Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La rédaction de la Constitution par un organe restreint désigné par le Gouvernement pose problème.

11 Mai 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Les républiques dans leurs organisations systémiques ne sont pas statiques et figées. Donc l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne d’accord, mais la procédure régulière traditionnelle d’une assemblée constituante élue par le peuple et suivi du vote populaire référendaire d’abord. Et ce serait pour une fois du sérieux dans l’action politique, en lieu et place de la fraude à la constitution.

Les républiques dans leurs organisations systémiques ne sont pas statiques et figées. Donc l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne d’accord, mais la procédure régulière traditionnelle d’une assemblée constituante élue par le peuple et suivi du vote populaire référendaire d’abord. Et ce serait pour une fois du sérieux dans l’action politique, en lieu et place de la fraude à la constitution.

Soit-dit en passant. Une chronique de : Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne en exil.

*- Le peuple souverain doit rester maitre de son destin a travers une assemblée constituante élue par lui.

Dans le processus de l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne, la rédaction de la Constitution par le Gouvernement, ou un organe restreint désigné par lui, peut constituer une solution plus rapide. Mais si cette méthode est plus rapide, elle souffre cependant d’une moindre légitimité et peut souffrir de la tentation de récupération à des fins politiques, reposant sur une stratégie politique de conservation du pouvoir d’état, pour permettre à un groupe, à un homme de s’éterniser au pouvoir d’état. Donc à la différence des membres de l’assemblée constituante, spécialement élue à cet effet par le peuple au suffrage universel. Les organes mandatés par le gouvernement ne sont pas désignés par le peuple au suffrage universel. Aussi leurs propositions sont-elles le plus souvent soumises à l’approbation du peuple par la voie du référendum afin de donner au texte constitutionnel sa légitimité populaire et son caractère légale de norme fondamentale. Or la votation politique référendaire ne confère pas de légalité juridique entière à une constitution. Bien que la constitution demeure une norme plus politique que juridique. « C’est du classique, sinon les normes juridiques du nazisme peuvent être considérées aussi comme du droit ». Oui, ce n’est pas le peuple qui fait la constitution mais la constitution et plus précisément le processus constituant qui fait le peuple. Parce que la constitution n’a pas un objet particulier qui serait le gouvernement, elle a un objet général qui est la totalité sociale dans laquelle le peuple vie. C’est pourquoi, pour voir une société, pour dire une société, pour raconter une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Elle est un acte fondateur en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique ; elle est un acte écrit en ce qu’elle marque « dans le marbre » les principes et modes d’organisation politique de la société. Donc l’établissement d’une nouvelle Constitution est un problème de souveraineté à solution politique, qui échappe à la procédure de rédaction unilatéralisme de la constitution initié par Alassane Ouattara. Le peuple souverain doit rester maitre de son destin a travers une assemblée constituante élue par lui. D’où la nécessité de garde l’élaboration de la constitution sous l’apanage de la traditionnelle assemblée constituante émanent du peuple.

*- Quand la rédaction de la constitution est laissée au gouvernement le risque de récupération politique est grand.

Donc dans le schéma exceptionnel, unilatéral de rédaction de la Constitution par le Gouvernement, le pouvoir exécutif s’attribue le pouvoir du peuple ou se fait reconnaître le droit de rédiger un texte constitutionnel en lieu et place d’une Assemblée élue par le peuple appelée « assemblées constituantes » qui elle, est désignés par ce peuple au suffrage universel, avec pour mission principale de rédiger un texte constitutionnel. Le pouvoir exécutif « gouvernement » désigne alors exceptionnellement et unilatéralement un organe restreint, qui l’assiste et qui est le plus souvent composé de responsables politiques de son appartenance politique ou idéologique et de spécialistes du droit constitutionnel qui lui sont proches. Or quand l’initiative de rédiger un texte constitutionnel est laissée à un gouvernement issu d’un groupe politique, ou à un chef d’état issu d’un parti politique, le risque de récupération politique « Fraude à la Constitution », est dès lors plus grand. Si les conditions de sa préparation et son élaboration ne sont pas observées par un organe constituant. Oui, On oublie trop souvent qu’avant d’être une norme juridique, la constitution est un acte écrit, c’est-à-dire fait avec des mots, et que les mots sont polysémiques. Ils ont sans doute pour les auteurs de la constitution un sens même quand ces derniers emploient des formules vagues pour trouver un consensus momentané sachant qu’ils renvoient à d’autres et à plus tard la responsabilité d’en déterminer l’acception ou la signification. Des écrits non-mécaniques, variables, orientables, donc qui prêtent à interprétation.

