Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, en période de tentation forte de courber.

10 Septembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils :  Toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers la conquête de toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et en devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple souverain au chaos sempiternel.

Lepetitfils : Toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers la conquête de toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et en devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple souverain au chaos sempiternel.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

« Ça nage par-là ! La Musique des nageoires : Détente sociopolitique ! Réconciliation ! Paix ! »

 

Il n’y aura  pas de réconciliation vraie entre peuples ou entre des groupes sociaux, si les dés sont bipés. Aussi il n’y aura pas non plus de dialogue politique inclusif républicain possible, entre opposition politique et pouvoir politique, quand les jeux sont truqués d’avance. Ceux qui croient encore à la réconciliation nationale version et option unilatéraliste du pouvoir Alassane Ouattara, qu’ils ne se leurrent pas, non !  Il n’y aura pas de report consensuel des élections locales prévu le 13 octobre 2018 pour reformer le système électoral, conditions de la participation de tous à ces élections locales. Donc il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale sous la coupe réglée d’Alassane Ouattara ne changera pas non-plus. Parce que cela suppose le dialogue inclusif, et le consensus politique national. Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein mafieux, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir aveugle, sourd et fou d’Alassane Ouattara et ses suppôts passeront encore en force aux élections locales du 13 octobre 2018. Ici nous avons tous les présages de la période préélectorale 2010 qui ont décidés des résultats des élections de 2010. Et c’est cela la réconciliation nationale et la paix sociale du pouvoir de  Alassane Ouattara, qui astreint le fichu peuple souverain ivoirien au summum de tous les  foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou.

 

La recherche éperdue de l’assujettissement des institutions de la république à son profit et l’obstination monarchiste d’inféodé tous les pouvoirs étatiques à son clan sont manifestes dans ses intempestifs passages en forces électoraux. « Présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections locales du 13 octobre 2018 à venir ne feront pas l’exception. Rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste du pouvoir d’Alassane Ouattara pour la côte d’ivoire. Donc le postulat de la vraie réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui, ni Saints ni papes, donc le pouvoir de Alassane Ouattara doit reconnaitre publiquement, qu’il porte lui aussi, une lourde responsabilité dans les crises en Côte d’Ivoire résultante de la guerre d’agression, qu’ils ont sciemment déclenchée en septembre 2002 afin de conquérir le pouvoir d’état par les armes. Pour afin d’aboutir à une Amnistie générale référendaire consensuelle. A défaut de cette Amnistie générale référendaire consensuelle, la crise perdurera dans la durée après 2020. Une plaie béante et puante cachée sous des bandages ne guéri jamais. La plaie très bien bandée avec une bande prescrite par une ordonnance déviante bien blanche ne suffit pas. Il faut soigner la plaie sur sa surface réelle avec les médicaments qu’il faut pour le remède.

 

Retenons que nous vivons sous un unilatéralisme arbitraire qui n'admet jamais s'être trompé parce que réputé intransigeant. Et oui, nous sommes sous un monarchisme aveugle, hybride et débridé, constamment tempérée par le capharnaüm kafkaïen socio-juridico-politique au quotidien, souvent rééquilibré par le foutoir amoral et de dépravations, sinon démocratisé à souhait et a volonté par la pétaudière des élections truquées ou parfois les procès-verbaux priment sur les bulletins dans les urnes. On advient même souvent aux votes des morts à des fins d’accaparement de tout le pouvoir d’état. Et s’est visible aux yeux nus, la côte d’ivoire bat toujours la chamade, sous les gravats extatiques de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir étatique. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale. Et l’ostensible impossibilité d’une vraie réconciliation inclusive est devenue la règle. Les ordonnances présidentielles déviantes sont destinées à la suppléance exutoire du absolument nécessaire et du vrai. D’où valeurs sociales et mœurs sociétales sont en ruine, démocratie, droits et libertés dans les placards obscurantistes de politicards mafieux. Le tout dans une société devenue microbienne, ou les différences qui nous divisent priment sur les valeurs sociétales universelles qui unissent les peuples civilisés et qui enrichissent les nations souveraines. « Pro-X qui méritent l’extermination, Ouest-est, Sud-Nord, Clan-Y, Courant-Z, les criminels ce sont ceux qui s’opposent, la damnation c’est pour l’autre dans sa différence et sa particularité, etc. »

