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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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La justice internationale pénale doit apparaitre comme un instrument de retour à la paix sociopolitique.

3 Avril 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : A la CPI c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans  le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit  international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une réelle menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire. Cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

Lepetitfils : A la CPI c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme, qu’aux normes du droit international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une réelle menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire. Cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Pour la paix sociopolitique en côte d’ivoire, pour l’image de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le concert des nations et pour la souveraineté étatique, la cour pénale internationale et les poursuites judiciaires sélectives intempestives et effrénées n’avaient pas leurs places dans la crise ivoirienne avec des vainqueurs de guerres d’Agression auteurs d’un kidnapping contre un pouvoir juridiquement légale et démocratiquement légitime et devenus gouvernants de faits, grâce à une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Mais la conception politique absolutiste archaïque des gouvernants de fait et le socle juridique contractuel de la cour pénale internationale (CPI) ont permis cette ingérence anti-droit et anti-souveraineté étatique. Il n’y a pas de porte de sortie judiciaire qui soit honorable et paisible a la crise ivoirienne. Hélas ! Il est indéniable et constant de par le monde, qu’un pouvoir en crise ne peut générer que des crises sociales. Et le pouvoir de Alassane Ouattara est un  pouvoir né d’une crise « guerre de 11 ans et 4 mois » et en crise perpétuelle. Donc vive les crises sociopolitiques.

Bon ! CPI ? Le socle juridique constitutif de la cour pénal international (CPI) demeure le principe de compétence pénale territoriale soumis à la volonté des gouvernants en fonctions et non la théorie de l’universalité de la compétence pénale internationale, il est d’adhésion facultative donc de ce fait elle à un caractère contractuel. Sans vouloir décrire ici  toutes les composantes et conséquences de ce fait fondamental, il est aisé dès lors d’observer qu’il ramène de toute évidence a transposé un processus judiciaire répressif, hautement contraignant dans un théâtre politique d’arrangement consensuel et contractuel, avec les contradictions que cela comporte. Ce théâtre nébuleux d’arrangement consensuel et de formalisme contractuel repose ainsi sur la participation initiale au processus judiciaire des Etats partis à la Convention de Rome, le statut juridique fondateur de la cour pénale internationale (CPI), participation qui est prescrit comme facultative au terme de ce statut juridique. Donc la CPI exerce sa compétence sur des crimes dont l’expiation est seulement autorisée et approuvée par les dirigeants des états partis au statut de Rome. Ce qui  suppose pour la mise en œuvre d’une poursuite judiciaire, une coopération concrète des gouvernements intéressés et livreurs de supposés criminels, coopération laissée à leur bonne volonté.

Ainsi la poursuite judiciaire de la cour pénale internationale (CPI) reste Assujettis aux poursuites judiciaires internes que tout Etat parti à la Convention de Rome, le statut juridique fondateur de cour pénale internationale (CPI), est en mesure de diligenter dans son ordre juridique propre qui la tiennent, d’où la subsidiarité et la subordination de sa compétence. Donc saisir la  CPI est en soi une critique de l’Etat, un recours en carence implicite de l’Etat. Puisque la  CPI est un mécanisme substitutif dont la mise en œuvre accuse le défaut des services judiciaires de l’Etat. Donc derrière chaque procès individuel organisé par la CPI, on trouvera en filigrane le procès de carences étatiques. L’Etat qui accepte cette compétence a en quelque sorte intériorisé son insuffisance et accepté sa défaillance étatique. Et aussi, si on tient compte du fait indéniable que dans les conflits armés internes ce sont les vainqueurs de guerres devenus détenteurs du pouvoir, qui commettent le plus de crimes, cela nous amène à constater que cette conception de la cour pénale internationale (CPI), de la justice internationale pénale, s’éloigne non seulement des exigences contraignantes du droit international pénal qu’elle prétend appliqué, mais aussi des contraintes humanitaires du rétablissement de la paix sociopolitique, au nom de considérations politiques abstraites.

Donc la cour pénale internationale (CPI), s’attèle plus à des proclamations et à une conception déclaratoire du droit qu’aux conditions concrètes et contraignantes de son application rigoriste et de sa mise en œuvre qui n’a rien de sens unique. En d’autres termes elle prétend une chose et excelle dans son contraire. Donc au vu de ses multiples carences, la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Donc comme nous avons toujours soutenus, dans ces conditions, il est illusoire d’attendre d’une parodie de justice nationale qui n’est qu’un fichu théâtre nébuleux d’arrangement consensuel et de formalisme contractuel ratifiant des décisions téléguidées prise d’avance par le pouvoir d’état ou par les puissances mafieuses coopérants au terme d’une justice internationale hybride. En clair dans le cas de la crise ivoirienne 2002 à ce jour, la cour pénale internationale «CPI » à soldé toute sa crédibilités de juridiction internationale pénale, appliquant des normes hyper contraignants, du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne en générale de 2002 à 2010 et dans la guerre postélectorale en particulier 2010 à ce jour. Donc autant arrêté le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique. L’humanité en sortirait plus humaine. Avons-nous toujours dit.

C’est pourquoi nous soutenons depuis 2011 que, si la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny doit sortir de cette sale crise ivoirienne issus d’une guerre d’agression déclenché les 18-19 septembre 2002, par la voie judiciaire pénale internationale, il faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI), de création onusienne (conseil de sécurité) avec son siège en Afrique, singulièrement en Afrique de l’Ouest théâtre des opérations de guerre dans ses ramifications sous-terraines. Et plus proche du théâtre des preuves pour arriver à l’équité judiciaire dans la répression des crimes commis suite à la guerre d’agression déclenchée les 18-19 septembre 2002 jusqu’à la date de la création de ce tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI). Au lieu d’un pseudo cour pénale internationale qui œuvre dans son contraire et dont le parquet omet sciemment l’essentiel et les vrais coupables de crimes de guerres, pour conduire un dossier vide sur plus de sept (7) Ans sans obtenir aucune preuve. Oui, la cour pénale internationale « CPI » est une Aberration de justice internationale, fondée sur l’Adhésion contractuelle et le Facultatif, mais prétendante à l’application des normes strictement contraignantes du droit international pénal et du droit international des droits de l’homme « le droit sans frontière ». Donc prétendre à une chose et son contraire diamétralement opposé comme dit ci-dessus.

Et c’est pourquoi nous appelons aussi à une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, qui est la juste raison. Dans une situation, ou toute la escouade phalangiste gouvernante actuelle est coupables à divers degré, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Oui, si l’on se situe dans le cadre de la volonté du rétablissement de la paix sociopolitique et de l’apaisement des esprits armés, l’oubli voire le pardon des crimes, le processus de réconciliation, peuvent ne pas être moins honorables pour le peuple ivoirien. C’est ainsi que dans un pays comme la France, dont l’histoire est jalonnée de guerres civiles et de crimes massifs, aux tragédies du XXe siècle en passant par les tourmentes révolutionnaires. L’amnistie est régulièrement venue à l’appui de l’apaisement, favorisant la reconstitution du tissu social national. L’amnistie renvoie les affrontements du passé à l’histoire, elle peut, si elle est réussie c’est à dire acceptée par tous, leur ôter leur pointe mortelle dans l’intérêt commun de la totalité sociale. La politique que transporte l’idéologie de l’imprescriptibilité des crimes est certes respectable, mais celle de l’amnistie ne l’est pas moins respectable, dès lors qu’elle contribue à l’ordre social et à la paix publique. Oui au sortir d’une crise sociale aigue, il est bon et impérative de ne pas s’enfermer dans une logique unique de répression judiciaire, et de pouvoir tenir compte des circonstances propres à chaque situation.

Dans certains cas de crises très complexes, il n’y a pas de véritable demande de répression pénale, mais plutôt un souci de demande de pardon, de contrition, de transparence, voire une demande de repentance, qui sera satisfaite par des processus internes de réconciliation nationale. Aussi il convient que la justice nationale pénale ou internationale pénale apparaisse comme un instrument de retour à la paix sociopolitique, pouvant s’adapter à ces diverses exigences, et non comme un mécanisme de répression automatique et systématique de justice abstraite, mécanisme qui au demeurant risquerait fort de manquer son but, qu’est la recherche de la paix nationale et de la paix internationale, tant ses limites sont manifestes. L’efficacité de la justice nationale pénale ou internationale pénale demeure en tout état de cause aléatoire. L’efficacité en cause doit ici être définie et appréciée par rapport à leurs propres objectifs : certes réprimer des crimes odieux, mais surtout concourir au rétablissement de la paix sociopolitique et affirmer hautement la suprématie des normes de valeurs humanitaires universelles. Or aujourd’hui, c’est l’impunité des chefs d’état en fonctions dans  le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme qu’aux normes du droit  international, pénal et aux normes du droit international général qui constitue une menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Et cette politique constitue un instrument dévastateur sur la protection des droits de l’homme dans le monde.

C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire est la règle depuis que le monde est monde. Parce que, c’est de l’avenir de la totalité sociale qu’il s’agit quand le Corps social solidaire en entier, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun. Et c’est là qu’il vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’il doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice de la souveraineté étatique et du bien commun. Oui, Quand la clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne et au respect des futures normes de régulations sociales post-crise et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est commandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public.

Aussi c’est pourquoi, qu’il faut que les ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Mais hélas ! Il est indéniable et constant de par le monde, qu’un pouvoir en crise ne peut générer que des crises sociales. Et le pouvoir de Alassane Ouattara est un  pouvoir né d’une crise « guerre de 11 ans et 4 mois » et en crise perpétuelle. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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L’ivoirien doit résister jusqu’à l’obtention par la lutte synergique d’un système de régulation sociopolitique.

26 Mars 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, aux arbitraires de non-droit de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara pour que le Bateau du progrès social commun avec pour centralité politique l’homme, pour centralité économique le citoyen, pour centralité sociopolitique la stabilité et la paix, reprenne la voie royale salvatrice vers le développement économique et social, au service du citoyen, de tout homme et de la totalité sociale commune. Nous ivoiriens devons être des citoyens actifs, régulateurs de notre vie sociopolitique.

Lepetitfils : Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, aux arbitraires de non-droit de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara pour que le Bateau du progrès social commun avec pour centralité politique l’homme, pour centralité économique le citoyen, pour centralité sociopolitique la stabilité et la paix, reprenne la voie royale salvatrice vers le développement économique et social, au service du citoyen, de tout homme et de la totalité sociale commune. Nous ivoiriens devons être des citoyens actifs, régulateurs de notre vie sociopolitique.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

A LIRE ABSOLUMENT, CITOYEN !       

Les manifestants systématiquement gazés, tire a balle réelle sur des manifestants aux mains nues, arrestations arbitraires, séquestrations extrajudiciaires et concentration systémique de tout le pouvoir étatique entre les mains d’une seule personne, Alassane Ouattara le monarque, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a désormais sa dictature systémique hermétiquement fermée. Imposée en 2010 par une mafia internationale des grands usuriers internationaux, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face aux droits de l’homme, aux statuts juridiques des États souverain, en violant délibérément les conventions de guerre. Tous piétinés, violés à souhait et à volonté. La règle édicter au sud-coréen Young-jin CHOI (de Ban Ki-moon) qui trônait sur l’ONU-CI et sa puissance de Feu composite, par la mafia internationale sous couverture onusienne était de faire tomber le président juridiquement légal, donc démocratiquement légitime, Laurent GBAGBO, mort ou vif avec son régime, au nom de l’ONU et de ses principes de protections civiles. Pour installer un pouvoir tailler sur la mesure d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, avons-nous déjà dit. Hélas aujourd’hui, les citoyens manifestants aux mains nues doivent affronter désormais les balles assassines des fusils de la Gestapo ivoirienne et les armes blanches de la milice de la monarchie de l’Alassane-Land. La côte d’ivoire s’enfonce du jour au jour dans la loi de la nature, dans une société de jungle ou l’arbitraire a force de loi ou la force matérielle est Roi.

Oui, notre avertissement en 2010 par une communication détaillée et étayée, adresser à toute l’Afrique par le biais de l’Union Africaine (UA) « et aux chefs d’états Africains par correspondance », aussi à toute l’Europe par le biais de L’Union Européenne (UE), au monde par le biais des nations unies (UN) n’ont pu rien changé. Le sort de la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny était scellé par les intérêts mafieux qui ont primé sur le pauvre peuple ivoirien, aujourd’hui martyrisé par une dictature en fait et en droit. Oui ! Comme nous avons communiqué en 2010, le respect scrupuleux des normes constitutionnelles qui ont régis les élections présidentielles ivoiriennes de 2010 notamment les prescriptions des articles 94 et 98 de la constitution de 2000 pouvaient éviter cette guerre et aujourd’hui ce chaos social sempiternel à la côte d’ivoire et faire l’économie des vies de plus de 4000 citoyens innocents zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état. Donc pouvait garder la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny dans le giron des nations civilisées de démocratie pluraliste. En 2010 au terme de cette communication suscitée, nous avons appelé au respect des lois qui ont régis les élections querellées, en soulignant qu’aucune société humaine ne peut être paisible sans le respect de ses normes de régulations sociales existantes et dans le respect des droits de chaque citoyen. Et qu’il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Mais hélas ! les intérêts mafieux ont primés sur le peuple ivoirien.

Il faut noter ici, que sauf mise sous tutelle onusienne d’un état et l’organisation exclusivement par les nations unies, les élections démocratiques de par le monde ont l’obligation de se conformer aux normes juridiques nationales qui régissent le processus électoral national et au terme juridique dudit processus électoral national pour être légale et de droit. Donc il est irréfragable que la certification d’un processus électoral national consiste à vérifier la conformité de l’ensemble du processus électoral national aux normes juridiques nationales qui régissent ce processus électoral national et de certifié le processus conforme aux normes juridiques nationale qui le régissent et qui sont la seule mesure de valeur pour la certification. Parce qu’il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques. Non ! Sauf à défendre éperdument des intérêts mafieux sinon jusqu’à ce jour, il n’y a pas de standard international onusien des élections démocratiques a imposé aux membres des Nations Unies. Chaque état souverain, membre des Nations Unies, à son processus électoral national et les normes juridiques nationales qui le régissent. Dont le respect strict de ces normes de régulations sociale acceptée par tous au départ, désarme la violence et investit ces normes de régulations sociales émanant de la totalité sociale d'une force morale réelle, qui rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle en politique et dans la société. Ce qui rendent aussi tous les changements possibles mais dans l’ordre social et dans la paix sociale. C’est ainsi que, le processus électoral des Etats-Unis d’Amérique est diffèrent de celui de la France, celui de l’Allemagne est diffèrent de celui de la côte d’ivoire, celui de la Grande Bretagne est diffèrent de celui de la Corée du sud. Etc. « Par exemple aux yeux des normes ivoiriennes qui ont régis les élections de 2010 Madame Hillary Diane Rodham Clinton avec ses deux millions de voix d’avance aux suffrages universels direct était le président désigné des États-Unis d’Amérique ». Mais le système électoral Américain ne l’admet pas ainsi et s’est de droit Américain. Bon ! La côte d’ivoire est un pays Africains, le tout réside là.

Donc, hélas ! Mille fois hélas !  Aujourd’hui, il ne reste plus à la côte d’ivoire que de résister. Le  peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature. Parce que la résistance d’un peuple qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit, qui est en violation flagrante des lois que l'humanité s'est donner, cette attitude de résistance dans la non-violence, prend tout son sens dans une situation oppressive de non-droit, orchestrée par l’unilatéralisme monarchique. Une situation sociopolitique qui comporte des contraintes préjudiciables aux droits des citoyens et vise à l’aliénation de leurs libertés, qui de manière raisonnée ou non, ne leur conviennent pas. Donc, Résister dans la non-violence contre une autorité de fait, c’est non seulement refuser de se soumettre au non-droit d’un pouvoir oppresseur, de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. Mais aussi en contester son principe de gouvernement ou mêmes les formes d’exercice arbitraire du pouvoir et l’existence dictatoriale de ce pouvoir. Le  peuple souverain de côte d’ivoire doit résister à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature. Parce que la force et la faiblesse de la dictature de Alassane Ouattara est d'avoir fait un pacte avec le désespoir du peuple ivoirien en s’appuyant sur quelques hommes intéressés. Le peuple ivoirien doit donc résister dans l’espérance citoyenne soutenue. L'espérance citoyenne est une détermination héroïque de l'âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. Donc espérer c’est résister ici et maintenant à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique et à la dictature pour rester maitre de son destin.

Le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, parce que, un  peuple n’a pas le droit de se résigner ou céder au fatalisme face à l’arbitraire, de l’unilatéralisme monarchique. La résignation à se soumettre à l’arbitraire dictatorial, tyrannique, et despotique, le fatalisme à accepter passivement l’aliénation de ses droits universels de citoyen, des droits pourtant prescrits par l’humanité comme inaliénables, sans protester intelligemment, sans réaction citoyenne, donc à renoncer à ce qu’on a droit, de droit et en droit, à ce qu’on aurait préféré de droit, à se faire une raison légitime sur son avenir personnel, sur le destin commun, à abandonner sa liberté individuelle, à subordonner son libre arbitre qui fait de nous un être humain, à une volonté dictatoriale et s’assujettir à un pouvoir oppresseur et méprisant, se résigner donc devant la dictature et accepter le fatalisme face à l’arbitraire, est donc s’incliner avec ses droits devant l’oppression dictatoriale et arbitraire du non-droit, rendu ainsi maitre du destin de tous. Et s’abandonner à la fatalité autodestructive devant l’oppression dictatoriale et arbitraire qu’on peut légalement et loyalement combattre. C’est se soumettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de se battre contre. Et s’en remettre à la dictature de l’arbitraire au lieu de le combattre, pour qu’il décider du destin commun,  que le peuple peut maitriser sans lui et de l’avenir individuel que chaque citoyen peut maitriser sans lui.

 

Donc il faut résister, résister et résister à l’oppression de l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. Et qui trône sur la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Donc à chaque occasion, à chaque appel, à vos ligues citoyennes, ivoiriens ! A vos ligues souveraines, peuple de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Parce qu’il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le Dialogue politique républicain et le Consensus politique et social au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Gazé avec des lacrymogènes aujourd’hui par la Gestapo ivoirienne, demain il faut être plus nombreux. Fusillé à balles réelles aujourd’hui par la Gestapo ivoirienne sous commandement du monarque, demain il faut être plus nombreux. Le citoyen ivoirien a le devoir de dénoncer la confiscation mafieuse du pouvoir, de s’opposer à l’arbitraire, de provoquer la tyrannie, de titiller la dictature, jusqu'à ce qu'ils se dévoilent comme tels.

 

En clair, il faut résister à l’arbitraire du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui est tout simplement en passe de réussir à nous tracer un affreux sillon d’avenir, vers la ruine économico-sociopolitique dans un précipice abyssal, pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny et pour nous tous ivoiriens. Oui, résister avec la conviction ferme et incontestable qu’aucun pouvoir d’état ou aucune force armée ne peut vaincre un peuple souverain aux mains nues, décidé et déterminé à rentrer dans ses droits et dans ses libertés confisqués par un pouvoir et à prendre son destin en main. Sauf a visé son extermination par ce pouvoir arbitraire d’état ou par cette force armée, ce qui est impensable en ce 21e siècle, sous les yeux du monde. Donc merci pour le 22 mars 2018. Mais la pertinente question mérite-t-elle une réponse dans l’avenir et pour l’avenir ? La revoici ; « il y a quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution que de s’occuper du pouvoir arbitraire de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara devenue dictatorial, tyrannique, et despotique, dans les 31 Régions et dans les deux districts Autonomes, de l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra ? Question importante n’est-ce pas ? Elle attend réponse, citoyen !

 

Donc le peuple souverain de côte d’ivoire doit résister, aux arbitraires de non-droit de l’unilatéralisme monarchique de, Alassane Ouattara pour que le Bateau du progrès social commun avec pour centralité politique l’homme, pour centralité économique le citoyen, pour centralité sociopolitique la stabilité et la paix, reprenne la voie royale salvatrice vers le développement économique et social, au service du citoyen, de tout homme et de la totalité sociale commune. Nous ivoiriens devons être des citoyens actifs, régulateurs de notre vie sociopolitique, de notre vie économico-développementale, de notre existence dans le concert des nations civilisées. Et éviter la moutonnerie du panurgisme politique et électoral, derrière Alassane Ouattara et son escouade mafieuse, assis sur un pouvoir criminel et obscurantiste. Nous devons être les citoyens redoutés maitre absolu de leur destin commun, capable d’exiger des redditions de comptes sociopolitiques. Donc capable de s’inscrire dans la rue opposante consensuelle, équilibriste critique et régulatrice, qui passe par une lutte décentralisé chacun dans son périmètre dans l’assiette territoriale du pays en NON-STOP,  s’il le faut.

 

Le citoyen pour qui le Bien Commun passe avant toute chose (c'est cela la véritable définition du mot citoyen). Voilà pourquoi, il serait inconcevable pour l’histoire et la postérité, que le citoyen ivoirien digne de ce Non ne résiste pas aujourd’hui, face à l’arbitraire, le non-droit, l’acculturation, la dénaturation et la dépravation des mœurs sous la gouvernance de Dieu l’argent socle du/par le pouvoir Alassane Ouattara. La Rue opposante consensuelle et équilibriste critique ne trahi jamais personne. Oui, Mohandas Karamchand Gandhi, Martin Luther King, Nelson Rolihlahla Mandela, Felix Houphouët Boigny et les petits fils de Thucydide en Grèce, l’ont côtoyé et l’ont pratiqué avec succès sans qu’elle ne faiblisse un seul moment, sans qu’elle ne faillisse un seul instant, tout en s’affichant aux yeux du monde comme la sève nourricière de la vie publique, comme le lieu par excellence de la démocratie du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, voulu par Abraham Lincoln. Donc la postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettrons de pérenniser la damnation du peuple ivoirien par le pouvoir démoniaque, mortifère, acculturant, dénaturant, et désespérant de Alassane Ouattara.

 

Nous sommes convaincus que le salut viendra du peuple souverain de la côte d’ivoire martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Sous le pouvoir actuel de Alassane Ouattara, les prisonniers politiques ne sont pas des prisonniers politiques, les exilés politiques ne sont pas des exilés politiques, les désespérés sociales poussés sur les chemins tortueux de l’immigration clandestine ne sont pas des désespérés, les crimes de sangs et les crimes économiques au quotidien ne sont pas des crimes, la dégénérescence sociale avec le culte assidu de Dieu l’Argent n’est pas dégénérescence. Oui, tout va bien tant que, Alassane Ouattara demeure le monarque incontesté, qui a désormais son Sénat. C’est pourquoi, il faut résister jusqu’à l’obtention par la lutte synergique de tous ensemble, d’un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis  ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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Les élections ivoiriennes de 2020 c’est Aujourd’hui et maintenant, demain ce serait trop tard.

19 Mars 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Aujourd’hui sous le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle, l’être Humain n’est plus rien, la côte d’ivoire a pris la couleur du sang Humain au quotidien. Et il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare riches et pauvres, un fossé qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Au mépris de la souveraineté nationale, donc de la nation dans son socle d’existence, le profit étant la règle et l’argent Dieu-le-grand, dans le poulailler du renard libre.

Lepetitfils : Aujourd’hui sous le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle, l’être Humain n’est plus rien, la côte d’ivoire a pris la couleur du sang Humain au quotidien. Et il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare riches et pauvres, un fossé qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Au mépris de la souveraineté nationale, donc de la nation dans son socle d’existence, le profit étant la règle et l’argent Dieu-le-grand, dans le poulailler du renard libre.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).             

 

Citoyen prend ta place dans la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique à chaque appel. Donc c’est le lieu pour nous de préciser ici d’emblée, qu’aujourd’hui face au chaos social sempiternel entretenu en côte d’ivoire, tous appels à la mobilisation dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique pour faire barrage à l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique doivent tacitement obtenir l’Adhésion du peuple ivoirien qui doit rester maitre de son destin. Cette adhésion automatique, certes à l’appel des dirigeants a l’initiative de l’appel, mais pour la côte d’ivoire dénaturée, acculturée et dépravée. Donc adhérer par espérance à un avenir meilleur, commun et solidaire. Adhérer parce que le citoyen digne de ce nom doit résister a l’arbitraire d’un pouvoir d’état, cette résistance citoyenne soutenue par l’espérance est le désespoir surmonté. Donc citoyen inscrit toi à ta place juste imposé par la circonstance dans la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique à chaque appel contre l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. Tout appel dans ce sens est celui de la côte d’ivoire, ta patrie qui t’appelle en tant que citoyen libre. Oui, pour la côte d’ivoire le citoyen à le devoir de rééquilibrer la balance sociale de la représentativité et de la mesure de valeur social qui ne doit pas être les fusils des fantassins vainqueur d’une guerre d’agression. Encore moins Dieu l’argent. Donc à l’appel de ta patrie dénaturée, acculturée et dépravée départi toi de toutes les autres considérations et appartenances sociopolitiques, oui, citoyen prend ta place dans la Rue opposante consensuelle et équilibriste critique à chaque appel contre l’arbitraire de l’unilatéralisme monarchique devenue dictatorial, tyrannique, et despotique. C’est tous ensembles ou périr chacun de son côté, cloitré dans son coin et derrière son égo, il n’y a pas d’autres postulats. Tous ensembles, Citoyen !

*- Quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution de s’occuper de 35 bureaux et de ses électeurs ?

Cette précision faite ci-dessus parce que nous savons que depuis un certain temps, les citoyens croient de moins en moins en la solidarité de leurs leaders de l’opposition et en l’intelligentsia ivoirienne. Ils ont certes consciences qu’ils sont une force réelle mais inactive, parce qu’éparpillée et mal orientées. Donc mal utilisées par leurs leaders qui n’ont pas le courage des actions synergiques salvatrices face au néo-monarchisme hybride et débridé, face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste. Ils pensent que les luttes de leadership, les luttes intestines, et les luttes pour les intérêts particuliers chacun derrière son égo, prennent le devant sur les luttes synergiques d’intérêt général et de sauvetage de la Nation ou chacun est cantonner à perte derrière son appartenance politique. Ce qui confine les espérances citoyennes uniquement en quelques hommes dont certains sont hors du terrain sociopolitique.

Donc les forces régulatrices par la synergie et  les ensembles des masses opposantes sont désorientées et pensent ne plus avoir de gyroscopes ou de fer de lance, de la lutte pour les droits inaliénables et pour les libertés individuelles. Seule une nouvelle dynamique, genre a laquelle nous ne cessons d’appeler. C’est-à-dire un rassemblement ou un front commun pour l’intérêt général de tous les ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale. Une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour de la Côte d’Ivoire en quelque sorte, dans une lutte engagée, orientée et soutenue pour la défense des droits inaliénables et des libertés individuelles pourra les rassurés et les réveillés, et les amener à faire pièces à l’arbitraire de l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste, pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel.

Le sage a dit que ; « si tu veux que le monde entier t’aide à faire ton palabre, il faut faire palabre là où tu as raison, il faut faire palabre sur ce que personne ne peut accepter ou admettre chez lui». Le jour que l’opposition ivoirienne toutes tendances rassemblées sauront que la force de l’arbitraire réside dans son désunion et dans son in-activisme elles auront trouvé la solution, qui passe par une lutte décentralisé chacun dans son périmètre du pays en NON-STOP. Oui, aujourd’hui face au passage en force du train d’enfer et de damnation de Alassane Ouattara nous, nous posons une question préoccupante, il y a quoi de plus facile que chacun dans son périmètre d’évolution que de s’occuper de quelques 35 bureaux de votes et ses royaux électeurs dans les 31 Régions et dans les deux districts Autonomes, de l’assiette territoriale nationale et advienne que pourra ? Question importante n’est-ce pas ?                                                   

Ce qui n’est pas impossible dans un rassemblement ou dans un front commun pour l’intérêt général. Une Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour conduire le peuple ivoirien à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999 empirée les 18-19 septembre 2002. Ce n’est pas impossible et c’est qu’il faut, dans ce contexte ou la réconciliation est subordonnée à la stratégie de confiscation du pouvoir d’état en phase de légalisation constitutionnelle, afin d’installer un système néo-monarchique et un régime autoritaire en « Alassane-Land ». Donc il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aborder le virage décisif des élections de 2020 tous ensemble. Et pour cinq (5) ans jusqu’en 2025 autour de l’essentiel sociétal mise en jeu.

Oui ! Pour défaire l’engrenage unilatéraliste néo-monarchique, le peuple souverain de côte d’ivoire doit avoir le courage de revendiquer ponctuellement son droit inaliénable d’aller en enfer au mépris de la volonté de ce pouvoir unilatéraliste arbitraire nihiliste et iconoclaste. Mais hélas ! On préfère pleurnicher chacun de son côté alors que le train d’enfer et de damnation de Alassane Ouattara passe sans aucun soucis. La vérité est amère 2020 c’est demain. La vérité rougie les yeux qui vivre verra. Le réveil serait brutal et cauchemardesque, aucun parti politique significatif avec ses satellites en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque en 2020. Nous aurions avertis d’avance. Citoyen ! Il faut aller au charbon pour obtenir la paix et la réconciliation nationale.

*- Le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny est allié à son contraire.

Ici, avec tout le courage qui sied, nous osons une clarté évidente, le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny face à une contingence sérieuse de sa survie, à l’obligation d’ouvrir le chenil d’Houphouët Boigny et libéré les labradors impénitent, pour qu’ils livrent le noble  combat de sa survie et que le maitre des lieux reste à l’écoute des Hallalis. Face aux zigzags et micmacs d’une imposture systémique, sa survie en dépend, dans une autre posture politique d’Alliance électorale ponctuelle d’intérêt général. Le FPI de Laurent Gbagbo n’a jamais été l’ennemi du PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny, mais son adversaire notamment avec ses 18% à la présidentielle de 1990 sans accroc aucun. Donc des adversaires comme la Gauche Française et la Droite Française, qui s’unissent ponctuellement pour une certaine idée de la France sans laquelle leur existence commune serait dénaturée et acculturée. Or ici le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny est allié à son contraire à essence diamétralement opposée et au pire prédateur pour l’humanité, qu’est le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle ou le renard libre dans le poulailler libre est Roi. D’où les petits moins nantis son offert comme bouffe a la table des convives nocturnes et mafieuse. Un système qui ne sait que faire de l’ordre social, du consensus politique dans l’ordre du public, de la réconciliation nationale vraie, qui annihilera à coup sûr ses desseins mafieux qui ont besoin du cafouillage et de l’incertain au quotidien pour prospérer. Donc une idéologie contraire à celle du PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny et qui s’est avéré de toute évidence être une  ruines pour la paix sociopolitique, pour l’harmonie communautaire, pour le vivre en commun de partage, pour l’exaltation de la diversité solidaire dans notre société commune. Or c’est la solidarité agissante Houphouët-ienne qui a été la sève nourricière du PDCI-RDA. C’est l’Humanisme dans l’acceptation des différences nationale qui a fait la force de de la politique de Félix Houphouët Boigny. Oui les labradors libérés de cette alliance contre nature sont capables de la restauration de cette politique humaniste. Ils sont capables de la construction d’un nouveau vivre en commun de partage solidaire soutenue par le dialogue social autour de la chose publique, par le consensus dans l’ordre du public, par une vraie réconciliation nationale dans l’union de tous.

Donc ouvrir le chenil pour que ça soit a la guerre comme à la guerre, est la voie indiquée de la survie du PDCI-RDA d’Houphouët Boigny. Parce qu’il y a l’anti-Houphouëtisme sous couverture de l’Houphouëtisme qui risque d’être réduit à la Bâtardise avec l’aide des taupes. Oui, Si la côte d’ivoire doit demeurer une terre de l’espérance promise à l’humanité voulue par les pères de l’indépendance, une décomposition/recomposition politique salvatrice s’impose à notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ou aujourd’hui sous le système politique prédateur de l’ultralibéralisme de jungle, l’être Humain n’est plus rien, la côte d’ivoire a pris la couleur du sang Humain au quotidien. Et il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare riches et pauvres, un fossé qu’il s’évertue à creuser éperdument pour que les riches restent riches et les pauvres deviennent encore plus pauvres. Au mépris de la souveraineté nationale, donc de la nation dans son socle d’existence, le profit étant la règle et l’argent Dieu-le-grand, même avec tous les investisseurs du monde en côte d’ivoire enracineront d’avantage ce système politique prédateur, l’ultralibéralisme de jungle ou le renard libre dans le poulailler libre est Roi. Le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny doit se défaire de son contraire avant sa perte. Oui, comme d’autres labradors du PDCI semblent le flaire ou le renifler, le PDCI est dans la même situation du RPR de Chirac avant l’UMP et l’unification ne fera pas long feu, une primaire électorale suffira pour que ça explose sur le corps du PDCI et chacun ira avec son morceau préféré du PDCI ainsi cadavré. Les merdes n’auront plus la capacité de voler en escadrille et le cimetière politique pour le PDCI. Nous l’avons dit avec tout le courage qui sied.

C’est le lieu de nous répéter ici , il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis  ivoiriens s’inscrivent résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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