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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le pouvoir de, OUATTARA a travers les projets de lois sur la nationalité et le foncier rural entame l’aliénation et la privatisation de la souveraineté de la côte d’ivoire

15 Août 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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La rentrée de la loi sur la nationalité de, Alassane Ouattara  par le support juridique des (Convention sur la réduction des cas d'apatridie et convention de 1954 relative au statut des apatrides) dans le corpus du droit de la nationalité ivoirienne s’impose à la Rencontre Des Ripoux pour servir d’instrument politique de contrainte de vote, des bénéficiaires de ces lois taillées sur mesure. « De genre déjà entendue, c’est grâce a moi que vous êtes ivoiriens, voter donc pour (X) avant de les remettre un bulletin de vote déjà coché pour le candidat (X)».

 

 

 

(Projet de loi sur la nationalité de Alassane Ouattara : « Chapitre II : Détermination des bénéficiaires Article 2 : Bénéficiant des dispositions de la présente loi, les personnes entrant dans l’une des catégories ci-après : les personnes nées en Côte d’Ivoire de parents étrangers et âgées de moins de vingt et ans révolus à la date du 20 décembre 1961 ; l les personnes ayant leur résidence habituelle sans interruption en Côte d’Ivoire antérieurement au 07 août 1960 et leurs enfants nés en Côte d’Ivoire ; l les personnes nées en Côte d’Ivoire entre le 20 décembre 1961 et le 25 janvier 1973 de parents étrangers et leurs enfants. » autant dire que la nationalité ivoirienne n’existait pas jusqu'à ce jour de bêtise.  (La descendance de l'explorateur portugais Soeiro da Costa 1469 doit être  ivoirien, lui qui a donner a nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro, çà serait mérité au vu du bidonnage sur la nationalité ivoirienne en cours. Mais voilà, la voie qui menait de la Mauritanie « sourâkâ-djâmânâ » à la Haute Volta « Mossi-djâmânâ » en 1898 m’a été narrer, par les sages) 

 

 

 

En perspective de, l’élection présidentielle de 2015 en côte d’ivoire et en prélude de la répétition du scénario de truquage de l’élection présidentielle de 2010, a fin d’asseoir la suprématie d’une dynastie rêver. Une session extraordinaire controuvée de l'Assemblée nationale de la Côte d'Ivoire a été ouverte, pour débattre des textes visant a l’aliénation et a la privation de la souveraineté nationale ivoirienne au terme de projets de loi anticonstitutionnels sur la nationalité et le foncier rural dont ébauche non-officielle est ci-dessus énumérer. 

 

 

 

Les travaux parlementaires controuvés vont porter sur sept projets de lois anticonstitutionnels dont des textes de lois portant sur des aspects liés étroitement a la souveraineté nationale étatique de la côte d’ivoire, comme le foncier rural, la nationalité articulée aux conventions sur l'apatridie. Il s’agit du projet de loi autorisant Alassane Ouattara en toute anti-constitutionalité a transcrire par décret dans le corpus de la nationalité ivoirienne l’aliénation et a la privation de la souveraineté nationale ivoirienne au terme d’une loi anticonstitutionnelle  sur la nationalité et le foncier rural. Dont l’ébauche non-officielle est ci-dessus énumérer, en s’appuyant subtilement sur les : convention de 1954 relative au statut des apatrides et convention sur la réduction des cas d'apatridie. A fin de se procurer un bétail électoral docile, dont la citoyenneté ivoirienne ne résulterait que de cette forfaiture juridique. 

 

 

 

Ce projet de loi anticonstitutionnel sur la nationalité va gouverne par conjugaison juridique l'acquisition de la nationalité par simple déclaration, et va emporter le droit de l'acquisition du foncier rural, donc de la propriété terrienne, qui par nature est régis par le droit international coutumier. Il faut noter ici que de par la politique d’ouverture sur le monde de FELIX HOUPHOUET BOIGNY « et nous assumons », la Côte d'Ivoire est une terre d'immigration et compte aujourd’hui près de 30% d'étrangers, les un (1) tiers d’une population totale de près de 20 millions d'habitants. Ce projet de loi sur la nationalité vise a faire de ces 30% d’étrangers, huit millions (8 000 000) sinon plus, des ivoiriens par simple déclaration.

