La côte d’ivoire est comme une Dame trimbalée par l’eau qui fait des mimiques vers la gueule du crocodile.
Lepetitfils :Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
« Ni Alarmiste, ni insulteur, une course ne se juge qu’a l’arrivé et un marathon ne s’arrête qu’à l’arrivée. C’est devant ! ».
Il faut le dire tout net, la côte d’ivoire ne s’en sortira que dans l’union de tous ses fils, dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. C’est-à-dire : Libéré tous les prisonniers politiques issus de la guerre d’agression sans trier, à commencer par ceux qui sont déporté, pour se faire les voies de droit existent. Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, côte-à-côte, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles unies de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique, oui, autour de toutes les choses publiques pas seulement électorale « CEI ».
Un dialogue qui se doit d’être peuplés des discussions franches sans tabou, pour pansé les plaies béantes et puantes sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, cela passe donc par la vérité obligatoirement. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Parce qu’il y a AMNISTIE légale «droit public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine et amnistie « wouya-wouya qui sort du champ du droit de grâce » et qui ne tient qu’à la volonté d’une seule personne et son pouvoir d’état du moment. Les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont Législative et Référendaire.
Bon ! Ainsi le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les fils et les filles parlent de la même voix dans son désir de paix sociale et de stabilité politique, celle économique suivra. Il est évident que, la communauté internationale composée de nations civilisées, ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord. Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas la communauté internationale à tout état membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs, mais nous avons les mêmes prémisses qui ont conduit à la crise « guerre » de 2010, une élection présidentielle ivoirienne truquée sur toute la ligne.
Il faut reconnaître ici que la classe politique, dans son ensemble, est aussi pour quelque chose dans ce qui arrive aujourd’hui à notre pays la côte d’ivoire. Parce que la versatilité des positions a fait qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux avant les élections, « Rejet des électeurs de la liste électorale fondé sur une technique qui laissait à désirer et l’acceptation automatique sur la liste électorale des électeurs juridiquement discutable aux yeux du code de la nationalité d’alors. ». Il n’y a pas eu de votes sérieux pendant les élections, dans les zones occupées, séparées et dénationalisées, « Du genre nous avons 100.000 inscrits sur la liste électorale, donc inscrivons 98% de votants pour X sur le procès-verbal, le contenu des urnes ne sont pas concerné. Accompagné de bourrage d’urnes dans d’autres espaces de votes de la même zone. Et concomitamment des déclarations en nullités des votes pourtant authentiques dans les fiefs de l’adversaire qui était le passage obligé vers le deuxième tour». Il n’y a pas eu de comptabilisation sérieuse des votes citoyens, qui ont été subordonnés aux procès-verbaux remplis au premier tour en contradiction avec les votes citoyens dans l’urne électorale pour pouvoir éliminer BEDIE au premier tour. Il n’y a pas eu de proclamation sérieuse des résultats, et des traitements judiciaires sérieux après les élections au premier tour ou la règle était d’éliminer BEDIE dont les recours en réclamation de 600.000 voix biffés ont été paradoxalement déposés a la commission électorale qui n’a pas daigner les transmettre au conseil constitutionnel, tout comme au deuxième tour dont les résultats ont été proclamés anticonstitutionnellement dans le quartier général de campagne d’un candidat retranché dans un Hôtel pour téléguidé les opérations de guerre, ou la règle était GBAGBO doit partir à tout prix. « Les bulletins de votes ont été détruit avant la liquidation du contentieux. C’est de Young-Jin Choi, et ça c’est sud-coréen». La décision du conseil constitutionnel qui avait clos les élections a été violée unilatéralement pour s’ouvrir sur la guerre qui a fait 4000 morts. Le tout couronné par des soutiens moraux internes improductifs au président élu proclamé de droit par le conseil constitutionnel jusqu’au 11 Avril 2011 ou la côte d’ivoire est tombée sur la tête sous les bombes impies.
Oui, il n’y a pas eu de doigté pendant cette crise. Il était question de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision du Conseil constitutionnel face à la désobéissance a la loi fondamentale en son article 98 :*- (Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). C’est ce qu’il fallait à notre sens comme solution et advenait alors que pouvait. Mais hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du concret constitutionnel qui avait besoin de faire respecter la décision du conseil constitutionnel par tous les usages légaux et de droit, les moyens légaux y étaient pourtant avant le pourrissent généralisé. D’où notre préoccupation est criante aujourd’hui à l’approche des élections de 2020, face aux mêmes prémisses de 2010, SI ?
