Donnons la parole au peuple ivoirien, la vérité émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute.
Lepetitfils : Il va falloir faire des élections de 2020 un outil de régulation sociopolitique, après vingt (20) ans de chienlit 24 décembre 1999 à 2020, si ? Et le test de la capacité de l’ivoirien d’aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence.
*- Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- Une armée au service de la nation et non au service d’un pouvoir payeur.
Il faut le dire ici, aucun progrès social n’est possible dans le désordre social et la paix social est le préalable a tout développement. Donc une nation qui se veut émergente œuvre d’abord en premier lieu pour l’ordre social, pour la stabilité politique, pour l’harmonie communautaire. Et recherche absolument d’abord l’acceptation d’une appartenance unique, par toute la composante sociale nationale de cette nation. Et tous libres au pied de laquelle appartenance chacun se sent obliger par le devoir citoyen. Comment aujourd’hui avec un nombre important de dirigeants politiques embastillés ou collectionnés dans les lieux des détentions arbitraires dont le plus illustre déporté à la Haye pèse en lui seul selon ses propres déporteurs plus de 48% de la population ivoirienne majeure (élection de 2010). Et aussi plusieurs leaders d’opinions ciblés en exil forcé. Avec tout ce corollaire-là peut-on réussir une réconciliation vraie ? Si oui avec qui et entre qui ? Une nation émergente est toujours réconciliée avec elle-même, une nation émergente c’est la paix sociale pérenne, c’est la cohésion sociale et c’est l’harmonie entre les communautés formant ladite nation. Une nation émergente c’est l’absence de tueries au quotidien, c’est l’absence d’affrontements intercommunautaires, c’est l’absence de prisonniers politiques, c’est une armée véritablement républicaine au service de la nation sans tendance de X ou Y et non des mercenaires blanchit au service d’un pouvoir payeur qui s’entre-bombarde au gré des intérêts tendanciels.
*- Dans une logique humaine et humaniste l’émergence suivra d’elle-même.
Alors donc aujourd’hui comment parler d’émergence avec des prisons peuplés de prisonniers politiques et de séquestrés déportés politiques. Et surtout qu’aujourd’hui a l’opposer du « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY » les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de sept mille morts « 7000 morts » de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un soi-disant Houphouetisme, mais ultralibéral et d’un dirigisme économique criminel et mafieux. Qui n’est en réalité autre chose que, l’anti-Houphouetisme sous couverture de l’Houphouetisme réduit à la bâtardise. Et qui exhibe dans une autosatisfaction puérile démesurée, sa réussite du surendettement éhonté de la côte d’ivoire. Qui fera a coût sûr la misère des générations futures ivoiriennes. Non ! L’émergence, le développement, le progrès, et le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non ! Ceux-ci exigent plus de dépassement de soi, plus de désintérêt dans la gestion des affaires publiques au profit de l’intérêt général. Et une meilleure politique économico-sociale, à commencer par celle qui met l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société commune. Donc une société ivoirienne plus stable, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, inscrit résolument dans une logique, humaine et humaniste d’où l’émergence suivra d’elle-même.
*- Trop de morts de citoyens sept milles (7000) morts continus en non-stop.
Dans cette logique du dépassement de soi, pour l’harmonie et la cohésion de la nation une et indivisible, le choix alors est aussi simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres, ou les uns solidaires du pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme et d’un dirigisme économique mafieux pour des raisons de ventres dans un capharnaüm kafkaïen institutionnel véritable pétaudière. Soit mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, réconciliateur et salvateur mais tous ensembles pour reconquérir la paix pérenne, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire avec elles le pouvoir d’état en 2020. Pour changer notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de haine pour l’autre, d’injustice sociale et judiciaire, de acculturation, de désocialisation, de désespoir, de misère et de désolation. Cette logique du dépassement de soi, exige que de maintenant jusqu’en 2020 que les citoyens ivoiriens obéissent au devoir absolu de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme de jungle et d’un dirigisme économique criminel et mafieux actuel d’Alassane Ouattara. Oui, trop de morts de citoyens sept milles (7000) au total et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désertique, pour replacer l’être humain au centre du débat. Oui, la période qui va de maintenant à 2020 est incontestablement l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise a lui imposée du 24 décembre 1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 avril 2011 jusqu’à ce jour.
*- Faire des élections de 2020 le test de la capacité de l’ivoirien de la reconstruction nationale.
