La côte d’ivoire est engagée dans une course vers l’abîme social ou la catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.
Depuis 2002 l’argent de la politique de, Alassane Ouattara, de ses rebelles, de ses suiveurs et depuis 2011 le pouvoir de, Alassane Ouattara, de ses rebelles et de ses suiveurs ont une couleur le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.
*- Eh bien oui ! Toute chose à une fin heureuse ou malheureuse qui annonce un nouveau départ. « Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore ».
*- Chronique d’une dégénérescence sociale: De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- Le train d’enfer et de damnation d’Alassane Ouattara à roue libre vers la destination catastrophe.
Les forces rétrogrades qui gênent la marche de notre pays vers un État Républicain démocratique ont le même nom, le fatalisme et la résignation « l’abandon par la majorité de leurs droits et libertés entre les mains de l’arbitraire et/ou le culte de la personnalité par une minorité manipulatrice ». Le fatalisme et la résignation des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme dictatorial ou tyrannique » autrement dit plus les citoyens sont humbles, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leur comportement est docile face à absolutisme. Car essentiellement préoccupé de leur gagne- pain, les braves citoyens, ont toujours tendance à placer leurs destins économico-sociopolitique entre les mains d’un individu qu’ils pensent capable de miracles.
*- Là où il n’y à pas de Républicains, il est impossible d’ériger une vrai République.
Mais ne nous trompons pas, ces citoyens sont des responsables et laborieux contributeurs de notre société et n’ont rien d’une foule de voyous et de mendiants, leur revendication, il est vrai, sont terre-à-terre, que celles des hommes politiques et autres intellectuels. Ils exigent par exemple des prix justes pour les produits de première nécessité, tel que le pain, le riz, le lait et le savon et autres. Mais leurs désirs sont parfaitement clairs et n’ont rien de déraisonnable. En revanche, sans un travail soutenu de fonds, il serait difficile d’attendre d’eux des revendications claires et précises concernant par exemple une sélection démocratiques rigoureuse de nos dirigeants et une sanction sans complaisance des gouvernants. L’exigence d’une gestion orthodoxe des ressources naturelles étatiques, demande d’un comportement plus responsable vis-à-vis des partenaires économiques internationaux, l’honnêteté dans la gestion économico-sociale et un respect plus strict des règles de droits et des principes démocratiques. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que là où être un vrai Républicain est un crime , qu’il est possible d’ériger une vrai République, et là où être un vrai démocrate est un crime, qu’il est possible d’ériger une vrai Démocratie.
*- Les populations sans espoir ont recours à tous les échappatoires, l’alcool, la drogue et la délinquance juvénile.
A partir d’une telle mentalité captive du citoyen, à partir d’une conception politique né-monarchiste du pouvoir d’état ou règne en maitre absolu Dieu l’argent, il ne peut être possible de construire dans notre pays la côte d’ivoire un état démocratique et républicain de droit digne de ce nom. Un état moderne et modèle qui soit perçu par les uns et par les autres comme un patrimoine commun, sans différenciation aucune « régionale, communautaire, ethnique, religieuse ». Surtout que les pratiques du pouvoir de, Alassane Ouattara portent en elles même les germes de toutes sortes de crises économico-sociopolitique. Oui ! depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir de, Alassane Ouattara ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son abnégation à aller toujours plus loin dans la criminalité économico-sociopolitique, dans la violation libertaire des normes juridiques de régulations sociales préétablies, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans la politique de division pour régner avec pour support un communautarisme de rattrapage qui entretien la déchirure communautaire et les tensions ethniques, dans la saloperie de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social.
*- Le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.
