Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Aujourd’hui, une décomposition/recomposition s’impose à la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

16 Avril 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Hélas l’ivoirien vit aujourd’hui avec l’expression achevée de la faillite de l’état, devenu état paria, état voyou, état policier. Notre société, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment historique de prise d’otage politico-économico-social imposer par la force des armes impies au service des conquérants vainqueur d’une guerre d’agression, dont nous ne savons pas encore, si nous saurons empêcher qu’il tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, d’ici 2020 ou en 2020.

Lepetitfils : Hélas l’ivoirien vit aujourd’hui avec l’expression achevée de la faillite de l’état, devenu état paria, état voyou, état policier. Notre société, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment historique de prise d’otage politico-économico-social imposer par la force des armes impies au service des conquérants vainqueur d’une guerre d’agression, dont nous ne savons pas encore, si nous saurons empêcher qu’il tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, d’ici 2020 ou en 2020.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Aujourd’hui en côte d’ivoire les nombreux appels à la réconciliation nationale sont conformes à la situation sociopolitique ivoirienne et émanent des hommes soucieux de l’avenir de la nation en voie de balkanisation, donc des appels dignes et nobles à saluer et soutenir. Mais au terme d’une guerre qui a duré 11 ans, 4 mois, (24 décembre 1999 au 11 avril 2011), et qui a fait plus de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés, qui a enfanté une crise sociale aigue, une instabilité politique criante, dans ces conditions, quand on appelle en tant qu’homme politique ou acteur politique, au pardon, à la paix sociale, au dialogue, à la réconciliation nationale, il faut être précis dans ses dires, sinon très précis dans ses visées. Et les bourreaux auteurs de crimes de sangs et de crimes économiques et leurs ramifications dans l’espace doivent œuvrer dans la contrition, dans la repentance, dans la demande de pardon et pour ne pas intriguer le peuple souverain, qui pourrait faire croire ou faire penser au Loup engraissé qui demande pardon aux brebis ou au renard libre qui demande l’Amnistie au poulailler halluciné.  Donc ils doivent laisser l’appel insistant à ceux qui n’ont pas besoin de se regarder les deux mains. Oui, Aujourd’hui le préalable à toute réconciliation nationale, a tout dialogue politique sincère, a tout pardon en côte d’ivoire, est incontestablement qu’Alassane Ouattara et compagnie de guerre doivent reconnaitre, au terme des contritions publiques, des repentances sincères, de demandes de pardons expliqués, qu’ils portent eux aussi, une lourde responsabilité dans les crimes contre l’humanité commandités par leurs soins (ordre) et commis par leurs fantassins de la rébellion armée pendant ladite guerre d’agression.

Une Guerre d’agression qu’ils ont sciemment déclenchée du 24 décembre 1999 et du 18-19 septembre 2002 pour arriver au 11 avril 2011, afin de conquérir le pouvoir d’état par les armes impies. (Au besoin voir : Le Trente-deuxième rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, para- 47. Sur www.un.org). Les crimes d’Alassane Ouattara et ses fantassins de sa rébellion certifiés s’y trouvent. Donc nous disons œuvrer dans la contrition, dans la repentance, dans la demande de pardon pour la paix sociale. Parce qu’il n’y a pas de dialogue politique inclusif, républicain possible entre opposition politique et pouvoir politique d’une part, et entre le peuple souverain et le pouvoir politique d’autre part, quand les jeux sont truqués d’avance. Aussi il n’y a pas de réconciliation nationale possible sans la vérité crue, nue et amère dite au peuple souverain capable de pardonner. Au terme de cette guerre d’agression ci-dessus citées, tout le monde sait qu’une mafia internationale a imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang le pouvoir d’Alassane Ouattara. C’est pourquoi, il y a une crise de légitimité qui en est résulté aujourd’hui : une partie des ivoiriens 80% de l’électorat total, certifié par l’abstention aux cours des dernières élections ivoiriennes, n’acceptent pas de droit, le président imposer par une mafia internationale des grands usuriers internationaux sous couverture de la communauté internationale, qu’est Alassane Ouattara.

