Notre vouloir changer la côte d’ivoire, doit être accompagné par notre action citoyenne synergique soutenue.
Hier « Ado solution » n’a visiblement plus de solutions pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, mais il demande un panurgisme suiviste et moutonnier derrière lui, comme cet homme vendu/acheté réduit à l’assujettissement corde au coup ignorant tout de sa destination derrière son maitre sur la route du désert.
Une chronique de : Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne en exil.
*- La goutte d’eau continue.
Il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Si l’ivoirien n’arrête pas la dynamique démoniaque du pouvoir de, Alassane Ouattara en 2015, le pire reste à venir pour le peuple ivoirien. Parce que le pouvoir de, Alassane Ouattara né d’une guerre d’agression et nourri par l’entretien sciemment de la crise sociale, donc en sempiternelle crise sociopolitique ne peut générer que des crises de toutes sortes, jusqu’au jour ou il fera jour. Oui, un pouvoir d’état fut-il par les armes ne peut exister seulement que par la dictature, par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle, en justifier son existence et tout ses travers politique d’animosité que par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques. Pour avoir des alibis et des paravents justificatifs pour persécuté les opposants et les citoyens non-soumis, a fin de conservation de FAIT du pouvoir d’état. Donc à défaut de légalité juridique du pouvoir d’état et de consensus politique autour de la chose publique, il n’y a d’autre solution que de lutter tous ensemble pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales. Donc une lutte synergique dans un, Ni Héro comme ZORO, Ni Brave-tchê, mais le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, convaincu, persuadé et déterminé aux mains nues à prendre son destin en main, sous la lumière des gyroscopes du CHANGEMENT est la seule solution pour la côte d’ivoire. Avons-nous toujours dit et répété
*- Ivoirien ! Il nous faut maintenant montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques
« Il nous faut (ivoirien) une véritable révolution, pour préservé la côte d’ivoire du chaos social total, la côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’un pays à la dérive, un pays qui présente rien qui soit porteur de lendemain qui chantent pas même pour les ennemis des ivoiriens ». Oui, lutter tous ensembles, ne n’oublions pas, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire en ligne continue, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre, ceci est valable pour la société ivoirienne. Donc si nous devons être crédibles aux yeux du monde, il nous faut absolument, pour une fois taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre, s’il le faut dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique ou dans les urnes « transparentes » électorales pour changer la côte d’ivoire. La lutte individuelle de chacun pour la conquête du pouvoir d’état, ne doit pas altéré les exigences citoyennes, de défense de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité citoyenne, de lucidité politique, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action politique dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Il nous faut faire à tout prix bouger la côte d’ivoire, au prix que cela mérite, d’ou aucun sacrifice n’est trop grand. Il nous faut être de toutes les luttes légales, ne pas céder un seul pouce de terrain de nos droits, de nos libertés et de nos devoirs, face à la dictature de, Alassane Ouattara, ne jamais être gagné par la résignation ambiante autodestructrice. Oui ! Quand on marche vers un objet ou un but que l’on désire, il faut premièrement que l’on y veuille aller a tout prix, en second lieu que l’on soit disposer à tout faire pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte. Donc se principe ou cette maxime édicte que, qu’un paralytique veuille courir, qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous deux resteront en place. Donc notre vouloir de changer la côte d’ivoire, doit être accompagné par l’action citoyenne soutenue. Disons ici, Bravo à l’intelligentsia ivoirienne peuplé en parti de Francs-tireurs pour l’œuvre déjà accomplie.
*- Il y a quelque chose qui ne va pas dans l’écologie mentale du pouvoir de, Alassane Ouattara.
En effet, face à l’arbitraire du pouvoir dictatorial de, Alassane Ouattara, si aujourd’hui l’ivoirien se permet de démissionner, la société ivoirienne continuera pour autant de changer en s’acculturant et changera ainsi jusqu’à la déculturation, malgré cette démission de l’ivoirien. Oui ! La société ivoirienne changera dans le sens désiré par ceux qui s’y investiront eux, le plus de volonté, d’engagement, de fanatisme ou de rage et même de haine de l’autre, n’est-ce pas ce qui commence à se passer aujourd’hui sous nos yeux avec le pouvoir de Alassane Ouattara ? Évidemment oui ! Et c’est tout le sens de ; « je rêve de faire de la côte d’ivoire une Amérique et forger un Ivoirien nouveau Américanisé ». Eh bien Oui, vous avez bien entendu, le coupé-cloué d’une Amérique avec toutes ses mœurs transplantées au cœur de L’Afrique de l’ouest et sur la terre de nos ancêtres en côte d’ivoire. Non ! Il y a quelque chose qui ne va pas dans l’écologie mentale du pouvoir de, Alassane Ouattara. « Alassane Ouattara n’a jamais collé la paix à la Côte d’Ivoire depuis 93». Notre côte d’ivoire, la côte d’ivoire d’Afrique doit rester elle-même et rester fière de son identité socioculturelle dans le concert des nations. Un peuple qui ne va pas à la rencontre des autres peuples du monde avec son identité socioculturelle dans le concert des nations et dans le respect des différences est un peuple sans racine, un peuple perdu pour lui et un peuple perdu pour son continent. C’est pourquoi nous disons Non ! La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, la côte d’ivoire d’Africaine ne se perdra jamais dans les mœurs Américaines, de par la volonté de, nous ne savons de quel Américain ou de quel Américanisme d’alpiniste politique notoire? Elle « la côte d’ivoire » restera elle-même dans le concert des nations. Félix Houphouët Boigny et ses suivants ont éduqués, formés des gens pour que ça soit ainsi, ce dont contre quoi un habile et pauvre opportuniste Américanophile hybride ne peut rien.
*- Notre combat essentiel doit être un combat légal et loyal en faveur des droits bafoués, des libertés aliénées.
C’est pourquoi l’ivoirien doit bien regarder son pays à la lumière des années, FELIX HOUPHOUET BOIGNY, HENRI KONAN BEDIE et avant le déclenchement de la guerre d’agression en septembre 2002, pour mesurer le degré de dénaturation des mœurs sociétale, d’acculturation sociale, de la dégénérescence de la totalité sociopolitique et d’instruire les jeunes majeurs à la lumière de la politique de paix de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. « Ouattara a gâté le pays et il faut le reconstruire. Il y a eu trop de morts, trop de frustrations et d’emprisonnements». Oui ! Parti du pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien, sous FELIX HOUPHOUET BOIGNY, nous sommes aujourd’hui à sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés par un carriériste pathologique, comme rien était, du normal quoi ! Chaque jour nous reculons d’un nouveau cran sur tous les plans, de droits, de libertés, de démocratie, d’harmonie communautaire. De par nos divisions mercantilistes internes, sources de notre inertie dans le combat politique, et notre passivité dans l’action de lutte synergique, chaque jour nous défaisons un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers FELIX HOUPHOUET BOIGNY en tête vers la paix Houphouetienne, qui justement voulaient une société ivoirienne harmonieuse, solidaire, stable, prospère, fraternelle et de paix. Aujourd’hui notre combat essentiel doit être un combat légal et loyal en faveur des droits bafoués, des libertés aliénées, de la démocratie piétinée. Surtout d’une véritable démocratie ou tous les changements sociopolitiques seront possibles, mais dans l’ordre y compris juridique.
*- Ne pas laisser le soin de déterminer la nature du changement à la force de régression sociale qu’est le pouvoir Ouattara.
Certes les ivoiriens sont d’une école politique « Houphouetienne » de non-violence, mais n’empêche l’ivoirien est d’une culture de combat politique loyal et de lutte citoyenne légale au risque de sa vie, « Laurent GBAGBO en est l’incarnation. Et les enfants de l’indépendance n’en sont que des légitimes successeurs endurcis». Aussi ne l’oublions pas, les sociétés se débarrassent ou se libèrent d’une dictature, d’un despote, de la tyrannie, du non droit, de l’illégal, de l’illégitime, du fascisme et de l’arbitraire, qu’en donnant une réponse docte, experte, scientifique et savante, aux situations de chaos social, à la barbarie d’un pouvoir d’état et à la dictature, de/par son intelligentsia. De toute façon y renoncer par l’intelligentsia n’empêchera pas la société de changer, mais cela reviendrait à laisser à d’autres en particulier la force de régression sociale qu’est le pouvoir dictatorial de, Alassane Ouattara le soin de déterminer la nature de ce changement sociopolitique. Malgré l’instauration du chaos social sempiternel et en dépit du besoin pressant d’instauration de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire et de la paix sociale pérenne.
*- Se défaire de l’emprise d’un système politique criminel et pervers devenu démoniaque.
Donc il faut nous répéter encore ici, aujourd’hui plus que jamais s’impose à l’ivoirien, une lutte synergique, sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê pour d’autres, seul le peuple souverain convaincu, persuadé et déterminé aux mains nues dans la rue ou dans les urnes électorales à prendre son destin en main est la solution pour la côte d’ivoire. Cette lutte s’impose à tous ensemble ivoirien, pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire, d’une manière ou d’une autre, et au prix que cela mérite. Aux fins uniques de CHANGER la côte d’ivoire sous l’emprise du système politique criminel et pervers de, Alassane Ouattara, devenu démoniaque. Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux fanfaronnades d’autosatisfactions de milliards par-ci et de milliards par-là et aux propagandes sur des chiffres farfelus de croissances économiques, supposé être un développement économique qui laisse l’homme au bord de la route du progrès. Alassane Ouattara « Hier Ado solution » n’a visiblement plus de solutions pour la côte d’ivoire, mais il demande un panurgisme suiviste et moutonnier derrière lui, comme cet homme vendu/acheté réduit à l’assujettissement corde au coup ignorant tout de sa destination derrière son maitre sur la route du désert. Allons-y seulement ? Mais que la jeunesse ivoirienne se rassure et se détrompe, s’il y a un coup-Kao le 25 octobre 2015, c’est elle que Alassane Ouattara aura réussi à mettre un coup-Kao. Et il ne la restera plus « jeunesse ivoirienne » que la débilité mentale en compagnie de son bien aimé meilleure Amie, la rue consentante, opposante consensuelle et équilibriste critique.
*- L’ivoirien, au bord de la route du progrès social et l’homme au sous-sol du développement.
En clair, on est soumis derrière Ado et on est servile et puérile avec Ado ou on n’est l’ennemi à abattre d’Ado et par Ado et ses fantassins. Or « Toute politique qui ne met pas l’homme au début et à la fin est vouée à l’échec ». Depuis cinq (5) ans, on nous parle d’un développement socio-économique, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social et l’homme au sous-sol du développement. Depuis cinq (5) ans, Rien de concret, le noir, le néant et le vide. Pas une seule conception politique et sociale, dans le sens de l’apaisement sociopolitique, pas de mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental et du progrès social. Pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice, cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Les tueries orchestrées et les emprisonnements d’opposants au terme des poursuites judiciaires effrénées et téléguidées par le pouvoir de, Alassane Ouattara ont peuplés ses « 5 » ans de pouvoir d’une catastrophe sociale. Ou tout les droits, toutes les libertés et la démocratie réelle ont été piétinés sur l’autel des intérêts mafieux, de la conservation de FAIT du pouvoir d’état avec la force matérielle des armes impies et avec le soutien d’une mafia internationale.
*- Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé.
Donc aujourd’hui avec la côte d’ivoire dans cette nasse, ou le pouvoir de, Alassane Ouattara repend la boue et oblige les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger et de s’écrier après en disant regardez-moi ces sales Mecs comme ils sont sales allez vous faire foutre en enfer. Dès lors le premier devoir assigner ici à tout intellectuel ivoirien « Auxquels nous disons Bravo ! » est précisément d’éclairer d’une lumière constante, les différents niveaux de la sphère publique, de l’arène politique et du pouvoir d’état. Pour discerner les intérêts généraux et les intérêts particuliers, les légalités et les illégalités, les légitimités et les illégitimités, les droits et les non-droits, les risques sociaux graves et les assurances certaines. De là doit découler l’action synergique, l’action collective et l’action individuelle de chaque citoyen, visant à combattre, à réguler, à corriger ou à améliorer les divers aspects de la vie sociopolitique, de la vie publique et la conduite des affaires publiques étatiques. Citoyen ivoirien ! « Les merdes, ça vole toujours en escadrille ! » Et c’est souvent le gouvernant inconséquent et inconscient qui crée et cherche les merdes. Nous « ivoirien » d’un pays devenu de merdes devons militer en faveur de l’émergence d’une véritable démocratie, avec une société civile organisée autour des citoyens, capable de faire pièces aux dérives néo-monarchiste, à la ploutocratie naissante ou à l’hégémonie d’un clan, d’une fratrie et la boulimie financière de nos dits gouvernants et l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara, pour que la paix perpétuelle revienne dans le pays de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale ou nous ne demanderons pas d’oublier « Amnistie générale » mais demanderons d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, y compris dans les urnes électorales, si élection il y a ? Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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L’égocentrisme institutionnalisé autour de la chose publique par Alassane Ouattara va perdre la côte d’ivoire.
Être grand n’est pas d’entretenir sciemment une petite brouille politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire. D’où les individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Ou règne le moi ou la terre brulée, l’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées.
Une chronique de : Lepetitfils. Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
*- Alassane Ouattara sert la malbouffe aux ivoiriens.
Le peuple souverain de côte d’ivoire à le devoir absolu de savoir devenir fou, d’une folie libératrice pour lui-même peuple souverain et d’une folie destructrice pour ceux qui le martyrise. Oui, quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie. Parce que confiné dans la loi de la jungle le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Eh oui, un de ces quatre matins les citoyens ivoiriens groggy, abruti, infantilisé risque de se réveiller autrement que par procuration, en l’état de débilité mentale avancé et décidé à prendre son destin en main dans la rue consentante, cette opposante consensuelle et équilibriste critique, qui est la meilleure amie de la souveraineté populaire dans une démocratie réelle. Oui, L’Institutionnalisation de l’affront cynique à l’intelligence des citoyens autour de la chose publique, la PETITESSE égocentrique institutionnalisée dans la gestion de crises sociopolitique par le pouvoir de, Alassane Ouattara, qui va à coup sûr perdre la côte d’ivoire en serait la cause unique de cette folie du peuple souverain. Oui, la grandeur d’âme et la largesse d’esprit autour des affaires publiques ont déserté l’âme du pouvoir dictatorial et criminel piloté par Alassane Ouattara.
*- Conséquence : La déchirure sociale, la fracture communautaire et la dégénérescence de la totalité sociale ivoirienne.
Oui, on ne peut pas être grand d’esprit et entretenir sciemment une crise sociale pour des intérêts mafieux, égoïstes et égocentriques. Être grand c’est soutenir une grande querelle débarrassée de la défense de tous intérêts particuliers. Donc être grand, c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale en transcendant son propre être. Être grand n’est pas d’entretenir sciemment une petite brouille politicienne d’intérêt égoïste, égocentrique et compromissoire a fin de préservé les intérêts indus. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Alors qu’une grande querelle est le sujet d’intérêts public, qui se rapporte à la vie harmonieuse en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations. Au bien commun et à la conduite de la nation a sa juste place dans le concert des nations. Oui ! Le pouvoir de, Alassane Ouattara à conduit la Côte d’ivoire dans une situation de petitesse néo-monarchiste ou elle « la côte d’ivoire » prise en otage par des politicards mafieux, vie une situation sociopolitique délétère, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance qui règne actuellement en Côte d’ivoire. Et ces hommes politicards qui s'arrogent le nom « de dirigeants » ont décidé que le peuple souverain de côte d’ivoire et exclusivement lui, doit se serrer la ceinture, jusqu’au deuxième mandat de Alassane Ouattara. Qu'importe si déjà il n'a pas trouvé grand-chose pour vivre au cours du premier mandat de FAIT de ce même Alassane Ouattara. Mais tant pis pour le peuple souverain de côte d’ivoire, leurs missions au terme d’une mafieuse compromission électorale à eux, ils doivent faire d’une fratrie des multimilliardaires grâce aux deniers publics propriété exclusive du peuple souverain de côte d’ivoire.
*- Le solde éhonté et criminel de la politique socio-économique de Félix Houphouët Boigny par une mafia.
Le pouvoir communautariste criminel et le dirigisme économique mafieux de, Alassane Ouattara sont la route de la mort «sept milles (7000) citoyens y sont déjà allé par cette route mortifère». Et c’est pourquoi, notre patrie la côte d’ivoire est devenue comme cet homme, qui marche sur la tête et qui à chuté du dixième étage d’un immeuble, chemin faisant vers les rochets au sol en se répétant sans cesse, « jusque là tout va bien !». Que la nature nous en garde des effets évidents et des conséquences certaines d’un atterrissage non-amorti sur les rochets d’une élection truquée à l’arrivée au sol. La cause de la chute du dixième étage de l’honneur ? Eh bien ! Le solde éhonté de la politique socio-économique de Félix Houphouët Boigny, par un criminel de guerre Alassane Ouattara en est la cause unique. C’est-à-dire le solde par les armes «fusils » de l’unité dans la diversité, de la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieure de l’égalité de tous, du renforcement des lois nationales en tenant compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, culturelles et religieuses de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous groupe. La préservation dans la paix de l’intégrité territoriale, de la cohésion sociale, de la solidarité diverse nationale et de l’harmonie communautaire a été soldée, par ces politicards devenus gouvernants par les armes impies d’une guerre d’agression maquillées par un hold-up électoral. Oui ! Tous soldé par la force des armes impies, ce qui a entraîné la déchirure sociale, la fracture communautaire et la dégénérescence de la totalité sociale ivoirienne.
*- Au surplus la folie haineuse des autres appartenances sociopolitiques sévit au sommet de l’État.
Oui ! La dictature a horreur de tout ce qui constitue une menace réelle, même de droit, démocratique, légitime et légale, pour son pouvoir arbitraire. La dictature de, Alassane Ouattara n’a pas failli à cette règle de la peur de son propre ombre. D’où le refus du consensus politique et du dialogue républicain, de la transparence électorale. Le tout accompagné des arrestations arbitraires d’opposants politiques, le recours à toute forme de mauvais traitements et l’orchestration cynique des poursuites judiciaires, des emprisonnements sans limites, des déportations inhumaines et des tueries sadiques. Les citoyens décontenancés, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du seau indélébile du fleuve de sang versé. Et de la haine pour les autres appartenances sociopolitiques dont la fin semble ne pas être pour 2015. Et partant, pas pour 2020 soumis à une compromission électorale mafieuse d’alternance dite politique. Se faisant les politicards devenus gouvernants par les armes impies d’une guerre d’agression, maquillées par un hold-up électoral en 2010 transforment ainsi en tragédie leur propre existence et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens en damnation. Ainsi, avons-nous dit la folie haineuse pour les autres appartenances sociopolitique sévit au sommet de l’État, tout juste contenue in fine pour des raisons électorales, mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites de l’inacceptable et de l’injustifiable. La politique mafieuse du communautarismes de rattrapages en est la cause. Il n’est guère de mois sans qu’un événement viennent rappeler et aggraver encore la situation sociale délétère et de désespérance de plus en plus fréquemment qui déchire la république entre les mains d’une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, ripoux, mafieux, affairiste, vindicative, agressive et dont les fantassins ont pour jeux favoris les crimes de toutes sortes.
*- Une politique de l’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées.
Oui, l’intolérance et le sectarisme de ces gouvernants que cette situation entretient, les manipulations politiciennes du peuple martyrisé par compromission qu’elle permet, jusqu’à permettre de cadenassé et bloquer le processus électoral à leur guise, avec pour conséquences, plus de réflexions collectives, plus d’ouverture vers l’autre, la priorité demeurant le moi ou rien, Alassane Ouattara ou la terre brulée, va rendre a coup sûr le peuple ivoirien fou furieux et débile. Ce véritable processus de sécession mentale, soutenue par une criminelle politique économique dirigiste d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées. Où les slogans exutoires tambourinés étouffent la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives ou réelles, va décider le peuple souverain à prendre son destin en main dans la rue, cette opposante consensuelle et équilibriste critique. Parce que les citoyens trouvent cette attitude désastreuse, qui à surtout contribuer à renforcer la conviction politique d’une nouvelle génération d’hommes politiques « les enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans le combats politique discursif sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un communautarisme de rattrapage malsain. Et les faits chaotiques résultants de la guerre d’agression de, Alassane Ouattara déclenchée en septembre 2002.
*- C’est pourquoi, il faut absolument réformer, bousculer, orienter, peser et rester maitre de son destin.
Oui, Une génération qui offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir par les armes. Les politiques de divisions pour régner dont le communautarisme criminel de rattrapage et du dirigisme économique criminel qui le nourri. Parce que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire à instruit, inventé, appelé de nouvelles pratiques politiques qui tentent de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. C’est peut être le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque mais plus consistante. C’est donc l’occasion d’insister ici, qu’il sera légitime aujourd’hui pour le peuple ivoirien de se réveiller pour mener une lutte synergique contre l’arbitraire de, Alassane Ouattara, tous ensemble avant qu’il ne soit trop tard et/ou d’être dans l’isoloir des votes au cours des élections à venir si élections il y a ? Car il faut absolument réformer, bousculer, orienter, peser et rester maitre de son destin, maître des situations acquises. Car il faut rompre radicalement, maintenant avec l’immobilisme et le pacifisme négatif pour livrer tous ensemble le combat régénérateurs pour le destin de la patrie dans le concert des nations.
*- Il est indispensable de mener le noble combat pacifique, libérateur, régénérateur et salvateur tous ensembles côte-à-côte.