Oui ! Un faux-semblant de développement censé représenter le progrès social qui laisse le citoyen au fond de l’abîme économico-sociopolitique. Et les pauvres populations sans espoir ont recours à tous les échappatoires, la danse, l’alcool, la drogue et surtout à la délinquance juvénile. L’avènement de la guerre de conquête de Alassane Ouattara et la gestion de la crise sociopolitique qui s’en est suivi par Alassane Ouattara à conduit à l’effondrement politique, à la déchirure de la totalité sociale, à l’éruption d’une violence pervers et sadique incontrôlable et incontrôlée dans l’arène politique ivoirienne. Et dans la totalité sociale ivoirienne, si ce ne sont les Dozos milice armée de, Alassane Ouattara ne font pas la loi de la jungle des hors la loi, ce sont des couches sociales désespérées qui embrassent de temps en temps la machette, pour se neutraliser dans des conflits d’intérêts sociaux, ce qui constitue un danger sociopolitique réel. Le manque de confiance en la justice à la solde du pouvoir exécutif devenue sélective en est la cause. Ainsi dans la vie du citoyen de tous les jours, l’anarchie sociale prend le pas sur l’ordre social. La justice démissionne face à l’arbitraire du pouvoir exécutif. Le droit se subordonne au non-droit. L’humanité disparait face à l’animosité de chacun pour soi. Le rouge du sang citoyen devient la couleur préféré des fantassins soudards, dans un chaos social sempiternel. Oui ! Depuis 2002 l’argent de la politique de, Alassane Ouattara, de ses rebelles, de ses suiveurs et depuis 2011 le pouvoir de, Alassane Ouattara, de ses rebelles et de ses suiveurs ont une couleur le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.
*- L’ivoirien entre les mains d’une dictature comme un bouc, trimbalé par le courant des eaux du fleuve vers la gueule du crocodile.
Ceux qui de façon très intéressé au ventre, soutiennent Alassane Ouattara et son gouvernement ont beau essayé de justifier l’injustifiable pour faire accepter l’inacceptable, en ayant recours à des statistiques qui montrent quelques petites améliorations. Mais ils ne peuvent pas cacher la réalité sociale. Ils ne peuvent pas cacher le soleil sur la misère de l’ivoirien avec leurs mains ou transformer l’ivraie en vraie réalité. Le pouvoir de, Alassane Ouattara à beau perdre son temps en moulinets rhétoriques et brasser du vent par quintaux, une évidente ligne directrice émerge de leurs gesticulations. Celle du chaos social de plus en plus fort et de l’étouffement des libertés, de politiques économiques inégalitaires et d’une tendance totalitaire à des poursuites judiciaires téléguidées et effrénées contre l’opposition, à faire ficher les honnêtes citoyens par la Gestapo ivoirienne, à apeurer les communautés non-soumises et toutes dissidences politiques, a fin au finish de crétiniser, d’imbéciliser, de moutonniser, de paranoïser et de borné le peuple ivoirien. Aujourd’hui attelée à la queue du diable, entre les mains d’une dictature, comme un bouc près à crevé, sans aucune possibilité de résistance sauf l’explosion, trimbalé par le courant des eaux du fleuve vers la gueule du crocodile patient et statique, ignorant tout du volcan qui peut entré en éruption à tout moment, ça ne tient qu’à des ficelles.
*- Que l’on laisse les nations à la diplomatie étatique, que l’on laisse la Françafrique tranquilles à ses affaires.
Oui, que l’on se détrompe ici, le soutien inconditionnel d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, apparemment condescendante mais tout simplement mafieux. Et une propagande monnayable, et continue, d’une mafia internationale de presse internationale intéressée et aplatie, actionnée et orchestrée par une taupe bien lotie au cœur du pouvoir d’état, ne font jamais la légalité et la légitimité d’un pouvoir d’état. Celles-ci s’acquièrent avec le respect du droit, dans le droit et de droit et avec la démocratie pluraliste du suffrage populaire qui respecte les normes juridiques et le consensus politique. Oui ! Surtout que l’on laisse les nations à la diplomatie étatique, que l’on laisse la Françafrique tranquilles à ses affaires, pour voir qu’une mafia est une mafia, elle n’a pas de nationalité, sa nationalité ce sont ses intérêts mafieux protégé par des valets ripoux bien choisit par ses soins, des boys de luxe disent d’autres en quelque sorte, qu’elle à intérêt à présenté comme le saint des saints. La mafia rime avec stratégie nébuleuse. Ici tout dépend de dieu l’argent donc vive les soutiens monnayables.
*- Être riche intouchables même en créant des marchés de vente d’organes d’être humais vous seriez intouchable.
