Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébil
LEPETITFILS DA CANDY: Si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays.
« Chronique de routine ». De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
(Information personnelle, notre compte facebook : « Lepetitfils Da candy » semble piraté il ne s’ouvre pas. Merci)
L’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique en côte d’ivoire.
« Aujourd’hui, la vie de l’ivoirien est désormais assujettie aux détenteurs des armes. La sécurité de citoyens honnêtes est compromise de partout dans l’assiette territoriale du pays. Le gouvernement ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme politique dans la gestion de l’état et du processus démocratique, des populations désespérées font appel aux chasseurs traditionnels de GIBIER dit Dozos devenu la milice de Alassane Ouattara pour assurer leurs sécurité. Même les juridictions de jugements étatiques « Palais de justice » estampillée pouvoir judiciaire dans un état de droit, s’attachent les services de ces chasseurs traditionnels milice de Alassane Ouattara. Ou se trouve alors l’état de droit et la souveraineté étatique. Trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique, qui laissé planer un sérieux danger sur notre société commune. Danger de sempiternelles crises sociopolitiques aiguës, qu’un vrai état de droit, qu’une vraie démocratie qui enfante de vrais élus peut obvier.
Il est constant que l’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles.
Oui ! Si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit par une guerre de carriéristes. Les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté et c’est là que les intellectuels ivoiriens se voient dévolus un rôle primordial devant l’histoire, aider la démocratie à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles et la paix sociale pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays. Face a une situation de non-droit, les intellectuels de tout bord doivent rester toujours mobiliser, travailler toujours d’avantage sans relâche et lutter chaque jour de concerts les uns avec les autres, « le jour au jour » avec toujours plus de courage, plus de persévérance et plus de ténacité pour qu’advienne la démocratie réelle dans notre pays la côte d’ivoire prise en otage par des carriéristes, arrivistes, renégats. Et pour que les doits dérivés tiré des hautes trahisons du peuple souverain trouvent pour leurs comptes.
En ce 21e siècle, on ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes.
Oui ! Il le faut parce que, le monde n’est plus en un temps où les peuples, illettrés, privés de savoir et soumis aux rudes épreuves d’une dictature sanguinaire, reconnaissaient volontiers leurs insuffisances intellectuelles, leurs incompétences organisationnelles et acceptaient d’être dirigé par une dictature sanguinaires ou par les puissants de ce monde. En ce 21e siècle c’est tout le contraire, là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance moutonnière et le panurgisme de vache qui ne demande qu’à manger, celle d’aujourd’hui privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le dialogue pour convaincre les réticences, la concertation pour harmonisé les points de vues, le consensus pour arrivé à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, aujourd’hui on ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes. Parce que gouverner est devenu la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit. Donc l’idéal est aujourd’hui d’obtenir cette obéissance sans menace par la force matérielle des fusils et de ne l’exercer que dans le but du bien commun et de sécuriser chacun. C’est alors que gouverner bien comprise et bien exercée devient service public et sécurité national. On remplit une fonction publique et les responsabilités qui s’y rapportent ; on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent et on est qu’un mandant du peuple souverain. Ainsi gouverner est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie. Donc sans menace par les armes matérielle « fusils » et sans tromperie par des discours exutoires fondés sur l’escroquerie morale et intellectuelle. En clair, aucun pouvoir ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Parce que la compréhension du bonheur d’un pouvoir n’est pas forcement celui du peuple. Comme sa vision de l’honneur n’est pas forcement celui qui sied à tout être humain y compris le peuple qu’il gouverne et sa conception de la dignité n’est pas forcement celle inhérente à la personne humaine y compris le peuple qu’il gouverne. Aussi si l’argent ne fait pas le bonheur, c’est que les milliards uniquement ne peuvent pas faire le bonheur du peuple.
Tout ne doit pas être habilité, tromperies, escroquerie morale et intellectuelle en politiques.