Et retenir formellement que toutes les crises sociopolitiques en Afrique se sont exprimées, se sont explosées à l’heure de compétition électorale. Et par tous soucieux de stabilité sociopolitique et de la paix sociale, d’accepter pour l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation ivoirienne de se fondre dans une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Où tous les changements sont possibles dans l’ordre socio-juridique et dans la paix sociale, dans la stabilité politique, dans l’harmonie communautaire, dans la cohésion sociale. Oui, il va falloir faire des élections de 2020 un outil de régulation sociopolitique, après vingt (20) ans de chienlit 24 décembre 1999 à octobre 2020, si ? Et le test ultime de la capacité de l’ivoirien d’aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence. En langage clair les ivoiriens doivent faire de sorte que dans le futur, tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptée par tous. Et non sur le terrain du choix de la politique internationale des puissances mafieuse ou celui de la violence armée de quelques carriéristes pathologiques et arrivistes renégats.
*- Le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire.
Et cela passe par une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme de jungle et d’un dirigisme économique mafieux d’Alassane Ouattara dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY. D’emblée tous ensembles pour la paix sociopolitique inscrivons-nous dans le processus indispensable d’une vraie réconciliation nationale pyramidale. La seule voie praticable vers la paix sociopolitique en côte d’ivoire, qui n’ a pas de succédané possible vers la paix sociale, qu’est comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Qu’on se le tient pour dit toute mesure de sortie de crise par la grâce présidentielle schématisée dans des procès téléguidés actuels ne conduira à la paix et à la réconciliation nationale, l’acteur ne peut pas être l’arbitre. Ici loin de nous l’intention de jouer au Pape, mais nous risquons, nous osons, la vérité, la clarté, l’honnêteté pour la côte d’ivoire de DEMAIN.
*-Parce qu’Il existe mille manières de faire sauter les verrous de la grâce et de l’autorité de la chose jugée.
Donc il convient ici de rappeler si besoin il y a, que la crise ivoirienne qui a fait aujourd’hui près de sept milles (7000) morts à commencer par un deuxième coup d’état manqué transformé en rébellion armée le 19 septembre 2002 à (3) trois ans des élections présidentielles démocratiques, après le premier du 24 décembre 1999 orchestré savamment et exécuter avec maestria par les mêmes individus carriéristes pathologiques à quelques dix (10) mois des élections présidentielles démocratiques. Le tout a été couronné par le hold-up électoral de 2010 et la guerre postélectorale qui s’en est suivi au moment où la dite communauté internationale qui jouait à l’arbitre tirait vers un recomptage des voix. Et qui n’est autre que l’achèvement des deux (2) coups d’état contre des pouvoirs démocratiquement légitimes et juridiquement légaux. Donc au terme de ces deux dernières guerres qui n’est en réalité qu’une seule et unique guerre de conquête. Oui, Si dans sa légitime défense le président GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA dans ses actions d’attaques de guerre a commis plus de crimes, si les FDS alors l’armée légale dans leurs légitime défense ont commis des crimes, le FN – FRCI dans leurs actions d’attaques de guerres ont commis plus de crimes, si miliciens il y a ? Ont commis des crimes, les Dozos ont commis plus de crimes. Si la BCEAO a été braquée à Abidjan, ses Agences ont été pillées dans les zones sous contrôle des hommes de Alassane Ouattara « on parle même de milles cinq cent milliards « 1500 milliards » sans compter les billets éliminés par la BCEAO qui on finit par trouver des entrée dans le circuit monétaire ouest Africain. Donc à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerres, vainqueur et vaincu, ou tout au moins traitement égaux. Donc une grâce présidentielle de Alassane Ouattara acteur de la guerre objet des crimes peut-être à graciés serait contre-productif dans le temps. Parce qu’il existe mille manières de faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée d’une décision qui ne condamne pas tous les criminels impliquer dans les crimes dont condamnation, il existe aussi mille manière d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistier après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire aux cours des procès téléguidés qui ont condamné d’autres moins coupables.
*- Il faut pouvoir fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques,
Donc à l’apparition du dos du nageur nébuleux, il convient de se le dire ici de façon clair et net. Sauf à vouloir se leurrer, la grande majorité des ivoiriens « même bénéficiaire » ne se reconnaitront pas dans une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara. Et ce serait pareille pour une Amnistie a fondement législatif voté par un parlement monolithique non-reconnu par une grande majorité des ivoiriens absente de sa source électorale, qui a enregistré une abstention record plus de 80%. Donc il est évident qu’avec une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara et une Amnistie à fondement législatif comme solution à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux qui s’étaient autoamnistié. En effet des sinistres officiers putschistes criminels avec comme tête le général Videla, qui ont accaparé le pouvoir d’état au lendemain du coup d’Etat de 1976. Trente ans après les crimes imprescriptibles commis par eux et malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par ces putschistes Argentins (« point final » et « désobéissance due » des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes de la « sale guerre », la justice indépendante argentine décidera de mettre fin à l’impunité. Ils seront ainsi rattrapés par la Justice indépendante argentine trente ans après, et ceci est de droit irréfragable. Il est périlleux donc de vouloir sortir d’une crise sociopolitique aiguë comme celle actuelle de la côte d’ivoire par la grâce présidentielle ou par l’Amnistie à fondement législatif. Surtout que l'autoamnistie parlementaire est inconstitutionnelle et illégale. Or une Amnistie référendaire est au-dessus de la constitution, et fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Tant que la souveraineté reste au peuple souverain ultime détenteur de son destin dans le concert des nations civilisées. Le cas des généraux Argentins n’est pas loin c’était hier seulement.
*- Soumettons nos prétentions au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état.
Dans le cas d’une crise sociopolitique comme celle de la côte d’ivoire il faut fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques, qui serait plus conséquentes dans pareille situation. Et il n’y a pas mieux pour le faire que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère couronné par une Amnistie général référendaire. Ne l’oublions pas tant que la souveraineté est et reste au peuple, la côte d’ivoire n’est une monarchie, même si cette tendance s’affiche dans la pratique de la gestion des affaires publiques. Oui, il n’y a pas de norme juridique supérieure au vote référendaire du peuple souverain qui a enfanté la constitution. Le vote référendaire est le summum du droit, de la légalité et de la légitimité. C’est lui qui créer le droit qui s’impose a tous dans une nation policée. La crise ivoirienne est l’une des plus complexes au monde. Parce que la principale cause « rébellion armée contre un pouvoir légal » se trouve être le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Donc des acteurs incontestés et incontestables qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aux autres aujourd’hui poursuivis, sont aux pouvoir avec le levier de tout le système étatique en mains. Donc allons vers le derniers recours qu’est le peuple souverain et soumettons nos prétentions au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique criminel et pervers devenu démoniaque. Le peuple désorienté, acculturé, trahi, dégouté, est fatigué. La folie consciente et la débilité mentale citoyenne qui ne connait que la ligne directe n’est plus loin, tous les litiges sociaux petit soit-t-ils se règlent par des affrontements mortels. Le volcan qui a pétillé de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest à répétitions, pour arriver à Azaguié, en partance pour Kanakono-Tengrela, a ainsi annoncé son entrée en irruption généralisée qui n’est plus loin. Vraiment plus loin. Nous aurions avertis. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Le clanisme mafieux à gagner tout le corps des tissus sociaux de la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.
Lepetitfils : Tous les partis politiques et leurs mouvements satellites appoints, désireux de stabilité sociopolitique, d’harmonie communautaire, et de paix sociale prenne, tous ensemble, dans une coalisions synergique de légitime défense, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains, pour construire une vie démocratique réelle et pour obtenir une vie libre et des élections conformes aux normes internationales. Et surtout pour se défaire de l’engrenage du pouvoir par les armes qui risque d’être fatal au finish.
*- Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
(Le pays est gérer comme une boutique d’ancien voltaïque devenu Mauritanien vendeur de tapis en côte d’ivoire.)
Les bouleversements sociaux « les tueries au quotidien, la justice effrénée des vainqueur de guerre, impossibilité de la vraie réconciliation nationale, exclusion politique schématisée, le tissus sociale en lambeau, les fibres communautaires sectionnées, la chasse aux sorcières, les persécutions politiques et le harcèlement moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et aux a la liberté» que connait aujourd’hui notre pays la côte d’ivoire, suite à la sale guerre postélectorale. Et qui résulte-t-elle même, de l’aggravation de la crise « guerre d’agression avec les armes impies » déclenchée en septembre 2002 suite à une tentative de coup d’état contre un pouvoir l’état démocratiquement élu et juridiquement légal, tout comme le coup d’état en décembre 1999. À la seule différence que, manqué le coup d’état de 2002 n’a pu être une révolution des œillets, qui a été alors transformé en rébellion par celui-là même, qui est le commanditaire et l’auteur principal de sa révolution des œillets du
*- Le premier qui administrera un sérieux coup de poignards dans le dos de son allié aura gagné.