 

Une société hier paisible mais devenue aujourd’hui microbienne ou les Microbes en confiance absolue s’occupent en plein jour des gendarmes sensés assuré la sécurité commune de la population. Dans la foulée les forces au service du manichéisme gazent les honnêtes populations d’un village, question de faire un passage pour son pont de béton destiné comme succédané dudit village. Le développement qui laisse l’homme au bord de la route se fera sans les villageois et leur village patrimoine national, c’est cela la côte d’ivoire des sacrilèges qui ne décongestionne pas dans l’espace, mais entasse et centralise pour dépravé. On oublie que le monde ne se prosterne pas devant le développement quel qu’il soit, mais plutôt devant l’atavique et l’ancestral des peuples. « Que les moines tibétain soient salué ». Bon ! Et l’économie en miettes ne respire désormais plus que l’air pollué de l’Asie, recherche de tutelle oblige. Chiffres farfelus de croissances économiques à l’Erythréenne, développement aux bétons et aux goudrons chanté par des dirigeants fantoches, peut-être à manger par le peuple laisser au bord de la route du progrès social, en attendant que Dieu l’Argent circule dans le pays. Pour le moment, les deniers publics convergent allègrement avec une mafia extrêmement bien structurée vers des poches individuelles. Pour faire de quelques-uns d’un clan ou d’une fratrie, en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociale par le bien matériel puise dans le bien public. Ou défenestré dans des caisses publiques étatiques et dans des ressources naturelles souveraines de l’état annexé. « Comptes bancaires biens garnies, immeubles par-ci, société appendices-par-là, entreprises fantômes de blanchiment véritables boulevard vers les paradis fiscaux, copinages dans la cession des parts étatiques et concussions dans les liquidations des sociétés, sinon les ventes-rachats mafieux, etc. »

 

Et surement l’ivoirien dans son ensemble en viendra un jour a juré comme la cantonade des rues populaires de Treichville, de Yopougon, et d’Abobo-Gare en ces terme « Ä-FÄKÄYÄ !!! », c’est nous ivoirien qui est un couillon « GAOU » ou bien c’est le pouvoir d’Abidjan qui est une couillonnade manifeste, qui vit sur la misère de ceux qui font leur pouvoir et leurs richesses opulentes et outrageuses maculées de sangs de sept milles « 7000 » citoyens et imbibées de larmes d’orphelins ? Parce que la pauvreté et la vie chère submergent désormais les barricades ivoire. Même l’eau potable devient souvent une denrée rare partout dans le pays, même dans le grand Bouaké-dougou lieu de fédération des peuples et lieu de connexion des cultures Africaines. La misère est là dans son état réel, sans saupoudrage aucun, conséquence, les jeunes ivoiriennes victimes d’une cruelle couillonnade préfèrent désormais la guillotine des murs grillagés et barbelés de fils de fers comme des couillons. La fierté positive ivoirienne a fait ses adieux sous la poussée d’un monarchisme hybride et débridé. D’autant les cendres des sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de la crise de septembre 2002 à ce jour de 2018 sont devenus indélébiles et attendent une vraie réconciliation. Pour n’exister que dans la mémoire collective ivoirienne, pardon oblige. Oui, dans la clarté, l’ivoirien est capable de pardonner malgré tous ces gâchis, que le respect du droit et des normes juridiques de régulations sociales existantes pouvaient éviter à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

 

Oui, après le coup d’état du 24 Décembre 1999 orchestré par une camarilla belliciste et criminelle dans l’âme et le coup d’état manqué de 2002 orchestré par des carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, transformé en rébellion et la présidentielles truquées de 2010 orchestré par une mafia internationale sous couverture onusienne, avec à la clé quatre milles « 4000 » morts de citoyens, zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, pour  la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny s’est lamentablement ratée. Et ça, ça se soigne avec la sincérité, le sérieux, le concrets, le concis et la vérité nues et crues, avec une contrition et une repentance explicative devant le peuple souverain. Et par la suite on ne peut se passer du vote populaire d’une Amnistie référendaire. Au terme d’une vraie réconciliation nationale non-ordonnancée qui est la seule voie invariable et incontournable pour la côte d’ivoire ; « Bon ! Ce ne sont que les bruits de nageoires dans le marigot ivoirien pollué de mafieux et peuplé de boulons sangsues, Mais il faut ça pour demain, oui demain, certainement demain, sans faute demain, on sera se voir demain… »

 

1)*- Libéré tous les restes des prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté.

