Le pouvoir au peuple oblige que nous fassions un état des lieux de notre situation sociopolitique en côte d’ivoire.
Lepetitfils : La côte d’ivoire doit être une société humaine Houphouët-ienne qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, ceci est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour y arrivé il faut une coalition d’intérêt public pour 2020.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
(MÊME SI L'IMPÉNITENT GARDIEN DU TEMPLE QUI N’A JAMAIS FAILLIT A DÉPOSÉ LES CLÉS, OUI MÊME SI POUR SERVIR D’EXEMPLE, LE COMBATTANT TÉMÉRAIRE FIER DE LA MISSION ACCOMPLIE A DÉPOSÉ LES GANTS SUR LE RING D’HONNEUR, CERTES AINSI LE COMBAT SYNERGIQUE AVEC DES HOMMES FÉDÉRATEURS COMME GYROSCOPE VIENT DE PRENDRE UN PLOMB DANS L’AILE EN PLEIN VOL, LA TURBULENCE EST FORTE, LES SECOUSSES SONT ÉNORMES, L’INQUIÉTUDE EST GRANDE, LE PILOTE SANGARÉ MANQUE A L’APPEL, 80% DES PASSAGERS SONT DÉBOUSSOLÉ, SAUF UN SUCCÉDANÉ, Y COMPRIS VENU DE LA HAYE, LE BON ATTERRISSAGE DU CHARTERS DE SAUVETAGE NATIONAL EN 2020 EST DEVENU INCERTAIN, MAIS MALGRÉ TOUT, LE COMBAT DOIT CONTINUER DE PLUS BEL ET IL CONTINUERA)...
*- « Certificat de publication sur les réseaux sociaux ? Autant juré en ces termes Ä-FÄKÄYÄ ! »
La côte d’ivoire est désormais sous l’emprise d’une dictature pure et dure. Elle est en passe de devenir le seul pays au monde ou les réseaux sociaux bénéficient d’un regard judiciaire sous l’instigation du pouvoir exécutif. Cela au surplus de l’assujettissement du pouvoir législatif aux ordonnances présidentielles du même pouvoir exécutif. Comme si la personnalisation du pouvoir d’état ne pouvait aller qu’avec une dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la société diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres et du débat collectif. Bon ! La valorisation du pouvoir d’Alassane Ouattara doit passer par la négation orchestrée des autres citoyens, qui sont considérés comme des vaches qui ne doivent demander qu’à manger. Donc toutes pratiques démocratiques discursives conventionnelles, qui contrarient l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchiste en dénonçant la violence, les anathèmes politique, les excommunications sociopolitique d’une dictature pure et dure est un crime d’expression et mérités condamnation a mort sectaire pour crime d’opinion pour plaire à la dictature déviante. Et ceci est un pilier de la stratégie de confiscation du pouvoir d’état d’Alassane Ouattara.
Oui ! Alassane Ouattara ne cèdera rien en 2020, le seul saut d’obstacle qui le reste à forcer, a tout cassé il sera à l’arrive au mépris de toutes considérations de droits inaliénables civils et politiques, des règles démocratiques universelles, des libertés individuelles et de tous. Face au dernier saut d’obstacle de 2015 Alassane Ouattara a menacé en ces termes dictatoriaux très clairs. « Dans une démocratie, il n’existe pas de Commission électorale. Je n’ai plus besoin de Commission électorale. La Commission électorale est créée dans les pays en crise, les pays où il est nécessaire de mettre tout le monde ensemble pour palabrer. Je dis que ça c’est terminé. Si ça continue, je laisse de côté la Commission électorale indépendante et je demande au ministre de l’intérieur d’organiser les élections. Je voudrais que ce soit clair et que les gens ne prennent pas ça pour une blague. » Voilà le même décor planté pour 2020. Ce qui est clair dans ces propos 2015 ci-dessus, entre guillemets, est que nous sommes incontestablement à la rive « Mory-tan-nie ». Ou le boucher impassible sûr de son emprise ne se fait guère de soucis face aux cris « Bééééé » du Bouc qui ne cesse de cabrioler dans tous les sens. Ça au moins c’est clair citoyen.