Alors, le principal clan fort des armes joue au jeu de la neutralisation avec dans le viseur les élections présidentielles de 2020 qui sonnera le clash. C’est-à-dire une explosion du bloc politique au détriment de son appoint politique. C’est pourquoi qu’au passage aujourd’hui, les dirigeants de l’état au plus haut niveau s’appuient sur les institutions politiques vermoulues, qui à la règle de promotion mafieuse pour s’accaparer des institutions économiques et financières. Et pour faire de quelques-uns des multimilliardaires dans la perspective des affrontements fratricides en 2020. Ils assujettissent donc les valeurs de la république et la morale sociétale, les normes humaines de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne, à un pouvoir ultralibéral prédateur de jungle et d’un dirigiste économique criminel, mafieux, dont les seuls soucis aujourd’hui semblent être les élections présidentielles de 2020 et la confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Mais voilà ! Aucun des membres de ce clan en alliance devenue de dupe, ne détient une force politico-électorale suffisante pour imposer lui seul de force sa logique politique. Mais sauf un possible réveil de son allié, un véritable parti de gouvernement, actuellement dupé dans l’alliance de dupe, alors le principal clan fort de ses armes restera à la merci d’une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcenderait tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny et l’intérêt général de la totalité sociale ivoirienne. Et le résultat de ces bouleversements sociopolitiques suscité, dans un duel de clans sur un tapis glauque et visqueux est terrifiant : chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, dans l’attente du coup de poignard fatal bien administré dans le dos. En s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Oui, porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Rependre la boue et oblige les honnêtes citoyens et tous les passants à patauger dans cette boue et ensuite s’auto-alarmé en s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde d’honnêtes citoyens salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. Et entre eux en alliance de dupe le premier qui administrera un sérieux coup de poignards dans le dos de son allié aura gagné certes le duel de clan, mais pas la côte d’ivoire et les élections de 2020. Le peuple souverain est pour une fois aux aguets. La folie consciente et la débilité mentale citoyenne qui ne connait que la ligne direct risque d’être au rendez-vous en 2020, Si ?
*- Le chaos si une alliance désintéressée de régulation sociopolitique s’avérait impossible.
Mais dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière le pauvre citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales souveraines, espérant à participer à la vie politique de son pays, n’a évidemment pas de droit de cité dans ce monde-là. *- Le citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales, espérant à participer à la vie politique de son pays, n’a aucune importance dans ce système. *- Le citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales, espérant à participer à la vie politique de son pays, n’a pas d’existence aussi dans ce système-là. Ce pauvre citoyen épris de paix et de justice peut être bafoué dans ses droits fondamentaux les plus élémentaires, le droit à la vie par exemple et dans sa liberté les plus sacrés le droit à l’expression libre et le droit de participer à la vie politique de son pays. Il ne compte pas ce citoyen. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes pathologiques et d’arrivistes renégats, motiver par l’accaparement des biens publics, tant que le pouvoir échoit au dirigiste et a ses maitres les usuriers internationaux qui sont ses soutiens monnayables. Donc ce citoyen ne compte pas sur l’échiquier socio-politico-institutionnel ivoirien. Son sort, et celui de sa patrie la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY sont liés à cette évidence, qui veut que: un pouvoir prédateur ultralibéral de jungle et d’un dirigisme économique criminel et mafieux, au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, qui ne vise qu’à faire de quelques-uns de sa fratrie des multimilliardaires, grâce aux deniers publics pour pouvoir assouvir un vieux dessein de domination sociale par le bien matériel. Et aussi préserver les intérêts de ses maitres des intérêts extérieurs mafieux, ne peut générer pour arriver à ses fins, que des crises sociales, terreau fertile par excellence aux vols synergiques organisés et aux pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles. C’est pourquoi, si on ne prend garde, mêmes en 2020, il n’y aura point d’opposition significative aux différentes élections par manque d’assurance de transparence et de liberté, si une alliance désintéressée de régulation sociopolitique s’avérait impossible.
*- Tous ensembles, qui transcendent tous les rigoristes faux clivages politiques.