Ne l’oublions pas les unilatéralismes mises en libertés présidentielles sont certes humainement une bonne chose a fêté par les familles, avec le soutien de tous, qui ont souffert le martyre pendant sept ans et plus, mais ces libertés de calculs politiciens fulminatoires et outrageuses, ne peuvent occultés en aucune manière, le fait que la crise demeure dans la société a nos côté et chaque jour elle est un peu plus visible, parce que logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de l’autre et dans un système politique qui abhorre les différences sociopolitiques. Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020 que l’unilatéralisme arbitraire de l’ultralibéralisme prédateur de jungle au aguet de son piège, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes, qu’il se propose de gérer après élection 2020. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. Donc que la liberté par ordonnance d’amnistie glauque et visqueuse est limitée et les joies éphémères qui s’en suit précèdent une damnation certaine programmée, que nous devons souscrire à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur. Face aux mêmes présages qui a précéder les élections de 2010 avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de 2018.
Oui, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage et de la libération de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Sinon le pire est à venir dit-on et c’est une évidence. Donc citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques inscrivons nous dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans l’unification des différents combats sociopolitiques. en ne visant que de tourner la page sombre et honteuse, le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, dans l’intérêt général de tous. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes et ayants droits de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre de cette crise sempiternel. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette les différences sociopolitiques et l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Avons-nous toujours dit et répéter.
Parce que, se faisant en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, on favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible, vers le progrès économique et le progrès social pour tous. L’action politique devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs. Nous préférons prévenir, parce que nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire, qu’a son actuelle inclination mafieuse, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Nous préférons, la stabilisé sociopolitique, au chaos sociopolitique sempiternel actuel, ou aux règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs.
Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Donc, la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018, le chaos est là, patent, ostensible et indéniable. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteur, mais régulateur pour prévenir le pire si encore possible. Bon ! De toutes les façons la côte d’ivoire est depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 la meilleure cantatrice Africaine des chansons d’éloges nombrilistes, de complaisances défaitistes, face aux dangers sociaux et jusqu’aux dangers sociétaux, au mépris de l’action sociopolitique synergique concrète et en dépit du réalisme politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Le réveil serait brutal et cauchemardesque si ? Aucun parti seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2020.
Laissons les judas divagués dans les décombres de la côte d’ivoire et les oiseaux manges-mils migrateurs saisonnier au jugement de l’histoire et de la postérité. Qu’ils partent transporter par le vent du moment et qu’ils s’en volent donc au gré du vent du moment, mais que la lutte commune synergique, pour la libération de tous, pour la vraie réconciliation nationale, et pour la paix sociale pérenne, ne doit pas changer de direction. Enfants de l’indépendance et consorts ton devoir est là, absolu, indérogeable, intransgressible. À toi ton devoir…
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
Si l’ivoirien transpose l’image de l’union et de solidarité actuelle en une alliance politique et électorale pour la sortie de crise et pour la paix sociale, dans ces conditions de tous ensemble pour la paix, ou la chose-là « pouvoir d’état » va partir même ? Non, Nulle part, Rien à faire, c’est pour récupérer la chose-là « pouvoir d’état » seulement et être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN. Et de mettre fin à la crise et au chaos social qui en résulte en cinq « 5 » ans seulement pour avoir la paix pérenne pour toujours. Oui, pour la côte d’ivoire, il nous faut ce rassemblement et ce front de combat commun pour l’intérêt général de tous les ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Cette fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques unie autour de la Côte d’Ivoire. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Apres 19 ans de chaos social, d’instabilité sociopolitique, de pillages économique, « du 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 jusqu’à ce jour » rendu possible par nos mésententes nombrilistes, par nos divisions soutenues par le duel de leaderships, par nos querelles partisanes inutiles, par nos jeux politiciens d’intérêts particuliers qui proscrit le don de soi face à l’intérêt général de la totalité sociale de la nation, l’Ivoirien n’a plus droit à l’erreur face au mal sociétal actuel.
Non ! Pas droit à l’erreur face à la nation en dénaturation, en acculturation, en dépravation de toutes sortes et en péril d’assujettissement schématisé par et pour des intérêts obscurs d’un pouvoir obscurantiste. Nous avons déjà dit qu’il y a un jeu de diversion politicienne dans les libérations par ordonnance qui vient miroité une hypothétique ouverture politique, qui occulte apparemment la nécessité de tous ensembles régulateur et transitoire. Et que l’essence de la politique présidentielle et son but n’ont pas variés d’un iota « la confiscation du pouvoir d’état dans le temps » et le socle politique existentiel de ce président n’a pas bougé « la loi c’est moi » pour aller à une crise sociopolitique plus grave en 2020. Nous ne voulons nullement gâcher les fêtes des libérations par ordonnance mais nous voulons redire ou répéter que le schéma stratégique du pouvoir unilatéraliste et arbitraire n’a pas varié d’un iota. DONC ACCUEILLONS SOLIDAIREMENT CEUX QUI ONT SOUFFERT LE MARTYRE. De toutes les façons, même s’il est évident que dans ce jeu politicien d’Amnistie, le pouvoir Ouattara compte sur les positions indécrottables de certains hommes politiques pour diviser la force compacte en face, mais la pression forte de tous ensembles qui s’apparente à une grenade a goupille tirée à compter dans cette ordonnance d’Amnistie.
Voilà toute la nécessité pour les ivoiriens du : côtes-à-côtes et du coudes-à-coudes, dans un tous ensemble régulateur, une nécessité qui tient à l’évidence avons-nous déjà dit que : c’est à partir des personnes que se construit et se préserve l’avenir d’une nation, c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la nation forte et la réalité quotidienne de chacun, c’est à partir de la primauté accorder à la nation en crise vacillante et oscillante sur ces bases souveraines dans une citoyenneté commune que les peuples se libèrent de l’arbitraire, c’est à partir de la société civile harmonieuse que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions concrètes, concertés, synergiques, par l’unification hermétique et compacte des différents combats politiques et des différents combats sectoriels pour la nation souveraine mise en danger, pour la Vie du citoyen, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, qu’on l’admette ou non, c’est la seule solution. Ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne.
Le diagnostic est là patent, invariable, puisqu’il en va de la médecine comme de la politique il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny offre aujourd’hui le visage d’une nation vacillante et oscillante sur ces bases souveraines, l’image d’une société à la dérive, une société qui ne présente rien qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. Oui la côte d’ivoire est désormais devenue dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, ou l’être humain a perdu sa valeur sacrée, les décapitations et enlèvements périodiques d’enfants, les corps ensanglantés et les ossements humains découverts chaque jour, ne préoccupent plus en côte d’ivoire, sous la coupe de sinistres personnages sans foi, ni loi. Oui, tout pour Dieu l’argent, tout pour manger, tout pour être à la table des convives nocturnes mafieuses et fort des armes ils disent et se dédisent a volonté et a souhait. Donc il nous faut ivoiriens, faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’où aucun SACRIFICE n’est trop grand y compris le MOI égocentrique ostensible et orgueilleux, les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale.
Oui, de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique synergiques, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne. Donc retenons formellement ici que, de par nos divisions antagonistes nous allons réarmés l’arbitraire de l’obscurantisme politique, de l’unilatéralisme dictatorial contre la totalité sociale en 2020, si une alliance de régulation sociopolitique, de sauvetage nationale s’avérait impossible. Ici notre préoccupation n’est pas être d’un tel camp ou un tel courant, il ne faut pas se leurrer, sinon le réveil serait brutal et cauchemardesque en 2020, aucun parti politique significatif et ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque.
Donc nous disons en définitive, qu’il n’y a pas deux (2) postulats, soit on choisit d’aller à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne tous ensemble, dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire au terme d’une irréversible alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins, tous ensemble, le PDCI et tous ses satellites + le FPI toute tendance mise ensemble et tous ses satellites soutenus par les ivoiriens de tous bords politiques désireux de la paix sociale, pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN, pour mettre fin à la crise et pour la libération de tous les prisonniers politiques à commencer par Laurent Gbagbo, Soit la côte d’ivoire serait condamnée à vivre le chaos sempiternel. Ou chaque appartenance politique qui serait incapable aujourd’hui d’une alliance régulatrice de sauvetage national périra chacun cloitré dans son coin et derrière son égo, au plaisir pervers et au bonheur sadique de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. C’est de cela qu’il s’agit. A défaut de la Fédération de tous autour d’un objectif précis, la réconciliation nationale et la paix, d’un but unique, la régulation sociopolitique et la stabilité politique et pour parler d’une seule et même voix face à l’unilatéralisme monarchiste dictatorial de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. La postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises, de par leurs œuvres de divisions, de par leurs œuvres ou positions politiciennes indécrottables et indiscernables, permettront, face à l’intérêt général de la totalité sociale, de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par le pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant de Alassane Ouattara. Dont la seule force, c’est d'avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien en s’appuyant sur quelques hommes ripoux intéressés.
Ici un devoir absolu, indérogeable, s’impose à la génération des enfants de l’indépendance et consorts, qui se trouvent soumis aujourd’hui au devoir absolu, intransgressible, de demander des comptes aux dirigeants d’état, qui ont failli sur toute la ligne de la bonne gouvernance, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et sur la terre de ses ancêtres. Donc, ici nous appelons à l’éveil de conscience de cette génération promis au sacrifice par l’unilatéralisme arbitraire et l’ultralibéralisme prédateur de jungle, mais qui devient progressivement une génération très consciente du danger pour elle demain. La génération des enfants de l’indépendance à le devoir de dénoncer la confiscation mafieuse du pouvoir, de s’opposer à l’arbitraire, de provoquer la tyrannie, de titiller la dictature, jusqu'à ce qu'ils se dévoilent comme tels, advienne alors que pourra. Afin d’avoir la stabilité sociopolitique, la paix sociale prenne, le progrès social commun, avec pour centralité politique l’homme, pour centralité économique le citoyen, pour centralité sociopolitique la stabilité et la paix sociale. « Laissons les judas divagués dans les décombres de la côte d’ivoire et les oiseaux manges-mils migrateurs saisonnier au jugement de l’histoire et de la postérité. Qu’ils partent transporter par le vent du moment et qu’ils s’en volent donc au gré du vent du moment, mais que la lutte commune synergique, pour la libération de tous, pour la vraie réconciliation nationale, et pour la paix sociale pérenne, ne doit pas changer de direction. C’est demain, c’est devant… » Enfants de l’indépendance et consorts ton devoir est là, absolu, indérogeable, intransgressible. À toi ton devoir… Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
La saisine de la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite de l’état concerné.
Lepetitfils : La côte d’ivoire, victime du coup d’état du 24 décembre 1999 et très soucieuse de sa paix hérité de Felix Houphouët Boigny, s’était donné un arsenal juridique constitutionnel en 2000, véritable Garde-Fous contre le carriérisme pathologique, pour se préserver des crises post-électorales, et l’irruption des armes « fusils » dans la politique. En clair, nous espérons certes de la pression politico-diplomatique dans un procès, qui s’est avéré politique. Mais nous n’espérons pas d’une justice de la cour pénale internationale CPI. Non !
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
*- En côte d’ivoire, quand on dit la vérité, on dit que tu insulte, or Mieux vaut se répéter que mentir.
La cour pénale internationale (CPI) n’est pas une juridiction judiciaire internationale pénale, non ! Elle est une juridiction politique a adhésion facultative, suppléante de la volonté des dirigeants des états partis à son statut et les vainqueurs de guerres qui la déportent les vaincus de guerres. C’est pourquoi elle omet dans ses poursuites téléguidées par les politiques, les éléments déclencheurs gênant pour ceux-ci. Ceux de la côte d’ivoire sont les 18-19 septembre 2002 coup d’état manqué contre un pouvoir légale et légitime transformé en rébellion armée et la violation de la constitution de 2000 qui avait soldé les contentieux de l’élection présidentielle de 2010 par la décision du conseil constitutionnel.
En s’engageant unilatéralement dans une guerre de conquête par les armes impies pour se faire des prisonniers politique et des exilés politiques et pour ensuite déporté ses ressortissants a la cour pénale internationale (CPI). Et pourtant la côte d’ivoire, victime du coup d’état contre un pouvoir légale et légitime le 24 décembre 1999 et très soucieuse de sa paix sociopolitique hérité de Felix Houphouët Boigny, s’était donné un arsenal juridique constitutionnel en 2000, véritable Garde-Fous contre le carriérisme pathologique, pour se préserver des crises post-électorales, et l’irruption des armes « fusils » dans la politique. Le respect de la constitution de 2000 qui a régis les élections de 2010 pouvait éviter à la côte d’ivoire une guerre et sauver 4000 vies de citoyens.
(*- (Constitution du 23 juillet 2000 qui a régit les élections présidentielles de 2010. Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ; *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.-- Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.)
