Les criminels contre l’humanité sont à Abidjan, la CPI doit arrêter le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire.
Lepetitfils : Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Nous soulignons ici avec le courage qui sied que ; Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé depuis le Golf-Hôtel les opérations militaires de la guerre post-électorales de 2010 qui ont fait plus de trois milles (3000) morts, et qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est un criminel contre l’humanité
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
(*- RÉTROSPECTIVE 3) « Le verdict de l’affaire sera donné en temps opportun et le plus rapidement possible ». Oui, le procès politique de la HONTE pour la côte d’ivoire sur le banc des accusés des états voyous, et de déshonneur pour l’Afrique qui demeure absolument en tête des continents regorgeants des états voyous, d’où la Cour pénale internationale (CPI), qui est faite pour elle dit-on dans le monde civilisée, donnera son verdict a la côte d’ivoire et a Afrique. Mais notons d’emblée que, le fait par les juges de la cour pénale internationale de décidé d’interdire a Charles Blé Goudé de s’exprimer sans avoir prêté serment ne présage d’aucune décision, les juges ont peut-être estimés avoir reçu suffisamment d’éclairages pour rendre une décision judiciaire, c’est de droit. La protestation soulignée du procureur est conforme à sa ligne étroite de diversion dilatoire dès le départ. Oui, l’illusion n’aime pas la vérité, l’obscur n’aime pas la lumière, l’aporie du sophisme n’aime pas les détails de précisions, la politique et la diplomatie n’aiment pas l’éclairage public, heureusement que le droit n’a rien de sens unique. Donc nous attendons sereinement une décision sous l’éclairage public, assise en plein soleil de Midi sur le droit, Rien que le droit et tout pour le droit soutenu par des preuves matérielles irréfutables, irréfragables.
Donc il aura un verdict et dans sa décision à intervenir les honorables juges de la cour pénale internationale (CP), désormais éclairé a la lampe des lumières des faits par des preuves qui ne prêtent pas à interprétation, doivent les transcrire en droit, rien qu’en droit et de tenir compte que le top départ de l’affaire à elle soumise n’est pas la guerre postélectorale de 2010, mais est sans contestation possible le coup d’état du 24 décembre 1999 qui a renversé un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, pour arriver à un autre coup d’état manqué contre un autre pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, transforme en rébellion, et en une guerre déclenchée les 18-19 septembre 2002 et que la guerre postélectorale 2010 n’a été que la suite linéaire, du coup d’état du 24 décembre 1999 et du coup d’état manqué des 18-19 septembre 2002 qui ont donné naissance à un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections. Il n’y a pas de, saute-mouton dans le droit qui est linéaire, et il ne peut y avoir en matière judiciaire chargé de son application mécanique.
Donc la cour pénale internationale « CPI » doit surtout retenir formellement que l’affaire à elle soumise en omission totale ou ponctuelle des faits déclencheurs de la crise ivoirienne dont suite en procès, oui, des faits omis totalement ou ponctuellement qui sont incontestablement dans les champs d’applications des normes juridiques internationales contraignantes qu’elle prétend vouloir appliquer, contrairement aux faits dont elle entend donner un verdict d’arrêt ou transitoire sont-elles dans les mêmes champs d’applications des normes juridiques internationales suscitées qui gouvernent les faits déclencheurs ? Au vu des développements contradictoires qui nous envoi sur des champs de droits peu conformes aux normes Juridique internationale du champ d’Application statutaires de la cour pénale internationale (CPI). Donc des développements qui nous renvoient à d’autres ressorts juridictionnels mêmes si ses faits étaient imputables aux inculpés. Ce qui n’est pas formellement le cas à la lumière des débats contradictoires jusqu’à votre verdict attendu, en tout cas l’accusation n’a pas pu le démontrer pendant plus de 7 d’enquête et de 2 ans de procès.
Donc l’appel orchestré à la réprobation des sentiments humains, au mépris du rigorisme du droit, de la technique juridique procédurale et de la raison judiciaire ne doivent pouvoir pallier à l’exigence de droit soutenue par le débat contradictoire. Qui ont conduit à l’effondrement total de toutes les thèses controuvées, qui consistait à s’installer dans le sophisme et dans l’aporie, tout en tirant des coups de sentiment sur les fibres émotionnelles humaines et d’embellir son système par des amalgames de déductions illusoires sans preuves matérielles pour diversions. Et de fermer sciemment les yeux sur des faits de pur droit pour obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales du pouvoir d’état commanditaire et déporteur d’Alassane Ouattara vainqueur de guerre. Oui la seule possibilité d’éclairer les faits de la crise ivoire est d’accepter de regarder en face les éléments déclencheurs que sont les : « Coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légaux et démocratiquement légitimes.