Autre stratégie du pouvoir de, Alassane Ouattara est de juste satisfaire à l’estomac au minimum, tout en abrutissant la population a fin qu’elle soit soumise et malléable à souhait pour mieux l’asservir et de donner quelque chose à perdre aux citoyens, un simple os à ronger pour la plupart. Et de laisser ainsi une infime porte de sortie hors de la misère quotidienne, question de relâcher un tout petit peu la pression pour que la souffrance socio-économique du citoyen n’explose pas, et d’accorder un semblant de liberté aliénante afin de mettre un paravent devant la véritable domination de l’asservissement et de l’absence de choix qui se profilent derrière. Alors qu’une infime partie de la population « son clan, ses suiveurs et sa fratrie » se sucre sur le dos du peuple. Oui, Faire d’une fratrie des multimilliardaires grâce aux biens publics et d’imposer dieu l’argent quelque soit son mode d’acquisition comme socle de valeur commune, dans une société aux mœurs dépravées sous le joug de la loi de la jungle. C'est-à-dire soyez riches pour être intouchables même en créant des marchés de vente d’organes d’être humais, mais riche vous seriez intouchable. Et c’est pourquoi les horribles images de décapités ne provoquent plus de réactions mérités en côte d’ivoire. Voilà la meilleure manière de conserver les citoyens dans un état de léthargie, le plus près possible de l’abîme, sans qu’ils n’y tombent tous en masse, sans quoi la révolte risquerait d’éclater.
*- Alassane Ouattara s’inspire d’autres temps, d’autres époques, peut être celle de Samory Touré.
Une politique dictatoriale, criminelle dirigiste de domination sociopolitique et d’asservissement économique de plus en plus anachroniques et dépourvus de sens, voire incompréhensibles pour les jeunes qui va à coup sûr conduire à une fracture intergénérationnelle qui évoluera en s’accentuant avec toutes ses conséquences, peut être dramatique genre du Mali de 1991. Oui ! Hélas les forces sociales ivoiriennes attelées à la queue du diable entre les mains d’une dictature est comme un bouc, trimbalé par le courant des eaux du fleuve sans possibilité de résistance vers la gueule du crocodile. Eh bien Oui ! Là ou elles doivent normalement et légalement exploser et avoir le monde entier en soutien à ses côté par solidarité civilisatrice et démocratique, elles n’osent même plus rougir. On oubli ainsi qu’avec un électorat total de 6 301 186 électeurs et 2 618 229 votants, ressortissant des bureaux de votes de certaines régions à 97% de taux de participation pour Alassane Ouattara à dessein d’obtenir une légitimité factice : que dans ses conditions même avec un taux de participation de 83% des 6 301 186 électeurs de électorat total Alassane Ouattara allait obtenir 50,04% avec ses 2 618 229 votants, ressortissant des votes de certaines régions à 97% de taux de participation à dessein d’obtenir une légitimité factice. Alors que dans son ensemble, le peuple du boycott de refus, du système électoral abracadabrantesque alassanéen « de l’identification, de l’enrôlement, du non-retrait des cartes d’électeurs et du vote électoral » reste trois (3) fois plus largement majoritaire et attentif avant la débilité mentale avancée, la catastrophe étant devenue inéluctable.
*- La catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.
Oui ! Malgré la crise postélectorale et toutes ses conséquences sociopolitiques, ce chiffre du nombre de votants 2 618 229 attribués après deux ajustements coup-sur-coups par la CEI à Alassane Ouattara pose problème. Certes ce chiffre est au dessus de ceux du 2eme tour de 2010 du même Alassane Ouattara : de 341541 votants pour celui du résultat officiel du conseil constitutionnel et de 135065 votants pour le résultat « de la mafia » CEI - Certification de l'ONU, mais ils ne rassurent pas de la majorité écrasante fanfaronné de façon exutoire. Et la même logique de 2010 étant devenue le principe, d’autres catastrophes électorales restent à venir et tout réveille brutal du peuple serait volcanique. Oui ! Pauvre Afrique, pauvre côte d’ivoire, pauvre ivoirien et pauvre de nous, disons vive l’abîme sociopolitique en côte d’ivoire. Oui, Hélas les forces sociales ivoiriennes susceptibles d’empêcher la course vers l’abîme économico-sociopolitique dans un précipice abyssal sont devenues si pleurnichardes, si soumises, si inconstantes, si éparses, si autodestructrices, si faibles de l’inconscience de leurs force réelle, que la catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.
