L’ivoirien doit osé être et rester lui-même, pour pouvoir se débarrassé de la dictature, de Alassane Ouattara.
Nous ne devons pas oublions, que les leaders politiques déportés ne reviendront en côte d’ivoire qu’a la faveur d’un changement de pouvoir, donc ils seront libéré en côte d’ivoire, a partir de la côte et par les ivoiriens de tous bords à travers le monde aspirants tous a la paix sociale. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, les mains nues nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
Au terme de l’élection de 2015, Alassane Ouattara veut asseoir une hypothétique légalité de son pouvoir.
La côte d’ivoire dans le contexte actuel de crise sociopolitique entretenue sciemment par le pouvoir de, Alassane, pour éviter tout consensus politique autour de la chose publique, toute ouverture politique à l’opposition autour des élections à venir, qui peut les faire perdre le pouvoir d’état, qui est par essence la propriété exclusive du peuple souverain. L’ivoirien doit donc osé être lui-même et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal, tous ensemble y compris dans les urnes électorales. Pour qu’au terme de l’année 2015, le bateau du progrès social partagé qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement social, de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale Houphouëtienne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement intégral, économique et politique avec des hommes nouveaux au commande du navire ivoire. Avec pour destination le concert des nations civilisées et destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et sociale pour tous. Et pour un honnête exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance du droit universel, des principes de la démocratie universelle, des élections consensuelles pluralistes conforme aux normes internationales, de la citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement. Tous ensemble d’une manière ou d’une autre c’est le seul postulat pour l’ivoirien aujourd’hui.
Un pouvoir mégalomaniaque qui sème les graines de conflits sociopolitiques.
En clair le peuple doit pouvoir faire pièces au pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara et à sa politique attrape-tout, d’un dirigisme économique criminel, Bâtisseur de dictature pure et dure, Réconciliateur de la politique étatique et des affaires mafieuses, se disant libéral et qui prône le vivre ensemble, qui est une valeur universellement reconnue de gauche. Une chose et son contraire quoi ! Iconoclaste ? Mafieux ? Ou escroquerie morale et intellectuelle ? Oui, le peuple doit pouvoir tous ensemble se défaire de ce pouvoir arbitraire d’une manière ou d’une autre tous ensemble y compris dans les urnes de votes. Ce pouvoir mégalomaniaque, qui sème les graines de conflits, les germes de crises sociales, les terreaux de haines, les vecteurs d’obscurantisme qui cache des limites de tous genres. La décision du peuple doit être dès lors de conjuguer le devoir de résistance et l’appel à la mobilisation de toutes les forces politiques de la côte d’ivoire et celles des nations démocratiques du monde, pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer le pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara et ses politicards mafieux. Qui pense confisquer par les armes le pouvoir d’état au terme de l’élection présidentielle de 2015, dans la continuité de celle de 2010. Pour asseoir définitivement une hypothétique légalité d’un pouvoir pourtant assis sur les armes et confisqué par les armes. Que l’ivoirien qui aspire à la paix sociale, se détrompe dès maintenant pour s’inscrire dans la logique salvatrice du tous ensemble y compris dans les urnes de votes. Parce que, quelque soit le résultat des urnes au premier tour, Alassane Ouattara et ses soutiens phalangistes qui constituent une force unique déploiera toute sa force unique au premier tour, parce que sans force d’appoint possible au deuxième tour, n’accepterait jamais par conséquent un deuxième tour. Donc qu’il soit contraint a un deuxième tour ou battu au premier tour, n’y changerait rien, ils s’autoproclameront élus dès le premier tour. Alors que tous les schémas techniques tracés par la réalité sociopolitique et électorale ivoirienne indiquent le contraire. Et les fusils seront là comme en 2010 pour la confiscation du pouvoir d’état malgré la réalité des votes dans les urnes. C’est du classique dans un système de trucage électoral, qui donne la plupart des temps naissance à une dictature pure et dure sous l’aval d’une démocratie de façade. Oui, tous ensembles d’une manière ou d’une autre et ça passera comme sur des roulettes.
La nature du pouvoir de, Alassane Ouattara ? Une dictature en fait et en droit.
L’engrenage de l’emprise sur le peuple de la dictature pure et dure sous l’aval démocratique naisse très souvent, dès lors qu’un pouvoir politique d’état est confisqué par un homme, un clan, un groupe armée, un parti politique, des intérêts financiers, un lobby, etc… et qu’il n’est plus le reflet de la volonté générale, une séparation se forme entre volonté de l’état, mise au service de quelques uns et la volonté générale qui devrait avoir en vue le bien de tous. Dans une dictature le pseudo-monarque, c’est-à-dire le estampillé chef de l’état finit par se mettre au-dessus de la loi qu’il impose seulement au peuple pour le bénéfice des intérêts personnels. Ainsi son pouvoir franchit les bornes de son exercice normal, parce qu’il ne reflète plus la volonté générale et se substitue une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir d’état par la force matérielle des armes, en toute illégalité et en toute illégitimité, pour assurer sa prospérité personnelle, celle de sa fratrie et de sa famille, celle d’un clan, celle d’une mafia, celle d’un lobby qui ne poursuivent que leurs profits. Se faisant le parti politique ou le groupement de partis politiques support deviennent allergiques aux normes de régulations sociales préétablies, aux lois de la république prescrites et les règlements prescrits. Et refusent ainsi la mise en cause de leurs intérêts et avantages par le jeu de la concurrence démocratique et électorale qui peut les faire perdre le pouvoir et ils s’agrippent ainsi de force au pouvoir comme un parachute dans une tempête de vent à destination variante.
Que le peuple veut ou pas le tyran reste au pouvoir.
Le pouvoir se coupe dès lors de son fondement légal, qui réside dans la conscience d’appartenance collective du peuple à une entité commune et il se situe au-dessus du peuple. Dans cette séparation commence le règne de l’arbitraire, de la dictature, de la tyrannie et de l’asservissement du peuple détenteur ultime du pouvoir d’état. Le pouvoir a rompu avec le corps social, le contrat constitutif de multiples communautés consentantes en un état sous la gouvernance des élus, édicté dans des normes de régulations sociales a été rompu. Que le peuple veut ou pas le tyran reste au pouvoir. Lui pas bouger, tant pis pour le peuple qui acquiert dès lors le droit d’aller se faire foutre en enfer. Or la légalité juridique et la légitimité démocratique, veulent que la volonté générale soit toujours exprimée dans l’action des gouvernants et se refléter toujours dans les décisions du pouvoir politique d’état. Aussi que la volonté du peuple soit toujours exprimer à tous les étapes des décisions politiques. C’est ainsi que notre système ivoirien opte pour le principe de la représentation de la volonté générale dans le système de l’élection aux suffrages universels. Qui fait des élus du peuple souverain des porte-paroles du peuple souverain pendant une échéance constitutionnelle prescrite. Des élus du peuple souverain, qui se doivent par conséquence, de porter une volonté et de transporter une voix qui, loin d’être les siennes, s’identifient à ce que le peuple souverain veut et à ce que la volonté générale exprime. Donc un dirigeant bien élu, est par définition un « mandaté » un « procuré » par le peuple et chargé de gouverner dans le respect des normes de régulations sociales préétablies acceptées par tous et de gérer la chose publique au nom de la volonté générale et pour l’intérêt général, jusqu’à l’échéance constitutionnelle légale prescrite. Et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans aucune fabrique électoraliste mafieuse. Ici il faut noter que, comme il est impossible d’obtenir en toutes choses l’unanimité, nous partons du principe que la volonté générale sera du côté de la majorité des voix, ou majorité des suffrages. Citoyen ! Regarde le pouvoir de Alassane sous le prisme de ce qui précède et tu concluras à une dictature…
La dictature ? C’est le « moi ou rien » c’est le « je ou rien »
Donc au vu du constat qui précède la nature patente est là, du pouvoir par les armes de, Alassane Ouattara, qui a fait sept milles (7000) morts au total, de citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Qui est ostensiblement devenu allergique au respect des normes de régulations sociales préétablies, notamment la constitution ivoirienne en son article 35. Qui prospère dans un dirigisme économique criminel ou la détestation économique est la règle. Et navigue dans un communautarise nauséabond de rattrapage régional et dans des poursuites judiciaires effrénées contre les opposants politiques, dans l’emprisonnement systématique de toutes oppositions a son pouvoir. Voilà donc, nous pensons qu’au terme de ce qui précède, il est manifestement aisé pour chaque citoyen de savoir qu’elle est la nature du pouvoir de, Alassane Ouattara, une dictature en fait et en droit. La dictature ? C’est le « moi ou rien » c’est le « je ou rien » qui transportent un message clair, celui d’une dictature, qui gouverne la côte d’ivoire aujourd’hui ou après dieu c’est Alassane Ouattara. La dictature ? C'est quant une seule personne décide de tout dans un état dit de droit et dit de démocratie. La dictature ? C’est quand le peuple souverain le veut ou pas, le tyran au pouvoir dicte se qu’il veut, pas de consensus avec dieu, lui non plus « moi et je » sans plus. Donc lui ou rien, tant pis pour le reste du peuple souverain. La dictature ? C'est, suit moi et ferme ta gueule, c’est moi ou rien ton avis ne compte pas. Donc peuple de côte d’ivoire te voilà devant ta dictature avec un seul postulat tous ensembles d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes pour t’en débarrassé ou choisir l’enfer des crises sociopolitiques sempiternelles.
Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN.
N’oublie pas citoyen, la démocratie représentative constitue une organisation du pouvoir politique dont la légitimité passe par la reconnaissance de la souveraineté populaire et dont l’exercice repose sur la délégation de cette souveraineté populaire au terme d’une élection démocratique pluraliste et inclusive. Le peuple délègue ainsi sa souveraineté par le biais d’élections régulières, concurrentielles et pluralistes à des élus, qui tiennent leurs légitimités de lui « peuple souverain » chargés pour un temps avec un terme fixe et au terme d’une élection démocratique, pluraliste, inclusive aux résultats acceptés par tous. La démocratie ne consiste donc pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l'Etat qui décide de la vie de tous et de chacun. Donc l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation, ce pouvoir lui est donc conféré. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN.
Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays est divisé entre criminel usurpateurs et la résistance légitime.
Certes une dictature peut se permettre de chercher à brouiller les pistes démocratiques, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion des genres, mais il ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu au point de justifier que la démocratie peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui n’est autre chose qu’ une dictature en fait et en droit. C’est pourquoi, il est des agissements de politicards loufoques dans l’arène politique ivoirienne qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politique, mais la bassesse des ambitions perverses et des intérêts égoïstes, en ce sens que ces agissements carriéristes protecteurs des intérêts égotistes sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Cars un peuple peut dormir un moment, mais un peuple ne dort pas tout les temps. Surtout qu’aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique est divisé entre (Les usurpateurs de la légalité constitutionnelle et de la légitimité démocratique), et (La résistance légitime contre l’arbitraire qui est composé des forces démocratiques ivoiriennes et avec appel au monde ouvert et libre). Et dans cette division sciemment entretenue par une politique différentialiste, nihiliste, iconoclaste, renégate, mafieuse, d’un usurpateur de rassemblement des ripoux piloté par un dirigiste économique criminel, un pouvoir arbitraire, dictatorial, tyrannique, despotique et mafieux de l’alpiniste Alassane Ouattara et son escouade de mangecrates d’alliance alimentaire vont rendre le peuple souverain de côte d’ivoire débile et fou furieux avec leurs agissements inconscients, inconséquents. Or le pouvoir d’état qui rend un peuple souverain fou furieux et débile paye cash cette débilité avancée et cette folie furieuse. Ça ne tient qu’a un tous ensemble salvatrice d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes
Pour rester maitre de notre destin, lutter tous ensemble pour changer notre pays.
Le peuple ivoirien doit pouvoir se défaire du pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara d’une manière ou d’une autre. Ce pouvoir qui sème les graines de conflit sociopolitiques, les germes de crises sociales sempiternelle, les terreaux de haines ethniques et communautaires, un véritable vecteur d’obscurantisme qui cache des limites de tous genres. Dès lors la décision du peuple doit être, de conjuguer le devoir de résistance et l’appel à la mobilisation de toutes les forces politiques de la côte d’ivoire tous ensembles et celles des nations démocratiques du monde, avons-nous dit d’emblée. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer le pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara et ses politicards mafieux au terme de l’élection présidentielle de 2015. Pour l’ivoirien digne de ce Nom, il reste un seul postulat, pour rester maitre de notre destin, lutter tous ensemble pour changer notre pays. Nous ne devons pas oublions, que les leaders politiques déportés ne reviendront en côte d’ivoire qu’a la faveur d’un changement de pouvoir, donc ils seront libéré en côte d’ivoire, a partir de la côte et par les ivoiriens de tous bords à travers le monde aspirants tous a la paix sociale. Et aussi que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. » Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, les mains nues nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire.
(BONNE SEMAINE A TOUS)
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Si élection il y a en octobre 2015? Il va falloir désactiver l’abstention électorale, en rassurant les indécis et les dégoutés.
si l’on s’entête à y aller coûte que coûte, bon an mal an, sans garantie organisationnelle et judiciaire a ces élections, alors pour espérer au moins gagner dans les urnes de votes, nous soulignons dans les urnes de votes ce qui est différent de la proclamation des résultats. Il va falloir nécessairement, pouvoir exiger ses droits inaliénables coûte que coûte, bon an mal an aussi, sans s’aliéné et s’assujettir à la volonté du pouvoir d’état.
(Aucune dictature ne s’estompe de lui-même sans l’intervention synergique et énergique du peuple support).
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
Proposer ce qui cadre avec la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
(Si nous devons nous inscrire dans la logique périlleuse du processus électoral en cours, qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010. Il va falloir désactiver les motifs de l’abstention électorale, en rassurant les indécis, en orientant les protestataires et en réveillant les dégoutés, qui n’ont aucune confiance en ce processus électoral en cours. Et en donnant espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara et en permettant de surmonter le désespoir suscité par la déviation politique prise dans un tournant dangereux par ses alliés nouveaux suiveurs. En proposant ce qui est humain, ce qui est commun, ce qui est général, ce qui est d’avenir sociétal meilleur. Et en dénonçant énergiquement ce qui est socialement nuisible dans la politique différentialiste de Alassane Ouattara et contraire à ce qui à permis quarante (40) ans de stabilité sociale, de paix sociale Houphouëtienne « pas une seule goutte de sang versée». C’est-a-dire ce qui cadre avec la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Ne l’oublions pas l’abstention est devenue le plus grand parti politique de la Côte d’Ivoire, son « score » était de 70% plus, lors des dernières élections « législatives et locales.)
L’abstention est devenue le plus grand parti politique de la Côte d’Ivoire.
Et pour cause ! Ce grand taux d’abstention est dû à une perte de confiance, dans les dirigeants du pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral. Sinon les élections présidentielles de 2010 ont démontré l’intérêt des citoyens pour la vie politique de leurs pays. Dont le premier tour a enregistré un taux de participation de 84%, comme le deuxième tour qui a enregistré aussi un taux de participation de 81,1%. Aux cours desquelles élections, les citoyens espéraient enfin retrouver la voie de la non-violence en politique. Mais ces élections n’ont pas connus de meilleurs sorts juridico-judiciaires et démocratiques, qui à entrainer pour la côte d’ivoire de FELIX Houphouët Boigny, la perdre de plus de quatre milles (4000) morts de ses enfant zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état conquit par les armes. Que hélas, milles fois hélas, les récomptages auraient évités, parce que le trucage était manifeste. Mais les intérêts en jeu d’une mafia internationale sous couverture de la communauté internationale (ONU) étaient énormes. Et la force des armes commis à la défense de ces intérêts mafieux énormes ont primés sur les intérêts légitimes des ivoiriens et de la nation ivoirienne avec sa souveraineté nationale ainsi hypothéquée. Toute chose qui s’inscrit dans la ligne continue de la logique du chaos social entretenu depuis le 18-19 septembre 2002. Date du déclenchement de la guerre d’agression et de l’annexion de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY par Alassane Ouattara et ses supports criminels des grands intérêts mafieux.
Le taux d’abstention plus de 70% démontre le degré de dégout des citoyens et la crise de confiance qui en résulte.
C’es pourquoi aujourd’hui, les citoyens en ont marre de se sentir privé avec la force des armes, d’un droit inaliénable reconnu universellement à tout peuple. Et qu’ils n’ont pas droit d’être cités chez eux, qu’ils n’ont aucune importance dans la vie sociopolitique ivoirienne. Qu’ils peuvent être écrasés aux pieds des grands intérêts mafieux, au vu et au su de tout le monde. Qu’on ne les écoute pas autour de la chose publique, qu’ils comptent moins que les intérêts mafieux de ces politicards d’une alliance alimentaire, rattachés aux intérêts mafieux extérieurs des grands usuriers du monde. Et soutenu par un lobby de presse intéressé et aux propagandes monnayables qui ont sciemment occultés les crimes des soudards de, Alassane Ouattara pendant la guerre post-électorale. Donc c’est par dégout et par désintérêt des citoyens que l’abstention par boycott à progressé en Côte d’Ivoire, au cours des dernières élections « législatives et locales ». Son taux exceptionnel plus de 70% démontre le degré de dégout et la crise de confiance qui en résulte entre les citoyens et les dirigeants par accaparement armé des institutions démocratiques.
Les ivoiriens croient en la vraie politique ou veulent y croire contre vents et marées.
Alors que le fonctionnement de la démocratie et des organismes politico-judiciaires en charge de l’organisation des élections en côte d’ivoire, sont majoritairement critiqués dans le monde démocratique civilisé. Le non-respect des normes juridiques prescrites, des règles démocratiques, un organisme électoral partial et un conseil constitutionnel sous la totale emprise du pouvoir de, Alassane Ouattara en sont la cause de ces critiques. Mais la passion politique du citoyen ivoirien demeure intacte, à cause de l’intérêt qu’il porte à son pays. Les ivoiriens croient en la vraie politique ou veulent y croire contre vents et marées, y percevant toujours là, le levier essentiel de la transformation de leurs conditions de vie en commun. Dans l’harmonie communautaire, dans la cohésion sociale, dans la stabilité sociopolitique, dans la paix pérenne et dans la réalisation tous ensemble de leurs espérances en un avenir meilleur. C’est pourquoi, en boycottant les élections manifestement non-démocratiques aux résultats connus d’avance, ils pensent se faisant sanctionner les dirigeants du pouvoir d’état par accaparement armé en 2010. Qui ont anéanti leur idéal sociétal, leur aspiration à la cohésion sociale, leur souhait de vivre dans la stabilité sociopolitique et leur quête de la paix pérenne, en s’inscrivant ostensiblement dans la logique du chaos social sempiternel. Et annihilant leur rêve commun d’un progrès partagé dans une nation prospère convergent vers le concert des nations civilisées. Voilà pourquoi ils s’abstiennent.
Dans le processus électoral ivoirien les milliards ne manquent pas sur la table des convives.
En somme, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que les élections sont la condition certes nécessaire a la démocratie, mais pas suffisante pour la réalisation d’une société véritablement démocratique, avec un pouvoir par les armes « fusils » et ostensiblement assis sur la force des armes « fusils ». Et avec un système partial mafieux érigé en organisme électoral et en juge des élections en côte d’ivoire. Ils ont aussi compris les ivoiriens, que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral, même partial et dépendant d’un pouvoir par les armes « fusils », qu’ils pèseront davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire qui est leur rêve commun de toujours. Donc le nombre élevé d’abstention constitue une mise en garde, un vote de défiance, envers le système politique d’un pouvoir criminel, qui pense que faire la politique, c’est l’opposition sempiternelle des groupes armés ennemis qui doivent s’exterminer jusqu’au dernier survivant pour pouvoir exister, situation dans laquelle est enfermé la vie politique en côte d’ivoire depuis septembre 2002. Certains hommes politicards loufoques, qui beurrent leurs tartines sur le dos du peuple et hélas qui trônent sur l’organisation de ces élections, affirment alors sans aucune honte, que cette situation n’est pas grave. Que c’était comme çà, depuis les élections de 2000. Quelle honteuse argumentation exutoire. Mais que ces messieurs se rassurent, nous savons qu’ils défendent leurs forfaiture et que leurs poches ne chôment pas au cours de ces mascarades électorales, a fin de confiscation du pouvoir d’état en toute illégalité juridique et en toute illégitimité démocratique. Surtout sous le pouvoir dirigiste criminel de, Alassane Ouattara ou tout à un prix, même l’être Humain, les milliards du peuple défenestrés ne manquent pas sur la table des convives.
Les résultats proclamés des élections truquées ne s’imposent pas au peuple souverain.
Aussi votre défense exonérée de toute moralité oublie trois réalités intangibles : *1) D’abord nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale. Sans ces conditions il ne s’imposerait jamais aux citoyens.
*2) Ensuite une démocratie ne doit fonctionner que sur le mode du pluralisme politique de l’expression du suffrage universel populaire. Or l’abstention électorale est le signe de son inexistence et lorsqu’on contourne cette réalité par des questions qui paraissent impropres à la pratique démocratique, l’Animosité du rapport de force supplante la démocratie et le jeu électoral. On entre dans un système obscurantiste partisan et mafieux, de compromission électorale, d’arrangement mercantiliste monnayables et la sphère démocratique et électorale se trouve désertée par les citoyens dégoutés. Car ce n’est pas là que doit s’attribuer le pouvoir étatique issu d’un réel processus démocratique et électoral.
*3) Enfin l’abstention par boycott accrédite l’idée illusoire, qu’il pourrait exister des solutions qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition et l’exercice du pouvoir d’état au mépris des normes juridiques prescrites, des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du citoyen.
L’illégalité et illégitimité des élus, obligeant le peuple à faire appelle a ses droit inaliénables.
Donc le citoyen s’abstient, il boycotte, ou il vote blanc, mais il fait confiance à l’avertissement, à la protestation, transporté par son abstention, pour faire entendre sa voix. Donc le boycott est un signe d’espoir dans un avenir meilleur et conscience d’une puissance en alerte, ce qui n’est pas précisément une posture de citoyen libre. Parce que cela peut conduire a la débilité citoyenne avancée et vive les dégâts sous le pouvoir illégale et illégitime. Cela veut dire concrètement: que les conditions qu’imposent les regles universelles démocratiques, pour aller à des élections véritablement démocratiques, exigent que trois principes élémentaires soient remplis : 1)-un système électoral pluraliste transparent donc fiable. 2)-un collège électoral consentant aux conditions consensuelles de l’élection. 3)- des citoyens candidats, éligibles aux sens des prescriptions constitutionnelles, dans le respect scrupuleux du pluralismes politique et de la diversité des candidatures . Et quand un de ses trois conditions fait défaut les règles universelles démocratiques se trouve faussée et l’élection perd toute sa crédibilité, entrainant l’illégalité et illégitimité des élus qui en sortent, obligeant le peuple a faire appelle a ses droit inaliénables, qui ne peuvent s’accommodé ou cohabité avec la dictature d’un pouvoir illégal et illégitime.
L’abstention des citoyens est un carton jaune d’avertissement aux gouvernants.
C’est pourquoi l’abstention est dans les démocratie, la forme la plus énergique de la résistance des citoyens et le mode le plus sérieux de désapprouvé un système politique et électorale. Elle est une des actions citoyennes les plus alertantes dans les grandes démocratie pour faire savoir le degré de dégout, de mécontentement, de désapprobation de protestation et pour dire non a la politique des gouvernants. Que des politicards ivoiriens considèrent a tort « l’abstention électorale » comme une résignation ou un fatalisme, jusqu’au jour ou les citoyens excéder se réveillent fous furieux et en état de débilité avancée et vive les dégâts parfois irréparables. Parce qu’aucun pouvoir arbitraire assis sur la force des armes soit-il, ne peut vaincre par les armes, un peuple déterminé a prendre son destin en main, sauf a visé son extermination, ce qui est impensable au 21e siècle. Donc l’abstention des citoyens est un carton jaune d’avertissement. C’est une façon citoyenne de dire au gouvernants, nous ne sommes pas d’accord, nous ne pouvons pas continuer avec cette manière moutonnière du panurgisme électorale.
Un avertissement des citoyens que la démocratie ne doit pas être un mot creux vider de tout son sens systémique.
Donc le citoyen en s’abstenant veut agir en avertissant politiquement par son abstention, qu’il n’est pas content, qu’il n’est pas d’accord, qu’il ne veut pas d’une telle société voulu ou imposer par les gouvernants. Dès lors l’abstention est une expression claire des citoyens, cherchant a prendre en main leur destin confisqué par un pouvoir arbitraire, en espérant ainsi s’inventer une société meilleure. Ils utilisent donc dès lors sciemment le système électorale comme support de leur préocupations et comme tribune d’expression de leur mécontentements, qui précède la plupart des temps la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Ceci mérite d’être dit et redit, parce qu’en politique, il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes. L’abstention électorale sonne donc comme une cloche, à l’adresse des dirigeants politiques de l’état, en leurs avertissant que la démocratie ne doit pas être un mot creux vider de tout son sens systémique « un cadavre debout quoi !». Donc l’abstention électorale sonne comme un signe de résistance citoyenne qui précède la débilité citoyenne avancée. C’est pourquoi, en l’état actuel de la dégénérescence sociale continue, de la dégradation sociopolitique avancée et de la dépravation des mœurs sociétale ivoirienne devenue très inquiétante, tout les ivoiriens ont intérêts à créer des conditions d’un processus électoral incitateur de la participation massive des citoyens à la vie politique de leurs pays. La stabilité sociopolitique, l’harmonie communautaire et la paix sociale en dépend.
Les signaux techniques « organisationnels et judiciaires » en l’état actuel indiquent le trucage électoral comme en 2010.
Donc, ne l’oublions pas l’abstention est devenue le plus grand parti politique de la Côte d’Ivoire, son « score » est de 70% plus, lors des dernières élections « législatives et locales. Ce chiffre de l’abstention électorale transporte la protestation, le dégout et le mécontentement des citoyens, qui est le volcan qui dort. Si nous devons nous inscrire dans la logique périlleuse du processus électoral en cours, qui est celui voulu par le pouvoir des détenteurs des armes et par Holdup électoral en 2010. Qui veulent récidiver en 2015. Alors que pour les fantassins soudards et leur commandant en chefs Alassane Ouattara, Le FPI et son Affi N’geussan n’ont pas droit de mettre pied à Odienné et la CNC et ses dirigeants sont interdit de meeting à Korhogo. Donc allez à quelle élection dans ce cas ? Avec cette démocratie de façade des chasses gardées de petits terrains électoraux, communautaires, régionaux, tribaux, ethniques, religieux. À des fins de confiscation du pouvoir d’état par les artisans du HOLD-UP électoral de 2010. Ou tous les signaux techniques « organisationnels et judiciaires » en l’état actuel indiquent que ce processus électoral en cours aboutira au trucage électoral comme en 2010. Oui, l’opposition interdit de meeting au nord et tabasser, félicite volontiers pour avoir été autorisé et encadré au cours d’un autre meeting à sud-ouest, mendier ses droits inaliénable dans une danse du diable ou quoi ? Ce qui va certainement nourrir l’abstention électorale des dégoutés. La solution ? Tous ensembles d’une manière ou d’une autre. Aucune dictature ne s’estompe de lui-même sans l’intervention synergique et énergique du peuple support.
Donner espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara.
Mais si l’on s’entête à y aller coûte que coûte, bon an mal an, sans garantie organisationnelle et judiciaire a ces élections, alors pour espérer au moins gagner dans les urnes de votes, nous soulignons dans les urnes de votes ce qui est différent de la proclamation des résultats. Il va falloir nécessairement, pouvoir exiger ses droits inaliénables coûte que coûte, bon an mal an aussi, sans s’aliéné et s’assujettir à la volonté du pouvoir d’état. Et il va falloir aussi obligatoirement désactiver les motifs de l’abstention électorale, en rassurant les indécis, en orientant les protestataires et en réveillant les dégoutés, en galvanisant ses électeurs naturels et sympathisants, qui n’ont aucune confiance en ce processus électoral en cours. Et en donnant espoir aux déchus de la trajectoire politique chaotique de, Alassane Ouattara, sans oublier que, la force d’aujourd’hui, qui peut être la faiblesse de demain, du pouvoir obscurantiste, différentialiste, arbitraire, dictatorial, de, Alassane Ouattara, assis sur la force matérielle des armes fusils, sur le mensonge d’état et qui utilise le mot développement et des farfelus chiffres de croissances, comme paravent justificatif à toutes ses fins lugubres et à tout ses travers politiques d’animosités, est d'avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien. En faisant des grandes promesses intenables, donc qui ne seront jamais tenues, l’escroquerie morale et intellectuelle dans tout ses états quoi ! Surtout qu’il est contant qu’un pouvoir par les armes a dépendance microbienne à vie, ne peut pas désinfecter un corps social de microbes sa source de vie unique sans s’auto-éliminé Et Il va falloir aussi en indiquer les voies et moyens qui permettent de surmonter le désespoir suscité par la déviation politique prise dans un tournant dangereux par ses alliés nouveaux suiveurs. En proposant ce qui est humain, ce qui est commun, ce qui est général, ce qui est d’avenir sociétal meilleur et ce qui à permis quarante (40) ans de stabilité sociale, de paix Houphouëtienne. C’est-a-dire ce qui cadre avec la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
(BONNE SEMAINE A TOUS)
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Depuis l’irruption de, Alassane Ouattara dans l’arène politique la côte d’ivoire est devenu le pays de tous les maux.
Le citoyen épris de paix et de justice juridico-judiciaire et sociale, ne compte pas sur l’échiquier économico-sociopolitique sous le joug d’une compromission mafieuse initié par Alassane Ouattara. Oui, son sort de martyr damné, et celui de toute la Côte d’Ivoire sa chère patrie est liée à cette évidence : un pouvoir par les armes, donc en crise de légitimité et de légalité ne peut générer dans une nation que des crises sociopolitiques sempiternelles.
*- Tous ensembles nous réussirons à stopper la dynamique démoniaque mortifère du pouvoir de, Alassane Ouattara.
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
(Si nous « ivoiriens » tenons à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau dans notre pays, ou l’ivoirien pourrait faire la politique et aller dormir tranquillement chez lui en toute quiétude. Nous devons commencer par nous lever dès maintenant tous ensemble, pour dire non à l’arbitraire du pouvoir néo-monarchiste débridé de, Alassane Ouattara, et pour combattre l’arbitraire du pouvoir néo-monarchiste débridé de, Alassane Ouattara, par les moyens légaux quels qu’ils soient.)
*- Le frère jumeau du communautarisme de rattrapage Alassanéen est l’arbitraire de l’autoritarisme.
Regardons-en : Le pouvoir différentialiste et clanique de, Alassane Ouattara, est la face cachée de la volonté d’un pouvoir d’état arbitraire, illégal, et illégitime, conquis avec les armes impies au terme d’une guerre d’agression, de s’appuyer sur les murs diviseurs dans la société commune, de s’adosser sur les différences sociales de la nation une et indivisible, pour régner en maitre absolus sur un état martyrisé. Dans cette conception politique les particularités communautaires précèdent le citoyen et ses droits, ses libertés. Et rend ainsi la recherche de l'idéal de l’appartenance sociale et clanique plus importante, que l’ordre social, que la défense de l’intérêt général de la société commune, que la souveraineté de la nation une et indivisible, que les droits fondamentaux, les libertés individuelles, les règles universelles démocratiques. Toute chose qui érige ostensiblement une appartenance sociale et clanique en une valeur aussi importante, sinon plus importante, que les valeurs humaines universelles que l’humanité s’est donné.
*- L’arbitraire de non-droit qui nage a contre courant des prescriptions constitutionnelles.
C’est pourquoi le frère jumeau de la politique différentialiste et clanique dit communautarisme de rattrapage Alassanéen est l’arbitraire de l’autoritarisme qui appelle la violence de masse. Parce que par nature ne cherche qu’à contrôler les autres appartenances nationales, qu’à dominer les autres appartenances nationales, qu’à discréditer les autres appartenances nationales, qu’à rabaisser les autres appartenances nationales. Voir qu’à la dénégation, de ceux qui se trouvent dans la sphère de son action politique communautariste source évidente de la violence de grandes masses. A cette fin ce communautarisme devient nécessairement condescendant, dans ses relations avec les autres membres de la société commune qui ne jouent pas le jeu obscurantiste et sadique-pervers indispensable a son autoritarisme visqueux. Et cherche donc par nécessité pour ses fins, à accentuer les différences antagonistes, pour mettre en évidence son socle politique existentiel. Donc par nécessité existentielle, le pouvoir d’Alassane Ouattara politiquement différentialiste, clanique communautariste, criminel et mafieux et économiquement dirigiste criminel et mafieux, privilégie les intérêts égoïstes et égocentriques au mépris de l’intérêt général et excelle dans l’interpénétration des affaires mafieuses et la politiques étatiques au mépris de l’intérêt national. Le tout fondé sur le pacte des compromissions mafieuses et sur la dévotion intéressés des suiveurs nouveaux, avons-nous toujours dit et répéter. Donc, tout pour Alassane Ouattara, rien pour les autres. Oui ! Tout le monde rassemblé autour de, Alassane Ouattara, ce qui ne le fait pas sont des ennemies de guerres. Toute chose qui ne peut pas supporter la contrariété des positions opposantes des adversaires politiques, qui ne mérite dans ce système que la prison. Ils sont aujourd’hui des centaines de milliers qui sont en prison, plus les déportés politiques.
*- Le citoyen n’a aucune valeur sous le pouvoir de, Alassane Ouattara
Le pauvre citoyen épris de paix et de justice sociale et juridique, qui aspire à acquérir un peu de droit, un peut de liberté, un peut de bien être. Qui espère d’un partage équitable des ressources nationales n’a évidemment pas droit de cité dans ce système-là. Il n’a aucune importance dans ce monde de dirigisme économique criminel-là, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux. Donc une fois ce citoyen zigouillé sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état ou de la conservation du pouvoir d’état, ses parents se voit offrir la foutaise somme d’un million de francs CFA en guise de dommage et intérêt, alors que cent (100) fois plus n’étonnerait personne dans un monde de droit ou l’être humain importe. Mais ce citoyen n’a pas d’existence aux yeux du pouvoir de, Alassane Ouattara. Il peut être bafoué dans ses droits les plus élémentaires par le pouvoir de, Alassane Ouattara, comme rien n’était. Et ne bénéficier de rien dans la gestion des ressources souveraines nationales systématiquement pillées par un clan, celui d’Alassane Ouattara. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues il n’y a rien au village. Ce citoyen épris de paix et de justice, ne compte pas sur l’échiquier économico-sociopolitique sous le joug d’une compromission mafieuse initié par Alassane Ouattara. Oui, son sort de martyr damné, et celui de toute la Côte d’Ivoire sa chère patrie est liée à cette évidence : un pouvoir par les armes, donc en crise de légitimité et de légalité ne peut générer dans une nation que des crises sociopolitiques sempiternelles. Un pouvoir différentialiste et diviseur pour pouvoir régner, qui tend à fondé l’ordre sociopolitique national ivoirien, sur l’affinité des sentiments d’appartenances, communautaire, régionale, ethnique, tribale, religieuse. Et sur l’idée des murs diviseurs dressés sciemment dans la société commune ne peuvent générer que du chaos social perpétuel. Dès lors, une seule question parait importante aujourd’hui : comment faire en sorte que ce citoyen épris de paix et de justice soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits, dans ses libertés, dans toutes ses libertés, puisse exister à partir de 2015. Ou il est question de nécessairement et obligatoirement stopper une fois pour toute la dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara. Une seule réponse possible sied à cette question pertinente : Devenir fou et débile a fin de se libérer des griffes de l’arbitraire d’un pouvoir aveugle. Soulignons ici l’arbitraire de non-droit qui nage a contre courant des prescriptions constitutionnelles. Le citoyen martyrisé dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique doit savoir devenir fous furieux et s’inscrire dans une logique de débilité avancée. Pour dire haut et fort à la face du monde, que le pouvoir d’état est sa propriété ultime. Qu’il peut retirer quand il veut et a qui il veut, que la constitution c’est lui qui la fait, que la constitution c’est sa progéniture. Qu’il ne peut admettre son viol illégal par un pouvoir pervers et arbitraire devenu aveugle.
*- Si l’on ne prend garde, la côte d’ivoire sera le pays de toutes les dépravations des mœurs sociopolitiques.
Parce que depuis l’irruption de, Alassane Ouattara dans l’arène politique ivoirienne notre patrie est devenue le pays de tous les maux : Le pays du boycott actif, dans lequel en bon alpiniste, Alassane Ouattara à entrainer le FPI de Laurent Gbagbo par personne interposée. Le pays de la carte de séjours initiée par Alassane Ouattara sous ordre des grands usuriers internationaux pour renflouer les caisses de l’état. Le pays d’une loi bâtarde sur la nationalité du même Alassane Ouattara à fin de rattrapage et a des fins électorales. Le pays de tout les non-droits, des sans loi sans foi. Le pays des tentatives de coup d’état transformée en rébellion qui à divisé territorialement la côte d’ivoire en deux pendant neuf (9) ans. Donc le pays de la guerre d’agression avec a la clé sept milles (7000) morts au total, de citoyens ivoiriens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Alassane Ouattara. Le pays du communautarise de rattrapage régional et d’emprisonnement de toutes oppositions. Le pays des grèves corporatistes de toutes sortes. Le pays de la crise de légitimité juridico-démocratique du pouvoir d’état et de la crise de confiance entre communauté. Le pays des détournements des deniers publics, de la corruption, des vols synergiques, des pillages de nos ressources naturelles, souveraines, de la défenestration économique pour faire de quelques uns d’une fratrie des multimilliardaires. Le pays de la compromission électorale mafieuse a fins de trucage des élections. Le pays de la voyoucratie avec des institutions qui ne savent que faire du respect de la légalité, de l’état policier, de l’état de paria. Le pays des coupeurs de têtes d’enfants, du commerce des organes humains, et maintenant des djihadistes. Le pays du dirigisme économique criminel sous la coupe d’une mafia des grands usuriers internationaux. Le pays de l’extrême pauvreté endémique des citoyens laissé au bord de la route du progrès social partagé. Le pays des victimes de coup d’état devenues des suiveurs consentants. Eh bien si l’on ne prend garde, la côte d’ivoire sera le pays de toutes les dépravations des mœurs sociopolitiques ou le citoyen ivoirien sera dépaysé et le pouvoir d’état néo-monarchiste comme dans le golf Arabique. Ainsi, les intellectuels éclaireurs assiégés par l’arbitraire de ce pouvoir d’état néo-monarchiste devra alors dire malgré eux a dieu à la terre de leurs ancêtres, à la quelle ils doivent tout.
*- À vos qualités et à vos prérogatives désintéressées d’intellectuels ivoiriens
Parce que c’est eux « intellectuels » qui ont la lourde tache en période de crise sociopolitique sempiternelle, en période de turbulence sociale et sociétale aiguë, le premier rôle de gyroscope, de parolier, d’éclaireur de la société. C’est eux « intellectuels » qui sont censé rendre le monde plus intelligible, plus compréhensible, plus humain. En indiquant la bonne direction, en soutenant la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions sociétales, idéologiques, philosophiques et doctrinaires donc se taire serait synonyme de mort. D’où en cas d’impossibilité d’exercer ce sacerdoce l’a dieu à la terre de leurs ancêtres. Donc à vos qualités et à vos prérogatives désintéressées d’intellectuels ivoiriens pour l’orientation d’une lutte fédératrice, pacifique, conscientisée pour nos droits et pour nos libertés dans le respect des différences pour sortir la côte d’ivoire du gouffre avec le changement salvateur et libérateur. En se faisant apporter une valeur ajoutée à l'action politique et publique de notre pays, qui profiterait à la nation une et indivisible. Lutter tous ensemble ou périr chacun cloitré dans son coin et derrière son égo.C'est de cela qu'il s'agit intellectuels ivoiriens et c'est cela le seul postulat pour l'ivoirien avant qu'il ne soit trop tard. A vos marques ! La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple, son émancipation, son épanouissement, son droit à réaliser son désire d’avenir dans la liberté totale et ceux qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement illicite perpétuel à son détriment en le martyrisant avec les armes impies d’un pouvoir d’oppression aveugle entretenu par dieu l’argent. Oui, la grandeur de d’intellectuel réside dans sa recherche inlassable parfois ingrate du bonheur du peuple qui est son sacerdoce régalien, au risque de sa vie physique et intellectuelle.
*- La grandeur n’est pas dans la fanfaronnade de « puissanî-â-mâgnî-dê » Non !
La grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings soutenus par des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état au cours de ses visites dites d’état. Ou même dans sa capacité a entrainé tout les nihilistes iconoclastes, ripoux politiques du pays dans son sillage. A fin de lui permettre de joué au renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique. Et exécutant les génuflexions, les courbettes, les prosternations, les allégeances seigneuriales, les griot-tiques, pour des raisons de ventres. Mais la grandeur d’un homme politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la paix sociale pérenne, dans la cohésion communautaire et dans l’harmonie sociale avec l’anticipation d’un avenir meilleur, commune et partagé. Et aussi l’Avenir d’un peuple n’est pas dans les routes bitumées ou goudronnées et les ponts payants et non-payants, qui ne sont pas non-plus des indicateurs fiables d’avenir meilleur pour une nation. Ou les ressortissants croulent sous le poids de l’extrême pauvreté.
*- Le citoyen ivoirien doit être de toutes les luttes légales pour obtenir la libération du joug du pouvoir arbitraire.
Donc, il faut imposer une lutte citoyenne synergique, concertée et une bataille du débat d’idée au pouvoir criminel et mafieux de, Alassane Ouattara qui n’excelle que dans le sectarisme obscurantiste. Pour lequel on n’a pas le droit d’avoir de confrontation démocratique pluraliste d’une autre conception, que celle de deux meutes hystériques jappentes dont les labradors et clébards qui les composent ne croient pas la plupart du temps à leurs propres aboiements sur le développement économique et le progrès social, sur la paix sociale et sur la réconciliation nationale, l’égoïsme égocentrique oblige. Et qui ne songent par principe qu’à déchiqueter le maître chien d’en face, c’est-à-dire l’opposition significative. Et qui pensent que la politique c’est l’opposition des groupes armés ennemis qui doivent s’exterminer pour survivre. Eh bien oui ! Ce n’est pas un choix de leur part. Ils sont condamnés à cela par la catastrophe qu’ils ont engendré dans notre chère patrie la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, par la prise des armes contre un pouvoir démocratique en septembre 2002 et parachevée le 11 avril 2011. Donc il est évident que, même arrivée au pouvoir par les armes d’une mafia internationale sous couverture onusienne, ils ne peuvent s’en passer c’est la seule chose qu’il maitrise. Certes les chasser du pouvoir est un travail d’intérêt public. Mais il faut les comprendre ces politicards criminels et mafieux. Parce qu’en politique, il est très difficile d’avoir des idées novatrices pour la nation, pour la stabilité sociale et pour la paix pérenne, quand on ne doit son pouvoir qu’à la force des armes « fusils » et quand on est assis sur cette force des armes « fusils ». Ils n’ont d’autres choix que d’entretenir les crises sociopolitiques. C’est pourquoi le citoyen ivoirien doit être de toutes les luttes légales, pour obtenir la libération nationale du joug du pouvoir arbitraire de, Alassane Ouattara devenu aveugle. Tous ensembles nous réussirons d’une manière ou d’une autre…
(A LA SEMAINE PROCHAINE…)
Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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