 

 

 

Alors que la question du foncier rural est au cœur de tous les conflits meurtriers intercommunautaires ivoiriens de régions différentes et entre ivoiriens propriétaires terriens, immémoriaux, coutumiers et certains étrangers au dossier désormais ostensibles, dans les régions forestières où s'est majoritairement installée une forte communauté étrangère estimée à près de huit  millions en Côte d'Ivoire. Donc Ces projets de lois renforceraient le processus d’accaparement des terres par l’état et leurs redistributions intéressées aux 30%, huit millions (8 000 000) presque d’étrangers subitement devenus ivoiriens du jour au lendemain, accaparement des terres qui est déjà en cours en toute illégalité en côte d’ivoire. Ce qui sonnerait le top départ de l’aliénation et la privatisation de la souveraineté étatique de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY comme si elle n’avait jamais existé avant ce jour bêtise. (La descendance de l'explorateur portugais Soeiro da Costa 1469 doit être  ivoirien, lui qui a donner a nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro, çà serait mérité au vu du bidonnage sur la nationalité ivoirienne en cours. Mais voilà, la voie qui menait de la Mauritanie « sourâkâ-djâmânâ » à la Haute Volta « Mossi-djâmânâ » en 1898 m’a été narrer, par les sages)

 

 

 

La propriété coutumière terrienne immémoriale régis, par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état, la loi sur le foncier rural de 1998. Ce droit de la propriété immémoriale coutumière terrienne régis, par le droit international coutumier de la propriété coutumière immémoriale, n’a pas besoin de prescription spéciale, il est ancestral et immémorial. Donc les prescriptions  de cette loi sur le foncier rural de 1998, « selon laquelle la propriété d’une terre du Domaine Foncier Rural est établie à partir de l’immatriculation de cette terre au registre foncier ouvert à cet effet par l’Administration et en ce qui concerne les terres du domaine coutumier par le Certificat Foncier. Le détenteur du Certificat Foncier doit requérir l’immatriculation de la terre correspondante dans un délai de trois ans à compter de la date d’acquisition du Certificat Foncier » est une aberration de droit de propriété, aux yeux du droit international coutumier de la propriété coutumière immémoriale qui gouverne cette matière.

 

 

 

C’est pourquoi nous sommes pour le renforcement juridique des droits des propriétaires terriens, de façon sans équivoque conformément  au droit international coutumier, qui gouverne les droits de propriétés immémoriaux. D’où l’état personne morale ne peut spolier les propriétaires coutumiers terriens, et l’état confiner dans son seul rôle juridique de gestionnaire, se doit de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées du foncier rural. C'est-à-dire, les lois régissant les « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle» fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente trois (33) ans qui font au total quatre vingt dix neuf (99) ans. Des contrats dont tout en permettant les réaménagements des ses clauses chaque trente trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales a personnes privées ou morales , sauf a l’état lui-même personne morale gestionnaire de l’état souverain et pour des raisons justifier d'intérêts publics et pour des œuvres d’intérêt national profitable a toute la nation souveraine.

 

 

 

