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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

En lieu et place d’un hypothétique ivoirien nouveau, la côte d’ivoire doit pouvoir être une société démocratique.

26 Novembre 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

« Sur ceux-ci citoyen ! Nous ne serions pas présents au rythme hebdomadaire habituel sur ces pages. Mais nous sommes ensembles et nous resterons ensembles. Un citoyen égal un autre citoyen. Donc demeurons dans la logique salvatrice du, Tous ensembles a fin de Décomposition/Recomposition pour une côte d’ivoire nouvelle, réconciliée avec elle-même, solidaire, harmonieuse et paisible. » Que la nature protège  la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

« Sur ceux-ci citoyen ! Nous ne serions pas présents au rythme hebdomadaire habituel sur ces pages. Mais nous sommes ensembles et nous resterons ensembles. Un citoyen égal un autre citoyen. Donc demeurons dans la logique salvatrice du, Tous ensembles a fin de Décomposition/Recomposition pour une côte d’ivoire nouvelle, réconciliée avec elle-même, solidaire, harmonieuse et paisible. » Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

« Quand les valeurs historiques sociétales qui fondent l’organisation d’une société humaine sont bafouées ou mise sciemment en péril, c’est la totalité sociale qui est en danger dans son assise sociale et morale».

De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

Chronique : L’ivoirien nouveau ?

L’ivoirien nouveau a l’image des jeunes citoyens désœuvrés dits microbes dans une côte d’ivoire microbienne en dégénérescence totale arrive dans le train d’enfer et de damnation du pouvoir de Alassane Ouattara. Oui ! Ce sera l’ivoirien déculturé, l’ivoirien dénaturé, l’ivoirien déraciné, l’ivoirien des mœurs dépravées, dans une société prédatrice dite libérale. Cette société de libéralisme prédateur qui broie les petits aux pieds des grands intérêts mafieux, malheur aux piétailles de citoyens ou donc malheur aux vaincus au terme d’un duel ou la raison reste au plus forts, aux plus riches. Donc la loi de la jungle régira la société, la criminalité gouvernera les relations et les rapports sociaux seront soumis à la puissance funeste de Dieu l’argent. Alors, on tuera pour gagner ou garder son emploi, on tuera pour avoir des rémunérations pécuniaire ou un salaire, on tuera pour avoir son manger ou son argent, on tuera pour avoir sa consommation et on tuera pour avoir son identité dans une société marchande. Le Moi deviendra le centre des discutions, le nous tendra à disparaitre. D’où l’autre ne serait plus un frère ou un ami potentiel mais un danger potentiel de plus en plus marqué. Ainsi pour garder son travail, les employés auront à tout accepté. On pourra alors jouir de sa supériorité en vantant son bien matériel et en attendant de son interlocuteur une forme de reconnaissance sociale fondée sur ce bien matériel. Ceci restera le seul prisme de l’existence Sociale, la seule motivation, la seule source de valeur sociale. Eh bien oui ! L’ivoirien nouveau d’une société microbienne arrive en lieu et place de la côte d’ivoire nouvelle qui se voulais une société humaniste et surtout une société démocratique.

Une société démocratique ?

C’est une société, de liberté, de respect des droits de l'homme et de la tenue d'élections honnêtes et périodiques au suffrage universel. Dès lors la démocratie devient un environnement naturel pour la protection et la réalisation effective des droits de l'homme. Qui place l'être humain comme valeur et préoccupation centrale, la non-discrimination, la non-violence active et la solidarité comme principes et méthodologie d'action.

