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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Quand un peuple dort alors que la démocratie est en danger, il se réveille sous la dictature. Réveillez-vous donc !

26 Février 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Proposer par:  Lepetitfils Da Candy leader de légitimité citoyenne exilé politique de force

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De : Mamadou Koulibaly Président de Liberté et Démocratie pour la République – LIDER.

 

Chères Ivoiriennes, chers Ivoiriens, A la suite de mon interview sur Bbc, plusieurs personnes m’ont envoyé des messages pour me dire qu’elles ne comprennent pas ma position sur le débat sur l’éligibilité de Ouattara, que j’ai qualifié de faux débat. En synthétisant, on peut résumer leurs questionnements de la façon suivante : Le problème que pose l’article 35 de la constitution à Ouattara ne peut être banal. Ou bien on respecte notre constitution et on l’applique, ou bien on la balaie d’un revers de main et c’est la porte ouverte à toutes sortes d’abus. Marcousis ne saurait supplanter la loi fondamentale. Les accord de Marcoussis ont été faits dans un contexte bien particulier et sont donc à présent caducs. Je remercie toutes ces personnes pour leur intérêt pour la question. Je vais m’expliquer et j’espère arriver à les convaincre que ce débat est sans intérêt pour ceux qui veulent que la Côte d’Ivoire avance et tourne le dos à toutes ces années d’ivoirité. Je comprends leur raisonnement.

 

Laurent Gbagbo, alors président de la république, a utilisé l’article 48 de cette même constitution selon lequel «Lorsque les Institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du Président de l’Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel. Il en informe la Nation par message. L’Assemblée nationale se réunit de plein droit». L’une des mesures exceptionnelles après l’accord de Pretoria aura été de rendre éligible Ouattara, qui ne l’était pas, pour les élections de 2005 qui n’ont pu se dérouler, en définitive, qu’en 2010, sans qu’il n’y ait eu une nouvelle décision exceptionnelle pour valider la candidature de Ouattara.

 

 

Pour moi, la décision prise à Pretoria était illégale et anticonstitutionnelle. La non prise d’une nouvelle décision en 2010, au moment des élections, était aussi illégale. Seulement, alors que l’on pensait ces décisions circonstancielles dans le temps, elles ont conduit à l’installation de Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire. Et en tant que tel, il remplit nécessairement et par définition les conditions l’article 35. Notre pays peut avoir des candidats à la présidence de la République à titre exceptionnel, mais ne peut avoir de président de la République à titre exceptionnel. Comme le soutenait un des grands défenseurs de l’accord de Marcoussis, le professeur Jean du Bois de Gaudusson de la faculté de droit de Bordeaux dans un article intitulé «L’accord de Marcoussis, entre droit et politique» dans la revue Afrique Contemporaine 2003/2 (no 206) page 41à 55, en cas de crise grave, on peut sortir du droit, trouver des solutions politiques à la marge du droit dans des fabriques de réconciliation et revenir légaliser les solutions politiques qui auront alors force de droit.

 

Marcoussis, Accra, Pretoria et Ouagadougou étaient toutes ce type de fabrique et Gaudusson écrit :«Dans ces conditions, il reste au droit et aux juristes à reconnaître, plutôt que de se livrer à une course poursuite avec les faits, vouée à l’échec, qu’ils rencontrent des bornes, que tout ne saurait se régler en pure logique du droit et sur son seul terrain, et qu’il est des épisodes, souvent les plus dramatiques, de la vie politique qui leur échappent. Si leur objet est juridique, l’accord de Marcoussis comme ses homologues sont d’abord des accords politiques dont la force ne tient que par la volonté et le consensus de leurs auteurs et de ceux qui ont facilité sa conclusion Mais c’est en fin de compte au droit que reviendra le dernier mot lorsque la situation de non-droit et la crise à la résolution de laquelle il peut contribuer seront surmontées et que sera venu, revenu, le temps des accords juridiques à contenu politique.» La question pour moi est donc close. Nous avons illégalement légalisé une candidature qui ne pouvait l’être. L’illégal étant devenu le légal protecteur de la loi fondamentale, il n’est plus possible de faire machine arrière, sauf à vouloir tourner en rond et retarder la marche de notre pays vers le progrès social.

