Alassane Ouattara est sûr de son fait, il n’y aura pas de découpage électoral équilibré, la CEI ne changera pas
Lepetitfils : Dans les états de droit, la procédure de la loi organique est parlementaire, donc la loi organique doit être adoptée par le parlement. Mais une loi organique qui concerne le Sénat doit impérativement être approuvée par le Sénat. A défaut de l’existence d’un sénat, l’Assemblée nationale la vote à la majorité absolue. Et Les lois organiques sont obligatoirement soumises au Conseil constitutionnel pour contrôle. Parce que c’est la loi organique qui complète la Constitution. Elle vient dans la Hiérarchie tout juste derrière la Constitution.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*-- S’unir pour des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages.
Alassane Ouattara pour arriver à ses fins de renard libre dans le poulailler libre et de dirigisme économique de défenestration veut composer avec deux (2) chambres suivistes de députés « assemblée nationale et Senat » monolithiques a sa solde non-représentative de la totalité sociale. Ces deux chambre de députés « assemblée nationale et Senat » qu’il veut automates dans l’exécution de ses projets. Et qui pourront le jeter l’organisation sociale ivoirienne au pied, en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance. Afin de l’exécution de son dessein ultralibéral de jungle et de dirigisme économique de défenestration criminelle et de vols organisés. Donc la recherche éperdue de l’assujettissement institutionnel à son profit est manifeste dans ses intempestifs passages en forces électoraux « présidentielle de 2010 et les élections qui ont suivi. Présidentielle de 2015 et les élections qui ont suivi, referendum y compris. Et les élections à venir ne feront pas l’exception rien ne doit pouvoir contrarier son projet funeste pour la côte d’ivoire. Donc il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Parce que le découpage électoral frauduleux qui permet d’obtenir une majorité parlementaire factice et la CEI actuelle servent trop, trop bien la cause d’Alassane Ouattara, pour que quiconque en côte d’ivoire d’aujourd’hui puisse exiger leurs équilibrages pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux.
Donc l’unique postulat s’unir pour la côte d’ivoire, ou bien l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée. Parce qu’Alassane Ouattara est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens pour le moment plus soucieux du duel de leadership, du duel des positionnements politiques, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara qui décide seul de tout. C’est-à-dire une Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour conduire le peuple ivoirien à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999 empirée les 18-19 septembre 2002 et à la paix sociopolitique, avons-nous toujours dit et répéter. Oui, il est constant et indéniable que, le président Laurent Gbagbo et sa suite sont des prisonniers politiques que seule la politique peut libérer et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain. Oui, Les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire.
Oui, Alassane Ouattara décide seul de tout. Or quand une seule personne décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Il faut souligner aussi que, l’opposition toute tendance confondue ne siège pas dans les institutions dont les membres sont les électeurs désignés du Senat par Alassane Ouattara. « Bon ! Nous ne sommes pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara qui créée le sénat, mais il semblerait que cette constitution parle de loi organique, concernant l’organisation du sénat-garage d’Alassane Ouattara. Or dans les états de droit, cette procédure est parlementaire, donc la loi organique doit être adoptée par le parlement. Mais une loi organique qui concerne le Sénat doit impérativement être approuvée par le Sénat. A défaut de l’existence du sénat cette prérogative revient à l’Assemblée nationale qui la vote à la majorité absolue. Et Les lois organiques sont obligatoirement soumises au Conseil constitutionnel pour contrôle. Parce que c’est la loi organique qui complète la Constitution dans un état de droit. Elle est hiérarchiquement supérieure aux lois ordinaires, elle vient tout juste dans la hiérarchie des normes derrière la Constitution. Mais en côte d’ivoire, nous sommes sous un pouvoir néo-monarchisme débridé imposé par les armes impies, qui revendique la souveraineté totale et absolue, donc au-dessus de la constitution, et Alassane Ouattara est le monarque et souverain absolu devenu frauduleusement constitutionnel.