*- Une constitution à pour mission d’atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitiques.

Il ne faut donc pas se leurrer, pour des commodités politico-diplomatiques. « L’article 35 de la constitution ivoirienne de 2000 à été seulement appliqué a l’élection présidentielle de 2000. Il n’a pas été appliqué, ni à l’élection présidentielle de 2010, ni à l’élection présidentielle de 2015. Surtout, il à été séquestré de façon sinueuse en 2015 par des micmacs judiciaires loufoques, fondée sur une hypothétique jurisprudence bâtarde résultante d’un décret présidentiel contre-nature pris sous une pression mafieuse, qui n’est pourtant pas au dessus des prescriptions constitutionnelles bafouées. Le juge constitutionnel ne fait pas la constitution, il est chargé de son application mécanique, il ne peut rien y retirer par voie judiciaire. » Or il est constant de par le monde que ; Les normes du droit positif sont très souvent la volonté abstraite des hommes politiques ou d’un homme politique en quête de pouvoir d’état ou de conservation du pouvoir d’état. C’est pourquoi, l’élaboration d’une constitution par le Gouvernement peut présenter un risque de récupération politique d’intérêt personnel, ou d’intérêt clanique, à cause de l’utilisation que peuvent en faire des hommes politiques habiles, pour faire légitimer par le peuple souverain leur prise de positions fondées sur des politiques stratégiques de conquêtes ou de conservations du pouvoir d’état. Et c’est pourquoi souvent les normes juridiques positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Et pourtant une norme du droit positif qui serait contraire au droit universel fondé sur la justice sociale, n’est pas d’obéissance obligatoire. Or La fonction primaire d’une norme juridique même constitutionnelle est d’être intégrateur. Une telle norme juridique doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion totale, de la totalité sociale à un système de normes juridiques cohérentes, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Donc des prescriptions d’intérêts politiques dans la constitution seront périlleuses dans le temps, sous les chocs des interactions sociopolitiques mal balisées.

*- Prenons garde des tripatouillages coupé-cloué, protecteur des intérêts politiques prescrits dans la constitution.

Voilà pourquoi nous disons que, puisque les républiques dans leurs organisations systémiques ne sont pas statiques et figées, l’élaboration d’une nouvelle constitution ivoirienne d’accord, mais la procédure régulière traditionnelle d’une assemblée constituante élue par le peuple et suivi du vote populaire référendaire d’abord. Et ce serait pour une fois du sérieux dans l’action politique, en lieu et place de la fraude à la constitution, d’un tripatouillage coupé-cloué, protecteur des intérêts politiques nébuleux et funestes, prescrits dans la constitution, et programmé par des hommes politiques à dessein. L’établissement d’une nouvelle Constitution est un problème de souveraineté à unique solution politique, qui échappe à la procédure de rédaction unilatéralisme de la constitution initié par Alassane Ouattara. Le peuple souverain doit rester maitre de son destin a travers une assemblée constituante élue par lui. C’est notre Position invariable de tout les temps. Même si les éléphanteaux ce sont longtemps couché parmi les Boucs désert et ont fini par sentir le Bouc désert. « 1) C’est notre maitre. 2) En côte d’ivoire après Dieu c’est lui. 3) Il faut abroger la limitation de la durée du mandat présidentiel pour éterniser le pouvoir de l’éternel Dieu-Le-Grand et il faut introduire une vice-présidence pour une succession monarchique de la dynastie de l’éternel Dieu-Le-Grand, disent-ils. » D’où le Boucher est désormais sûr de son fait d’avoir maitrisé l’ensemble les éléphanteaux, qu’il considère désormais comme ses Bouc « Bâkôrônî du désert» qu’est devenue la côte d’ivoire. Oui ! Les multiples dénonciations techniques sur les lois du Mariage et de la nationalité n’ont pu rien changé, le Boucher est passé avec les éléphanteaux qu’il considère comme son désormais Bouc « Bâkôrônî du désert » qu’est devenue la côte d’ivoire, maitrisé par les armes matérielles « fusils, » ligoté avec l’escroquerie morale et intellectuelle et supporté par le mensonge d’état. Et il n’entend pas s'arrêter de si tôt et en si bon chemin, et c’est bien compréhensible, les éléphanteaux ont adopté les comportements du Bouc « Bâkôrônî-Bééééé du désert». Aussi la caution des dépeceurs des peuples « la mafia des grands usuriers internationaux » lui est infailliblement acquise.