*- Le traitement et la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale pour pouvoir régner.
Oui ! Rendre les populations malléables tout en les conservant en état de travailler à leurs propres asservissements sous un pouvoir néo-monarchique arbitraire, dictatorial. Un asservissement consciencieux fondé sur l’escroquerie moral et intellectuelle, qui s’inscrit dans une ligne historique de conquête territoriale, constitue le point d’aboutissement d’une logique sociopolitique prédatrice. Le traitement et la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale pour pouvoir régner sur une population soumise et résignée, portent même à croire que le pouvoir de, Alassane Ouattara s’inspire d’autres temps, d’autres époques peut être celle de Samory Touré, qui à pris fin dans un guet-apens des mystères du brouillard matinal de la guerre du refus et capturé le 29 septembre 1898 quelque par au nord-ouest de la côte d’ivoire sur la terre de nos ancêtre. Eh bien oui ! Toute chose à une fin heureuse ou malheureuse qui annonce un nouveau départ. Merci aux sages. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY
Chronique d’une dégénérescence sociale: De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Le résultat de cette élection présidentielle ivoirienne ne nous intéresse pas, elle ne nous concerne pas.
Notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui à soutenu nos premiers pas en politique en 1994, qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie, « La recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouëtienne.
De : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- Nous ne parlerons pas ici de ces élections
Nous avons écrits ceci ici, en ces mêmes lieux, le 11 septembre 2015 que: « A quoi bon aller à des élections pour enfin revenir a la case départ sous la même dictature en fait et en droit ? Aux partants pour ces élections du 25 octobre 2015, nous disons attention ! Les jeux sont truqués. Les dés sont bipés. La victoire de Alassane Ouattara au bout du processus électoral de, Alassane Ouattara, ou rien, sinon la terre brulée, c’est ça qui est la vérité. Donc nous ne parlerons pas ici de ces élections sans en jeu démocratique et aux résultats à proclamé connus d’avance. Ces élections ne sont pas la notre, elle ne nous intéresse pas, cette démocratie de façade n’est pas la notre genre, elle est notre contraire. ». C’était le 11 septembre 2015. Donc dans la continuité de la même logique, le résultat de cette même élection ne nous intéresse pas, elle ne nous concerne pas. Mais nous espérons de demain.
*- Demain ! C’est encore permis pour les « cinquantaines et les quarantaines d’âges».
Ne dit-on pas que : « Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore » ? Demain ! C’est encore permis pour les « cinquantaines et les quarantaines d’âges ». Donc disons-nous peut être demain, certainement Demain, sans faute Demain. Tous ensemble moulé dans le système de la démocratie électorale, qui cadre avec le principe du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc tous soumis et respectueux du/au système politique de gouvernement démocratique et à la règle du droit. Oui Demain, quand notre mouvement politique d’utilité citoyenne « la légitimité citoyenne (Républicain-Social) » s’offrira un autre statut juridique et par conséquence osera un autre destin.
*- Notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix.
Oui ! Nous espérons de demain avec une nouvelle génération de politiciens « Les cinquantaines et les quarantaines d’âges » issue des années de crise 1999 à 2011, formée à l’exercice du noble art politique qui est une science exacte ou toutes paroles, toutes actions donnent le résultat escomptés, mis au service du peuple, une nouvelle génération de politiciens forgée dans le combats politique discursif sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public et qui n’aspire qu’a vivre dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. Notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui à soutenu nos premiers pas en politique en 1994, qui est de : préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie, « La recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouëtienne, « avons-nous fait le serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation. Donc la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Et c’est pourquoi peut être que nous sommes exilés politique aujourd’hui.