Et c’est cette position face au problème du foncier rural, qui édicte notre autre position face a la question de la nationalité de façon claire et net sinon simpliste, en fait nous voulons une côte d’ivoire qui applique strictement le droit du sol, c'est-à-dire l’allègement légal positif de l’acquisition de la nationalité ivoirienne par naissance en côte d’ivoire, mais qui n’ouvre pas sur la propriété terrienne immémoriale du foncier rural. A fin que des arrivistes/opportunistes pathologiques ne s’en servent de la problématique de la nationalité comme instrument politique, « du genre déjà entendue, c’est grâce a moi que vous êtes ivoiriens, voter donc pour (X) avant de les remettre un bulletin de vote déjà coché pour le candidat (X)». C’est-à-dire la vulgarisation de la nationalité de sorte que : « nous sommes tous ivoiriens, une fois né en côte d’ivoire (ce qui n’est pas rétroactive. Même si la Côte d'Ivoire : République depuis 1958,  obtient l'indépendance en août 1960 après avoir manifesté le désir d'exercer tous les pouvoirs et compétences - défense, économie, relations extérieures, etc. Elle est avant tout une assiette territoriale, à propriété composite de communauté multiséculaire, avec des frontière coutumières multiséculaires,  entre communautés ataviques multiséculaires, qui à été constitué en état nouvel entité. Donc il faut aller au referendum, pour convaincre le peuple atavique multiséculaire, souverain, de l’utilité avec des arguments clairs et solides, concernant les conditions d’un regard particulier et simpliste sur les personnes nées en côte d’ivoire après l’indépendance et résidant en côte d’ivoire en non-stop depuis leurs naissances et aux statuts non-régularisés.) Mais le foncier rural, propriété multiséculaire des communauté ataviques, c’est autre chose, parce que c’est la terre de nos ancêtres multiséculaires, donc nos  propriétés immémoriales privées ».  

 

 

 

Ce qui va bien sûr nécessiter la réinscription du code de la nationalité ivoirienne, et du code du foncier rural, a fin de les harmonisés, sans vouloir s’en servir comme instrument de campagne politique. Ainsi chaque ivoirien votera un homme et un programme sans contrainte de reconnaissance, parce que la nationalité restera un droit acquit dès la naissance. Aux yeux du droit international coutumier de la propriété qui régit les droits de propriété coutumiers immémoriaux et qui tient en l’état, la loi sur le foncier rural de 1998, il n’y a pas de terre sans propriétaire coutumier immémorial en côte d’ivoire, que l’état peut s’approprier et le droit de la propriété immémorial, est un droit international coutumier (droit-des-droits) inaliénable de l’homme.

 

 

 

Il faut donc souligner ici, que c’est cette règle doctrinale de la supériorité des normes juridiques, que le conseil constitutionnel ivoirien a utilisé comme échappatoire, pour s'aligner sur la position politique unanime de la communauté internationale, lors de l’élection présidentielle truquée de 2010, sans dire aucun droit ou s’appuyer sur aucune norme juridique, y compris la constitution ivoirienne, pour la prestation de serment saugrenue de, Alassane Ouattara. C’est pourquoi le pouvoir Ouattara est juridiquement/légalement, comme une salade de la lagune ébrié, qui divague dans tout les sens et vers tous les horizons sans racines sur l’eau. Le pouvoir Ouattara fondée par les armes et assis sur les armes n’a aucune assise juridique. Parce que la position de la communauté internationale, unanime soit-elle, n’est pas du droit international, encore moins le droit international coutumier « le droit des droits qui régis la propriété terrienne coutumière immémoriale. »

 

 

 

Il faut rappeler aussi que les deux conventions sur la protection des apatrides qui servent de support bancal a la loi de, Ouattara sur la nationalité contient des prescriptions claires qui permettent a tout états de faire des réserves sur les points touchants leurs souveraineté nationale étatique, tout en adhérant au principe de ces conventions. Qui ne sont pas des normes juridiques internationales a adhésion inconditionnelle sans réserve aucune, au contraire au terme de certaines prescriptions de ses dispositions, elles  sont gouverner par le facultatif face a la souveraineté des états.

 

 

 

Il est clair donc que, les projets de lois sur la nationalité et le foncier rural de, Alassane Ouattara entament l’aliénation et la privatisation de la souveraineté nationale et internationale  de la côte d’ivoire, ce qui fera sans aucun doute un jour pas trop lointain des jeunes ivoiriens des ROBERT Mugabe en puissance. C’est un avertissement…

 

 

 

Parce que si l’existence de la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire doit avoir un sens, elle a le devoir absolu de transcender les clivages politiques face a l’intérêt supérieur de la nation. A fin d'envisager consensuelle-ment, tous ensemble dans la paix, de tourner la page sombre au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.