Voilà pourquoi nous appelons la fédération des forces pour la régulation sociopolitique dans notre pays. Si le peuple souverain doit rester maitre de son destin chez lui et dans le concert des nations au mépris de la volonté d’un pouvoir d’état qui viole à souhait et a volonté le droit du peuple à disposer de lui-même. L’intervention populaire sous toutes ses formes pour la défense des droits, des libertés et la restauration d’un état de droit est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire. Retenons ceci formellement : Face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état, un peuple qui est prêt à renoncer à sa liberté pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre. Et Tout peuple martyrisé qui a le courage de ses actions et de ses opinions, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Et l’ivoirien doit être capable de changer sa société en lambeau. Donc il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aborder le virage décisif des élections de 2020 tous ensemble. Et pour cinq (5) ans jusqu’en 2025 autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Cela au nom de la côte d’ivoire et pour la paix sociopolitique et Pour enfin barrer la route de la destruction du socle nationale et de la dégénérescence sociale. L’unilatéralisme intransigeant actuel autour des élections locales programmées est le présage divinatoire des élections de 2020. Sauf à vouloir se leurrer en refusant de se regarder dans un miroir, tout en criant sur tous les toits qu’on est le plus beau du monde, qu’on est blanche comme neige, alors qu’on est le plus laid et le plus obscur du monde.
Oui ! Aucune victoire de l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste, sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Mais Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien après avoir pris sa juste mesure du moment pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation. Donc on ne peut qu’indiquer l’unique voie possible au peuple ivoirien. L’ivoirien ne doit pas se leurrer, la côte d’ivoire ne s’en sortira que de par sa capacité à faire pièces à l’arbitraire unilatéraliste du pouvoir d’Alassane Ouattara et par la voie politique consensuelle. Le consensus politique est la seule voie possible et paisible de la sortie de crise. Ici il convient de dire ce que nous entendons par politique, la Politique dans notre entendement, est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Donc une solution politique à une crise sociopolitique par des hommes politiques dans une coalition de tous fondus dans une moule ivoire de régulation pendant cinq (5) de transition exclusivement pour la côte d’ivoire, avons-nous toujours dit et répéter par nécessité absolue.
Oui, nous ne le dirons jamais assez, il faut absolument pour la cote d’ivoire et pour la paix sociopolitique, une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains pour la régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans. Afin de mettre fin une fois pour toute à cette crise sociopolitique, a cette politique prédatrice ultralibérale inhumaine de jungle, absurde, mensongère, mafieuse, criminelle, assise sur nos mésententes, nos désaccorde et nos égos. Donc la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins, est l’unique solution que nous ne cessons de répéter.
Parce que la côte d’ivoire ne doit pas entrer ou se plaire dans une chambre à gaz préconstruite par une politique prédatrice ultralibéral et d’un dirigisme économique au service d’une mafia internationale. L’ivoirien ne doit pas accepter ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système dirigiste attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain comme socle politique assis sur un formalisme juridique constitutionnel fraudé. On ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Et rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face au renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir sa place à la table des convives nocturnes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Oui, il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre et de régression sociale pour tout un peuple. Au-delà de l’arbitraire systémique de l’unilatéralisme effréné et aveugle de la dictature du pouvoir ultralibéral prédateur de jungle, le surendettement éhonté est en train de faire le lit de l’enfer de demain pour l’ivoirien pris en otage dans un train d’enfer et de damnation. Oui, la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette crise honteuse issue d’une guerre d’agression, c’est d’accepter tous et d’adhérer tous ensemble au principe de la vraie réconciliation nationale, de la paix sociale, de l’harmonie communautaire et de la démocratique réelle.
Sinon, au risque de faire le lit à la dictature, à la tyrannie, et au despotisme qui gouvernent la côte d’ivoire déjà ou tout au moins l’une d’elle gouverne la côte d’ivoire. Voyons ensemble les acceptions scientifiques de ces régimes liberticides et chaudronniers pour les droits et la société pour nous en convaincre. *- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. *- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. *- Le despote : le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien, ce que j’ai dit ou rien. « Rousseau dans son Contrat Social en disant que « le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran illustre magnifiquement cette acception « dictateur, despote et tyran ». Les trois « 3 » étoiles du général Alassane Ouattara chef de guerre, fort de ses armes impies « fusils » qui a la réputation notoire d’être intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public.
Donc nous avons dit une fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Donc une solution politique à une crise sociopolitique avec des hommes politiques, déterminés à aller à la réconciliation nationale, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Le consensus est la voie indispensable et nécessaire, si l’ivoirien veut sortir de cette crise sociopolitique déclenchée les 18-19 septembre 2002 par la volonté du carriérisme politique pathologique extrêmement enrichit aujourd’hui au mépris de la misère du peuple. Avec pour support politique un système ultralibéral prédateur à l’extrême. Qui revendique que les individus puissent organiser leur propre défense. Qui veut un poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger.
Pour arrêter cette dynamique démoniaque la solution est celle suscitée, qui n’a pas de succédané. Oui, la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord pour obtenir la stabilité et la paix sociopolitique. Ou en lieu et place d’une côte d’ivoire engrenée aujourd’hui au couleur quotidien du sang Humain ou le rituel s’en mêle ostensiblement, on aura une côte d’ivoire ou l’Humanisme Houphouëtien serait la centralité de toute action politique et le socle sociétal de valeur commune. Ou on admet l’autre comme diffèrent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Parce que le lien social est éminemment politique, qu’on admet de droit que tous les citoyens participent à la vie politique de leur pays sans entrave de quelque nature que ce soit « politique et juridique », indépendamment de leurs appartenances communautaires, politique, idéologique et de leurs castes. Parce que c’est la citoyenneté égale pour tous, la citoyenneté commune et partagé qui permet de gérer politiquement les interactions sociopolitiques sans qu’elles ne dégénèrent en conflit social.
Donc répétons-le encore et toujours, il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale que nous ne cessons de répéter : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
On ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte.
Depuis 2011 la côte d’ivoire va mal très mal même. C’est pourquoi nous avons toujours dit et répéter, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté il n’y a pas deux (2) postulat.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Eh bien oui, Alassane Ouattara a roue libre doit être proclamé gagnant pour les élections à venir y compris 2020, donc point de consensus politique, point de dialogue politique et point d’équilibrage systémique. Pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous. Une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde. Que non ! Alassane Ouattara doit être proclamé vainqueur maintenant et en 2020.
La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un système politique archaïque, mafieux, fermé hermétiquement a toutes ouvertures des jeux politiques et un système peuplé de jongleurs alpinistes qui se nourrit du chaos social, qui crée une insécurité criante à cette fin. Et qui entretien une instabilité sociopolitique manifeste qui se raffermis aussi hermétiquement de jour en jour sur tout le pays. Ce système jongleur d’alpinistes politiques, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne en prélude des élections de 2020, avec une compromission. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques seraient obliger à y patauger dans cette boue en 2020 et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer fichus sales mecs. J’ai « Alassane Ouattara a gagné les élections, afin d’emprisonné tout ce qui bouge 2020.
C’est pourquoi, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état a fin de régulation sociopolitique sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté.
Oui, Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Donc nous soutenons ici au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan autodestructeur de positionnement personnel est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif. Que le culte des appartenances idéologiques est périlleux pour une nation en crise « en France la Gauche et la Droite s’unissent pour un idéal pour la France socle de leurs existence dans le concert des nations ».
Or ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale. En clair l’arène politique ivoirienne à des tares qui nuisent au bon fonctionnement politique de la société ivoirienne. C’est pourquoi depuis 2011 la côte d’ivoire va mal très mal même. C’est pourquoi nous avons toujours dit et répéter, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté il n’y a pas deux (2) postulat. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Nous n’espérons pas de la CPI régit par l’Adhésion facultatif, le contraire d’une justice pénale internationale.
Lepetitfils : Pour Charles Blé Goudé, son crime est le nouveau crime controuvé par la CPI « la capacité tribunitienne » Or ceci est commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, tacitement mis en procès à la CPI. Qui pense que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé. Que faire la politique c’est montrer une direction, c’est défendre des idées, c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader et c’est dissuader, c’est dire les non-dits au peuple souverain.
Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Que retenir du procès du président Laurent Gbagbo depuis le début, sauf l’évidence que la cour pénale internationale (CPI) de par les prescriptions de son statut juridique (statut de Rome) est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, incapable de poursuivre les chefs d’état criminels de guerre en fonction. Nous n’espérons pas d’une juridiction hybride dite internationale pénale aux décisions téléguidées prises d’avance par les pouvoirs d’états en n’exercice. Nous n’avons jamais espérer de la cour pénale internationale (CPI) qui est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes procédurales. Depuis le début de ce procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique quels sont les preuves judiciaires matérielles palpables obtenues capables de conduire le président Laurent Gbagbo à un procès comme auteurs des faits incriminés ? Il n’y a aucune, même au titre de la responsabilité du chef hiérarchique. Sauf si on s’en tient qu’il était président de la république de côte d’ivoire démocratiquement élu et juridiquement légale au moment des faits incriminés. Ce qui serait un déni de justice.
Parce qu’aux yeux du droit international pénal, la responsabilité juridique du chef hiérarchique est une responsabilité strictement morale sans autres déductions, qui suppose la commission d’une faute (intentionnelle, imprudence, négligence) constituant l’élément moral de l’infraction, pas de faute = pas de culpabilité. Donc dans le cas du président Laurent Gbagbo pour asseoir sa responsabilité quelle qu’elle soit, il faut obligatoirement des subordonnés exécutants, auteurs directs des crimes et comparants en personne à ses côté sur le banc des accusés de la CPI. Donc ses subordonnés individuellement et nommément identifiés, et aux responsabilités irréfragable-ment assises sur des preuves matérielles aussi irréfragables et à connexités certaines. Et que le lien qui unit le ou les subordonnés exécutants, auteurs directs des crimes et comparants en personne, à ses côté, soit tel qu’il place l’auteur ou les auteurs exécutants directs des infractions sous la subordination du Président Laurent Gbagbo et qui répond ou répondent de leurs activités criminelles. Et que celle-ci soit commise sous l’ordre matériel du Président Gbagbo. Et non pas en violation délibérée d’un ordre interdisant lesdits crimes par ceux-ci. Au vu du défilé de théâtre d’ombre et de sorcellerie judiciaire que nous avons assisté devant, la cour pénale internationale (CPI) peut-elle démontrer un tout petit début de preuve de la culpabilité du président LAURENT GBAGBO fondée sur les activités criminelles des auteurs qui ont exécuté son ordre et matériellement prouvé, qui soit conforme aux acceptions de la culpabilité ?
Oui, en matière de justice internationale pénale quelle qu’elle soit, et surtout tel qu’appliquer à Nuremberg et Tokyo, quand les chefs d’accusations du parquet qui a l’opportunité des poursuites sont sans fondement juridique et ne cadrent pas avec les lois de la société humaine dont il est chargé de défendre toute institution judiciaire digne de ce Non, abandonne tacitement les poursuites sans fondement juridique. Et ne garderait jamais l’inculpé en séquestration arbitraire de non-droit tout en demandant à l’accusation avérée manifestement fausse de remodelé ses chefs d’accusations en les conformant a d’autre hypothétiques faits allégués au cours du procès. Ce n’est pas l’existence des faits incriminés qui compte ici, c’est la preuve matérielle de leurs imputabilité a l’inculpé qui compte. Ici même la requalification des faits n’est pas admise. Parce que celle-ci suppose que contrairement aux griefs de l’accusation qu’il y a d’autres faits de droits établis reprochable a l’inculpé. Oui, la requalification n’a d’intérêts que quand les faits objets des chefs d’accusations du parquet sont établis de façon irréfragable, mais tombent incontestablement dans le champ d’application d’autres normes juridiques autres que celles visées par l’accusation. C’est-à-dire les faits sont juridiquement établis mais ne sont pas conforme aux chefs d’accusations allégués par le parquet. Ici ou sont d’autres faits de droits établis ? Sauf à considérer qu’être un chef d’état et président de la république de côte d’ivoire démocratiquement élu et juridiquement légale devenait le crime retenu contre le président Laurent Gbagbo.
Surtout ne l’oublions pas, la guerre d’agression source unique de toute la crise ivoirienne déclenchée les 18-19 septembre 2002 par un coup d’état contre le pouvoir du président Laurent Gbagbo, qui était un pouvoir juridiquement l’égal et démocratiquement légitime, a enregistré des tueries massives y compris des grands hommes d’état. Et aussi il est irréfragable que, la guerre postélectorale de 2010 est la résultante d’une violation flagrante des normes constitutionnelles ivoiriennes, qui régissaient et qui disposaient de la légalité des élections démocratiques en côte d’ivoire. La constitution ivoirienne de 2000 prescrit en ses articles suivants.
« *- Article 94 : Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats.
Le Conseil statue sur :
- L'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative;
- Les contestations relatives à l'élection du Président de la République et des députés.
Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles.
*- Article 98 : Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale. »
Oui, les garde-fous suscités inscrits dans la constitution du 1er Aout 2000 par le peuple souverain de côte d’ivoire effrayé par les armes de guerre du coup d’état du 24 décembre 1999 au moment où le président Laurent Gbagbo n’était pas encore président, surtout au moment où rare était les ivoiriens qui auraient parié sur cette éventualité en octobre 2000 n’ont pas suffi pour retenir, dissuader et persuader le carriérisme pathologique de l’usage des armes redoutées par le peuple souverain de côte d’ivoire. Des garde-fous constitutionnels, dont la violation des dispositions constitutionnelles normes suprêmes dans une nation civilisée, qui ont régis les élections ivoiriennes de 2010, est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre postélectorale de 2010. Et si la cour pénale internationale doit être crédible dans sa décision à intervenir dans l’affaire président Laurent GBAGBO, elle doit tenir compte de l’élément déclencheur et doit prendre en compte la violation des normes constitutionnelles ivoiriennes norme suprême dans une nation civilisée, violation qui est incontestablement l’élément déclencheur de la guerre. Et non se cantonnée derrière l’illusion d’un supposé controuvé refus de GBAGBO de céder le pouvoir constitutionnel de façon illégal, ce qui allait s’apparenté à une trahison du peuple souverain géniteur de la constitution juridiquement prescrite en côte d’ivoire. Ce qui est du pur droit. Du jus cogens. Un chef d’état et président de la république capable de jeter les symboles de l’état et les insignes de la république a lui confié par le peuple souverain au premier coup de fusil ne mérité pas d’être chefs d’état et président de la république.
Mais ici, hélas ! Milles fois hélas ! Le raisonnement objectif scientifique, analytique, déductif et la technique scientifique démonstrative a procédé mathématique assise sur le pur droit n’ont de sens sauf s’ils rencontrent la juste raison du droit comme but à atteindre. Dans un procès la plaidoirie judiciaire pertinente soit-elle, n’a de sens que sauf si elle rencontre le droit, rien que le droit et tout pour le droit. Or la cour pénale internationale (CPI), est une juridiction politique des vainqueurs de guerres, insensée de par son socle juridique (statut de Rome) et déraisonnée dans ses méthodes procédurales. Nous n’espérons pas d’une telle juridiction dite internationale pénale aux décisions téléguidées prises d’avance par les pouvoirs d’états en place criminel soit-il. La compétence de la Cour pénale internationale est fondée sur le principe de compétence pénale territoriale et non sur la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale. Donc elle exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Donc dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d'une parodie de justice nationale qui n’est qu’une fichue justice internationale hybride ratifiant des décisions téléguidées prise d'avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants.
Bon ! Que dire de Charles Blé Goudé dans cette danse de sorcellerie judiciaire, sauf dire qu’il est victime de son aura de tribunitien endurci. C’est son crime le plus manifeste dans cette accusation gratuite de sorcellerie judiciaire. Oui, le nouveau crime controuvé a la cour pénale internationale « la capacité tribunitienne » est son crime, la raison toute trouvée pour sa séquestration inhumaine et dégradante en côte d’ivoire et sa déportation à la Haye. Or ceci est commun à toute une génération de jeunes ivoiriens, tacitement mis en procès à la Cour pénale internationale « CPI » loin de la terre de leurs ancêtres. Cette génération de jeunes ivoiriens, qui pense que la politique, la vraie politique ne se fait pas avec les armes de guerre. Que la politique ce n’est pas l’opposition des groupes armés qui ne pensent qu’a s’exterminé mutuellement. Que faire la politique c’est montrer une direction, c’est défendre des idées, c’est mobiliser avec des argumentations saines, c’est orienter, c’est persuader le peuple et c’est dissuader la masse populaire, c’est dire les non-dits au peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Toute chose que les dictatures n’aiment pas, celle d’Alassane Ouattara ne pouvait pas faillir à cette règle. Oui, l’orchestration des persécutions politiques des opposants sous couverture judiciaire et une justice des vainqueurs de guerres, sélective, téléguidée, par le pouvoir d’Alassane Ouattara contre tout ce qui bouge ont fini de convaincre le monde entier qu’il est victime de son aura de tribunitien endurci. Dans un pays sous un pouvoir oppresseurs devenu aveugle, et où sont arbitrairement détenus des prisonniers politiques avec Ehivet Simone Gbagbo en tête et sa suite kilométrique en prison, quand on dit qu’il y a des prisonniers politiques en côte d’ivoire, les tenants du pouvoir s’écrient, qui a dit ça ? Bon ! Six (6) mois de prison monsieur. Et la justice semble atteint du syndrome des condamnions a 20 ans de prisons pour toute opposition politique et pour les opposants, 20 ans par-ci, 20 ans par-là, 20 ans a la tête du client et 20 toujours. De quoi à avoir honte pour mon pays marotisé et pour l’Afrique déshonorée.
Aux yeux de la cour pénale internationale « CPI » faire plus de mille et quelques morts en 48 heures à l'ouest de la côte d’ivoire « Duékoué, Bloléquin, Guiglo et autres, certifié par l’ONU-CI et les ONG de défenses des droits Humains », chemin faisant vers la conquête du siège du pouvoir devenu légal et légitime « constitution » du président Laurent Gbagbo au sud de la côte d’ivoire ne constitue évidemment pas des crimes contre l’humaine pour un détenteur du pouvoir d’état par les armes en exercice même déclencheur unilatéral de la guerre qui a fait sept mille « 7000 » milles morts de septembre 2002 à ce jour. JUSTICE ? C’est pourquoi nous soutenons que, si la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny doit sortir de cette sale crise ivoirienne issus d’une guerre d’agression déclenché les 18-19 septembre 2002, par la voie judiciaire pénale internationale, il faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI) de création onusienne (conseil de sécurité) avec son siège en Afrique, singulièrement en Afrique de l’Ouest théâtre des opérations de guerre dans ses ramifications et plus proche du théâtres des preuves pour arriver à l’équité judiciaire dans la répression des crimes commis suite à la guerre d’agression déclenchée les 18-19 septembre 2002 jusqu'à la date de la création de ce tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI). Au lieu d’une pseudo cour pénale internationale qui œuvre dans son contraire et dont le parquet omet l’essentiel et les vrais coupables pour conduire un dossier vide sur plus de sept (7) Ans sans obtenir aucune preuve. Oui, la cour pénale internationale « CPI » est une Aberration de justice internationale, fondée sur l’Adhésion et le Facultatif, mais prétendante à l’application des normes strictement contraignantes du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme « le droit sans frontière ». Donc prétendre à une chose et son contraire diamétralement opposé.
Donc, pour le meilleur, si pour la paix pérenne la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny veut sortir de cette sale crise ivoirienne issus d’une guerre d’agression déclenché le 24 décembre 1999 et empirée les 18-19 septembre 2002, toute forte, toute unie, toute solidaire, toute harmonieuse, toute SOUVERAINE, comme de multiple états qui ont connus ce genre de crise, la voie toute trace pour conserver sa gradeur morale et ces mœurs ataviques est une addition politique 1+1=1, c’est-à-dire le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, les deux (2) devenu un « 1 » en Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour conduire le peuple souverain de côte d’ivoire à la fin de crise. Sinon pour le pire il y aura une autre succédanée alliance fourre-tout circonstancielle hybride de parricides, du malgré-nous face à la mort quoi ! Pour un changement partiel en espérant se départir du pire, tout en optant pour l’incertitude d’une possible continuité systémique et la paix ne serait pas certaine. Donc le PDCI et le FPI en alliance est la solution dans un synergique tous ensemble, dans un processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
Soyons rassurer « ivoiriens », ni les procès judiciaires CYCLIQUES, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate n'apporterons la paix sociale en côte d’ivoire. Et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers, ainsi que ces biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Parce que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
Un soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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