Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système ultralibéral de jungle devenu pervers.

14 Février 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils: Oui, le mal est là, le danger est là, visible à l’horizon des élections programmées pour 2020. Et en l’absence d’une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et dans ce cas, avec leurs plus que possible confiscation par les armes impies de Alassane Ouattara désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

Lepetitfils: Oui, le mal est là, le danger est là, visible à l’horizon des élections programmées pour 2020. Et en l’absence d’une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et dans ce cas, avec leurs plus que possible confiscation par les armes impies de Alassane Ouattara désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

*- Chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- La côte d’ivoire, doit-elle se déchiré aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire ?

Face au refus habile du pouvoir d’Alassane Ouattara d’aller à la vraie réconciliation, et face au manœuvre insidieuse d’entretenir sciemment la crise à dessein de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Donc face à l’enfermement sectaire hermétique, et de cadenas-sage systémique perfidement même face à ses alliés. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de ses questions chaotiques suscitées, ce sont des questions universelles plus générales, qui se posent à nous tous ivoiriens, dans la recherche de la stabilité politique, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale, des libertés individuelle, de la réconciliation nationales, et de la démocratie réelle.

Oui, Comment imposer le respect de la supériorité des normes juridiques pénales internationales prescrites, ou les vrais coupables de crimes de guerres d’agression seront sur les Bancs des accusés au lieu de paradé à Abidjan et de trainer des brigades d’acclamations ubuesques de potentats à travers la côte d’ivoire dont la mobilisation est rémunérée dans les caisses publiques étatiques. Et aussi imposer le respect des normes juridiques de régulations sociales de notre pays à tout le monde, sans exception y compris les dirigeants ultralibéraux de jungle issus d’une guerre d’agression. Aujourd’hui  à la tête de nos institutions politiques républicaines, devenues vermoulues. Et de nos systèmes démocratiques devenus démodé et confisqués par le pouvoir en place dans le non-droit ?

Quelles sont les limites à mettre à notre tolérance héréditaire, à notre statisme guidé par les valeurs de non-violence, à notre inertie temporelle dans l’espérance d’une fin de crise, dans la recherche inlassable parfois ingrate de l’instauration de l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ?

Comment obtenir des organismes consensuels de gestions politico-électorales Impartiaux et des institutions judiciaires indépendantes de gestions de la vie publique, pour une vie démocratie réelle et pour des élections crédibles en 2020 face à un pouvoir ultralibéral prédateur de jungle, devenu extrêmement pervers et près à piétiné tous les droit et règles pour arriver à ses fins obscures en 2020 ?

Jusqu’à quelle limite nous resterons derrière la recherche éperdue du dialogue et du consensus avec ce pouvoir-là dans un pays ou tous se règlent désormais par la violence matérielle avec des affrontements de toutes sortes, d’où point de dialogue, point de consensus, point d’entente, au mépris du dialogue Houphouëtien. Ces valeurs qui nous sont héréditaires et ataviques « asseyons-nous pour discuter » et qui est la seule solution aux problèmes politiques et aux problèmes entre hommes, quels qu’ils soient ?

Ces questions universelles plus générales ci-dessus, parce que nous sommes convaincus que le pouvoir prédateur ultralibéral d’un dirigisme criminel de, Alassane Ouattara ne stoppera pas de lui-même son projet satanique et mafieux de confiscation du pouvoir d’état par les armes en 2020. D’où ses orchestrations de micmacs et de zigzags autour de la chose publique en espérant dribler tout le monde au finish. Et autour de l’organisation sociale qui décide de la vie de tous et de l’avenir de la société commune. Ici l’ordre du public est conçu comme l’ordre du néo-monarchisme débridé. C’est tout le sens de la côte d’ivoire du renard libre, dans le poulailler libre, du renard hallucinant, dans le poulailler halluciné. La côte d’ivoire, doit-elle se déchiré aujourd’hui face à la défiance de l’arbitraire ? Non ! Le pouvoir usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique, qui à virer à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou ne doit pas tout imposer au peuple ivoirien. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition à Alassane Ouattara.

*- C’est possible dans le dépassement de soi par chacun des hommes politiques.

