Notre patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue le pays de tous les maux.
« Il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne résiste pas à l’Arbitraire d’un pouvoir sanguinaire piloté par un dirigiste criminel, qui gère sa patrie comme une boutique de Mauritanien au Burkina Faso. »
Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force.

*****- Un Coup d’œil sur les décombres de l’annexion réussi d’un état au terme d’un Hold-up.
Notre patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue le pays de tous les maux ; Le pays des coups d’état 24 décembre 1999 et de tentative de coup d’état septembre 2002 qui a tourné a la rébellion, donc le pays de la rébellion armée qui a fait plus de sept milles « 7000 » morts aujourd’hui, comme rien n’était, du normal quoi !!!
Le pays Des milliers de morts zigouillés « 7000 morts » sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état dont « quatre milles (4000) pour la seule période postélectorale.
Le pays des casses orchestrées par le parrain de la rébellion des banques, des institutions financières. Question de soutenir les finances de la rébellion armée et permettre aux chefs de guerre de se mettre plein les poches, sources de motivation dans l’accomplissement de la sales bessonnes du pouvoir par les armes.
Le pays du holdup électoral fait : de déclaration en nullité des votes adverses, favorisation des votes juridiquement illégaux, obstruction aux votes juridiquement légaux, soutenu par les procès verbaux remplis unilatéralement qui décident du résultat des élections en lieu et place des bulletins de votes des citoyens dans les urnes électorales. Où la décision du conseil constitutionnel prescrit dans la constitution de 2000 comme sans aucun recours possible est subordonné aux résultats provisoires proclamés par la Cei dans le QG de campagne d’un candidat, lieu avéré siège de la rébellion armée.
Le pays de la justice des vainqueurs qui épargne tout les criminels qui sont proches du pour dictatorial le tout couronné par la déportation des leaders politiques vaincus de guerre et ressortissants ivoiriens.
Le pays du communautarisme de rattrapage, d’abord pour se greffer a un socle électoral soi-disant nordiste, ensuite pour organisé le vol et le pillage des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire par des médiocres politicards comme prime de vainqueurs de guerres.
Le pays de la crise de confiance entre le peuple souverain et les gouvernants par les armes de la guerre d’agression déclenchée en 2002 d’une part et entre les opposants et lesdits gouvernants par les armes de la guerre d’agression déclenchée en 2002 d’autre part. D’où l’impossibilité d’un dialogue politique sincère soutenue par la crise de la légitimité du pouvoir d’état acquit par les armes de la guerre d’agression déclenchée en 2002.
Le pays des détournements des deniers publics, de la corruption, des vols synergiques, des pillages de nos ressources naturelles, souveraines (Café et Cacao. Pétrole, Diamant et Or.) Avec auto-attribution des fonds fantaisistes de souverainetés astronomiques pour légaliser le vol systématique du bien public.
Le pays de l’obscurantisme politique sectaire, de la voyoucratie, de la mangecratie, tout pour manger, tout à manger, tout faire pour manger, pour aboutir a l’état policier, a l’état voyou et a l’état paria. Donc le pays de tous les chaos sociaux et politiques. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable.
Donc il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne résiste pas à celui qui gère ainsi sa patrie, nation souveraine une et indivisible qui se doit de garantir liberté, droit, justice sociale et juridique pour tous, par procuration d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, comme une boutique de Mauritanien au Burkina Faso.
Il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne résiste pas, parce que manifestement « Ado puissanci-à-magnidè » est devenu « Ado Nuisance-à-magnidè », « Ado brave-tchê est devenu ado Bloff-tchê », « ado-cowboy Américain » qui invite les ivoiriens a devenir comme des Américains est devenu « ado- Canne-man médicalisé » « Ado Warri-fatchê est devenu «Ado Djoûrrou-fatchê » qui va jusqu'à emprunter a un pays « PPTE » pays pauvre très endetté, la petite somme de cent milliards CFA. Visiblement Ado-solution à tourner au Ado-cauchemar, a ce rythme il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain dans le concert des nations, parce que un boulon sangsue aurait exsangue la chère patrie. Que la nature nous en protège.
Donc a tous ceux qui de par leur appartenance idéologique, philosophique, religieuse, communautaire, régionale, ethnique, tribale ont été montés les uns contre les autres pour mieux leur cacher leur ennemi commun, le communautarisme criminel, dictatorial et tyrannique de Ouattara soutenu par des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères suite a une guerre d’agression déclenchée en 2002. Nous disons à tous ses citoyens, ivoiriens ! Qu’une ligue citoyenne pour le droit, la liberté, la démocratie et la paix pérenne s’impose à nous tous, ivoirien !

