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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le procès Jean-Pierre Bemba n’en rien d’identique avec l’affaire du président LAURENT GBAGBO.

25 Mars 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Si la CPI doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire Laurent GBAGBO, elle doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes, norme suprême dans une nation civilisée, Violation qui est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre. Et non se cantonnée derrière l’illusion d’un supposé controuvé refus de GBAGBO  de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégale.

Si la CPI doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire Laurent GBAGBO, elle doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes, norme suprême dans une nation civilisée, Violation qui est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre. Et non se cantonnée derrière l’illusion d’un supposé controuvé refus de GBAGBO de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégale.

(Il n’y a pas de comparaison possible, comparaison n’est pas raison dit-t-on.)

Un soit-dit en passant :

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne (en exil).

*- La responsabilité juridique du chef hiérarchique est une responsabilité morale.

Ce qui signifie clairement qu’il faut un tout petit début de preuve de la culpabilité pour aller à un procès contre le supérieur hiérarchique et pour qu’il soit déclaré COUPABLE. Parce que la culpabilité suppose acquise l'imputabilité, qui elle aussi suppose une conscience et une volonté libre et la responsabilité juridique du chef hiérarchique est une responsabilité morale. Donc pour que la responsabilité du supérieur hiérarchique soit retenue, il doit avoir failli à prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables qui s’imposent pour prévenir la commission des crimes par son subordonné exécutant ou par ses subordonnés exécutants.

*- Affaire Jean-Pierre Bemba selon la CPI ?

(M. Jean-Pierre Bemba, fait prisonnier à Bruxelles le 24 mai 2008 à la suite d'un mandat de la cour pénale internationale (CPI) est ensuite transféré à la HAYE le 3 juillet 2008 pour être déclaré coupable, de crimes contre l’humanité et crimes de guerre le 21 mars 2016 par la cour pénale internationale (CPI). Pour les supposés meurtres, viols et pillages commis par ses troupes en territoire voisin centrafricain ? La cour pénale internationale (CPI) soutenant qu’à l’époque des faits, il semblerait que M Jean-Pierre Bemba était le chef de la rébellion MLC qui occupe la partie Nord-Ouest de la RDC, frontalière de la Centrafrique ? Qu’entre la fin octobre 2002 et mars 2003, les miliciens de son Mouvement de libération du Congo (MLC) traversent cette frontière pour aller secourir Ange-Félix Patassé, alors président de la Centrafrique menacé de coup d'État ? Qu’en 2003, les hommes de Jean-Pierre Bemba se retirent du territoire centrafricain ? et Patassé est renversé tout de même par un coup d'État qui porte François Bozizé à la tête du pays ? Que les miliciens du Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba sont alors accusés de plusieurs exactions sur les populations civiles centrafricaines ? Et qu’en décembre 2004, les autorités centrafricaines décident de poursuivre Bemba devant la justice centrafricaine puis, deux ans plus tard, devant la cour pénale internationale (CPI) pour les supposés viols, assassinats et pillages dont ses hommes du Mouvement de libération du Congo (MLC) se seraient rendus coupables sur le sol centrafricain ?). Voici l’essence de l’affaire Jean-Pierre Bemba comme soutenue par la cour pénale internationale (CPI) comme support de sa décision du 21 mars 2016. N’est-ce pas Glauque comme assertion judiciaire ?

Bon ! Ce qui est très loin d’être identique aux faits juridiques de l’affaire GBAGBO, président kidnappé et déporté par une mafia internationale sous couverture onusienne et rafistolé aux intérêts des grands usuriers internationaux. Et pourtant juridiquement légale « constitution » et démocratiquement légitime, au moment des faits, issus du processus électoral couronné par les articles 94 et 98 de la constitution ivoirienne norme juridique suprême dans une nation civilisée qui disposent tout (2) deux:

Article 94. le conseil statue sur :

-l’éligibilité des candidats aux élections présidentielles et législative

-les contestations relatives à l’élection du président de la république et des députés

Le conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles

*- Article 98 : Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale.)

Voila le fondement juridique et démocratique qui fait du président Laurent Gbagbo le président légal et légitime de la république de côte d’ivoire en 2011 au moment de son kidnapping. Donc comparaison n’est pas raison. Même si Africain est toujours Africain dans le concert des nations.