*- Une société de criminalité socio-économique appelé développement,
Oui ! Nous espérons de demain en refusant aujourd’hui de nous s’inscrire sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, des gens qui ne s'intéressent pas à l'homme, mais à dieu l’argent. Dans une société de criminalité économico-sociopolitique appelé développement, comme celui du Liberia de nos enfances, ou tout est monnayable à un prix, même la vie humaine, pour peut être signifié l’inutilité sociale, l’indigence méprisable du citoyen dans une société acculturée aux mœurs dépravées. Nous refusons l’enfermement mercantiliste dans un système mafieux de ripoux, parce qu’en politique si, le défi doit avoir un sens pour l’homme politique, il importe de défier le camp politique de l’injustice sociale, de l’arbitraire, de l’inacceptable et de l’injustifiable. Pour s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société commune, harmonieuse, homogène, du vivre en commun politique et démocratique.
*- Les forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit et de la démocratie.
Oui ! Nous espérons de demain, en évitant aujourd’hui, la politique de l’absurde qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique, pourtant qui peut conduire au développement économique et au progrès social pour tous dans notre pays la côte d’ivoire. Il n’est pas sain aujourd’hui de s’afficher partisan d’un pouvoir circonstanciel assis sur la force des armes et d’une politique événementielle porteuse de honte dans l’avenir. Notre pays à plus que jamais besoin aujourd’hui des gens pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer les forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit, de la démocratie, qui constituent pourtant le fondement d’une société harmonieuse, d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique qui permettent aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Oui ! Le résultat de cette élection présidentielle ivoirienne du 25 octobre 2015 ne nous intéresse pas, elle ne nous concerne pas. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Le changement libérateur d’une manière ou d’une autre.
En participant à un simulacre électoral initié par une dictature en fait et en droit, ce serait cautionner le système dictatorial pervers et démoniaque que l’on prétend dénoncer. Mais le boycott n’a d’intérêt que s’il est suivi d'action directe pour la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur.
« Certes, Nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité juridique, démocratique et populaire. Mais le boycott électoral n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d'action directe pour la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. Donc tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Ne l’oublions pas maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre Y COMPRIS DANS LES URNES ELECTORALES. Si nécessaire à la lutte…»
*- Une chronique de : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Boycott électoral ?
Le boycott électoral accrédite l’idée illusoire qu’il pourrait exister des solutions consensuelles qui ne passent pas par la politique politicienne, fruit d’animosité des rapports de forces dans la conquête du pouvoir d’état et pour l’exercice du pouvoir d’état, souvent au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits du citoyen. La démocratie électorale est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité sociopolitique, de la pluralité idéologique, de la légitimité populaire, de la transparence, et du consensus républicain. Une démocratie électorale ne doit fonctionner que sur le mode du débat politique, le Boycott électorale est le signe de son inexistence. Lorsqu’on contourne cette réalité électorale par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique, dès lors l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie. Oui ! Il est difficile de participer à une élection ou tu veux ou tu ne veux pas c’est Alassane Ouattara le vainqueur. Il est difficile de voter dans un processus électoral au terme duquel ton vote n’a aucune importance et qui ne compte pas, ou tu veux ou tu ne veux pas c’est Alassane Ouattara le vainqueur. Oui, en participant à un simulacre électoral initié par une dictature en fait et en droit, ce serait cautionner le système dictatorial pervers et démoniaque que l’on prétend dénoncer. Mais le boycott n’a d’intérêt que s’il est suivi d'action directe pour la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. Ainsi les citoyens se trouvent devant le devoir absolue au terme du boycott électoral de consentir à écrire eux même certaines pages de l’histoire du changement sociopolitique de leur patrie.
*- Le citoyen en boycottant veut agir sur le processus électoral.