Donc disons- nous au-delà de la politique mafieuse pour se remplir les poches de, Alassane Ouattara et son clan, qui font diversion avec des discours économiques exutoires, alors qu’il y a pire à résoudre. Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aborder le virage décisif des élections de 2020 tous ensemble. Et pour cinq (5) ans jusqu’en 2025 autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Cela au nom de la côte d’ivoire et pour la paix sociopolitique, pour la réconciliation nationale, pour nos droits, pour nos libertés, nos socles de valeurs communes. Pour enfin barrer la route de la destruction et de la dégénérescence sociale au pouvoir prédateur ultralibéral de jungle de, Alassane Ouattara, à l’imposture politique de, Alassane Ouattara, à la dictature des intérêts financiers extérieurs qui soutiennent Alassane Ouattara. Donc bloquer la dynamique démoniaque mortifère et décomposé ce système ultralibéral prédateur de jungle devenu pervers, criminel, obscurantiste et d’un dirigisme économique mafieux. Afin de replacer l’être humain au centre du débat sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale. Pour y parvenir, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les compromissions électorales alimentaires et la division dissolvante soit tous dépassée. Et c’est possible dans le dépassement de soi par chacun des hommes politiques et par chacun des citoyens ivoiriens. Les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Ce moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Oui, le peuple souverain de côte d’ivoire attend de voir le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, les deux (2) en Alliances de régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans jusqu’en 2025, pour le conduire à la fin de crise déclenchée le 24 décembre 1999 empirée les 18-19 septembre 2002 et à la paix sociopolitique. Oui, il est constant et indéniable que, le président Laurent Gbagbo et sa suite sont des prisonniers politiques que seule la politique peut libérer  et pour se faire il faut absolument être le gyroscope du souverain.

*- Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane.

Il est constant de par le monde qu’un pays ne se développe pas avec des dettes, qui l’assujettissent. Alassane Ouattara avec son ultralibéralisme prédateur de jungle et son système inhumain de dirigisme économique criminel de surendettement éhonté, ne rembourserait jamais ces dettes avant de quitter le pouvoir, il fait le lit de l’enfer de demain pour plusieurs générations d’ivoiriens. Par le chaos social sempiternel, qu’elle génère à tous les coups dans le présent, surtout généra dans le futur. Oui, le moment est plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire, d’exiger tous ensemble une côte d’ivoire paisible, en œuvrant pour le processus d’une vraie réconciliation nationale dans une coalition de tous fondus dans une moule ivoire de régulation pendant cinq (5) de transition exclusivement pour la côte d’ivoire. Oui, une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Une coalition ou on retrouverait dans la mêlée à rang serrer, le PDCI de Félix Houphouët Boigny avec ses satellites, Et le FPI de Laurent Gbagbo toutes tendances confondues avec ses satellites, épaules contre épaules, coudes-à-coudes, côte-à-côte, mains dans les mains pour la régulation sociopolitique pendant cinq (5) ans. Afin de mettre fin une fois pour toute à cette crise sociopolitique, a cette politique prédatrice ultralibérale inhumaine de jungle, absurde, mensongère, mafieuse, criminelle, assise sur nos mésententes, nos désaccorde et nos égos.

Qui a zigouillé des milliers de citoyens, sept mille (7000) au total depuis septembre 2002. Et qui de par sa politique affairiste basée sur le gain personnel et l’enrichissement illicite, à dévalorisé la représentation nationale dans le concert des nations. Et à installer la jungle dans les rapports sociocommunautaires ou tout se règle aujourd’hui avec la violence. Et cela tout en organisant insidieusement l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques de l’état et dans les régies financières étatiques. Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles est la gouvernance de, Alassane Ouattara. Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane Ouattara. Oui, disons-nous une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Parce que face à un ultralibéralisme prédateur de jungle ou le renard libre est Roi, assis sur un système de dirigisme économique de privilège monarchique, on n'arrive à se débarrasser de ce Renard libre devenu maître oppresseur de l’ordre injuste, qu'au moyen d'une Coalition citoyenne synergique et régulatrice de tous ensemble.

*- Notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny va mal, très mal même.

Oui, La côte d’ivoire ne s’en sortira pas dans la division de la lutte par sensibilité politique éparse. Non ! Rien ne changera en côte d'ivoire dans la division par des luttes d’intérêts politiques d’appartenances nombrilistes. Aucun parti politique ivoirien en lui seul ne pourrait arrêter cette dynamique démoniaque devenue sacrement perverse. Seules les luttes fédératrices désintéressées sont libératrices pour les peuples, en quêtent de réconciliation nationale, en quêtent de stabilité sociopolitiques, en quêtent de paix pérenne, en quêtent de redressement des tords et des injustices, en quêtent de libertés et de droits. Qui elle, «lutte fédératrice » passe par une lutte politique désintéressée de tous les instants. Et consiste en premier lieu de mettre dans les discours politiques un contenu susceptible de créer une dynamique fédératrice et mobilisatrice de la totalité sociale ivoirienne. Et surtout par des actions directes concertés qui permettent aux citoyens dégoutés et désespérés de retrouver leur dignité, en se réappropriant le pouvoir d’agir sur leur propre existence sociale par la lutte coalisée et synergique. Et de dire le pays « la côte d’ivoire » d’abord toutes les autres appartenances quelles qu’elles soient après. Notre pays la côte d’ivoire est gâté par les nihilistes, les iconoclastes et les arrivistes renégats sous couverture de l’houphouetisme. Rare sont les peuples qui se meurent et qui en prennent conscience avant leurs morts imminentes.