Or dans un état de droit personne ne soumet personne avec la contrainte de la force, tout le monde se soumet par obéissance aux normes consensuelles et aux organisations consensuelles, et aux institutions étatiques qui en résultent. La démocratie se nourrit de débats politiques et d’analyse sociopolitiques. Puisqu’on nous enseigne que : Analyser une pratique sociopolitique et un exercice gouvernemental, c’est se pencher sur un événement déjà accompli, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. Donc qu’on le veuille ou non, qu’on l’exprime ou non, l’analyse est forcément normative ; elle nécessite donc l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques politiques attendues ; ici la question de l’évaluation de l’action sociopolitique d’un homme politique dans et par un groupe, est liée au transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée.
Donc analyser une situation sociopolitique, c’est étudier un événement inachevé, ou dont l’achèvement doit être suspendu afin de servir de support projectif au groupe social. Ce qui est visé n’est pas la " bonne " solution du cas pour celui qui l’apporte, mais l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence des situations sociopolitiques qui s’imposent et qu’ils peuvent rencontrer. Alors comment une démocratie peut-elle prescrire un tel droit naturel fondamental d’intérêt public. Oui, l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants d’une situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc Analyser une situation sociopolitique signifie de séparer un tout en ses éléments cela ne va pas sans vérité crue et nue. Parce que toute analyse nécessite donc l’explicitation d’une grille d’analyse qui permet cette opération, le sentiment personnel et la partisannerie n’ont de place là. Donc le problème n’est pas de s’écrier vêtu de sa toge de gueulard par ce qu’un citoyen a écrit qu’Alassane Ouattara est un voleur de biens publics, mais la question est de chercher à savoir si Alassane Ouattara est voleur de biens publics ou pas et d’apporter une réponse contradictoire par les moyens du même support de communication initiale décriée. Ici nous sommes dans l’ordre du public gouverné par des droits inaliénables de tout citoyen universellement prescrits dans des normes juridiques internationales.
Donc le choix de cette grille a également et forcément un certain caractère régulateur ou normatif de la société commune. Avoir une opinion, c’est croire en des idées, c’est-à-dire, non seulement adhérer à une idée, mais se fier à elle pour agir en vue de se réaliser soi-même et de se justifier dans ses rapports aux autres et à soi. Donc les textes d'analyses politiques ne sont pas des insultes individuelles, ils ne doivent pas être criminalisés en démocratie dans le débat démocratique. Parce que le métier politique consiste en partie pour nous à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand même le problème existait avant et existe dans la réalité, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration des pillages et vols éhontés. C’est pourquoi nous, nous soutenons que le pouvoir d’Alassane Ouattara est un pouvoir totalitaire, unilatéraliste, Monarchiste assise sur l’autoritarisme aveugle et d’un système politique ultralibéral inhumain de jungle, qui broie les petits moins nantis au pied des grands intérêts mafieux. Ce genre de régimes totalitaires, s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent dans la société.
Les adversaires de la démocratie les plus dangereux ici et actuellement, ne sont pas des candidats et les soutiens intéressés à une dictature froide et sanguinaire, mais les compétents intellectuels souvent en toge ou maitre du doit et les intellectuels démocratico-médiatiques à la manœuvre pour donner une apparence démocratique et même scientifique à la dictature. Or la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Le poisson pourri par sa tête. En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes politiques pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission de toujours ». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires.
En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. La côte d’ivoire est gouvernée par des voleurs, d’un système ultralibéral de jungle ou le renard libre est Roi et d’un absolutisme attrape-tout éhonté. Qui gêne la marche de notre pays la côte d’ivoire vers un état de droit, un état Républicain démocratique, dont les appuis ont le même nom, l’inertie et la passivité des citoyens. L’inertie et la passivité des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme politique» et de l’ultralibéralisme de jungle qui offre les petits moins nantis comme bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses. Autrement dit plus les citoyens sont modestes et humbles dans leurs comportements, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leurs comportements est absolutistes et servent le renard libre de la jungle ultralibérale. Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est un voleur de biens publics, sinon qu’il enlève sa main dans le bien public en renonçant ainsi à ses 442 milliards de fond de souveraineté pour coller la paix Houphouët-ienne a la côte d’ivoire.