C’est une société solidaire, une société ou le lien social est incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation de tous les citoyens à la vie politique de leur nation. D’où l’individu n’est jamais isolé et abandonné à lui-même tant matériellement que moralement. Il fait partie d’un tout, engagé dans un réseau serré de relations, de solidarités et de hiérarchies : « un tel, fils d’un tel » ces valeurs qui fondent l’organisation d’une société harmonieuse, homogène, et du vivre en commun

C’est une société qui met le citoyen contributeur social au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société ou le citoyen est un passeur de lien entre les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux, pour mieux vivre en commun dans le respect des différences et l’exaltation de la diversité solidaire. La solidarité devient dès lors un devoir et une pratique sociale inscrite dans la quotidienneté. Ainsi la vie économique ne doit avoir de sens qu’intégrée dans la vie sociale où le maintien de la cohésion sociale l’emporte sur l’accumulation des richesses matérielles, où l’économique est le vecteur d’un message et d’une symbolique sociale.

C’est une société ou la conciliation entre égalité et liberté est au cœur du débat. C’est une société ou les droits politiques sont liés à un État dans lequel le pouvoir est soumis à des règles juridiques organisant le contrôle de ses activités (État de droit). C'est une société ou le principe de séparation des pouvoirs détermine la structuration politique de la société démocratique.

C’est une société ou le citoyen restaure le lien social et redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société commune, en les rendant acteurs du développement sociétal et acteurs de leur propre développement personnel. La démocratie doit être assise sur le droit et la liberté pour que l’alternance politique soit assurée dans la paix dans notre pays. Les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement.

C’est une société ou la restauration du lien social qui est éminemment politique permet de construire une société démocratique dans la cohésion sociale et dans l’harmonie communautaire. Une liberté sans bornes ne peut aboutir qu’à l’anarchie et à la loi du plus fort, donc ne peut qu’anéanti les valeurs qui constituent les éléments essentiels de la démocratie. Or si une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise, l’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles.

Oui ! Le lien social, cette autre expression abondamment utilisée par les hommes politiques ivoiriens sans être vraiment définie dans son esprit. Le lien social est ce qui permet aux individus de vivre en commun et de "faire société" commune dans l’acceptation réciproque des différences sociétales et l’acceptation de chacun dans son originalité absolue, a l’intérieur de l’égalité de tous. L’acceptation réciproque des différences sociales dès lors soutient la relation existante entre les personnes conscientes d’appartenir à la même communauté d’intérêts. Elle entraîne, pour tous, l’obligation de ne pas desservir les autres et de leur porter aide et assistance.

En lieu et place d’un hypothétique ivoirien nouveau, la côte d’ivoire doit pouvoir être cette société démocratique, débarrassée de l’interventionnisme de l’ultra-dirigisme économique et de l’autoritarisme néo-monarchiste débridé, qui transforme le citoyen en microbe social. Le pauvre citoyen épris de paix et de justice sociale et juridique, qui aspire à acquérir un peu de droit, un peu de liberté, un peu de bien être. Qui espère d’un partage équitable des ressources nationales n’a évidemment pas droit de cité dans ce système de l’autoritarisme néo-monarchiste débridé-là. Il n’a aucune importance dans ce monde de dirigisme économique criminel-là, qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux.

Donc vivement une société ivoirienne démocratique pour Demain. Peut être au terme d’une Amnistie générale référendaire, si les aveugles veillent voir et si les sourds veillent entendre, pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. La force de ce processus réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part qui peut obvier d’autres crises sociopolitiques dans le temps. Oui ! Demain quand d’autres sortiront de prisons ou d’autres finiront avec la damnation d’une déportation. Et aussi quand « nous » notre mouvement politique d’utilité citoyenne « la légitimité citoyenne (Républicain-Social, Doublement Centriste) » s’offrira à coup sûr un autre statut juridique et par conséquence osera un autre destin politique, conforme à notre idéal sociétal Humaniste et Existentialiste qui est anti-dirigiste économique libérale parce que solidaire avec les moins nantis pour une démocratie directe et réelle. Oui ! Demain pour une côte d’ivoire nouvelle. Nous y serions…

« Sur ceux citoyen ! Nous ne serions pas présents au rythme hebdomadaire habituel sur ces pages. Mais nous sommes ensembles et nous resterons ensembles. Un citoyen égal un autre citoyen. Tout homme est homme indépendamment de sa caste et de son sexe. Pas de citoyens de deuxième classe politique soumis à leurs vainqueurs. Donc demeurons dans la logique salvatrice du, Tous ensembles a fin de Décomposition/Recomposition pour une côte d’ivoire nouvelle, réconciliée avec elle-même, solidaire, harmonieuse et paisible. » Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny.