Oui ! Nous avons investi déjà X milliards ici, soit ! Les milliards fanfaronnés à tout bout de champs par des mafieux sont peut être permis démocratiquement en politique, mais ils ne font pas le bonheur du peuple ainsi trompé et martyrisé. Félix Houphouët Boigny à hissé la côte d’ivoire au niveau de développement grâce à sa politique, mais il se plaisait à dire toujours que le progrès de ce pays reposait sur l’agriculture. Donc sur le peuple qui à adhérer volontiers à sa politique agricole. Mais aujourd’hui il semblerait que la côte d’ivoire repose uniquement sur un Wari-Fathiê qui serait un don venu du ciel pour faire pleuvoir des milliards sur la côte d’ivoire. « Le succès de ce pays repose sur Alassane Ouattara et son équipe. » « En côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara » Safroulaye !!! Escroquerie morale et intellectuelle. Les discours sont la boussole en politique d’où les faits et les méfaits dans l’action politique parlent plus que les discours qui les masquent. Donc en période électorale pluraliste aux débats discursifs, quand on ne connaît ni les aspirations des citoyens auxquels on s’adresse, qui ne sont pas des vaches qui ne pensent qu’a manger, ni la capacité réelle de ses adversaires, on perd logiquement la bataille électorale. C’est pour cela il faut connaître et être solidaire des aspirations profondes des citoyens qui ne sont pas des vaches qui ne pensent qu’a manger. Ou qui se nourrissent de discours parsemés de mots milliards et de chiffres farfelus de croissances ou de goudrons et de ponts. Et il faut aussi connaître la capacité bonimenteur d’arracheur de dents de l’adversaire et son champ d’action soutenu par ses discours trompeurs. Tout ne doit pas être mensonges éhontés, habilités alpinistes, tromperies en outrance, escroquerie morale et intellectuelle en politiques. Les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Le temps de la fin du panurgisme politique des peuples martyrisés, condamnés aux comportements moutonniers sous les règnes des pouvoirs dictatoriaux, despotiques, arbitraires, a fait son entrée dans la scène politique internationale.
Les brigades d’acclamations mobilisées sur des frais publiques étatiques ne fait pas la grandeur d’un homme politique.
Les fossoyeurs de la démocratie ivoirienne, les champions de holdup électoral de 2010 qui veulent récidiver au terme d’une compromission électorale passéiste au cours des élections de 2015, savamment fricoté sur un deal d’alternance néo-monarchiste programmée pour 2020 doivent faire attention à leurs basses manœuvres qui leur porteront préjudice à jamais. Parce que le peuple souverain arbitre veille aux grains. Conscient qu’il est, que la grandeur d’un homme politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings, soutenus par des brigades d’acclamations mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état. Au cours de ses campagnes ou visites dites d’état ou même dans sa capacité a entrainé tout les nihilistes, iconoclastes, ripoux, politiques du pays dans son sillage. Mais la grandeur d’un homme politique est plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociale pérenne sans violences armée aucune, avec l’anticipation dans le temps d’un avenir meilleur, commun et partagé. En clair, Alassane Ouattara ne veut que des citoyens vaches qui ne pensent qu’à manger. Voilà ce qui est dit est dit. Oui ! Tant que, Alassane Ouattara demeurera maitre du jeu en côte d’ivoire ou restera la voix du peuple ivoirien dans le concert des nations et au près des grands usuriers internationaux, tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Donc tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain. La libération de tous « libération nationale » ne se fera qu’à la faveur d’un changement de pouvoir en côte d’ivoire. Ce principe est invariable, donc tous ensembles d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire.
« Chronique de routine ». de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique
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Côte d’ivoire : Elections d’accord, mais droit, liberté, sécurité, stabilité, et paix d’abord.
L’allégation judiciaire ou la prise en compte d’un accord politique bidon non conforme à la constitution qui avait pour but d’obvier les exigences de l’article 35 alinéas 3, 4, et 5 de la constitution pour permettre à Alassane Ouattara d’être candidat en 2010 par le conseil constitutionnel dans une de ses décisions ne confère pas automatiquement une valeur de constitutionnalité à cet accord politique. Ce n’est pas le conseil constitutionnel qui fait la constitution, il n’est que la juridiction appliquant strict des prescriptions constitutionnelles qui ne dérivent aucun notre droit sauf ceux prescrits au terme de la constitution. Les conditions de l’éligibilité à la présidence de la république de côte d’ivoire sont exclusivement constitutionnelle gouverné par l’article 35 de la constitution de 2000, qui ne fait appel à aucune autre norme juridique tant nationales que, internationale. Et si le vote du peuple ivoirien confère un droit, il a voté sa constitution en juillet 2000 avec la victoire du oui à 86,58 %.