Le monde observe l’affaire GBAGBO à l’aune des valeurs que l’humanité s’est donné.

Donc si au vu de ces allégations des faits suscités en supports de la déclaration de Jean Pierre Bemba comme coupable par la cour pénale internationale (CPI) ou au départ il semble qu’il y avait un supposé début de culpabilité pour aller à un procès contre M. Jean-Pierre Bemba, du fait de l’identification claire de ses subordonnés exécutants et auteurs des activités criminelles en territoire étranger centrafricain ? Qui exigeait son ordre ou tout moins son consentement qui lui sont reprochés, sauf cas de désobéissance de ses subordonnés ? Mais qu’en est t-il de l’affaire du président LAURENT GBAGBO ? Kidnappé et déporté pourtant président juridiquement légale « constitution » et démocratiquement légitime, issus du processus électoral. La cour pénale internationale (CPI) peut-elle démontrer un tout petit début de preuve de la culpabilité du président LAURENT GBAGBO fondée sur les activités criminelles des auteurs qui ont exécuté son ordre et matériellement prouvé, qui soit conforme aux acceptions de la culpabilité ci-dessous ? Oui, « Le timbre « Blé Goudé » que la cour pénale internationale « CPI » veut coller au colis déposé « président Gbagbo » n’a pas le dos mouillé, donc ça ne colle pas, et ça ne collera pas. Donc le colis ne peut pas légalement être expédié au dépôt souhaité et il devient de plus en plus gênant, avec lui le timbre, sauf séquestration continue des (2) deux personnalités. Or le monde observe l’affaire GBAGBO à l’aune des valeurs que l’humanité s’est donné ». Et si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire Laurent GBAGBO, elle doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes norme suprême dans une nation civilisée, violation qui est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre. Et non se cantonnée derrière l’illusion d’un supposé controuvé refus de GBAGBO de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégal, ce qui allait s’apparenté à une trahison du peuple souverain géniteur de la constitution. Et aussi tenir compte qu’en matière générale de procès pénaux, les allégations des partis et les témoignages ne valent que par leurs supports de preuves matérielles irréfragables à connexités certaines. Ce qui est du pur droit. Du jus cogens.

*- Donc nous avons dit qu’il faut un début de Culpabilité et de responsabilité acquise avant d’aller a un procès.

Culpabilité : 1)- suppose la commission d’une faute (intentionnelle, imprudence, négligence) constituant l’élément moral de l’infraction, pas de faute = pas de culpabilité.

Culpabilité 2)- Situation d'une personne qui se voit reprocher l'élément moral d'une infraction, soit au titre de l'intention, par hostilité aux valeurs sociales protégées, soit au titre de la non-intention, par indifférence auxdites valeurs. La culpabilité suppose acquise l'imputabilité".

Imputabilité : 1)- possibilité de mettre la faute au compte de celui qui l’a commise, supposant donc une conscience et une volonté libre.

Imputabilité : 2)- Fondement moral de la responsabilité pénale, reposant sur le discernement et le libre arbitre.

*- La culpabilité est l’élément moral de l’infraction (rapport entre le sujet et sa conduite) ; l’imputabilité est un état (qualification du sujet lui-même). Les deux éléments doivent être requis pour qu’il y ait responsabilité pénale.

*- Responsabilité juridique : une faute doit avoir été commise par l’auteur de l’infraction et celle-ci doit lui être imputable. On dit donc que la responsabilité juridique est une responsabilité morale.

C’est pourquoi nous avons déjà dit que : Pour que la supposée, responsabilité du PRÉSIDENT Gbagbo et de Charles Blé Goudé, devant les crimes graves commis pendant la GUERRE soit ainsi juridiquement assise, il faut obligatoirement des subordonnés exécutants, auteurs directs des crimes et comparants en personne à coté des deux accusés sur le banc des accusés. Des subordonnés individuellement et nommément identifiés, et aux responsabilités irréfragable-ment assises. Et que le lien qui unit le ou les subordonnés exécutants, auteurs directs des crimes et comparants en personne, à coté du PRÉSIDENT Gbagbo et de Charles Blé Goudé, soit tel qu’il place l’auteur ou ces auteurs exécutants directs des infractions sous la subordination du PRÉSIDENT Gbagbo et de Charles Blé Goudé, qui répond ou répondent de leurs activités criminelles. Et que celle-ci soit commise sous l’ordre matériel du PRÉSIDENT Gbagbo et de Charles Blé Goudé. Et non pas en violation délibérée d’un ordre interdisant lesdits crimes par ceux-ci.