Donc ici, nous espérons qu’à la question aujourd’hui de savoir si on doit continuer l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires qui est l’objet de cette étape du procès et qu’au constat de la faillite des arguments de l’accusation et de l’effondrement total de toutes les thèses de l’accusation qui a permis la déportation des accusés, les honorables juges de la CPI se doivent de répondre sans hésité en absence d’élément sérieux nouveau « qui serait extraordinaire » qu’il est de droit d’arrêter ce procès, véritable théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires. Et c’est le lieu de dire que, si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire président Laurent GBAGBO, elle ne doit viser que des faits portés par des preuves irréfutables, irréfragables. Avons-nous toujours dit et repeter. Oui, nous espérons des Honorables juges, trois (3) au total qu’ils arrêteront de droit sans état d’âmes le procès politique de la HONTE pour la côte d’ivoire sur le banc des accusés des états voyous, et de déshonneur pour l’Afrique dans le concert des nations. Ici la règle irréfragable d’intérêt public est l’acquittement. LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN.
Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Nous soulignons ici avec le courage qui sied que ; Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé depuis le Golf-Hôtel les opérations militaires de la guerre post-électorales de 2010 qui ont fait plus de trois milles (3000) morts, et qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est un criminel contre l’humanité. Et Ici nous allons faire une citation importante bien que le décor est l’inverse du procès actuel de la CPI. Le Procureur général américain Robert H. Jackson a déclaré le 21 novembre 1945, au procès de Nuremberg. Et nous citons : « Nous ne vous demandons pas de condamner ces hommes d'après le témoignage de leurs ennemis. Il n'y a pas de chef d'accusation qui ne puisse être prouvé que par des livres ou des images d’archives. La véritable accusatrice ici est la civilisation. La civilisation se demande si la justice est tellement arriérée qu'elle se trouve complètement impuissante devant des crimes d'une telle ampleur et commis par des criminels d'une telle envergure. La question n'est pas de savoir comment rendre la guerre impossible, mais comment une procédure, fondée sur le droit des gens, pèsera dans la balance pour préserver désormais la paix et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection de la loi. » C’est du procureur du procès de Nuremberg.
Oui, vivre libres et sous la protection de la loi. La loi fondamentale ivoirienne (Constitution du 23 juillet 2000) qui est la norme de régulation sociale par excellence dans toutes les nations civilisées avait soldé la crise postélectorale de 2010. Cette loi qui a régit les élections présidentielles de 2010. Prescrit en ses : Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ; *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. -- Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). Le respect de la loi fondamentale ivoirienne « constitution de 2000 » qui a régis les élections de 2010 pouvait éviter à la côte d’ivoire une guerre et sauver 4000 vies de citoyens. D’où le Nom de procès de la HONTE pour la côte d’ivoire qui ne peut respecter ses propres normes juridiques nationales, De déshonneur pour l’Afrique qui ne peut soldé une crise a la lumière du droit qui régit la matière de la crise querellée et de l’Humanité mise en congé par une mafia sous couverture Onusienne.
Si l’Afrique, notre Afrique doit être au rendez-vous du monde civilisé du 21ème siècle, certains comportements criminels des hommes politiques Africains, basés sur les violations des normes de régulations sociales préétablies, dans la conquête du pouvoir d’état sont à bannir. Et le fondement de cette civilisation doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens Africains qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Les soutiens politiques extérieurs ou armés ne doivent pas avoir droit au chapitre dans la conquête du pouvoir d’état en Afrique, aux mépris des normes nationales de régulations sociales préétablies qui ont régis les élections. Les justices quelles qu’elles soient doivent aider l’Afrique pour y parvenir.
Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Donc ici il ne s’agit pas de condamné des vaincu de guerres en fonction des témoignages de leurs ennemis ou des images d’archives de crimes odieux de l’accusation qui tirent sur le sensoriel, mais qui n’éclairent Rien. « La raison humaine demande que la loi ne réprime pas seulement les crimes commis par des vaincus, mais qu'elle atteigne aussi et surtout les chefs déclencheurs qui disposaient du pouvoir des armes et l'ont employé délibérément à des fins de destruction et d'asservissement». Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Avant les coups d’états successifs: « Coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légaux et démocratiquement légitimes, la côte d’ivoire était un pays de paix, l’ivoirien était d’un pacifisme atavique hérité de Félix Houphouët Boigny et suivants, et l’ivoirien aspire toujours à ses mœurs atavique, de non-violence, de paix, de liberté. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ne s’en sortira pas par la voie judiciaire, Non ! Elle ne s’en sortira qu’au terme d’un GRANG PARDON POLITIQUE de consensus national. Donc la cour pénale internationale « CPI » ne doit pas donner sciemment de primes à la violence qui attiserait inéluctablement d’autre appétit militariste. Ici la règle irréfragable d’intérêt public est l’acquittement. Puisque LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Nous espérons de l’opinion politico-diplomatique de par le monde dans un procès éminemment politique.
