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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Nous devons éviter la division dans la lutte de reconquête de la stabilité sociopolitique, et de la réconciliation.

30 Juillet 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfis : Se dire militant d’un parti et scindé ce parti de gouvernement en deux est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, TCHOUA connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire.

Lepetitfis : Se dire militant d’un parti et scindé ce parti de gouvernement en deux est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, TCHOUA connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire.

*- La goutte d’eau : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

« Ça tente la  pagaille au PDCI, alors que la chose est simple».

Que dire du nouveau rififi ou soubresaut dans l’arène politique ivoirienne « je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti politique ». Non ! Il y a un choix à faire, ou on rentre dans le rang atavique, ou on s’assume pour partir à d’autres aventures. La chose est manifestement simple, parce que, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne. L’état, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect du chef légal et légitime du moment aux yeux des textes qui régissent le fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre. Donc ces règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques.

 

Donc la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois il doit impérativement choisir entre la discipline du parti politique, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine, de ses positions politico-électorales, les aspirations légitimes sociopolitiques des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti, et leur aventurière convictions personnelles du moment qui édicté leurs nouvelles positions en contradiction avec le parti.

 

Après ce choix, s’il part il doit aussi tacitement se départir de tous les oracles, les signes et emblèmes de son parti. Ceci est intransgressible en doctrine politique. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir de soutien envers le partis et à l’exigence politico-électorale du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Mais aller à une alliance électorale contre la position affirmée de son parti et contre le gré de son parti, pour être l’adversaire de son parti politique contre le but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ou ainsi scinder le parti de gouvernement en deux, est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect du chef hiérarchique du moment et le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, le labrador en brousse (TCHOUA) connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire ». Voilà ce qui est dit…

 

Mais hélas pour le moment la tentative de division est là, patente. Et pourtant en face barricadé derrière les armes « fusils », le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé par l’unilatéralisme dictatorial et ostensiblement lisible et visible dans les actions et positions politiques. Ici les judas ne sont que des malheureux pions destinés à la poubelle après usage en 2020, à ce rythme la surprise risque d’être au rendez-vous après 2020, Si ? C’est pourquoi, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale pérenne et de la vraie réconciliation nationale. Oui ! Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons la réconciliation nationale et à conquérir le pouvoir d’état dans une alliance d’intérêt public soutenu par tous du PDCI de Felix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo pour être le gyroscope du souverain a fin de libéré la côte d’ivoire. Et de forgé un état de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela après une vraie réconciliation nationale qui oublie les gouvernants de transition, les hommes politiques, les individus et les clans, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose. Le PDCI et FPI mains dans les mains, coudes-à-coudes et côtes-à-côtes dans un attelage hétéroclite qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine est l’unique voie de la paix sociopolitique, de la stabilité politique et de l’acceptation des différences nationales..

 

Tel est notre préoccupation qui motive nos écrits. La côte d’ivoire à l’obligation de se libérer de la politique de l’obscurantiste alpiniste et jongleur « front-républicain, rhdp, parti unifié dit Houphouëtiste » à la tête de nos institutions politiques républicaines, aujourd’hui devenues vermoulues et de notre système démocratique démodé et confisqué. Et là, le rôle régalien et l’apport significatif de la génération des enfants de l’indépendance seront déterminant, et qui transcendent l’obscurantisme opaque, le sectarisme nébuleux et mafieux, et la politique de l’Autruche, qui consiste à se voilé la face devant le réel. Le défi de l’ordre social sans lequel il n’y a pas de pouvoir à conquérir, de la cohésion sociale sans laquelle il n’y a pas de gouvernance paisible, parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et de la paix sociale sans laquelle aucun développement humain n’est possible, ce défi est à la génération des enfants de l’indépendance. Notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, d’égalité, ne peut s’accommoder avec un pouvoir arbitraire unilatéraliste, autoritaire, déviant, qui excelle dans une politique compromissoire de confiscation du pouvoir d’état dans le temps, sous la couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils » comme socle de pouvoir. Le pouvoir d’Alassane Ouattara n’entend pas, par respect d’un quelconque droit ou norme juridique quitter le pouvoir, Non !

 

OUI ! ON SERA, SANS FAUTE, DEMAIN ON SERA SE VOIR.

 

Oui, demain avec la génération des enfants de l’indépendance et consorts, les hommes politiques ivoiriens doivent aller à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Cela conduira à une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée d’unilatéralisme arbitraire, de la barbarie violente, de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, ou le pouvoir ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains.

 

Une côte d’ivoire de la reconnaissance des droits inaliénables de tous, et de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est-à-dire reconnaitre l’autre comme diffèrent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir. Et parce que le lien social est éminemment politique, tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales. Une côte d’ivoire ou l’arène politique ivoirienne ne serait plus la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens, en emprisonnant les opposants, en emprisonnant la parole au nom de l’état monarque, de l’état devenu policier, devenu l’état voyou et devenu l’état paria. Une côte d’ivoire ou les ivoiriens auront une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde a l’harmonie communautaire, à la paix sociale et à leurs préoccupations dans la vie sociopolitique. Une côte d’ivoire ou on ne transcrirait plus des travers politiques de régressions de toutes sortes en lois de la république « gouvernance par ordonnance présidentielle » votée par un parlement suiviste et automate. Une côte d’ivoire ou la politique laissera sa place au droit, toute sa place aux normes juridiques consensuelle de régulations sociales prescrites dans la gestion des crises sociopolitiques.

 

Une côte d’ivoire qui organiserait la solidarité agissante envers les plus faibles, pour que jamais par désespérance une jeune fille ne s’immole au feu devant le siège de la république dans l’indifférence et pour que jamais aucun citoyen excommunié ne trouve refuse au cimetière par désespérance. Parce que c’est en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles de la société commune que les sociétés des hommes sont humaines Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ou il n’y aura pas de président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, ou il n’y aura que des candidats des partis et mouvements politiques qui partent sur la même ligne de départ vers la conquête du pouvoir d’état. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Pour que, tout le monde à bord, déportés politiques, prisonniers politiques, exilés politiques, après un dialogue social sincère, un pardon accepter du/par le peuple et une Amnistie générale référendaire votée à 80% de Oui, le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Au cas contraire le chaos sociopolitique a de beaux jours devant lui en côte d’ivoire.

 

Donc pour demain, il nous faut donc mener absolument tous ensemble une lutte citoyenne synergique, active fondée sur le respect des droits inaliénable du peuple et de chacun et aussi fondée sur le respect des libertés fondamentales, pour avoir une société d’espérance, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, dans la paix sociale pérenne et pour une espérance nouvelle. Donc si l’ivoirien ne se réveille pas, si l’ivoirien ne sort pas de son inertie statique, pour lutter tous ensembles contre l’arbitraire de l’unilatéralisme, la côte d’ivoire changera de toute façon malgré notre inertie, notre passivité, notre statisme, mais hélas dans le sens voulu par ce système démoniaque, pervers, criminel et mafieux. L’unilatéralisme par essence est l'affirmation en acte de la volonté de certains hommes politiques d'infléchir et de corrompre le destin du peuple et l’avenir d'autrui. Il « L’unilatéralisme » est plus fondamentalement, un mode de domination politicarde tenu pour archaïque au 21 siècle. Or de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, nous détruisons, nous ne construisons pas la nation et chaque jour nous défaisons ainsi un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne.

 

Donc lutter tous ensemble ou s’apprêter à vivre les catastrophiques conséquences de notre sommeil et de notre inertie. Oui, Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant et pour toujours autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Parce que cet acte consensuel d’intérêt national débouchera sur un nouvel ordre conventionnel qui désarme la violence. Il viendra interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, en acquérant ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, dans un processus de réconciliation nationale et dans un processus de régulation social acceptée par tous, en permettant à chacun le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, ensemble on désarme la violence sociopolitique et cela investit ce processus de réconciliation nationale, et ce processus de régulation sociale devenu l’œuvre de la totalité sociale, d'une force morale réelle et immense, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète, il rend toute entreprise factieuse impossible.