Nous enfants de l’indépendance en côte d’ivoire, avons vu des jeunes gens devenir cireurs ou apprentis gbakas « balanceurs » avant de passé un permis de conduire pour travailler d’abord comme chauffeurs et ensuite se trouver un Gbaka, la plupart des temps par la voie de l’aval « garantie » pour devenir transporteurs propriétaires d’un (1) ou de deux (2) voir de trois (3) gbakas. Et aujourd’hui avec le vocable évolution, on veut dire à ceux-là que leur système de gbaka est démodé. Qu’il leurs faut déguerpir d’Abidjan pour faire de la place au plus riche de créer des société de gbakas qui change de nom pour s’appeler Grand-taxis, a défaut pour ceux-ci de pouvoir en créer. Ici l’évolution réside seulement dans le nom Grand-taxi et l’intention est de permettre le blanchiment de l’argents sales de la guerre et autre sources dans les secteurs économiques moins traçables pour des gens qui ne connaissent rien du transport urbain mais qui se serviront des prête-noms pour arriver à leurs fins de blanchiments d’argent sales. ESCROQUERIE MORALE ET INTELLECTUELLE assises sur l’ultralibéralisme prédateur de jungle et le système du dirigisme économique criminel et mafieux qui écrasent toujours les petits moins nantis aux pieds des grands intérêts mafieux et aux pieds des  grands usuriers internationaux. Notre pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny va mal, très mal même.

*- Tous ensemble côte-à-côte et coude-à-coude pour une transition régulatrice de cinq (5).

Oui, le mal est là, le danger est là, avec les élections programmées pour 2020. Et en l’absence d’une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et dans ce cas, avec leurs plus que possible confiscation par les armes impies de Alassane Ouattara, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres. Un peuple excédé ne se maitrise pas. « Exemple le Mali de 1991, qui l’aurait prédit des jeunes dans la fleur de l’âge consentants a l’ultime sacrifice face aux fusils, il n’y a pas de match perdu par le peuple souverain contre l’arbitraire ». Eh bien oui, malheureusement souvent, les sociétés progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Donc une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire est la solution, pour ne pas arriver au possible tremblement de terre, qui serait conséquente pour tous, parce que l’arbitre de cette situation est notoirement connu de par le monde. Et cet arbitrage ne doit pas arriver en côte d’ivoire, après la politique du pouvoir par les armes durant 11 ans 4 mois, par la faute d’une quelconque déchirure dans les partis politiques en quêtent de paix sociale, d’une quelconque abstention dans la lutte coalisée des partis politiques dans une nouvelle alliance électorale régulatrice ou d’une quelconque abstention électorale. Les partis politiques ivoiriens doivent lutter, tous ensemble côte-à-côte et coude-à-coude pour une transition régulatrice de cinq (5). Quand il y a le feu à la maison tout homme politique digne de ce Nom, tout citoyen digne de ce Nom, doit pouvoir refuser l’enfermement sectaire et partisan, doit pouvoir récusé les replis d’appartenances politiques, idéologique, doit pouvoir proscrire le nombrilisme ethnicisé, identitaires, communautariste, doit pour tourner le dos aux intérêts personnels autre que national pour privilégier l’union de tous. C’est pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans.

*- La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire

Le peuple souverain de côte d’ivoire avec ses plus de 80% d’abstention aux dernières élections (présidentielle de 2015, referendum, législative) a opter pour sa part pour cette coalition régulatrice. Oui le peuple conscient que nul pouvoir ne peut durablement gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale s’abstient. Ainsi en boycottant les élections, il pense se faisant sanctionner les dirigeants du pouvoir d’état. Donc une mise en garde, un vote de défiance, envers le système politique. Et surtout l’abstention par boycott accrédite l’idée illusoire, qu’il pourrait exister des solutions qui ne passent pas par la politique politicienne. Fruit des rapports de forces d’animosité pour l’acquisition et l’exercice du pouvoir d’état au mépris du peuple souverain et en dépit des normes juridiques prescrites, des règles démocratiques, des droits inaliénables. Donc le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent synergique-ment guider le peuple martyrisé vers la solution non-politicienne dans sa défiance et dans son ultime tentative de sanctionner un pouvoir démoniaque devenu extrêmement pervers. Et aussi par son vote majoritaire des 20% de participations aux dernières élections législatives pour les indépendants le peuple a voté cette coalisions régulatrice appelé ici. Afin dans le futur, de faire coexister démocratiquement, librement, consensuelle-ment et pacifiquement, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, les citoyens aux droits égaux dans l’espace public et dans l’arène politique.

* - Une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

Et pour ce faire avons-nous toujours dit et répéter, il y a une seule voie, la fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, pour l’alternance en 2020 suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Il faut un système de régulation, des alliances de régulations sociopolitiques qui exigent que les partis politiques ivoiriens en quêtent de paix sociopolitique, s’inscrivent résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

Réguler la société en prenant soins de ne jamais descendre dans la boue des combats de politiques politiciennes.

7 Février 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : En France si la Gauche et la Droite arrivent à transcender l’opposition diamétrale, pour s’unir pour un idéal pour la France, pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » ne peuvent pas s’unir pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ? Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril déchirée en lambeaux.  La côte d’ivoire avec les armes comme mesure de valeur sociopolitique, s’acculture, se désocialise, se dénature, se déprave, se meurt sous les yeux de tous.

Lepetitfils : En France si la Gauche et la Droite arrivent à transcender l’opposition diamétrale, pour s’unir pour un idéal pour la France, pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » ne peuvent pas s’unir pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ? Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril déchirée en lambeaux. La côte d’ivoire avec les armes comme mesure de valeur sociopolitique, s’acculture, se désocialise, se dénature, se déprave, se meurt sous les yeux de tous.

*- Chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- Le risque pour un parti de gouvernement de crever statique a la Rive Mauritanie.

Dans la même logique que la tribune de la semaine dernière, « refonder l’humanisme si cher à Félix HOUPHOUET BOIGNY » il faut dire ici tout net que, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, cette expérience de consensus politique et intercommunautaire, de dialogue national et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie sociocommunautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience du respect des différences et de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation atavique cohérente ivoirienne. Cette politique sociale d’hospitalité à l’Africaine assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié et cultivé par FELIX HOUPHOUET BOIGNY en lambeau. Et d’entendre des politicards fanfaronner des chiffres farfelus de croissances économiques à travers le monde, et a toutes les tribunes internationales de représentations étatiques. Et hélas au surplus comme cela ne suffisait pas, on nous leurre en se disant deux partis politiques en Alliance idéologique et politique, dont l’un est socio-humaniste et l’autre est ultralibéral prédateur de jungle, les deux (2) convergeant vers la même terre promise dénommée les élections de 2020. D’où dans la même alliance dite idéologique et politique, les paroles données d’hier sont à rechercher dans la poubelle des trahisons nébuleuses, et dans cette alliance dite idéologique et politique, on substitue volontiers au débat d’idée fut-il rude au lynchage langagiers et propagandistes de ballons de Basket. D’où dans cette alliance dite idéologique et politique, aux confrontations contradictoires des arguments pour que la vérité germe, on préfère l’utilisation des poignards plantés dans le dos, dans l’anonymat des bas-fonds de cooptations de marionnettes chansonnières. D’où dans cette alliance dite idéologique et politique, plutôt que persuader par une rhétorique lisible et audible et de convaincre l’autre allié, on se saigne et on veut s’achever dans la fureur de l’hallali orchestré de façon mafieuse. D’où dans cette alliance dite idéologique et politique, on feint de se serrer les épaules et les coudes, de se tenir les mains côte-à-côte, alors qu’en réalité on investit toute son énergie dans de sadiques et insidieuses opérations destinées à se liquider mutuellement, au risque pour l’un, parti de gouvernement, porteur légitime de l’héritage de Félix Houphouët Boigny de crever statique a la Rive Mauritanie avec le nom de Félix Houphouët Boigny ou les Ould sont maitres absolus. « Côte d’ivoire is bach ? » La côte d’ivoire est de retour a-t-on entendu mais de retour en enfer désertique de l’austérité économique prochaine et du tout permis d’un monarque d’un néo-monarchisme débridé ou les armes sont la mesure de valeur sociopolitique et ou l’argent est Dieu le grand.

*- La dépravation des mœurs ataviques notre socle sociétal en lambeaux.

Aujourd’hui même entre député et magistrat, la courtoisie des civilités « monsieur le président, oui l’honorable député » ne suffissent plus, il faut un pugilat dans le temple de Thémis pour s’afficher plus « Digbat » et pour que Affaire soit régler. Grâce à la jungle instaurer par l’ultralibéralisme de jungle, l’ordre voulus par les lois est devenu un leurre. Dommage ! Que la nature protège le parti créer par/de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, dont de nombreux militants et de nombreux sympathisants ont été des laissés pour compte, aux cours de ces dernières années, septembre 2002 à ce jour, notamment au Nord de la côte d’ivoire. Pour ne pas qu’ils se réveillent un de ces quatre (4) matins au cimetière politique vandalisé par un ultralibéralisme de jungle. Dans ce cas, c’est en réalité la paix sociopolitique Houphouêt-ienne, la réelle démocratie paisible ivoirienne, les libertés individuelles citoyennes, les droits fondamentaux de tout homme, la république républicaine et l’état de droit, qui prendront un sérieux coup en côte d’ivoire. Mais pour autant face à cette évidence indéniable de péril à l’horizon, certes il est question de se séparer de son contraire idéologique et politique ou tous opposent politiquement et idéologiquement, c’est-à-dire l’opposition diamétrale a l’Houphouëtisme, qui n’est autre chose que l’anti-Houphouêtisme sous couverture de l’Houphouêtisme. Et le faisant, il est question certes de se défaire de son contraire, mais aussi de prendre soins de ne jamais descendre dans la sale boue des combats politiques personnifiés, au détriment du combat politique systémique. Donc de s’efforcé au mépris des risques et des intérêts pécuniaires, d’œuvre pour l’intérêt général et s’oublier pour la côte d’ivoire, de dénoncer la dilution mafieuse de la politique étatique par l’interpénétration des affaires mafieuses dans la gestion des affaires publiques étatiques, la dislocation de la société commune par la division pour régner, la segmentation communautaire ou par affinité ethno-tribale pour entretenir la crise sociale à dessein avec des  petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoires a fin de préservé les intérêts indus. D’où les individus s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement, a la guerre comme à la guerre. Alors qu’une grande querelle est le sujet d’intérêts public, qui se rapporte à la vie harmonieuse en société, à la vie de la nation et à l’avenir de la nation dans le concert des nations. Au bien commun et à la conduite de l’état à sa juste place dans le concert des nations civilisée. Et la dépravation des mœurs ataviques notre socle sociétal par la levée des interdits sociétaux « pas une seule goutte de sang versée par exemple». Donc s’inscrire dans la logique des grandes querelles qui engagent la vie de la nation toute entière et pour l’intérêt général de la totalité sociale ivoirienne. En France si la Gauche et la Droite arrivent à transcender l’opposition diamétrale, pour s’unir pour un idéal pour la France, pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » ne peuvent pas s’unir pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ? Il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril déchirée en lambeaux.  La côte d’ivoire s’acculture, se désocialise, se dénature, se déprave, se meurt sous les yeux de tous.

*- La politique concerne alors les actions politiques d’équilibrages et de régulations.

En clair, apporté de droit et par devoir aux citoyens ivoiriens, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence et par la culture de paix l’Houphouëtienne. Gouverné avec l’obéissance des citoyens gouvernés et servir désintéressement la société à laquelle nous sommes redevables. Et non se servir ostensiblement dans les caisses publiques étatiques, dans les deniers publics au nom de l’exercice du pouvoir d’état qui appartient par essence au peuple souverain. Dans une situation sociopolitique où on peut faire la politique en dénonçant les tares des gouvernants, en indiquant une autre voie politique salvatrice et aller dormir chez soi en toute quiétude. Le combat politique personnifié n’a rien à voir avec le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état. En politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple doit parler au peuple. Et doit constamment à chaque occasion de crises faire la preuve de sa légitimité populaire devant le peuple souverain. C’est ça la démocratie, c’est ça gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné qui obéit par conviction. Ici, si nous essayons de prendre le mot politique, ce mot politique vient de la racine grecque « cité » d’où les citoyens sont maîtres de leur destin parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Et ce pouvoir s’exerce avec le consentement du peuple qui obéit par devoir et par conviction, sans contrainte armée, sans violence des hommes armés ou tout est consensuel et pacifique dans le respect des droits et des règles. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent. Mais il est aussi vrai, que de nombreuses approches définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens plus large est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante sociale hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels. Donc servir humblement et honnêtement le peuple souverain au mépris des intérêts personnels ou lieu de se servir ostensiblement dans les biens publics. Donc en clair un peuple souverain se gouverne avec son consentement sans violences armées, avec son obéissance sans contrainte armée. En politique le peuple est donc le souverain absolu à servir et non a assujettir par la force des armes « fusils ».

*- La terreur des armes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle.

Donc faire la politique c’est défendre un idéal pour qu’il acquière l’adhésion du peuple souverain. Faire la politique c’est servir le peuple et non le martyrisé  pour se servir. Faire la politique, c’est agir dans l’espace public, pour transformer son pays, conformément à son idéal sociétal accepté par le peuple souverain. Faire la politique c’est essayer de réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses engagements sociétaux face au peuple. Donc le travail des responsables politiques, c’est d’agir pour l’intérêt général de la nation jusqu’à la limite de l’humainement admissible en transcendant son être, son Moi, et ses intérêts personnels du moment, situé à l’opposé de l’intérêt de la totalité sociale. Ce n'est pas le rafistolage électoral pour préserver des intérêts claniques mafieux, ce n'est pas non plus de chercher des postes et titres à chaque occasion ou de céder à la panique de la perte du pouvoir d’état face à l’adversité. Le travail des responsables politiques n’est pas de remettre en cause la démocratie réelle pluraliste, dans un état démocratique et au sein-interne d’un parti démocratique, du fait de la défense de ses intérêts particulier, égoïste, égocentrique, clanique et mafieux. Le travail des responsables politiques est plutôt de dire les vérités des choses au peuple souverain, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans la gouvernance étatique et dans l’organisation sociopolitique. Pour un destin meilleur de la société commune, sans nuances, sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise risquée et détermination soutenue. Le travail des responsables politiques est de démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible. Le travail des responsables politiques se mesure a l’aune de ses actions politiques capables d’anticiper l’avenir du peuple dans le temps et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent a la totalité sociale. Et de  réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays. Le travail des responsables politiques est surtout, de chercher a disposé, d’une capacité d’action politique à anticiper les perspectives d’avenir socio-économico-politique de la totalité sociale dans laquelle ils vivent ou excellent. Le travail des responsables politiques est donc de combattre l’arbitraire du pouvoir d’état jusqu'à ce qu’il se dévoile comme tel. Parce que, la société ivoirienne, le peuple ivoirien, la nation une et indivisible ivoirienne ne saurait se balkanisés sur la base du clanisme mafieux par la force armée et la terreur inouïes des armes de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Donc à vouloir confisquer le pouvoir d’état par des procédés arbitraires ou mafieux, ils ont juste le temps de se remplir les poches de deniers publics, avant que la catastrophe d’un soulèvement populaire ne les rattrape, pour les administré un sérieux coup de pied citoyen au cul. D’où il faut absolument se défaire d’une alliance avec son contraire politique, idéologique et doctrinaire pour rester sur sa voie salvatrice tracé par Félix Houphouët Boigny.

*- Nous vomissons les violences en politique.

 

Afin d’avoir une société ivoirienne de paix, une société ivoirienne de concorde civile, une société ivoirienne de reconnaissance mutuelle, une société ivoirienne d’exaltation de la diversité solidaire, pour une côte d’ivoire nouvelle, une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et justice sociale pour tous. C’est ce que la savante vie politique de Félix Houphouët Boigny nous enseigne. Donc faire en sorte d’empêcher, que la situation sociopolitique désastreuse ne tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY dans un avenir proche notamment en 2020. Puisque, hélas  nos dirigeants ultralibéraux prédateurs de jungle et conquérants pilotés par un dirigiste criminel, aveuglé par le pouvoir d’état et assis sur un clanisme comme support politique, jouent à la politique de l’autruche enfouir sa tête dans le trou noir et laisser sous les yeux des observateurs du monde son cul a l’air libre face au danger. Question d’avoir leurs esprits ailleurs, sinon dans leurs poches ou l’argent imbibé de sang citoyen est entassé, pour faire de quelques-uns d’un clan, d’une fratrie, des multimilliardaires. Eh bien, leur réveil serait brutal. Donc point nécessaire de danse endiablée dans la boue politicienne rependue à dessein devant les honnêtes citoyens par des politicards de l’ultralibéralisme de jungle, afin de portée aux crédits des autres les désastres qu’ils créent sciemment. En obstruant l’idéal qui veut, que la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Que toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à lui-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et a la lutte de représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent. Contrairement aux pratiques de l’ultralibéralisme de jungle, ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif, ni diktat. Tout l’espace public de l’assiette territoriale nationale, appartient à tous les hommes politiques et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Donc point de lynchage, d’un homme politique taxé de pro-X et de pro-Y pour ses prises de positions politiques, encore moins l’excommunication. C’est le lieu de dire une fois pour toute que : le PDCI et satellites + le FPI toute tendance et satellites = fin de crise et libération de tous les prisonniers politiques à commencer par Laurent Gbagbo, la souveraineté étatique est au-dessus du juridisme international, qu’elle tient absolument en l’état. C’est pourquoi le PDCI de Félix Houphouët Boigny et le FPI de Laurent Gbagbo « dans son ensemble » doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain et pour sauver la côte d’ivoire pendant cinq (5) ans. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les violences en politique et c’est pourquoi nous sommes Houphouétistes.

 

*- La grâce présidentielle schématisée dans des procès téléguidés n’est pas la solution.

 

Une coalisions de tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pendant cinq (5) de transition pour la côte d’ivoire est la solution. Et c’est pourquoi nous ne cessons d’indiquer, la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Une fois encore qu’on se le tient pour dit toute mesure de sortie de crise par la grâce présidentielle schématisée dans des procès téléguidés actuels ne conduira à la paix et à la réconciliation nationale, l’acteur ne peut pas être l’arbitre. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite

Il nous faut refonder l’humanisme si cher à Félix HOUPHOUET BOIGNY brutalement interrompu en 2002.

29 Janvier 2018 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Spectacle stupéfiant, la victime d’un Hold-up électoral de 600 000 voix d’électeurs en 2010, taxées de nul, malgré l’authenticité des votes, les trucages sur les procès-verbaux. Oui, horrible spectacle d’auto-liquidation politique à ne manquer sous aucun prétexte en 2020. Qui s’apparente à l’Embrassade volontiers du couperet de la guillotine par le futur exécuté. Ou les brebis victimes amnistiant les loups et les loups refusant de censurer les proies programmées pour 2020. Le mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix comme mouton de sacrifice.

Lepetitfils : Spectacle stupéfiant, la victime d’un Hold-up électoral de 600 000 voix d’électeurs en 2010, taxées de nul, malgré l’authenticité des votes, les trucages sur les procès-verbaux. Oui, horrible spectacle d’auto-liquidation politique à ne manquer sous aucun prétexte en 2020. Qui s’apparente à l’Embrassade volontiers du couperet de la guillotine par le futur exécuté. Ou les brebis victimes amnistiant les loups et les loups refusant de censurer les proies programmées pour 2020. Le mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix comme mouton de sacrifice.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

 

*- La confiscation du pouvoir d’état, dans un capharnaüm ou tout est permis.

 

La côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées ou un ultralibéralisme prédateur de jungle entretien sciemment et à dessein la crise sociopolitique. Arrivé au pouvoir suite au petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois, du 24 décembre 1999, date de la révolution dite des œillets, au 11 avril 2011 date d’achèvement du coup d’état par un kidnapping avec les armes internationales des intérêts mafieux des grands usuriers planétaires. Et qui a fait à ce jour sept milles « 7000 » morts continus. Cet ultralibéralisme prédateur de jungle a décidé de tenir toujours une mitraillette à la main, prêt à faire feu sur toute velléité d’alternance démocratique autre que celle qu’il a schématisée pour les élections de 2020 et suivantes. Oui, toujours non satisfait d’avoir zigouillé seulement sept milles « 7000 » ivoiriens sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Ils peuvent logiquement espérer de la confiscation du pouvoir d’état, dans un capharnaüm ou tout est permis. Parce que dans le système mécanique de l’appareil étatique, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, si ce n’est se remplir les poches, et quel est son rôle réel et précis dans l’architecture gouvernementale ou de gestions administrative, bien qu’instable et confuse, si ce n’est se trouver un espace lucratif d’exploitation, l’esprit de cour devient fou et dangereux. Parce que le renard libre préoccupé de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, règne en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Après tout, dans une nation, si tout est fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que les armes « fusils » et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des zéros pointés fort des armes n’ambitionneraient-ils pas de confisqué a jamais le pouvoir d’état, qu’ils ont acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Le tout aux ordres d’un carriériste pathologique, qui trône désormais sur la côte d’ivoire.

 

*- Chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse.

 

Donc quoi de plus normal qu’avec cette situation de culture criminelle, cette culture du confus, cette culture du sadique opaque, cette pratique politique mafieuse de servir la table des convives de deniers public, et de satisfaire aux exigences d’une mafia internationale et de tous ses proches, d’appartenance clanique ou de la fratrie, oui, quoi de plus normal donc quand le ventre devient l’essentiel, puisqu’alors il en résulte logiquement que dans ce troupeau de vaches qui ne demandent qu’à manger, qu’on peut être des zéros pointés et afficher les hautes ambitions étatiques de confiscations mafieuse du pouvoir d’état dans le temps grâce aux armes « fusils » et grâce à Dieu l’argent. Oui, ceci dans une situation sociopolitique où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable, par des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, suite a une sale guerre d’agression déclenchée en 2002. Et surtout dans une société opprimée de jungle sous un pouvoir ultralibéralisme prédateur, et du chacun pour soi et tout est permis, dans la course effrénée de la recherche criminelle de Dieu l’argent, la force restant au plus forts. D’où on a le droit de tuer pour se remplir ses poches, riche on devient intouchable. D’où chacun est pris par sa différence sociopolitique et réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine ou l’autre n’est plus un frère, même pas un ami, mais un ennemi. Or dans une nation souveraine et dans un état républicain de droit, il convient que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient une fixation. Que le social prime sur la génétique, que la nationalité prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme. Que la laïcité prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné congratulant quelques naïfs coqs de la basse-cour consentants au sacrifice générationnel.

 

*- L’orchestration des bassesses politiques claniques pour protéger des intérêts mafieux.

 

Mais le système inhumain ultralibéral de jungle qui trône sur la côte d’ivoire, ou l’état, le tout état accaparé et confisqué dans le temps, mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan et d’une fratrie, des multimilliardaires grâce aux biens publics, aux ressources naturelles souveraines et au mépris de l’intérêt général obéit au dirigisme économique criminelle, son essence, son substrat, fait de : privatisations des services publics au terme des concussions, de surendettement effréné de l’état en fonction du copinage «dettes par-ci, dettes par-là, dettes toujours, pour faire le lit à l’enfer des ivoiriens de demain », la précarité controuvée et orchestrée à dessein, le chômage massif, l’appauvrissement de la population moins nantis et l’enrichissement en outrance des plus riches. D’où les petits moins nantis sont offert comme bouffe a la table des convives nocturnes mafieuses. Et pour finir, la misère des plus petits, la dégénérescence de la totalité sociale et l’assujettissement de l’état aux créanciers. C’est pourquoi, qu’il y a urgence à instaurer une cohésion nationale, une harmonie communautaire, une stabilité politique, une paix sociale pérenne. Il y a plus grave à résoudre dans notre cher pays la Côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, à commencer par soldé les crises sociopolitiques qui dure depuis 1999, pour Réconcilier les ivoiriens dans leurs diversités sociales et communautaires qui étaient hier solidaire à toute épreuve. Donc plus important à penser pour la Côte d’Ivoire puisqu’il s’agit de l’avenir de la chère patrie dans le concert des nations. Il y a Vraiment trop à faire, trop à œuvrer, pour l’intérêt général de la société ivoirienne en lambeau, premier d’entre toute les nécessité, la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir, que l’orchestration des bassesses politiques claniques pour protéger des intérêts mafieux. Parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Et la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est, une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.