L’élection ne résout pas les grands problèmes sociétaux
« Eh bien oui ! Avec neuf (9) candidats supposés être des accompagnateurs par la dictature sanguinaire de, Alassane Ouattara pour les élections à venir, le décor est planté pour la confiscation du pouvoir d’état. Les acteurs de la confiscation du pouvoir d’état sont entrés en scène, la constitution ivoirienne est violée. Au terme d’un bidonnage de décision de validation sans aucun fondement constitutionnel comme pour les élections exceptionnelles anticonstitutionnelles de 2010. L’exception ne peut pourtant pas être la règle. Alors que, Alassane Ouattara est manifestement inéligible en application strict des dispositions de l’article 35 de la constitution qui gouverne la matière. Alassane Ouattara ne peut pas bénéficier du principe d’un droit acquis qui résulterait de sa première candidature a titre dit exceptionnel de 2010, dont la deuxième candidature serait constitutionnellement le droit accessoire au terme de l’article 35 de la constitution en son alinéa 1 «Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois » sauf si la première candidature à titre dit exceptionnel de Alassane Ouattara de 2010 était strictement de légalité constitutionnelle irréfragable. Or cette première candidature de, Alassane Ouattara à été fricoté autour des accords politiques bidon anticonstitutionnels, qui ne s’imposent pas à la constitution ivoirienne norme suprême de la côte d’ivoire à laquelle toutes les autres normes juridiques doivent se conformer y compris les décrets présidentiels sous réserve d’anti-constitutionnalité. Donc l’allégation judiciaire ou la prise en compte d’un accord politique bidon non conforme à la constitution qui avait pour but d’obvier les exigences de l’article 35 alinéas 3, 4, et 5 de la constitution pour permettre a Alassane Ouattara d’être candidat en 2010 par le conseil constitutionnel dans une de ses décisions ne confère pas automatiquement une valeur de constitutionnalité à cet accord politique. Ce n’est pas le conseil constitutionnel qui fait la constitution, il n’est que la juridiction appliquant strict des prescriptions constitutionnelles qui ne dérivent aucun notre droit sauf ceux prescrits au terme de la constitution, sous réserve de haute trahison du peuple. Les conditions de l’éligibilité à la présidence de la république de côte d’ivoire sont exclusivement constitutionnelle gouverné par l’article 35 de la constitution de 2000, qui ne fait appel à aucune autre norme juridique tant nationales que, internationale. Et si le vote du peuple ivoirien confère un droit, il a voté sa constitution en juillet 2000 avec la victoire du oui à 86,58 %, c’est de cette constitution qu’il s’agit. L’exception n’est pas la réglé et la règle n’est pas l’exception, il n’y a pas de succession possible pouvant produire des droits dérivés entre les deux ou de liaison juridique possible entre les deux « règle et exception. Or Alassane Ouattara manifestement inéligible aux yeux de l’article 35 de constitution est candidat déclaré éligible par Mamadou Koné ressortissant politique des forces nouvelles. Malgré les prescriptions constitutionnelles, avec sous sa coupe, une commission électorale CEI et son président et un conseil constitutionnel et son président ex-rebelle à sa solde dans un processus électoral bâclé et cadenassé, qui n’offre aucune garantie de transparence démocratique. Il n’y a aucune assurance que les votes des citoyens dans les urnes décideront des résultats de ces élections à venir, concoctées à la manière de, Alassane Ouattara pour confisquer le pouvoir d’état. C’est de cela qu’il s’agit. Donc aux partants pour ces élections nous disons attention ! Les jeux sont truqués. Les dés sont bipés. La victoire de Alassane Ouattara au bout du processus électoral de, Alassane Ouattara, ou rien, sinon la terre brulée, c’est ça qui est la vérité. Donc nous ne parlerons pas ici de ces élections sans en jeu démocratique et aux résultats à proclamé connus d’avance. Nous, nous attarderons seulement sur les questionnements d’intérêts publics qui s’y rattachent et leurs effets et méfaits sur la société commune.
*- Ces élections ne sont pas la notre, elle ne nous intéresse pas, cette démocratie de façade n’est pas notre genre, elle est notre contraire. N’en déplaise. »
Oui ! A quoi bon aller à des élections pour enfin revenir a la case départ sous la même dictature sanguinaire en fait et en droit ? Il s’agit plutôt de cherche à organiser ou à aller à des élections démocratiques consensuelles dans son organisation et conforme aux normes internationales des élections démocratiques pluralistes, pour retrouver toute les valeurs d’une nation civilisée. Quand la grande Europe soutien qu’elle sera absente de l’observation des élections à venir en côte d’ivoire, cela ne veut pas dire que la côte d’ivoire est le summum de la démocratie. Non ! Cela veut dire que comme en 2010 ou elle à été obligée de se dédire sous la pression des grands intérêts mafieux, sa présence ne changerait rien en l’autoproclamassions de Alassane Ouattara comme élu président au bout de son processus électoral à lui. Donc nous ne devons pas alors croire que les élections sont une fin en soi, ni qu’elles doivent avoir lieu coûte que coûte, bon an mal an, avec n’importe quel processus et dans n’importe quelles conditions organisationnelles. Et ni considéré les élections comme un fétiche puissant capable de résoudre tout les problèmes sociétaux, ou considéré les élections comme un sésame sociopolitique miraculeux, à acquérir à n’importe quel prix ou n’importe quel sacrifice. Nous devons refuser le fétichisme électoral dans lequel Alassane Ouattara et alliés veulent nous entrainer, en nous laissant le soin des mimiques protestations comme un chien crevé trimbaler par le fil du courant d’eau du fleuve vers la gueule du crocodile. Le fétichisme électoral est incontestablement la maladie infantile de l’apprentissage de la démocratie; il nous faut absolument aider Alassane Ouattara et alliés en guérir. Donc il est impérieusement nécessaire, s’il le faut de sortir du cadre du processus unilatéral actuel de Alassane Ouattara au prix que cela impose et la cacophonique organisationnelle qui l’entour orchestré par le pouvoir de Alassane Ouattara, afin d’arrivé à un processus électoral d’une organisation réellement indépendante.
*- Le fichu bon peuple ne comptent pas dans ce processus bâclé et cadenassé.
Certes, il est indéniable qu’en démocratie réelle normative, qu’il faut que les élections soient démocratiques, libres et transparentes, mais il faut également qu’elles soient justes et crédibles et qu’elles soient de quelque rapport pour la stabilité sociopolitique, pour la paix sociale et de quelque utilité pour les citoyens. Il ne s’agit pas de faire des élections pour les élections, comme une mode ou une panacée démocratique, pour avoir n’importe quelle représentation dans le concert des nations. Dans l’actuel contexte sociopolitique ivoirien, la fin des élections ne saurait être de légitimer la confiscation du pouvoir d’état par des grands intérêts mafieux et par les détenteurs du pouvoir d’état par les armes, Alassane Ouattara et alliés au terme d’une compromission électorale mafieuse. Nous « ivoirien » ne devrions donc pas, dans l’impatience de les légitimer par un processus bâclé, aller à des élections aux conditions qu’imposent les tenant du pouvoir de fait par les armes. Et qui aimeraient bien se faire légitimer eux-mêmes et faire légitimer leur pouvoir selon leur schéma technique ou leur schéma stratégique et tacticienne en violant toutes les libertés et tous les droits, aux conséquences incalculables sur notre société commune. Ils veulent les élections à leurs conditions, à leurs manières et qui respectent les desseins de leurs compromissions électorales, c’est de ça qu’il s’agit. Les autres appartenances politiques, et le fichu bon peuple ne comptent pas dans ce processus bâclé et cadenassé.
*- La déformation de la représentation nationale en un clownesque monarchisme dictatorial.
Ce processus qui malgré les apparences et les fanfaronnades d’autosatisfactions, tel qu’il est à ce jour présenté ou réalisé, n’est pas apte à nous garantir des élections les plus transparentes, les plus démocratiques et les plus crédibles souhaitables, qu’il est encore plein d’insuffisance dans son organisme organisationnel et plein de défauts techniques susceptibles d’entraver l’organisation normale des élections, d’en fausser les résultats au finish, de déformer la représentation nationale en un clownesque monarchisme dictatorial et partant d’enterrer l’état de droit avant même qu’il soit réinstallé dans ce pays conduit au chaos de septembre 2002 a ce jour. Donc prenons garde pour ne pas tomber dans le même piège que nous dénonçons nous-mêmes depuis toujours et que commettent ceux qui préparent et pilotent ce processus bâclé et cadenassé. Celui de se laisser influencer et guider par ce que penseraient ceux qui sont au pouvoir par les armes Alassane Ouattara et soudards ou ceux qui y aspirent en espérant d’une hypothétique alternance dite 2020. Et qui aimeraient voir le processus électoral et son mode opérationnel, traduire leurs points de vue, réalisé leurs vœux de confiscation du pouvoir d’état et leur volonté de s’y maintenir dans le pire des chaos sociaux et de ainsi préserver leurs intérêts et les grands intérêts mafieux.
*- Réagir a la pire des catastrophes sociopolitiques peuplés par des graves violations des droits et des libertés.
C’est pourquoi le processus électoral en instance doit faire appel à l’imaginaire de tous les citoyens ivoiriens pour qu’à son terme nous puissions avoir des élections consensuelles, pluralistes, démocratiques, ouvertes à la participation de tous et pouvant conduire à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Parce qu’il faut avoir le courage de le dire ; il semble que l’ivoirien est tellement traumatisé, que l’imaginaire de l’ivoirien est tellement violé, qu’il semble devenu incapable de réagir a la pire des catastrophes sociopolitiques peuplés des graves violations des droits et des libertés de toutes sortes, de penser par lui-même, de douter des habilité des tromperies morales et intellectuelles, de remettre en question les déclarations des bonnes intentions faites par nos dirigeants par les armes d’aujourd’hui Alassane Ouattara et soudards, pour couvrir leurs crimes économiques et leur crimes de sangs, leur escroquerie morale et intellectuelle, et leur seule raison d’être, les armes. L’ivoirien doit normalement pouvoir faire pièces, tous ensembles à Alassane Ouattara et soudards. Surtout quand au vu et au su de tout le monde, les droits et les libertés sont piétinés, la loi fondamentale « constitution » socle de notre nation est violé a souhait et à volonté le peuple semble ne pas être concerné. Alors que l’image de la chère patrie la côte d’ivoire est ternie dans le concert des nations. Le patrimoine national est pillé par des opportunistes, carriéristes, arrivistes renégats. Les entreprises publiques livrées entre les mains du clan mafieux des prédateurs à la course à l’enrichissement illicite grâce aux deniers publics. Nos vies sont désormais assujetties aux détenteurs des armes, la sécurité de simples citoyens honnêtes compromise de partout dans l’assiette territoriale du pays qui laisse planer un sérieux danger sur notre société commune. Danger de guerre, même de guerre civile, danger de crise sociopolitique aiguë. Soutenu par des discours officiels qui ne concordent pas et ne correspondent en rien aux actes posés tous les jours par les dirigeants par les armes, Alassane Ouattara et soudards qui les tiennent.
*- Imaginer un avenir meilleur à notre taille et visé notre juste place dans le concert des nations
Donc, peut être l’ivoirien rendus esclaves de la philosophie de la fatalité et de la résignation inculquer par le communautarisme criminel de Alassane Ouattara « en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara disent-ils », nous, ivoirien remettons sans réfléchir aux calendes grecques notre pouvoir de penser ensemble la société paisible que nous voulons vivre, notre pouvoir de discerner la réalité concrète de la dégénérescence de la côte d’ivoire, notre pouvoir d’imaginer un avenir meilleur à notre taille et de visé notre juste place dans le concert des nations, notre pouvoir d’une convergence d’un tous ensemble citoyens, afin de créer ensemble en toute liberté une nation une et indivisible, digne de ce nom. Voilà l’enjeu aujourd’hui et pour se faire il ne nous reste plus que la ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit qui est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même. Oui ! Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Nous ne devons pas oublions, que les leaders politiques déportés ne reviendront en côte d’ivoire qu’a la faveur d’un changement de pouvoir en côte d’ivoire. Donc ils seront libéré en côte d’ivoire, a partir de la côte et par les ivoiriens de tous bords à travers le monde aspirants tous a la paix sociale.
*- Tous ensembles d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales.
En clair c’est tous ensembles qu’on peut libérer les déportés Laurent GBAGBO et Blé Goudé, c’est tous ensembles qu’on peut libérer tous les prisonniers politiques en côte d’ivoire, c’est tous ensembles qu’on peut mettre fin a l’exil politique de près de cent milles (100 000) ivoiriens, c’est tous ensembles qu’on pourra instaurer la stabilité sociopolitique et l’harmonie communautaire en côte d’ivoire, c’est tous ensembles que la côte d’ivoire deviendra elle-même, c’est-à-dire une nation civilisée et paisible. Ou on pourra mener tous les combats politiques franches et tranchés, tout les débats politiques électriques pour que la vérité germe dans la sphère politique ivoirienne, tout les antagonismes électorales débarrassé de toute animosité et aller dormir tranquillement chez soi, sans crainte d’être emprisonné arbitrairement, au pire sans crainte d’être zigouillés pour rallongé la liste des 7000 citoyens déjà zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par les armes et de la conservation du pouvoir d’état par les mêmes armes. Oui ! Tous ensembles d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Élections d’accord, mais droit, liberté, sécurité, stabilité, et paix d’abord. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Une chronique de Lepetitfils. DA -Candy. Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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Notre motivation ? Le combat contre le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie.
Les élections seules ne font pas la démocratie, ni ne peuvent apporter la paix sociale. Les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible, nécessaire à un choix libre et authentique des citoyens. Les élections, ne sont pas une panacée à tous les problèmes d’une société en situation sociopolitique de crise sempiternelle ou sous une dictature en fait et en droit, que connaissent un pays et un état.
Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne.
« A défaut de légalité juridique conforme aux normes de régulations sociales prescrites, de consensus politique autour de la chose publique, a vos marques citoyens et citoyennes, démocrates et républicains, (CNC) et (AFD). Ni Héro comme ZORO, Ni Brave-tchê, mais le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, sous la lumière des gyroscopes du CHANGEMENT dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, convaincu, persuadé et déterminé aux mains nues à prendre son destin en main, est la seule solution pour la côte d’ivoire. Tous ensemble donc pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, avons-nous dit.»
*- Le refus de l‘enfermement sectaire et partisan et du repli communautariste, pour privilégier l’union de tous.