Lepetitfils : Un président de la république démocratiquement élu et juridiquement légale, ça agit au Nom du peuple. Et le président Gbagbo l’était en vertu de la constitution de 2000 qui a régis lesdites élections, mais par contre Alassane Ouattara était qui ? Au moment où il lançait ses fantassins à l’assaut du siège du pouvoir légal CONSTITUTIONNEL du président GBAGBO. Ici ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte, Non ! Ce sont les preuves matérielles de leurs imputabilité a l’inculpé GBAGBO qui comptent.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
(*- RÉTROSPECTIVE 2-) A LIRE OU A RELIRE ABSOLUMENT…
Oui, Depuis le lundi 12 novembre 2018 à la Haye au Pays-Bas, aux sons des tambours lexicaux juridiques des jougs oratoires judiciaires, dans un procès politique de la Honte pour la côte d’ivoire et de déshonneurs pour l’Afrique, l’humanité est en train peut être de s’accommoder avec une manifeste déshumanité, SI ? Le procès dit Laurent GBAGBO, devant la fichue juridiction hybride, dit cour pénale internationale (CPI), une juridiction complémentaire de celles des États, donc aux ordres des gouvernants des états partis a son statut, (même criminels), n’est en réalité qu’une danse endiablée de sorcellerie judiciaire à l’issu schématisé d’avance. Ou le criminel doit être le président Laurent Gbagbo au mépris de tout droit et de toute responsabilité assise sur des preuves irréfutables. Avec une pauvre et malheureuse accusation sur une ligne politique étroite téléguidée depuis Abidjan par le déporteur et par le livreur, qui consiste à chanter que, le président Gbagbo à refuser de céder le pouvoir a Ouattara sans plus. Oui, le crime le plus important du président Laurent GBAGBO dans cette procédure judiciaire abracadabrantesque devant la cour pénale internationale, (CPI), est d’avoir été vaincu par les armes impies et trahit dans sa légalité juridique et dans sa légitimité populaire par ses propres forces publiques étatiques et par les armes impies, d’une mafia internationale sous couvertures onusienne.
Quand à Charles Blé Goudé qui était supposé être le timbre d’expédition du président Gbagbo, mais qui n’a pas mouillé au collage, donc ne peut coller, son crime le plus manifeste est sa capacité tribunitienne dans l’espace public conventionnel. Ce qui est d’ailleurs commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, qui à l’image de Félix Houphouët Boigny et ensuite de Laurent GBAGBO pense que la politique, la vraie politique ne se fait pas avec les armes de guerre. Donc « n’Kouma » œuvre dans le discursif politique démocratiquement conventionnel à souhait et a volonté. Parce que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire. Toute chose que les dictatures n’aiment pas, celle d’Alassane Ouattara ne pouvait pas faillir à cette règle. Donc le procès à lui fait « Charles Blé Goudé » est celui fait aux comportements de toute une génération de jeunes ivoiriens, qui demande l’arrêt de la séquestration CPI-enne et qui exige liberté et paix. « La paix ce n’est pas un vain mot c’est un comportement » qu’a décrété Félix Houphouët Boigny était plus que biblique, plus que coranique pour l’ivoirien et en côte d’ivoire, avant les successions des coups d’état orchestrés par un carriérisme pathologique. « Coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légaux et démocratiquement légitimes. Mais hélas ! Dans le château de carte de l’accusation de la CPI, nous constatons, que les actions de maintien de l’ordre dans un état de droit attaqué dans sa souveraineté existentielle sont désormais un crime contre l’humanité pour la CPI, les pouvoirs l’égaux doivent se résignés devant les rebellions armées. Et toute capacité tribunitienne de mobilisation d’un jeune Leader politique est désormais un crime de guerre, l’homme politique n’a plus le droit d’éclairage et d’éveil des consciences citoyennes, soyez des moutons sinon vous êtes criminels contre l’humanité a la CPI. Et l’emprise indispensable à l’exercice du métier politique sur la jeunesse de son pays est un génocide. Les jeunes vous font confiance, ils suivent vos mots d’ordre et les jeunes vous aiment, votre sacerdoce est de parler « n’Kouma » ? Eh bien ! Vous êtes assassins criminels à la CPI.
(Faisons la place à une anecdote peu plaisant ici : En 1993, a trente ans a peine et en quête d’expérience, nous étions allé assister au procès de Moussa Traore à Bamako au Mali. Ce procès a dérouté sur la simple question de savoir qui a donné l’ordre de tiré sur les manifestants. Nous avons alors plaisanté avec un ami du barreau de Bamako, en disant pourquoi la question de savoir « qui a donner l’ordre de tiré sur les manifestants n’a jamais eu de réponse conséquente ? » Puisque Moussa Traoré a maintenu fermement n’avoir donné aucune instruction ou aucun ordre pour tirer sur qui que ce soit. Et le Colonel qui était Chef du P.C. opérationnel a reconnu n’avoir reçu d’instructions ni de Moussa TRAORE, ni du Ministre de la Défense, ni du Chef d’Etat-major des Armées. Et mon Ami devenu subitement peu aimable m’a répondu Sec en ces termes « qui peut dire aujourd’hui au peuple Malien que ce n’est pas Moussa Traoré qui à donner l’ordre de tiré sur les manifestants ? Avec mon tréfonds devenu amer, je me suis contenté de déblayer ma chaise et ma table, puis m’en aller. Comme l’avais déjà fait le mastodonte Maitre Jacques Verges, cette fois en pleine audience. Il était inopportun dans ce cas de demander qui a suscité la manifestation qui est un droit fondamental s’il reste dans le cadre du mécontentement populaire. Le procès Gbagbo n’est pas le procès Moussa Traoré, Non ! Parce que Gbagbo ne sait pas tenir un fusil, mais en général les procès politique de par le monde sont toujours truffés de non-dits qui désignent un coupable.)
Oui, Alassane Ouattara, le premier responsable des crimes commis pendant la guerre post-électorale de 2010, qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est exonéré de toute poursuite judiciaire par la cour pénale internationale (CPI), ici nous sommes en politique. Alassane Ouattara qui a lancé unilatéralement ses fantassins partis du Nord de la côte d’ivoire vers le Sud de la côte d’ivoire siège du pouvoir Gbagbo, donc qui est le Premier responsable désigné par le droit international pénal des crimes commis pendant la guerre post-électorale de 2010, qu’il a expressément et unilatéralement déclenchée en se dédouanant de tout droit. Au moment où la médiation Africaine mandaté pour trouver une solution à la crise électorale était en passe d’opter pour un recomptage des votes litigieux, bien que soldé de droit par le conseil constitutionnel ivoirien juge des élections, n’est pas connu a la CPI. Oui, Ouattara Chef supérieur ayant autorité sur ses hommes armés qu’il a sciemment lancer à la conquête du pouvoir en 2010 est exonéré de poursuite judiciaire par la cour pénale internationale au terme de son procès politique. Elle ne peut donc pouvoir convaincre qui que ce soit du bienfondé juridique de sa poursuite téléguidé depuis Abidjan en désignant d’autres personnes innocentes victimes comme criminels parce que vaincus de guerre. Non ! Elle ne peut convaincre personne, oui personne qu’elle dira le droit sans état d’âme.
Donc aujourd’hui à ce procès dit président Laurent GBAGBO vaincus de guerre, la meilleure plaidoirie pour Laurent Gbagbo est l’exonération de poursuite judiciaire d’Alassane Ouattara déclencheur unilatéral de la guerre. Ce procès s’il concerne vraiment les crimes de la guerre post-électorale ? Comment la cour pénale internationale, et en appui de quel droit peut-elle exonérer Alassane Ouattara de poursuite, de responsabilité et même de simple citation parce qu’ils à acquit le pouvoir d’état par les armes et de convaincre le monde qu’elle dira le droit, rien que le droit ? Non ! C’est manifestement impossible à la loupe des normes juridiques du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, du droit international humanitaire et même du droit international général, dont les vocations judiciaires sont très contraignantes et sont d’un rigorisme absolu face à la matérialité des preuves. En ce sens que, l’exhibition des affreuses images de crimes pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes, ne suffit pas en droit, leurs imputabilités aux inculpée doit d’être avérée sans nuances et les allégations mensongères « ou parole contre parole » ne suffissent pas non-plus en droit, en absence de preuves matérielles qui confondent les inculpés. Or il est de notoriété publique qu’en côte d’ivoire les crimes de guerre ont été commis en 2002 de Bouaké à Abidjan et en 2011 à l’ouest, de Man à Abidjan et tous chemins faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. Oui, 1600 morts en 24 heures en 2011 faites par les fantassins lâchés par Alassane Ouattara. Ici pas besoin d’excavé des fouillis ou de consulté les puits dans toute l’assiette territoriale nationale, pour s’en persuader, Bouaké et « Adjanou, Assandré, Assafou-N'zegouanou s/p de » Sakassou, Duékoué et Guitrozon et suivant, ont rendus leurs témoignages a la vraie humanité. Le procès du président ivoirien Laurent Gbagbo aujourd’hui n’est que bidonnage judiciaire. Avons-nous déjà dit.
Oui, Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé les opérations militaires de guerre post-électorales de 2010 qui ont fait plus de trois milles (3000) morts. Alassane Ouattara qui disposait tant en septembre 2002, qu’en 2010, d’une capacité d’arrêté ou de mettre fin aux conduites criminelles de ses hommes armés, dont il savait que leurs opérations guerrières qu’il a commandité allaient occasionnées des morts d’hommes ou il aurait dû savoir par obligation « parce qu’il n’y a pas de guerre sans morts » que ceux-ci allaient ou étaient entrains de commettre des crimes contre l’humanité. Ce qui fait de, Alassane Ouattara le premier pénalement responsable des tueries de ces guerres, est pourtant exonéré de poursuite par la cour pénale internationale « CPI » au terme de son procès politique. « Notons ici qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État voyou persécuteur, des poursuites judiciaires téléguidées par ce pouvoir de l’état voyou persécuteur, des magistrats serviles, suiveurs ou partisans, et une juridiction sous ordre des autorités du pouvoir exécutif, donc des culpabilités incertaines et des condamnations de complaisances et/ou pour l’intimidation ». Procès politique. Oui, la Cour pénale internationale (CPI), est faite pour l’Afrique dit-on dans le monde policé. L’Afrique qui demeure absolument en tête des continents regorgeants des états voyous, des états parias, des états policiers qui expédient ses ressortissants a la CPI pour confirmer leur déchéance de souveraineté étatique dans concert des nations civilisées..
La ligne politique dans laquelle l’accusation persiste toujours et qui suppose que la crise ivoirienne est la résultante du refus du président Laurent GBAGBO de remettre le pouvoir à Alassane Ouattara, à soldé toute la crédibilité de la cour pénale internationale «CPI ». Cette stratégie glauque de charge accusatoire fondée sur l’illusoire désigne nécessairement l’inculpé GBAGBO comme coupable au mépris du droit et de l’existence de toute preuve matérielle. Et on s’efforce de l’imposer cet état de fait aux autres parties aux procès « juges et défenses ». Cela en dehors de tout fondement rationnel, parce qu’elle n’exprime en réalité qu’une préoccupation politique personnelle généralement controuvée, elle n’exprime qu’un sentiment personnel et elle n’exprime qu’un désir personnel intéressé. Or on peut certes chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion dans les esprits. Mais on ne peut pas convertir l’illusion en réalité, le faux en vrai, le vice en vertu. il est de notoriété publique avons-nous déjà dit, qu’en côte d’ivoire les crimes de guerre ont été commis à partir de 2002, au cours d’un coup d’état manqué transformé en rébellion, qui a fait plus de 3500 morts, de Bouaké à Abidjan sur toute la période de rébellion, 2002 à 2010 et en 2011 guerre dit postélectorale déclenchée unilatéralement pour s’imposer avec les armes impies au mépris des prescription constitutionnelles qui on régis lesdits élections, de l’ouest, Man et du centre Bouaké, chemin faisant vers Abidjan siège du pouvoir Gbagbo près de 4000 morts zigouillés, le tout avons-nous dit chemin faisant vers le siège du pouvoir Gbagbo. La matière judiciaire qui décide de la vie des hommes, surtout en matière pénale se veut d’une exigence sans état d’âme et d’un rigorisme inflexible. Le droit n’a rien de sens unique, il ne doit pas y avoir dans un procès. Le droit, rien que le droit, tout pour le droit, est le principe et la règle en la matière qui tire sa source dans le droit international coutumier « le droit des droits ».
Oui, en clair, nous espérons certes de l’opinion politico-diplomatique de par le monde dans un procès, qui s’est avéré éminemment politique. Parce que sous le contrôle téléguidé des hommes politiques au pouvoir en côte d’ivoire. « LES CRIMINELS SONT A ABIDJAN ». Mais par contre nous n’espérons pas d’une justice judiciaire de la cour pénale internationale CPI. Non ! Nous n’espérons pas. Nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes procédurales qui ne poursuivent que les vaincus de guerres. Depuis le début de ce procès politique de la HONTE pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès judiciaire digne de ce nom comme auteurs des faits incriminés ? Il n’y a aucune en tout cas la cour pénale internationale « CPI » n’a pu satisfaire à cette exigence judiciaire pendant plus de sept « 7 » ans d’enquête et pendant plus de deux (2) de procès, même au titre de la responsabilité du chef hiérarchique, Rien ! Sauf si on s’en tient qu’il était président de la république de côte d’ivoire démocratiquement élu et juridiquement légale au moment des faits incriminés et considéré ceci comme un crime. Un président de la république démocratiquement élu et juridiquement légale, ça agit au Nom du peuple. Et le président Gbagbo l’était en vertu de la constitution de 2000 qui a régis lesdites élections, mais par contre Alassane Ouattara était qui ? Au moment où il lançait ses fantassins à l’assaut du siège du pouvoir légal CONSTITUTIONNEL du président GBAGBO. Ici ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte, Non ! Ce sont les preuves matérielles de leurs imputabilité a l’inculpé GBAGBO qui comptent. L’inexistence de ces preuves matérielles au cours de ce procès politique de la HONTE pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, ouvre sur la règle irréfragable d’intérêt public qu’est l’acquittement.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique reprend ce lundi 12 novembre 2018.
la CPI c’est malheur aux vaincus de guerres, parce que vainqueurs de guerres il faut avoir fait un million de morts, tu n’iras jamais à la CPI. JAMAIS ! Détenteurs du pouvoir d’état, elle est à tes ordres malgré les normes juridiques internationales très contraignantes par essence qu’elle prétend vouloir appliquer et en dépits des crimes supposés imprescriptibles par les mêmes normes internationales très contraignantes. Sauf si ?