 

Oui, citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques inscrivons nous dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans unification des différents combats sociopolitiques pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Parce que se faisant on fait de la régulation sociale l'œuvre de tous, on l'impose ainsi au respect de tous. Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, et pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne, la vérité crue et nue au terme d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo, n’ont pas le droit de faillir ; NON !

23 Juillet 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Détrompons-nous les élections locales programmées unilatéralement, sans dialogue préalable n’est qu’un test : un test du fonctionnement mécanique du système composite de confiscation du pouvoir d’état mis en place en prélude de 2020. Un test de la force intrinsèque de réaction de l’opposition en face. Donc l’inerte, la passivité et l’observation inactif seront suicidaire pour maintenant et plus sûrement pour 2020. Si la classe politique ivoirienne veut la paix sociopolitique, il se trouve dans une alliance PDCI et FPI soutenue par tous.

Lepetitfils : Détrompons-nous les élections locales programmées unilatéralement, sans dialogue préalable n’est qu’un test : un test du fonctionnement mécanique du système composite de confiscation du pouvoir d’état mis en place en prélude de 2020. Un test de la force intrinsèque de réaction de l’opposition en face. Donc l’inerte, la passivité et l’observation inactif seront suicidaire pour maintenant et plus sûrement pour 2020. Si la classe politique ivoirienne veut la paix sociopolitique, il se trouve dans une alliance PDCI et FPI soutenue par tous.

La goutte d’eau : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

« Retro. L’indispensable prise du taureau par le corne »

La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est encore à la veille d’un autre passage en force électorale test du pouvoir d’Alassane Ouattara en prélude des élections de 2020. Personne n’est dupe le dessein a été avoué, la diversion et la manipulation appuyer sur des discours exutoires alpinistes de troubadours bien dit du genre  « La France a aujourd'hui un président qui a 40 ans, je ne dis pas que je suis vieux mais cela donne à réfléchir. Le monde change. Nous devons travailler le président Bédié et moi, la main dans la main pour transférer le pouvoir à une nouvelle génération en 2020'' a déclaré Alassane Ouattara » c’est roublardise-ment très bien dit mais ceci ne peuvent plus prospéré aujourd’hui parce que non seulement l’action politique de refus de consensus contredit ce discours habile, mais rappelle au peuple ivoirien le « donnez-moi seulement cinq (5) pour changer la côte d’ivoire dit en 2010 ». Oui, le constat est là ostensible, la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans les intempestifs dribles nébuleux et funestes de passages en forces électoraux d’Alassane Ouattara. Et aujourd’hui, il n’y a pas milles chemins pour pouvoir arrêter la manipulation, la diversion d’un pouvoir arbitraire, unilatéraliste, boulimique et la souffrance du peuple il y a une seule solution pour la côte d’ivoire une alliance d’intérêt public du PDCI de Félix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo, avec le soutien « réquisition » du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état.

Oui, qu’on le veuille ou non, qu’on l’admette ou non, le devoir face à la nation sans lequel il serait honteux de se revendiquer citoyen d’une nation exige que, le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Il n’y a pas deux (2) postulat c’est le seul postulat qui s’impose aujourd’hui au peuple ivoirien et ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent. Le devoir envers le peuple souverain ivoirien dont le PDCI et le FPI sont ressortissants est là patent sans échappatoire possible sur la terre de l’espérance de nos ancêtres.

Donc comme toujours dit et répéter, il faut absolument une coalisions de tous ensemble fondus dans une moule ivoire « Orange-Blanc-Vert » régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire est la solution. « il faut cette moule ivoire, même si le Bleu-Blanc-Rouge atavique ne doit pas être proscrit ». Et c’est pourquoi nous ne cessons d’indiquer, la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny et l’intérêt général de la totalité sociale ivoirienne. Et le processus d’une vraie réconciliation nationale. Oui, Si la côte d’ivoire doit demeurer une terre de l’espérance promise à l’humanité voulue par les pères de l’indépendance Félix Houphouët Boigny en tête, une décomposition/recomposition politique salvatrice s’impose à notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

Oui répétons-le, aujourd’hui sous le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle, l’être Humain n’est plus rien, la côte d’ivoire a pris la couleur du sang Humain au quotidien. Et il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare riches et pauvres, un fossé qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres avec pour village de destination les cimetières. Au mépris des droits fondamentaux de l’homme, des libertés individuelles et en dépit de la souveraineté nationale. Donc de la nation dans son socle d’existence, le profit à tous les coups et a tous les prix étant devenus la règle cardinale et l’argent Dieu-le-grand même rougi aux sangs humains. Donc même avec tous les investisseurs du monde en côte d’ivoire cela ne ferait qu’enracineront d’avantage ce système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle ou le renard libre dans le poulailler libre est Roi. Donc il faut obliger la route de sortie, il faut obliger la solution.

C’est le lieu pour nous de dire que, tant que les actions politiques qui gardent des hommes politiques inférieurs et les autres  supérieurs, fondé sur la force matérielle des armes, sur le communautarisme de rattrapage malsain et le clanisme sectaire, n’est pas complètement et pour toujours discréditées et abandonnées dans notre pays, la d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Tant que la couleur politique de l’homme politique n’aura plus de signification que la couleur de ses idées politiques novatrices d’intérêt général dans l’arène politique ivoirienne, dans l’ordre du public et au tour de la chose publique. Tant que les droits humains basiques, le droit à la vie, le droit à la sécurité de sa vie, le droit atavique à la propriété foncière rural, le libre arbitre du citoyen, et le droit, la liberté et la justice juridique et sociale pour tous, ne seront pas garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la communauté originelle de l’homme, à sa couleur politique et à l’idéal sociétale défendu par l’homme politique, sans différenciation aucune, ethnique, tribale, communautaire, régionale, « Nord-Sud et Est-Ouest etc.. Tous ivoiriens, tous égaux en droit civil et politique » soutenue par une option juridique de la nationalité ivoirienne claire et sans ambiguïté.

Tant que les citoyens n’auront pas le courage de parler comme les citoyens libres et égaux, en droit civil et politique de nos dirigeants politiques ivoiriens d’aujourd’hui et de demain, des dirigeants qui doivent accepter par conséquent, le droit à la différence sociopolitique, le droit à la variance, le droit à la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose publique, dans l’ordre du public et l’opposition philosophique et idéologique dans l’arène politique ou tous les citoyens partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état régis par des normes de régulations sociales consensuelles acceptées par tous au départ. Tant que la différence dans la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques, philosophique, morales ne seront pas une réalité manifeste et considérer comme un enrichissement sociopolitique. Tant que la société ivoirienne ne serait pas un état de droit respectueux des normes consensuelles de régulations sociales acceptées et préétablies au départ pour gérer les conflits sociopolitiques et une société démocratique dans laquelle la légitimité du pouvoir d’état repose sur la raison, sur le droit. Donc sur la souveraineté du peuple, par conséquent avec des citoyens ivoiriens qui acceptent de se soumettre aux décisions des gouvernants parce qu'ils les jugent conformes à l'intérêt de tous et de chacun, donc à l’intérêt général.

Tant que le dialogue et le consensus ne seront pas de règle dans l’ordre du public et au tour de la chose publique et la tolérance mutuelle, l’harmonie sociale, le respect des différences politiques et ethniques, communautaires, tribales, et régionales sans considération ouest-est et nord-sud  d’autrui ne seront pas accepter par tous à jamais comme la règle de la vie en commun dans notre société ivoirienne et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, parce que fondé sur l’intérêt général. Tant que ces valeurs d’une société moderne ne deviendront pas une réalité incontournable un jour dans notre pays la Côte d’Ivoire, eh bien ! Les rêves d’un progrès social partagé, d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance politique soutenu par le consentement du peuple consentant et conforme à la moralité internationale voulue par le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable, un rêve atavique devenu cauchemardesque pour notre pays.