Il faut noter ici que, l’un des piliers des prérogatives régalienne de la souveraineté étatique est la capacité ou le pouvoir régalien de juger légalement ses propres ressortissants en fonction du droit, sans interférences extérieurs aucunes. Et ne pas extradés ses propres ressortissants et tous les détenteurs de statuts juridiques internationaux qui résident dans toute son assiette territoriale nationale étatique, vers une destination autre que leurs états de nationalités. Cela de quelques manières que ce soient et de quelques motifs que ce soient. En l’absence de ce pouvoir étatique de souveraineté internationale aucun n’état ne peut revendiquer une quelconque souveraineté étatique, l’indépendance juridique et politique réside là. C’est pourquoi nous nous disons et soutenons que pour avoir déporté ses propres ressortissants à la Cour pénale internationale (CPI Pour y être jugé, la côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara est devenue un état voyou, un état paria, un état policier.
Parce qu’au terme même des textes statutaires de la Cour pénale internationale (CPI), qui est entrain de jugé des ressortissants ivoiriens, le pouvoir qui gouverne l’état de côte d’ivoire, en déportant des ivoiriens à la cour pénale internationale pour y être jugé, est devenu implicitement et conséquemment un état voyou, un état inconséquent et un état inconscient. Puisque la cour pénale internationale (CPI) n’intervient que dans ce cas de défaillance institutionnelle. Sinon qu’on aille nous prendre George Walker Bush aux États-Unis, Nicolas Sarközy en France ou Tony Blair au Royaume-Uni, Saïf al-Islam Kadhafi en Lybie, le chef de l'Etat kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto au Kenya, Omar El-Béchir et son ministre de la défense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein au soudan. Croyez-nous citoyens ivoiriens, il semblerait qu’il y a de quoi. Et la Cour pénale internationale (CPI) n’osera pas. Non !
Oui saisir de quelque manière que ce soit, pour quelque raison que ce soit, la Cour pénale internationale (CPI), est admettre sa juridiction et aliéné ses droits de ressortissant d’un état souverain a sa compétence ou s’assujettir à celle-ci. Puisqu’il est constant que la compétence de la Cour pénale internationale (CPI) est subsidiaire et ne s’exerce que si l’Etat concerné ne met pas en œuvre sa propre compétence pénale qui tient statutairement la cour pénale internationale (CPI) en l’état. Donc saisir la Cour pénale internationale (CPI) est en soi une déclaration de faillite judiciaire de l’état concerné, une critique de l’institution judiciaire de l’Etat qui déporte ses ressortissants, un recours en carence implicite de la souveraineté étatique de l’Etat concerné.
Puisque cette saisine de la Cour pénale internationale, signifie que l’Etats concerné n’a pas agi comme il aurait dû le faire par incapacité institutionnelle. En clair l’existence de la Cour pénale internationale (CPI) n’est pas seulement une prothèse qui vient réparer une lacune objective de la compétence judiciaire pénale étatique. Elle est un mécanisme substitutif dont la mise en œuvre accuse le défaut subjectif manifeste du fonctionnement des services judiciaires de l’Etat concerné qui déporte ses ressortissants à la Cour pénale internationale (CPI) pour y être jugé. Donc derrière chaque procès individuel organisé par la Cour pénale internationale (CPI), on trouvera clairement en filigrane le procès de carences des institutions judiciaires étatiques.
L'État qui accepte de faire juger ses ressortissants par la cour pénale internationale (CPI) a tacitement en quelque sorte intériorisé son insuffisance, son incapacité judiciaire étatique et abandonné sa souveraineté étatique à une tutelle judiciaire internationale. Et par conséquence accepté sa mise sous tutelle judiciaire internationale comme tout état voyou et s’incliner devant la déviance institutionnelle étatique, devant sa défaite comme entité qui se veut souveraine mais incapable souverainement d’assurer et d’assumer sa souveraineté et d’exhiber sa défaillance institutionnelle d’état voyou dans le concert des Nations policée. Parce que la cour pénale internationale (CPI) est un tribunal compétent uniquement en cas de défaillance du système judiciaire national d’un état devenue voyou.
C’est pourquoi le président soudanais Omar El-Béchir et son ministre de la defense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein, sont sans bruits au soudan. C’est pourquoi Seif Al-Islal Kadhafi, fils du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi est sans bruits en Libye. C’est pourquoi, Le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto sont sans bruits au Kenya. C’est pourquoi, L’ex-président des États-Unis George W. Bush et son ex- vice-président des États-Unis Dick Cheney sont sans bruits aux Etats unis d’Amérique. C’est pourquoi Nicolas Sarközy en France ou Tony Blair au Royaume-Uni ne savent pas ce qu’on appelle la Cour pénale internationale (CPI). Elle ne s’impose qu’aux états voyous. « Qui est fou si c’est pas IVOIRIEN toujours à la recherche de tutelle. Oui ! Monsieur, Oui ! Madame, pourvu qu’il n’y ait pas de risque pour mon pouvoir». Oui, la répression des crimes internationaux est avant tout la responsabilité des Etats souverains.