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
*- RÉTROSPECTIVE : Nous ne sommes pas pour la cour pénale internationale.
Il convient de se répéter ici : Il est illusoire d’attendre d'une parodie de justice internationale, qui n’est qu’une fichue de justice nationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d'avance par les pouvoirs d’état déporteurs ou par les puissances mafieuses coopérants. Oui, la cour pénale internationale (CPI) n’est pas une juridiction judiciaire internationale pénale, non ! Elle est une juridiction politique a adhésion facultative, suppléante de la volonté des dirigeants des états partis à son statut et les vainqueurs de guerres qui la déportent les vaincus de guerres. Donc elle exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Donc la compétence de la Cour pénale internationale est fondée sur le principe de compétence pénale territoriale et non sur la théorie de l’universalité du droit international qui confère la compétence pénale internationale. Il faut noter ici que, l’un des piliers des prérogatives régalienne de la souveraineté étatique est la capacité ou le pouvoir régalien de juger légalement ses propres ressortissants en fonction du droit, sans interférences extérieurs aucunes. Et ne pas extradés ses propres ressortissants, cela de quelques manières que ce soient et de quelques motifs que ce soient. Et en l’absence de ce pouvoir étatique de souveraineté internationale aucun n’état ne peut revendiquer une quelconque souveraineté étatique, l’indépendance juridique et politique réside là. UN ÉTAT SÉRIEUX N’EXTRADE PAS SES RESSORTISSANTS.
Donc ainsi, saisir de quelque manière que ce soit, pour quelque raison que ce soit, la Cour pénale internationale (CPI) est une déclaration de faillite institutionnelle étatique, est aussi admettre sa juridiction et l’aliénation de ses droits de ressortissant d’un état souverain à sa compétence ou s’assujettir à celle-ci. Puisqu’il est constant que la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) est subsidiaire et ne s’exerce que si l’Etat concerné ne met pas en œuvre sa propre compétence pénale, qui tient statutairement la cour pénale internationale (CPI) en l’état. Donc saisir la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite judiciaire de l’état concerné, une critique de l’institution judiciaire de l’Etat, qui déporte ses ressortissants, un recours en carence implicite de la souveraineté étatique de l’Etat concerné. Puisque cette saisine de la Cour pénale internationale, signifie que l’Etats concerné n’a pas agi comme il aurait dû le faire par incapacité institutionnelle. Donc derrière chaque procès individuel organisé par la Cour pénale internationale (CPI), on trouvera clairement en filigrane le procès de carences des institutions judiciaires étatiques. Donc l'État qui accepte de faire juger ses ressortissants par la cour pénale internationale (CPI) a tacitement en quelque sorte intériorisé son insuffisance, son incapacité judiciaire étatique et abandonné sa souveraineté étatique à une tutelle judiciaire internationale. Et par conséquence accepté sa mise sous tutelle judiciaire internationale comme tout état voyou. Parce que la cour pénale internationale (CPI) est un tribunal compétent uniquement en cas de défaillance du système judiciaire national d’un état devenue voyou. Or le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Et cette souveraineté est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. L’imprescriptibilité dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, de l’ordre de la stabilité sociale humaine, de la sécurité de l’humanité et de la paix internationale.
*- Le procès du président Laurent GBAGBO, Charles n’est pas concerné.
Donc le lundi
Donc dans sa décision à intervenir la cour pénale internationale (CP), doit retenir que le top départ de l’affaire à elle soumise est le coup d’état du 24 décembre 1999 qui a renversé un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, pour arriver à une guerre déclenchée les 18-19 septembre 2002 après un autre coup d’état manqué contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, transforme en rébellion. Et que guerre postélectorale 2010 n’a été que la suite linéaire couverte par un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections de 2010. Ce sont ses faits de pur droit que l’accusation cherche a occulté parce qu’ils ne servent pas sa cause. La pauvre accusation n’a pas de raison, c’est le rôle a lui est assigné dans cette juridiction politique et affairiste. Donc face à l’effondrement de toutes ses thèses controuvées, elle ne peut que tomber dans le sophisme et dans l’aporie, tout en tirant des coups sur les fibres émotionnelles et d’embellir son système classique d’attaque par des amalgames de déductions sans preuves pour diversions. Oui elle ferme sciemment les yeux sur des faits de pur droit pour obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales du pouvoir d’état commanditaire et déporteur celui d’Alassane, qui a déclenché unilatéralement la guerre postélectorale de 2011 au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit des négociations politiques de la communauté internationale qui évoluaient vers un recomptage des voix électorales.
