée, transparente, consensuelle, juste, libre et équitable, il y a ? Et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux, communautaristes, ethno-tribaux et claniques, pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Nous devons nous débarrasser de ce pouvoir criminel et voyou le plus légalement possible, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste et un tel groupe d’hommes politiques, ultralibéraux, affairistes, mafieux, voyous, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à leurs desseins glauques d’accaparement des biens publics, à leurs privilèges indus, nous n’avons d’autre choix que de nous battre dans une lutte synergique de tous ensembles.
Afin de transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie de tous ensembles salvateurs pour sauver la nation en péril nébuleux. Et que cette stratégie de tous ensembles reste permanente, enracinée, irriguée, vitalisée, inspirée par la réalité concrète de la vie citoyenne. La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY. C’est pourquoi pour rester maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme, d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale :
*- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,
*- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.
*- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.
*- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.
*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Pour tout autres et pour ample infos cliquez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com
LIRE LA CHRONIQUE CI-DESSOUS.
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