De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

Pour tout autre. Cliquez ici. www.malonnamadou.blog.fr

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Modification constitutionnelle d’accord mais une constitution républicaine conforme au droit d’abord.

18 Novembre 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Aucune élection  présidentielle ne peut tourner la page des crimes de guerres et les crimes contre l’humanité  commis entre septembre 2002 à ce jour. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles.

Aucune élection présidentielle ne peut tourner la page des crimes de guerres et les crimes contre l’humanité commis entre septembre 2002 à ce jour. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles.

*- L’élaboration d’une nouvelle constitution et l’Amnistie générale référendaire serait un couple l’infernal pour la paix et la réconciliation.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

*- Révision ou nouvelle constitution ?

De quel projet constitutionnel parle-t-on ? Révision ou l’élaboration d’une nouvelle constitution consacrant la troisième république ? Oui, Attention ! Une révision constitutionnelle est différente de l’élaboration d’une nouvelle constitution emportant changement de république, qui obéi à une procédure constitutionnelle normale. Ainsi toute révision majeure « c’est-à-dire touchant à une partie considérée comme fondamentale de la Constitution » doit être opérée selon la procédure prévue pour l’élaboration d’une nouvelle constitution même si la révision envisagée ne consiste pas à substituer un texte constitutionnel à un autre. Alors que la procédure de révision partielle quand à elle est réservée aux modifications mineures de la Constitution. C’est ainsi que dans les procédures constitutionnelles normales, l’élaboration du projet de constitution est confiée à une assemblée constituante élue par le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Cette assemblée doit être formée des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, ceci doit être la base de leur élection à l’assemblée constituante, qui est chargé de rédiger l’avant projet de constitution qui doit être d’abord soumis à nouveau pour avis à des spécialistes constitutionnels « le Comité des Experts ». Ainsi totalement technifié « technicisé » et rendu conforme au droit universel, l’avant projet de constitution est alors soumis à la votation politique du peuple dans les principes politiques. Au cas contraire la votation politique ne confère pas de légalité de droit à une constitution.

*- Le but de l’élaboration d’une constitution ne doit pas être exclusivement la monarchisation de la république « tout pour le président et le vice-président » et la mondialisation d’une nationalité.

Oui, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conformes au droit. Donc une constitution « droit positif » contraire au droit universel n’est pas du droit. Parce qu’elles sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif qui est par essence l’autre figure du despotisme. Ainsi le référendum constitutionnel devient un procédé dangereux pour le peuple, en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques initiateurs, pour faire légitimer par le peuple souverain en grande partie ignorante, leurs desseins dynastiques et de domination sociopolitique avec comme appui les institutions étatiques. Aussi le but unique de l’élaboration d’une constitution ne doit pas être exclusivement la monarchisation de la république « tout pour le président et le vice-président » et la mondialisation d’une nationalité, au risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation à des fins strictement d’intérêt politique. Dès lors il devient constant qu’au terme d’une élaboration constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social « conception technico-juridique » doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté nationale étatique et de la citoyenneté « conception politico-juridique » inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

*- Une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire ; c'est la Loi des lois, c’est un acte solennel du peuple.

Donc au terme d’une modification constitutionnelle, il faut choisir entre la suprématie de la constitution assise sur le pur droit constitutionnel et la majorité politique et démocratique de la constitution. C’est-à-dire la votation politique populaire qui ne tient qu’à la volonté des hommes politiques initiateurs du vote constitutionnel référendaire. Certes toute Constitution prévoit toujours que ses dispositions peuvent être modifiées, complétées ou supprimées. Mais dans le cas express de la constitution ivoirienne de 2000 non-thecnifiée « non-technicisée » rester dans cette logique serait de persister dans le même anachronisme juridique. Or une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire ; c'est la Loi des lois, c’est l'acte solennel par lequel une société déclare les principes qui la fondent, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire ; il faut une procédure particulière, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier. Dès lors il faut une procédure normale, d’élaboration constitutionnelle. Ici on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle est intégrative, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système de normes juridiques que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

*- Modification constitutionnelle d’accord mais une constitution républicaine conforme au droit.