Voilà pourquoi, le boycott est un signe d’affirmation de la capacité de résistance citoyenne, d’espoir dans un avenir meilleur et conscience d’une puissance en alerte, ce qui n’est pas précisément une posture de citoyen libre. On s’abstient, on boycotte, mais on fait confiance à la protestation citoyenne, pour faire entendre sa voix. Donc le boycott des citoyens est un carton jaune d’avertissement, c’est une fàçon citoyenne de dire nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière de panurgisme électorale. Oui! Bien sûr que c’est un devoir citoyen de voter quand le suffrage sert à la souveraineté du peuple, mais c’est aussi un devoir civique de refuser de voter quand le suffrage vise à légitimé une dictature en fait et en droit ou à légitimer une politique répressive à l’égard des opposants et à détruire la souveraineté nationale et populaire. Donc en clair le citoyen en boycottant veut agir sur le processus électoral, en avertissant politiquement par son boycott, qu’il n’est pas content, qu’il ne veut pas d’une telle société voulu par les gouvernants. Le boycott est donc une expression claire de citoyen cherchant a prendre en main son destin au prix que cela mérité, en espérant s’inventer une société de démocratie électorale meilleure.
*- Démocratie électorale ?
La démocratie électorale se définit comme le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, cela exclut formellement le pouvoir d’une autorité qui ne tirerait pas sa légitimité du peuple. Et en ce sens la norme constitutionnelle désigne le processus par lequel les élus sont légitimés par élection pour parler au nom du peuple, qui est l’ensemble des citoyens titulaire de la souveraineté. Ainsi, chaque citoyen est titulaire d’une parcelle de la souveraineté, donc pour exercer cette souveraineté il faut voter dans un cadre légal et consensuel. Sinon la souveraineté originaire du citoyen se trouve confisquée et les libertés perdent leur sens au terme de l’abstention électorale par boycott. C’est pourquoi l’abstention électorale par boycott sonne comme une cloche, à l’adresse des dirigeants politiques de l’état, en leurs avertissant que la démocratie ne doit pas être un mot creux vider de tout son sens systémique « un cadavre debout ». Donc l’abstention électorale sonne comme un signe de résistance citoyenne qui précède la réaction active citoyenne . le droit ne se donne pas il s’arrache des griffes de l’arbitraire d’une dictature.
*- La canalisation de la participation et des litiges.
La démocratie électorale accorde à tous les citoyens des droits égaux dans leur participation comme électeurs et comme candidats. Tous soumis au système politique de gouvernement démocratique et à la règle du droit. Ce système permet la canalisation de la participation et des litiges, d’apporter les changements qui s’imposent, du fait que tous ont le droit de discuter librement des questions électorales et politiques, de promouvoir certains points de vue politiques. A fin de l’acceptation par tous des résultats officiels par le truchement de son cadre consensuel et institutionnel. Il devient dès lors difficile pour les participants et les électeurs de ne pas accepter les résultats de l’élection et la légitimité de nouveaux élus si le processus électoral est ainsi consensuel, libre, juste, exact, transparent et surveillé par tous. Au cas contraire le résultat de l’élection ne s’impose pas aux citoyens.
*- S’occuper des urnes électorales de la dictature de, Alassane Ouattara.
Or, Nul pouvoir ne peut obliger les citoyens, nul pouvoir ne peut s’imposer au peuple, et nul pouvoir ne peut durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légitimité populaire. Donc pour l’élection présidentielle de demain 25 octobre 2015 en Côte d’Ivoire, élection s’il y a ? Le peuple ivoirien doit rompre radicalement, avec l’immobilisme et le pacifisme négatif pour livrer tous ensemble le combat régénérateurs pour le destin de la patrie dans le concert des nations. Oui, il y a extrême danger, il y a péril à la maison. Les citoyens doivent se réveiller pour que des groupes de citoyens dans leurs périmètres d’évolution dans toute l’assiette territoriale puissent s’occuper des urnes électorales de la dictature de, Alassane Ouattara, pour avoir ainsi pitié des 19841 bureaux de votes Alassanéen. Oui, que le peuple ivoirien se détrompe Alassane Ouattara vise vingt (20) ans de pouvoir et une succession hybride avec la modification constitutionnelle annoncée. Donc tous ensembles ! D’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, si nécessaire à la lutte, parce que le bulletin de vote mis à l'abri des pressions politiques possède la même valeur d’outil de lutte citoyenne et la même force de combat que les armes d’une dictature. Tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Ne l’oublions pas c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre. Et personne ne viendra le faire en lieu et place des ivoiriens. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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