Face à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le contexte actuel de crise sociale aiguë, entretenue sciemment par un monarchisme unilatéraliste et absolutiste pour éviter toute ouverture politique, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. L’ivoirien doit se ressaisir pour offrir aux combats politiques fédérateurs et aux luttes synergiques citoyennes des mouvements sociopolitiques, une authentique perspective d’alternance politique en 2020. Et faire pièces à ce système politique mafieux, pervers, sadique et criminel, ressortissant d’une guerre d’agression. Pour arriver à un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes de la démocratie universelle participative, des élections consensuelles pluralistes, de la citoyenneté commune, qui permettent de gérer politiquement. Oui, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment de crise sociale historique sous l’emprise d’un changement politico-économico-social dramatique, dont l’ivoirien doit œuvrer sans relâche, pour empêcher, qu’il ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales gouverné par les armes impies en 2020. Donc s’impose à nous ici, la nécessaire et indispensable lutte fédératrice, pacifique, conscientisée pour nos droits et nos libertés dans le respect des différences.
Donc ce qui s’impose à nous, c’est une rupture mentale entre la réalité et le rêve, une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. Ce qui s’impose à nous, c’est ouvrir le regard vers l’avenir et revendiquer que non seulement une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de la lutte citoyenne synergique et assidue. Mais surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette citoyenneté commune, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires harmonieux et paisibles. Nous tous fier ivoirien, confronté à un ensemble de violations sans précédents des droits fondamentaux de la personne humaine, depuis le 24 décembre 1999, en passant par le 19 septembre 2002, jusqu’au 11 avril 2011. Qui à entrainer des grands défis politiques, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire et de paix sociopolitique, des violations des droits fondamentaux de la personne humaine, devenu endémique, nous avons le devoir de résistance pacifique. Parce que dans l’entendement de certains, la solution de la conquête du pouvoir d’état en côte d’ivoire, serait de conquérir le pouvoir à tous les prix et de le confisquer dans le temps au mépris des droits, des libertés, des règles universelles et de la démocratie réelle.
Donc lutter tous ensemble, de façon synergique et assidu, en revendiquant une société ou la démocratie serait réelle, participative, pluraliste, gérer par des normes de gestions électorales consensuelles. Et dirigé aussi par des hommes indépendants de toutes mafias politiques ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément au droit de la nationalité, de préférence l’option de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité sans fondement de droit à dessein électoraliste qui n’a pas atteint le but visé par ses initiateurs. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence.
La démocratie c’est le pouvoir au peuple, nous devons faire un état des lieux de notre situation sociopolitique en côte d’ivoire, pour la rendre plus démocratique. Pour se faire nous, nous avons dit pour notre part, qu’il faut une alliance PDCI de Felix Houphouët Boigny incarné par Bédié et EDS-FPI de Laurent Gbagbo dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices de la nation ivoirienne pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Oui, si c’est pour sauver la côte d’ivoire, nous serions très heureux d’en connaitre Mieux. (MÊME SI L'IMPÉNITENT GARDIEN DU TEMPLE QUI N’A JAMAIS FAILLIT A DÉPOSÉ LES CLÉS, OUI MÊME SI POUR SERVIR D’EXEMPLE, LE COMBATTANT TÉMÉRAIRE FIER DE LA MISSION ACCOMPLIE A DÉPOSÉ LES GANTS SUR LE RING D’HONNEUR, CERTES AINSI LE COMBAT SYNERGIQUE AVEC DES HOMMES FÉDÉRATEURS COMME GYROSCOPE VIENT DE PRENDRE UN PLOMB DANS L’AILE EN PLEIN VOL, LA TURBULENCE EST FORTE, L’INQUIÉTUDE EST GRANDE, LE PILOTE SANGARÉ MANQUE A L’APPEL, 80% DES PASSAGERS SONT DÉBOUSSOLÉ, SAUF UN SUCCÉDANÉ, Y COMPRIS VENU DE LA HAYE, LE BON ATTERRISSAGE DU CHARTERS DE SAUVETAGE NATIONAL EN 2020 EST DEVENU INCERTAIN, MAIS MALGRÉ TOUT, LE COMBAT DOIT CONTINUER DE PLUS BEL ET IL CONTINUERA)... Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »
Depuis 2011 rien n’a contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’état d’Alassane Ouattara.
Lepetitfils : Pour la côte d’ivoire, nous, nous avons dit pour notre part, PDCI incarné par Bédié et EDS-FPI de Laurent Gbagbo dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins, est l’unique solution invariable pour la paix. Oui, si c’est pour sauver la côte d’ivoire qui dit Mieux ?
