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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Citoyen ivoirien ! il nous faut maintenant afficher la sécession mentale partout et a toute occasion d’ici 2020.

11 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra par empoisonnement. S’est schématisé par le pouvoir unilatéraliste déviant d’Alassane Ouattara.

Lepetitfils : pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra par empoisonnement. S’est schématisé par le pouvoir unilatéraliste déviant d’Alassane Ouattara.

*- Pour annoncer le Biafra pour 2020, Votez le 16 décembre pour le PDCI, au cours des élections SANS ENJEUX.

 

Oui, diantre ! La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny comme un train devenu fou claudiquant sur les rails, roule allègrement vers un précipice abyssal en 2020. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny aujourd’hui vit sous une petitesse politique et systémique humiliante dans le concert des nations, elle se noie dans l’océan visqueux de la civilisation internationale et de la souveraineté étatique, ou il faut regarder sérieusement là où on veut mettre son pied avant de le mettre, ou de le retenir. Les normes juridiques internationales ne sont plus respecter « état voyou ». Les décisions des instances judiciaires internationales impartiales non plus au tour de l’organisation sociale commune « état voyou ». On rejette la décision de la juridiction communautaire qu’est la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples « état voyou ». Au motif  exutoire et fallacieux sans fondement juridique, que contrairement à cette décision judiciaire internationale, qui en droit tient en l’état toute décision nationale, en prétextant que la question de la réforme de la CEI ne se justifie guère. Etat voyou ! Même si une déclaration trompeur et de diversion est intervenue le 06 août 2018 qui ne changera rien, parce que suivi d’un vote face digne des états voyous une semaine après. Etat voyou !

 

Même si une autre déclaration manipulatrice pour éluder l’essentiel, véritable chainon par excellence de la stratégie controuvée de confiscation de tout le pouvoir d’état en 2020, repousse cette réforme de la CEI en 2020 à la porte d’entrée des élections générales de 2020. Etat voyou ! Sans plus. Oui le respect de la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, dépend de la volonté étatique consensualiste d’assure une exécution de bonne foi. Puisqu’un problème structurel fait que la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, ne peut assurer elle-même l’exécution de ses arrêts. Il n’existe pas dans l’ordre juridique international de force publique obligeant à l’exécution des arrêts juridictionnels. Donc chaque nation souveraine membre s’engage à se conformer à la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans tout litige auquel elle est partie. Donc l’exécution de ses arrêts ne dépend que du degré de civilisation de l’état, de la grandeur de l’état, et du sérieux de l’état. Toute chose dont le respect grandit l’état dans le concert des nations. Oui, la représentation nationale ivoirienne dans le concert des nations se trouve ainsi dévalorisée. Etat voyou !

 

Oui il est d’une constance absolue que, la grandeur d’un homme politique n’est pas dans le bien matériel volé dans les caisses publiques de l’état et pillé dans les ressources naturelles souveraines de la nation ou issus du surendettement éhonté ou par la concussion et le copinage, ou on prend par la main droite et on défenestre par la main gauche, on privatise et on rachète. Et surtout la grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings politiques soutenus par des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état au cours de ses visites dites d’état, ou même dans sa capacité a entrainé tous les nihilistes, tous les iconoclastes, tous les ripoux politiques du pays dans son sillage et rémunéré dans le bien public étatique. Afin de jouer au renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant ces quelques pauvres coqs nihilistes, iconoclastes, ripoux, de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique. Et qui exécutent les génuflexions, les courbettes, les prosternations, les allégeances seigneuriales, les griot-tiques pour raison de ventre au mépris de l’intérêt général et en dépit des droits inaliénables. Mais la grandeur d’un homme politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple dans la paix sociale pérenne, dans la cohésion communautaire et dans l’harmonie sociale avec l’anticipation dans le temps d’un avenir meilleur, commun et partagé.

