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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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L’avenir de la Côte d’Ivoire de Felix Houphouët Boigny prise en otage, est maintenant réellement menacé.

28 Mai 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La côte d’ivoire devenue état policier institutionnalisé, confisqué entre les mains de vulgaires politicards criminels,  va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse vide que le boucher tend pour l’attraper. Elle roule vers un précipice abyssal. Quoi de plus normal dans une nation assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent la plupart des temps avec la complicité d'une partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.

Lepetitfils : La côte d’ivoire devenue état policier institutionnalisé, confisqué entre les mains de vulgaires politicards criminels, va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse vide que le boucher tend pour l’attraper. Elle roule vers un précipice abyssal. Quoi de plus normal dans une nation assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent la plupart des temps avec la complicité d'une partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Un homme d’état exige des valeurs  qui imposent qu’il  puisse agir à la limite de l’humainement admissible.

 

Aujourd’hui tous les gens qui œuvrent de bonne foi au sein des organisations ou individuellement dans la recherche d’une solution durable à la crise ivoirienne sont dans leurs rôles. Les ONG de défense des droits humains qui réclament une porte de sortie judiciaire sont conformes à la ligne de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité c’est leurs droits. Les hommes politiques ivoiriens qui revendiquent un Grand pardon sont dans la ligne politique de l’état souverain face au péril de son existence et de sa cohésion, donc dans la trajectoire non seulement de l’homme politique, mais aussi sous la contrainte qui s’oppose à tout homme d’état. Surtout ne pas confondre un dirigeant politique imposer à la tête d’un l’état soucieux de satisfaire aux engagements pris avec l’extérieur après duquel il prend consigne et injonction ou un homme qui trône sur un état soucieux de son enrichissement personnel, de son clan de soutien, avec être homme d’état roder aux arcanes du système étatique et aux politiques publiques étatiques. La différence est très grande tout le monde peut devenir dirigeant d’état et souvent par des moyens contournés. Il y a trop de marionnettes  et de comédiens d’état aujourd’hui, qui assujettissent, asservissent, appauvrissent, desservent et martyrisent les peuples. Pour lesquels marionnettes  et comédiens d’état, je peux faire tuer impunément est la seule valeur de dirigeants et d’hommes politique.

 

Et pourtant être un homme d’état exige des valeurs cardinales qui imposent qu’un politique face à l’intérêt de la totalité sociale, puisse se défaire malgré lui des importantes objections morales et juridiques et de se comporter et d’agir à la limite de humainement admissible. C’est leurs sacerdoces « monstrueux » au service de l’ordre social, de l’intérêt public. Et c’est leurs missions de dinosaure gardien du bien commun de la totalité sociale et de la paix sociale pérenne. Oui, « Malgré l’exécution arbitraire de Boga Doudou et l’extermination des Gendarmes gardien de la paix et leurs familles à Bouaké en 2002 par la rébellion armée, Gbagbo a consenti dans cet ordre a une Amnistie législative en 2007 qui n’a pu empêcher la guerre en 2010. Donc l’homme d’état doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses, même contre son gré et ses intérêts politique du moment. Et de faire appel au besoin au peuple souverain par referendum populaire. C’est pourquoi souvent malgré des nombreux morts des crises sociopolitiques ils sont prompts à appeler au grand pardon afin de faciliter la paix, la stabilité et la réconciliation nationale au détriment du juridisme positif et légal pour sauver la totalité sociale en danger.