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
*- Un peuple martyrisé doit savoir devenir fou furieux et débile.
Un homme public ne se tait jamais tant que l’essentiel sociétal est en jeu. Et on ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux a besoin de sauvetage national, de réglage consensuel synergique et de régulation sociopolitique désintéressée d’intérêt public, tous ensembles. Hormis les mange-crates, véritables sangsues branché a la mamelle de la pauvre côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny qui s’exsangue. Oui, pour la côte d’ivoire le citoyen à le devoir de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité et de la mesure de valeur social qui ne doit pas être les fusils des fantassins vainqueur d’une guerre d’agression. Encore moins Dieu l’argent. Donc pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, osons prendre le taureau par les cornes et surtout évitons les vaines polémiques « stériles et sans intérêts » qui ont fait la notoriété de certains carriéristes pathologiques, arrivistes renégats et zéro-pointé dans la vie sociopolitique ivoirienne. Et qui ont permis à certains politicards mafieux d’arrivée à leurs fins dans les Brouhaha du contentieux électoral en avril 2011. Le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Alassane Ouattara qui consiste à ne rien céder au mépris du droit et en dépits des règles est en parfaite conformité avec celui de 2002 à 2011, ou la mesure de valeur sociale est resté les fusils en côte d’ivoire.
Oui, pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, il nous faut mener une lutte synergique, tous ensembles dans le respect des différences. L’union de tous dans les actions synergiques citoyennes qu’exigent ce changement, pourra permettre à notre pays, de retrouver les repères d’un état de droit, d’une république véritablement républicaine et d’une démocratie moderne, qui cadre bien avec la vie politique et avec la vie publique du 21ème siècle. Et de construire tous ensemble une majorité populaire et électorale face un pouvoir arbitraire devenu aveugle. Et changer la société ivoirienne, au terme d’une stratégie fédératrice de lutte politique globale et loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom. Dans une société ivoirienne de l’exaltation de la diversité solidaire. Et pour ainsi aller vers le monde policée avec nos valeurs socioculturelles ancestrales, condition de notre existence identitaire, tant en Afrique « notre destin commun » que dans le concert des nations, « la destination commune a toute les nations civilisées ».
« Saluons ici la jeunesse ivoirienne consciente du danger pour elle demain, notamment la JEDS pour sa pratique discursive conventionnelle, qui contrarie l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchiste et qui proscrit la violence, les anathèmes politique, et les excommunications sociopolitique d’une dictature pure et dure. Oui, Les menaces de morts pour crimes d’expression et les condamnations a morts sectaires pour crimes d’options d’un pouvoir déviant, sont certes sérieux mais ne peuvent rien changer, désormais le monde a pris conscience et observe la côte d’ivoire au-delà des intérêts pécuniaires immédiats.»
Il faut le dire ici encore depuis 2011 rien n’a sérieusement contrarié la stratégie de confiscation du pouvoir d’état d’Alassane Ouattara, qui n’a ni besoin de droits, ni besoin de règles démocratiques. Aucune action politique n’a ébranlé le système usine à Gaz pour les droits, pour les libertés et pour les règles démocratiques d’Alassane Ouattara, qui n’a besoin ni de consensus politique, ni de dialogue républicain dans l’ordre du public et autour de la chose publique, l’unilatéralisme absolutiste est son socle. Donc, il convient de se détromper ici, parce que, personne, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Depuis que le monde est monde, il vient toujours un moment dans la vie de toute nation sous le joug d’un pouvoir dictatorial où il ne reste plus que deux options possibles pour le peuple souverain martyrisé; se soumettre au chaos sempiternel, à la barbarie et à l’arbitraire de ce pouvoir dictatorial ou se battre contre ce pouvoir unilatéraliste dictatorial.