 

Ouattara a voté en Côte d’Ivoire. Il est donc détenteur d’une carte nationale d’identité et d’une carte d’électeur. Pour moi, remettre sur la table son éligibilité c’est faire marche arrière. Il aurait fallu ne pas accepter Marcoussis, Accra, Pretoria et Ouagadougou. Ces accords politiques ont, semble-t-il, donné une solution politique à la crise ivoirienne, que nous avons légalisée par le vote de 2010 qui a servi en même temps, à la fois d’élection présidentielle et de referendum sur une nouvelle constitution qui reste maintenant à écrire. A mon sens, la constitution actuelle est mauvaise, mais pas au niveau de l’article 35. Elle l’est parce qu’elle permet à une personne, toute seule, d’imposer l’illégalité au peuple entier, pourtant présenté comme souverain par la même constitution. Elle donne trop de pouvoir au président de la République. Elle ne laisse aucune possibilité de saisine du conseil constitutionnel au peuple de Côte d’Ivoire. C’est le régime présidentiel qui pose problème, et non l’article 35.

 

Je trouve drôle que ceux qui ont signé et défendu Marcoussis et ses avatars comme étant des moyens d’accession à la paix soient aujourd’hui en train de revenir sur leurs discours de 2003-2010. Ils voulaient la paix par Marcoussis, ils ont eu la paix de Marcoussis. N’avons-nous pas toujours besoin de paix? Notre quête de paix est-elle achevée? N’était-elle qu’exceptionnelle, circonstancielle de temps ? Pour moi non. La paix doit être permanente. Et plus que jamais nous avons besoin de cette paix. En autorisant Ouattara à être exceptionnellement candidat, les défenseurs de Marcoussis et Pretoria pensaient-ils qu’il ne pouvait que perdre aux élections? S’ils l’ont pensé, alors ils ont été légers. Car quand on va à des élections, il n’y a pas qu’une issue au vote, mais deux: soit on gagne, soit on perd. Ouattara a joué et a gagné. Il a du même coup acquis tous les pouvoirs et les droits reconnus au président de la République et aux Ivoiriens.

 

A mon avis, c’est un acquis de notre histoire qui aurait dû mettre fin, en principe, à l’ivoirité, n’eut été la volonté de rattrapage ethnique du président Ouattara. Il ne s’agit plus de discuter de l’illégalité, de la légalité ou de l’éligibilité de Ouattara à la tête de l’Etat, mais plutôt de l’illégalité des actes de gouvernement de Ouattara. Respecte-t-il son serment ou pas? Viole-t-il la constitution ou pas? Telles sont les questions qui devraient nous mobiliser aujourd’hui et demain.

 

 S’il y a un vrai débat à avoir autour de l’article 35, c’est celui qui consistera à savoir si oui ou non nous permettrons à Ouattara de modifier la constitution pour y ajouter une vice-présidence, changer la durée du mandat présidentiel et modifier les conditions d’âge contenues dans cette disposition. Dans ce vrai débat, on ne se demande pas seulement si le président Ouattara peut faire légalement ces changements constitutionnels, mais plutôt si nous allons le laisser faire sans réagir ou si nous allons lui barrer la route. Quand un peuple dort alors que la démocratie est en danger, il se réveille sous la dictature.

 

De: Mamadou Koulibaly Président de Liberté et Démocratie pour la République – LIDER

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 Proposer par : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force 

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La côte d’ivoire sous une dictature en fait et en droit.

14 Février 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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De : lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

 

Côte d’ivoire : *- Tyrannie ? *- Dictature ? *- Despotisme ?  On est ou là,  avec le pouvoir Ouattara ?

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 La dictature systémique.

 

Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. Dans un état républicain de droit, les gouvernements dans l’exercice du pouvoir d’état,  franchissent dès lors les bornes de son exercice normal, quand il ne reflète plus le consentement du peuple ou la volonté générale de la totalité sociale et se substitue à une volonté particulière. Celle d’un homme qui s’approprie le pouvoir pour assurer sa prospérité personnelle, celle de sa fratrie, celle de sa famille, celle d’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux, celle d’un lobby international de presse intéressé et celle d’une mafia de politiques internationales, celle d’un parti politique qui ne poursuit que son profit et qui refuse le jeu de la liberté démocratique, de la liberté d’expression, de la libre concurrence politique dans l’espace public, de la représentation et de la participation d’autres citoyens a la vie politique de leurs pays. Et s’approprie de force avec les armes impies le pouvoir d’état propriété exclusive de la totalité sociale qu’est le peuple souverain. « Pour la Rencontre Des Ripoux (RDR) pas de meeting d’Affi a ABOBO commune taxée gratuitement de fief de Ouattara »  

 

Le pouvoir se coupe dès lors de son fondement moral, qui réside dans la conscience d’une appartenance collective du peuple a une société commune, a une nation une et indivisible, ce pouvoir se situe ainsi au-dessus du peuple souverain. Dans cette séparation illégitime et illégale dans l’exercice arbitraire du pouvoir d’état, commence le règne du non-droit, commence le règne de la dictature, commence le règne du despotisme, commence le règne de la tyrannie et commence le règne de l’asservissement du peuple souverain pour se remplir les poches de deniers publics, pompés dans les caisses publiques étatiques et dans les ressources naturelles souveraines de l’état. Le pouvoir a rompu donc ainsi avec le corps social, le contrat social pour le développement commun de la société a été ainsi rompu de façon arbitraire, au mépris de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire et en dépit des libertés fondamentales du citoyen et du droit inaliénable du peuple souverain à disposer de lui même.

 

Donc que le peuple le veut ou pas le tyran dicte se qu’il veut en aliénation de tout les autres pouvoirs du mécanisme du système étatique, la gouvernance par ordonnance présidentielle participe a cette forfaiture. Donc lui ou rien, tant pis pour le peuple souverain. Or puisque la volonté générale du peuple doit toujours s’exprimer dans le processus politique et social et se refléter dans les décisions du pouvoir politique, il faut que la gestion sociale soit constituée de telle manière qui permet au peuple souverain son expression à tous les étages des décisions politiques/publiques, via leurs représentants dans leurs pluralités aux seins des centres de décisions publiques. Dans l’idéal donc, il faudrait que chaque citoyen puisse participer aux décisions publiques engageant la vie de la société commune, via leurs représentants dans leurs pluralités sociopolitiques aux seins des centres de décisions publiques. Donc au vu de cette réalité, un pouvoir qui ne tire sa légitimité que du soutien de la communauté internationale est incontestablement une dictature en fait et en droit.

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 *- Voilà pourquoi qu’en disant que : le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours tyran » Rousseau dans son Contrat Social illustre magnifiquement cette différence entre le « dictateur » le « despote » et le « tyran ».

 

*-  La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence matérielle y compris armée, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit dans des crises sociales très graves. Il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée de violences de toutes sortes ou les partis politiques sectaires peuvent servir de base à des dictatures institutionnalisés ou institutionnelles.  

 

*-La tyrannie est un régime politique obscurantiste ou on appelle tyran tout homme qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir et le conserve par la force y compris armée, au mépris des lois de la cité et qu'il exerce, non pour le bien et l'avantage de ceux qui y sont soumis, mais pour son avantage propre et particulier. »

 

*-Le despote : le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants. Son socle est le panurgisme moutonnier et le suivisme aveugle, c'est-à-dire suivre bouche cousue.

 

*- L’arbitraire est « une autorité qui s’exerce selon le bon vouloir d’une personne ou d’un groupe Indépendamment des normes juridiques  en vertu desquelles il s'exerce.

 

Donc dans tout çà en Côte d’ivoire entre: *- Tyrannie ? *- Dictature ? *- Despotisme ?  On est ou là, avec le pouvoir Ouattara ? Parce que manifestement « Ado puissanci-à-magnidè » est devenu « Ado Nuisance-à-magnidè », « Ado brave-tchê est devenu ado Bloff-tchê », « Ado pluie de milliards sur la côte d’ivoire est devenue Ado tempête du désert mauritanien de la vie chère sur la côte d’ivoire » « Ado deuxième miracle ivoirien est devenu Ado dirigisme de défenestration économique qui écrase les petits aux pied des grands intérêts mafieux » « Ado augmentation des salaires des fonctionnaires est devenu Ado radiation ciblée de 1700 fonctionnaires des fichiers de la fonction publique » « Ado Warri-fatchê est devenu «Ado Djoûrrou-fatchê » qui va jusqu'à emprunter a un pays « PPTE » pays pauvre très endetté, la petite somme de cent milliards CFA. Visiblement Ado-solution pour la côte d’ivoire à tourner au Ado-cauchemar pour les ivoiriens. A ce rythme il n’y aura pas plus malheureux, que l’ivoirien de demain qui naitra avec des milliers de milliards de dettes au cou dans le concert des nations. Que la nature nous en garde.

 

Donc au vu de ce constat, il est incontestable que le défi le plus exaltant que la crise sociopolitique issue d’une guerre d’agression lance au peuple ivoirien, est celui d’œuvrer pour faire advenir en côte d’ivoire au terme d’une ligue citoyenne pour les libertés individuelles et les droits fondamentaux « un tous en ensemble solidaire » le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple  d’Abraham Lincoln, (16e président des États-Unis de 1860 à 1865). Donc par devoir de citoyen, chers ivoiriens refusons la fausse propagande de diversion, qui tue toute ambition légitime en faisant croire,  que le gouvernement issu d’une guerre d’agression déclenchée le 24 décembre 1999 chemin faisant en passant par le 19 septembre 2002 et parachevée en avril 2011 par un Hold-up électoral pour légitimé cette guerre d’agression marquée par la chronicité des tueries par les FRCI soit/est la panacée aux problèmes de notre société ivoirienne, de notre nation une et indivisible la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

Il nous faut Innover donc nous même fier ivoirien, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique. Voilà le défi que : Erich FROMM Psychanalyste, humaniste, américain d'origine juive allemande (1900 – 1980)  décrivait en ces termes: « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité ». Et c’est maintenant ou dans l’abime sociétal. Quand le gouvernant viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. Parce que : Vivre ensemble et mettre en commun discussions et pensées : c’est en ce sens là, qu’on doit parler de vie en société quand il s’agit des hommes. A bon entendeur salut.

D-Lepetitfils

 Extrait des tribunes de : lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

VOIR/ dans même rubrique : www.malonnamadou.blog.fr 

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En l’absence d’une indépendance d’initiative et de la décision souveraine la CDVR de BANNY ne servira à rien…

8 Février 2014 , Rédigé par dacandylepetitfils

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De : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

La griot-tique n’est jamais productif dans une crise sociale. En l’absence d’une indépendance d’initiative et de la décision souveraine la CDVR de BANNY ne servira à rien…

 

Trop de fanfaronnade autour de la CDVR qui mérite d’être soutenu et accompagner dans cette responsabilité, dont la première est de réconcilier les acteurs politiques de tout bord politique. La réconciliation nationale est une œuvre de retissage, de rafistolage et de reformatage sociopolitique d’une nation en crise sociale aiguë. Elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises politico-sociale dont elle à pour objet d’effacer et de cicatriser les blessures sociales. Comment avec un nombre importent de dirigeants embastillés (dont le plus illustre déporté a la Haye pèse selon ses déporteurs plus de 48% de la population ivoirienne majeure) ou collectionnés dans les lieux des détentions arbitraire et aussi plusieurs leaders d’opinions ciblés en exile forcé, avec tout ce corollaire là peut-on réussir une réconciliation vraie ? Si oui avec qui et entre qui ? Nous, nous n’y croyons pas.

 

Ce processus est cadenassé, est verrouillé et est engrené pour un échec programmé de la CDVR de BANNY, avons-nous dit dès la création de la CDVR. Des milliards on été dépensés e tdes milliards  seront encore dépensés pour rien comme en 2000 lors du Forum de la réconciliation nationale. Le niveau intellectuel, la culture politico-sociale et le rang social, de BANNY ne suffiront pas, pour réussir sa mission en l’absence de l’indépendance d’initiative et de la décision souveraine, face à tout les acteurs de la crise sociopolitique y compris face à celui qui l’a nommé Alassane Ouattara.

 

Pour cause, la commission dialogue, vérité et réconciliation « CDVR » de BANNY pourra-t-elle dire à Alassane OUATTARA qui l’a nommé, que c’est au terme de sa conquête armée du pouvoir par les armes, que ses hommes du FRCI, Dozos et autres ont commis les crimes sous son autorité et La commission dialogue, vérité et réconciliation « CDVR »de BANNY pourra-t-elle dire à GBAGBO que c’est au terme de la défense de son pouvoir que les FDS et les miliciens ? Ont commis les crimes sous son autorité et par la suite réconcilier ces deux leaders, a fin qu’ils amènent leurs appartenances politico-sociales a la réconciliation ? Non ! Nous, nous n’y croyons pas. Or c’est de là que dépendra la réussite de la CDVR de BANNY. Depuis sa création, nous, nous voyons la commission cadenassée, dans un engrenage avec l’échec programmé de BANNY, « échec » qui le coutera peut être politiquement. Que la nature nous en garde.

Laurent-Gbagbo Alassane-Ouattaragbagbo-alassane--RETRO-OK

 

(Et les queues des deux peletons suivront la direction de la tête du péleton...) (de 2002 a 2010 on a dialoguer)

 

*- La réconciliation nationale post-crise nécessite qu’on arrive à réapprendre au pays à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme légal, à accepter les différences sociopolitique, à vivre dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. Donc pour que la réconciliation soit productive pour la Côte d’ivoire, elle ne peut se faire en dehors du consensus des acteurs politiques, les hommes de tout bord politique d’abord. Ce sont les acteurs politiques qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et ce sont eux qui posent problème ou il n’y a n’en pas. Donc les problèmes doivent se résoudre à leurs niveaux consensuelle-ment, tous les problèmes non résolus à leur niveau consensuelle-ment reste un problème non traité, qui gâchera tout un jour. C’est pourquoi le forum pour la réconciliation nationale de 2000 à échouer malgré les grands tours de micros et en dépit des milliards dépensés.

 

*- Que l’on se détrompe donc, ni une solidarité forte entre l’attelage hétéroclite des dirigeants des partis politiques du (RHDP), ni le soutien intéressé de certains hommes politiques « mangécrates» saisonniers qui suivent les pouvoir au gré du vent, ne feront jamais la réconciliation nationale en côte d’ivoire. La réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques de tous bords politiques à commencer (par 48% de la population ivoirienne majeur qu’es) le président Laurent Gbagbo, qui sont les problèmes et qui créent des problèmes là ou il n’y a pas avons-nous dit. De sorte qu’ainsi, après le consensus entre les hommes politiques de tout bort politique, que chaque homme politique dévient conséquemment au finish, le porteur de paroles communes a destination de ses appartenances, politiques, sociales, communautaires, ethniques, régionales, la réconciliation nationale ivoirienne est à ce prix. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire au mépris du mal social sempiternel. Le mandat de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) prolongé ! Et après ???

 

La griot-tique n’est jamais productive dans une crise politico-sociale. En l’absence d’une indépendance d’initiative et de la décision souveraine la CDVR de BANNY ne servira a rien…

lepetitfils da candy

 De : Lepetitfils Da Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

  VOIR/ aussi dans la même rubrique les tribunes sur : www.malonnamadou.blog.fr

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