Oui ! Il serait inconcevable que le citoyen ivoirien ne résiste pas à l’Arbitraire qui gère sa patrie comme une boutique de Mauritanien au Burkina Faso.
Un soit-dit en passant (sé-nô-fô) de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force.
Pour changer notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
(Repris dans une tribune) de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY.
Quand il y a le feu à la maison, tout citoyen se doit de refuser l’enfermement sectaire et partisan, les replis du clanisme fondé sur la différenciation communautaire et sur la défense des intérêts individuels et privilégier l’union de tous.

Si la côte d’ivoire doit rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, l’ivoirien a le devoir absolu de bloquer en 2015, si élection il y a ? Cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire actuel de Alassane Ouattara (trop de morts de citoyens, sept milles (7000) au total) et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désertique, pour replacer l’être humain au centre du débat. Pour y parvenir c’est simple, il faudra que tous les fausses partisanneries, les antagonismes inutiles, les alliances artificielles, les interpénétrations de la politique et des affaires mafieuses, la dépendance de l’exercice de la politique a des intérêts égoïstes, et la division dissolvante soit tous dépassée.
Dans cette logique du dépassement de soi, pour l’harmonie et la cohésion de la nation une et indivisible, le choix alors est aussi simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres, ou les uns solidaires du pouvoir arbitraire pour des raisons de ventres dans un capharnaüm kafkaïen institutionnel véritable pétaudière. Soit mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, et salvateur, mais tous ensembles pour reconquérir la paix pérenne, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire avec elles le pouvoir d’état en 2015 si élection il y a ? Fin ultime de tout parti politique (y compris le PDCI de FELIX HOUPHOUET BOIGNY avec ses 68 ans d’existence). Pour changer notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de haine pour l’autre, d’injustice sociale et judiciaire, de acculturation, de désocialisation, de désespoir, de misère et de désolation.

Aujourd’hui a l’opposer du « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY » les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de sept milles morts « 7000 morts » de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un carriériste pathologique qui se dit Houphouetiste. Qui n’est en réalité que l’anti-Houphouetisme sous couverture de l’Houphouetisme réduit a la bâtardise. Et qui exhibe dans une autosatisfaction puérile démesurée, sa réussite du surendettement éhonté de la côte d’ivoire. Alors que, une nation émergente c’est d’abord l’acceptation par toute la composante sociale nationale de cette nation, d’une appartenance unique, au pied de laquelle appartenance chacun se sent obliger par le devoir citoyen, une nation émergente c’est la paix pérenne, c’est la cohésion sociale et c’est l’harmonie entre les communautés formant ladite nation. Le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux.
Oui ! Le défi ici a notre humble sens est de demeurer contre vents et marrées les dignes héritiers des Félix HOUPHOUET BOIGNY « en tête » et ses compagnons (Koné Samba Ambroise, SériKoré, Djibo Sounkalo, Ladji Sidibé, Vamé Doumbia, Zamblé Bi Zamblé etc. La liste est très longue). Et tous ceux du Syndicat Agricole Africain, que rien n’a pu diviser dans leur lutte commune. Donc que l’on se détrompe dans l’arène politique ivoirienne, après la guerre d’agression contre la côte d’ivoire déclenché en 2002 jusqu'à ce jour, une sale guerre d’agression que l’on refuse de nommée pour des raisons d’intérêt mafieux. Qui a fait plus de sept milles morts (7000 morts) et la continuité de la crise sciemment entretenue, qui fait chaque jour de nouveaux morts, et des déchirures continues dans le tissu social et communautaire ivoirien, des déchirures pourtant facilement évitable par la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, a conduit le peuple ivoirien a évalué le pouvoir sanguinaire actuel de Alassane Ouattara et est arrivé à la conclusion suivante : pour raffermir l’unité de la nation, préserver la paix sociale, instaurer la justice dans légalité de tous, ramener la prospérité comme sous le père fondateur FELIX HOUPHOUET BOIGNY et restaurer l’image ternie de la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY défigurée à jamais, cela dans l’union harmonieuse de tous les fils de la côte d’ivoire y compris les déportés et les prisonniers politiques en prison et en sursis, qu’il doit se débarrasser de ce pouvoir sanguinaire de Alassane Ouattara en 2015, si élection il y a ? Véritable devoir absolu de citoyen ivoirien pour une vie libre, une vie paisible, une vie cohérente et une vie harmonieuse, dans une nation une et indivisible.
Qu’on se détrompe donc, avons nous-dit, parce que découragement n’est pas ivoirien a dit FELIX HOUPHOUET BOIGNY et découragement ne sera jamais ivoirien tant nous resterons des dignes héritiers de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Donc il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir sanguinaire actuel de, Alassane Ouattara en 2015, si élection il y a ? Sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint à ce pouvoir sanguinairede Alassane Ouattara. En place aux prix du feu des armes sur la côte d’ivoire et du sang ivoirien couler par tout dans l’assiette territoriale. Pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara qui ne renoncera jamais à l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en truquant les élections et en marchant sur les milliers de cadavres citoyens.