 

 

 

Parce que, la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, qui a fissurer la cohésion sociale de la société dans la quelle elle vie, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer, donc une génération de toutes  les cassures sociales  soumise au caprice des mafias (de grands sangsues usuriers » internationaux, une génération qui n’est qu’un pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l'indépendance et l’aliénation de cette souveraineté étatique internationale a d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde.

 

 

 

Oui !!! Demander des comptes pour pouvoir, voir le bout du tunnel du chaos social sempiternel et atteindre tous ensemble la paix sociopolitique pérenne, pour la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, n’est pas faire des règlements de comptes politiques, source des foyers de tentions sociales. L’un est le contraire de l’autre « pour ces deux actions ». D’où le devoir absolu de transcender les clivages politiques, pour demander des comptes clairs sur les questions touchant la souveraineté nationale.

 

 

 

A fin d'envisager consensuelle-ment, tous ensemble dans la paix, de tourner la page sombre, pour éviter l’aliénation de la souveraineté nationale mise en marche, au terme d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.

 

Foutaise !!!

carte CI

 

(Chapitre II : Détermination des bénéficiaires
Article 2 : Bénéficiant des dispositions de la présente loi, les personnes entrant dans l’une des catégories ci-après : 
l es personnes nées en Côte d’Ivoire de parents étrangers et âgées de moins de vingt et ans révolus à la date du 20 décembre 1961 ; 
l les personnes ayant leur résidence habituelle sans interruption en Côte d’Ivoire antérieurement au 07 août 1960 et leurs enfants nés en Côte d’Ivoire ; 
l les personnes nées en Côte d’Ivoire entre le 20 décembre 1961 et le 25 janvier 1973 de parents étrangers et leurs enfants.

 

 

 

(La descendance de l'explorateur portugais Soeiro da Costa 1469 doit être  ivoirien, lui qui a donner a nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro, çà serait mérité au vu du bidonnage en cours sur la nationalité ivoirienne. Mais voilà, la voie qui menait de la Mauritanie « sourâkâ-djâmânâ » à la Haute Volta « Mossi-djâmânâ » en 1898 m’a été narrer, par les sages)

 

FOUTAISE !!!

 

 

 

De : Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

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En perspective de, l’élection présidentielle de 2015 en côte d’ivoire et en prélude de la répétition du scénario de truquage de l’élection présidentielle de 2010

24 Juillet 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

ado- les morts sont morts yafohichoi et youssouf bakayoko

La rentrée de la (Convention sur la réduction des cas d'apatridie) dans le corpus du droit de la nationalité ivoirienne s’impose à la Rencontre Des Ripoux.

 

 

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr 

 

 

Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés estime qu'il existerait aujourd'hui plus de 12 millions d'apatrides répartis dans une douzaine de pays développés et en voie de développement. Cinq millions d'entre eux seraient des enfants et 4000 vivraient sur le sol américain.

 

 

Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) attribue neuf cent cinquante milles (950000) cas d'apatrides à la pauvre annexée, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY dans les douze millions (12 000 000) cas mondial d'apatrides. Ce sont ses chiffres « neuf cent cinquante milles (950000) cas d'apatrides en côte d’ivoire, qui correspond a 17% de l’électorat actuel qui est de : 5 784 490 électeurs inscrits et si ce chiffre 950 000 s’ajoutait au 5 784 490, il pèserait alors autour de 15% de l’électorat» qui ne rencontrent pas notre agrément, tout au moins notre adhésion. Parce que les causes évoquées sont sujets a cautions «  comme l'immigration, la méconnaissance de la loi, la succession d'état ou encore la défaillance du système de l'état civil » qui ne font pas d’un individu sans papier au rattachement a une nationalité connue, un apatride. L’Apatrides n’est pas le sans papiers à la nationalité connue, mais celui qui est  sans nationalité.

 

 

Donc pour nous, il serait très difficile de se revendiquer apatrides et d’en convaincre en côte d’ivoire ou la plupart des sans papiers sont des Africains qui portent souvent leurs nationalités sur le visage « balafres » et ont tous des tuteurs qui connaissent leurs origines. C’est pourquoi, il y a des gens qui sont arrivé en en Haute Volta limitrophe du nord de la côte d’ivoire vers 1800, mais leurs tuteurs de Haute Volta (X) voisins de la côte d’ivoire (X) savent très bien, que leurs étrangers venu de Mauritanie (X) possédaient ou portaient des papiers identificateurs manuscrites, même non-officiels de Mauritaniens (X) au surplus de la langue parler, qui se trouve confiner ou propre dans/a une zone à la nationalité connue.