C’est aussi pourquoi, la nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures juridiques et démocratiques symboliques, aux nombres desquelles figure la révision constitutionnelle périodique et/ou l’élaboration d’une nouvelle constitution pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde. C’est pourquoi les républiques ne sont pas statiques et figées. Mais le référendum constitutionnel peut toujours présenter un risque plébiscitaire et unanimiste, dès lors qu’une réponse positive à la question référendaire est présentée comme une manifestation de confiance ou de soutien à l’égard d’un homme politique auteur de la question référendaire ou une condamnation d’un autre homme politique opposer à la question référendaire. Sauf une grande vigilance de la par du peuple souverain, il s’agit là d’une déformation difficilement évitable. Dans la mesure où l’initiative du référendum est laissée à un groupe politique détenteur de tous les pouvoirs étatiques. Donc disons ici, Modification constitutionnelle d’accord mais une constitution républicaine conforme au droit et l’aspiration profonde du peuple à vivre en commun dans la paix. Et s’il est dans le but essentiel de cette révision constitutionnelle ou de l’élaboration d’une nouvelle constitution d’arriver à la réconciliation nationale et à l’harmonie communautaire et la paix sociale Houphouëtienne ce processus doit être couplé avec celui d’Amnistie générale référendaire des faits de la crise ivoirienne de l’après Houphouët Boigny

*- Amnistie générale référendaire des faits criminels de la crise ivoirienne 2002 à ce jour ? (NOTRE AVIS).

*- Il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne, un seul remède pour recoudre le tissu sociopolitique.

Au cas contraire qu’on se le dit ici tout net, une révision constitutionnelle ou l’élaboration d’une nouvelle constitution consacrant la troisième république ne fera jamais la réconciliation en côte d’ivoire. Pour la vraie réconciliation nationale et pour l’harmonie communautaire, rien ne ce fera en côte d’ivoire, sans pardon public de tous dans la reconnaissance mutuelle de tout les ivoiriens, dans leurs originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, rien ne ce fera en côte d’ivoire, sans une contrition de tout les acteurs politiques de la crise ivoirienne pour les torts causé au pays et aux citoyens, dans une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation « nordisme, sudisme, estisme, et ouestisme ». Parce qu’aucune élection présidentielle ne peut tourner la page des crimes de guerres et les crimes contre l’humanité commis entre septembre 2002 à ce jour. Les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Mais chaque peuple souverain dans son entièreté, solidaire du reste du monde, fort de sa souveraineté nationale et internationale, à la recherche de l’ordre social, de l’intérêt général, du bien commun, de la stabilité politique, de la paix sociale et de la sécurité nationale à la latitude souveraine de trouve les moyens souverains de tourner la page des crimes contre l’humanité sans pour autant les oublier comme rien n’a été fait. Donc il y a une seule solution durable à la crise ivoirienne, un seul remède pour recoudre le tissu sociopolitique en lambeau, pour ressouder les liens de l’harmonie communautaire, une seule porte honorable de sortie légale et légitime à la crise ivoirienne pour arriver à la vraie réconciliation nationale harmonieuse, qu’est une Amnistie générale référendaire. Donc une Amnistie générale référendaire, pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. La force de ce processus réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part qui peut obvier d’autres crises sociopolitiques dans le temps.

*- Le vote référendaire est le summum de la légalité et de la légitimité.

Toute autre solution ne peut qu’être éphémère, toute autre porte de sortie s’ouvrira sur de nouvelles crises sociopolitiques. La crise ivoirienne est l’une des plus complexes au monde. Parce que la principale cause « rébellion armée contre un pouvoir légal les 18-19 septembre 2002» se trouve être le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Donc des acteurs incontestés et incontestables qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aux autres aujourd’hui poursuivis, sont au pouvoir avec le levier de tout le système étatique en mains. Donc la solution judiciaire ne résoudra rien. Et ne l’oublions pas tant que la souveraineté est au peuple, il n’y a pas de norme juridique supérieure au vote référendaire, qui a enfanté la constitution. Le vote référendaire est le summum de la légalité et de la légitimité. C’est lui qui créer le droit qui s’impose a tous dans une nation policée. Donc il convient de se le dire ici de façon clair et net, sauf à vouloir se leurrer, la grande majorité des ivoiriens « même bénéficiaire » ne se reconnaitront pas dans une Amnistie à fondement législatif, voté par le parlement et ce serait contre productive dans le temps. A la sortie de crise, il faut pouvoir fermer la porte derrière à d’autres crises sociopolitiques, qui serait plus conséquentes dans pareille situation. Et il n’y a pas mieux pour le faire que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère couronné par une Amnistie référendaire. Oui, une révision constitutionnelle ou l’élaboration d’une nouvelle constitution consacrant la troisième république en l’absence d’Amnistie générale référendaire ne fera jamais la réconciliation en côte d’ivoire. Et les deux votes référendaires peuvent être couplés pour la paix. Question d’admettre se regarder dans un miroir. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- De : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

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La côte d’ivoire est engagée dans une course vers l’abîme social ou la catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.

11 Novembre 2015 , Rédigé par dacandylepetitfils

Depuis 2002 l’argent de la politique de, Alassane Ouattara, de ses rebelles, de ses suiveurs et depuis 2011 le pouvoir de, Alassane Ouattara, de ses rebelles et de ses suiveurs ont une couleur le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

Depuis 2002 l’argent de la politique de, Alassane Ouattara, de ses rebelles, de ses suiveurs et depuis 2011 le pouvoir de, Alassane Ouattara, de ses rebelles et de ses suiveurs ont une couleur le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

*- Eh bien oui ! Toute chose à une fin heureuse ou malheureuse qui annonce un nouveau départ. « Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore ».

*- Chronique d’une dégénérescence sociale: De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

*- Le train d’enfer et de damnation d’Alassane Ouattara à roue libre vers la destination catastrophe.

Les forces rétrogrades qui gênent la marche de notre pays vers un État Républicain démocratique ont le même nom, le fatalisme et la résignation « l’abandon par la majorité de leurs droits et libertés entre les mains de l’arbitraire et/ou le culte de la personnalité par une minorité manipulatrice ». Le fatalisme et la résignation des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme dictatorial ou tyrannique » autrement dit plus les citoyens sont humbles, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leur comportement est docile face à absolutisme. Car essentiellement préoccupé de leur gagne- pain, les braves citoyens, ont toujours tendance à placer leurs destins économico-sociopolitique entre les mains d’un individu qu’ils pensent capable de miracles.

*- Là où il n’y à pas de Républicains, il est impossible d’ériger une vrai République.

Mais ne nous trompons pas, ces citoyens sont des responsables et laborieux contributeurs de notre société et n’ont rien d’une foule de voyous et de mendiants, leur revendication, il est vrai, sont terre-à-terre, que celles des hommes politiques et autres intellectuels. Ils exigent par exemple des prix justes pour les produits de première nécessité, tel que le pain, le riz, le lait et le savon et autres. Mais leurs désirs sont parfaitement clairs et n’ont rien de déraisonnable. En revanche, sans un travail soutenu de fonds, il serait difficile d’attendre d’eux des revendications claires et précises concernant par exemple une sélection démocratiques rigoureuse de nos dirigeants et une sanction sans complaisance des gouvernants. L’exigence d’une gestion orthodoxe des ressources naturelles étatiques, demande d’un comportement plus responsable vis-à-vis des partenaires économiques internationaux, l’honnêteté dans la gestion économico-sociale et un respect plus strict des règles de droits et des principes démocratiques. Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que là où être un vrai Républicain est un crime , qu’il est possible d’ériger une vrai République, et là où être un vrai démocrate est un crime, qu’il est possible d’ériger une vrai Démocratie.