Donc face à indéniable déchirure politico-sociocommunautaire et à l’instabilité sociopolitique criante, que faire aujourd’hui ? Il faut inexorablement discuter, il faut une contrition publique, un repentir sincère, des demandes de pardons expliquées de tous les belligérants de la guerre d’agression déclenchée le 24 décembre 1999 et empirée en septembre 2002, pour arriver au kidnapping du 11 avril 2011, avons-nous-dit et toujours repeté. (Oui, Guerre d’agression en ce sens qu’il est irréfragable en droit international pénal que : Tout individu qui, en qualité de dirigeant ou d'organisateur, prend une part active dans, ou ordonne, la planification, la préparation, le déclenchement ou la conduite d'une agression commise contre un Etat souverain, est responsable de crime d'agression, qui est un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international. C’est-à-dire la direction, l’assistance matérielle et Humaine, la préparation, l'initiative, le soutien matériel et moral, et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux, protecteur de la souveraineté des états, socle par excellence de la communauté internationale depuis la société des nations). Mais ici, puisque la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de retrouver sa paix sociale pérenne, de stabilité sociopolitique durable, d’harmonie communautaire indispensable a une vie sociétale normale, libre, et paisible, qui exige incontestablement un don extrême et un sacrifice suprême, dans l’oubli de soi, dans l’effacement collectif pour l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine, une et indivisible, nous disons donc par conséquence que ; pour y parvenir il faut aller tous ensemble à la réconciliation nationale vraie, soutenue par une contrition publique, un repentir sincère, une demande de pardon expliqué de tous les belligérants de la guerre d’agression au terme de ce processus de réconciliation/vérité. Mais aussi, il faut un dialogue politique sincère, en combattant les extrêmes aux visées électoralistes et politiciennes, qui ont commis des crimes contre l’humanité, des crimes économiques et qui se cristallisent dans des camps nébuleux en donneurs de leçons pour la paix et la réconciliation. Les crimes contre l’humanité sont pardonnable par un peuple souverain ceci émane de son pouvoir régalien, pour tourner une page dans l’espérance a un demain meilleur, mais ils « crimes contre l’humanité » n’ont pas d’époque, ils sont imprescriptibles par essence politico-idéologique, sauf a les opposé à la volonté souveraine d’un peuple souverain. Oui, les positions extrêmes aux visés électoralistes et politiciennes des criminels contre l’humanité et des  criminels économiques peuvent empêcher la réussite du dialogue social inclusif républicain, pour aller vers la réconciliation nationale vraie, qui instaurerait la paix social, l’harmonie communautaire et la stabilité sociopolitique dans une nation devenue solidaire, une et indivisible.

 

Il est constant qu’un pouvoir d’état ou un dirigeant d'état en crise de légitimité se doit et devra toujours laisser la porte ouverte à la contrition, à la repentance, à la demande de pardon expliquée, de tous les criminels de guerres et de tous les criminels économiques, dans un processus agencé, pyramidal, de réconciliation/vérité et aussi œuvrer au dialogue politique républicain inclusif en période de crise sociale. S’il aspire à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne, dans l’union de toutes les forces vives de la nation devenue solidaire, une et indivisible, réconciliée avec elle-même et avec le reste du monde. Mais pour se faire il faut être sûr de la propreté de ses deux mains non-souillées de sangs, non trempées dans des crimes économiques et avoir des assises de légitimité populaire réelle. Aujourd’hui, on ne peut dès lors, éviter de se poser des questions troublantes, auxquelles les vainqueurs de la guerre d’agression ne peuvent éviter indéfiniment de répondre. Pourquoi faire payer à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, un tel monstrueux et pervers prix du refus du consensus politique dans l’ordre du public et autour de la chose publique, le refus du dialogue républicain, parce qu’ils imposent inexorablement des contritions, des repentances, et des pardons de tous, par tous et pour tous, pour arriver à la vraie réconciliation nationale ? Pourquoi un tel refus affreux de la création d’un nouveau terrain sociopolitique de confrontation politique dans un rapport paisible, civilisé et de civilité sociopolitique, régit par des normes de régulations sociales respectant les droits inaliénables de chaque citoyen libre et les règles démocratiques universels ? ou la confiance doit être une vertu première entre les hommes politiques ivoiriens et les formations politiques ivoiriennes qui aspirent a gouverné leurs pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ? La réponse à ces questions est toute simple, un pouvoir illégitime, c'est-à-dire un pouvoir en crise de légitimité populaire et de légalité juridique ne peut générer que des crises sociales. Un pouvoir issu d’une guerre d’agression ne peut générer que du chaos social perpétuel qui est son socle d’existence, son substrat initial.