Dès lors, une seule question parait importante aujourd’hui : comment faire en sorte que ce citoyen épris de paix et de justice peut être restauré dans ses droits, dans tous ses droits, afin qu’il puisse exister dans sa patrie, sur la terre de ses ancêtres ? Il sera nécessairement et obligatoirement question de résister au pouvoir dirigiste et ses maitres les grands usuriers internationaux dans une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire. Pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Oui ! Depuis 2011, du noir, rien que du noir, du néant, rien que du néant, du vent, rien que du vent. Donc il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne résiste pas à celui qui gère sa patrie, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, nation souveraine une et indivisible, par procuration d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux comme une boutique d’Ancien voltaïque devenu Mauritanien vendeur de tapis en côte d’ivoire. Il nous faut donc absolument les ivoiriens de tous bords politiques une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale comme dit plus haut. Donc tous les partis politiques et leurs mouvements satellites appoints, désireux de stabilité sociopolitique, d’harmonie communautaire, et de paix sociale prenne, tous ensemble, dans une coalisions synergique de légitime défense, côtes-à-côtes, coudes-à-coudes, mains dans les mains, pour construire une vie démocratique réelle et pour obtenir une vie libre et des élections conformes aux normes internationales. Et surtout pour se défaire de l’engrenage du pouvoir par les armes qui risque d’être fatal au finish. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde. L’ordre social est au bout de ce processus. La stabilité politique et la paix sociopolitique est à ce prix pour la côte d’ivoire.
*- La côte d’ivoire serait condamnée à vivre le chaos sempiternel si ?
Oui, la foire des dupes est ostensiblement visible, oui, des gens qui sortent de la maison familiale ne peuvent exiger le changement de Nom de la maison familiale comme conditions du retour ou d’unification de la famille avec le reste de la famille qui est resté à la maison. Non ! Il y a un dupé quelque part. C’est comme un frère sawdogo qu’on fait partir de la maison familiale vers le désert vient poser comme condition de réintégration de sa suite à la famille, le changement de Nom de famille, que le nom de famille soit désormais wattra. Non : là ça ne va pas du tout. Et pour revenir au pouvoir d’état par les urnes de 2020, la sortie du gouvernement de son allié de l’alliance de dupe, pour être libre de tout engagement, et mieux s’occuper de son retour au pouvoir d’état en 2020 avec d’autres dans une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale est la solution idéale. Que le Parti de Felix Houphouët Boigny garde son Nom pour l’honneur et la postérité. Aujourd’hui avec plus de 80% d’abstention électorale par dégout aux dernières élections et avec des sondages Français qui laissent peu de distance à la réalité des urnes, pour la présidentielle de 2020. Et qui prédisent avec un tout petit peu moins de 40% d’intention de vote pour l’un, et suivi de l’autre avec largement plus 30% d’intention de vote, ces deux (2) mis ensemble pour la paix, ou la chose-là va partir même ? Face à 14% d’intention de vote.
*- Le persécuteur d’aujourd’hui, qui a 14% SEC d’intention de vote fait la popularité de l’outsider indécis.
Même s’il y a un outsider indécis, qui bénéficie des soutiens circonstanciels face aux écueils nouveaux, d’une intention de vote de 16%, mais versatile au gré des évènements, donc protestataire et changeant avec les positions nouvelles qui doit encore choisir son camp. Donc si cet outsider opte pour son supposé persécuteur d’aujourd’hui, qui fait sa popularité et qui a 14% SEC d’intention de vote. Le premier en tête, cité par les sondeurs Français plus haut engorgera facilement alors les plus de 50% d’intention de vote. Et là les marges d’erreurs des professionnel sondeurs Français sont minimes. Donc nous disons en définitive, qu’il n’y a pas deux (2) postulats, soit on choisit d’aller à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne tous ensemble, dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. En s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Soit la côte d’ivoire serait condamnée à vivre le chaos sempiternel et la postérité ne nous pardonnera pas. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Qui suivra en 2020 le pouvoir d’Alassane Ouattara perdra la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny.
Comment ne pas voir 7000 morts de citoyens continus depuis les 18-19 septembre 2002 et surtout les tueries et affrontements intercommunautaires inhabituels qui viennent avertir des germes de guerre civile. Donc il nous faut donc Innover nous-même en fier ivoirien avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que sociale. Donc faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire.
*- La goutte d’eau de Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Tant qu’il y aura une opposition politique pour le pouvoir d’Alassane Ouattara et une opposition politique au pouvoir d’Alassane Ouattara, la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais, face à la situation sociopolitique de crise latente entretenue sciemment par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Donc il nous faut absolument les ivoiriens de tous bords politiques une nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde.
Donc il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. En s’efforçant dans de nouvelles alliances régulatrices d’éclairer d’une lumière constante, les différents niveaux de la sphère publique, de l’arène politique, de l’exercice du pouvoir d’état et d’être le gyroscope indispensable pour le peuple dans son orientation. Oui, la politique est un combat quotidien pour le peuple souverain, advienne que pourra et seul est digne de la vie celui qui chaque jour part pour elle au combat pour les droits, les libertés et la justice sociale.
Parce qu’il faut se détromper dès maintenant, aucun parti politique significatif soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara en 2020, qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, c’est un avertissement. Même si le pouvoir par les armes est aujourd’hui électoralement désarmé avec 80% d’abstention aux dernières élections, donc réduit à sa juste réalité. Mais de par nos divisions antagonistes nous allons le réarmé contre la totalité sociale en 2020, si une alliance de régulation sociopolitique s’avérait impossible. Donc il nous faut trouver tous ensembles ivoiriens, la bonne porte de sortie pour la côte d’ivoire dans un engrenage hermétique qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire. La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage qu’au terme d’une coalition politico-électorale forte, une alliance d’intérêt général qui proscrit le classique de l’opposition idéologique, l’antagonisme d’adversaire historique et les égos individuels.
C’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale sans tabou. Oui, en politique il ne s’agit pas de conquérir a tout prix le pouvoir d’état au mépris du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et en dépit des droits et règles, mais il s’agit de bien gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné qui obéit, une fois le pouvoir d’ état acquit dans la paix.
Donc de toute évidence la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli clanique diviseur, les querelles partisanes, les brouilles de leadership politique, le cadenas-sage idéologiques. Et qu’il doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique, de l’harmonie communautaire et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc s’allié et se ralliés pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques pour la côte d’ivoire d’abord, dans une lutte synergique, sans rechercher un Héro comme ZORO ou un brave-tchê. Donc des politiques convaincu, persuadé et déterminé à prendre leur destin commun en main dans les urnes électorales est la seule solution pour la côte d’ivoire. Cette lutte s’impose à tous ensemble ivoirien, pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Afin unique de CHANGER la côte d’ivoire sous l’emprise d’un système politique criminel et pervers devenu démoniaque.
Le bonheur dans une nation ne se limite pas aux fanfaronnades d’autosatisfactions de milliards par-ci et de milliards par-là et aux propagandes sur des chiffres farfelus de croissances économiques, supposé être un développement économique qui laisse l’homme au bord de la route du progrès. Ponts et Routes et après ! Qui mange goudron ? Commençons par l’homme d’abord. Oui, Comment, ne pas apprécier à sa juste valeur le progrès silencieux a pas de marche très sûre de certains pays Africains notamment frontaliers avec la côte d’ivoire, avec la sagesse et la noblesse au rendez-vous du progrès et de l’avancement social. Oui, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny peut aller au développement durable et au progrès social partagé à son rythme, avec ses propres moyens, ses propres ressources économiques et humaines. En vivant au niveau de ses moyens étatiques qui est son niveau de développement réel. Au lieu de vivre au-dessus de ses moyens avec le surendettement éhonté qui ne profite pas au citoyen, en marchant sur la pointe des pieds avec un train de vie étatique ubuesque de potentat « je suis grand ». Le développement basé sur le surendettement n’est pas un développement durable s’est plutôt préparer la misère de demain pour les générations de demain et ce demain n’est jamais trop loin.
Parce qu’on ne marche pas à vie sur la pointe des pieds en criant je suis grand. Aussi comment ne pas voir sept mille (7000) morts de citoyens continus depuis les 18-19 septembre 2002 zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état et surtout les tueries et affrontements intercommunautaires inhabituels qui viennent avertir des germes de guerre civile. Oui, un discours de fin d’année avec pas un seul mot sur la réconciliation nationale. Sauf à son évocation par le corps diplomatique, par les religieux et par les chefs traditionnels. Oui, les militaires ont demandé pardon à Alassane Ouattara et quelques heures après détonations des armes à Bouaké, fusillades entre militaires de la même armée. Certes il n’y a pas eu de macchabé militaire, mais un pauvre innocent citoyens est transpercé de balles et qui portera les séquelles tout le reste de sa vie. Rien à faire, rien à dire, tout va bien ! Et bien gouverné ou mal gouverné, la côte d’ivoire est gouverné. Agbô !!!
Donc il nous faut donc Innover nous-même en fier ivoirien avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que sociale. Donc faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire en s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La paix sociopolitique est à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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