C’est pourquoi, il ne reste que deux options possibles pour les citoyens, pour le peuple souverain ; se soumettre au chaos sociopolitique entretenu sciemment, admettre la barbarie comme règle sociopolitique, et l’arbitraire entretenus par un système politique criminel, ou se battre contre ce système politique criminel de, Alassane Ouattara. Pour y parvenir, il faudra que tous les faux clivages politiques, les antagonismes artificiels et la division dissolvants soient dépassés. Le choix alors est simple : soit la division généralisée au mépris de la diversité solidarité, pour exister politiquement et l’apartheid sociopolitique généralisé, en dépit du besoin pressant de la ré-instauration de l’harmonie communautaire mise en lambeau. Donc chacun dans sa case familiale, cloîtrer dans son petit coin, tous les uns contre tous les autres, défendant des intérêts égoïstes et égocentriques, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière. Ou soit mener le noble combat politique pacifique, libérateur, régénérateur et salvateur, ni Gauche, ni Droite, mais synergique, tous ensembles et en même temps. C’est-à-dire les citoyens côtes-à-côte et coudes-à-coude au cours d’une ligue citoyenne pour le droit, la liberté, la démocratie et la justice juridique et sociale pour tous. Donc à vos marques ivoirien et ivoirienne, citoyen et citoyenne, démocrates et républicains, (CNC) Coalition nationale du changement et (AFD) Alliance des Forces Démocratiques de Côte d’Ivoire, Peuple ivoirien de gauche et peuple ivoirien de droite, peuple ivoirien incolore, pour l’administration d’un sérieux coup de pied libérateur, bien administré au cul du pouvoir dictatorial de, Alassane Ouattara, oui, la majorité populaire et électorale techniquement acquise au regard de la sociologie électorale, nous n’avons plus d’autre choix que de nous battre contre l’arbitraire du pouvoir de, Alassane Ouattara.
*- Citoyen ivoirien pour une fois, détrompons nous, C’est tous ensembles ! ou la damnation
Oui, Citoyen tant que tu resteras l’applaudimètre résigné et la brigade d’acclamation consentante de, Alassane Ouattara tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Oui ! Tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain. La libération de tous « libération nationale » ne se fera qu’à la faveur d’un changement de pouvoir en côte d’ivoire. Nous espérons de l’appel des intellectuels ivoiriens dans ce sens « d’autres ont déjà ouvert le bal » avec pour seule ambition la recherche de la paix sociopolitique. Oui ! Ivoirien tu veux libérer les déportés Laurent GBAGBO et Blé Goudé ? C’est tous ensembles ! Ivoirien tu veux libérer les presque milles (1000) prisonniers politiques damnés dans des lieux de détentions arbitraires à travers la côte d’ivoire ? C’est tous ensembles ! Ivoirien tu veux mettre fin a l’exil politique de près de cent milles (100 000) ivoiriens ? C’est tous ensembles ! Ivoirien tu veux instaurer la stabilité sociopolitique et l’harmonie communautaire en côte d’ivoire, pour qu’elle devienne elle-même ? C’est tous ensembles ! Ivoirien, tu veux être acteur de la côte d’ivoire nouvelle débarrassée de toutes les scories passéistes et/ou vivre la fête électorale de l’olympiade démocratique sans animosité aucune en côte d’ivoire ? C’est tous ensemble ! Ivoirien, tu veux voir tous les fils de la côte d’ivoire réconciliés, libres, unis, solidaires dans une Afrique notre destin commun, devenir une concurrente qui compte convergent vers le concert des nations ? C’est tous ensemble ! Toute abstention serait une indigne traitrise à la chère patrie, par des citoyens indignes de ce Nom. Et une trahison des martyrs suscités et l’auto-assujettissement à une dictature sanguinaire. Donc tous ensembles ! D’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes électorales, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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L’absence d’élections démocratiques concours à l’anéantissement des droits des peuples.
La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l'Etat qui décide de la vie de tous et de chacun.
*- Lepetitfils. Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
(Entre guillemets. INFORMATION pas concerné par la chronique ci-dessous). Mon Compte : Lepetitfils Da Candy | Facebook semble piraté , il ne s'ouvre pas. Message de Facebook a ce sujet : « Pour des raisons de sécurité, votre compte est temporairement verrouillé. ». Nous avons répondu déjà à deux correspondances à ce sujet sans succès. Bon ! La terre tourne sur elle-même, elle ne s’arrête jamais. MERCI).
*- Une chronique de : Lepetitfils. Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
Il n’y a rien de fétiche dans les élections démocratiques tout doit être a porté de vues et de mains de tous. Les élections démocratiques sont un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ou droit à l’autodétermination des peuples. Les élections démocratiques sont donc l’expression active de la souveraineté d’un peuple. Parce que sans élections démocratiques il n’y a pas d’indépendance politique et économique, sans élections démocratiques il n’y a pas de souveraineté nationale, sans élections démocratiques il n’y a pas d’état républicain de droit, sans élections démocratiques il n’y a pas de libertés individuelles, sans élections démocratiques il n’y a pas de peuples libres et souverains, sans élections démocratiques il n’y a pas de vrai patriotisme et sans élections démocratiques c’est la voyoucratie qui règne d’où il n’y a pas de place pour cet état antidémocratique devenu voyou, pour cet état policier, pour cet état paria dans le concert des nations civilisées.
*- C’est le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes.
Or Alassane Ouattara veut des élections apaisées partout en Côte d’Ivoire, mais dans un processus électoral dont le mode opérationnel, légitime son pouvoir par les armes, traduit son point de vue, réalise son vœu de confiscation du pouvoir d’état. Alassane Ouattara veut les élections à ses conditions à lui, à sa manière à lui et qui respectent les desseins de sa compromission électorale à lui. C’est ça les élections apaisées partout en Côte d’Ivoire pour Alassane Ouattara. Une concrétion du moi et jamais la convergence vers les autres qui ne comptent manifestement pas dans ce processus électoral hybride et cadenassé. Alassane Ouattara ou la terre brulée en côte d’ivoire est devenue la règle dans l’arène politique ivoirienne. Donc point de dialogue avec les autres appartenances politiques, point de consensus avec l’opposition autour de la chose publique y compris les élections démocratiques. Moi ou rien, ma condition ou rien. C’est pourquoi ici, c’est le devoir du peuple souverain de Côte d’Ivoire, d’exiger les élections démocratiques pluralistes en 2015, si élection il y a ? Et que cette élection se fasse dans le respect du droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes par le choix libre de ses gouvernants et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. Oui ! un principe issu du droit international général exige que chaque peuple dispose d'un choix libre et souverain de déterminer la forme de son régime politique, indépendamment de toute influence extérieure. Or la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir de, Alassane Ouattara gardien des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette gouvernance mafieux fondé sur la défense des intérêts mafieux.
*- Dommage que l’évolution du droit à pu laisser volontiers la constitution sur la touche du droit
Ne l’oublions pas la constitution socle d’une nation est une création de la société commune au terme de laquelle, elle détermine comment elle entend vivre, afin de réaliser le bien commun. Elle demeure de rigueur en tout lieu en tout temps. Nous allons éviter ici la vaine polémique sur l’éligibilité dérivée de, Alassane Ouattara, ou souvent on veut une chose et son contraire à la fois, seulement faisons ensemble un petit éclaircissement. Oui ! Puisqu’il est constant que l’utilisation de la norme constitutionnelle d’exceptions qu’est l’article 48 de la constitution en 2010, visait exclusivement le contournement de FAIT des prescriptions de l’Article 35 de la constitution ivoirienne concernant la candidature a l’élection présidentielle, pour permettre à Alassane Ouattara d’être candidat. Et qu’il faut le dire aussi ce contournement de FAIT, n’était pas dans le champ d’application mécanique de cet article 48 de la constitution utilisé de FAIT. On ne peut donc pas reconnaitre en 2015 la légalité juridiquement de la candidature de 2010 de Alassane Ouattara, permis par cette procédure de FAIT de contournement de FAIT des prescriptions de l’Article 35 de la constitution et reconnaitre qu’il à été légalement élu au terme des élections de 2010, par conséquent reconnaitre qu’il est aujourd’hui président de la république légale et le dire inéligibilité en 2015. Non ! Il y a un choit a faire entre l’exception de non-droit et les prescriptions de l’Article 35 de la constitution appliquée strictement en 2000. Le juge Mamadou Koné dans sa rébellion constante et continue la bien compris en jouant sur la ligne de certaines défenses pour éviter avec adresse les prescriptions de l’Article 35 de la constitution pour dérivé ainsi vers des accessoires de droits constitutionnels, qui n’ont aucune valeur de droit constitutionnel en l’absence du droit principal constitutionnel qui est leurs support dont ils dépendent inextricablement, notamment les prescriptions stricts de l’Article 35 de la constitution appliquées en 2000. Face à lesquelles prescriptions de l’Article 35, le juge Mamadou Koné soutien avoir procédé à un revirement (SIC) de la juriste prudence de 2000 par évolution de droit. Mais il est dommage que cette évolution de droit dérivé qui à laisse volontiers la constitution sur la touche du droit soit appliquée par le juge constitutionnel hors de son champ d’application. Dommage avons-nous-dit. Parce que la constitution tient en l’état toutes les normes juridiques nationales quelles qu’elles soient y compris les décrets présidentiels, le code de la nationalité et le code électoral. Et surtout au regard des faits notoires concernant l’individu Alassane Ouattara qui n’a pas changer de statut juridique de 2000 à 2010 et à la lampe de la lumière de la décision de la cour suprême de 2000, on ne peut convaincre personne, oui, personne en disant que la candidature de, Alassane Ouattara en 2010 était conforme à l’article 35 de constitution. Non ! Ce serait faire injure et affront cynique à l’intelligence des citoyens.
« Bon ! Continuons ».
*- Attention ! Le peuple souverain peut laisser par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner.
Oui! Le devoir exige ici aux ivoiriens, une lutte synergique tous ensemble y compris dans les urnes électorales et de retenir dans cette lutte, que les secousses ponctuelles, extatiques, protestataires, périodiques et passagères vident les luttes citoyennes, pour le droit, la liberté et la démocratie de toutes leurs énergies. Et que pire, elle vide le peuple souverain de son sang qui peut laisser ainsi par dégoût une dictature prospérer sans la cautionner. Retenir donc que seules les luttes synergiques citoyennes, soutenues dans le temps et dans l’espace, rationnelles, concertées, cohérentes, constantes, régulières de droit, dans le droit, pour le droit, le tout dans le respect des libertés fondamentales, aboutissent à la libération d’un peuple d’une dictature. Retenons encore ici, que l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer c’est résister dans ses droits, avec ses droits, pour ses droits, contre la dictature d’un pouvoir aveuglé par les biens publics, qui a bien l’intention de rééditer son hold-up électoral de 2010 en, 2015 cela avec les mêmes hommes et avec l’avale de certains suiveurs nouveaux. « La Côte d’Ivoire a trop souffert durant ces dix dernières années pour que nous retournions dans l’aventure ». Ces quelques mots sont de l’alpiniste aventurier Alassane Ouattara, qui n’est visiblement pas conscient d’où la crise ivoirienne a commencer en 1999-2002 donc pas conscient de ce qu’il est réellement. C’est-à-dire un criminel de guerre, dont l’aventure carriériste débuter le 24 décembre 1999 et accentuée les 18-19 septembre 2002 est la cause de la crise sociopolitique actuelle et la dégénérescence actuelle de la totalité sociale de la côte d’ivoire. Il nous faut donc absolument déconnecter le peuple souverain de côte d’ivoire mafieuse-ment articulé au train d’enfer et de damnation de/par Alassane Ouattara. Oui ! Il nous faut dans l’union de tous renouer avec la lutte citoyenne pour obtenir le changement. «On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts. Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. (à dit G-B) ». Ne l’oublions pas, les ivoiriens réunis tous ensemble en mettant en commun discussions, pensées et actions peuvent réussir l’impossible et n’importe quel miracle. Ou peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique.
*- Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies.
Oui, seule la lutte synergique dans un, tous ensemble pour nos droits, nos libertés, la démocratie dans le respect des règles peut nous libérer des maux dictatoriaux Alassanéen qui rongent notre société commune ivoirienne. Et qui inhibent toute perspective d’avenir meilleur de la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées, qui annihilent toute espérance de progrès social pour l’ivoirien de demain et qui désespèrent de toute construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même vivant dans la paix sociopolitique pérenne. C’est pourquoi, Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir sanguinaire actuel d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes. Afin de construire une société dont non plus l’état autoritaire piloté par un dirigiste économique criminel ou règne en maitre absolu dieu l’argent au service des grands intérêts mafieux du monde, mais plutôt ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de toute action politique. C’est pourquoi la postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le hold-up électoral de ce pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara dans le but unique de l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère et visqueux pour la côte d’ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
*- La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne,
Oui, ne l’oublions pas notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent la société commune. Recomptons nos morts a ce jour plus de sept 7000 au total. Recomptons nos prisonniers politiques le millier peut être. Donc peuple ivoirien, d’une manière ou d’une autre y compris dans les urnes, ta patrie martyrisée, la côte d’ivoire t’appelle à accomplir ton devoir absolu de peuple souverain, sans lequel ton existence n’aurait aucun sens. C’est-à-dire faire pièces a l’arbitraire du pouvoir communautariste, dirigiste et criminel de, Alassane Ouattara. Retenons fermement que : La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de chacun. La rue opposante consensuelle et équilibriste critique est la meilleure ami de la souveraineté populaire dans une démocratie. Donc l’individu « élu » exerce le pouvoir politique d’état uniquement du fait de son appartenance politique à une nation, ce pouvoir lui est donc conféré par la souveraineté populaire. Il ne lui appartient pas en propre, en tant qu’individu. C’est tout le sens du : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». D’Abraham LINCOLN. Donc résister à l’arbitraire, c’est ton devoir absolu. Parce que : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Tous ensembles d’une manière ou d’une autre, nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire.
De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.
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