Oui, En clair, nous espérons certes de la pression politico-diplomatique de par le monde dans un procès, qui s’est avéré éminemment politique. Parce que sous le contrôle téléguidé des hommes politiques. Mais par contre nous n’espérons pas d’une justice judiciaire de la cour pénale internationale CPI. Non ! Nous n’espérons pas.
Un état sérieux ne déporte pas et n’extrade pas ses ressortissants, ce principe est du droit international coutumier, le droit des droits. La justice pénale suppose une société politique consensuelle, appuyée sur la force publique. Le droit international dans son ensemble est un droit politique, et la politique n’est pas soluble dans le droit. C’est pourquoi la situation sociopolitique ivoirienne exige que le SOUVERAIN CHANGE DE GYROSCOPE. Par le biais d’une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes les tendances confondues avec ses satellites, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains, soutenus par toutes les forces vives de la nation ivoirienne pour la régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans. Et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain. La paix sociale est à ce prix sinon 2020 ne servira à Rien. Donc il est question de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires d’œuvre pour l’intérêt général et de s’oublier pour la côte d’ivoire.
Or la classe politique ivoirienne est malheureusement devenue polémiste face aux dangers, chansonnière face aux justes raisons d’intérêt général, elle œuvre dans le sens voulu par les brigades acclamations nombrilistes. Constituées des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, a la guerre comme à la guerre, on oublie le socle sociétal qu’est la nation souveraine dans les brouhahas. C’est le lieu de dire une fois pour toute que ; pour bloquer la dynamique démoniaque mortifère de ce pouvoir déviant, psychopathique et mégalomaniaque et pour décomposé ce système ultralibéral prédateur de jungle devenu pervers, criminel, obscurantiste, d’un dirigisme économique mafieux, et pour replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale et enfin faire du droit et les libertés le juge des relations sociopolitiques et des relations humaines. Il faut à cet égard être absolument le gyroscope du souverain.
Oui, Il faut le PDCI et tous ses satellites + le FPI toute tendance mise ensemble et tous ses satellites soutenus par les ivoiriens de tous bords politiques désireux de la paix sociale, pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN, pour mettre fin à la crise et pour la libération de tous les prisonniers politiques à commencer par Laurent Gbagbo. La souveraineté étatique est au-dessus du juridisme international, qu’elle tient absolument en l’état. C’est pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans. Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux.
La volonté d’un peuple souverain dans la recherche de l’ordre social, de la stabilité sociopolitique et de la paix pérennes, substrat de l’existence de toute entité sociale humaine fermement exprimer dans une Amnistie référendaire par le peuple souverain, d’une nation souveraine en crise, est opposable à l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. L’imprescriptibilité dont le but politique même vise à assurer la pérennité de l’ordre social, de l’ordre de la stabilité sociale humaine, de la sécurité de l’humanité et de la paix internationale. Donc après une Amnistie référendaire pour la recherche de la paix, tout ce qui ose tenter la réactivation des faits Amnistiés par referendum par le vote d’un peuple souverain cherche tacitement à troubler l’ordre social de l’état concerné. L’ordre social indispensable à une vie paisible et à la paix internationale.
Aussi tous ceux, au nom d’une quelconque justice pénale internationale oseront troubler l’ordre social de ce pays souverain par la réactivation des faits Amnistiés par referendum au mépris de la souveraineté étatique socle de la société internationale, s’attaque tacitement à la souveraineté de cet état concerné qui devient libre de réaction. Le fondement même de la société internationale repose sur la souveraineté étatique de ses membres. Quel état membre de cette société internationale n’a pas eu recours à l’Amnistie législative ou à l’Amnistie générale référendaire des faits de crimes de masses contre l’humanité dans la recherche de la paix sociale et de la paix internationale. Qu’on nous cite un, oui ! Un seul, commençons par la vieille Europe, le reste on verra…
Donc afin dans le futur, de faire coexister démocratiquement, librement, consensuelle-ment et pacifiquement, sans heurt majeur, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public et dans l’arène politique. Il nous faut une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire et c’est l’unique solution. Au cas contraire 2020 ne sera pas la fin de crise. Donc en 2020, le réveil serait brutal et cauchemardesque. Et c’est pourquoi nous ne cessons d’indiquer, la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN.
Oui, une coalition de nouvelle alliance d’intérêt public, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale, couronné par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».
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