Oui, La cour pénale internationale « CPI » une juridiction hybride et débridé contraire aux droits contraignant qu’elle prétend appliquer de façon facultative, n’est ce pas ça la vérité ?

Un soit-dit en passant :

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne (en exil).

Au besoin voir sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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Côte d’ivoire : Houphouetistes ? Libéraux ? Non ! Plutôt voyous ! Un point un trait.

9 Mars 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

Un système mafieux censé faire la grandeur de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est en fait en train de la ruiner de toutes ses espérances économico-sociopolitique. En administrant cyniquement à la pauvre côte d’ivoire martyrisée, un traitement euthanasiste de choc, avec la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale.

Un système mafieux censé faire la grandeur de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est en fait en train de la ruiner de toutes ses espérances économico-sociopolitique. En administrant cyniquement à la pauvre côte d’ivoire martyrisée, un traitement euthanasiste de choc, avec la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne. (En exil).

*- Chronique : La côte d’ivoire exsangue.

Depuis cinq (5) ans la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire d’aujourd’hui n'est pas du tout un état de droit, pas du tout une vraie démocratie, pas du tout une nation libre et souveraine, pas du tout une nation une et indivisible, garantissant justice juridico-judiciaire et sociale pour tous, avec ce régime hors la loi. Instaurer par une mafia internationale sous couverture onusienne et habilement rafistolée aux grands usuriers internationaux, suite à un coup d'état qui à duré 10 ans. Oui ! La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays Wouyâ-Wouyâ dans le concert des nations civilisée, un point un trait. De par dix (10) ans de destructions économico-sociopolitique, dix (10) de misères et de désolations, pour installer un pouvoir mafieux à leurs soldes. Un pouvoir criminel devenu néo-monarchiste, aujourd’hui ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils », soutenue par l’escroquerie morale et intellectuelle. Ce qui fait que, pour diversion, les droits inaliénables des citoyens deviennent des donations distribué par le pseudo-monarque devenu Dieu-le-grand. Ainsi partant de la nationalité ivoirienne à acquisition par simple déclaration au parquet d’un tribunal, en passant par la naturalisation par décret à procédure manifestement contraire aux normes juridiques qui les régissent, tous deviennent des donations monarchistes à dividende sociopolitique. Rien que l’escroquerie morale et intellectuelle, en espérant se poser en unique référent de la totalité sociale ivoirienne. Alors que ces droits sont des potentiels acquits juridiques de droits, qui ne demandaient qu’une matérialisation juridique dans une procédure saine et propre. Sans donateur et distributeur désigné à la recherche d’une aura internationale inespérée et des dévident sociopolitiques. Eh bien oui ! Escroquerie morale et intellectuelle avons-nous dit. Un néo-monarchisme, aujourd’hui qui laisse un semblant d’illusion de développement économique et de progrès social au peuple martyrs de côte d’ivoire, pour gouverner avec des suiveurs et des grilleurs d’arachides, la martyre totalité sociale ivoirienne, pourtant en désintégration avancée. Et qui laisse le citoyen ivoirien au bord de la route du progrès social, en attendant l’enfer de demain. C’est à dire un système mafieux dirigiste, de défenestration économique, planifier pour sucer en véritable sangsue, le plus possible les ressources nationales souveraines du peuple ivoirien, qui s’exsangue, peut être jusqu'à l’asphyxie économico-socio-politique, dans une société ivoirienne en dégénérescence totale.

*- Régner sur une population devenue docile, désespéré, fataliste, soumise et résignée.