Ce moment est plus que jamais arrivé pour la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY et nous devons refuser en fiers ivoiriens la soumission. Nous devons choisir l’espérance en un avenir meilleur, tous ensemble de nous battre, pour notre destin commun, pour notre patrie, pour notre peuple, pour notre liberté et pour notre avenir dans le concert des nations, au terme d’une ligue citoyenne, dont le Nom littéral importerait peu. C'est-à-dire a défaut de correcte lisibilité du processus démocratique et électorale, a défaut de transparence dans les urnes, s’inscrire résolument dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Pour qu’afin que le pouvoir personnel monarchiste, autoritariste, dictatorial, unilatéraliste d’Alassane Ouattara change ou qu’ii se révèle comme tel aux yeux du monde. Tambouriner sur une porte entre-ouverte jusqu’à ce qu’elle s’ouvre ou se casse. Bon ! Qu’on ose ou non, qu’on le veuille ou non, les élections de 2020 se jouent maintenant avant 2020, pas en 2020 ou il serait trop tard, parce que ça passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante, soutenue par les armes « fusils». Et Le mensonge pour arriver à ses fins lugubres et le montage pour continuer à exister dans l’arène politique avec le chaos social occulté et légalisé de fait par le conseil constitutionnel.
Oui, un peuple martyrisé par la dictature doit savoir devenir fou furieux et s’inscrire dans une logique de débilité mentale avancée, pour dire haut et fort a la face du monde, que le pouvoir d’état est sa propriété ultime. Qu’il « peuple » peut retirer sa propriété ultime, quand il veut et a qui que ce soit, sans autre condition que sa volonté de le faire en agissant ainsi autrement que par procuration électorale. Oui ! Si, le défi a un sens, il importe de défier le camp du mafieux, de l’injustice et de l’arbitraire, au lieu de s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la société pour le vivre en commun politique et démocratique. Il y a des moments où dans l’histoire des nations émergentes le dilemme peut ainsi se résumer, lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté. Lutter tous ensemble pour le changement sociopolitique pour permettre à notre pays de retrouver ses repères d’un état de droit et d’une démocratie moderne est un devoir de citoyen. Pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne.
En convenons-en avec le dernier coup de poignard planté dans le dos des partis politiques qu’est les élections locales du 13 octobre 2018, qui précède l’hallali aux cours des élections de 2020. Oui, Malgré la rage des intellectuels impartiaux et honnêtes, Malgré la sécession consommée des vrais Houphouëtistes et tous les élites du chenil de Felix Houphouët Boigny de par le monde, malgré intervention des juridictions internationales soucieuses des principes démocratiques universels, malgré les démocrates du monde venu en appoint a toutes les élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire ou exilé partout dans le monde, Malgré la fureur des journalistes désintéressés qui ont osés leurs indépendances, Malgré l’opposition unanime de la société civile ivoirienne, oui Malgré tous les droits civils et politiques universels et les règles et principes universels démocratiques, la dictature avérée de Alassane Ouattara est passé encore en force le 13 octobre 2018. Oui, la dictature d’Alassane Ouattara règne en maitre absolu sur la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. La dictature c’est quoi? C’est quand une seule personne décide de tout dans un état dit de droit et de démocratie.
Donc, après ce dernier test de passage en force du 13 octobre 2018 du pouvoir d’Alassane Ouattara au terme des élections locales, chaque ivoirien connait désormais le sort réservé a l’élection présidentielle de 2020. Dès lors la véritable question qui se pose au peuple souverain, est de savoir comment désamorcer cette spirale de coups d’arrêts aux droits, aux libertés et aux principes démocratiques. Le choix est alors simple pour le peuple souverain de côte d’ivoire ou bien on fait le choix de la démocratie réelle civilisatrice, ou bien nous demeurons dans la barbarie politique obscurantiste dans une société de pétaudière, dénaturée, acculturée, aux mœurs dépravées, avec toujours du capharnaüm kafkaïen au quotidien. Notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui veut évoluer paisiblement ne peut pas être partisane de la barbarie obscurantiste. Chaque ivoirien se trouve dès lors devant un défi à relever au terme d’une lutte synergique soutenue jusqu’à la libération des droits, des libertés et des règles démocratiques, pour que le peuple rentre dans son droit souverain.