 

Averti et conscient que l’homme d’état est celui-là même qui dès lors que, quand la clémence qui résulte du grand pardon « Amnistie générale référendaire » peut ramener à l’amour fraternel, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre dans la totalité sociale commune et à la paix sociale pérenne et au respect des lois, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d’entre nous, être humain, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, il « homme d’état digne de ce Nom » opte pour le grand pardon « l’Amnistie générale référendaire » qui ainsi commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre social. Voilà l’homme d’état sur son piédestal qui n’est pas donné au commun des mortels, conscient qu’il est que la politique étatique c'est l'art de rendre possible ce qui est nécessaire et là où on fait attention aux effets secondaires ou collatéraux de ses positions politiques et les conséquences de ses dires. Et que c’est la juste appréciation des réalités du moment en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement d’intérêt personnel, égoïste, égocentrique, ou de club de soutien ou de brigades d’acclamation qui conduit à la cohésion social. Oui les discours de dirigeants politiques aveuglés par le pouvoir d’état, et devenus fanatiques, déraisonnés aux yeux bandés sont contre-productifs en période de sortie de crise sociale et conduisent lamentablement dans un précipice abyssal, tout comme l’orgueil mène dans le mur, d’où le danger pour la cote d’ivoire d’Houphouët.

 

Souvenons-nous qu’Alassane Ouattara en octobre 2010 promettait au peuple ivoirien le progrès social et le développement économique sous une pluie torrentielle de milliards et la paix pérenne « accordez-moi 5 ans pour redresser la Côte d’Ivoire. On est fatigué des promesses sans lendemain et des projets qui n’ont jamais été réalisés en 10 ans. Je viens vous dire que Alassane Ouattara fera ce qu’il promet » ventilait-il. Sept (7) après, Aujourd’hui en 2018, après que plus de 4000 citoyens ont été zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, la montagne de neige à laisser la place à un renard libre. La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue une basse-cour ou règne le sourire d’un renard libre. Son festin macabre a la table nocturne des convives garnie des moins nantis sacrifiés sur l’autel des grands intérêts mafieux est annoncé pour 2020. Et on constate que Toutes les crises sociales sont maintenant présentes en côte d’ivoire, des crises armées mutineries et attaques armées par les ex-fantassins lésés de la rébellion armée, aux crises sociopolitiques peuplées de tueries et jalonnée d’affrontement communautaire inhabituelle pour la côte d’ivoire. La société ivoirienne a changé de mesure de valeur sociale qui est désormais les fusils et surtout dieu l’argent. Que les pauvres aux droits bafoués et piétinés laissent les riches passer sur leurs droits, sur leurs libertés, sur leurs vies physiques, pour les sacrifices les moutons et les bœufs ne suffissent plus il faut des humains, gardons bien nos enfants ils sont-là les nouveaux riches de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Mais retenons que leurs opulences, leurs assurances, leurs orgueils, leurs courages, et leurs mépris, sont ressortissants du défaitisme, de la mésentente, du fatalisme, de la résignation, des divisions internes passéistes par des appartenances artificielles, et de la démission du peuple souverain ivoirien, qui perd lamentablement son existence dans la sphère publique, auquel la démocratie, les droits inaliénables et les libertés publiques échappent désormais. Et Ça toujours été ainsi depuis que le monde est monde, avec la complicité d’une petite partie intéressée d’un peuple souverain martyrisé par des politicards arrivistes renégats et des carriéristes pathologiques.

 

Oui ! la côte d’ivoire vie des crises de violations graves des droits du peuple et des citoyens « refus catégorique de dialogue et de consensus autour de la chose publique », le tout couronné par la vie très chère, le surendettement éhonté en est la cause, des dettes que l’ivoirien payera sur plusieurs générations, « bâtisseur et bosseur dit-on ? Par les griots des temps nouveaux, des mange-mils saisonniers en quêtent d’abondance, des abonnés au poste lucratif. La côte d’ivoire en crise sempiternelle n’a plus besoin de griot mercantiliste big-bang, mais d’action direct  désintéressés et d’intérêt général de la totalité sociale». Oui, on observe surtout çà et là des contradictions très choquantes entre la réalité sociopolitique ivoirienne, les principes universels démocratiques, les discours officiels de gouvernances des tenants du pouvoir d’état, les pratiques et les actes sociopolitiques des hommes politiques qui gouvernent la côte d’ivoire. Le plus ostensible et manifeste de ces contradictions consiste à refuser habillement d’aller à la réconciliation nationale, pour avoir des élections démocratiques équitables et libres à compétition pleine, entière et loyale et on s’évertue de cadenassée hermétiquement les élections dans son organisation, dans ses instruments. Pour se faire on décide unilatéralement de l’organisme de gestions électorales (CEI) et des instruments électoraux (listes, cartes, découpages), pour le trucage d’un panurgisme d’élection moutonnière, dégrevé de toute essence démocratique et  pluraliste en 2020. Et tout en faisant tout, pour faire croire au monde entier qu’on veut y aller à des élections démocratiques, pour au finish se réclamé l’élu du peuple, pour pouvoir imposé tous leurs travers politiques et de gouvernances au peuple martyrs de côte d’ivoire. Et aussi on fait l’apologie d’un développement qui ne tient pas compte de l’homme et du progrès pour tous les citoyens. Le peuple ivoirien est devenu à 90% misérable, il est déguerpi de son lieu d’habitation comme des malpropres et la pauvreté occasionnée par la vie chère en est la cause. Il ne reste plus au peuple que de jouer son match inévitable à lui. Donc bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système pervers, criminel dirigiste, obscurantiste et communautariste de, Alassane. Afin de replacer l’être humain au centre du débat économico-sociopolitique, le citoyen au cœur de toute politique développementale.

 

Oui, les clameurs de complaintes soutenues qui s’élèvent de la totalité sociale sont considérées par le pouvoir de Alassane Ouattara, comme des cris de citoyens moribonds ; pour le moins, de gens qui s’estiment lésés dans le partage de gâteaux et promis à une mort prochaine. C’est ainsi qu’aujourd’hui inévitablement à défaut de perspective révolutionnaire de changement économico-sociopolitique, à travers la convergence des luttes d’un tous ensemble solidaire dans des salvatrices actions sociopolitiques concrètes, concertés, synergiques, soutenue par la progressive unification des différents combats sectoriels pour la Survie, pour la Vie, pour l’Homme, pour les droits inaliénables, pour la liberté et pour la dignité, oui à défaut de ceci, les bouleversements catastrophiques actuels déboucheront sur quelque chose d’infiniment plus grave pour la société ivoirienne: les débuts d’une crise de désocialisation, d’acculturation, de dénaturation, de dépravation des mœurs sociétales, qui peut conduire à l’état voyou, à l’état paria, à l’état policier institutionnalisé, confisqué entre les mains de vulgaires politicards bandits mafieux et criminels. Oui, la côte d’ivoire va en enfer, à l’image de la vache qui ne demande qu’à manger, et qui suit la calebasse de sel que le boucher tend pour l’attraper. La côte d’ivoire roule vers un précipice abyssal. Quoi de plus normal dans une côte d’ivoire manipulée, assujettis au grands intérêts mafieux support par excellence des dictatures pures et dures qui naissent souvent la plupart des temps avec la complicité d'une petite partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Le fatalisme et la résignation du peuple font la force du dictateur et son dictat rigide et inflexible. Ma condition ou rien. Le Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée en côte d’ivoire. Le « je » orgueilleux et jamais le « Nous » consensuel et unificateur, Encore moins le peuple souverain ou l’État. Une concrétion méprisante hautaine du Moi et jamais la convergence harmonieuse vers les autres. Donc point de dialogue sincère, point de consensus autour de la chose publique, point d’harmonie communautaires et le tout pour la force des armes matérielles des « fusils ».

 

Conséquence au-delà des discours économiques d’autosatisfaction puérile d’un pouvoir devenu sourd et aveugle, celui de, Alassane Ouattara, l’avenir de la chère patrie, la Côte d’Ivoire de Felix Houphouët Boigny prise en otage, est maintenant réellement menacée, par d’autres crises plus graves que les précédentes. Parce que nous avons des hommes politiques mafieux dédouanés de la carapace indispensable d’homme d’état qui œuvrent dans l’arène politique, en dépit du droit et au mépris de toutes les règles démocratiques. Et diantre ! Qui n’aiment pas admettre s’être trompés, en faisant fausse route à la tête du navire ivoire. Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, dans une côte d’ivoire Hallucinée par un pouvoir prédateur Hallucinant. Et avec la plus que possible confiscation du pouvoir d’état par un clan et avec les armes impies de quelques politiques ripoux en 2020. Eh bien oui ! Désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Et disons bravo ! Parce que seul le libéralisme prédateur de jungle, ce triomphe de la loi de la jungle, de la loi du plus fort, de la loi du plus riche et le dirigisme économique criminel, cette négation du droit, des libertés et source d'oppression pouvaient réussir un tel exploit déviationniste de déshumanité. Oui, parti du contrat social de principe « accordez-moi 5 ans pour redresser la Côte d’Ivoire » on se retrouver devant un précipice abyssal volcanique en 7 ans d’exercice du pouvoir. Oui, le libéralisme prédateur de jungle et le dirigisme économique criminel Alassanéen sont passés par là. Qui dit Mieux ! Hein ??? Peut-être, Adolf Hitler en 1933 qui dans sa déclaration politique gouvernementale du 1er février 1933, promettait au peuple allemand l’amélioration de la situation des travailleurs, des paysans et le maintien et la consolidation de la paix. « Donnez-moi quatre ans, et vous ne reconnaîtrez plus l’Allemagne », prophétisait-il. Quatre ans (4) plus tard, les acquis sociaux étaient détruits et les libertés fondamentales étaient bafouées. L’Allemagne, effectivement, était méconnaissable. Et pire la suite peuplée de l’inacceptable et l’injustifiable est connue du monde. Peut-être aussi les armes « fusils » étant devenues l’unique mesure de valeur sociopolitique soutenue par Dieu l’argent, dans les années à venir la côte d’ivoire aura mieux, pour ne rien envié a la Syrie d’aujourd’hui, si le peuple souverain ivoirien reste inerte et se contente d’observer. Mais pour l’instant Chapeau messieurs de l’ultralibéralisme prédateur de jungle avant que d’autres n’arrivent à dire plus mieux comme Adolf Hitler, cette fois pour la suprématie des riches mêmes imbibés de sangs et de l’armes. Oui, Bravo ! Pour ne pas dire Agbô !!!

 

Aujourd’hui une seule voie possible pour éviter d’en arriver là, s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Aux yeux de Ouattara, il y a encore de la place dans son enfer pour les autres différences politiques ivoiriennes.

21 Mai 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : La situation sociopolitique chaotique permet aux mafieux carriéristes iconoclastes et arrivistes renégat de l’ultralibéralisme de se nourrir, en véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines, de l’économie et des finances ivoiriennes par vols organisés. Oui, Gouvernance par ordonnance avec l’auto-élimination volontaire du Parlement, les privatisations/achats des sociétés et des entreprises publiques, les marchés attribués de gré-a-gré et la concussion peuplent cette criminalité économique.

Lepetitfils : La situation sociopolitique chaotique permet aux mafieux carriéristes iconoclastes et arrivistes renégat de l’ultralibéralisme de se nourrir, en véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines, de l’économie et des finances ivoiriennes par vols organisés. Oui, Gouvernance par ordonnance avec l’auto-élimination volontaire du Parlement, les privatisations/achats des sociétés et des entreprises publiques, les marchés attribués de gré-a-gré et la concussion peuplent cette criminalité économique.

Un soit-dit en passant: une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

La situation de crise sociopolitique sempiternelle reste la moindre des soucis pour l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Aujourd’hui face à l’enjeu politico-électoral de 2020, il «l’ultralibéralisme » ne sait que faire de l’ordre social, de la réconciliation nationale vraie qui annihilera à coup sûr ses desseins mafieux, qui ont besoin du cafouillage pour prospérer, sur la souffrance, sur la misère, sur les larmes et sur les sangs du peuple souverain. Donc il excelle dans ses œuvres de prédilection, la persécution politique, les arrestations arbitraires, les détentions illimites, les jugements sélectifs et téléguidées et des mandats d’arrêts intempestifs. Oui, le stock anti-paix et inhumain de la collection pénitentiaire semble ne pas être complète pour l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. On créer les conditions de l’instabilité politique et on accuse des honnêtes citoyens de déstabilisation pour  pouvoir arriver à ses fins funestes et mortifères. Donc le règne du monarque soutenu par des arrivistes renégats, alpinistes devant l’éternel sortis de nulle part après la période des luttes démocratiques loyales et les temps des vaches maigres. Le tout dans une société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice sociétal. Une conception politique qui est tout simplement en passe de réussir à nous tracer un affreux sillon d’avenir, vers la ruine économico-sociopolitique dans un précipice abyssal, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et pour nous tous ivoiriens. La côte d’ivoire est à bord du train d’enfer et de damnation du pouvoir d’Alassane Ouattara qui œuvre pour se faire, donc procès par-là, prisonniers politiques sans jugement par-ci, des poursuites effrénées et téléguidées toujours et les mandats d’arrêts volent de par le monde contre les exilés politiques. Aux yeux du pouvoir d’Alassane Ouattara, il y a encore de la place dans son enfer pour les autres différences sociopolitiques ivoiriennes, et les futurs damnés seront du PDCI d’Houphouët.

Oui, le jour où les dirigeants ivoiriens par les armes impies de guerre d’agression s’accepteront comme criminels de guerres, et accepteront ainsi de privilégié l’intérêt de la totalité sociale ivoirienne, au détriment des intérêts mafieux, claniques, et familiaux ou d’autres appartenances d’intérêts nébuleux. Et surtout quand ces dirigeants politiques arrêteront de fonder leurs politiques économiques sur des chiffres de croissances économiques farfelus. Donc de ne plus bâtir toutes leurs politiques économiques et développementales uniquement sur des objectifs économiques chiffrés, trompeurs de croissances avec un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès social. Mais plutôt de s’efforcer ardemment à se fonder sur d’autres références de valeurs tel que : l’indicateur de progrès véritable, qui tient compte de l’homme, l’indice du vivre mieux partagé ou encore l’indice du progrès social commun. Et de s’obliger à cesser de faire d’une fixation leurs enrichissement illicite, tout en considérant ostensiblement la côte d’ivoire et ses biens matériaux, ressources naturelles souveraines et économiques comme des butins de guerres à ramasser avec les deux mains à gauche, à droite et de tous les côtés vers la camarilla de la table des convives nocturne. Ainsi se faisant de se focaliser sur les intérêts de la totalité sociale ivoirienne, les droits des citoyens et les libertés des hommes, au lieu de s’évertué éperdument de servir un clan politique, une fratrie et des courtisans de la table des convives nocturne. Oui, seulement dans ces conditions un avenir meilleur sera possible pour la totalité sociale, un bien vivre sera possible pour toutes les citoyennes et tous le citoyens. Et les déguerpissements d’’excommunication cessera pour les pauvres ivoiriens.

Oui, il faut le ré-souligner, les gouvernants par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire annexée, retrouveront leur légitimité le jour où ils feront suffisamment confiance, à ceux qu’ils gouvernent de faits par les armes, pour comprendre que l’avenir de la totalité sociale ivoirienne dépend moins de leurs décisions compromissoires pour des élections truquées ou des Hold-up électoraux, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne. Avec le droit pour chacun d’être maitre de son destin et de garantir le droit égal pour tous les citoyens, de participer à la vie publique de leurs pays, de leurs cité, dans la paix sociale pérenne, sans exclusion systémique. Oui ! Si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit et assujetti par une guerre d’agression de carriéristes pathologiques et soutenu par des arrivistes renégats qui ont sauté par-dessus tous, des corps, des sangs, et des sueurs d’autres pour se hisser en véritable alpiniste au côté du chef de guerres devenu monarque absolu. Oui, les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne ouverte, paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement.

 Donc l’erreur serait pour les gouvernants de l’état de réduire l’exercice du pouvoir à une autorité arbitraire, le pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie et que cette tyrannie devient abusive, sans tenir compte des enjeux politiques d’ordre social, d’intérêts national et la réconciliation post-guerre. Erreur parce que face à chaque crise sociale qui désoriente la totalité sociale, le pouvoir d’état a l’obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité populaire, face au peuple souverain. C’est seulement dans ces conditions que le pouvoir se justifie comme garant de l’ordre social et représentant légitime du peuple souverain dans son entièreté et par la même occasion s’accrédite par sa capacité à produire la stabilité sociale, et l’ordre social. Parce que gouverner une société bien comprise et bien exercée est incontestablement servir les autres membres de la totalité sociale avec leurs consentements, et anticiper les perspectives d’avenir sociopolitique dans le temps et dans le concert des nations. Au lieu de se servir ostensiblement dans les biens publics. Erreur évidente, parce qu’il y a un fossé qui sépare riches et pauvres aujourd’hui en côte d’ivoire, que l’ultralibéralisme prédateur de jungle s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Comme pour recommander aux pauvres de vendre eux aussi leurs rejetons aux sahéliens pour qu’ainsi il y a matchs nul quelque part en rétrogradation de quelques petits siècles passés question d’aller se faire voir à la rive Mauritanie.

Donc l’ivoirien ne doit pas compter sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle, pour être soucieux de l’ordre social, de la vraie réconciliation nationale post-guerre. La situation sociopolitique chaotique permet aux carriéristes iconoclastes et arrivistes renégat de l’ultralibéralisme de se nourrir, en réel et véritable boulon-sangsue fixé à la mamelle des ressources naturelles souveraines, de l’économie et des finances ivoiriennes, pour pouvoir arriver à leurs fins d’enrichissements illicites par vols organisés. Oui, Gouvernance par ordonnance avec l’auto-élimination volontaire du Parlement, les privatisations/achats des sociétés et des entreprises publiques, les marchés attribués de gré-a-gré et la concussion peuplent cette criminalité économique. Oui, tant que la chaotique situation socio-politico-économique ivoirienne ne gêne pas ses micmacs et zigzags mafieux, ses coupé-cloués compromissoires, ses concussions dans la gestion des affaires publiques, ses copinages érigé en système de gouvernance, la situation de crise sociopolitique reste la moindre des soucis pour l’ultralibéralisme qui trône sur la côte d’ivoire. Ce boulon sangsue branché par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire devenue un Bouc « Bééé » entre les mains d’un boucher sahélien.

Oui, aujourd’hui il y a une seule solution possible s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant: une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Il faut combattre l’arbitraire, le monde nous regarde et le juge suprême la postérité nous observe.

14 Mai 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Tourner la page au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, qu’ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Oui, pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire qui tire sa source dans le droit international coutumier « le droit des droits » est la règle depuis que le monde est monde. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire.

Lepetitfils : Tourner la page au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, qu’ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Oui, pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire qui tire sa source dans le droit international coutumier « le droit des droits » est la règle depuis que le monde est monde. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire.

Chronique : la Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Il nous faut dans l’union de tous débrancher ce boulon sangsue d’une mafia..

 

Citoyens ivoiriens ! La reddition devant un pouvoir arbitraire avec ses droits et ses libertés n’est pas une posture citoyenne. Oui, tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à la mafia, à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Or ne pouvant fortifier autrement ce pouvoir ultralibéral criminel de jungle, creuset d’incompétences, formé de partisans et de courtisans, ce qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations, n’a d’autre moyens aujourd’hui que d’essayer de justifier ses faits et méfaits dans la société que par des allégations mensongères sur le développement et le progrès social qui doit commencer par l’homme. Oui, comme déjà dit, aujourd’hui la côte d’ivoire est devenue une société opprimée de jungle sous un système inhumain ultralibéral de jungle. Ou l’homme n’est plus rien, ou les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre imposé par une mafia international. D’où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine ou l’autre n’est plus un frère, même pas un ami, mais un ennemi. D’où les petits moins nantis sont offert comme bouffe à la table des convives nocturnes mafieuses, vives les déguerpissements intempestifs. Ou l’état, le tout état accaparé et confisqué dans le temps, mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan et d’une fratrie, des multimilliardaires grâce aux biens publics, aux ressources naturelles souveraines et au mépris de l’intérêt général. Le tout obéissant à la politique criminelle du dirigisme économique criminel, son essence. Il nous faut dans l’union de tous débrancher ou démonter ce boulon sangsue brancher par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue.

 

*- La démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle.

 

Et dans cette condition de vie mafieuse et arbitraire, vive tous les maux sociétaux, « injustice juridico-judiciaire, injustice sociale et politique, crise sociale sciemment entretenue, l’extrême pauvreté soutenue par la vie chère. Dans une situation ou la conquête, et la conservation du pouvoir d’état a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain devient l’enjeu sociétal majeur. C’est pourquoi, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent, avons-nous déjà dit. Donc le combat prioritaire de l’homme politique devient de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, Sans excès, sans haine, ni dramatisation alarmiste, mais avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Oui, dire les choses avec une franchise risquée et une détermination soutenue. Donc le combat des hommes politiques c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible. Oui, la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus dans l’ordre du public. Elle et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. C’est en cela qu’en politique, la grandeur d’un homme ne se trouve que dans ses actions intellectuelles capables d’orienter et de réguler la totalité sociale et la marche des mouvements sociaux de la vie sociale de sa société. Et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie. En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires.

*- Pour que le peuple devient maitre de son destin dans le concert des nations.

Ainsi pour l’homme politique, parler devient obligatoire, s’opposé au besoin devient indispensable pour l’intérêt général. Dès lors il n’est pas sain pour un l’homme politique de s’afficher partisan d’un évènement porteur de honte dans l’avenir, de haine viscérale entre communautés et de régression sociale pour tout un peuple. En clair un événement de trahison du peuple souverain dont l’empreinte indélébile ne s’efface pas du jour au lendemain, elle dure de génération à génération. La Nature se marre des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes de cette souffrance, oui, la côte d’ivoire va mal, il faut en être conscient et agir tous ensemble dans le sens de sa guérison par l’action et la parole. Oui, les hommes politiques ne relèvent les grands défis que dans l’union de tous et l’ivoirien ne serait capable d’orienter le peuple et de réguler la totalité sociale en crise que par l’action et la parole. La liberté est un droit inaliénable et la libération se fera tous ensemble ou ne se fera pas. Il faut combattre l’arbitraire, pour que le peuple devienne maitre de son destin. Le monde nous regarde et le juge suprême qu’est la postérité nous observe. Donc face au juge suprême qu’est la postérité disons non ! À l’auto-enfermement et à l’auto-cadenassage, refusons en fier ivoirien d’être des valets ou soutient des valets, que des puissances extérieurs viennent imposer à notre peuple dans le feu et dans le sang au prix d’un soutien monnayable. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisassions, et de l’esprit d’infériorité pour aller au combat salvateur pour notre société et aller la rencontre des peuples quels qu’ils soient sans complexité et sans complaisance. Parce que, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts du pays par une option politique claire, adapté aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre pays la côte d’ivoire n’a pas besoin de reddition face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et ni besoin d’une rupture brutale et systématique avec le monde extérieur. Notre éclectisme impassible doit soutenir notre foi inébranlable en l’avenir de notre nation dans le concert des nations et notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Demain se joue aujourd’hui.

*- Les victimes aujourd’hui souhaiteraient pouvoir tourner la page plus que sombre.

Oui il faut prendre garde, parce que la jeunesse ivoirienne à l’image de la totalité sociale ivoirienne acculturée dénaturée, désocialisée, devient de plus en plus obscurantiste, tabouisée, anathématisée, et excommunicatrice. Elle ne juge plus par actes et sur parole, comme une partie des sociétés sahéliennes, elle se fie à l’image extérieure ventilée « je suis untel ! L’argent sales de guerres n’a plus d’odeur, l’exhibitionnisme du bien matériel mal acquit au détriment du bien public n’est plus détestable et nauséeux, il n’y a plus de bonne famille, mais les des riches et des pauvres devant l’éternel». Elle abandonne progressivement ses repères ataviques pour courber l’échine devant l’arbitraire. Quand l’avant-garde procède à la génuflexion, le pire du mal est là, le danger est là, le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Donc à ce stade, de la crise ivoirienne, Il est temps que les aveugles veillent voir et que les sourds veillent entendre. L’Amnistie général référendaire en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, elle favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible vers le progrès économique et le progrès social pour tous, elle devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. C’est pourquoi les nations dites aujourd’hui civilisées ou moderne ont tous passé par l’Amnistie général référendaire des crises armées contre leurs sociétés et à plusieurs reprises pour d’autres. Oui, beaucoup de victimes aujourd’hui souhaiteraient pouvoir tourner la page plus que sombre des faits criminels des 18-19 septembre 2002 à ce jour, par l’Amnistie général référendaire. Parce que l’attardement sur les crimes de guerres, peuvent entrainer une instabilité sociopolitique sempiternelle ou même une nouvelle crise plus grave.  Mais ces victimes n’en sont tout simplement pas rassurer dans le contexte actuel. Et le même problème s’oppose aux exilés politiques qui vivent pour d’autres dans la misère totale loin de leurs pays, ils ne sont pas rassurer du tout par un pouvoir expéditif qui a acculturée et dénaturée la société a son image.

*- La paix Houphouëtienne et la stabilité sociopolitique aillent se faire foutre en enfer.

Dans la mesure où ils ont tous l’impression que la contrition des criminels n’a pas été faite, parce que d’autres criminels vainqueurs de guerre se croient au-dessus de toutes accusations, de tout reproche, et de toute incrimination. Parce que détenteurs du pouvoir d’état et toujours prêt à récidiver. On décrète volontiers qu’il n’y a pas de prisonnier politique en côte d’ivoire, tout en promettant sa  grâce ou une loi d’amnistie pour les hommes politiques taxés de criminels de droit commun, une fois les jugements téléguidés terminés. Et notoirement connu comme premier criminel de toute la crise, on n’est pas soi-même concerné par les crimes de guerres, qu’on a sciemment déclenchées en 1999-2002-2011 afin de conquérir le pouvoir d’état par les armes. Rassuré-vous avec tout ça on est désireux de renforcer la cohésion et la réconciliation. Donc pas de regret, pas de remords, encore moins une contrition publique qui peut rassurer et soulage, une repentance cicatrisante des plaies de la guerre. Non ! Mon pouvoir est au bout de mon fusil est la règle ici. Que la paix Houphouëtienne et la stabilité sociopolitique aillent se faire foutre en enfer. L’aspiration légitime du peuple souverain à ces valeurs universelle est secondaire aux yeux du pouvoir prédateur ultralibéral de jungle, sauf s’il se trouve les moyens lui-même d’y aller.

*- Une nation qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Et la seule voie possible pour y aller est de s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Oui, pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire qui tire sa source dans le droit international coutumier « le droit des droits » est la règle depuis que le monde est monde. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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