Alors donc, comme la stratégie politique veut, que tout parti politique qui se plait dans le rôle unique d’Appoint, à un autre parti politique au pouvoir perd son substrat politique, perte qui est la logique résultante de la dénaturation de son essence philosophique par le parti au pouvoir dont il est appoint ostensible et finit par disparaitre du paysage politique, au profit du parti au pouvoir dont il se plait à être appoint ostensible. Il est donc dans l’intérêt de tous de se départir de ce pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara en 2015 si élection il y a ? Hélas ! Milles fois hélas ! Au profit duquel pouvoir et pour lequel pouvoir une idée funeste, mortifère, glauque et visqueuse d’une candidature unique de partis politiques hybrides aux essences politiques très opposé fait son chemin, atteler a des intérêts personnels et égoïstes.
Or la logique politique exige qu’en 2015 si élection il y a ? Que les citoyens ivoiriens ont le devoir absolu de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir sanguinaire actuel de, Alassane Ouattara (trop de morts de citoyens sept milles (7000) au total) et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désertique, pour replacer l’être humain au centre du débat.
La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront ce pouvoir sanguinaire de, Alassane Ouattara dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY.
(Repris dans une tribune) de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Charles Blé Goudé : Si je suis jugé pour ce que j’ai fais et non pour ce que je suis, que je sois reconnu innocent.

« Si je suis jugé pour ce que j’ai fais et non pour ce que je suis, que je sois reconnu innocent et que je rentre chez moi; et je sais que je vais retourner chez moi »
« Je ne veux pas être la honte de ma génération, je ne veux pas être la honte de ma famille et de mes enfants. Je suis venu ici et je me considère en mission pour la manifestation de la vérité. »
Proposer par lepetitfils Dandy Leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force
Charles Blé Goudé: Pour le respect que j’ai pour les victimes, toutes les victimes de la crise qui a secoué mon pays, je suis content d’être là dans l’affaire qui l’oppose au procureur pour que la vérité soit sue afin que cessent les murmures. Madame la Juge, je ne veux pas être libre de mes mouvements physiques tandis que ma conscience innocente accusée à tort d’être la base de tous les torts est au dedans de moi. Madame la Juge, à une certaine opinion qui estime à tort ou à raison que le voyage à la CPI est un voyage de non retour, je pense qu’un citoyen qui est suspecté par la Cpi peut venir ici, faire l’objet d’un procès et s’il est innocent peut repartir chez lui. Et je sais que je repartirai chez moi. Madame la juge, je n’ai pas été remis à la Cpi dans les normes. Je voudrais le noter. J’ai été arrêté de manière cavalière au Ghana, surpris dans mon sommeil, emmené manu militari au Bureau National d’Investigation, mis dans un véhicule sans qu’on me dise où on m’emmène. C’est dans la voiture que je me suis rendu compte qu’on me ramenait en Côte d’Ivoire et pourtant les choses pouvaient se faire dans les règles de l’art. On ne m’a pas permis de parler à un avocat, mes droits élémentaires ont été violé Madame la Juge. Je voulais que cela soit noté.
Dans mon pays, avant qu’on me remette à la Cpi, pendant 14 mois, j’ai été séquestré Mme la Juge. Je ne pouvais voir personne et personne ne pouvait me voir Mme la Juge. Mme la juge, chaque fois qu’on devait me déplacer, on me bandait les yeux avec un morceau de pagne, on me mettait une cagoule. A la DST de mon pays où j’ai fais près de 9 mois et demi avec pour voisin Jean Yves Dibopieu et Jean Noel Abehi, les autres lieux où on m’a détenu, j’avais toujours les yeux bandé et jamais je n’ai su ou j’étais. Madame la Juge, c’est tout dernièrement que mon geôlier est venu pour me coiffer. Ils sont venus dans la chambre avec des bagages; on a été au sous sol tout l’après midi et c’est quand nous sommes remontés que la chambre était d’une propreté sans pareille. Ils ont rangé des livres, ils ont rangé tout ce qu’il y avait à ranger et ils avaient un appareil et ils ont commencé à me photographier. Ils me disent: «il faut sourire » puis je souris, «fais comme si tu étais entrain de lire » et je lis. C’est plus tard que je me suis rendu compte que c’était une mise en scène que le ministre de la sécurité venait de faire. Madame la Juge, j’ai été réveillé le 21 mars à minuit, on m’a bandé les yeux, on m’a mis une cagoule, on m’a mis dans un véhicule.
De minuit jusqu’au matin, j’étais assis dans une chaise, les yeux bandés, la tête encagoulée et c’est la matin quand on m’a enlevé la cagoule que je me suis rendu compte que j’étais à la DST à nouveau; mis dans un véhicule, on m’a conduit chez le procureur. Madame la Juge, c’est là qu’on m’a signifié votre mandat d’arrêt. Le même jour, au pas de course, les autorités de mon pays ont fait siéger la chambre d’accusation qui devait approuver mon transfèrement. Madame la Juge, c’est comme ca que j’ai été remis le lendemain à la Cpi. J’estime qu’on peut faire la politique… Quelqu’un est accusé, avec tous ses droits, on peut le mettre en prison et s’il est reconnu coupable, il est condamné…Si je suis reconnu coupable, que la loi s’applique à moi dans toute sa rigueur mais si je suis jugé pour ce que j’ai fais et non pour ce que je suis, que je sois reconnu innocent et que je rentre chez moi; et je sais que je vais retourner chez moi.
Quand dans mon pays, on me traque, on traque ma famille, on fait un chantage à ma famille biologique et politique, mon médecin en prison, tous mes collaborateurs emprisonnés pas pour ce que j’ai fais mais pour ce que je suis. Parce que si on devait me poursuivre en Côte d’Ivoire pour ce que j’ai fais, il y a beaucoup de personnalités pro Ouattara qui ne peut même pas me regarder en face. Madame la Juge, je ne veux pas être la honte de ma génération, je ne veux pas être la honte de ma famille et de mes enfants. Je suis venu ici et je me considère en mission pour la manifestation de la vérité. Je suis pro Gbagbo et je suis fier de l’être. Je l’étais hier, je le suis encore aujourd’hui. Madame, j’ai appris avec Gbagbo le dialogue, j’ai appris avec Gbagbo la réconciliation, j’ai appris avec Gbagbo qu’il faut convaincre l’adversaire et non le vaincre et pour cela, je suis pour la manifestation de la vérité.
Madame la Juge, que la paix soit en Côte d’Ivoire et que la Côte d’Ivoire ne s’embrase pas à cause de moi. Je vous remercie. Je suis venu à la Haye, c’est ici que j’ai appris qu’un individu peut avoir des droits qui lui sont reconnus et je voudrais vous remercier pour ca d’ailleurs. Je suis bien traité ici et je suis animé d’un double sentiment parce que quand on m’emmenait à La Haye ici, beaucoup ont pleuré et pourtant en Côte d’Ivoire, je vivais le calvaire. Chaque jour, je vivais dans l’angoisse, chaque minute était un combat. J’étais comme un objet dont on disposait quand on voulait et comme on voulait…J’ai été logé, je ne peux pas demander qu’on me loge dans un hôtel à quatre étoiles. Un prisonnier est un prisonnier dans tous les cas et je suis préparé à cela, je suis prêt. Mais j’ai quelques observations à faire et je souhaite pour le respect que j’ai pour la Cour qu’on vous en parle à huis-clos.
Je vous remercie.


Charles Blé Goudé à la Haye
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(La lutte continue dans la règle qui la sied)
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