Oui, En clair, nous espérons certes de l’opinion politico-diplomatique de par le monde dans un procès, qui s’est avéré éminemment politique. Parce que sous le contrôle téléguidé des hommes politiques au pouvoir en côte d’ivoire. Mais par contre nous n’espérons pas d’une justice judiciaire de la cour pénale internationale CPI. Non ! Nous n’espérons pas. Nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes procédurales. Depuis le début de ce procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Il n’y a aucune, même au titre de la responsabilité du chef hiérarchique. Sauf si on s’en tient qu’il était président de la république de côte d’ivoire démocratiquement élu et juridiquement légale au moment des faits incriminés. Et considéré ceci comme un crime. Un président de la république démocratiquement élu et juridiquement légale ça agit au Nom du peuple.
Oui, Il est de règle de droit pénal : que, quand un responsable hiérarchique étatique formule ou élabore des programmes qui ont servi de bases à l’activité criminelle de ses subordonnés au cours d’une guerre, on retrouve toujours des personnes clairement identifiées comme exécutants directs des crimes, dans les chainons de cette chaine d’exécution formulée ou élaboré par le chef responsable. Des exécutants directs des crimes clairement identifiés dont l’intervention dans la procédure du procès pénal, fait asseoir définitivement sans supposition aucune, la responsabilité du chef supérieur hiérarchique formulaire ou qui élaborer. Ici, aucune nuance n’est permise, aucune allégation de quelque nature que ce soit ne peut pallier à cette exigence. Même l’appel orchestré à la réprobation des sentiments humains, au mépris du rigorisme du droit, de la technique juridique procédurale et de la raison judiciaire ne peuvent pallier à cette exigence. Ici ou sont les exécutants du chef de l’état et président de la république Laurent Gbagbo chef suprême de toutes la force publique au moment des faits. Ce qui était facile parce qu’une grande partie de ces forces ont trahi tant disque leurs supposé utilisateur était derrière la légalité constitutionnelle qui les appelait (constitution de 2000 en son Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.).
Oui, quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues depuis huit « 8 » ans capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Et surtout, pour que la responsabilité du supérieur hiérarchique soit retenue de droit, il doit décider de l’action de guerre et doit disposer des faits de guerre, il doit avoir failli à prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui s’imposent pour prévenir la commission des crimes par son subordonné exécutant ou par ses subordonnés exécutants. Et il doit avoir délibérément refusé d’arrêté son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants engagés dans l’activité criminelle. Ou alors, ne pas avoir l’intention de punir son subordonné exécutant ou ses subordonnés exécutants, ainsi qu’à les dissuader de toute activité criminelle. C’est seulement dans ces cas que le supérieur hiérarchique ou les supérieurs hiérarchiques encourent une responsabilité pour cause d’omission ou d’infraction commise par une personne placée sous son autorité, donc sous son contrôle. Ce principe irréfragable oriente bien la cour pénale internationale vers les déclencheurs de façon unilatérale de la guerre de septembre 2002 et de 2011, mais elle (CPI) n’a pas le droit de regarder dans les crimes contre l’humanité commis par ceux-ci parce que vainqueurs de guerre et détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Le président Gbagbo kidnappé avec les armes impies et déporté à leurs dépotoir de vaincus de guerre est le coupable indiqué c’est ainsi facile et ce n’est pas compliquer. LA CPI SAIT QUE LES CRIMINELS SONT A ABIDJAN.
Oui, il n’y a aucune preuve judiciaire matérielle palpable obtenue depuis huit « 8 » ans capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés. Non ! Pas un tout petit début de preuve qui puisse soutenir une décision judiciaire pénale. Oui, puisque techniquement il n’y a rien dans le dossier de l’accusation, qui puisse asseoir la responsabilité de supérieur hiérarchique dans ce procès politique de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique, il convient de tirer toutes les conséquences juridico-judiciaire et de dé-séquestré le président Gbagbo. Oui, une hypothétique responsabilité de accusé Laurent Gbagbo, qui ne tient qu’à l’illusion et à la fiction entretenue par le bureau du procureur de la CPI ne saurait prospérer et être judiciairement audible, Non ! Parce que le problème est de démontrer avec exactitude, sans aucune nuance, sans aucune ambigüité les auteurs physiques et exécutants des crimes, sous les ordres d’une hiérarchie, bien identifiés matériellement et en violation de tous droits. Il convient d’arrêter la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique et ce serait de pur droit. Et la côte d’ivoire en n’a besoin dès maintenant.
Mais comment espérer ou d’attendre d'une parodie de justice pénale internationale, qui n’est qu’une fichue de justice nationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d'avance par les pouvoirs d’état déporteurs ou par les puissances mafieuses coopérants. « Par exemple, au cours d’un procès pénal comment condamné ou maintenir une condamnation d’un inculpé pour un délit accessoire du crime principal. Délit accessoire qui n’a pas eu d’incidence sur le verdict final d’acquittement au principal du procès. La subordination d’un témoin du procès n’est qu’un délit accessoire du crime principal en procès. Ce délit de subordination de témoin forme un tout in-détachable avec l’accusation de crime principal. Donc quand l’accusation principal de crime tombe, le délit accessoire ne peut tenir debout. Parce que l’accessoire ne peut servir qu’à une condition aggravante de la décision finale sur l’accusation de crime principal, s’il s’avère au finish que ce délit de subordination allait empêcher la condamnation de l’inculpé. Mais le délit accessoire ne peut survivre à l’accusation principale tombée, sur laquelle elle n’a eu aucune incidence dont acquittement. En l’espèce les deux, principal et accessoire, sont inextricablement lié et sont in-détachables. Puisque le délit de subordination de témoin n’intervient que chemin faisant dans un procès principal, donc ne trouve sa base légale que dans un procès sur une accusation de crime principal, donc la décision qui intervient sur l’accusation principale de crime dispose du délit accessoire de subordination de témoin et le tient absolument en l’état. » En voici une des raisons de tout notre doute de la cour pénale internationale.
Oui nous espérons qu’à la question aujourd’hui de savoir si on doit continuer l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires qui est l’objet de cette étape du procès et qu’au constat de la faillite des arguments de l’accusation et de l’effondrement total de toutes les thèses de l’accusation qui a permis la déportation des accusés, les honorables juges de la fameuse CPI se doivent de répondre sans hésité en absence d’élément sérieux nouveau « qui serait extraordinaire » qu’il est de droit d’arrêter ce procès, véritable théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires. Et c’est le lieu de dire que, si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire président Laurent GBAGBO, elle ne doit viser que des faits portés par des preuves irréfutables, irréfragables. Oui, il ne s’agit pas d’attribuer légèrement une culpabilité de complaisance pour la forme décorative avec un coupable à exhiber, mais il est question de montrer des preuves palpables, concrètes, irréfutables et irréfragables en droit. Donc une culpabilité réelle irréfutable, qui ne prête a interprétation pour asseoir une décision irréfutable sur le droit, rien que le droit, tout pour le droit. Toute chose que l’accusation ayant omis les violations de droits qui sont les éléments déclencheurs « coup d’état de 1999, coup d’état de 2002, coup d’état de 2011 » tous contre des pouvoirs juridiquement légale et tacitement omis les vrais coupables de crimes parce que détenteurs du pouvoir d’état, n’a pu satisfaire à cette exigence judiciaire pendant plus de deux (2) de procès.
A la vérité, la Cour pénale internationale est totalement politique, diplomatique et affairiste et tout sauf judiciaire et dépendante aussi totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, elle est plus affairiste que judiciaire. Oui, la cour pénale internationale (CPI), est une ENTREPRISE AFFAIRISTE ou les politiques tiennent la juridiction judiciaire pénale en l’état. Oui la CPI c’est malheur aux vaincus de guerres, parce que vainqueurs de guerres il faut avoir fait un million de morts, tu n’iras jamais à la CPI. JAMAIS ! Détenteurs du pouvoir d’état, elle est à tes ordres malgré les normes juridiques internationales très contraignantes par essence qu’elle prétend vouloir appliquer et en dépits des crimes supposés imprescriptibles par les mêmes normes internationales très contraignantes. Sauf si ?
Oui, disons-le tout net ici, il est de règles universelle, ressortissante du droit internationale coutumier « le droit des droits », qu’au terme d’un procès pénal quel qu’il soit, que : quand les chefs d’accusations du parquet qui a l’opportunité des poursuites se sont avérées sans fondement juridique et ne cadrent pas avec les lois de la société humaine dont il est gardien des normes juridiques et est chargé de défendre ces normes juridiques, face à une telle faillite, toute institution judiciaire pénale digne de ce Non, abandonne tacitement les poursuites dont les supposés fondements juridiques n’ont pas résisté aux droits et se sont lamentablement effondrés. Et aucune institution judiciaire pénale digne de ce Non ne garderait jamais l’inculpé en séquestration arbitraire de non-droit face à cet écroulement des substrats judiciaires support du procès par excellence. Et tout en permettant à l’accusation sans fondement juridique et avérée manifestement fausse sur toute la ligne judiciaire, de remodelé ses chefs d’accusations en les conformant a d’autre hypothétiques faits allégués au cours du procès. Non ! Ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte ici, c’est la preuve matérielle de leurs imputabilité a l’inculpé qui compte. Ici même la requalification des faits n’est pas admise. Ici la règle irréfragable d’intérêt public est l’acquittement.
Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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