 

 

Donc disons-nous que ; l’Apatrides n’est pas les sans papiers aux nationalités connues, mais, celui qui est  sans nationalité.

 

C’est-à-dire :

 

 

*1)- Lorsque : La nationalité des parents n'est pas connue

 

*2)- Lorsque : Les parents sont inconnus

 

*3)- Lorsque : La nationalité des parents ne peut pas se transmettre juridiquement

 

*4)- Lorsque : L'enfant né de parents dont la nationalité ne se transmettre pas par le sang

 

*5)-Lorsque la nationalité du parent étranger ne se transmet pas par filiation,

 

*6)- Lorsque : L'enfant né de parents pour lesquels la nationalité ne se transmet pas aux enfants nés à l'étranger.

 

 

Et malgré ces faits de droit, l’apatride peut perdre son statut d’apatride : Si sa filiation est établie à l'égard d'un étranger et si cette filiation lui transmet la nationalité du parent étranger, ou si la nationalité de l'un de ses parents étrangers lui est transmise.

 

 

Nous à la légitimité citoyenne notre position face a la question de la nationalité est claire et net sinon simpliste, en fait nous voulons une côte d’ivoire qui applique strictement le droit du sol, c'est-à-dire l’allègement légal positif de l’acquisition de la nationalité ivoirienne par naissance en côte d’ivoire, mais qui n’ouvre pas sur la propriété terrienne du foncier rural. C'est-à-dire plus vulgairement « nous sommes tous ivoiriens, une fois né en côte d’ivoire, (ce qui n'est pas rétroactive) mais le foncier rural c’est autre chose, parce que c’est la terre de mes ancêtres, donc ma propriété privée immémorial  ». Ce qui nécessite la réinscription du code de la nationalité ivoirienne, et du code du foncier rural, a fin de les harmonisés, sans s’en servir comme instrument de campagne politique. Il n’y a pas de terre sans propriétaire coutumier en côte d’ivoire, que l’état peut s’approprier et le droit de la propriété est un droit international coutumier (droit-des-droits) inaliénable de l’homme.

 

 

C’est pourquoi nous sommes pour le renforcement juridique des droits des propriétaires terriens, de façon sans équivoque conformément  au droit international coutumier. D’où l’état personne morale ne peut spolier les propriétaires terriens, et gestionnaire l’état se doit de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées du foncier rural « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucratives contractuelle» fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente trois (33) ans qui font au total quatre vingt dix neuf (99) ans. Des contrats qui doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales a personnes privées ou morales , sauf a l’état lui-même personne morale gestionnaire de l’état souverain et pour des raisons justifier d'intérêts publics et pour des œuvres d’intérêt national profitable a toute la nation souveraine.

 

 

Le contraire de se principe ferait des jeunes ivoiriens des ROBERT Mugabé en puissance. C’est un avertissement…

 

 

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr 

 

 

 

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En l’absence d’une contrition publique et d’un repentir sincère de, Ouattara déclencheur de la guerre d’agression tout processus de réconciliation ivoirienne serait voué à l’échec.

21 Juillet 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

ado- les morts sont morts yafohi17

En l’absence d’une contrition publique et d’un  repentir sincère de, Ouattara déclencheur de la guerre d’agression  tout processus de réconciliation nationale ivoirienne  serait voué à l’échec.

 

 

Extraits des tribunes de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 lepetitfils da candy

 Contact : article9et14duh_artitcle3ctun@hotmail.fr

 

 

Aujourd’hui le préalable a tout dialogue politique sincère en côte d’ivoire est qu’au terme d’une contrition publique, d’une repentance sincère, Ouattara doit reconnaitre, qu’il porte lui aussi, une lourde responsabilité dans les crimes contre l’humanité commandités par ses soins (ordre) et commis par ses fantassins  en Côte d’Ivoire pendant la guerre d’agression, qu’il a sciemment déclenchée en septembre 2002 a fin de conquérir le pouvoir d’état par les armes. Parce qu’il n’y a pas de dialogue politique inclusif, républicain possible entre opposition politique et pouvoir politique, quant les jeux sont truqués d’avance

 

 

Donc le postulat de la réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui. Parce qu’une l’élection présidentielle truquée a eu lieu en 2010, un candidat a été proclamé vainqueur par la communauté internationale au mépris des bulletins de votes dans les urnes , qui s’est par la suite délibérément imposer par les armes d’une mafia internationale et a même prêté serment en violation flagrante de la constitution devant un juge constitutionnel qui n’a rien reçu en disant : « je fais sienne la décision de la communauté internationale ». Pour tout juriste, le président du conseil constitutionnel ivoirien, juge des élections présidentielles s’est aligner sur une décision de faite, de la communauté internationale sans décider quoi que ce soit ou recevoir quoi que ce soit, en droit « je fais sienne a-t-il dit » avons-nous souligné ci-dessus.  S’alignant ainsi sur cette décision conflictuelle pour certains et pour d’autres mafieuse, sans dire aucun droit, sauf quelques petites rhétoriques doctrinales sur la supériorité des normes qui ne peuvent convaincre personne. Et tout çà en dépit des irrégularités décriées par la Classe politique ivoirienne et les observateurs tant nationaux qu’internationaux. LA mafia des grands usuriers internationaux sous couverture de la communauté internationale a préféré le désordre à la justice judiciaire constitutionnelle

 

 

Donc, ALASSANE OUATTARA imposer par la mafia des grands usuriers internationaux sous couverture de la communauté internationale ne doit pas se croire comme élu démocratiquement, loin s’en faut. Au terme de ces élections présidentielles de 2010 ci-dessus citées, tout le monde sait que cette mafia internationale a imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites par le droit international des droits de l’homme, par le droit international général, par le statut juridique des États, par les prescriptions des normes des conventions de la guerre. Tous ont été violés à souhait et à volontés. Dans un panurgisme de soutien ferme à un absolutiste criminel, carriériste pathologique, sans précédant qui à et fait preuve de cynisme barbare, obscurantisme sectaire depuis le 24 Décembre 1999 dans l’arène politique ivoirienne et tout ce cynisme narcissique avec le sourire du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné. La crise postélectorale résulte de  cette pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que cette mafia internationale à fait en côte d’ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle. La règle édicter au sud coréen CHOI par la Mafia international des grands usuriers internationaux était de faire tomber GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire pour installer un pouvoir mafieux, docile tailler sur leur mesure.

 

 

C’est pourquoi,  il y a une crise de légitimité qui en est résulter aujourd’hui : une partie des ivoiriens n’accepte pas de droit, le Président imposer par une mafia internationale des grands usuriers internationaux sous couverture de la communauté internationale, qu’est ALASSANE OUATTARA comme élu démocratiquement, conformément a la norme constitutionnelle. (Nous sommes de celle-ci à la légitimité citoyenne.) Avec en toile de fond, l’arrestations arbitraires et la détentions illégales illimitées de leaders politiques et l’exil de centaines d’autres leaders politiques dont la grande partie vie dans la misère totale loin des terres de leurs ancêtres et leurs parents sont appeler à se réconcilier malgré la damnation de leurs enfants. Tout ceci pour en arriver où ? A la poursuite de la même guerre d’agression qui impose en elle-même un chaos social sempiternel, là où elle « guerre d’agression » aurait pu connaitre son épilogue au terme d’une vraie réconciliation nationale, dans la contrition et la repentance de tous. Une guerre d’agression qui a développé un nouvel engrenage, qui échappe désormais aux vainqueurs de la guerre d’agression et a son gouvernement boulimique,(impossibilité de restaurer la pais sociale et la sécurité des hommes et de leurs biens) ce qui est l’expression achevée de la faillite de l’état.

 8216

Aujourd’hui, notre société, notre peuple, la terre de nos ancêtres vit un moment historique de changement politico-économico-social imposer par la force des armes des conquérants vainqueur d’une guerre d’agression, dont nous ne savons pas encore, si nous saurons empêcher qu’il tourne à de nouvelles tragédies politico-sociales dans notre pays, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. En témoigne cet extrait litote du : (Trente-deuxième rapport du Secrétaire général l’ONU sur l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire «para- 47». La situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire reste préoccupante. L’ONUCI a réuni des documents faisant état d’exécutions sommaires, de disparitions forcées, d’arrestations arbitraires, de détention illégale, de mauvais traitements, de torture, ainsi que de racket et d’extorsion, notamment par des éléments des FRCI et les dozos. Entre janvier et juin, au moins 11 personnes ont été tuées, 20 autres ont été soumises à la torture et à des mauvais traitements et 65 ont fait l’objet d’une détention arbitraire par les FRCI ou les dozos. Des mesures disciplinaires ont rarement été prises contre les auteurs présumés de ces violations et des poursuites judiciaires doivent encore être engagées. De manière générale, seul un petit pourcentage des auteurs présumés de ces violations sont traduits en justice, ce qui contribue à perpétuer le sentiment d’impunité. À la demande du commandement des FRCI, l’ONUCI aide les Forces à s’attaquer aux violations des droits de l’homme et aux abus commis par certains de leurs éléments, notamment en dispensant une formation aux droits de l’homme et en renforçant les capacités à cet égard.) Fin de citation.

 

 

 

Donc que faire aujourd’hui ? Il faut inexorablement une contrition publique, un repentir sincère de tous les belligérants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002. (Il est irréfragable en droit international pénal que : Tout individu qui, en qualité de dirigeant ou d'organisateur, prend une part active dans, ou ordonne, la planification, la préparation, le déclenchement ou la conduite d'une agression commise contre un Etat souverain, est responsable de crime d'agression, qui est un crime contre la paix nationale et internationale et un crime contre la sécurité de l’humanité, aux yeux du droit international, c’est-à-dire la direction, la préparation, l'initiative et l'exécution de guerres d'agression et de guerres entreprises en violation des traités internationaux »). Une contrition publique, un repentir sincère de tout les belligérants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002 au terme d’un processus de réconciliation/vérité, mais aussi, il faut un dialogue politique sincèrement, en combattant les extrêmes qui ont commis des crimes contre l’humanité et qui se cristallisent dans tout les camps, deux au total. Les positions extrêmes des criminels contre l’humanité peuvent empêcher le dialogue inclusif républicain vers la réconciliation nationale qui instaurerait la paix social.

 

 

Il est constant qu’un dirigeant légitime d'état se doit et devra toujours laisser la porte ouverte à la contrition et à la repentance de tout les criminels de guerres dans un processus de réconciliation/vérité et aussi œuvrer au dialogue politique républicain inclusif en période de crise sociale. S’il aspire à gouverner dans la paix sociale pérenne et dans l’union de toutes les forces vives de la nation une et indivisible. Mais pour se faire il faut être sûr de la propreté de ses mains non-souillées de sangs et avoir des assises de légitimité populaire réelle.

 

 

Or ALASSANE OUATTARA qui a les mains souillées de sangs sept milles (7000) morts a ce jour, a n’a besoin et sa légitimité populaire prête a caution. C’est pourquoi a défaut de cette légitimité populaire, il veut que tout le monde se mettent a genou devant ses armes qui l’ont permis de conquérir le pouvoir. Eh bien voilà, donc point de discutions sincère au terme d’un processus de réconciliation/vérité, foin de dialogue politique inclusif de toutes les forces politiques du pays dans la contrition et la repentance de tous, seulement des partisanes propositions politique d’adhésions « a prendre ou a laisser quoi ! ». Si l’opposition politique se respecte et respecte sa propre logique, elle devrait s’abstenir de sauter pieds et mains liés dans ce traquenard de dialogue politique.

FPI

On ne peut dès lors, éviter de se poser des questions troublantes, auxquelles les vainqueurs de la guerre d’agression et son gouvernement, ne peuvent éviter indéfiniment de répondre. Pourquoi faire payer aux citoyens et au pays un tel prix, (impossibilité de restaurer la pais sociale et la sécurité des hommes et de leurs biens), pour rien ? Pourquoi refuser un dialogue qui impose des contritions, des repentances, et des pardons de tous, par tous et pour tous. Pourquoi créer un nouveau terrain de confrontation politique dans un domaine de rapport civilité sociopolitique ou la confiance doit être une vertu première entre les formations politiques qui aspirent a gouverné leurs pays ? La réponse est toute simple un pouvoir illégitime, c'est-à-dire un pouvoir en crise de légitimité et de légalité ne peut générer que des crises sociales. Un pouvoir issu d’une guerre d’agression ne peut générer que du chaos social perpétuel qui est son socle d’existence.

 

 

Au terme du processus de réconciliation nationale, guidé par ses soins, mais obstruer par des forces occultes communautaristes qui lient ses mains face a l’immense épreuve, Charles Konan Banny en connaissance de cause et a son corps défendant, dont l’échec a été programmé et qui risque de prendre une tomate pourrie sur son image a dit ceci : «Dans ce qui est arrivé à la Côte d’Ivoire, les torts sont partagés. Il importe que tous ceux qui ont commis des violations des droits humains le reconnaissent et fassent acte de repentance ».

 

 

Donc notre interprétation a nous de ses propos qui n’engagent pas Charles Konan Banny, mais bien nous, est que, le préalable a tout dialogue politique sincère reste que ; Ouattara doit reconnaitre au terme d’une contrition publique, d’un repentir sincère, qu’il porte lui aussi une lourde responsabilité dans les crimes commandités par ses soins (ordre) et commis par ses fantassins  en Côte d’Ivoire pendant la guerre d’agression qu’il a sciemment déclenchée en septembre 2002 a fin de conquérir le pouvoir d’état par les armes. Mais hélas ! Mille fois hélas ! La cohorte de la Rencontre Des Ripoux, conquérants vainqueurs de la guerre d’agression et assis sur un communautarisme de rattrapage comme support politique ont l’esprit ailleurs, sinon dans leurs poches, pour faire de quelques uns des multimilliardaires. Eh bien ! La société ivoirienne, le peuple ivoirien ne saurait se balkanisés sur la base du communautarisme, donc ils ont le temps avant que la catastrophe d’un soulèvement populaire ne les rattrape.

Laurent-Gbagbo Alassane-Ouattaraduekoue-massacres rebelles

 En l’absence d’une contrition publique, d’un repentir sincère des belligérants de la guerre d’agression, Alassane Ouattara en tête, tout processus de réconciliation national serait voué à l’échec. Mais voilà !!!  Alassane Ouattara considérer comme un Dieu par la Rencontre Des Ripoux (RDR) « En Côte d’Ivoire, après Dieu, c’est Alassane Ouattara. C’est Alassane qui donne, c’est lui qui décide, c’est lui qui envoie le développement, c’est lui qui donne l’eau, c’est lui qui donne la route, c’est lui qui donne la lumière » ces propos sont de Amadou Soumahoro SGI du RDR et ministre-conseiller spécial de, Alassane Ouattara tenus a Anyama le jeudi 18 juillet 2013. Donc comprenez que le grand suivant direct de Dieu, devant Mahomet et JESUS qu’est Alassane Ouattara dans la chaine de suprématie divine ne puisse faire de contritions, de repentances, pour seulement sept milles (7000) morts de citoyens zigouillés chemins faisant vers le pouvoir d’état qui le consacre comme suivant direct de Dieu.

 

 

Dès lors, une seule question parait importante aujourd’hui : comment faire en sorte que les citoyens épris de paix, de liberté,  et de justice soient restauré dans ses droits, dans tous ses droits, puisse exister dans son pays. Il est  question nécessairement et obligatoirement question de tourner une page et c’est aux citoyens ivoiriens de trouver les moyens de tourner la page d’où une décomposition/recomposition s’impose à la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

crimes-f

Extraits des tribunes de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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