*- Le fondement de toute nation se trouve dans des normes de régulations sociales acceptées par tous.

Mais malgré tout nous espérons, qu’à problème politique, Une solution politique soit possible. Cars la politique est un noble art, qui s’exerce dans la loyauté, elle est une science exacte ou tout les discours et actions politiques produisent les effets escomptés, qu’ils méritent et qui en résultent. Dès lors l’exercice politique obéit à la logique des débats d’idées contradictoires pour que la vérité germe des confrontations, qui proscrivent tout égoïsme, tout égocentrisme, tout « moi ou rien. D’où tous les changements sont possibles dans l’ordre socio-juridique et la paix sociale, dans la stabilité politique, dans l’harmonie communautaire, dans la cohésion sociale et dans la paix. Parce que c’est l’acceptation des différences qui conduit à la citoyenneté commune, qui permet de gérer politiquement. Et le fondement de toute nation souveraine se trouve dans des normes juridiques de régulations sociales consensuelles acceptées par tous et qui garantissent droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Oui ! Depuis 2011 pour une fois l’homme politique ivoirien doit pouvoir faire du sérieux, ni OU, ni ET, dans l élaboration de la nouvelle constitution ivoirienne qui exige une Assemblée émanent du peuple appelée « assemblée constituante ».

*- Soit-dit en passant. Une chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil.

Pour tout autres voir sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Lire la suite
Publicité

La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire.

4 Mai 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

*- Madame EHIVET Simone Gbagbo, le président Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé,  Assoa Adou, Lida Kouassi, Hubert Oulaye, Koua Justin, Dahi Nestor et des centaines d’autres sont incontestablement des prisonniers politiques en côte d’ivoire.

*- Madame EHIVET Simone Gbagbo, le président Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé, Assoa Adou, Lida Kouassi, Hubert Oulaye, Koua Justin, Dahi Nestor et des centaines d’autres sont incontestablement des prisonniers politiques en côte d’ivoire.

Qui à menti ou qui à fait mentir que : « Il n’y a plus de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire » ?

Un Soit-dit en passant de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

*- Rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante des lieux de détentions arbitraires. La mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien.

Il y a des centaines de prisonniers politiques en côte d’ivoire dont les statuts sont ainsi universellement codifier ou déterminer.

*- Quelle personne est considérée comme Prisonniers politiques ?

Voici les principes de déterminations reconnus par le Conseil de l’Europe, avec elle toute l’humanité.

« L’ensemble des États membres du Conseil de l’Europe, affirme que : Une personne privée de sa liberté individuelle doit être considérée comme un “prisonnier politique”:

- A. si la détention a été imposée en violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et d’information et la liberté de réunion et d’association;

- B. si la détention a été imposée pour des raisons purement politiques sans rapport avec une infraction quelle qu’elle soit;

- C. si, pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise;

- D. si, pour des raisons politiques, la personne est détenue dans des conditions créant une discrimination par rapport à d’autres personnes; ou,

- E. si la détention est l’aboutissement d’une procédure qui était manifestement entachée d’irrégularités et que cela semble être lié aux motivations politiques des autorités.»

Voilà susmentionné les critères universels de désignations de prisonniers politiques.

*- Ce qui fait ressortir en clair que : Le président Laurent Gbagbo, EHIVET Simone Gbagbo, Charles Blé Goudé, Assoa Adou, Lida Kouassi, Hubert Oulaye, Koua Justin, Dahi Nestor et des centaines d’autres jugés et condamnés, ou en instance de jugement, ou même en prison depuis cinq (5) ans sans jugement sont logés dans les cinq (5) principes A-B-C-D-E de déterminations de prisonniers politiques ci-dessus, surtout des principes D et E. Donc sont incontestablement des prisonniers politiques.

*- C’est ça qui est la vérité !!! Conforme aux valeurs que l’humanité s’est donné.