 

*- Le règlement de compte politique par les armes impies.

Nous avons été un peu déchagriné en voyant une partie du FPI qui n’a pas autre père que Laurent Gbagbo au siège du PDCI de Felix Houphouët Boigny et chez son héritier Henri Konan Bédié. Nous l’avons compris comme l’éveil de conscience d’une génération promis au sacrifice qui devient progressivement une génération consciente du danger pour elle demain. Bravo ! Oui demain ! Sans faute demain ! On sera demain ! Parce que si ? C’est la génération des enfants d’indépendance et suivants, sinon et consorts, qui paieront la note salée demain. Donc aujourd’hui, il nous faut refonder l’ordre social d’humanisme si cher à Félix Houphouët Boigny brutalement interrompu en 2002. Oui, il nous faut refonder cet esprit Houphouëtiste novateur-là ou le dialogue est la solution à tous les problèmes sociaux et entre hommes, soutenu par ce paisible humanisme-là, habité par la place centrale que l’homme, l’être humain devrait occuper dans la société ivoirienne « pas une seule goutte de sang versée ». Cette place humaine-là que l’ultralibéralisme prédateur de jungle criminelle Alassanéen lui a déniée depuis les 18-19 septembre 2002, en implantant arbitrairement les armes de guerres impies au cœur des relations sociopolitiques et des actions politiques. Et la vulgarisation de l’appartenance différentialiste comme source de promotion sociopolitique. La médiocrité ambiante comme méthode de gouvernement, qui génère la dévalorisation de la représentation nationale dans le concert des nations. Et pire tout en prescrivant le règlement de compte politique par les armes à coups de mitrailleuses, à coups de canons, et à coups de bombes et une justice téléguidée au centre du débat politique. D’où déportations pour des raisons d’appartenances. Aussi en inscrivant le Dieu l’argent de l’ivoirien nouveau au cœur des relations socio-politico-idéologiques. Et surtout une alliance de partis politiques aux essences opposées « ordre social allié au désordre social. Paix sociale alliée au violences armées ». Le mariage de l’eau et le feu avec la bénédiction de l’enfer qui accueillera le couple en 2020.

*- Une côte d’ivoire désormais au couleur quotidienne du sang humain.

Un spectacle stupéfiant le volé notoire victime d’un Hold-up électoral volant au secours du voleur de six cent milles (600 000) voix d’électeurs en 2010, taxées de nul, malgré l’authenticité des votes citoyens et les trucages sur les procès-verbaux. Horrible spectacle d’auto-liquidation politique en perspective à ne manquer sous aucun prétexte en 2020. Qui s’apparente à l’Embrassade volontiers du couperet de la guillotine par le futur exécuté. Ou les brebis victimes amnistiant les loups et les loups refusant de censurer de futures proies programmées pour 2020. L’assassiné conforté par l’assassin, les victimes volant au secours de leurs bourreaux. Le tout évoluant vers la destination qui s’appelle tout de même la terre promise des élections de 2020. Ou ils célébreront la fête de l’impossible mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice sur l’autel du mariage. Puisque les témoins de ce mariage d’enfer et de damnation seront, le Grand Satan et le Diable nébuleux, Jésus et Mahomet seront mis en congé dans une côte d’ivoire désormais au couleur quotidienne du sang humain. Et logiquement adviendra les conséquences de ces inconséquences et le peuple paiera au prix fort comme toujours depuis le 24 décembre 1999. Et advienne la submersion et l’immersion d’un parti politique de gouvernement. Alors que devrait être placé le citoyen au cœur du débat politique, l’homme au centre du débat économico-développemental. Donc le tout état au service de l’homme sans ambigüité aucune, en quelque sorte. Là pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous,  il y a une seule voie possible à suivre, qu’est une vraie réconciliation nationale pyramidale. La seule voie praticable vers la paix sociopolitique en côte d’ivoire, qui n’a pas de succédané possible vers la paix sociale.

*- Le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire.

Mais le pouvoir prédateur absolutiste et ultralibéral de jungle « Alassanéen » ne veut pas voir la seule voie praticable et il ne veut pas entendre les appels indicatifs vers la seule voie praticable vers la paix sociale sans succédané possible, qu’est le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Toute autre solution politicienne à but électoraliste clanique est vouée à l’échec avons-nous toujours dit et répété. Une fois encore qu’on se le tient pour dit toute mesure de sortie de crise par la grâce présidentielle schématisée dans des procès téléguidés actuels ne conduira à la paix et à la réconciliation nationale, l’acteur ne peut pas être l’arbitre. Oui, répétons-le, il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique la goutte d’eau. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite