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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Si les coups d’état du 24 decembre 1999 et du 19 septembre 2002, de Ouatara Alassane ne sont pas des crimes, Nous aimerions être rassurer du contenu d’une telle justice judiciaire

11 Juillet 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Si les coups d’état du 24 decembre 1999 et du 19 septembre 2002, de Ouattara Alassane ne sont pas des crimes, Nous aimerions être rassurer du contenu d’une telle justice judiciaire...

 

 

 

Le dernier Premier ministre de Laurent GBAGBO, Gilbert Aké N’Gbo, Simone Gbagbo, Michel Gbagbo, Aboudramane Sangaré, Pascal Affi N’Guessan, ex-patron de l’ancien parti au pouvoir, le Front populaire ivoirien (FPI) comptent parmi  84 accusés qui seront jugés a la cour d'assise. Il sont tous poursuivis tenez vous bien pour « atteinte à la sûreté de l’Etat, complot contre la défense nationale, atteinte à l’autorité de l’Etat, constitution et direction de bande armée, attentat à l’ordre public ».

 

 

 

Et ce procès en assise aura bel et bien lieu dans la côte d’ivoire du 24 decembre 1999 et du 19 septembre 2002, ou Ouattara Alassane maitre d’œuvre des deux coup d’état l’un reussi, celui de decembre 1999 et l’autre manqué, celui de septembre 2002 qui a enfanté la rébellion armée, qui a sonner la partitition de la côte d’ivoire en deux entités distinctes, le tout ayant   aboutit a la guerre postélectorale déclenchée par le même Ouattara en mars 2010 pour parachevé son coup d’état de septembre 2002 avec a la clé sept milles  (7000) morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Ouattara.

 

 

 

Alors question au vu de ce qui précède quel sens juridique donne t-on en côte d’ivoire aux crimes : « « atteinte à la sûreté de l’Etat, complot contre la défense nationale, atteinte à l’autorité de l’Etat, constitution et direction de bande armée, attentat à l’ordre public » ???

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 Nous aimerions être rassurer du contenu d’une telle justice judiciaire, si les coups d’état du 24 decembre 1999 et du 19 septembre 2002, de Ouattara Alassane ne sont pas des crimes de: « atteinte à la sûreté de l’Etat, complot contre la défense nationale, atteinte à l’autorité de l’Etat, constitution et direction de bande armée, attentat à l’ordre public ». Oui !!! que les juristes de par le monde nous rassure par leur noble science et par devoir envers l’humanité

 

 

 

De Lepetitfils DA Candy leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force.

lepetitfils da candy

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

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Une foire satanique du genre : Je t’aime, je te hais, je te tue si, ou du moins je vais t’envoyer en enfer, c’est çà le vivre en ensemble.

9 Juillet 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Ouattara c’est désormais la vérité, tout le reste du peuple n’est que mensonge. Ouattara c’est le bien venu du ciel, tout le reste du peuple n’est qu’incarnation du mal, constitue un danger pour la cohésion sociale, pour l’harmonie communautaire, et pour la paix sociale pérenne dans la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

 

 

 

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

Contact:

 

 

 

 

article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

 

 

La politique de Félix Houphouët Boigny a été soldée en deux (2) ans par des apprentis gouvernants de la Rencontre Des Ripoux (RDR) surtout celles de l’unité dans la diversité, celle du renforcement des lois nationales en tenant compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, culturelles, sous-culturelles et religieuses de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous groupes, tout en préservant l’intégrité physique des citoyens, la cohésion sociale, la solidarité nationale des communauté diverses. Tous ont été soldés en deux (2) ans, par des apprentis gouvernants de la Rencontre Des Ripoux (RDR) ce qui a entraîné la déchirure sociale, la fracture communautaire et la partition mentale et psychologique de la nation en NORD-SUD.

 

 

 

Donc le communautarisme comme mur diviseur dans la société ivoirienne pour régner. Aujourd’hui, en chaque parti politique ou mouvement politique, en chaque homme politique ivoirien, le grand Satan, le diable et le bon « dieu » se donnent le bras pour avancer mains dans les mains, en claudiquant vers un destin nihiliste et iconoclaste qu’on aime à dire un pays émergent a  « X » date en sacrifiant au passage le progrès pour le citoyen et la paix sociale pour la nation. Oui !!! Un développement qui laisse le peuple sur le bord de la route du bien vivre avec mépris. Une foire satanique du genre de cette cohorte des apprentis gouvernants de la Rencontre Des Ripoux (RDR) : C’est le, je t’aime, je te hais, je te tue si ? Ou du moins je vais t’envoyer en enfer, c’est çà le vivre en ensemble.

 

 

 

Ainsi ces hommes politiques de la Rencontre Des Ripoux (RDR) transforment sans le savoir en tragédie leur propre existence en enfer et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens qui ne demandent qu’a vivre en harmonie sociale et dans la paix, aussi en damnation. Ces citoyens qui assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du seau indélébile de la haine de l’autre, de la division pour régner et du fleuve de sang versé, sept milles (7000) morts au total a ce jour, dont la fin hésite encore entre le drame bouffon et la bouffonnerie dramatique… La folie haineuse de ces hommes politiques de la Rencontre Des Ripoux (RDR est devenue la règle au sommet de l'état, tout juste contenue in fine mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà vu.

 

 

 

Il n’est guère de semaine sans que des événements sanguinaires viennent rappeler le chaos social sempiternel de la rive Mauritanie et aggraver encore la guerre civile et communautariste l’attente et froide, mais brûlante de plus en plus fréquemment qui déchire la quiétude de la nation ivoirienne. Fusillade il y a quelques jours a KONG la cité sur la terre de nos ancêtres, qui a accueillit il n’y a pas longtemps une bicoque baptisée empire de vendeur mauritanien de tapis aux Naba de haute volta. C’est l'avènement de la petitesse au sommet de la société ivoirienne pourtant de grandeur atavique et la mort de cette grandeur soutenue jusque là par la politique de Félix Houphouët Boigny.

 

 

 

C’est pourquoi, nous avons toujours dit et répéter que : La grandeur d’un homme politique ou d’un mouvement politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans son meeting ou dans ses visites dites d’état, dont la plupart des temps la mobilisation se fait avec les fusils des rebelles sur la tempe des pauvres populations. Mais plutôt dans ses actions politiques capables d’orienter le peuple, dans la cohésion et l’harmonie sociale vers un avenir meilleur et commune. Dans la  régulation de  l’action publique gouvernementale vers le consensus national et la paix sociale pérenne. Dans la stabilisation des mouvements sociaux épars, composites et dissidents de la vie sociale de son pays. Et surtout dans la capacité à anticiper les perspectives d’avenir paisible socio-politico-économique de la société dans laquelle il vie ou excelle. (Nous soulignons un avenir paisible dans l’harmonie des communautés nationales)…

 

 

 

Donc être grand c’est soutenir une grande querelle, pas une petite brouille de criminelles communautaristes où les individus s’entre-déchirent autour d’un hold-up organisé, une grande querelle se fait autour des grandes questions engageants cohésion nationale, sans lesquelles il n’y a pas de stabilité et d’harmonie sociopolitique et au tour des sujets qui concerne la vie et la conduite de la nation vers la stabilité sociopolitique et la paix pérenne.

 

 

 

C’est pourquoi il est a craindre pour celui qui veut voir et entendre dans ce capharnaüm kafkaïen de pétaudière que le peuple ivoirien groggy, abrutie, infantilisé risque de se réveiller un de ces quatre matins autrement que par procuration duquel se réclament ces apprentis gouvernants de la Rencontre Des Ripoux (RDR). Des ripoux qui œuvrent dans la division pour régner comme charlemagne, dans l’institutionnalisation de la débilité mentale des citoyens par des mensonges éhonté, dans l’affront cynique à l’intelligence citoyenne. Or quand un pouvoir rend un peuple fou, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie sempiternelles. Un peuple confiné dans la loi de la jungle, ce peuple  ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature et bonjours le balayage systématique du mal être et du mal social.

 

 

 

La côte d’ivoire ne peut pas devenir un État unitaire centralisé dont les pouvoirs sont confisqués par un seul homme Alassane Ouattara. La folie du pouvoir et la folie de grandeur de, Ouattara manifeste aujourd’hui sur l’échiquier politique nationale ivoirienne « dans lequel les pouvoirs politiques se trouvent concentrés à un seul niveau celui de, Ouattara et compagnie,  allié y compris » Ouattara c’est désormais la vérité, tout le reste du peuple n’est que mensonge. Ouattara c’est le bien venu du ciel, tout le reste du peuple n’est qu’incarnation du mal, constitue un danger pour la cohésion sociale, pour l’harmonie communautaire, et pour la paix sociale pérenne dans la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

lepetitfils da candy

 De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

 

 

 

Contact  article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

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Encore une autre information a coupé le souffle de tout citoyen ivoirien digne de ce Nom, que nous ne répèterons pas ici par respect pour l’homme et l’humanité.

31 Mai 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Encore une autre information a coupé le souffle de tout citoyen ivoirien digne de ce Nom, que nous ne répèterons pas ici par respect pour l’homme et l’humanité.

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(PAR : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force les Charognards sont entrain de mangé notre semblable)

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Encore une autre information a coupé le souffle de tout citoyen ivoirien digne de ce Nom...

Mais nous avons des informations sûre que depuis son kidnapping le 17 janvier 2013 Blé Goudé est détention isolée dans un lieu, ou il lui est impossible de détecter la nuit du jour et que depuis quatre mois, qu’il a vu le soleil et le jour que deux fois seulement, c'est-à-dire les deux jours qu’il a été présenté a un juge au tribunal de première instance d’Abidjan.

« Aujourd’hui avec inquiétude et l'amertume qui nous habite, malgré nos nombreuses écueils d’exilé politique de force, nous voulons souligner ici a l’attention de certains non-avertis : que nous a la légitimité citoyenne avons combattu ouvertement dans la presse et par tous autres moyens démocratiques, les idées « patriotique primaire et la position électorale » de l’homme politique Charles Blé Goudé « adversaire politique électorale de l’époque pré-électorale de 2005 à 2010 ». Mais le citoyen Charles Blé Goudé n’a jamais été notre ennemi, ni lui, ni son mouvement politique le cojep ne peuvent être nos ennemis. Notre culture politique, notre éducation, et notre compréhension intellectuelle ne permettent pas une telle animosité. »

Charles Blé Goudé n’est pas mort, et Charles Blé Goudé vivra malgré la damnation qu’il subit aujourd’hui.

Mais il ne faut pas se tromper, le tortionnaire d’Abidjan, Alassane Ouattara imbibé de sang de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de son acquisition du pouvoir d’état et ses gestapiste, en tête desquels se trouvent Ahmed Bakayoko (infirmier d’état reconverti au journaliste) qui ignore tout du fonctionnement du système étatique, mais hélas qui trône sur le ministère de la sécurité et de l’intérieur d’un état en crise sont capable de la pire des monstruosités. Ses politicards ne manquent pas d’imagination gestapiste (Gestapo) et KGB-iste (KGB-Russe) dans ce domaine de tortionnaire, socle du pouvoir du tortionnaire d’Abidjan, Alassane Ouattara.

Les valeurs de ses politicards arrivistes ripoux , carriéristes pathologiques sont : Le dégout de l’adversité , le mépris pour la vie humaine, l’irrespect pour la dignité de l’être humaine, l’intolérance des différences sociopolitiques, le désordre social ou le crime est ériger en valeur et l’indiscipline caractérisée des hommes armés, la violence brutale, l'omniprésence de la barbarie, les tueries du jour au jour.

Nous avons averti du risque que Blé Goudé s’opposerait en côte d’ivoire une fois remis au pouvoir Ouattara en exécution d’un quelconque mandat, nationale et/ou internationale au mépris de l’article 3 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En le disant, nous savons que le pouvoir de Ouattara est assis sur l’obscurantisme, sur l’escroquerie intellectuelle, sur le mensonge grossier que soutien des intérêts occulte. Il s’est approprie le pouvoir par les armes, pour assurer sa prospérité personnelle et celle de sa famille, (sa fratrie) celle des intérêts mafieux extérieurs, celle des grands usuriers internationaux ses maitres, celle d’un lobby de presse international qui ne poursuivent que leurs profits, celle d’un parti politique attrape-tout et entriste, peuplé de ripoux et de saligauds politiques qui dévalorise la représentation nationale.

Donc il ne faut pas se tromper, le tortionnaire d’Abidjan, Alassane Ouattara imbibé de sang de sept (7000) citoyens zigouillés sur l’autel de son acquisition du pouvoir d’état et ses gestapiste sont capable de la pire des monstruosités.

Mais Charles Blé Goudé n’est pas mort, et Charles Blé Goudé vivra, malgré la damnation qu’il subit aujourd’hui.

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 conseil de sécurité en cession.OK-ok-ok

(Les normes juridiques internationales qui protégeaient  Charles Blé Goudé en situation régulière ou irrégulière dans son exil)

 

Da Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force



*Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

Adoptée et ouverte à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 39/46 du 10 décembre 1984

Entrée en vigueur: le 26 juin 1987, conformément aux dispositions de l'article 27 (1)

Article 3

1. Aucun Etat partie n'expulsera, ne refoulera, ni n'extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'être soumise à la torture.

2. Pour déterminer s'il y a de tels motifs, les autorités compétentes tiendront compte de toutes les considérations pertinentes, y compris, le cas échéant, de l'existence, dans l'Etat intéressé, d'un ensemble de violations systématiques des droits de l'homme, graves, flagrantes ou massives.

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*- La Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, dite Convention de Genève,

Entrée en vigueur : le 22 avril 1954, conformément aux dispositions de l'article 43

Adoptée le 28 juillet 1951 par une conférence de plénipotentiaires sur le statut des réfugiés et des apatrides convoquée par l'Organisation des Nations Unies en application de la résolution 429 (V) de l'Assemblée générale en date du 14 décembre 1950

Article 31. -- Réfugiés en situation irrégulière dans le pays d'accueil

1. Les Etats contractants n'appliqueront pas de sanctions pénales, du fait de leur entrée ou de leur séjour irréguliers, aux réfugiés qui, arrivant directement du territoire où leur vie ou leur liberté était menacée au sens prévu par l'article premier, entrent ou se trouvent sur leur territoire sans autorisation, sous la réserve qu'ils se présentent sans délai aux autorités et leur exposent des raisons reconnues valables de leur entrée ou présence irrégulières.

2. Les Etats contractants n'appliqueront aux déplacements de ces réfugiés d'autres restrictions que celles qui sont nécessaires; ces restrictions seront appliquées seulement en attendant que le statut de ces réfugiés dans le pays d'accueil ait été régularisé ou qu'ils aient réussi à se faire admettre dans un autre pays. En vue de cette dernière admission, les Etats contractants accorderont à ces réfugiés un délai raisonnable ainsi que toutes facilités nécessaires.

Article 32. -- Expulsion

1. Les Etats contractants n'expulseront un réfugié se trouvant régulièrement sur leur territoire que pour des raisons de sécurité nationale ou d'ordre public.

2. L'expulsion de ce réfugié n'aura lieu qu'en exécution d'une décision rendue conformément à la procédure par la loi. Le réfugié devra, sauf si des raisons impérieuses de sécurité nationale s'y opposent, être admis à fournir des preuves tendant à le disculper, à présenter un recours et à se faire représenter à cet effet devant une autorité compétente ou devant une ou plusieurs personnes spécialement désignées par l'autorité compétente.

3. Les Etats contractants accorderont à un tel réfugié un délai raisonnable pour lui permettre de chercher à se faire admettre régulièrement dans un autre pays. Les Etats contractants peuvent appliquer, pendant ce délai, telle mesure d'ordre interne qu'ils jugeront opportune.

Article 33. -- Défense d'expulsion et de refoulement

1. Aucun des Etats contractants n'expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques.

2. Le bénéfice de la présente disposition ne pourra toutefois être invoqué par un réfugié qu'il y aura des raisons sérieuses de considérer comme un danger pour la sécurité du pays où il se trouve ou qui, ayant été l'objet d'une condamnation définitive pour un crime ou délit particulièrement grave, constitue une menace pour la communauté dudit pays.

 

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Convention de l'oua Regissant les Aspects propres aux problems de réfugiés en Afrique, 1001 U.N.T.S. entré en vigueur 20 juin 1974.

Article 2

Asile

1. Les Etats membres de l'OUA s'engagent à faire tout ce qui est en leur pouvoir, dans le cadre de leurs législations respectives, pour accueillir les réfugiés, et assurer l'établissement de ceux d'entre eux qui, pour des raisons sérieuses, ne peuvent ou ne veulent pas retourner dans leurs pays d'origine ou dans celui dont ils ont la nationalité.

2. L'octroi du droit d'asile aux réfugiés constitue un acte pacifique et humanitaire et ne peut être considéré par aucun Etat comme un acte de nature inamicale.

3. Nul ne peut être soumis par un Etat membre à des mesures telles que le refus d'admission à la frontière, le refoulement ou l'expulsion qui l'obligeraient à retourner ou à demeurer dans un territoire où sa vie, son intégrité corporelle ou sa liberté seraient menacées pour les raisons énumérées à l'article 1, paragraphes 1 et 2.

4. Lorsqu'un Etat membre éprouve des difficultés à continuer d'accorder le droit d'asile aux réfugiés, cet Etat membre pourra lancer un appel aux autres Etats membres, tant directement que par l'intermédiaire de l'OUA; et les autres Etats membres, dans un esprit de solidarité africaine et de coopération internationale, prendront les mesures appropriées pour alléger le fardeau dudit Etat membre accordant le droit d'asile.

5. Tout réfugié qui n'a pas reçu le droit de résider dans un quelconque pays d'asile pourra être admis temporairement dans le premier pays d'asile où il s'est présenté comme réfugié en attendant que les dispositions soient prises pour sa réinstallation conformément à l'alinéa précédent.

6. Pour des raisons de sécurité, les Etats d'asile devront, dans toute la mesure du possible, installer les réfugiés à une distance raisonnable de la frontière de leur pays d'origine.

 

Proposer par Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne

lepetitfils da candy

contact: article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr


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