Oui ! Une société ivoirienne fissurée, devenue inhumaine, de criminalité économico-sociopolitique appelé développement, soutenue par toute sorte de fanfaronnades soporifiques pour diversion, par des valets griots des temps nouveaux, qui se croient manifestement sur les nuages. Afin de laisser un semblant d'illusions de progrès social, pour pouvoir régner sur une population ivoirienne devenue docile à tous les errements et travers politiques, désespéré, fataliste, soumise et résignée. Donc une société ivoirienne mafieuse, semblable à celui du Liberia de nos enfances, ou tout est monnayable à un prix, même la vie humaine. Le corps inerte d’un être humain allongé dans une marre de sang n’émeut plus personnes en côte d’ivoire. Dans une société ivoirienne engluée dans un engrenage qui au finish risque d’être fatale, sous le joug de l’emprise d’un système criminel de dirigisme économique, au service d’une camarilla criminelle et mafieuse. Oui ! L’argent, rien que l’argent, tout pour l’argent. Les fusils, Rien que les fusils, tout pour les fusils. Ce système sciemment mis en place à dessein par cette même mafia internationale sous couverture onusienne et habilement rafistolée aux grands usuriers internationaux, pour vider la côte d’ivoire de sa sève, dans une forme de vampirisme économique et de sangsues financière.

*- Ils n’obéissent en réalité qu’à Dieu-argent et se faisant ils se couchent pire que des chameaux du désert.

Au début, avec l’aura factice de (puissancî-à-mâgnî-dê) une partie du peuple ivoirien croyait aux intentions campagnardes avancées de ce système opaque, qu’il jugeait alors bonne, parce que transportant des tonnes de vents de milliards illusoires a destination du progrès pour tous et le bonheur pour chacun. Mais au final, le pauvre peuple ivoirien découvre que les enfers en sont pavés de ces intentions alléguées de vents de milliards pour besoin de diversion, face au désastre programmé, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. Ainsi on a pas besoins des lunette, de Karl Max, de Lénine Vladimir, ou d’ Emmanuel Kant, pour voir à l’œil nu le futur désastre économico-sociopolitique ivoirien, à travers une politique malsaine de division communautaire pour régner, d’ostracisme en outrance et à travers l’actuel surendettement mafieux, qui s'aggrave sans cesse à tel point qu’on constate, que ce système mafieux censé faire la grandeur de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est en fait en train de la ruiner de toutes ses espérances économico-sociopolitique. En administrant cyniquement à la pauvre côte d’ivoire martyrisée, un traitement euthanasiste de choc, avec la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale, par le Pillages systématiques des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire « Terre, qui n’a pas besoin d’immatriculation pour connaitre le propriétaire coutumier ancestral, et aussi, Bois, Pétrole, Or, Diamant, etc. ». Et par le surendettement éhonté qui reste à honorer coute-que-coute, dans un avenir pas très lointain, le principe de la continuité étatique oblige. Cela avec pour conséquence inévitables la conjoncture économique des années 1980 à 1990 ou du genre de celle d’aujourd’hui de la Grèce de Thucydide. Ce système criminel de dirigisme économique, d’une phalange de ripoux politicards malhonnêtes, excellant dans l’escroquerie morale et intellectuelle, n’obéissent en réalité qu’à Dieu-argent et se couchent donc, pire que des chameaux du désert, à la dictée du pseudo-monarque républicain leurs maitre. Ils savent, ces ripoux opportunistes malhonnêtes et les valets griots des temps nouveaux qui se croient manifestement sur les nuages, qu'ils ont besoin de ce système de dirigisme économique criminel pour se faire voir et de cette politique dictatoriale malsaine, de division communautaire pour régner sur une ruine sociétale et d’ostracisme en outrance pour exister dans l’arène politique ivoirienne.

*- La côte d’ivoire exsangue par la désintégration de la nation ivoirienne par la culture de la violence « armée ».

Donc pour arriver à leurs funestes fins, ces ripoux phalangistes, veulent former solidairement un mur compact de solidarité d’intérêts pécuniaires et politiques, pour protéger les intérêts partisans, claniques d’une camarilla criminelle et mafieuse, par l’unification des supports politique desdits intérêts partisans et claniques. Mais le problème c'est que, c'est le sang de la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY qui coule, par cette dilution du politique dans des affaires mafieuses, par cette mafia internationale sous couverture onusienne et habilement rafistolé aux grands usuriers internationaux. Oui, la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays Wouyâ-Wouyâ dans le concert des nations civilisée. La côte d’ivoire exsangue donc sous le poids de la politique mafieuse dirigiste de surendettement éhonté aux effets néfastes et catastrophiques dans un futur proche et pour l’avenir de l’ivoirien de demain. Chapeauté par la génération des enfants de l’indépendance, né sous le pouvoir de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, éduqué et formé a la culture politique de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, qui n’aurait par conséquence jamais, au grand jamais utilisé les armes en politique payera les frais des armes en politiques. Oui, La côte d’ivoire exsangue par la dislocation de la société commune, par l’ostracisme, par l’acculturation, par la dénaturation et par la dépravation des mœurs sociétales. La côte d’ivoire exsangue par la désintégration de la nation ivoirienne par la culture de la violence « armée » en politique et la confiscation du pouvoir d’état par les moyens illégaux. La côte d’ivoire exsangue par le Pillages systématiques des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire et par la défenestration économique des caisses publiques étatiques mises au service de quelques uns. Le tout en prélude d’une séquestration certaine du peuple ivoirien dans un train d’enfer et de damnation, claudicant sur les rails piraté d’une nation ivoirienne surendettée, acculturée, dénaturée, appauvrie désintégrée au dernier degré, tremblotante, vacillante et oscillante sur ses bases souveraines sous le poids de dépendances politico-économico-judiciaires dans le concert des nations souveraines.

*- Oui ! Les criminels de guerres qui déportent leurs propres ressortissants par ostracisme sont assis, bien assis.

Oui ! Les voyous de la république auteurs du coup d'état manqué des 18-19 septembre 2002 transformer en rébellion et du kidnapping du 11 avril 2011. Ces criminels de guerres qui déportent leurs propres ressortissants par ostracisme, devant un folklore de justice hybride dite internationale. Qui n’attend que des expéditions étatiques de personnes, pour aller au procès sans autre mesure, les preuves des allégations accusatoires peuvent attendre. La règle est connue et c’est ceci : «Mesdames et messieurs de la cour pénale internationale (CPI) voici des images vidéos des morts, c’est le fait des gens qu’on vous à déporté ». Pour qu’ainsi advienne un procès judiciaire fondé sur la croyance, l’illusion et la fiction en lieu et place de la preuve des faits rien que les faits matériels. Et ainsi sans preuves irréfragable et avec des allégations politiques campagnardes sans aucun poids judiciaires, une kyrielle de chefs d’accusations est habilement citée pour le décor. Oui ! Les criminels de guerres, les hors la loi, les assassins et complice d'assassinats, les commanditaires de sicaires de la république ont gagné la guerre contre la côte d’ivoire. Houphouetistes ? Libéraux ? Non ! Plutôt voyous ! Et ils sont assis, oui bien assis, et la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays Wouyâ-Wouyâ, dans le concert des nations civilisée, un point un trait.

Une Chronique : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité citoyenne. (En exil). Au besoin: Lire les tribunes ci-dessous

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Se retirer de la cour pénale internationale (CPI), c’est ce que les dignes fils de l’Afrique attendent de leurs dirigeants.

2 Mars 2016 , Rédigé par dacandylepetitfils

(Se retirer de la cour pénale internationale (CPI) c’est ce que les dignes fils de l’Afrique attendent de leurs dirigeants. Les Africains ne sauraient attendre d'une parodie de justice ratifiant une décision prise d'avance par les puissances ou les puissants du monde.)

(Se retirer de la cour pénale internationale (CPI) c’est ce que les dignes fils de l’Afrique attendent de leurs dirigeants. Les Africains ne sauraient attendre d'une parodie de justice ratifiant une décision prise d'avance par les puissances ou les puissants du monde.)

Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »

Si les dirigeants africains, même juridiquement légales et démocratiquement légitimés, mais qui ont eu le malheur d’être seulement vaincus de guerres, sont uniquement poursuivis par la cour pénale internationale (CPI) a la demande exclusive de leurs pays, même dirigé par leurs ennemis vainqueurs de guerres et « criminels de guerres »? Donc l’Afrique n’affronte aucune honte en se retirant d’une telle juridiction de façade qui à pour mission de ratifier des décisions dictées et téléguidées prises d'avance par les puissants de ce monde. Se retirer de la cour pénale internationale, c’est ce que les Africains attendent de leurs dirigeants. Les Africains ne sauraient attendre d'une parodie de justice ratifiant une décision prise d'avance par les puissances ou les puissants du monde.

Oui ! Se retirer de la cour pénale internationale (CPI), c’est ce que les dignes fils de l’Afrique attendent de leurs dirigeants.

Soit-dit en passant de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »

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