Oui, Tant qu’il n’en sera pas ainsi  la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny et suivant jusqu’en septembre 2002. Donc les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de la Côte d’Ivoire, les milliers de morts continueront à peuplés avec persistance la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Parce que un peuple peut dormir un moment mais aucun peuple ne dort a vie et des hommes politiques peuvent subir l’arbitraire d’un pouvoir d’état un moment mais ils ne subissent jamais à vie. On ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes et aucun pouvoir d’état ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. « Le Mali de Moussa Traoré de 1991 est un exemple en l’espèce. Son peuple n’a pas fléchit face aux canons qui ont vainement tonnés et détonnés. Que les martyrs de par le monde reposent en paix ».

Oui, il demeure constant dans le monde civilisé que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique qui se dessine à l’horizon 2020: elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans ces conditions, aucun pouvoir ivoirien fut-il armé, ne doit pouvoir nager à contre-courant de la volonté manifeste du peuple ivoirien détenteur ultime du pouvoir d’état à aller à la vraie réconciliation nationale, avant  toutes élections démocratiques. Donc retenons-le une fois pour toute que, pour tous républicains, pour tous démocrates un processus de réconciliation implique la vérité crue et nue, des débats contradictoires houleux, des  discussions franches sans tabou, des désaccords politiques maitrisés, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous, le tout dans un système de régulation qui permet à des points de vue diamétralement opposés de coexister loyalement, pacifiquement sans arbitraire, sans unilatéralisme, sans recourir à la violence armées. Détrompons-nous les élections locales programmées unilatéralement sans concertation aucune, sans consensus aucun, sans dialogue préalable n’est qu’un test : un test du fonctionnement mécanique du système composite de confiscation du pouvoir d’état mis en place en prélude de 2020. Un test de la force intrinsèque de réaction de l’opposition en face. Donc l’inerte, la passivité et l’observation inactif seront suicidaire pour maintenant et plus sûrement pour 2020.

Donc il faut le souligner tout net, si les appétits politiques et les ambitions légitimes ivoiriennes et toute la classe politique ivoirienne veulent la paix sociopolitique, la stabilité politique et l’harmonie sociale ivoirienne, ils se trouvent dans une alliance soutenue par tous du PDCI de Felix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo, qui n’a jamais quitté les sillons politiques tracés par Houphouët Boigny. Il suffit de regarder sa gouvernance jusqu’au kidnapping à l’aune de l’intérêt national et de l’intérêt général de la totalité sociale pour voir qu’elle « la gouvernance Gbagbo » dans un état agressé n’est peuplée que du Félix Houphouët Boigny trait pour trait. Avons-nous déjà dit et nous allons le répété a d’autres occasions sûrement. Le PDCI et FPI mains dans les mains, coudes-à-coudes et côtes-à-côtes dans un attelage hétéroclite qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine est l’unique voie de la paix sociopolitique, de la stabilité politique et de l’acceptation des différences nationales.. Parce que si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir arbitraire unilatéraliste de, Alassane Ouattara, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit et assujetti par une guerre d’agression de carriéristes pathologiques et d’arrivistes. Oui, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une alliance d’intérêt public du PDCI de Félix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo unis dans un processus de réconciliation nationale sur cinq (5) ans couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible.

C’est pourquoi conscient de ses réalités que nous, nous ne cessons d’appeler à la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation. Oui c’est parce qu’il y a le feu à la maison ivoire, que nous devons transcender l’autisme politique, que nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan, que nous devons œuvrer pour la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation avec pour objectif débrancher ou démonter ce boulon sangsue brancher sous les gravats de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue d’où valeurs sociales et mœurs sociétales sont en ruine. Une fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation avec pour locomotive, le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo. Donc il s’agit de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, de dénoncer la dilution mafieuse de la politique étatique par l’interpénétration des affaires mafieuses dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire ou par affinité ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein avec des  petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques, a fin de préservé les intérêts indus. Le devoir est là, face à l’enjeu d’intérêt général de la totalité sociale et le PDCI de Félix Houphouët Boigny, le FPI de Laurent Gbagbo, n’ont pas le droit de faillir face au devoir de la libération nationale. NON ! Pas droit de faillir.

Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. *- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,  *- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. *- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. *- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement. *- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.  Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Le pouvoir Ouattara, cette couillonnade de clébards de guerre a viré à l’obscurantisme sectaire et à la dictature.

16 Juillet 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Aujourd’hui il y a un don-de-soi à faire pour la côte d’ivoire, il y a un abandon du moi à faire aujourd’hui pour la côte d’ivoire, il y a une seule voie aujourd’hui pour la côte de demain que voici, une Alliance PDCI et FPI soutenue par tous les ivoiriens désireux de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, de l’acceptation des différences sociopolitiques est la solution dans un synergique tous ensemble.

Lepetitfils : Aujourd’hui il y a un don-de-soi à faire pour la côte d’ivoire, il y a un abandon du moi à faire aujourd’hui pour la côte d’ivoire, il y a une seule voie aujourd’hui pour la côte de demain que voici, une Alliance PDCI et FPI soutenue par tous les ivoiriens désireux de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, de l’acceptation des différences sociopolitiques est la solution dans un synergique tous ensemble.

Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Une lutte synergique des ivoiriens désireux de paix sociale.

 

Au moment où la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny a besoin d’un tous ensemble solidaire pour sortir de la crise issus d’une guerre d’agression, comme nous avons vu venir, sauf extraordinaire le PDCI de Felix Houphouët Boigny va subir encore une fragmentation d’imposture de quelques écailles versatiles par le misérabilisme politique ambiant, divaguant dans les décombres de la côte d’ivoire, des iconoclastes, nihilistes, arrivistes renégats et carriéristes mythomaniaques. Cette fois peut-être pas dans la logique alpiniste du : « Bédié au secours ! Henri Konan Bédié au secours ! De 2010 et l’habilité d’escroquerie morale et intellectuelle qui ont permis l’Appel de Daoukro de 2015 ».  Mais plutôt cette fois dans la logique du, moi c’est moi, moi ou rien, moi ou la terre brulé en côte d’ivoire d’Alassane ou vive la monarchie Ouattara au tour de la table des convives mafieux. De toute les façons si dégâts au PDCI il y a ? Ils ne seront mesurables qu’à l’aune des élections de 2020 par le contenu des fragments de coquilles, donc la voie indiquée  est la lutte synergique de ceux désireux de paix sociale. Si les élections arrivent à mériter le nom des élections démocratiques pluralistes qui permettent au peuple souverain de côte d’ivoire de rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état, la mesure ce fera au grand jour.

 

Et le contraire du pouvoir au peuple mesuré au grand jour serait chaotique pour l’ivoirien en 2020 ou avant 2020. Bon ! Il est constant depuis que le monde est monde que, nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple souverain, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc nul pouvoir ne peut obliger les citoyens, nul pouvoir ne peut s’imposé au peuple souverain. En ce sens en politique et en démocratie, le consensus est la règle dans l’ordre du public, le dialogue est le principe autour des sujets qui engagent la vie de la totalité sociale dans le respect strict de la volonté populaire émanant de cette totalité sociale souveraine. Or le pouvoir d’Alassane Ouattara de par son unilatéralisme dictatorial, de par son mépris pour la volonté générale du peuple et son arbitraire dans l’exercice du pouvoir d’état a rompu avec le corps social ivoirien, le contrat d’appartenance unique a été rompu, par son pseudo-développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. LES TOMBES SERVENT DE LITS POUR NOMBRES DE CITOYENS EXCOMMUNIES PAR LE POUVOIR OUATTARA DANS DES CIMETIÈRES VILLAGES, MISÈRE OBLIGE. Or, le but de l’organisation humaine en société est le bonheur commun, le bonheur de tous et le bonheur de chacun.

 

Le gouvernement qui résulte de cette organisation humaine en société est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits, de ses libertés. Donc ce gouvernements franchit dès lors les bornes de son exercice normal, quand il ne reflète plus le consentement du peuple ou la volonté générale de la totalité sociale et se substitue à une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle, celle de sa fratrie, celle de sa famille, celle d’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux, celle d’un parti politique attrape-tout qui ne poursuit que son profit personnel et qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la libre concurrence politique dans l’espace public, et de la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays. Et s’approprie de force avec les armes impies le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple souverain. Le pouvoir se coupe dès lors de son fondement moral, qui réside dans la conscience d’une appartenance collective du peuple a une société commune, ce pouvoir se situe ainsi au-dessus du peuple souverain. Dans cette séparation arbitraire illégitime et illégale commence l’unilatéralisme dictatorial, le règne du non-droit et le règne de la dictature. Il faut avoir le courage d’appeler un chat, un chat, il faut appeler un « Morî-Tânnî, un Soùrâkâ-Dogo ». Oui, il faut le dire et le redire, le pouvoir sanguinaire unilatéraliste arbitraire d’Alassane Ouattara, cette couillonnade d’une meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres, a viré à l’obscurantisme sectaire, à la dictature d’acier, à la tyrannie rigide, et au despotisme aveugle.

Oui, disons-le depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir d’Alassane Ouattara ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son insensibilité face à la misère sociale, aux crimes de sangs continu, le dernier était à Korhogo après celui de Bangolo et sa complicité face aux crimes économiques vulgarisés, par et pour ses partisans. Et en son abnégation à aller toujours plus loin dans les divisions de toutes sortes, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans des procès judiciaires inutiles anti-cohésion sociale, dans la politique de segmentation pour régner avec pour support les armes « fusils » soutenue par des saloperies de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. D’où il n’y a plus de route avec ce pouvoir il faut se faire une route dans ce béton unilatéraliste arbitraire, oui, il est temps, grand temps, d’arrêter la dynamique démoniaque de ce pouvoir oppresseur ultralibéral prédateur de jungle qui roule allègrement vers l’enfer et la damnation pour le peuple ivoirien.

Oui, nous avons toujours dit et répété, qu’il vient un moment dans la vie de toute nation émergente comme la Côte d’Ivoire où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos social sempiternel et à l’arbitraire entretenu par un système inhumain ou se battre contre ce système criminel au risque que cela comporte. Ce moment est plus que jamais arrivé avec ce système ultralibéral de jungle et de dirigisme économique criminel. Et nous devons refuser par devoir citoyen, pour la chère patrie et en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir tous ensemble de nous battre pour notre destin commun, pour notre patrie la côte d’ivoire, pour nos droits, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations. Et ce serait mieux. Donc Aujourd’hui il y a un don de soi à faire pour la côte d’ivoire, il y a un abandon du moi à faire aujourd’hui pour la côte d’ivoire, il y a une seule voie aujourd’hui pour la côte de demain que voici, une Alliance PDCI et FPI soutenue par tous les ivoiriens désireux de la paix sociale pérenne, de l’harmonie communautaire, de l’acceptation des différences sociopolitiques est la solution dans un synergique tous ensemble.

 

Donc un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Oui, la valeur de solidarité sociale et d’harmonie sociale que ce genre d’alliance régulatrice du dépassement de soi et d’intérêt général inculque au peuple, peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. La situation avancée de la décomposition sociale a atteint un tel degré qui ne doit plus laisser de place à l’imposture sociopolitique « allez voir au cimetière de Port-Bouêt ». Cette couillonnade de meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres a atteint un tel niveau de l’Amoralité dans la gestion des affaire publique que la passivité dans la lutte et l’inertie dans l’action sociopolitique sont proscrites. La désespérance et la misère de la moyenne classe et de la basse classe populaire a atteint un tel niveau qui ne permet plus de faire de la place au misérabilisme politique alimentaire ambiant et divaguant. Il ne reste plus au peuple que le corps-à-corps avec ce pouvoir à essence d’une autre époque peut-être Samory-enne, d’où la soumission ou la terre brulée est la règle.

 

Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, la vérité crue et nue au terme, d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : Avons-nous toujours dit et répéter.

 

*- 1)- Libéré les prisonniers politiques à commencer par ce qui sont déporté,

*- 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle.

*- 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous.

*- 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement.

*- 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

 L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Soit-dit en passant : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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