*- Les populations sans espoir ont recours à tous les échappatoires, l’alcool, la drogue et la délinquance juvénile.

A partir d’une telle mentalité captive du citoyen, à partir d’une conception politique né-monarchiste du pouvoir d’état ou règne en maitre absolu Dieu l’argent, il ne peut être possible de construire dans notre pays la côte d’ivoire un état démocratique et républicain de droit digne de ce nom. Un état moderne et modèle qui soit perçu par les uns et par les autres comme un patrimoine commun, sans différenciation aucune « régionale, communautaire, ethnique, religieuse ». Surtout que les pratiques du pouvoir de, Alassane Ouattara portent en elles même les germes de toutes sortes de crises économico-sociopolitique. Oui ! depuis le 11 Avril 2011, s’il y a un domaine dans lequel le pouvoir de, Alassane Ouattara ne déçoit pas les ivoiriens, c’est bien en son abnégation à aller toujours plus loin dans la criminalité économico-sociopolitique, dans la violation libertaire des normes juridiques de régulations sociales préétablies, dans les poursuites judiciaires effrénées contre les opposants, dans la politique de division pour régner avec pour support un communautarisme de rattrapage qui entretien la déchirure communautaire et les tensions ethniques, dans la saloperie de fanfaronnades chiffrées de croissance économique qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social.

*- Le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

Oui ! Un faux-semblant de développement censé représenter le progrès social qui laisse le citoyen au fond de l’abîme économico-sociopolitique. Et les pauvres populations sans espoir ont recours à tous les échappatoires, la danse, l’alcool, la drogue et surtout à la délinquance juvénile. L’avènement de la guerre de conquête de Alassane Ouattara et la gestion de la crise sociopolitique qui s’en est suivi par Alassane Ouattara à conduit à l’effondrement politique, à la déchirure de la totalité sociale, à l’éruption d’une violence pervers et sadique incontrôlable et incontrôlée dans l’arène politique ivoirienne. Et dans la totalité sociale ivoirienne, si ce ne sont les Dozos milice armée de, Alassane Ouattara ne font pas la loi de la jungle des hors la loi, ce sont des couches sociales désespérées qui embrassent de temps en temps la machette, pour se neutraliser dans des conflits d’intérêts sociaux, ce qui constitue un danger sociopolitique réel. Le manque de confiance en la justice à la solde du pouvoir exécutif devenue sélective en est la cause. Ainsi dans la vie du citoyen de tous les jours, l’anarchie sociale prend le pas sur l’ordre social. La justice démissionne face à l’arbitraire du pouvoir exécutif. Le droit se subordonne au non-droit. L’humanité disparait face à l’animosité de chacun pour soi. Le rouge du sang citoyen devient la couleur préféré des fantassins soudards, dans un chaos social sempiternel. Oui ! Depuis 2002 l’argent de la politique de, Alassane Ouattara, de ses rebelles, de ses suiveurs et depuis 2011 le pouvoir de, Alassane Ouattara, de ses rebelles et de ses suiveurs ont une couleur le Rouge du sang citoyen, de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état.

*- L’ivoirien entre les mains d’une dictature comme un bouc, trimbalé par le courant des eaux du fleuve vers la gueule du crocodile.

Ceux qui de façon très intéressé au ventre, soutiennent Alassane Ouattara et son gouvernement ont beau essayé de justifier l’injustifiable pour faire accepter l’inacceptable, en ayant recours à des statistiques qui montrent quelques petites améliorations. Mais ils ne peuvent pas cacher la réalité sociale. Ils ne peuvent pas cacher le soleil sur la misère de l’ivoirien avec leurs mains ou transformer l’ivraie en vraie réalité. Le pouvoir de, Alassane Ouattara à beau perdre son temps en moulinets rhétoriques et brasser du vent par quintaux, une évidente ligne directrice émerge de leurs gesticulations. Celle du chaos social de plus en plus fort et de l’étouffement des libertés, de politiques économiques inégalitaires et d’une tendance totalitaire à des poursuites judiciaires téléguidées et effrénées contre l’opposition, à faire ficher les honnêtes citoyens par la Gestapo ivoirienne, à apeurer les communautés non-soumises et toutes dissidences politiques, a fin au finish de crétiniser, d’imbéciliser, de moutonniser, de paranoïser et de borné le peuple ivoirien. Aujourd’hui attelée à la queue du diable, entre les mains d’une dictature, comme un bouc près à crevé, sans aucune possibilité de résistance sauf l’explosion, trimbalé par le courant des eaux du fleuve vers la gueule du crocodile patient et statique, ignorant tout du volcan qui peut entré en éruption à tout moment, ça ne tient qu’à des ficelles.

*- Que l’on laisse les nations à la diplomatie étatique, que l’on laisse la Françafrique tranquilles à ses affaires.

Oui, que l’on se détrompe ici, le soutien inconditionnel d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, apparemment condescendante mais tout simplement mafieux. Et une propagande monnayable, et continue, d’une mafia internationale de presse internationale intéressée et aplatie, actionnée et orchestrée par une taupe bien lotie au cœur du pouvoir d’état, ne font jamais la légalité et la légitimité d’un pouvoir d’état. Celles-ci s’acquièrent avec le respect du droit, dans le droit et de droit et avec la démocratie pluraliste du suffrage populaire qui respecte les normes juridiques et le consensus politique. Oui ! Surtout que l’on laisse les nations à la diplomatie étatique, que l’on laisse la Françafrique tranquilles à ses affaires, pour voir qu’une mafia est une mafia, elle n’a pas de nationalité, sa nationalité ce sont ses intérêts mafieux protégé par des valets ripoux bien choisit par ses soins, des boys de luxe disent d’autres en quelque sorte, qu’elle à intérêt à présenté comme le saint des saints. La mafia rime avec stratégie nébuleuse. Ici tout dépend de dieu l’argent donc vive les soutiens monnayables.

*- Être riche intouchables même en créant des marchés de vente d’organes d’être humais vous seriez intouchable.

Autre stratégie du pouvoir de, Alassane Ouattara est de juste satisfaire à l’estomac au minimum, tout en abrutissant la population a fin qu’elle soit soumise et malléable à souhait pour mieux l’asservir et de donner quelque chose à perdre aux citoyens, un simple os à ronger pour la plupart. Et de laisser ainsi une infime porte de sortie hors de la misère quotidienne, question de relâcher un tout petit peu la pression pour que la souffrance socio-économique du citoyen n’explose pas, et d’accorder un semblant de liberté aliénante afin de mettre un paravent devant la véritable domination de l’asservissement et de l’absence de choix qui se profilent derrière. Alors qu’une infime partie de la population « son clan, ses suiveurs et sa fratrie » se sucre sur le dos du peuple. Oui, Faire d’une fratrie des multimilliardaires grâce aux biens publics et d’imposer dieu l’argent quelque soit son mode d’acquisition comme socle de valeur commune, dans une société aux mœurs dépravées sous le joug de la loi de la jungle. C'est-à-dire soyez riches pour être intouchables même en créant des marchés de vente d’organes d’être humais, mais riche vous seriez intouchable. Et c’est pourquoi les horribles images de décapités ne provoquent plus de réactions mérités en côte d’ivoire. Voilà la meilleure manière de conserver les citoyens dans un état de léthargie, le plus près possible de l’abîme, sans qu’ils n’y tombent tous en masse, sans quoi la révolte risquerait d’éclater.

*- Alassane Ouattara s’inspire d’autres temps, d’autres époques, peut être celle de Samory Touré.

Une politique dictatoriale, criminelle dirigiste de domination sociopolitique et d’asservissement économique de plus en plus anachroniques et dépourvus de sens, voire incompréhensibles pour les jeunes qui va à coup sûr conduire à une fracture intergénérationnelle qui évoluera en s’accentuant avec toutes ses conséquences, peut être dramatique genre du Mali de 1991. Oui ! Hélas les forces sociales ivoiriennes attelées à la queue du diable entre les mains d’une dictature est comme un bouc, trimbalé par le courant des eaux du fleuve sans possibilité de résistance vers la gueule du crocodile. Eh bien Oui ! Là ou elles doivent normalement et légalement exploser et avoir le monde entier en soutien à ses côté par solidarité civilisatrice et démocratique, elles n’osent même plus rougir. On oubli ainsi qu’avec un électorat total de 6 301 186 électeurs et 2 618 229 votants, ressortissant des bureaux de votes de certaines régions à 97% de taux de participation pour Alassane Ouattara à dessein d’obtenir une légitimité factice : que dans ses conditions même avec un taux de participation de 83% des 6 301 186 électeurs de électorat total Alassane Ouattara allait obtenir 50,04% avec ses 2 618 229 votants, ressortissant des votes de certaines régions à 97% de taux de participation à dessein d’obtenir une légitimité factice. Alors que dans son ensemble, le peuple du boycott de refus, du système électoral abracadabrantesque alassanéen « de l’identification, de l’enrôlement, du non-retrait des cartes d’électeurs et du vote électoral » reste trois (3) fois plus largement majoritaire et attentif avant la débilité mentale avancée, la catastrophe étant devenue inéluctable.

*- La catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.

Oui ! Malgré la crise postélectorale et toutes ses conséquences sociopolitiques, ce chiffre du nombre de votants 2 618 229 attribués après deux ajustements coup-sur-coups par la CEI à Alassane Ouattara pose problème. Certes ce chiffre est au dessus de ceux du 2eme tour de 2010 du même Alassane Ouattara : de 341541 votants pour celui du résultat officiel du conseil constitutionnel et de 135065 votants pour le résultat « de la mafia » CEI - Certification de l'ONU, mais ils ne rassurent pas de la majorité écrasante fanfaronné de façon exutoire. Et la même logique de 2010 étant devenue le principe, d’autres catastrophes électorales restent à venir et tout réveille brutal du peuple serait volcanique. Oui ! Pauvre Afrique, pauvre côte d’ivoire, pauvre ivoirien et pauvre de nous, disons vive l’abîme sociopolitique en côte d’ivoire. Oui, Hélas les forces sociales ivoiriennes susceptibles d’empêcher la course vers l’abîme économico-sociopolitique dans un précipice abyssal sont devenues si pleurnichardes, si soumises, si inconstantes, si éparses, si autodestructrices, si faibles de l’inconscience de leurs force réelle, que la catastrophe au finish paraît quasiment inéluctable.

*- Le traitement et la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale pour pouvoir régner.

Oui ! Rendre les populations malléables tout en les conservant en état de travailler à leurs propres asservissements sous un pouvoir néo-monarchique arbitraire, dictatorial. Un asservissement consciencieux fondé sur l’escroquerie moral et intellectuelle, qui s’inscrit dans une ligne historique de conquête territoriale, constitue le point d’aboutissement d’une logique sociopolitique prédatrice. Le traitement et la perpétuation à dessein d’une certaine misère sociale pour pouvoir régner sur une population soumise et résignée, portent même à croire que le pouvoir de, Alassane Ouattara s’inspire d’autres temps, d’autres époques peut être celle de Samory Touré, qui à pris fin dans un guet-apens des mystères du brouillard matinal de la guerre du refus et capturé le 29 septembre 1898 quelque par au nord-ouest de la côte d’ivoire sur la terre de nos ancêtre. Eh bien oui ! Toute chose à une fin heureuse ou malheureuse qui annonce un nouveau départ. Merci aux sages. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

Chronique d’une dégénérescence sociale: De Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique.

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