 

2)*- Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés.

 

3)*- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique et dans l’ordre du public.

 

4)*- Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé.

 

*5)*- Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

 

*- Les ivoiriens regardent dans les nuques de PDCI et du FPI.

Il convient encore de rappeler ici une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun.  Parce qu’en politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires, même au détriment de l’intérêt national de la totalité sociale, ce sont les règles de la mange-cratie politicarde qui excelle sous nos tropiques. « Oui la bouffe, rien que la bouffe, tout pour la bouffe » même si ça tourne souvent à la malbouffe et vive la colique. Un peuple ne dort jamais à vie, et il se réveille souvent en l’état de débilité mentale avancée, qui ne connait que la ligne directe, dès lors bonjour les dégâts. Donc n’oublions jamais que, l’état est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont la population atavique, renonce à une partie de soi, à une partie de sa liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une société commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le consensus et par le dialogue en une communauté une et indivisible.

 

Donc une communauté égalitaire des citoyens aux droits et aux devoirs égaux à toutes épreuves, ainsi la compétition démocratique pluraliste devient un concours de représentativité sociopolitique dans une condition égale pour tous, donc nul n’a intérêt de la rendre compliquée aux autres. Egale pour tous indique que dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions et redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Bon ! Si le passage en force électoral devenu coutumier pour l’ivoirien, repasse a son ultime test le 13 octobre 2018 au terme des élections locales, rien ne l’arrêtera en 2020. Soyez rassurer rien ne l’arrêtera en 2020.

 

En clair, Si nous « ivoiriens » tenons à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou l’ivoirien pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Nous devons commencer par nous lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non à l’arbitraire du pouvoir monarchiste hybride et débridé d’Alassane Ouattara, et cela par tous les moyens légaux quels qu’ils soient. COMME UNE COLONNE DE BUFFLES SUR SA DÉFENSE, FACE AUX PRÉDATEURS ET CHEMIN FAISANT, LES IVOIRIENS REGARDENT DANS LA NUQUES DU PDCI DE FÉLIX HOUPHOUËT BOIGNY ET DU FPI DE LAURENT GBAGBO, SOUTENUS PAR TOUS LES PARTIS DÉSIREUX DE LA PAIX SOCIALE , ILS ONT LE DEVOIR DE GYROSCOPE, ILS LE PEUVENT ET ILS LE DOIVENT, PARCE QU’IL N’Y A PLUS DE ROUTE AVEC LE POUVOIR DE OUATTARA. Les jeunesses des partis politiques de l’opposition sont dans le vrai, peut-être que demain et la perspective d’une  mort certaine programmée pour tous à l’horizon 2020 obligent. « Une question de Cabri mort n’a pas peur de couteau, et ça c’est de chez-nous ivoiriens». Oui, toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines, qui ne se fondent pas sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes qui mettent les citoyens sur la même ligne de départ vers toutes les chances dans l’ordre du public et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que tous égaux en droits et devoirs, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite
Publicité

Amnistie par ordonnance présidentielle ? Regardons avec les lunettes des détenteurs de sciences et de raisons.

3 Septembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Une seule voie invariable et incontournable pour la côte d’ivoire ; Libéré tous les prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté, les voies de droits existe pour le faire. Faire rentrer les exilés politiques avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés. Ouvrir le dialogue social inclusif, autour de la chose publique. Aller au pardon devant le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Une seule voie invariable et incontournable pour la côte d’ivoire ; Libéré tous les prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté, les voies de droits existe pour le faire. Faire rentrer les exilés politiques avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés. Ouvrir le dialogue social inclusif, autour de la chose publique. Aller au pardon devant le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

C’est parce qu’il y a le feu qui couve à la maison ivoire et que ça peut flambé dans un futur proche 2020, que nous devons transcender l’autisme politique, que nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan, que nous devons œuvrer pour la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation. Objectif ? Réconcilié la nation avec elle-même dans l’union de toutes ses filles et de tous ses fils, instauré la stabilité politique et la paix sociale. « Ouvrons un guillemet : Qui a dit nager à contre-courant ? Bon ! Notre nageoire la voici : Ni poste, ni titre, ni rémunération pécuniaire, pour donner un quelconque autre sens à notre vie. L’’intérêt général de la totalité sociale, rien que l’intérêt général de la nation entière autour de la chose publique et dans l’ordre du public, est la force indéfectible de notre nageoire à contre-courant. Notre natation continue dans le marigot ivoirien pollué de mafieux et peuplé de boulon sangsues, si le reste accessoires « poste, titre, rémunération pécuniaire » peut venir à la remorque de cette course de natation tant mieux, mais il n’est pas une fixation. Nageoire solide n’est-ce pas ? Retenons que, nous ne sommes ni saints, ni papes. C’est entre guillemets »).

