Le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un président monarque, il est universellement prescrit.
Lepetitfils : Qu’il n’y a pas de prisonnier politiques en côte d’ivoire ? Manifestement avec une constance inégalée, le pouvoir ultralibéral de jungle d’Alassane Ouattara se nourrit du chaos social et est prêt à aller à n’importe quelle crise pour arriver à ses fins, de pillages des ressources souveraines de la côte d’ivoire, et de la défenestration de l’économie. Le tout avec pour ambition première de faire de quelques-uns des multimilliardaires et ainsi assouvir un vieux dessein de domination dynastique au bénéfice d’une fratrie, sa fratrie, d’un clan, son clan.
La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
*- La côte d’ivoire seul pays au monde d’avoir une fille de ménage accusé d’atteinte à la sureté de l’État.
Alassane Ouattara, a réaffirmé le Mardi premier Mai qu’il n’y a pas de prisonnières politiques en côte d’ivoire, lors du discours à l’occasion de la fête du travail. Et a promis volontiers sa grâce ou une loi d’amnistie, une fois les jugements terminés, tout en se disant désireux de renforcer la cohésion et la réconciliation. Donc Simone EHIVET Gbagbo et sa suite ou pire la côte d’ivoire seul pays au monde ou une servante Bossé Dago Mélanie accusé d’atteinte à la sureté de l’État ne sont pas des prisonniers politiques ? Oui, l’affaire est gravissime parce que ce sophisme est du monarque ivoirien, donc cette fabrique aporétique est trop grosse pour passer inaperçue tant la diversion politicienne le dispute à la contradiction obscurantiste. Il dénie un droit à d’autres citoyens et il prétend vouloir renforcer la cohésion et la réconciliation. Une chose et son contraire en même temps. Les jugements sélectifs et les décisions téléguidées par un pouvoir d’état, qui en résultent ne décident pas du statut de prisonniers politiques. Oui, convenons-en pour la paix sociale et la stabilité sociopolitique, il y a bel et bien un nombre important de prisonniers politiques séquestrés dans les prisons ivoiriennes et avec des déportés politiques emprisonnés a la Haye au Pays-Bas. Et diantre ! Ouattara a le courage de dire péremptoirement que ; (il n’y pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire, SIC). Le degré de la subtilité sophiste, de diversion, d’aporie obscurantisme, de la manipulation médiatique de Ouattara est au-dessus de l’humainement acceptable. Oui du président Laurent Gbagbo et à Simone EHIVET Gbagbo, jusqu’au dernier détenus de la crise ivoirienne sont des prisonniers politiques. Et cette existence incontestable de prisonniers politiques en côte d’ivoire sous le pouvoir d’Alassane Ouattara est la preuve tangible d’un dysfonctionnement des institutions républicaines vermoulues et démodés qui soutiennent le système de gouvernance totalitaire de jungle du pouvoir d’Alassane Ouattara et de sa démocratie exclusive. Le statut de prisonnier politique ne se décrète pas par un président monarque, il est universellement prescrit dans des normes juridiques internationales. En effet, n’importe quel acte judiciaire conduisant ou revendiquant une justification politique donne tacitement le statut de prisonnier politique. Donc il faut libérer les très nombreux prisonniers politiques comme unanimement demander par le peuple ivoirien devenu solidaire sur cette question.
Parce qu’ils sont vraiment nombreux ces prisonniers politiques selon la détermination de prisonniers politiques du conseil de Europe. Qui prescrit que, toute personne est prisonnier politique: « )- A. si la détention a été imposée en violation de la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression et d’information et la liberté de réunion et d’association; )- B. si la détention a été imposée pour des raisons purement politiques sans rapport avec une infraction quelle qu’elle soit; )- C. si, pour des raisons politiques, la durée de la détention ou ses conditions sont manifestement disproportionnées par rapport à l’infraction dont la personne a été reconnue coupable ou qu’elle est présumée avoir commise; )- D. si, pour des raisons politiques, la personne est détenue dans des conditions créant une discrimination par rapport à d’autres personnes; ou, )- E. si la détention est l’aboutissement d’une procédure qui était manifestement entachée d’irrégularités et que cela semble être lié aux motivations politiques des autorités ». Au vu de ces principes susmentionné des critères universels de désignations ou de détermination de statut de prisonniers politiques « surtout en ses C-D-E ». Il est difficile de soutenir aujourd’hui qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en côte d’ivoire. Cela tant que le président Laurent Gbagbo, Simone EHIVET Gbagbo et suivants ou consorts demeureront prisonniers politiques déporté à la HAYE ou en prison en côte d’ivoire. Et que, Alassane Ouattara et consorts demeureront en liberté en côte d’ivoire et de par le monde, les prisonniers de la crise ivoirienne suscités demeureront politiques. Donc tant que, un seul coupable de la guerre post-électorale du camp Alassane Ouattara au pouvoir demeurera en liberté, Gbagbo et suivants ou consorts garderont le statut juridique international l’égal de prisonniers politiques. Donc pour la réconciliation nationale il faut les libérer.
Oui, répétons-le, au terme de cette définition du prisonnier politique ci-dessus largement partagée par le conseil de l’Europe. On constate clairement au terme des deuxième (2e), quatrième (4e ) et cinquième (5e ) de ses critères, que tous les prisonniers de la crise ivoirienne sont des prisonniers politique, cela tant que Alassane Ouattara et ses fantassins seront en liberté, parce qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Et l’humanité a prescrit la persécution politique comme étant un crime contre l’humanité. Il est constant et incontestable que dans la répression des crimes commis en côte d’ivoire, il y a manifestement (discrimination des personnes détenues par rapport aux autres non détenues pour des raisons politiques) et il y a incontestablement (une irrégularité dans les procédures sélectives de poursuites pouvant aboutir au jugement qui fait fi d'ignorer les criminels sous couverture du pouvoir politique d’état pour des raisons politiques.) Aussi les gens en prison sont taxés par Ouattara et son pouvoir de pro-Gbagbo revendiquant ainsi une justification politique qui confère tacitement le statut de prisonnier politique. Oui, quand le pouvoir d’état se protéger des poursuites judiciaires pour des crimes même de droit commun au détriment des autres poursuivis et emprisonnés, ceux-ci deviennent de droit des prisonniers politiques quelques soient la nature des crimes commis. Aussi il est avéré que le pouvoir Ouattara ne prospère que sur la persécution politique. Tous ses faits suscités ne sont pas de bons présages pour la réconciliation nationale tant prôné et un bon prélude à la paix sociopolitique pérenne.
Oui, pour tous républicains, pour tous démocrates et pour tous Houphouetistes, un processus de réconciliation implique la vérité crue et nue, des débats contradictoires houleux, des discussions franches sans tabou, des désaccords politiques maitrisés, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous, le tout dans un système de régulation qui permet à des points de vue diamétralement opposés de coexister loyalement, pacifiquement sans recourir à la violence armées. Aussi, il demeure constant dans le monde civilisé que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. La réconciliation n’est donc pas un luxe en démocratie ou un accessoire de la démocratie, que l’on peut mettre de côté pour aller à des élections sans essence démocratique qui se dessine à l’horizon 2020: elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie démocratie, qui est le pouvoir au peuple, par le peuple et pour le peuple. Dans ces conditions, aucun pouvoir ivoirien fut-il armé, ne doit pouvoir nager à contre-courant de la volonté manifeste du peuple ivoirien détenteur ultime du pouvoir d’état à aller à la vraie réconciliation nationale, avant toutes élections démocratiques. Oui, la première composante de cette réconciliation est la vérité découlant de l’exercice d’une mémoire collective. La vérité et la mémoire ont été des alliées efficaces de la justice et de l’affirmation de la démocratie depuis que le monde est monde.
Donc, 1)- il faut libérer les prisonniers politiques sans micmacs et zigzags soutenus par les sophismes et des apories et ils sont vraiment nombreux selon la détermination de prisonniers politiques du conseil d’Europe suscité. 2)- il faut Faire rentrer les exilés politiques, ou les réfugiés politiques par l’assurance et par la garantie. Pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. Les exilés politiques, ou les réfugiés politiques qui ont leurs statuts juridique international, prescrit par la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 des nations unies comme suit : « Des personnes craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner ». Ainsi au vu de cette terminaison des statuts de réfugiés, il est incontestables que depuis 2011 la côte d’ivoire a encore de nombreux réfugiés de par le monde, qui ne veulent pas entrer, en l’absence de toute assurance, de toute garantie, les risques demeurent et persistent jusqu’à ce jour, en l’absence d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et acceptée par la totalité sociale, qui garantissent sa validité juridique. Donc il faut les rassurer avec des garanties sûres et la libération des prisonniers politiques y contribuerait surement.
3)- Il faut ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous et fondé sur l’acceptation des différences dans l’ordre du public et au tour de la chose publique et que le débat politique soit contradictoire, tolérante et non être la porte ouverte sur la prison. En démocratie ou il faut convaincre, persuader, au lieu contraindre, il est constant que, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité diverse en politique où l'emportent trop souvent la violence, l'intolérance, le sectarisme, et l'égoïsme qu’on arrive à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne. Donc raccordés les violons de toutes les sensibilités politiques ivoiriennes au terme d’un dialogue sincère et inclusif. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ, avons-nous dits. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement. Donc aller vers le peuple martyrs « victime des hommes politiques » avec le courage et la volonté d’accepter leurs réactions jusqu’à l’acceptation du pardon. Et ainsi que tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, que chaque homme politique, que chaque acteur social, que chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, du pardon, de la repentance, de la contrition, ressortissant de ce dialogue sincère inclusif à destination de ses appartenances, « politiques, circonscriptions électorales, régionales, traditionnelles et mêmes religieuses, etc. ».
Il est difficile de demander pardon à des gens qui ont perdu des parents, qui ont des parents en prison sans jugement, qui ont des parents en exil ou ils ne savent même pas s’ils vivent. Or ces gens-là doivent accepter le pardon et être partie à la réconciliation nationale pour qu’elle soit valide. Donc il faut que le pardon soit sincère et sincèrement accepté et cela dépend du demandeur de pardon. Le pardon dans son contenu doit être un acte qui fait appel, à la fois, à la vérité morale, au refus de vengeance et à la volonté de réparer des relations brisées. Il doit être la chance offerte à la société pour recommencer une nouvelle relation qui renouvelle l’existence de la totalité sociale toute entière. Parce qu’il doit libérer du cycle infernal de la violence et de l’incertitude de l’avenir. Donc le pardon apparaît comme l’acte que la sphère politique doit s’incorporer pour envisager des possibilités de réconciliation qui ouvrent sur un avenir serein qui trouve son fondement dans la reconnaissance de la réalité des faits. Les promenades politicardes dans la presse et à travers le pays, occultement financées et nocturnement rémunérées, ne feront jamais la réconciliation nationale vraie, qui doit oublier l’individu et ne retenir uniquement que la nation souveraine solidaire. Donc il faut aller vers le peuple souverain tous unis, tous libres, tous solidaires, en l’absence de prisonniers politiques, d’exilés politique ou réfugiés politiques, issus de la crise ivoirienne objet du pardon. 5)- Il faut couronner le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Donc aller ensuite à l’Amnistie générale référendaire si le peuple accepte le pardon. Pour que le tout soit couronné par cette Amnistie générale référendaire consensuelle acceptée par tous, des faits criminels de 1999-2002-2011 à ce jour.
Une Amnistie générale référendaire, qui pour être valide doit bénéficier d’une approbation populaire d’au moins 70% de Oui de l’électorat dans chacune des régions administratives et d’une approbation populaire par vote national référendaire de 80% de l’électorat total national inscrit au moment du référendum sur les listes électorales. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple ivoirien martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes injustifiables. Donc, repentance, contrition, pardon est la règle, devant le peuple souverain qui saura pardonner. Enfin par la suite, il faut absolument s’obliger à être conséquent dans l’action politique, comme dans l’action gouvernementale, il faut abandonner les pratiques politiques loufoques et les crédos compromissoire politicards de périls certains pour le peuple. Parce qu’ils portent en eux-mêmes les germes des conflits politiques, les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques, comme les nuées portent inexorablement l’orage. Il faut proscrire les Fourberies carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition. Il faut recadré les Assoiffés de pouvoir, de gain facile, d’argent et fous de notoriété, qui pensent que tout doit avoir un prix sur terre, y compris l’homme et la vie humaine. Il faut tempérer les alpinistes politiques, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein politique. Le pouvoir d’état n’est pas la plantation personnelle privée d’un individu ou d’un groupe d’individus, il appartient au peuple souverain son ultime détenteur. Surtout, il ne suffit pas de décider pour décider, en se disant je suis le président de la république, ou je suis le gouvernement, il faut être conséquent dans les actions politiques qui décident de la vie de la totalité sociale. Être conséquent afin d’aboutir à une réconciliation au niveau sociétal tout en recueillant l’adhésion de chaque personne. Donc le projet de reconstruction sociale doit s’efforcer d’intégrer toutes les franges de la population, victimes et coupables de manière à prévenir une domination ou des exclusions potentielles que pourraient générer des tensions futures.
Oui ! Félix Houphouët Boigny a décrété. « Pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien ». Le 24 décembre 1999 BEDIE à refuser l’usage des armes pour quitter le pouvoir. En octobre 2000 le général Robert Geuià à refuser d’utiliser les armes contre le peuple pour quitter le pouvoir. En Avril 2011 Laurent GBAGBO a été renversé par les mêmes armes pour être déporté. Il faut retourner à la sagesse sociopolitique de Félix Houphouët Boigny ou le peuple souverain décide de son avenir, afin de pouvoir arrêter le cycle infernal de la dynamique démoniaque de l’usage des armes en politique par des carriéristes pathologiques mise en branle le 24 décembre 1999. Oui, manifestement et avec une constance inégalée, le pouvoir ultralibéral de jungle de, Alassane Ouattara se nourrit du chaos social et est prêt a aller à n’importe quelle crise sociale pour arriver à ses fins, de pillages des ressources souveraines de la côte d’ivoire, et partant la défenestration de l’économie ivoirienne. Le tout avec pour ambition première de faire de quelques-uns des multimilliardaires et ainsi assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique dynastique au bénéfice d’une fratrie, sa fratrie, d’un clan, son clan. Sinon comment comprendre qu’à la suite continue de sa guerre d’agression, qui a fait à ce jour « 2018» sept milles « 7000 » morts et qu’en période dite de réconciliation post-crise, ce pouvoir de, Alassane Ouattara peut se dire républicain et Houphouetiste, puis s’enfermer dans des certitudes illusoires bétonnées, face à l’impérieuse nécessité absolue d’une contrition publique de tous les acteurs de la crise, au terme d’un large dialogue national ouvert à tous ?
Mais l’ambition carriériste commandant l’action publique, les yeux et les oreilles sont donc en vacance. Donc il n’y a pas de prisonnier politique en côte d’ivoire peut se chanter à souhait et à volonté. Et la réconciliation nationale au lieu d’être une réalité peut demeurer une chanson à but de diversion. Diantre ! Qu’est-ce que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a pu faire à la nature pour se voir confiné sous une tempête de pluie d’un pouvoir satanique et funeste dans un train endiablé d’enfer et de damnation sans essuie-glaces et piloté par un pseudo-monarque troubadour sophiste et aporétique devant l’éternel et successeur désigné de Dieu, qui fonce tout droit vers un précipice abyssal ? En côte d’ivoire après Dieu c’est lui. Oui, aujourd’hui au-delà des analyses scientifiques et techniques, doctes et esthètes avec des diagnostics concrets et des remèdes infaillibles prescrit, que tous les détenteurs de savoirs devins quel qu’il soit, et tous les experts mystiques consentent à interroger les esprits devins pour en connaitre les causes de la damnation. Il y a matière, parce que quand la nature veut le malheur d’un peuple elle le donne le dirigeant qui peut en être la cause. Oui, à vos marques chers devins, sinon la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny va tout droit en enfer ou elle cohabiterait désormais avec le Diable et Satan en 2020. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La côte d’ivoire est sous l’emprise de la base du fonctionnement de la mafia politique et du régime totalitaire.
Lepetitfils : Oui, cinq (5) ans de transition politique dans une alliance régulatrice avec le PDCI et le FPI ensemble, parce que la réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler, à se côtoyer mutuellement sans heurt, à se reconnaitre mutuellement dans une unique appartenance nationale, à s’admettre comme légal en droit et en devoir, à accepter les différences nationales et sociopolitique, à vivre dans une société paisible devenue commune, qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales.
La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Oui, certainement avec les yeux bandés, on ira au mariage de l’eau avec le feu en prélude de 2020, avec la bénédiction d’une cohorte politique lamentable. Claudiquant vers un destin funeste qu’on appelle volontiers le développement soutenu par la croissance économique qui omet l’homme du progrès social. Ou l’émergence en 2020, chemin faisant avec des contradictions fracassantes soutenues par des déclarations spectaculaires et des retours arrangés sans grand-bruits dans le rang de la marche funeste vers 2020. Nous voyons le renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables pauvres coqs de la basse-cour, consentants au sacrifice suprême de la liquidation politique. Telles sont les images de la sphère politique ivoirienne préélectorale de 2020 avec pour mouton de sacrifice le processus de réconciliation nationale. Et tout ceci devient crapuleux, quand on substitue volontiers au débat d’idée politique qu’est l’essence démocratique par excellence fut-il rude, le lynchage obscurantiste et sectaire rémunéré. Quant à la confrontation des arguments socio-politico-idéologique on préfère l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas-fonds des huis-clos. Quand plutôt que de convaincre et persuader on se saigne et on s’achève dans la fureur de l’hallali. Dans les camps des alliés, les champions listés sont visibles, chacun dans son périmètre clôturé dans l’espace du pouvoir étatique entrain de broutés mal, mal, sans retenu dans le champ étatique, les gorgées sont peuplés de milliards, parce qu’il faut de la force en 2020. Les outsiders ne sont pas en reste, ils prennent de plus en plus confiance, tout en respectant habilement la concorde générationnelle, convaincus que les failles ne manquent pas dans ce système, il y a du supersonique en perspective comme en 2010, sauf ouverture politique et démocratique, ça fera grand bruit dans le ciel ivoire avec ce système cadenassé, tant pis pour la paix et la démocratie. En côte d’ivoire après Dieu c’est le monarque maitre absolu. Pauvre côte d’ivoire, en enfer !
Oui, avec les yeux bandés, on ira au mariage de l’eau avec le feu avec un candidat Vice-Président d’un allié et un candidat Président de l’autre allié en prélude de 2020. Alors qu’en réalité, quand on feint de se serrer les coudes, de se tenir les mains, de s’échanger case contre séné au sein d’une alliance, on investit toute son énergie dans de sadiques opérations politiques funeste destinées à s’entre-liquider mutuellement dans le temps d’un futur proche qu’est 2020, pour qu’advienne une nouvelle catastrophe sociopolitique. En effet pour ligoter psychologiquement un homme quel que soit sa carrure politique ou un dirigeant politique quel que soit le poste qu’il occupe ou le titre qu’il détient, il suffit de l’entraîner dans des mensonges éhontés, dans des compromissions politico-électorales fondés sur des intérêts réciproques, dans la manipulation mercantiliste, qui le rendront lié et feront de lui le complice du processus malhonnête et corrompu, dont il restera complice par intérêt ou pour avoir trempé. C’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique ou des régimes totalitaires du genre du pouvoir de, Alassane Ouattara. Aussi ces genres de pouvoirs totalitaires s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune, afin de se poser en unique réfèrent sociétal absolu et en sauveurs éternel pour préserver leurs intérêts mafieux.
*- (Huunn ! La création d'un parti unifié RHDP est l’échelle glauque dressée sur un tapis visqueux pour transcender les exigences de l’appel de Daoukro, qui prévoit une alternance compromissoire. Oui, une échelle glauque dressée sur un tapis visqueux à but de revenir au pacte électoral signé en 2005 à Paris. Donc en 2020 il n’y aura pas de candidat unique du RHDP, mais des candidats des partis RHDP régis par l’ancien pacte de 2005. Le tout pour arriver aux mêmes résultats truqués et aux mêmes conséquences catastrophiques qu’en 2010. Nous aurions avertis… Le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny doit se défaire de son contraire avant sa perte. Le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny face à une contingence sérieuse de sa survie, les zigzags et micmacs d’une imposture politique systémique anti-Houphouëtisme allié sous couverture de l’Houphouëtisme, à l’obligation d’ouvrir le chenil d’Houphouët Boigny et libéré les labradors impénitent, pour qu’ils livrent le noble combat de sa survie et que le maitre des lieux reste à l’écoute des Hallalis. La survie du PDCI-RDA en dépend. Que la nature protège le PDCI-RDA de Félix Houphouët Boigny d’une « sacrilège » mort à la rive Mauritanie).
Dans cette situation c’est en réalité la démocratie réelle, l’intérêt général, la république républicaine, l’ordre social, indispensable à toute cohésion sociale, à toute harmonie sociale, à toute paix sociopolitique, qui prennent tout un coup d’arrêt. Et pire, on répand la boue, on contraint toute une nation, toute la classe politique nationale, la société civile dans son entièreté, les citoyens, et les observateurs passants à y patauger et on les montre du doigt en hurlant, en enfer comme ils sont sales ces fichus de mecs. Alors que le monde entier sait la vérité, au-delà des intérêts défendus, que c’est à parti du 24 décembre 1999 qu’une guerre d’agression pour la conquête des ressources naturelles souveraines ivoiriennes a été déclarée a la côte d’ivoire par une mafia internationale, que çà s’est empiré les 18- 19 septembre 2002 et pour connaitre sa réalisation sous les bombes impies d’une mafia internationale le 11 avril 2011. Voilà les images spectaculaires préélectorale 2020 des actions lugubres, mortifère pour le peuple et à première vue théâtrales, de compromissions intéressées dans l’arène politique ivoirienne, dans la continuité du chaos social pour préserver les intérêts particuliers et égoïstes. Tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques.
Oui, pillages, vols, détournement, défenestration en outrance couvert par des bonnes paroles est la gouvernance de, Alassane Ouattara. Faites tout ce que vous voulez, mais parler bien, semble être la règle du pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés compromissoires. Eh bien Hélas ! C’est la génération des enfants d’indépendance et suivants, sinon et consorts, qui paieront la note salée dans certains partis politiques manifestement de gouvernements aujourd’hui, par leur submersions et leur immersions par/dans un notre parti politique. Lesquels sont aujourd’hui en compromissions intéressées dans l’arène politique ivoirienne. D’onc nous disons qu’en prélude d’un notre Hold-up électoral planifié et programmé pour 2020, l’arène politique ivoirienne offre un spectacle stupéfiant. Soutenu par une alliance contre nature de défense d’intérêt réciproque, et par un processus de réconciliation nationale époustouflant, par son caractère voulu et souhaiter de simple formalité exutoire à remplir. Parce que les criminels identifiés/connus par les victimes ne sont pas concernés, par une quelconque contrition, une quelconque repentance, une quelconque demande de pardon. Oui les morts sont morts « 7000 au total » c’est finit et les victimes n’ont pas droit à la vérité, pour que le mensonge prospère jusqu’à la prochaine catastrophe sociopolitique. Oui, la politique ivoirienne est devenue une affaire de rapport de force armée, ou le pouvoir est au bout du fusil.
Horrible spectacle de liquidation politique par consentement ou d’auto-liquidation politique volontaire en perspective à ne manquer sous aucun prétexte à l’horizon 2020. (Oui, Embrassade volontiers du couperet de la guillotine par le futur exécuté quoi !) Nous assistons chemin faisant vers un notre Hold-up électoral en 2020, les brebis victimes d’hier amnistiant les loups et les loups refusant de censurer de futures proies les brebis. L’assassiné conforté par l’assassin, les victimes zigouillées chemin faisant vers le pouvoir d’état en 2010, volant au secours de leurs tortionnaire. Le volé notoire victime d’un Hold-up électoral, volant au secours par un soutien infaillible du/au voleur auteur de l’Holdup électoral aussi notoire en 2010 de six cent milles (600 000) voix d’électeurs, sinon déclarées ou taxées de nul, malgré l’authenticité des votes citoyens, sans compter les trucages sur les procès-verbaux et le vote de certains dits-Binationaux considéré avec mépris comme des moutons électoraux, en échange des pièces d’identités ivoiriennes orchestré depuis la phase d’enrôlement sur les listes électorales. Avec le summum du mépris pour ces citoyens qui n’ont fait que déposer des bulletins de votes déjà cochés dans les urnes. Avec tout çà il n’y a rien au village, sacrée arène politique ivoirienne ou fichue crise ivoirienne. La leçon semble n’avoir pas été retenue on ira en 2020 en alliée et gérer les catastrophes avec les armes. Dans le schéma très lisible actuel 2020 sera inéluctablement 2010 en résultat et en conséquence.
Mais les gouvernants par les armes et par toutes sortes de compromissions à la tête de la côte d’ivoire annexée, retrouveront leur légitimité le jour où ils feront suffisamment confiance, à ceux qu’ils gouvernent de faits pour comprendre que l’avenir dépend moins de leurs décisions compromissoires pour des élections truquées ou des Hold-up électoraux, que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne, avec le droit pour chacun d’être maitre de son destin et de garantir le droit égal pour tous les citoyens, de participer à la vie publique de leurs pays, de leurs cité, dans la paix sociale pérenne, sans exclusion systémique. Oui ! Si la démocratie doit être vécue dans notre pays comme l’entend le pouvoir de, Alassane Ouattara et alliés, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays détruit et assujetti par une guerre d’agression de carriéristes pathologiques et d’arrivistes. Les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire que la démocratie réelle inculque au peuple peuvent constituer la sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne paisible et évoluée dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’outil démocratique mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles, avons-nous toujours dit et répété.