Oui, l’impossibilité entretenue sciemment de la réconciliation nationale ivoirienne par le pouvoir d’Alassane Ouattara, qui est la résultante de la crise postélectorale est la pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que la mafia internationale des grands usuriers internationaux sous couverture onusienne à fait en côte d’ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle de 2010. La pire des gaffes soutenue en interne par un panurgisme politique de soutien ferme à une politique d’absolutiste criminelle, de carriérisme pathologique, sans précédent, qui à et fait preuve de cynisme, de barbarisme, d’obscurantisme sectaire, depuis 1999-2002-2011 dans l’arène politique ivoirienne, avec l’assurance du renard libre, dans le poulailler libre. Et tout ce cynisme narcissique, sadique, pervers, avec le sourire du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné. Conséquence logique cet entretien sciemment des effets néfastes de la guerre d’agression, qui à imposer en elle-même un chaos social sempiternel a la totalité sociale ivoirienne. Là où elle « conséquence néfaste de la guerre d’agression » aurait pu connaitre son épilogue au terme d’une vraie réconciliation nationale, dans la demande de pardon, dans la contrition et dans la repentance de tous, pour restaurer un climat de paix sociale et la sécurité des hommes et de leurs biens. Hélas l’ivoirien vit aujourd’hui avec l’expression achevée de la faillite de l’état, devenu état paria, état voyou, état policier.

Aujourd’hui, notre société, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment historique de changement politico-économico-social imposer par la force des armes impies au service des conquérants vainqueur d’une guerre d’agression, dont nous ne savons pas encore, si nous saurons empêcher qu’il tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, d’ici 2020 ou en 2020. Dès lors, une seule question parait très importante aujourd’hui : comment faire en sorte que les citoyens épris de paix, de liberté, et de justice soient restauré dans leurs droits, dans tous leurs droits et puisse exister dans leurs pays, vivre tranquillement en paix sans crainte, ni appréhension de futures catastrophes sociopolitiques. Il est  question nécessairement et question obligatoirement de tourner une page sombre de notre pays et c’est aux citoyens ivoiriens de trouver les moyens de tourner cette page quel que soit le prix à payer. Mais dans un processus de vraie réconciliation nationale qui permette à des points de vue opposés de coexister pacifiquement et loyalement dans le respect mutuel et dans le respect des lois, avec pour seul arbitre le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, sans recourir à la violence quelle qu’elle soit. D’où aujourd’hui une indispensable  décomposition/recomposition s’impose à la côte d’ivoire de Félix  Houphouët Boigny.

Oui, trouver les moyens de tourner la page quel que soit le prix à payer, d’où aucun sacrifice n’est trop grand, à commencer par s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Mais Amnistie politicienne et SOUTIEN ÉPHÉMÈRE ? NON ! SOLUTION DURABLE ? OUI !

Déjà en 2007 ont été légèrement amnistiés « législative » de bonne foi par le pouvoir du président Laurent Gbagbo en quête de paix sociale, « les infractions contre la sûreté de l’Etat et la Défense nationale, » ainsi que les « faits relatifs aux opérations de défense des Institutions républicaines menées par les Forces de Défense et de Sécurité ». Afin de faciliter le pardon et la réconciliation nationale a-t-on allégué. Et pourtant la même guerre à continuer en 2011 en faisant le même nombre de morts (4000) que de 2002 à 2007. La répétition des mêmes travers politique, nous disons NON ! Il faut arrêter la continuité funeste et macabre par le recours au peuple souverain de côte d’ivoire ». C’est de droit. Oui, sur des sujets hautement de souveraineté nationale et d’intérêt général, l’Amnistie général référendaire est un droit inaliénable des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes, qui échappe au contrôle de toutes les normes juridiques positives, de tous les pouvoirs étatiques, « exécutif, législatif, judiciaire ». Elle est Ressortissante incontesté du droit international coutumier, « le droit des droits ». Elle est la mère des droits qui régissent les gestions post-guerres avec leurs nombres astronomiques de morts. Oui, une Amnistie général référendaire populaire, la réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

La prosternation, la courbette et la génuflexion sont les sources de promotions sous le pouvoir d’Alassane.

9 Avril 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : On en viendra à coup sûr à la gouvernance par ordonnance avec la camarilla mafieuse des deux « 2 » chambres compilées de députés automates et suivistes par essence originelle, propre à un état paria, à un état voyou, à un état policier. Et ensuite sans faute à l’objectif principal la monarchie dans une société déchirée et balkanisée, ou tout est monnayable en Dieu l’argent, même la vie humaine. Puisque, les règles c’est Alassane Ouattara, en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara, le maitre c’est Alassane Ouattara.

Lepetitfils : On en viendra à coup sûr à la gouvernance par ordonnance avec la camarilla mafieuse des deux « 2 » chambres compilées de députés automates et suivistes par essence originelle, propre à un état paria, à un état voyou, à un état policier. Et ensuite sans faute à l’objectif principal la monarchie dans une société déchirée et balkanisée, ou tout est monnayable en Dieu l’argent, même la vie humaine. Puisque, les règles c’est Alassane Ouattara, en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara, le maitre c’est Alassane Ouattara.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Il n’est pas de bonne thérapie sans un juste diagnostic.

En côte d’ivoire, Alassane Ouattara  est notre maitre, en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara se chante a volonté déjà par ses griots alimentaires. Le culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique conduit les peuples au chaos social sempiternel, parce que le culte de la personnalité et le panurgisme politique se contente de sa nourriture, la bouffe rien que la bouffe. « C’est notre tour de manger aussi, hooo ! Jusqu’à ce que ça tourne à la malbouffe», ne réalisant même pas qu’on le confine ainsi dans une vie de vache, qui n’a besoin que de manger, afin de pouvoir crier  à la vue du maitre. Oui, en côte d’ivoire, Alassane Ouattara  est notre maitre, en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara se chante, et ça paye en nomination et en promotion. Et sous le pouvoir mafieux de, Alassane Ouattara, les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées du pouvoir étatique, ne sont plus nommés pour leur mérite, pour leurs capacités intellectuelles adaptées à la fonction, pour leurs compétences avérées, pour leurs expériences ou pour leurs savoir-faire, ou même pour leurs qualifications scientifiques, non ! Mais ils sont nommés plutôt pour leurs degrés d’allégeance au palais présidentiel ou trône le maitre et pour leurs capacités nuisibles à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, pour leurs capacités à trahir l’intérêt général de la totalité sociale. Ils n’accèdent donc pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, qu’ils ont au préalable présenté et défendu devant le peuple souverain, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de celui qui les a nommés et se faire  complices du bradage de l’organisation sociale, pour arriver à la monarchie et pour pomper les deniers publics, pour laisser libre cours aux surendettement éhonté de notre patrie, pour faire de quelques-uns en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires. La prosternation, la courbette et la génuflexion sont les sources de promotions sous la pouvoir d’Alassane Ouattara.

 

Oui, aujourd’hui en côte d’ivoire, Alassane Ouattara  est notre maitre, en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara. Et la mesure de valeur sociale reste les armes « fusils » avec la possibilité de leurs usages à volonté et à souhait. Le substrat de la dignité est désormais la capacité à trahir l’intérêt général en pataugeant dans le sang humain au quotidien. Le socle de l’honneur est le bien matériel et Dieu l’Argent, même s’ils sont imbibés de sangs humains de 7000 milles morts de citoyens zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état. Le droit c’est Alassane Ouattara, donc logiquement un décret peut remplacer une loi organique reconnue universellement à essence législative, « le pouvoir législatif accaparé, sous la coupe réglée du pouvoir exécutif quoi ! » Ici La loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude pour ce qui n’ont pas de fusils et destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes « fusils ». oui, le pouvoir au bout du fusils, donc foin de consensus dans l’ordre du public et au tour de la chose publique, foin de droit et de la loi, foin de l’ordre social, foin de stabilité sociopolitique, foin de dialogue social, foin de démocratie formelle, le tout pour l’expression systématique des rapports de forces d’animosités armées dans la société devenue ultralibérale de jungle où règne un renard libre Alassane Ouattara. Et on en viendra à coup sûr à la gouvernance par ordonnance avec la camarilla mafieuse des deux « 2 » chambres compilées de députés à factice majorité automates et suivistes par essence originelle, propre à un état paria, à un état voyou, à un état policier. Et ensuite on en viendra sans faute à l’objectif principal la monarchie dans une société déchirée et balkanisée, ou tout est monnayable en Dieu l’argent, même la vie humaine. Et les successions seront programmées par la volonté et le souhait du monarque et sa cour royale au mépris de la volonté populaire de la majorité du peuple et en dépit des droits inaliénables et des libertés fondamentales du peuple souverain. Puisque, les règles c’est Alassane Ouattara, en côte d’ivoire après Dieu c’est Alassane Ouattara. Le maitre absolu des vies ivoiriennes c’est Alassane Ouattara. Oui, Alassane Ouattara a dit, Alassane Ouattara a fait, point, en attendant la virgule demain. Cette bizarrerie ubuesque de potentats appel dès lors à explorer d’autres pistes, chercher d’autres hypothèses a ce comportement ubuesque de potentats. Comme l’incompétence, l’irresponsabilité, l’insouciance l’inconscience, l’amateurisme et la boulimie financière, l’aveuglement par le pouvoir absolu, l’interconnexion de la politique et des affaires mafieuses, les soutiens monnayables des lobbys des mafias internationales des grands usuriers internationaux etc. Le profit et l’intérêt étant la règle qu’une catastrophe sociale sempiternelle ne peut dissuader, ne peut raisonner.