Oui, face au monarchisme unilatéraliste dictatorial et face à la nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nation et partant notre avenir commun, ce qui génère le début d’une crise de désocialisation de la Côte d’Ivoire qui peut conduire à l’état policier, à l’état voyou et paria, fait d’acculturation sociale, de formatage mental des citoyens, d’un euthanasiste politique des partis politiques significatives, d’une dépravation des mœurs sociopolitiques. Face à des entorses répétées aux principes pluralistes de la démocratie moderne qui provoque un effarement du peuple, face à tant d’injustice et la consternation des citoyens devenus des palestiniens dans leurs propres pays et la honte de l’intelligentsia, que cette situation sociopolitique suscite, pas seulement en Côte d’Ivoire mais partout dans le monde des nations policées. Face à tous ce mépris répétés pour les principes démocratiques, il nous reste plus citoyen ivoirien, qu’une ligue citoyenne pour nos droits fondamentaux et nos libertés individuelles. Dans une plate-forme avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire. Oui, une dictature ne recule jamais de lui-même, jamais.
Pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, nous avons besoin d’un tous ensemble paisible derrière un homme fédérateur ou des hommes fédérateurs quel qu’il soient. Notre préoccupation est soutenue et est guidé par la crainte du pire des pires que nous voyons à l’horizon 2020, en l’absence de consensus politique, de dialogue républicain et de l’acceptation de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieure de l’égalité de tous. Oui, de par notre passivité, de par notre inertie, de par nos mésententes et divisons, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny est devenue progressivement un poulailler avec des coqs à la disposition d’un renard libre. Donc il faut lutter pour relever ce défi et faire naitre la confiance sociale, c'est-à-dire, l’ordre social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique. Tout en gardant à l’idée que, relever un défi nécessite du sérieux, du concret, dans le combat politique discursif comme dans l’acte et dans l’action politique. Toute chose qui proscrit le brouhaha et l’abracadabrantesque. C’est de cela qu’il s’agit en côte d’ivoire. Titiller l’arbitraire avec l’éclairage jusqu’à ce qu’il CHANGE ou se dévoile au grand jour comme tel. Mais en s’affirmant comme arbitraire, si par méprise ou expressément, il ose craquer l’allumette, les citoyens doivent être capable d’ouvrir le Gaz à fond, advienne alors que pourra. L’extermination d’un peuple souverain par un pouvoir dictatorial sous les yeux du monde en ce 21e siècle est impensable.
Oui, la nature sait à quel degré l’absolutisme (Système politique dans lequel le pouvoir est concentré entre les mains du souverain) et l’utopisme (Conception imaginaire et illusoire dont la réalisation est impossible) sont dangereux pour leurs porteurs et pour la totalité sociale. Oui, quelle est cette méthode politiques glauques, visqueuse et chaotique qui consiste à aggraver la situation de crise sociopolitique du pays en tentant ou faisant semblant de les régler ? S’agit-il d’un mode de gestion inconnu de l’état, inventé en Côte d’Ivoire par le monarchisme unilatéraliste dictatorial ? Donc question : La stratégie du pourrissement des crises sociopolitiques est-elle une manière de gestion officielle des affaires publiques aux yeux du dirigiste pseudo-président du monarchisme unilatéraliste dictatorial. Eh bien ! Qui peut démontrer qu’un pouvoir ne peut exister seulement que par l’autoritarisme unilatéraliste, par l’arbitraire aveugle, en justifiant son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitique ? Et en s’appuyant sur des cooptations, des nominations et des promotion qui ne se font qu’en fonction du degré d’allégeance au palais présidentiel et en fonction de la capacité à s’adapter a la politique d’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatiques.
Oui, « Ministre nihilistes et iconoclastes par partage de gâteaux, ministre Wouyâ-Wouyâ par allégeance alimentaire, souvent marionnettes, Député Flêkê-Flêkê automates et auto-assujettis, sénateurs de récompenses pour bouffer, Maire Gnâffou-Gnâffou déconnectés de leurs administrés, conseiller généraux pour rien, précédent les grilleurs d’arachides aux gueules très occupées a mâcher le bien public, qui sont diffus dans les affaires publiques et estampillés a des postes de responsabilités dont il ignorent tous des prérogatives. Je suis élu sous la bannière indépendante donne-moi 100 millions et j’adhère a ton clan de bouffe. Mais quoi de plus normal : Les nommées sont nommés pour leur capacité à trahir l’intérêt général au profit du clan du monarchisme unilatéraliste dictatorial et pour servir la table des convives des vautours et de charognards.
Donc des nommés et cooptées qui n’accèdent pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme, au préalable présenté et défendu devant le peuple et pour l’intérêt du peuple, ni pour travailler pour l’intérêt général. Mais pour se plier aux injonctions de leurs complices du pouvoir pour pomper les deniers publics. Et se contenter de faire des flatteries dans les couloirs du palais présidentiel et dans les cercles de pouvoirs. Si vous souhaitez prendre place a la table des convives, c’est simple, chantez « Alassane Ouattara » seulement, même si vous n’ajoutez pas « puissanci â mâgnî dê » ça ne saurait tarder vous y seriez invité à la table des convives mafieux. Rien d’étonnant en cela disent d’autres Amis, parce qu’un pouvoir né d’une crise et en sempiternelle crise ne peut générer que des crises, jusqu’au jour où il fera jour. Ce jour dépend de la lutte tous ensemble, ce qui est boulonné, peut être déboulonné. Ce qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux de l’appareil de l’état par la promotion sélective à des postes clé de notre système politico-institutionnel en application d’une politique de copinages et de concussions.
Oui ! Pour défaire cet engrenage mafieux unilatéraliste néo-monarchique, le peuple souverain de côte d’ivoire doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable d’aller en enfer au mépris de la volonté de ce pouvoir unilatéraliste arbitraire nihiliste et iconoclaste. Il nous faut un système de régulation juridique et démocratique, des alliances politico-électorales de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de lutte synergique pour une vraie réconciliation nationale. Donc pour sortir du trou notre pays la côte d’ivoire, nous avons besoin d’un tous ensemble paisible derrière un homme ou des hommes fédérateur quel qu’il soit. Nous, nous avons dit pour notre part, PDCI de Felix Houphouët Boigny incarné par Bédié et EDS-FPI de Laurent Gbagbo dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Oui, si c’est pour sauver la côte d’ivoire qui dit Mieux ? Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »
L’entre parenthèse des culottes politicardes sont trouée, pas question de monter sur l’arbre de la transparence.
Lepetitfils : le pouvoir d’Alassane Ouattara a amorcé le virage sur l’état voyou, sur l’état paria et sur l’état policier, d’où il n’y a plus de route avec pouvoir d’Alassane Ouattara, qui n’est autre qu’une couillonnade d’une meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres en côte d’ivoire et qui a viré à l’unilatéralisme du pouvoir absolu, à l’obscurantisme sectaire, à la dictature d’acier, à la tyrannie rigide, et au despotisme aveugle.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 »
Disons-le tout net ici, pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice juridique et de la justice sociale, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée en côte d’ivoire. Un tous ensemble fédérateur de toutes les forces vives de la nation pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, advienne alors que pourra. Oui ! Ceci reste l’unique option politique pour unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Oui, Le pouvoir d’Alassane Ouattara a démontré sa capacité de passage en force aux termes des élections locales du 13 octobre 2018, au mépris des droits et en dépit des libertés et règles démocratiques consensuelles. Il est passé en force avec condescendance et exhibitionnistes, au dernier passage de témoins linéaires de sa stratégie. Oui, s’était le dernier saut d’obstacles avant la ligne droite pour la confiscation du pouvoir d’état en 2020. Ça devait se casser là, pour laisser la place à la régulation consensuelle et à la vraie réconciliation nationale. Il est fort probable que cela ne soit le présage prémonitoire des élections de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020 la fixation de tous actuellement dans l’arène politique ivoirienne.
« Bon ! Tout de même Grand bravo au Plateau, même si le contentieux invite le BIAFRA, à Grand-Bassam, à Koumassi, Tiébissou, surtout LA BANDE DE GAZA à Port-Bouët et dans les régions du Gontougo, de l'Indenié Djuablin (Abengourou) et du Lôh Djiboua (Divo) et partout dans l’assiette territoriale ou les procès-verbaux de la CEI de Youssouf Bakayoko ont encore déclarés la guerre au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. »
Oui ! Hélas ! Le pouvoir d’Alassane ne peut pas avoir d’égard pour le peuple ivoirien atavique devenu plus que docile a ses errements de ballon de basket et à tous ses travers politico-électoral, parce trop sûr de son fait. Sinon le pouvoir d’Alassane allait avoir du souci à se faire et d'éviter de faire ébranler l’appareil conquérant et dominateur qu'il dirige, en se frottant trop brutalement à des occasions à des individus, à des hommes politiques ou à des groupes sociopolitiques ayant conservé un impact sur le peuple souverain ivoirien, « Plus de 80% d’abstention a toutes les élections après 2010 qui a enregistré 82% de participations au premier tour de la présidentielle de 2010 et 81,76% au deuxième tour ». Ou à des citoyens qui ne demandent qu’à vivre en paix, ayant conservé un certain pouvoir sociopolitique pouvant attiser les braises et cendres du conflit qu'on tente de laisser derrière. Le pouvoir d’Alassane ne peut pas avoir d'égard pour le peuple ivoirien atavique et nous, nous comprenons cela et le voyons à la lunette des juriste-politologues et des psycho-sociologues. Puisque l’entre parenthèse de certaines culottes politicardes sont trouée, dans ce cas il ne peut être question de monter sur l’arbre de la transparence, sous les yeux de tout le monde à la place public. Non pas question, le risque étant notoirement connu, celui d’exhiber des balançoires à rotations continues en plein-air. Les chats et les mangoustes sont interdits par-là pour que vive l’applaudissement dans un état voyou.
Oui, l’état de droit souverain apparaît quand l’exercice de la souveraineté étatique est remis à quelques-uns suivant les règles d’un régime politique, « pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple » ce peuple qui délègue son pouvoir par élection libre, juste et transparente, sans fraude. Comment alors ces quelques-uns qui exercent la souveraineté au nom de la totalité sociale souveraine qui est le peuple, peuvent s’imposer à son peuple au mépris de la volonté générale du peuple et en dépit des règles démocratiques universelles prescrites ? Donc question, à quelles conditions peut-il y avoir une autorité légale et un gouvernement légitime ? il faut répondre que le pouvoir est légitime, non pas parce qu’il dispose de la force armée, des personnes armées, et non plus qu’il a le soutien de la communauté internationale, ou soutenu par une mafia internationale faiseuse de roi dans le feu et dans le sang, il est légitime parce qu’il est l’expression de la souveraineté du peuple à travers un contrat social domicilié dans des normes juridiques de régulation social acceptées par tous.
Donc état voyou parce que, dès que le pouvoir politique est confisqué par un homme, un clan, un groupe militaire, un parti politique, des intérêts financiers internationaux etc… et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation Monarchiste assise sur l’autoritarisme aveugle se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques-uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous. Et les gouvernants finissent par se mettre au-dessus de la loi qu’il impose seulement au peuple pour le bénéfice des intérêts personnels de son clan et de son lobby politique et de sa mafia internationale. Le pouvoir franchit dès lors les bornes de son exercice normal, il ne reflète plus la volonté générale et se substitue une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, celle d’un lobby, il ne poursuit plus que son profit, celle d’un parti politique qui refuse le jeu de la liberté démocratique, qui refuse la liberté d’expression, qui refuse la libre concurrence politique dans l’espace public, qui refuse la représentation légale et la participation d’autres citoyens à la vie politique de leurs pays. L’exercice du pouvoir d’état se transforme dès lors en autoritarisme, en unilatéralisme, en suprématie condescendante, en viol des lois, en mépris des droits, en anéantissement des libertés, et en pouvoir qui n’a pas de limite dans l’oppression face à ses sujets.
Etat voyou parce que quand un homme s’approprie ainsi de force avec les armes impies le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple, le pouvoir se coupe dès lors de son fondement qui réside dans la conscience d’une appartenance collective du peuple a une société commune et il se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de la tyrannie et l’asservissement pour se remplir les poches. Alors que, l’Autorité politique d’état est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple qui obéit. Donc l’idéal est d’obtenir cette obéissance du peuple dans la clarté, sans manipulation obscurantiste, sans violence, sans menace. Et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser la totalité sociale et de bien orienté sur la voie consentante le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Voici le virage amorcé sur l’état voyou l’état paria et l’état policier, par le pouvoir d’Alassane Ouattara, d’où il n’y a plus de route avec ce pouvoir, qui n’est autre qu’une couillonnade d’une meute de clébards de guerre d’agression sur la terre de nos ancêtres, qui a viré à l’unilatéralisme monarchiste, à l’obscurantisme sectaire, à la dictature d’acier, à la tyrannie rigide, et au despotisme aveugle.
Seule solution invariable, une fédération de toutes les forces vives de la nation pour une ligue citoyenne synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et pour obtenir un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale. Avons-nous toujours dit et répéter. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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