Donc ceci étant citoyens Ivoiriens prenons conscience que pour le moment la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de sincérités, de sérieux, de concrets, de concis et de vérités nues et crues. Parce que avons-nous déjà dit que, la crise demeure dans la société a nos côté, logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de la spécificité biologique de l’autre et dans un système politique qui abhorre les différences sociopolitiques, les appartenances légitimes. Et que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête SI ? Qu’ainsi nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020. Donc que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas anéantie derrière nous, qu’elle est réarmée dans la perspective des élections à venir, à nos côté évoluant vers 2020. Que c’est pourquoi que, nous devons souscrire à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur pour aller à la paix sociopolitique. Face aux mêmes présages obscurantistes qui ont précédés  les élections de 2010, avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir déviant. Oui, tout comme le pansement d’une plaie béante et puante, ça fera mal certes, sinon très mal pour des intérêts particuliers, mais la plaie guérira, la blessure se cicatrisera. Et la côte d’ivoire en sortira  restaurée et grandit.

 

Amnistie par ordonnance présidentielle ?

Et si on regardait avec les lunettes des détenteurs de la science et de la raison ? Ainsi on verra que, le droit de grâce est le privilège du président de la république dans un état républicain de droit, il ne s’applique qu’aux condamnations judiciaires devenues définitives et irrévocables. On verra que, le privilège de la loi de l’Amnistie dans un état républicain de droit est celle de l’assemblée nationale. Et que l’Amnistie vise à fonder un nouveau consensus social, consolider la paix sociale, assurer la réconciliation nationale, réguler ou désamorcer les tensions sociales en temps de crise, en désarmant la puissance mémorielle du passé, en ramenant l’harmonie communautaire dans la société, ce sont là les fonctions généralement dévolues aux lois d'amnistie politique qui, depuis lors, ont jalonné l'histoire de l’humanité et des nations civilisées pour tomber souvent, elles- mêmes, dans l'oubli. Juridiquement, l'amnistie se définit ainsi : que les personnes concernées aient ou non fait l'objet de poursuites, qu'elles aient ou non été condamnées, que la sanction ait ou non été infligée, les faits sont réputés n'avoir pas été délictueux et la peine n'avoir jamais été exécutée. Elle diffère de la grâce du président de la république qui, n'effaçant pas la condamnation, dispense seulement de l'exécution de la peine. L'amnistie n'est pas l'oubli. Elle est un geste de pardon, pour que la vie reprenne et continue, pour que la réconciliation puisse l'emporter sur la violence et l'affrontement, surtout à la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, pour que la paix, de nouveau, ait ses chances

Dans un état, l’exercice du pouvoir amnistiant dépend directement du caractère plus ou moins autoritaire du système de gouvernement. Dans une monarchie ou la souveraineté est détenue exclusivement par un monarque, ou bien là où il y a prédominance des prérogatives du pouvoir exécutif dans la chaine des pouvoirs étatiques dans un état, celui-ci détient le quasi-monopole de l'amnistie. Ce monopole peut être porté à la caricature avec des « lois » du type de celles promulguées par des dictatures militaires - comme au Chili le décret-loi n" 2191 du 18 avril 1978 ou, en Argentine avant le retour de la démocratie, la loi du 25 septembre 1983 - qui visent avant tout à amnistier les tortionnaires ; d'où leur qualification de « lois auto-amnistiantes ». Dans uns un état républicain de droit ou le peuple est détenteur ultime du pouvoir d’état ou dans un état où la compétence du pouvoir législatif est fermement reconnue et prescrite ou la séparation des pouvoirs d’état est respecté de droit, par l’agencement des pouvoirs étatique d’un état de droit. Et compte tenu du fait qu'il s'agit de faire disparaître après coup l'élément légal de l'infraction (le caractère délictueux des faits tel que conféré par la loi), le parallélisme des formes exige de droit que, l'amnistie ne puisse être décidée que par le législateur. (L-J). Mais la loi d’Amnistie d’initiative législative ou voté par l’Assemblée nationale n’est pas sans recours, sa voie de recours légale est une loi d’Amnistie référendaire d’initiative populaire ou voté par le peuple souverain sur le même sujet. Cette loi d’Amnistie référendaire est le summum, parce qu’elle a une valeur égale à la constitution. Elle ne s’anéantie donc que par une autre loi d’Amnistie référendaire améliorée ou enrichit corrigeant ou incluant les omissions de la précédente loi d’Amnistie référendaire sur le même sujet déjà Amnistié. Ça ne tient qu’au bon vouloir du souverain dans un état de droit.

Des exemples des Amnisties légères ratées de par le monde « Autoamnistie ».

Donc le droit de validation d’une Amnistie au terme d’une crise guerre qui a fait sept (7) milles morts doit rester au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et seul Gendarme capable de surveiller son vote et de garantir la validité d’une Amnistie référendaire post-guerre. Le peuple souverain ivoirien sait le faire, parce qu’il a défendu son vote référendaire (constitution) face à un pouvoir militaire en 2000. Au cas contraire, l’Amnistie quel que soit sa forme ne tiendra la route de sortie de crise en côte d’ivoire. Pour exemple : En Argentine deux (2) lois d’Amnistie législatives ont été voté par les généraux argentins. La loi d’amnistie dit du point final en 1986 et la loi d’Amnistie législatives dit de l’Obéissance due en 1987, pour interdire les poursuites au pénal contre les généraux de la dictature. Mais ces lois d’autoamnistie n’ont pas résisté au droit international. L’Argentine sous la pression de son opinion publique criant a l’autoamnistie et avec le soutien de droit du comité des droits de l'homme des Nations unies, a été conduit, en septembre 2003, à transcendé ces lois d'amnistie législatives suscitées, (loi du «point final» de 1986 et loi de «devoir d'obéissance» de 1987) qui exonéraient de toute sanction pénales les responsables militaires de la «sale guerre» conduite par la dictature argentine de 1976 à 1983 et d’ouvrir les procès de la dictature. Or cela ne pouvait pas se faire face à un acte souverain, du peuple souverain au terme d’une Amnistie générale référendaire, pour les crimes commis en argentines et sur des Argentins, sauf a redemander au souverain Argentin de se dédire au terne d’un autre referendum, ce qui n’est pas une posture de peuple souverain, sauf cas de récidive.  Au surplus d’autres exemples sont là  *- En Bolivie, la dictature de 1964-1982. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.  *-Au chili la dictature, de 1973-1989. La loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.  *- Au Paraguay la dictature de, 1973-1985.  Les  lois d’Amnisties législatives n’ont pas tenue la route.  *-Au Pérou en 1995 la loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route.  *- En Uruguay, la dictature de 1973-1985 a fait voter une loi d’Amnistie en 1986 cette loi d’Amnistie législative n’a pas tenue la route. Il y a des milliers d’autres exemples à travers le monde.

Si toute ces lois d’Amnisties législatives avaient été des lois référendaires aucune poursuite ne pouvait prospérer face à la souveraineté populaire du peuple sauf a redemander au souverain de se dédire  au terme d’un autre referendum ce qui prospère rarement  face aux peuples souverain sauf récidive des mêmes faits. Ça c’est pour les exemples de notoriétés publiques. Maintenant pour notre Afrique nous nous contenterons du seul exemple du Président Laurent Gbagbo bien qu’elles sont lésions ces lois d’Amnistie législatives en Afrique. En côte d’ivoire il y a déjà  des antécédents d’Amnisties législatives voté pendant cette crise. Le Président Laurent Gbagbo avait déjà consenti à une loi d’Amnistie législatives en 2007, couvrant la plupart des crimes commis par les ivoiriens au cours de la guerre de 2002 à 2007, afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Ainsi ont été amnistiés ; « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, commis par les rebelles qui ont déclenché la  guerre  » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité, dans leurs légitime défense. » Des faits qui ont entrainé plus de 4000 morts.

Cette Amnistie législative n’a pas empêché la guerre postélectorale avec pratiquement le même nombre de morts à ce jour. Parce que le peuple n’a pas été informé des raisons qui ont rendues la guerre possible en 2002 et du but visé par cette Amnistie générale. Donc tenu à l’écart de ce processus le peuple souverain ivoirien n’en était pas caution et cette loi d’Amnistie législative ne tenait qu’à ses auteurs. Elle n’avait aucune caution légitime, aucune garantie souveraine, aucun substrat de droits défendables, d’où la crise d’aujourd’hui. En droit international il ne convient pas d’aller à l’encontre de ce qu’un peuple souverain à unanimement décidé souverainement au terme d’un vote référendaire populaire. Parce que la volonté du peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie générale référendaire par le peuple souverain dans son entièreté est opposable à tous, états, à toutes institutions internationales, et à toutes personnes humaines, elle est au-dessus de tous les droits positifs, parce que ressortissante du droit international coutumier « le droit des droits ». Et s’impose à la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité, dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, la sécurité de l’humanité et la paix internationale. Donc sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine devenue paisible, « elle » Amnistie générale référendaire consentie par le peuple s’impose à tous. Oui, répétons-le, il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc citoyen ivoirien agissons pour demain, faisons-le pour demain, oui, demain, sans faute demain, c’est devant demain.

Oui, si les initiatives ordonnanciers de réconciliations que nous trouvons très bonnes, et que les ambitions présidentielles manifestées pour la réconciliation nationale sont sincères, honnêtes et les volontés milles fois chantés et manifestés sont sérieuses, elles ne peuvent faire l’économie de la sincérités, du sérieux, du concrets, du concis et de la vérités nues et crues, d’une contrition et d’une repentance explicative devant le peuple souverain et par la suite elles ne peuvent se passer du vote populaire d’une Amnistie référendaire. *- Donc une seule voie invariable incontournable pour la côte d’ivoire ; Libéré tous les prisonniers politiques sans trier, y compris ceux qui sont déporté. Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés. Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique et l’ordre du public. Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Parce que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite

La côte d’ivoire est comme une Dame trimbalée par l’eau qui fait des mimiques vers la gueule du crocodile.

27 Août 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils :Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018.

Lepetitfils :Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

« Ni Alarmiste, ni insulteur, une course ne se juge qu’a l’arrivé et un marathon ne s’arrête qu’à l’arrivée. C’est devant ! ».

Il faut le dire tout net, la côte d’ivoire ne s’en sortira que dans l’union de tous ses fils, dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. C’est-à-dire : Libéré tous les prisonniers politiques issus de la guerre d’agression sans trier, à commencer par ceux qui sont déporté, pour se faire les voies de droit existent. Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, côte-à-côte, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles unies de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique, oui, autour de toutes les choses publiques pas seulement électorale « CEI ».

 

Un dialogue qui se doit d’être peuplés des discussions franches sans tabou, pour pansé les plaies béantes et puantes sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, cela passe donc par la vérité obligatoirement. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.  Parce qu’il y a AMNISTIE légale «droit public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine et amnistie « wouya-wouya qui sort du champ du droit de grâce » et qui ne tient qu’à la volonté d’une seule personne et son pouvoir d’état du moment. Les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont Législative et Référendaire.

 

Bon ! Ainsi le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les fils et les filles parlent de la même voix dans son désir de paix sociale et de stabilité politique, celle économique suivra. Il est évident que, la communauté internationale composée de nations civilisées, ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord. Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas la communauté internationale à tout état membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs, mais nous avons les mêmes prémisses qui ont conduit à la crise « guerre » de 2010, une élection présidentielle ivoirienne truquée sur  toute la ligne.

 

Il faut reconnaître ici que la classe politique, dans son ensemble, est aussi pour quelque chose dans ce qui arrive aujourd’hui à notre pays la côte d’ivoire. Parce que la versatilité des positions a fait qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux avant les élections, « Rejet des électeurs de la liste électorale fondé sur une technique qui laissait à désirer et l’acceptation automatique sur la liste électorale des électeurs juridiquement discutable aux yeux du code de la nationalité d’alors. ». Il n’y a pas eu de votes sérieux pendant les élections, dans les zones occupées, séparées et dénationalisées, « Du genre nous avons 100.000 inscrits sur la liste électorale, donc inscrivons 98% de votants pour X sur le procès-verbal, le contenu des urnes ne sont pas concerné. Accompagné de bourrage d’urnes dans d’autres espaces de votes de la même zone. Et concomitamment des déclarations en nullités des votes pourtant authentiques dans les fiefs de l’adversaire qui était le passage obligé vers le deuxième tour». Il n’y a pas eu de comptabilisation sérieuse des votes citoyens, qui ont été subordonnés aux procès-verbaux remplis au premier tour en contradiction avec les votes citoyens dans l’urne électorale pour pouvoir éliminer BEDIE au premier tour. Il n’y a pas eu de proclamation sérieuse des résultats, et des traitements judiciaires sérieux après les élections au premier tour ou la règle était d’éliminer BEDIE dont les recours en réclamation de 600.000 voix biffés ont été paradoxalement déposés a la commission électorale qui n’a pas daigner les transmettre au conseil constitutionnel, tout comme au deuxième tour dont les résultats ont été proclamés anticonstitutionnellement dans le quartier général de campagne d’un candidat retranché dans un Hôtel pour téléguidé les opérations de guerre, ou la règle était GBAGBO doit partir à tout prix. « Les bulletins de votes ont été détruit avant la liquidation du contentieux. C’est de Young-Jin Choi, et ça c’est sud-coréen». La décision du conseil constitutionnel qui avait clos les élections a été violée unilatéralement pour s’ouvrir sur la guerre qui a fait 4000 morts. Le tout  couronné par des soutiens moraux internes improductifs au président élu proclamé de droit par le conseil constitutionnel jusqu’au 11 Avril 2011 ou la côte d’ivoire est tombée sur la tête sous les bombes impies.

 

Oui, il n’y a pas eu de doigté pendant cette crise. Il était question de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision du Conseil constitutionnel face à la désobéissance a la loi fondamentale en son article  98 :*- (Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). C’est ce qu’il fallait à notre sens comme solution et advenait alors que pouvait. Mais hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du concret constitutionnel qui avait besoin de faire respecter la décision du conseil constitutionnel par tous les usages légaux et de droit, les moyens légaux y étaient pourtant avant le pourrissent généralisé. D’où notre préoccupation est criante aujourd’hui à l’approche des élections de 2020, face aux mêmes prémisses de 2010, SI ?

 

Ne l’oublions pas les unilatéralismes mises en libertés présidentielles sont certes humainement une bonne chose a fêté par les familles, avec le soutien de tous, qui ont souffert le martyre pendant sept ans et plus, mais ces libertés de calculs politiciens fulminatoires et outrageuses, ne peuvent occultés en aucune manière, le fait que la crise demeure dans la société a nos côté et chaque jour elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de l’autre et dans un système politique qui abhorre les différences sociopolitiques. Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020 que l’unilatéralisme arbitraire de l’ultralibéralisme prédateur de jungle au aguet de son piège, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes, qu’il se propose de gérer après élection 2020. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. Donc que la liberté par ordonnance d’amnistie glauque et visqueuse est limitée et les joies éphémères qui s’en suit précèdent une damnation certaine programmée, que nous devons souscrire à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur. Face aux mêmes présages qui a précéder les élections de 2010 avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de 2018.

 

Oui, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage et de la libération de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Sinon le pire est à venir dit-on et c’est une évidence. Donc citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques inscrivons nous dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans l’unification des différents combats sociopolitiques. en ne visant que de tourner la page sombre et honteuse, le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, dans l’intérêt général de tous. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes et ayants droits de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre de cette crise sempiternel. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette les différences sociopolitiques et l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Avons-nous toujours dit et répéter.

 

Parce que, se faisant en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, on favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible, vers le progrès économique et le progrès social pour tous. L’action politique devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs. Nous préférons prévenir, parce que nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire, qu’a son actuelle inclination mafieuse, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Nous préférons, la stabilisé sociopolitique, au chaos sociopolitique sempiternel actuel, ou aux règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs.

Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Donc, la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018, le chaos est là, patent, ostensible et indéniable. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteur, mais régulateur pour prévenir le pire si encore possible. Bon ! De toutes les façons la côte d’ivoire est depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 la meilleure cantatrice Africaine des chansons d’éloges nombrilistes, de complaisances défaitistes, face aux dangers sociaux et jusqu’aux dangers sociétaux, au mépris de l’action sociopolitique synergique concrète et en dépit du réalisme politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

Lire la suite