 

Bon ! Tout internationaliste publiciste qui tient à son âme de juriste te dira, que tout comme la ploutocratie étatiste qui se ferme hermétiquement, l’absolutisme unilatéral dictatorial s’appuie toujours ou se réclame toujours d’une majorité du peuple qu’il martyrise. Aussi pour arriver à ses fins macabres ou ses funestes desseins mortifères, commencent toujours au nom du peuple souverain, détenteur ultime du pouvoir d’état, en lui jetant en pâture les attributs et symboles du pouvoir étatiques, avant de les lui reprendre par des moyens et procédés irrationnels « j’ai été élu, le peuple a parler, le pouvoir au peuple etc.. ». Il leur suffit ensuite de ne s’embarrasser d’aucuns scrupules pour s’y maintenir contre vents et marrées au pouvoir qui appartient au peuple souverains martyrisé. Ces pouvoirs absolutistes, unilatéralistes, dictatoriaux et ploutocratiques savent que les hommes ne sont pas égaux devant l’irrationnel, certains sont réceptifs aux discours les plus aberrants et ils jouent sur ces cordes raides. « La côte d’ivoire est paisible et à renouer avec la croissance économique, elle est au travail, nous allons à l’émergence, les pluies de milliards de dettes sur la côte d’ivoire etc.» Donc comme l’autruche, se voilée volontiers la face avec les BÄ BÄ BÄ de ballon de Basket arrivistes renégats et les fanfaronnades de carriéristes pathologiques quoi ! Hélas souvent se faisant, toutes les classes et mêmes les esprits rompus au raisonnement scientifique déductif et mathématique sont susceptibles d’être conquis et les conséquences sont énormes, les tribus exorbitantes pour la société commune. C’est l’anéantissement soutenu des droits du peuple, des libertés fondamentales, et un coup d’arrêt irréversibles a la démocratie réelle. Donc il est nécessaire de mettre un point qu’on espère final au médiocre cynisme d’une culture politique absolutiste, unilatéraliste et archaïque. Oui, on observe çà et là des contradictions très choquantes entre la réalité, les principes, les discours et les actes des hommes politiques qui gouvernent la cote d’ivoire. L’instauration des institutions vermoules et démodées ne réconcilient aucun peuple. Un pays ne se développe pas avec les surendettements qui l’assujettissent. La terreur des fusils n’ont jamais conduit à la paix sociopolitique depuis que le monde est monde. Une société ou la composante sociétale ne se parle pas est une société vouée à l’échec des crises sociopolitiques sempiternels. Parce que c’est le dialogue social, le consensus sociopolitique et la citoyenneté commune acceptée par tous qui permettent de géré politiquement. Un tel système atténue les éléments potentiels de conflit sociaux et lubrifie le mécanisme des rapports sociopolitiques, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. Parce qu’en effet, c’est seulement avec l’adhésion volontaire de la totalité sociale à un système politique cohérent, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

 

Oui, il en va de la politique comme de la médecine, il n’est pas de bonne thérapie sans un juste diagnostic. « Diagnostiqué est notre sacerdoce ». Le choix du pouvoir d’Alassane Ouattara d’utiliser l’habilité, le mensonge, la manipulation, les micmacs, et les zigzags, soutenue par une politique mafieuse, clanique et partisane comme fonds de commerce est celui du désordre pour régner et est celui d’entretenir le chaos social pour des intérêts clanique et partisans. Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec l’exclusion orchestrée par le biais de leurs appartenances politiques de 80% du peuple souverain de la vie politique de leurs pays, une partie de l’intelligentsia en exil pour sauver leur vie physiques, des prisonniers politiques dont le nombre s’accroit du jour au jour et  avec l’impossible réconciliation nationale, la tension inter-ethnique suscitée par la culture de division pour régner et hostilité latente des citoyens ataviques face à l’armée d’occupation d’Alassane Ouattara. Surtout ceci dans une situation sociopolitique où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable, par des intérêts mafieux, des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mère. Où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine, ou l’autre n’est plus vraiment un frère, même pas un ami, mais un ennemi. Et le peuple souverain ivoirien est halluciné, craignant que ceux-ci ne tournent à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Le pays va mal, très mal même. Oui, l’avenir de la chère patrie, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny prise en otage est maintenant réellement menacée, par d’autres crises plus graves que les précédentes.

 

La côte d’ivoire n’est plus maitresse de son destin, parce que nous avons des hommes politiques mafieux qui œuvrent dans l’arène politique en dépit du droit et au mépris de toutes les règles démocratiques, et forts des armes « fusils » diantre ! Qui n’aiment pas admettre s’être trompés en faisant fausse route à la tête du navire ivoire. « Quand Alassane Ouattara dit il fait, résultat de cette intransigeance orgueilleuse, sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état ». Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, parce que, les pouvoirs totalitaires, absolutistes, unilatéraliste, dictatorial et ploutocratique, s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres, le plus souvent les opposants, le désastre qu’ils déclenchent dans la société commune paisible, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Ils rependent la boue nauséabonde et obligent les honnêtes citoyens et tous les passants observateurs à y patauger dans cette boue nauséabonde et ensuite de s’auto-alarmé en s’écriant d’une voie perfide et sournoise à l’endroit de tout ce beau monde honnête salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer sales mecs. Ce, à quoi la escouade phalangistes, les  courtisans mange-mils constitué en brigade d’acclamation se font le devoir d’applaudir. Oui, en côte d’ivoire, Alassane Ouattara  est notre maitre, en côte d’ivoire après dieu c’est Alassane Ouattara et ça paye au plus chanteur. Oui, Quand le ventre devient l’essentiel, alors il en résulte logiquement que dans ce troupeau de vaches qui ne demandent qu’à manger, qu’on peut être des zéros pointés et afficher les hautes ambitions étatiques.

 

Oui, la locomotive du train d’enfer et de damnation à finit d’atteler tous ses wagons de chambres à gaz pour les droits, la destination enfer est certaine. Le monarque Alassane Ouattara a son pouvoir inflexible d’acier assis sur une Gestapo ivoirienne expéditive et ses institutions vermoulues, démodées et Hyper-budgétivore aux frontières mal-délimités. Alassane Ouattara à sa constitution abracadabrantesque et monarchique taillée sur mesure. Alassane Ouattara à son Assemblée Nationale monolithique et automate. Alassane Ouattara a désormais son Sénat pour la forme des enregistrements. Alassane Ouattara à son système judiciaire et surtout son conseil constitutionnel tous a sa solde seigneuriale. Alassane Ouattara à son conseil économique et social de façade et de garage d’épaves politiques. Alassane Ouattara à son institution dite de médiation « médiature » de copinage pour garder une place à la table nocturne des convives mafieuses.  Alassane Ouattara à sa chambre des rois et chefs traditionnels comme appoint pour ses desseins monarchique. Alassane Ouattara à sa commission électorale inamovible (CEI) dépendante de lui seul, donc hors la loi. Alassane Ouattara à ses alliés politiques rendus complices de son processus mafieux par tromperie et par diversion. Donc le tout état accaparé et confisqué, par le totalitarisme systémique mis au service de quelques-uns qui a pour seul but de faire d’un clan et d’une fratrie, des multimilliardaires, assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle. L’enfer est plus que certaine pour le peuple ivoirien, avec le règne du monarque dans une société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice sociétal. Pauvre côte d’ivoire en enfer, si l’ivoirien reste inerte…

C’est pourquoi aujourd’hui il y n’ a qu’une seule solution pour l’ivoirien en quête de paix sociopolitique, s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite

La justice internationale pénale doit apparaitre comme un instrument de retour à la paix sociopolitique.