Donc citoyen ! C’est parce qu’il y a le volcan qui dort sur la terre de nos ancêtres et qu’on n’a plus besoin des lunettes d’Emmanuel Khan et de Karl max, ou de Thucydide pour le voir, est notre motivation citoyenne. C’est tout sauf un jeu de rôle régulateur de routine citoyenne ou une simple réaction sentimentale. Ni des mercantilistes fanfaronnades comme d’autre parachutés aujourd’hui dans l’arène politique ivoirienne savent bien le faire pour des raisons de ventres. Oui, pour nous, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ce n’est pas en refusant de regarder une plaie sur le front dans un miroir et préférer tâter l’orteil au pied que la plaie au front va guérir. Non ! Elle va se gangrenée. Donc citoyen ! C’est en espérant le commencement d’un processus de lutte active de libération économico-sociopolitique, qui nous conduit ici chaque semaine au terme de nos chroniques débarrassées de tous sentiments personnels. Oui, C’est parce qu’il y a visiblement le feu à la maison, qu’on n’est en passe d’ouvrir la porte de l’enfer au peuple ivoirien. Que nous refusons avec votre soutien de toujours, l’enfermement sectaire et partisan, les replis communautaristes et idéologiques, que nous privilégions l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Oui, C’est parce que la vérité nue et crue est citoyenne, que nous poursuivons contre vents et marrées, notre combat commun contre l’arbitraire dictatorial d’un communautarisme de rattrapage malsain. Et aussi toujours en politique assuré de votre infaillible soutien, nous ne cohabitons pas avec les langages à commodités de politiques politiciennes et les sentiments personnels fondés sur la recherche du gain personnel, en lieu et place de la juste raison, qui doit commander toute action politique, toute action humaine. Voilà pour notre motivation avec votre soutien que nous espérons acquit. Donc pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à lui-même, pratique donc de fait, la politique.
*- En politique, on gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales.
Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune par l’éclairage et de la représentativité entre hommes et femmes en quête légaliste et pacifique de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent. Oui ! Ici rien est communautaire, rien n’est régional, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public national appartient à tous les hommes politiques et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique, que nous détestons les chasses gardées communautaires de petits terrains électoraux. La politique ce n’est pas l’habilité d’alpiniste chevronné, ce n’est pas l’obscurantisme sectaire, ce n’est pas le comportement de ballon de Basket, ce n’est pas les Anathèmes langagiers et les excommunications systémiques, ce n’est pas UFR ou Normal-sup. C’est un concours national de représentativité qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain. C’est pourquoi Martin Lutter King « avec un haut parleur » a vaincu la ségrégation raciale, c’est pourquoi NELSON Mandela « prisonnier » a pu libérer l’Afrique du sud de l’Apartheid, c’est pourquoi Gandhi « avec un morceau d’étoffe au tour de la hanche » a pu libérer l’Inde. C’est pourquoi FELIX HOUPHOUET BOIGNY « sans pétrole » a pu hisser la côte d’ivoire au niveau de développement jusqu'à ce qu’elle soit freiné dans son élan développemental le 24 décembre 1999 par un carriériste pathologique avant d’entamé sa destruction le 18-19 septembre 2002. Tous ont réussi par la force de leurs convictions politiques et par la persuasion de leurs idéaux sociétaux et sans aucune violence armée. C’est ça faire la politique dans le but unique de servir sa société. On s'engage normalement en politique et dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets sociétaux les plus variés ou pour défendre des valeurs sociétales, qu’on juge utiles pour la société. On gagne avec ses valeurs sociétales ou on perd avec ses valeurs sociétales, sinon faire la politique n’aurait pas de sens. Faire la politique c’est servir l’intérêt général et non se servir ou servir une fratrie sur le dos du peuple. Voilà pourquoi la personne physique de l’homme politique dans sa vie privée, ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est le système idéologico-politique qui le soutien. C’est sa conduite des affaires publiques de l’état, sa gestion des deniers publics et de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc le coup de poignard planté constamment dans le dos de la démocratie, du droit, de la liberté, des démocrates et des républicains au terme des élections truquées ? Non ! Ces procédés lugubres, mafieux, différentialistes et communautaristes ne sont pas notre genre, jamais de la vie et nous le combattons.
*- Les élections ne sont pas la démocratie. Elles ne font pas la démocratie. La démocratie est un idéal sociétal.
Donc Les élections au-delà de l’aspect exigé par les principes démocratiques viennent pour consolider le lien social, qui est éminemment politique ou chacun bénéficie de tous ses droits et se soumet volontiers à ses devoirs, dans le respect de sa vie physique et privée. Si les élections peuvent être considérées alors comme une marque de démocratie, mais à elles seules dans une situation de crise sociale sempiternelle aiguë, avec une politique différentialiste aveugle, ou sous une dictature en fait et en droit, à elles seules ne font pas la démocratie, ni ne peuvent apporter la paix sociale. D’une part elles ne sont qu’une partie des mécanismes et des principes démocratiques, et un processus susceptible de garantir l’idéal démocratique du vivre en commun, par une réelle participation des citoyens aux choix des dirigeants ou par leurs adhésions libres aux projets de sociétés qui les soutiennent. D’autre part, les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible, nécessaire à un choix libre et authentique des citoyens. Enfin, les élections, ne sont pas une panacée à tous les problèmes d’une société en situation sociopolitique de crise sempiternelle ou sous une dictature en fait et en droit, que connaissent un pays et un état. Donc est mensonge disons-nous que de dire au peuple ivoirien aujourd’hui que tous les problèmes de la côte d’ivoire et ses problèmes à lui « citoyen » trouveront une solution avec les élections à venir. Non ! Cela dépendra en grande partie des futurs élus et biens élus, qui sortiront de ce processus électoral, qui n’offre pour le moment aucune garantie juridique et démocratique, que son issu serait décidé par les votes des citoyens. Et aussi de la capacité d’accompagnement nécessaire de la communauté internationale par son soutien formel au peuple ivoirien, dans sa quête de restauration de la paix sociale. En exigeant de tous le respect des normes de régulations sociales « constitution » et les principes de la démocratie participative « consensus au tour des règles du jeu. »
*- La (ré)-élection de, Alassane Ouattara ne changerait rien aux comportements arbitraire de son pouvoir.
Or, ne voit-on pas que c’est le même organisme électoral de 2010 en l’état, avec la même tête qui à conduit la côte d’ivoire au chaos sociopolitique. Et qui soutien Alassane Ouattara, un putatif compétiteur aux futures élections, qui est celui là même par qui les armes ont atterrit dans l’arène politique ivoirienne. Et le même qui à conduit le pays au chaos au terme des élections de 2010, en choisissant délibérément les armes dans la continuité de la guerre déclenchée en 2002. Et qui est aujourd’hui aux commandes du navire ivoirien et du processus électoral actuel. Et dont nous connaissons déjà les prouesses criminelles et fabriques compromissoires en matière de trucage électorale avec le soutien d’une mafia internationale. S’il s’impose comme (ré)-élu au cours des élections à venir, Hélas, ces élections ne le transformeront pas en défenseur de l’intérêt général, en artisan de la paix sociale, de la stabilité politique et du bonheur du peuple. Donc les élections ne le transformeront pas en homme de paix, en gardien de l’intérêt général, ou en homme politique honnête dans l’action publique, en un dirigeant intègre dans la gestion du pouvoir d’état et en un gouvernant imbu d’abnégation. Toute chose qu’il n’a pas su être jusqu’à présent et pendant quatre « 4 » ans de gestion des affaires de l’état. Gestion publique qui nous offre un bilan chaotique, sur tous les plans, humains, sécuritaires, sociopolitiques, économiques. Ni sa (ré)-élection ne le fera abandonner les pratiques négatives qui sont les siennes, c’est-à-dire manque cruel de consensus autour de la chose publique et de dialogue politique inclusif, improvisation dans la gestion sociopolitique de la crise sociale et de l’état, népotisme, gabegie, mal-gouvernance, prédation, pillage des ressources naturelles, vol par diverses formes de détournement, amateurisme politique inconséquent et insouciant, égoïsme, égocentrisme et copinage. Donc sa (ré)-élection ne changerait rien à son comportement arbitraire et partant à l’avenir de la chère patrie, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny. Une seule solution, à défaut de consensus autour de la chose publique, tous ensembles maintenant d’une manière ou d’une autre avant qu’il ne soit trop tard.
*- Ouattara ne peut pas se déclaré élu au premier tour avec les candidats en liste, dont le FPI pèse en lui seul 48%.
Les artisans du trucage électorale de 2010 soutiennent en nouveaux aujourd’hui en 2015 que : Le véritable adversaire de, Ouattara est le taux de participation, disent-ils. Que Nom ! Le véritable électeur d’Alassane Ouattara est la commission électorale (CEI) maintenue en l’état et son président Youssouf Bakayoko par trucage sur les procès verbaux, déclaration en nullité des votes pour les candidats gênants dans les fiefs des adversaires de Ouattara, autorisation de votes des sans qualités et bourrages des urnes dans les zones sous le contrôle militaire de Ouattara et proclamation des faux résultats au QG DE Ouattara. Le véritable électeur d’Alassane Ouattara serait PEUT ÊTRE le conseil constitutionnel et le juge Mamadou Koné des forces nouvelles, avec une décision anticonstitutionnelle de validation ? Le véritable électeur d’Alassane Ouattara est les forces nouvelles devenues la milice FRCI d’Alassane Ouattara par l’usage de la force armée. Le véritable électeur d’Alassane Ouattara est les grands intérêts mafieux prés a piétiné les intérêts légitimes du peuple ivoirien pour soutenir le trucage électorale d’Alassane Ouattara pour préservé leurs intérêts mafieux. C’est çà qui est la vérité ! Ouattara ne peut pas se déclaré élu au premier tour avec les candidats en liste, dont le FPI pèse en lui seul 48% plus la CNC.
*- La confiscation du pouvoir d’état par les armes malgré la réalité des votes dans les urnes.
Donc le taux de participation comme adversaire de, Ouattara nom ! Le projet est connu, adossé à la fiction qui veut que fort du soutien de « BEDIE » qu’il ne doit perdre les élections à venir, donc quelque soit le résultat des urnes au premier tour de ces élections, il « Alassane Ouattara » et ses soutiens phalangistes qui constituent une force unique déploiera toute sa force unique au premier tour. Parce que n’ayant aucune force d’appoint possible au deuxième tour et n’accepterait jamais par conséquent un deuxième tour. Donc qu’il soit contraint a un deuxième tour par l’opposition ou battu au premier tour « ce qui n’est pas impossible, le FPI pèse en lui seul 48% de l’électorat ivoirien, plus la CNC», n’y changerait rien, ils s’autoproclameront élus dès le premier tour. Alors que tous les schémas techniques tracés par la réalité sociopolitique et électorale ivoirienne indiquent le contraire, qui est l’impossibilité de son élection au premier tour avec les candidats en liste. Et les fusils seront là comme en 2010 pour la confiscation du pouvoir d’état par les armes malgré la réalité des votes dans les urnes. C’est du classique avons-nous dit et répéter, dans un système de trucage électoral, qui donne la plupart des temps, naissance à une dictature pure et dure sous l’aval d’une démocratie de façade. Il en va de la médicine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ce n’est pas en refusant de regarder une plaie sur le front dans un miroir et préférer tâter l’orteil au pied que la plaie au front va guérir. Non ! Elle va se gangrenée. Donc que l’ivoirien qui aspire à la paix sociale, se détrompe dès maintenant, pour s’inscrire dans la logique salvatrice du tous ensemble y compris dans les urnes de votes. C’est le seul salut possible, avant qu’il ne soit trop tard.
*- Un pouvoir d’état ne peut exister seulement que par l’autoritarisme criminel et par l’arbitraire aveugle.
Si on n’arrête pas cette dynamique démoniaque en 2015, le pire reste à venir pour le peuple ivoirien. Parce qu’un pouvoir né d’une crise sociale « guerre d’agression » et en sempiternelle crise sociale ne peut générer que des crises sociales, jusqu’au jour ou il fera jour. Oui, un pouvoir d’état ne peut exister seulement que par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques pour avoir des alibis pour persécuté les opposants et les citoyens non-soumis. Donc aujourd’hui un seul postulat s’offre a l’ivoirien et le choix alors est simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres dans un capharnaüm kafkaïen, soit mener le combat régénérateur et salvateur, mais tous ensembles. Un tous ensemble, destinée à libéré la côte d’ivoire de l’emprise d’une dictature en fait et en droit, celui de Alassane Ouattara. Et rendre la raison à la nécessaire légalité juridique du pouvoir d’état et à la légitimité démocratique populaire du pouvoir d’état. Le tout dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, dans la paix sociale pérenne et pour une espérance nouvelle. L’espérance nouvelle ? C’est résister contre vent et marrée face à l’arbitraire. L’espérance nouvelle ? C’est une arme citoyenne contre laquelle une dictature en fait et en droit, une idéologie communautariste dit de rattrapage et une politique économique criminelle de dirigiste, quelques soient leurs soutiens extérieurs, ne peuvent rien contre. Parce que c’est l’affirmation même d’une volonté des citoyens, décidés et déterminés à prendre leurs destins communs en mains, l’histoire l’a clairement montré de par le monde. Et c’est le tour du peuple ivoirien de le réaffirmé a la face du monde.
*- Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux chiffres farfelus de croissances économiques.
Donc tous ensembles au terme d’un combat loyal synergique, concerté, conscientisé, mener par les forces vives de la nation ivoirienne et dans une coalition des énergies citoyennes au terme d’une lutte commune pacifique sans couleur politique, avec les mains nues, y compris dans les urnes de votes, pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire. Qui n’est malheureusement plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de désespoir, de misère, de désolation et de ses enfants transformés en microbes chez eux. Une lutte synergique sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, seul le peuple souverain convaincu, persuadé et déterminé aux mains nues à prendre son destin en main est la solution pour la côte d’ivoire. Tous ensemble, pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, avons-nous dit.» Aux fins uniques de CHANGER la côte d’ivoire sous l’emprise du système pervers de, Alassane Ouattara devenu démoniaque. Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux chiffres farfelus de croissances économiques, supposé être le développement économique. Depuis quatre (4) ans, on nous parle d’un développement socio-économique, qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social et le citoyen au sous-sol du développement. Depuis quatre (4) ans, Rien de concret, le noir, le néant et le vide. Pas une seule conception politique et sociale, dans le sens de l’apaisement sociopolitique, pas de mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental et du progrès social. Pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice, cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Les tueries orchestrées et les emprisonnements d’opposants au terme des poursuites judiciaires effrénées et téléguidées par le pouvoir de, Alassane Ouattara ont peuplés ses « 5 » ans de catastrophes sociales ou tout les droits, toutes les libertés ont été piétinés sur l’autel des intérêts mafieux. Or « quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». La ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même. A vos marques donc citoyen et citoyenne, démocrates et républicains, (CNC) et (AFD). Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
(BONNE SEMAINE)
Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne.
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