Au vu donc, ci-dessus de ces principes universels de déterminations de prisonniers politique adopté ou coopté par l’ensemble des États membres du Conseil de l’Europe, aucune personne de bon sens, débarrassée de toutes scories nombrilistes partisanes, ne peut soutenir qu’il n’y a plus de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire. Oui, cela tant que le président Laurent Gbagbo demeurera prisonnier politique déporté à la HAYE et Alassane Ouattara en liberté. Tant que, un seul coupable de la guerre postélectorale du camp Alassane Ouattara au pouvoir demeurera en liberté « le monde sait qu’ils sont tous coupables » et par contre les présumés coupables de la guerre postélectorale et des supposés atteintes a la sûreté de l’état, du camp du président Laurent GBAGBO vaincu de guerre demeureront en prison jugés ou sans jugement, ceux-ci demeurent de droit des prisonniers politiques en droit et conformément aux valeurs ci-dessus citées que l’humanité toute entière s’est donné. C’est pourquoi le monde parle de justice sélective téléguidée et de procès politique en côte d’ivoire et de procès politiques de la côte d’ivoire à la Haye.

*- Qui à menti donc que : Il n’y a plus de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire » ?

Eh bien voilà ! Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique du récit du mythomane ? Alors la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des arracheurs de dents. Or on ne gouverne pas un peuple avec le mensonge d’état. "On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts." Bon ! Quoi de plus normal, « quand l’ombre du pygmée grandit c’est que le soleil va se coucher » la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY vit sous leurs règne. De toute façon : « Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. »

Oui, Il convient encore de se répéter ici, nous ne sommes pas les saints des saints ou des papes à Rome. Mais la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa politique, ses idées, ses actions qui décident de notre vie et de la vie de tous et de la vie de chacun, nous intéressent et nous préoccupent. Mais voilà ! C’est en parfaite connaissance, docte et esthète, des choses et pour que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre, pour pouvoir regarder en face la réalité sociopolitique et d’entendre les tocsins qui sonnent pour la paix sociopolitique. Nous, nous appelons à une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Au terme d’un dialogue politique sincère, pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique de paix, a destination de ses appartenances.

Mais hélas ! Ceux qui ont l’entre-parenthèse de la culotte trouée, ne peuvent pas monter sur l’arbre de la transparence sous les yeux de tout le monde à la place public, le risque étant notoirement connu. Donc la politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale dans les baffons de l’anonymat deviennent la règle. Et c’est la côte d’ivoire qui devient Un état voyou, un état paria, un état policer et un pays de merdes. Eh bien ! Rien d’étonnant en cela disent d’autres, parce qu’un pouvoir né d’une guerre et en sempiternelle crise de légalité et de légitimité ne peut générer que des crises sociopolitique, jusqu’au jour ou il fera jour.

Allons y seulement…

Un Soit-dit en passant de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil.

Pour tout autres voir sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Lire la suite

L’Amnistie générale référendaire est ressortissante du : droit international coutumier. « Le droit des droits ».

27 Avril 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Au parcours des faits criminels de la crise ivoirienne, il ya une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère.

Au parcours des faits criminels de la crise ivoirienne, il ya une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère.

Alassane Ouattara : « Si nous voulons être un pays moderne il faut allier le pardon à l’Etat de droit. L’Etat de droit veut dire que les procès qui doivent avoir lieu doivent se tenir dans de plus brefs délais ».

« *- Et pourtant les justiciers vainqueurs de guerres sont tous passibles de poursuites judiciaires, d’Alassane Ouattara au dernier fantassin de septembre 2002. »

Soit-dit en passant. Une Chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

*- On ne soigne pas une plaie à l’orteil en tâtant le Front.

Donc nous disons, que pour notre part, nous préférons l’état souverain de droit d’où l’intérêt de la totalité sociale prime sur toutes autres considérations politico-juridico-judiciaire. Ceci est facile à comprendre, nous, notre génération à été forgé dans les moules d’une culture politique de paix « Houphouetienne » qui veut que l’homme public soit capable de dépassement de soi, pour privilégié l’intérêt général. Qu’un dirigeant politique face a l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine qu’il gouverne ou pas, soit capable de s’oublier soi-même pour privilégié les grandes considérations politique de paix, aux petites querelles politiciennes partisanes, sources de tensions sociales sempiternelles judiciarisées. Les grandes considérations sont celles qui engagent la vie de la nation, le bien public, l’ordre social, l’intérêt général, l’avenir de la totalité social, et c’est de l’avenir du Corps social et de sa solidification qu’il s’agit ici. Dans la situation actuelle de crise de la totalité sociale ivoirienne l’Amnistie général référendaire est : d’intérêt public, d’intérêt général, d’intérêt social. Rien ne sert donc à faire Dieu-le-grand pour en fin de compte pourrir la vie future du peuple souverain, qu’un Garde-fou consensuel pourrait obvier. La répression des crimes de guerres de la crise ivoirienne de septembre 2002 à ce jour, ne peut être à sens unique. Parce que le droit n’a rien de sens unique et les institutions judiciaires chargées de son application, n’ont rien de sens unique non plus. Si indépendantes et a l’aune des gyroscopes du droit, elles peuvent être avec toi et se retourner contre toi en un rien de temps. Or, les justiciers vainqueurs de guerres sont passibles de poursuites judiciaires, d’Alassane Ouattara au dernier fantassin de septembre 2002.

*- La politique c’est admettre ce qu’on n’aime pas comme réalité incontournable.

L’Amnistie générale référendaire dans sa grande clémence qui transporte le pardon mutuel, n’est pas distinct de l’état de droit souverain. La grande Europe est composée aujourd’hui de nations civilisées et de pays moderne, parce que son histoire est jalonnée d’Amnistie générale post-guerre ou post-crise. Terre des droits par excellence, respectueuse des droits de l’homme, elle à compris que quand : La clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des futures normes de régulations sociales post-crise et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public ici, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre social, l’état de paix opposé à l’état de trouble social. « D’où le : je préfère l’injustice judiciaire au désordre sociale et la paix sociale est le préalable de tout développement : de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ». Dans cette acception savante et dans cette compréhension souveraine, l’Amnistie générale référendaire est du : droit international coutumier. « Le droit des droit » socle de tout état souverain de droit. NOUS SOULIGNONS ÉTAT SOUVERAIN DE DROIT. Sans lequel il n’y a pas de pays moderne et d’état de droit juridique.

*- Il n’y à rien de mal, rien d’acrimonieux a tambouriné sur une porte fermée sur le peuple qui s’asphyxie.

Or la côte d’ivoire est installée aujourd’hui dans une logique "Alassanéenne"du : J’ai, le pouvoir d’état. C’est moi la justice judiciaire et sociale, je vais faire juger tout le monde. Cela en n’oubliant qu’on est soit même criminel au terme des faits criminels de la crise ivoirienne déclenchée les 18-19 septembre 2002. Or les crimes de guerres finissent toujours par rattraper les criminels qui font les Dieux. Au déclenchement de la crise ivoirienne en 2002, et a cette époque dénuée de toute majorité électorale, le souhait et la seule possibilité qui s’offrait aux rebelles ivoiriens en septembre 2002, était de conquérir le pouvoir par les armes impies et par la violence déraisonné et aveugle. Donc se faisant ils ont attaqué un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime, ils ont tué, volé, pillé et violé pour accéder au pouvoir d’état et ouvrir une nouvelle parenthèse sociopolitique sinistre, de division pour régner, de haine effrénée dans l'histoire de la côte d’ivoire. Ainsi arrivé à leurs fins par les armes impies, ces criminels de guerre et bien d'autres fantassins ou maquisards sans scrupules enrichis aujourd’hui par le pillage systématique des ressources naturelles souveraines se prennent pour le souverain, « Dieu-le-grand ». Et espèrent de l’impunité judiciaire des crimes qu’ils ont commis, qui tire sa source de la détention du pouvoir d’état par les armes. Ils oublient ainsi que l’histoire finit toujours par rattraper les criminels de guerres. Et que sans consensus au tour d’une Amnistie générale référendaire acceptée par tous et qui engager tous et qu’a défaut d'appliquer le "droit, rien que le droit" dans notre pays, ils vont répondre un jour ou l’autre de leurs actes devant une juridiction nationale ou internationale. Parce que passible de poursuite judiciaire au terme des crimes de guerres qu’ils ont commis et aujourd’hui parfaitement documentés. Ils seront donc cueillis de droit au milieu de leurs butins de guerres par la justice nationale ou internationale et seront soumis à la rigueur du droit, si une Amnistie générale référendaire consensuelle, qui acquiert l’adhésion libre de la totalité sociale ivoirienne n’intervient pas pour tourner souverainement la page de cette sale guerre. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, mais tout peuple a le droit inaliénable de disposé de lui-même. Hélas ! Aujourd’hui forts et rigides a toute épreuves, ces criminels de guerre oublient qu’au terme d’une crise mal circonscrit, les crimes de guerres finissent toujours par rattraper les criminels qui font les Dieux.

Certains exemples de ces Dieux-le-Grand rattrapés par la justice sont là patents:

.1- Le procès des anciens dirigeants Khmers rouges à Phnom Pen au Cambodge. Plus de trente ans après, Nuon Chea, idéologue du régime de Pol Pot (1975-1979), Ieng Sary, ex-ministre des Affaires étrangères, Khieu Samphan, autrefois président du Campuchea démocratique, et consorts ont répondu de leurs actes devant la justice.

2- Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi du Point final et la loi d'Obéissance due » qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin.

3- Le chilien, Général Pinochet. (Avec au compteur macabre. Plus de 3 200 morts et disparus, plus de 38 000 torturés, des dizaines de milliers d'arrestations de dissidents). A été arrêté en novembre 1998, à Londres à la suite d'une plainte internationale déposée en Espagne pour « génocide, terrorisme et tortures » (8) huit ans après sa perte du pouvoir. Il est libéré pour raisons de santé (2) deux ans après son arrestation en mars 2000 et il retourner au Chili ou il meurt en décembre 2006, avant que les procédures judiciaires engagées contre lui n'aient abouti. « Trente deux (32) ans après sa prise de pouvoir. »

4- La Sierra Léone des rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) : de Fodé Sankoh, de Sam Bokary et bien d'autres maquisards et par imbrication le Liberia de Charles Taylor, ont en effet tous répondu de leurs actes devant un tribunal spécial Onusien.

5- Aussi on peut citer le cas Maurice Papon en France, malgré une brillante carrière politique, justifie aussi que l’histoire finit toujours par vous rattraper.

*- L’Amnistie générale référendaire, vise l’harmonie communautaire, la stabilité politique et la paix sociale.

Tout ce monde « des Dieux-le-Grand » pensait que la détention du pouvoir d’état était la fin du monde « j’ai le pouvoir d’état, la justice c’est Moi ! Et le droit ne s’applique qu’aux autres ». C’est pourquoi s’attarder sur le passé très douloureux et très sombre de la vie d’une nation émergente, c’est œuvrer dans la politique du pourrissement sociopolitique, pour avoir un paravent justificatif à l’usage des armes matérielles fusils. Un alibi pour garder son pouvoir sous la menace des armes en politique. C’est indéniable et constant, un pouvoir en crise ne peut générer que des crises sociales. C’est faire l’économie de la crise sociale pour aboutir a une autre crise sociale plus gave. Aussi c’est inévitablement troubler le bien public, l’ordre social, l’intérêt général. C’est troubler l’avenir, et c’est de l’avenir que le Corps social, quand il délibère par la voie référendaire post-crise sur les grandes questions d’intérêt public qui nécessitent « l’Amnistie générale référendaire » vise avant toute chose l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir et pouvoir tout « sacrifier ». Parce qu’il n’y pas d’état de droit, sans état souverain qui décide de son destin au mépris de toute autres considérations opposées et l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations. Donc de l’état de droit.

*- Tourner dignement et honorablement la page de cette sale guerre serait mérité de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

Donc répétons-nous ici encore: Au parcours des faits criminels de la crise ivoirienne, il y a une seule solution possible et durable à la crise ivoirienne déclenchée le 18-19 septembre 2002, qui est celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire de l’ensemble des faits criminels de la crise ivoirienne du 18-19 septembre 2002 à ce jour. Et de dédommagé de droit, les victimes de la crise. Il faut noter ici que traiter notre position, notre avis, nos écrits d’acrimonieux c’est faire l’étalage d’une myopie intellectuelle et d’une bassesse politique. On ne soigne pas une plaie à l’orteil en tâtant le front du malade, donc osons soigner la plaie sur sa surface à l’orteil. La politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à se dire, je n’aime pas cela, or c’est cela la réalité, c’est cela qu’il faut appliquer a cette situation, pour s’en sortir et pour moi et pour mon peuple. Qu’on se détrompe, l’ivoirien est capable de tourner, certes dans la douleur, mais dignement et honorablement la page douloureuse et très sombre de cette sale guerre déclenchée par des carriéristes pathologiques les 18-19- septembre 2002. Nous y croyons, parce que ce serait mérité de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

Soit-dit en passant. Une Chronique de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil.

Pour tout autres voir sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Lire la suite