3 Avril 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : A la CPI c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans  le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit  international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une réelle menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire. Cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

Lepetitfils : A la CPI c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une réelle menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire. Cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Pour la paix sociopolitique en côte d’ivoire, pour l’image de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le concert des nations et pour la souveraineté étatique, la cour pénale internationale et les poursuites judiciaires sélectives intempestives et effrénées n’avaient pas leurs places dans la crise ivoirienne avec des vainqueurs de guerres d’Agression auteurs d’un kidnapping contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime et devenus gouvernants de faits, grâce à une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Mais la conception politique absolutiste archaïque des gouvernants de fait et le socle juridique contractuel de la cour pénale internationale (CPI) ont permis cette ingérence anti-droit et anti-souveraineté étatique. Il n’y a pas de porte de sortie judiciaire qui soit honorable et paisible a la crise ivoirienne. Hélas ! Il est indéniable et constant de par le monde, qu’un pouvoir en crise ne peut générer que des crises sociales. Et le pouvoir de Alassane Ouattara est un  pouvoir né d’une crise « guerre de 11 ans et 4 mois » et en crise perpétuelle. Donc vive les crises sociopolitiques.

Bon ! CPI ? Le socle juridique constitutif de la cour pénal international (CPI) demeure le principe de compétence pénale territoriale soumis à la volonté des gouvernants en fonctions et non la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale, il est d’adhésion facultative donc de ce fait elle à un caractère contractuel. Sans vouloir décrire ici  toutes les composantes et conséquences de ce fait fondamental, il est aisé dès lors d’observer qu’il ramène de toute évidence a transposé un processus judiciaire répressif, hautement contraignant dans un théâtre politique d’arrangement consensuel et contractuel, avec les contradictions que cela comporte. Ce théâtre nébuleux d’arrangement consensuel et de formalisme contractuel repose ainsi sur la participation initiale au processus judiciaire des Etats partis à la Convention de Rome, le statut juridique fondateur de la cour pénale internationale (CPI), participation qui est prescrit comme facultative au terme de ce statut juridique. Donc la CPI exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Ce qui  suppose pour la mise en œuvre d’une poursuite judiciaire, une coopération concrète des gouvernements intéressés et livreurs de supposés criminels, coopération laissée à leur bonne volonté.

Ainsi la poursuite judiciaire de la cour pénale internationale (CPI) reste Assujettis aux poursuites judiciaires internes que tout Etat parti à la Convention de Rome, le statut juridique fondateur de cour pénale internationale (CPI), est en mesure de diligenter dans son ordre juridique propre qui la tiennent, d’où la subsidiarité et la subordination de sa compétence. Donc saisir la  CPI est en soi une critique de l’Etat, un recours en carence implicite de l’Etat. Puisque la  CPI est un mécanisme substitutif dont la mise en œuvre accuse le défaut des services judiciaires de l’Etat. Donc derrière chaque procès individuel organisé par la CPI, on trouvera en filigrane le procès de carences étatiques. L’Etat qui accepte cette compétence a en quelque sorte intériorisé son insuffisance et accepté sa défaillance étatique. Et aussi, si on tient compte du fait indéniable que dans les conflits armés internes ce sont les vainqueurs de guerres devenus détenteurs du pouvoir, qui commettent le plus de crimes, cela nous amène à constater que cette conception de la cour pénale internationale (CPI), de la justice internationale pénale, s’éloigne non seulement des exigences contraignantes du droit international pénal qu’elle prétend appliqué, mais aussi des contraintes humanitaires du rétablissement de la paix sociopolitique, au nom de considérations politiques abstraites.

Donc la cour pénale internationale (CPI), s’attèle plus à des proclamations et à une conception déclaratoire du droit qu’aux conditions concrètes et contraignantes de son application rigoriste et de sa mise en œuvre qui n’a rien de sens unique. En d’autres termes elle prétend une chose et excelle dans son contraire. Donc au vu de ses multiples carences, la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Donc comme nous avons toujours soutenus, dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d’une parodie de justice nationale qui n’est qu’un fichu théâtre nébuleux d’arrangement consensuel et de formalisme contractuel ratifiant des décisions téléguidées prise d’avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants au terme d’une justice internationale hybride. En clair dans le cas de la crise ivoirienne 2002 à ce jour, la cour pénale internationale «CPI » à soldé toute sa crédibilités de juridiction internationale pénale, appliquant des normes hyper contraignants, du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne en générale de 2002 à 2010 et dans la guerre postélectorale en particulier 2010 à ce jour. Donc autant arrêté le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique. L’humanité en sortirait plus humaine. Avons-nous toujours dit.

C’est pourquoi nous soutenons depuis 2011 que, si la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny doit sortir de cette sale crise ivoirienne issus d’une guerre d’agression déclenché les 18-19 septembre 2002, par la voie judiciaire pénale internationale, il faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI), de création onusienne (conseil de sécurité) avec son siège en Afrique, singulièrement en Afrique de l’Ouest théâtre des opérations de guerre dans ses ramifications sous-terraines. Et plus proche du théâtre des preuves pour arriver à l’équité judiciaire dans la répression des crimes commis suite à la guerre d’agression déclenchée les 18-19 septembre 2002 jusqu’à la date de la création de ce tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI). Au lieu d’un pseudo cour pénale internationale qui œuvre dans son contraire et dont le parquet omet sciemment l’essentiel et les vrais coupables de crimes de guerres, pour conduire un dossier vide sur plus de sept (7) Ans sans obtenir aucune preuve. Oui, la cour pénale internationale « CPI » est une Aberration de justice internationale, fondée sur l’Adhésion contractuelle et le Facultatif, mais prétendante à l’application des normes strictement contraignantes du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme « le droit sans frontière ». Donc prétendre à une chose et son contraire diamétralement opposé comme dit ci-dessus.

Et c’est pourquoi nous appelons aussi à une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, qui est la juste raison. Dans une situation, ou toute la escouade phalangiste gouvernante actuelle est coupables à divers degré, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Oui, si l’on se situe dans le cadre de la volonté du rétablissement de la paix sociopolitique et de l’apaisement des esprits armés, l’oubli voire le pardon des crimes, le processus de réconciliation, peuvent ne pas être moins honorables pour le peuple ivoirien. C’est ainsi que dans un pays comme la France, dont l’histoire est jalonnée de guerres civiles et de crimes massifs, aux tragédies du XXe siècle en passant par les tourmentes révolutionnaires. L’amnistie est régulièrement venue à l’appui de l’apaisement, favorisant la reconstitution du tissu social national. L’amnistie renvoie les affrontements du passé à l’histoire, elle peut, si elle est réussie c’est à dire acceptée par tous, leur ôter leur pointe mortelle dans l’intérêt commun de la totalité sociale. La politique que transporte l’idéologie de l’imprescriptibilité des crimes est certes respectable, mais celle de l’amnistie ne l’est pas moins respectable, dès lors qu’elle contribue à l’ordre social et à la paix publique. Oui au sortir d’une crise sociale aigue, il est bon et impérative de ne pas s’enfermer dans une logique unique de répression judiciaire, et de pouvoir tenir compte des circonstances propres à chaque situation.

Dans certains cas de crises très complexes, il n’y a pas de véritable demande de répression pénale, mais plutôt un souci de demande de pardon, de contrition, de transparence, voire une demande de repentance, qui sera satisfaite par des processus internes de réconciliation nationale. Aussi il convient que la justice nationale pénale ou internationale pénale apparaisse comme un instrument de retour à la paix sociopolitique, pouvant s’adapter à ces diverses exigences, et non comme un mécanisme de répression automatique et systématique de justice abstraite, mécanisme qui au demeurant risquerait fort de manquer son but, qu’est la recherche de la paix nationale et de la paix internationale, tant ses limites sont manifestes. L’efficacité de la justice nationale pénale ou internationale pénale demeure en tout état de cause aléatoire. L’efficacité en cause doit ici être définie et appréciée par rapport à leurs propres objectifs : certes réprimer des crimes odieux, mais surtout concourir au rétablissement de la paix sociopolitique et affirmer hautement la suprématie des normes de valeurs humanitaires universelles. Or aujourd’hui, c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans  le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme qu’aux normes du droit  international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Et cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Parce que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Oui, Quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des futures normes de régulations sociales post-crise et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public.

Aussi c’est pourquoi, qu’il faut que les ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Mais hélas ! Il est indéniable et constant de par le monde, qu’un pouvoir en crise ne peut générer que des crises sociales. Et le pouvoir de Alassane Ouattara est un  pouvoir né d’une crise « guerre de 11 ans et 4 mois » et en crise perpétuelle. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite