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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Une route non balisée ne peut mener qu’a la damnation, l’ivoirien ne doit pas entrer dans une chambre a gaz, ou accepter d’être enfermer dans une prison de morts.

22 Septembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

8216 

 

 

De: Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé polititique de force

lepetitfils -g

contact: article9et 14duh_article3ctun@hotmail.fr


 

 Aujourd’hui il n’y a pas deux (2) postulats, mais un seul pour l’ivoirien, lutter tous ensemble ou périr chacun cloitré  dans son coin et derrière son égo. Depuis le mois de septembre 2002 jusqu’à la date de septembre 2013, la crise ivoirienne résultante d’une guerre d’agression armée venu juste derrière nos frontières ivoiriennes, a fait a ce jour plus de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés sur l’autel d’une conquête, dont quatre milles « 4000 » citoyens/hommes morts pendant la seule période de la crise postélectorale (2011-2013). Il est temps de faire arrêter cette machine broyeuse d’être humain, dispensatrice de misère et de désolation, sinon se taire, ce serait se faire complice de l’inacceptable et de l’injustifiable. Du 11 septembre 2013 au 14 septembre 2013 cette barbarie n’a-t-elle pas fait neuf (09) morts à YAMOUSSOUKRO, des morts qui sont les derniers a ce jour, en attendant de nouveaux morts ?

 

 

Nous ne sommes pas autant privés d’Humanité, pour se taire sans aucune réaction pour assister a la dégénérescence de notre patrie, avec chaque jour des civils innocents tué pour protéger des intérêts mafieux, des barbares d’une guerre d’agression déclenché le 19 septembre 2002. Nous ne sommes pas autant dédouanés d’Honneur, pour se taire sans aucune réaction, pour accepter un Hold-up, un kidnapping socio-politico-économique, des soudards ploté par un carriériste pathologique et arriviste renégat, à la tête d’une troupe de politicards criminels, voleurs, vandales, sans foi, ni loi, sans humanisme ni honneur, ni dignité, qui sont venus souiller de leurs armes d’impies, prêter au dossiers obscurantiste juste hors de la frontière de la Terre béni de nos ancêtres, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Non ! Nous ne serions nous taire, comme tout bon homme politique digne de ce Nom. Parce que mieux vaut mourir sur le champ d’honneur débout, que de vivre cent « 100 » ans a genou dans le déshonneur.

 

 

Un mouvement politique ne doit jamais se taire tant que l’essentiel est en jeu. La grandeur d’un mouvement politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans son meeting, mais plutôt dans ses actions capables d’orienter et de  réguler l’action publique des gouvernants et les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays, et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir de paix socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie ou excelle.

82duekoue-massacres rebelles

Regardons la majorité des responsables civils et militaires des ex-Forces Nouvelles aujourd’hui, exécutants des ordres de Ouattara, ils sont devenus des multimilliardaires et possèdent de grandes maisons partout dans le pays, partout en Afrique et de par le monde, qui n’est autres choses que la résultante d’un Hold-up parfait et de kidnapping politico-économico-social réussi. Et Ouattara le commandant en chefs lui-même, commanditaire des crimes de ses soudards, s’active à la fabrication d’une fratrie de multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein de dynastie socio-économique. Ce boulon-sangsue videra la côte d’ivoire de toutes ses ressources économico-financières à leurs profits si le peuple reste inerte.

 

 

Durant cette période de la suite de la guerre d’agression déclenchée le 19 septembre 2002 dite crise postélectorales, les soudards commandité par/de Ouattara qui ont fait a ce jour 7000 morts) co-auteurs de la guerre d’agression, dont les plus gradés dans l’armée régulière était les sergents, quand aux civils d’autres n’avaient jamais eux un salaire au paravent, sinon des salaires de misères a la hauteur de leurs niveaux intellectuels et qualifications professionnels, ont commis sous l’ordre de Ouattara des viols, des meurtres, des massacres, des passages à tabac, des détentions arbitraires illimitées, des sabotages communautaires, des tortures, des humiliations physiques et morales, des épurations ethniques ( Duékoué), des assassinats, des exécutions sommaires et des massacres de masses (comme à Duékoué, Guitrozon et partout dans le pays) qui ont été le lot quotidien des habitants de côte d’ivoire.

 

 

Il faut le répéter, ces « criminels de guerre FRCI » ont été, avant la guerre d’agression déclenché en septembre 2002, sergent, caporaux, soldats de rangs, vigiles de société de gardiennage ou des gardiens particuliers, cireurs de chaussures, apprenti-chauffeurs, jeunes chômeurs et/ou désœuvrés, enfants délaissés dit enfant de la rue, chauffeurs de Gbâkâ ou de taxi/compteur, serveurs de bar ou d’Hôtel, technicien de surface, mécaniciens-auto, bref les exerçants des petits métiers prolétariens et des hommes d'affaires véreux, politicards en mal d’assise politique et de popularité. Et patatras ! Du jour au lendemain, ils sont devenus chiens de guerres, soldats de rang, militaires de carrières, chefs militaires ou tueurs a gage/sicaires au service d’un carriériste pathologique. Ils ont décidé, parfois de tué sur ordre de ce carriériste pathologique, mais son ordre n’était pas toujours nécessaire, l’objectif fixé suffisait, le pouvoir par les armes, les fusils jusqu'au palais présidentiel,  (Ils ont décidé, de tué) ceux qui ont vécu en paix à leurs côtés depuis des années « 1960-1999 » en côte d’ivoire qui sont passés de voisins à ennemis, leurs terres et leurs biens immobiliers n'étaient plus les leurs, leurs vies n'avaient plus d'importance, parce que réduit à  des partisans de GBAGBO l’ennemi. Voilà la réalité de la côte d’ivoire d’aujourd’hui, qu’aucun maquignonnage, qu’aucune pantalonnade ne saurait cacher ou éluder. C’est çà la vérité !

 

 

Il en va de la médecine comme de la politique. Il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc il convient de redire ici encore, parce que c’est en pilonnant sans cesse, que la petite goutte d’eau finit par transpercé les grands rochets de plusieurs dizaines de mètres  d’épaisseurs que, nos dirigeants déclencheurs de la sale guerre d’agression des conquérants piloté par un dirigiste carriériste et arriviste pathologique, a la solde d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, aveuglé par le pouvoir d’état et assis sur un communautarisme de rattrapage comme support politique ont l’esprit ailleurs, sinon dans leurs poches, pour faire de quelques uns des multimilliardaires. Donc une catastrophe sociopolitique les intéresse moins, puisque cela permet leurs enrichissements illicites.

 

 

Alors même qu’il n'y a pas lieu de remettre en cause la démocratie pluraliste du fait de la défense d’intérêts partisans, claniques, communautaires ou communautaristes par une politique périlleuse pour la nation. Mais plutôt de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans l’organisation sociale pour un destin meilleur. Sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise et détermination au terme d’une analyse tiède répétitives. Tout homme politique se doit de s’efforcer démontrer en politique qu'il apporte une valeur ajoutée à l'action politique/publique de son pays qui profite à la nation une et indivisible. C’est pourquoi le travail des responsables politiques, ce n'est pas de chercher des postes et titres  à chaque occasion ou de céder à la panique de la perte du pouvoir face a l’adversité. Faire la politique c’est défendre un idéal. C’est servir le peuple et non le massacrer pour se servir. C’est agir dans l’espace public, pour transformer  son pays conformément à un idéal sociétal. C’est réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses engagements sociétaux.

 

 

Or aujourd’hui le pouvoir mafieux qui s’exerce sur le peuple ivoirien est devenu quasi imperceptibles, parce qu’obscurantiste et sectaire. Les vrais hommes d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, qui ont le pouvoir et qui décident de la vie du peuple ivoirien malgré lui, n’apparaissent pas sur le devant de la scène politique nationale. Ils exercent leurs pouvoirs de façon souterraine via leurs boys de luxe, obscurantiste et sectaire, tout en restant eux même perché avec les jumelles millimétriques sangsues dans/au sommet des grandes institutions financières dirigé par leurs mafia des grands usuriers internationaux (l’argent, rien d’autre que l’argent idole qui doit commander tout) . Et entasse au sein d’une camarilla mafieuse de camaraderie, autour des tables de convives nocturnes des grands intérêts mafieux de fraternités occultes. Désormais presque toujours, à de rares exceptions près « alliés », nos dirigeantes d’états ivoiriens et nos hommes politiques ivoiriens ne sont plus que des exécutants, voire de simples marionnettes au service des véritables maîtres et décideurs, que sont les grandes institutions financières dirigé par une mafia des grands usuriers internationaux, lesquels demeurent dans l’ombre, ignorés et inconnus du peule ivoirien et du grand public de la vie desquels ils décident unilatéralement.

 

 

c’est parce qu’une route non balisée risque fort de ne mener nulle part, que la côte d’ivoire ne doit pas entrer dans une chambre a gaz du dirigisme économique préconstruite, l’ivoirien ne doit pas accepter d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système dirigiste fondé sur un communautarisme de rattrapage comme socle politique. C’est dans l’union de tous, avons-nous dit et toujours répéter « un tous ensemble » que les citoyens seront capable de faire pièces a cette dictature, c’est à dire lutter tous ensemble ou périr chacun cloitré  dans son coin et derrière son égo chacun de son côté. Et ainsi laisser les soins à quelques uns de continuer leurs enrichissements illicites grâce aux deniers publics et d’en faire d’une fratrie des multimilliardaires, pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique, par le bien matériels, puisé dans les caisses publiques et dans les ressources naturelles souveraines de l’état ivoirien.

boigny-HOUPHOUET

 Donc aujourd’hui il n’y a pas deux (2) postulats pour l’ivoirien. A défaut d’une Amnistie générale référendaire consensuelle, appellative d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice pour la nation une et indivisible. Il faut vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité ». Parce qu’au vu du constat fait par ce qui précède ci-dessus, la côte d’ivoire n’est plus qu’un état voyou, un état policier, et un état paria ou règne toute sorte de criminel, la côte d’ivoire est devenu un pays de merde dans le concert des nations policées. Donc la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit s’apprêter a vivre des procès judiciaires internationaux sur plusieurs dizaines d’années. Parce qu’il existe mille manières de faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée d’une décision qui ne condamne pas tout les criminels impliquer dans les crimes mêmes dont condamnation. Il existe aussi mille manière d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistié après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire au cours des procès qui ont condamné d’autres.

 

 

Notre prise de position pour l’Amnistie générale référendaire est édictée par la recherche inlassable, par fois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale pérenne. A notre sens l’Amnistie générale référendaire reste la meilleure porte de sortie de cette sale crise monstrueuse qui a fait plus de sept milles (7000) morts, ou tout le monde est coupables à divers degré de, auteurs directs à auteurs indirects, de coauteurs directs à coauteurs indirects, de complicités actives à complicités passives, de recéleurs actifs à receleurs passifs etc. Aussi comme tout préjudice subi est un acquis juridique qui ouvre en réparation en droit. Il n’y a aucun in-humanisme en cela si les victimes sont dédommagées. Donc il reste pour l’ivoirien un seul postulat, lutter tous ensemble ou périr chacun cloitré  dans son coin et derrière son égo chacun de son côté.

 

 

De Lepetitfils DA Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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Ouattara refuse de transférer Simone EHIVET Gbagbo, devant la CPI. Et qui doit danser ???

22 Septembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

Simone visage

 EHIVET  Simone Gbagbo

 

 

De Lepetitfils DA Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

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L’idée toute faite des mendiants ou monarchistes, politicards, hier intellectuels au dessus de tout soupçons, qu’en côte d’ivoire, Ouattara seul détient la vérité, Ouattara est désormais la vérité, tout le reste du peuple n’est donc que mensonge. Ouattara c’est le bien venu du ciel, tout le reste du peuple n’est qu’incarnation du mal, constitue un danger pour la cohésion sociale, pour l’harmonie communautaire, et pour la paix sociale pérenne dans la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

  

 

Aujourd’hui le préalable a toute réconciliation vraie, a tout dialogue politique sincère en côte d’ivoire est qu’au terme d’une contrition publique, d’une repentance sincère, Ouattara reconnait, qu’il porte lui aussi, une lourde responsabilité dans les crimes contre l’humanité commandités par ses soins (ordre) et commis par ses fantassins  en Côte d’Ivoire pendant la guerre d’agression, qu’il a sciemment déclenchée en septembre 2002, a fin de conquérir le pouvoir d’état par les armes.

 

 

Parce qu’il n’y a pas de réconciliation vraie entre peuples ou entre des groupes sociaux, aussi parce qu’il n’y a pas non plus de dialogue politique inclusif, républicain possible entre opposition politique et pouvoir politique, quant les jeux sont truqués d’avance. Donc le postulat de la réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui, Ouattara doit reconnaitre publiquement, qu’il porte lui aussi, une lourde responsabilité dans les crimes contre l’humanité commandités par ses soins (ordre) et commis par ses fantassins  en Côte d’Ivoire pendant la guerre d’agression, qu’il a sciemment déclenchée en septembre 2002 a fin de conquérir le pouvoir d’état par les armes.

 

 

Pour a fin d’aboutir a une Amnistie générale référendaire consensuelle. A défaut de cette Amnistie générale référendaire consensuelle, vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne« conseil de sécurité ». Parce qu’aujourd’hui, la côte d’ivoire n’est plus qu’un état voyou, un état policier, et un état paria ou règne toute sorte de criminalité. Du 11 septembre 2013 au 14 septembre 2013 n’a-t-elle pas fait encore neuf (09) morts à YAMOUSSOUKRO ? Les décomptes macabres continus parce qu’on omet sciemment de dire la vérité et de faire le réel qui peuvent guérir la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

Ouattara refuse de transférer Simone EHIVET Gbagbo, devant la CPI. Et qui doit danser ???

 

De Lepetitfils DA Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

Laurent-Gbagbo Alassane-Ouattara

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Quand on ruse avec le feu il finit par bruler très gravement : De Lepetitfils Da Candy exilé politique de force

4 Septembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

82assemblee nationale.7

La loi Alassane Ouattara sur la nationalité ivoirienne est manifestement à but électoraliste. Elections générales de 2015

 

  Les recommandations sur le  traitement de la nationalité ivoirienne, calquer sur l’option Française de l’acquisition de la nationalité, lors de la table ronde de Linas-Marcoussis ne s’impose pas à la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY état souverain.

 

  Si la côte d’ivoire est devenue république en 1958 et ensuite une nation souveraine le 07 aout 1960, l’assiette territoriale, elle devenue république et nation, ainsi nommée, côte d’ivoire existait depuis des siècles et des siècles et était occuper par des groupes sociaux pour ne pas dire des tribus, qui ont accueillit ce qui veulent refuser aujourd’hui d’être appeler étrangers, qui ont été accueillit hier a bras ouvert sur leurs terres immémoriales ancestrales, par ces mêmes groupes sociaux ou tribus.

 

 

C’est ce qui a motivé la tentative de naturalisation ciblée de Félix Houphouët Boigny de 1966.

 

Donc l’assiette territoriale appeler aujourd’hui côte d’ivoire, existait depuis des siècles et des siècles, avant l’arrivée du colonisateur au 14e siècle. Ce n’est donc pas le colonisateur (la mère patrie la France) qui a créé l’assiette territoriale qui était déjà occupée, quelle n’a fait que, organiser en une entité nationale souveraine, sans enlever leurs autonomies aux groupes sociaux et tribus ataviques, qui la composaient sur leurs terres immémoriales déjà avec frontiérisme entre eux.

 

 Il « le colonisateur (la mère patrie la France)  n’a fait que harmoniser et solidariser les relations entre ces groupes sociaux et tribus, qui avaient accueillit a bras ouvert sur les terres ancestrales, ataviques, immémoriales, des étrangers venu d’autre contrée. Ou ils « étrangers » sont propriétaire terriens, pour en nommer la nouvelle entité morale la côte d’ivoire, nation une et indivisible avec une population composée des autochtones et des étrangers venu d’autre contrée.

 

  «Donc n’oublions jamais que, l’état est et reste une conception dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont la population atavique, renonce à une partie de soi, à une partie de sa liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une société commune, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir en une communauté une et indivisible. En vue d’un mode de vie commode, sûr et paisible de chacun, dans son périmètre de propriétés terriennes coutumières et immémoriales, tout en admettant comme étrangers, ce qui ne sont pas membres de ladite communauté. C’est pourquoi quand le sage parle de la peuplade de l’assiette territoriale qu’on appelle aujourd’hui côte d’ivoire, il parle des faits de 1898 comme c’était aujourd’hui ce midi là.

carte-d-ivoire administrative

 Quand on ruse avec le feu il finit par bruler très gravement. Le choix par des politicards et des juristes aux âmes vendu d’utiliser le mensonge, la manipulation, les micmacs, et zigzags communautaristes comme fond de commerce est celui d’entretenir le chaos social pour protéger des intérêts partisans.

 

  Hélas, milles fois hélas, cela au moment où notre cher état mal piloté par des politicards, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise sociale aiguë créer par ceux-là même qui l’entretiennent sciemment « crise de droit, crise civique et morale, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité crise, crise d’option de nationalité et il s’en suit une crise identitaire ».

 

  Hélas, milles fois hélas, cela au moment où, installés confortablement dans les avantages très juteux indus parce qu’acquis au terme d’un déni d’élection, nos dirigeants nous affligent de discours creux déconnectés de cette réalité politique criminel, mensongère et manipulatrice a des fins électoralistes.

 

  Hélas, milles fois hélas, cela, au moment où nos ressources naturelles souveraines très étroitement liées à l’état de droit et à la souveraineté étatique, ont été systématiquement pillées par des rebelles communautaristes, criminels et voleurs.

 

  Hélas, milles fois hélas, cela au moment où les caisses de notre état souffrent exsangues du fait des pillages de ses revenues caissières elle-même, pour rendre quelques uns en mal de dynastie et de royauté multimilliardaires pour assouvir un dessein de domination sociale.

 

  Ces balafrés qui sont a l’origine de la grave crise ivoirienne de 1999 à 2011, qui a balafré dit-on la côte d’ivoire, sinon elle ne serait jamais comme l’on dit balafrée. Ces politicards et des juristes aux âmes vendues prospèrent dans l’usage du mensonge, de la manipulation, des micmacs, et des zigzags communautaristes comme fond de commerce pour entretenir le chaos social pour protéger des intérêts partisans. La loi Alassane Ouattara sur la nationalité ivoirienne, manifestement à but électoraliste devait aller plus loin a-ton entendu…

 

  Il en va de la politique comme de la médecine, il n’est pas de bonne thérapie sans un juste diagnostic. Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec orchestration des aversions et hostilités pour les citoyens ataviques, on peut dire désormais sans se tromper, que le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

 

 

Quand on ruse avec le feu il finit par bruler très gravement

lepetitfils da candy

 

De ; Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

 

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