Aujourd’hui, la vie de l’ivoirien est désormais assujettie aux détenteurs des armes. La sécurité de citoyens honnêtes est compromise de partout dans l’assiette territoriale du pays. Le pouvoir ivoirien a atteint le summum de l’archaïsme politique dans la gestion des affaires de l’état et du processus démocratique. Trop d’amateurisme dans la gestion du pouvoir d’état et du processus démocratique, laisse planer un sérieux danger sur notre société commune. Danger de sempiternelles crises sociopolitiques aiguës, qu’un vrai état de droit, qu’une vraie démocratie qui enfante de vrais élus peut obvier. On ne gouverne pas un peuple souverain avec la terreur des armes. Parce qu’aujourd’hui gouverner est devenu la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit. Donc l’idéal est aujourd’hui d’obtenir cette obéissance sans menace par la force matérielle des fusils et de ne l’exercer que dans le but du bien commun et de sécuriser chacun. C’est alors que gouverner bien comprise et bien exercée devient service public et sécurité national. On remplit une fonction publique et les responsabilités qui s’y rapportent ; on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent et on est qu’un mandant du peuple souverain. Ainsi gouverner est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie. Donc sans menace par les armes matérielle « fusils », sans compromissions politico-électorales mafieuses et sans tromperie orchestré par des discours exutoires fondés sur l’escroquerie morale et intellectuelle.
En clair, aucun pouvoir d’état ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Et aujourd’hui pour parvenir au bonheur partagé le peuple ivoirien doit s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus de vraie réconciliation nationale agencé, pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si la réconciliation doit être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé ? Cela passe par la vérité obligatoirement. 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.
Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Oui, la souveraineté étatique ressortissante du droit international général tient le juridisme international en l'état. Ce qui signifie clairement pour nous que la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas, dépend de la côte d’ivoire, et se fera en côte d’ivoire par l’effort conjugué de tous et de chacun pour le changement, ou ne se fera jamais par la voie judiciaire CPI-enne. Non ! Jamais par la voie judiciaire CPI-enne. Si les appétits politiques et les ambitions légitimes ivoiriens et toute la classe politique ivoirienne veulent la paix sociopolitique, la stabilité politique et l’harmonie sociale ivoiriennes, ils se trouvent dans une alliance soutenue par tous du PDCI de Felix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo, qui n’a jamais quitté les sillons politiques tracés par Houphouët Boigny. Il suffit de regarder sa gouvernance jusqu’au kidnapping à l’aune de l’intérêt national et de l’intérêt général de la totalité sociale pour voir qu’elle « la gouvernance Gbagbo » dans un état agressé n’est peuplée que du Félix Houphouet Boigny trait pour trait.
Oui, quand une nation est embourbée dans un engrenage orchestré par un pouvoir personnel totalitaire soutenu par les armes « fusils » et par l’habilité mercantiliste de l’escroquerie morale et intellectuelle des politicard mafieux, le combat prioritaire des partis politiques, des hommes politiques devient de s’accaparer le rôle de gyroscope, de montrer la bonne direction pour la sortie de l’engrenage. Oui, cinq (5) ans de transition politique régulatrice, parce que la réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler, à se côtoyer mutuellement sans heurt, à se reconnaitre mutuellement dans une unique appartenance nationale, à s’admettre comme légal en droit et en devoir, à accepter les différences nationales et sociopolitique, à vivre dans une société paisible devenue commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Dans une société en lambeau sous l’emprise du fonctionnement de la mafia politique ultralibéral et du régime totalitaire, déchirée par la violence au quotidien et les injustices conjuguées, l’union de tous contre l’arbitraire pour aller à la vraie réconciliation nationale est un besoin urgent pour guérir les blessures et la division a l’intérieur de la société, cela par la restitution d’une mémoire véridique qui est l’unique postulat de sa réussite. Oui, si nous voulons restaurer la démocratie et l’état de droit dans notre pays la côte d’ivoire, si nous voulons nous en prévenir des dérives d’une clique de ripoux mafieux et criminel, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
La croissance économique a vidé les robinets, dans le pays l’eau a disparue pour laisser la place au feu.
Lepetitfils : Parce qu’il y a le feu à la maison ivoire, que nous devons transcender l’autisme politique, que nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan, le repli politico-idéologique, que nous devons œuvrer pour la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation. Objectif ? Débrancher ou démonter ce boulon sangsue brancher par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue.
.La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Eh bien oui ! Nous sommes à bord du train d'enfer et damnation d'Alassane Ouattara.
La politique ce n’est pas les mensonges sans tête, sans queux, couvrant la criminalité, ce n’est pas la malhonnête, ce n’est pas la roublardise, c’est n’est pas la mangecratie, ce n’est pas la voyoucratie. La politique est une science exacte, une technique, un art noble, dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique. Au risque de créer des monstres dans la société commune contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Faire la politique donc s’est gouverné des hommes avec le devoir d’anticipation des perspectives de leur avenir dans le temps. Mais le totalitarisme quant à lui vise la domination totale de l’homme, par l’intermédiaire d’une idéologie pseudo-scientifique que le pouvoir d’état totalitaire est censé réaliser. Donc la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple, son émancipation, son épanouissement, son droit à réaliser son désir d’avenir dans la paix sociopolitique, dans l’égalité de chance de tous et ceux qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état et le pouvoir d’oppression par Dieu l’argent. Ici la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny est le symbole patent de ce combat permanent contre un système politique totalitaire ultralibéral de jungle. Ou l’homme n’est plus rien, ou les individus ne sont que des poules d’élevages soumises et appelé à organiser leur propre défense face au renard libre imposé par une mafia international. Où règne un renard libre masqué par l’escroquerie morale et intellectuelle peuplée de pillages systématiques: « Deniers publics, Terre, Forêt et partant Bois, l’or, le diamant, le manganèse, le nickel, et maintenant la bauxite etc. » Tout y passe comme sur des roulettes. Aussi le développement, l’émergence en 2020 et la croissance économique ont vidé les robinets, dans le pays l’eau a disparue pour laisser la place au feu de « Gbêlêyâ » d’enfer et à la boue dans laquelle tout le monde doit y patauger pas question de se laver sales Mecs. Eh bien oui, nous y sommes à bord du train d’enfer et de damnation d’Alassane Ouattara ou l’escroquerie morale et intellectuelle a accaparé et confisqué le pouvoir d’état et tous les « tchôkoyâ » ressources économiques du pays.
*- Le pouvoir prédateur d’oppression par fusils et par Dieu l’argent.
Donc, face à la criminalité de toutes sortes « sangs, économiques et vols en outrances etc. » organisée par un pouvoir mafieux, despotique, dictatorial, unilatéralisme arbitraire et tyrannique sanguinaire « sept milles (7000) morts à ce jour », et qui trône sur la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny par la volonté des intérêts mafieux, des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mère suite à la conquête du pouvoir par les armes impies d’une guerre d’agression. Notre nation qui se veut souveraine, une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny, notre peuple souverain martyrisé, le peuple ivoirien, nous invitent à la mission citoyenne régalienne d’un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter, pour la restauration de l’ordre sociale, de la légalité juridique et de la légitimité démocratique, condition d’une vie publique sereine, d’une vie civile paisible, d’une vie sociale solidaire, cohérente et harmonieuse. En ce moment précis de crise sociale aiguë dans notre histoire, des erreurs politiques fatales ne sont pas permises. Nous devons comprendre que la seule voie possible pour sortir de l’impasse de cette crise sociale aiguë, résultante d’une guerre d’agression c’est la vraie réconciliation nationale, c’est d’accepter et d’adhérer sans contrainte des armes impies, au principe de démocratie réelle et participative. Qui garantit le droit égal pour tous les citoyens, de participer à la vie publique de leurs pays, de leurs cité, dans la paix sociale pérenne, sans exclusion systémique. Donc de reconnaitre l'autre comme diffèrent, et l'admettre comme son égal en droit politique et civil, puisque le lien social est hautement politique faire tout pour que chacun puisse jouir de ses droits politiques et civils, dans une société qui admette l'hétérogénéité des sous cultures nationales dans un état de droit réel. Ou l’autre n’est plus un ennemi à abattre, mais un frère, un Ami, et un Concitoyen. Et ainsi obvier l’intolérance fondée sur les appartenances sociopolitiques et sur les différences partisanes claniques.
*- Le peuple ivoirien doit consentir au sacrifice libérateur quel qu’il soit.
Nous ne devons pas compter sur un pouvoir mafieux, despotique, dictatorial, unilatéralisme arbitraire et tyrannique sanguinaire, qui une fois défaits du paravent fédératif PDCI, est sûr à 100% de perdre le pouvoir au terme d’un réel jeu démocratique, équitable, libre, transparent et honnête. Nous ne devons pas compter sur ce pouvoir, pour qu’il abandonne de lui-même le système mafieux, qui est sa source unique d’arrivée au pouvoir et de son existence. Non ! Il ne faut pas compter sur ce pouvoir de se défaire de son système mafieux, qui l’a imposé au peuple ivoirien, qui a fait de lui un roi dit-t-on dans les milieux diplomatiques. Il revient donc au peuple ivoirien de consentir au sacrifice libérateur quel qu’il soit, pour la libération de son pays d’un engrenage fatal et à l’élite ivoirienne, dans un élan synergique de solidarité, d’un tous ensemble salvateur, d’accompagner et d’encadrer ces aspirations légitimes du peuple souverain de côte d’ivoire, à vivre dans une société de stabilité, dans une société de paix sociale, soutenue par une démocratie réelle. Et comme dit plus haut, ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune et solidaire, qui admette ainsi hétérogénéité des sous cultures nationales, pour une exaltation de la diversité nationale solidaire. Chose que Félix Houphouët Boigny a réussi avec Maestria. Que la nature protège le PDCI de Félix Houphouët Boigny pour que inerte dans la jungle qui est toujours totalitaire, il ne crève pas statique a la rive Mauritanie ou les Oulds « taurad » sont Roi avec droit de vie et de mort.
*- Une alliance PDCI de Felix Houphouët Boigny et FPI de Laurent Gbagbo, la paix Houphouëtienne est là !
Oui, un proverbe du Nord de la côte d’ivoire dit que « si tu vois dans une Assemblée d’Homme on demande à jurer sur un sujet, c’est qu’il y a un étranger dans l’Assemblée, sinon chacun connait son voisin cohabitant atavique». Dans l’arène politique de l’après Félix Houphouët Boigny, nous connaissons ce qui sont capables de respecté un accord politique, ou une parole donnée en politique. La constitution ivoirienne de 2000 trahi en 2011 est la parole suprême donnée du peuple de côte d’ivoire qui ne voulait plus de crise politique armée après le 24 décembre 1999. Oui, il faut se tromper dès maintenant, l’unification (dit RHDP) ne fera pas long feu, un primaire électoral suffira pour que ça explose sous la pression du carriérisme pathologique et de l’arrivisme renégat sur le corps du PDCI. Et chacun ira avec son morceau préféré du PDCI ainsi cadavré inerte à la Rive Mauritanie. Les merdes n’auront plus la capacité de voler en escadrille et le cimetière politique sera assurer pour le PDCI de Felix Houphouët Boigny et ses compagnons de luttes. La paix sociopolitique, la stabilité politique et l’harmonie sociale se trouvent dans une alliance PDCI de Felix Houphouët Boigny et FPI de Laurent Gbagbo, qui certes ne s’est jamais revendiquer Houphouëtiste mais pour autant, n’a jamais quitter les sillons politiques tracés par Félix Houphouët Boigny. Ce constat est simple, si on accepte de se départir des chassons de formules et les emprises d’intérêts particuliers pour regarder les actes politiques, rien que les actes politiques d’intérêt national et d’intérêt général. Oui qu’on le veuille ou non le pouvoir et la paix Houphouët-ienne sont là !
*- Objectif ? Débrancher ou démonter ce boulon sangsue branché par une mafia à la mamelle de la côte d’ivoire.
Notre pays qui veut évoluer sur les sillons de Felix Houphouët Boigny, ne peut pas être partisan d’un pouvoir mafieux, despotique, dictatorial, unilatéraliste arbitraire, tyrannique sanguinaire et de jungle qui est toujours totalitaire. Oui, un pouvoir acquit par des armes impies sur les décombre de sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés chemin faisant vers le pouvoir d’état. Ce pouvoir qui excelle dans le surendettement de la côte d’ivoire par un dirigiste économique criminelle, pour pouvoir masquer les vols organisés, la défenestration de l’économie nationale et le pillage des ressources nationales souveraines. « Deniers publics, Terre, Forêt et partant Bois, l’or, le diamant, le manganèse, le nickel, et maintenant la bauxite etc. » Ce qui est tout le contraire du développement de la côte d’ivoire. Un pays ne se développe pas avec le surendettement et le pillage systématique des ressources naturelles souveraines au profit de quelques individus malhonnêtes et qui font le lit pour la misère de demain et pour les générations futures. Donc c’est parce qu’il y a le feu à la maison ivoire, que nous devons transcender l’autisme politique, que nous devons refuser l’enfermement politique clanique et partisan, que nous devons œuvrer pour la fédération salvatrice de toutes les forces vives de la nation. Objectif ? Débrancher ou démonter ce boulon sangsue brancher par une mafia des grands usuriers internationaux a la mamelle des ressources économiques de la côte d’ivoire qui s’exsangue. Donc tous ensembles de façon synergique, organisons nous contre la politique du désespoir, socle du pouvoir de, Alassane Ouattara qui ne pourra que conduire le peuple appauvri dans un précipice abyssal. Oui, l’espoir c’est le désespoir surmonté qui conduit à la prise en main de son destin par un peuple déterminé.
*- Cinq (5) ans de transition politique régulatrice est la solution unique.
Et la seule voie possible pour y parvenir est de s’inscrire résolument tous ensemble dans un processus agencé de vraie réconciliation nationale pyramidale au prix que cela peut coûter: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 3)- Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, peuplés des discussions franches sans tabou pour pansé les plaies sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de ces cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.
*- Pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire.
Oui, Soyons conscient et rassurer, ni la justice internationale cyclique dans le temps, ni la justice nationale expéditive, intempestive, sélective, téléguidée, ni la loi du talion, ni le jugement de Salomon, ni celui de Ponce Pilate, n'apporterons la paix sociale en côte d’ivoire. Et en aucune manière ne nous ramèneront nos êtres chers zigouillés par le carriérisme pathologique et l’arrivisme renégat chemin faisant vers le pouvoir d’état, qui par essence appartient au peuple souverain dont les zigouillés sont ressortissants, ainsi que nos biens à jamais disparus. C’est pourquoi pansé la plaie puante sociopolitique par une Amnistie générale référendaire qui tire sa source dans le droit international coutumier « le droit des droits » est la règle depuis que le monde est monde. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
La Goutte d’eau : une Chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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