 

Oui, si l’action politique doit avoir un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir avant d’agir. Le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs absolutistes, arbitraires, despotiques unilatéraliste, a fait son entrée dans la scène politique internationale. Oui, les nations souveraines civilisées ont pris conscience de ses effets et de ses méfaits sur la paix internationale. Donc les impassibles fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, au terme d’un calcul électoral passéiste de confiscation du pouvoir d’état en 2020 savamment fricoté avec une commission électorale qui leurs est à tous points de vu inféodée, doivent faire attention à ses basses manœuvres, une bassesse qui leur porteront préjudice à jamais. Un peuple excédé est un volcan et les traces de la trahison d’un peuple souverain ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire, la stratégie glauque et visqueuse du passage en force schématisé pour 2020 est un réel péril pour tous. En 2020, on reste intransigeant sur notre position stratégique nébuleuse et on gère les conséquences après l’élection présidentielle ? NON ! Les pères penseurs de cette option de la terre brulée du « moi ou rien » et leurs suppôts mange-mils saisonniers de cette stratégie politique de confiscation du pouvoir d’état doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes, qui portent les germes du conflit permanent et qui s’apparentent à une trahison du peuple souverain réel de Côte d’Ivoire martyrisé, qui réagira autrement que par procuration, d’où péril pour tous en 2020. «Le Mali de Moussa Traoré en 1991 est là comme un exemple patent.»

 

*- La stratégie du passage en force schématisé pour 2020 est un réel péril pour tous ivoiriens.

 

Donc en clair les artisans de l’orchestration des actions de sabotage du processus démocratique et électorale, par le maintien de la composition partisane actuelle de l’institution électorale « CEI » et du conseil constitutionnel juge des élections, pour la protection des intérêts politiques claniques, égoïstes et égocentriques, n'excellent pas dans un jeu digne de ceux et de celles dont les devanciers « FELIX HOUPHOUET BOIGNY en tête » ont consenti de vrais sacrifices au service de la cause noble de logé la côte d’ivoire à sa juste place dans le concert des nations civilisées. Il y a manifestement haute trahison de la part de ces politicards mafieux. Parce qu’ils s’en prennent ainsi aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune pour le vivre en commun politique et démocratique de partage. Toute chose qui constitue un défi à l’encontre du peuple souverain atavique de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, appelé à relever ce défi à lui lancé par des politicards mafieux. Chaque ivoirien se trouve dès lors devant un défi à relever pour que le peuple rentre dans son droit souverain. La lutte citoyenne n’a pas besoin d’être cachée, elle se doit d’être irréversible. Depuis que le monde est monde, la victoire a toujours été au peuple souverain, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état. A vos défis donc citoyens !

 

Citoyen ! Maintenant il faut afficher la sécession mentale partout et a toute occasion d’ici 2020. C’est pourquoi nous disons que, tu es FPI, tu es EDS, tu es un citoyen épris de paix et de justice, tu aspires a la réelle démocratie, ou tous les citoyens partiront sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état avec un arbitre impartial qui sifflera toutes les fautes pour le fair-play du jeu de l’olympiade démocratique, annonce donc le  BIAFRA pour 2020, en allant voter dimanche 16 décembre 2018 pour les candidats PDCI, au cours des élections locales SANS ENJEUX, « régionales du Lôh-Djiboua et du Guémon et les élections partielles municipales de Port-Bouët, de Bingerville, de Grand-Bassam, de Lakota, de Rubino et de Booko » pour dire uniquement non ! Je ne veux pas de la dictature. 2020 serait le Biafra Si ? Oui, 2020, c’est maintenant. Et pour redevenir maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Ou bien tout le monde mourra par empoisonnement. S’est schématisé par le pouvoir déviant d’Alassane Ouattara. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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L’ultime combat du peuple souverain ivoirien poussé dans son dernier retranchement par un pouvoir déviant

5 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

LEPETITFILS : Seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. Et l’ivoirien se trouve dès lors ici face à un véritable devoir absolu de citoyen pour arriver à une vie libre, une vie paisible, une vie cohérente et une vie harmonieuse, dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous..

LEPETITFILS : Seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. Et l’ivoirien se trouve dès lors ici face à un véritable devoir absolu de citoyen pour arriver à une vie libre, une vie paisible, une vie cohérente et une vie harmonieuse, dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous..

*- « Oui ça sent le POISON par là-bas ».

Bon ! Le 08 Aout 2018 le PDCI a pris ses distances Houphouët-iennes avec ce qui apparait aux yeux du monde comme contraire à la philosophie politique de paix de Félix Houphouët Boigny et à l’oracle Houphouët-ienne fondé sur la non-violence et l’acceptation des différences sociopolitiques. « Oui ça sent le POISON par là-bas ». Donc le PDCI a pris ses distances avec une honte pour demain, une trahison de Félix Houphouët Boigny et du peuple souverain ivoirien. Surtout que désormais entre les citoyens ivoiriens et le pouvoir prédateur ultralibéral de jungle, absolutiste, unilatéraliste et non-maîtrisé d’Alassane Ouattara, « un pouvoir où les fusils restent l’unique mesure de valeur sociopolitique », la rupture est là, inquiétante sur toute les lignes, consommé sur tous les plans de la vie en société, y compris concernant les élections, ou ils « citoyens » s’abstiennent a plus de 80% depuis 2011. Puisque Rien n’a pu contrarier depuis 2011 la stratégie mafieuse de la politique de confiscation du pouvoir d’état d’Alassane Ouattara. Une stratégie qui n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Oui, aucune action politique n’a pu ébranler le système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques d’Alassane Ouattara, qui n’a besoin ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique, l’unilatéralisme absolutiste est son socle.

Alors que  la sécession mentale entre ce pouvoir mafieux et les 80% d’abstentionnistes du peuple ivoirien est là, patente et manifeste. Et on nous chante que la réforme de la commission électorale indépendante « CEI » sera faite en 2020 à la porte des élections générales de 2020. C’est la confiscation du pouvoir d’état réussi avec maestria au vu et au su de tout le monde. Oui, une rupture inquiétante aujourd’hui entre ce pouvoir et le peuple certes, mais peut-être catastrophique, tragique, sanglante et chaotique demain est là, béante. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale d’existence. Aussi désespéré dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales de citoyens, dans ses droits inaliénables d’être humain. Oui, l’empoisonnement qui est le Crime des crimes aux yeux du droit international coutumier lui-même « le droit des droits » devient pourtant une arme politique sur la terre de nos ancêtres en côte d’ivoire. Ce qui a conduit les 80% d’abstentionnistes du peuple ivoirien a évalué le pouvoir actuel de Alassane Ouattara et est arrivé à la conclusion suivante : pour raffermir l’unité de la nation, réconcilié le peuple ivoirien avec lui-même, préserver la paix sociale, instaurer la justice dans l’égalité de tous, ramener la prospérité comme sous le père fondateur Félix Houphouët Boigny et restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny défigurée à jamais, et dans l’union harmonieuse de tous les fils de la côte d’ivoire, qu’ils doivent tous ensemble se débarrasser le plus souverainement possible de ce pouvoir de, Alassane Ouattara avant ou en 2020.

Oui, aujourd’hui chaque citoyen ivoirien vit rempli d’appréhension, quand le pouvoir unilatéraliste et absolutiste d’Alassane Ouattara et ses séides iconoclastes, nihilistes et traitre a Félix Houphouët Boigny entonnent leurs ritournelles de la rhétorique d’autosatisfaction de développement économique, fondé sur le surendettement éhonté et qui laisse le peuple souverain ivoirien appauvri au bord de la route du progrès social. Et malgré tout à titre de la représentation nationale, ils effectuent régulièrement des tournées dans plusieurs capitales africaines et dans plusieurs capitales du monde. Qui leurs ouvrent grandement les portes de leurs palais sans aucun problème, y compris au siège des nations unies « ONU » pour présidé le conseil de sécurité, cette instance internationale supposé maitre absolu du monde et sa cantonade de piétailles misérables. Où ils ont toujours eu droit à souhait et à volonté à la parole dans cette grande instance internationale, sans aucune huée de condamnations des crimes contre l’humanité qu’ils ont commise en côte d’ivoire. Ou sans aucun cri de protestations pour l’entretien sciemment de la crise pour pouvoir régner comme Charlemagne. A ces tribunes  ils ont toujours essayé de se faire passer pour les vecteurs de la paix retrouvée dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. En prenant toujours de grands soins dans leurs fanfaronnades de discours, d’éluder les causes réelles de la crise ivoirienne et le diagnostic réel de l’état de la côte d’ivoire en lambeau économico-sociopolitique.

Oui, cette camarilla guérilleros et mafieuse imposé dans le feu et dans le sang par une mafia internationale sous couverture onusienne au mépris des lois nationales et en dépit des normes juridiques nationales de régulation sociopolitique ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques et dont les fantassins ont pour jeux favoris les crimes de toutes sortes. Cette camarilla guérilleros et mafieuse qui dévalorise la représentation nationale ivoirienne dans le concert des nations, appartient à une certaine race d’hommes politiques peu honnête, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Elle n’est qu’une meute de politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe sociopolitique pour assouvir leur dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Et pire, surtout leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. La réforme de la commission électorale indépendante « CEI » sera faite en 2020 à la porte des élections de générales de 2020, quitte à l’opposition politique de boycotter lesdites élections générales. Oui, leurs politiques ne prépare pas l’avenir mais la met en danger. La seule chose qui compte pour eux, c’est la conservation ou la confiscation du pouvoir d’état. D’où toutes les têtes gênantes ont un prix chez les empoisonneurs étatiques, ou chez les sicaires de la république commandités pour commettre des crimes d’état.

C’est cette gouvernance de pétaudière-là, assise sur notre société ivoirienne acculturée, dénaturée, aux mœurs désormais dépravées-là, devenue un véritable capharnaüm-là, piloté par une politique de dirigisme économique kafkaïen-là, et à tout point de vue criminel-là, que nous devrons arrêter la dynamique démoniaque de ce pouvoir.

C’est cette totale mainmise-là, de la mafia des grands usuriers internationaux sur les ressources naturelles souveraines et économiques de la côte d’ivoire, que nous devons pousser ce pouvoir satanique vers la porte de notre société humaniste.

Oui, c’est cet étouffoir mental Deshumanisant-là, ce foutoir merdier Animalier-là, « puisqu’il n’y a rien d’humain dans un acte d’empoisonnement », que nous devons tous ensemble faire voler en éclats. Oui, C’est ce formatage des esprits-là, cette escroquerie morale et intellectuelle-là, ce bornage moutonnier-là, que nous devons contribuer avec tous les autres, à vaincre tous ensembles.

Oui, que les pertes chemin faisant ne nous font pas perdre le cap salvateur vers l’avenir paisible. Donc, il convient dès lors de se détromper ici, parce que, personne, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Ce combat est celui du peuple ivoirien poussé dans son dernier retranchement par un pouvoir déviant.

Afin de pouvoir placer cet humanisme-là, soutenu par cet esprit novateur-là, cette philosophie Houphouëtienne-là, habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans la société ivoirienne « pas une seule goutte de sang versée ». Cette place que l’unilatéralisme absolutiste criminel-là et alliés vampiriques-là, nous dénie en implantant la mafia, les magouilles et les armes au cœur des relations sociétales et politiques. Les nombreux morts chemin faisant ne doivent nous faire perdre le cap salvateur pour demain.

Oui ! Vaincre l’obscurantisme et l’arbitraire tous ensembles, pour une vie libre de citoyenneté. Afin de construire une société civilisée dont non plus l’état tout puissant par le bien public, piloté par une politique prédatrice unilatéraliste, ultralibérale de jungle, ou Dieu l’argent règne en maitre absolu, mais une société humaniste ou l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économique et politique, pour une vie libre sous la protection exclusive de la loi dans une nation stable, paisible, et démocratique.

Oui seule la démocratie réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. Et l’ivoirien se trouve dès lors ici face à un véritable devoir absolu de citoyen pour arriver à une vie libre, une vie paisible, une vie cohérente et une vie harmonieuse, dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous..

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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La Côte d’Ivoire et le temps des empoisonneurs.

3 Décembre 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Dr Serge-Nicolas NZI Chercheur en communication Lugano en Suisse : Bassesse, ignominie et forfaiture, Voilà ou le pouvoir crapuleux de nos dictatures criminelles africaines peut conduire ceux qui mangent à leur table. Aux courtisans, aux mangeurs de tous poils et à ceux qui se rapprochent de la mangeoire avec gloutonnerie comme les animaux dans une étable, pour participer à la bamboula sur les ruines de la nation. (SOURCE PRESSE IVOIRIENNE).

Dr Serge-Nicolas NZI Chercheur en communication Lugano en Suisse : Bassesse, ignominie et forfaiture, Voilà ou le pouvoir crapuleux de nos dictatures criminelles africaines peut conduire ceux qui mangent à leur table. Aux courtisans, aux mangeurs de tous poils et à ceux qui se rapprochent de la mangeoire avec gloutonnerie comme les animaux dans une étable, pour participer à la bamboula sur les ruines de la nation. (SOURCE PRESSE IVOIRIENNE).

La Côte d’Ivoire et le temps des empoisonneurs.

I –   Les dictatures africaines ont opéré des mutations dans leur manière d’en finir avec ceux qu’elles considèrent comme leurs ennemis. Tous les empêcheurs de tourner en rond. Les militants de la démocratie, des droits de l’homme, les opposants déclarés, les manifestants, les cyber-activistes et tous ceux qui ont la critique facile.

Les temps ont changé. Pendant la guerre d’Algérie la France avait créé des centres de tortures, aujourd’hui ce n’est plus nécessaire. L’assassinat crapuleux du journaliste saoudien. Jamal Khashoggi, est la preuve qu’il y a encore sur cette terre des régimes sans scrupule capables de tuer pour pas grande chose. Arrestation, prison, procès avocats, manipulation de la justice et l’opinion font de vous une victime si non un héros. L’empoisonnement est plus simple et arrange les tyrans de nos malheureux pays africains.

En Afrique les pendaisons, les faux complots, les exécutions sommaires, les arrestations sans motifs, les emprisonnements arbitraires, suivit d’une libération cinq ans après sans avoir été présenté à un magistrat sont des faits tellement courant que les organisations des droits humains totalement débordées n’en parlent même plus.

II – Qu’est-ce qu’un empoisonnement ?

C’est l’action d’empoisonner, c’est un attentat à la vie d’une personne, par l’effet de substances toxiques qui peuvent donner la mort. Quelques soit la manière dont ces substances ont été employées ou administrées et quelle qu’en aient été les suites. L’empoisonnement est un crime et une infraction punie par la loi à la réclusion criminelle.

En Europe dans de nombreux cas d’empoisonnements traités par les tribunaux, on retrouve des substances comme : le monoxyde de carbone, le mercure, l’arsenic, le thallium, le potassium, le collyre ou le cyanure. Mais aujourd’hui il y a des moyens plus sophistiqués de tuer sans laisser de traces. Les services britanniques qui ont travaillé sur les empoisonnements liés à la Russie nous parlent aujourd’hui d’agent innervant de la famille des gaz sarins et surtout du Novitchok.

Il agit sur le système nerveux par inhalation ou par contact sur la peau, entrainant des convulsions et empêchant la victime de respirer. Les scientifiques britanniques, affirment que le Novitchok est si toxique qu’il peut passer à travers la peau et n’a pas besoin d’être ingéré. Comme vous le constatez la capacité de nuisance de l’être humain pour son semblable en allant jusqu’à perfectionner le crime est une réalité de notre monde.

III –   Les empoisonnements en Afrique noire

De nombreux décès après des nausées, des vomissements, des atroces douleurs au ventre, de fortes toux avec des difficultés respiratoires, des éruptions cutanées, des brulures buccales qui s’accompagnent d’un état de choc. Sont des signes évidents d’un empoisonnement. Malheureusement la plupart de nos hôpitaux ne disposent pas de centre anti-poisons et surtout la plupart des familles n’exigent pas une autopsie pour qu’une enquête soit ouverte pour comprendre les causes du décès. C’est ce qui fait la fortune des empoisonneurs qui continuent dans l’impunité leur sale besogne.

Dans les familles, la perspective d’un héritage peu pousser dans les cultures polygames à parfois recourir à l’empoisonnement pour régler le compte d’un prétentieux et probable candidat à une succession issue d’un autre lit. Deux autres méthodes existent dans le champ politique avant d’en arriver à l’empoisonnement. Il y a le Nansi gui, une décoction maraboutique dont l’absorption fait du consommateur un être docile totalement acquit à ta cause. Il suffit de mettre quelques gouttes dans une sauce bien compacte et t’invité à manger.

L’autre méthode est le serment sanguin entre le dictateur et quelques membres de son groupe ethnique. Une incision dans l’avant-bras et on mélange le sang du dictateur avec celui de chacun des membres du serment. On y ajoute de l’eau et tous les participants y boivent en signe de fidélité et d’unité. Une sorte de rite initiatique privée. Cela existe dans les civilisations bantoues, chez les haoussas, les kabiyè du Togo, etc. mais l’apparition du SIDA a stoppé cette pratique.

Quant à l’empoisonnement, les produits diffèrent d’une région à l’autre. En Afrique centrale, les moustaches du léopard mêlés à la boisson ou bien une assiette déjà induit de produits hautement toxiques qui agira en contact avec la nourriture. Cette dernière méthode est très prisée par les empoisonneurs au plus haut niveau de l’état.

En Afrique de l’ouest, la bile de crocodile. Séchée et en poudre, déversée dans la boisson ou mélangée à l’huile de cuisson d’un poison braisé de la viande ou sur des crevettes et des langoustes est d’une grande efficacité. Il ne laisse pas de trace car les douleurs se produisent deux à trois jours plus tard. L’autre façon d’éliminer un opposant politique est de lui mettre une belle fille dans les pattes payée pour l’empoisonner et disparaitre.

IV – Qu’en est-il de la Côte d’Ivoire

Dans un pays ou la mort ne frappe bizarrement que dans le camp des opposants, il y a des précautions à prendre pour ne pas se retrouver dans épidémie, d’AVC, de cancer ou de crises cardiaques sans fin. Demandez à Marcel Zady Kessi, ou à Dagobert Banzio et vous comprendrez l’origine exacte de leur maladie.

La mort de Norbert Kouakou en 1986, est encore dans nos mémoires. L’ancien Directeur de la Caisse de stabilisation, avait rendu l’âme devant le portail de sa maison à Cocody après d’étranges convulsions. Il revenait d’un diner bien arrosé cher un baron du régime. Son décès est resté dans la gorge de ses amis et des membres de sa famille. Sa sœur avait en son temps accusé ouvertement le régime ivoirien de l’époque. Aucune enquête ne fut menée sur les participants à ce repas et les circonstances du décès.

Ne pas se rendre à une invitation de repas ou on insiste d’avoir votre présence. Evitez de prendre les petits fours ou un verre de champagne méfiez-vous du vin. Ne touchez même pas aux jus rafraichissants comme le bissap ou le jus de gingembre. Dite simplement à vos hôtes que vous êtes sous antibiotiques. Repartez après l’apéritif sans passer à table avec les autres invités. Pour ceux qui vivent en Europe, ne touchez pas aux poulets, aux moutons et autres viandes de bienvenue qu’on vous offre pour saluer votre arrivée au village. Vaut mieux les laisser et repartir sans en manger.

La gloutonnerie qui consiste à manger et à boire goulument pour faire plaisir aux hôtes doit être évitée. Être sobre et faire acte de présence. C’est au repas, dans la boisson et les femmes qu’on liquide les politiciens imprudents qui veulent jouer aux empêcheurs de tourner en rond. Ne touchez jamais une assiette pleine de viandes et de poissons que vous n’avez pas choisi vous-même. Ne touchez pas à votre verre au retour des toilettes.

Ceux qui s’engage dans la vie politique africaine avec leur liberté de penser et d’agir sont en danger. Ils sont des morts en sursis. Les dictateurs considèrent comme irrévérencieux toute liberté de penser sans leur avale. Argumenter pour les contredire dans un conseil des ministres signe votre mort. Vouloir vous opposez au tribalisme dans un gouvernement à la solde de l’ethnie du chef de l’état est la mort assurée.

Vouloir lutter contre la corruption, Plaider pour la justice sociale dans le pays et défendre la souveraineté nationale devant un tyran à la solde d’une tierce puissance est un rêve. Voilà pourquoi de nombreux ministres entre au gouvernement pour se taire. C’est ce qui explique le mutisme de cadres brillants qui sont devenus muets dans le gouvernement de leur pauvre pays.

Les dictatures ne pouvant plus se livrer à des pendaisons publiques comme au Fare West. Préfèrent maintenant te jeter en prison et empoisonner ton repas à petite dose pendant des mois. Tu deviens un homme malade, un zombie et physiquement diminué. C’est à peine tenant sur tes deux pieds qu’on te libère. Le Cas de Samba David est sous nos yeux. Il était en bonne santé au moment de son arrestation. Aujourd’hui il souffre d’insuffisance cardiaque et d’hypertension. Dans un état sanitaire critique.

Blé Charles, fut jeté en prison en pleine santé, c’est dans la maladie qu’il fut libéré et ne retrouva plus la santé, il est mort dans des conditions jusqu’ici non éclaircies. Le cas mystérieux du Général Edouard Kassaraté nous interpelle. Le cas du Général Gaston Ouassénan Koné, est justement devant nous. Parti à Korhogo pour représenter le président Henri Konan Bédié aux obsèques de son frère et ami Tenena Victor, il fut pris de convulsions, sont évacuation d’urgence à Paris à l’hôpital américaine de Neuilly, lui sauva la vie.

La création au moins d’un centre antipoison à Abidjan et à Yamoussoukro. Qui doivent être des établissements hospitaliers de prises en charge des personnes empoisonnées. Qui apporte son assistance et donne des informations scientifiques aux hôpitaux et aux centres de santé sur la toxicovigilance. Avec du personnel spécialisé.

Médecins, laborantins, biologistes, chimistes, infirmiers, infirmières, une unité d’hospitalisation, des laboratoires de toxicologie et une pharmacie pourvue de médicaments d’urgences qui ne doivent pas manquer. Un tel établissement ne doit pas être un rêve pour les ivoiriens. La mort d’Ernesto Djédjé, dans les conditions que nous savons tous, montre qu’on aurait pu le sauver à Yamoussoukro si un tel établissement existait sur place.

V – Postulat de conclusion générale

En Novembre 1988, le premier ministre Belge, Wilfried Martens, effectua une visite officielle dans le Zaïre de Mobutu. Au cours du diner officiel qui clôtura cette visite tous les observateurs avaient remarqué que le premier ministre Zaïrois de l’époque Sambwa Mpinda Bagui et son ministre des affaires des affaires étrangère Nguza Karl Ibong, ne touchaient point au repas et faisaient grise mine devant l’abondance de viande et de poissons du fleuve Congo grillés à l’huile de palme, accompagnés de légumes frais et du riz succulant des plaines fertiles de la région volcanique du Kivu. Sambwa invoquait son ulcère d’estomac et Nguza son régime strict et ses problèmes de foie. En réalité les deux hommes craignaient bel et bien d’être empoisonnés.

Du cyanure sur une friture de poisson ou du venin de serpent provenant de l’ile d’Idjwi en face du Rwanda et adieu à la vie. Un invité qui avait pris la précaution de changer son verre et son assiette avec ceux de son voisin fut témoin de la mort de ce dernier deux jours après dans des atroces douleurs d’estomac.

Personnellement je ne croyais pas à toutes ces histoires d’empoisonnements à la table de Mobutu jusqu’à ce que je tombe sur la déclaration de la belle, Wivine Nguza, l’épouse de l’ancien ministre des affaires étrangères, Jean Nguza Karl Ibong. Qui du jour au lendemain était devenu un farouche opposant à Mobutu. Il publia un ouvrage célèbre : Mobutu ou l’incarnation du mal zaïrois.

Son épouse qui est la fille de N’Landu un des grands chefs du bas Zaïre et cofondateur de l’ABACO, l’un des premiers partis nationalistes du pays. Cette femme qui fut l’amie de Mobutu fait un témoignage qui mérite une place de choix dans l’anthologie de la bassesse africaine : «le président m’avait poussée à épouser Nguza, pour que je puisse l’informer sur ses faits et gestes, les opinions de mon mari. Lorsque Nguza fut considéré comme un danger pour le président, il me demanda d’empoisonner mon époux. Conclut Wivine, Comme j’aime mon mari j’ai pris son parti et je lui ai tout raconté».

Cette déclaration fut publiée par les journaux de Kinshasa du vivant de Mobutu et elle ne fut pas contredit par le puissant Maréchal du Zaïre. La belle Wivine menaçait de faire d’autres révélations et il était mieux de garder le silence.

Bassesse, ignominie et forfaiture, Voilà ou le pouvoir crapuleux de nos dictatures criminelles africaines peut conduire ceux qui mangent à leur table. Aux courtisans, aux mangeurs de tous poils et à ceux qui se rapprochent de la mangeoire avec gloutonnerie comme les animaux dans une étable, pour participer à la bamboula sur les ruines de la nation.

C’est ici que je m’arrête avec vous, car finalement malgré vos richesses, vous n’êtes rien du tout, pitoyables et minables gens. Nous sommes ici pour vous rappeler au cas où vous l’avez oublié, qu’il y a des hommes féroces cruels, stupides et sans morale. Revêtus du pouvoir, ces hommes tuent et pillent leur pays et les plus faibles de leur population. C’est la lie des tyrans vulgaires. Ceux qui mangent à leurs tables se croient protégés. Justement c’est là que se trouve le lieu de leur rendez-vous avec la mort… Merci de votre aimable attention.

Dr Serge-Nicolas NZI Chercheur en communication Lugano en Suisse

*- (SOURCE PRESSE IVOIRIENNE).

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