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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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En côte d’ivoire tout dialogue politique est voué a l’échec en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.

20 Novembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

boigny-HOUPHOUET

En côte d’ivoire tout dialogue politique est voué a l’échec en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice.

lepetitfils da candy

 Chronique de ; Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exile politique de force

 

 

 Une situation délétère, de chaos, de désordre, de tension, d’incertitude et de désespérance règne actuellement en Côte d’Ivoire. Une situation dramatique qu’un lobby mafieux des grands usuriers internationaux et un lobby de presse intéressée, aux propagandes et actions monnayables cherchent a caché au monde par un soutien aveugle a un dirigiste et communautariste criminel. Alors que, un seul fait, des faits dramatiques du quotidien actuel des ivoiriens  « tueries et fusillades journalière» commis dans les pays policé met tout ces pays en branle et entraine des réactions de par le monde. Peut être on va nous rétorquer que là, qu’il s’agit des pays policés, mais la situation actuelle en côte d’ivoire aussi n’est pas celle du 07 Aout 1960 au 24 décembre 1999.

 

 

La politique de paix et la culture de cohésion et de l’harmonie sociale de Félix Houphouët Boigny ont été soldée par des apprentis gouvernants, surtout celle de l’unité dans la diversité solidaire soutenue et celui du renforcement de l’harmonie sociale, de la concorde civile, de la cohésion sociale par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui tiennent compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, de la nature propre aux différentes traditions culturelles et de la nature propre aux différentes traditions religieuses, de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous groupes sociaux. Tout en préservant l’intégrité nationale, la cohésion nationale, la solidarité nationale. Tous ont été soldés. Ce qui a entraîné la lamentable déchirure sociale actuelle. Toute  l'amateurisme politique de génuflexion « Flêkê- Flêkê » de, Alassane Ouattara semble se réduire a la piteuse tentative de gommage des traces politiques de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, le mastodonte politique universel.

 

 

Aujourd’hui, en chaque appartenance idéologique ivoirienne, en chaque parti politique ivoirien, en chaque homme politique ivoirien, le diable et le bon « dieu » se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire de développement économique a deux (2) chiffres, de progrès pour tous et de paix sociale pérenne. Chacun est prêt a liquider son voisin dans les hallalis des baffons  comme des cowboys Américano-mexicain « Je t’aime, je te hais, je te tue si, ou du moins je vais t’envoyer en enfer, ou débarrassons-nous de ces sales types. » Ce faisant, ces hommes politicards transforment en tragédie leur propre existence dans l’arène politique et plus sûrement encore celle des pauvres citoyens dans leurs vies quotidiennes en enfer. Citoyens qui assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du seau indélébile du fleuve de sang versé (sept milles « 7000 » morts)  de la haine de l’autre communautarisé réduit a sa particularité  biologique. La folie haineuse sévit aussi au sommet de l’Etat communautarisé, tout juste contenue in fine mais, toujours franchissant les bornes de convenances et les limites du déjà vu « les prérogatives parlementaires « pouvoir législatif » incorporées dans les prérogatives présidentielles « pouvoir exécutifs ». Plus grave il n’est guère de semaine sans que des événements dramatiques viennent rappeler et aggraver encore la crise froide, mais brûlante de plus en plus fréquemment, qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de l’état et partant substrat de la république.

ado- les morts sont morts yafohi

Le pouvoir  communautariste « Alassanien » en faisant le pari du chaos social, en tentant de s’imposer par la force armée « force reste aux armes en côte d’ivoire»  et du pourrissement de la crise, par des poursuites judiciaires sélectives, qui épargnent tout ce qui sont proches du pouvoir communautariste Alassanien, de la radicalisation, par refus de toute concession autour de la chose publique et de la violence des expéditions militaires par tout dans le pays. Ce pouvoir  communautariste « Alassanien »  a pris sur lui, le risque de faire le jeu des voleurs a mains armées, des kidnappeurs, des semeurs de troubles pour piller d’avantages les  ressources souveraines de la côte d’ivoire et  la désespérance sociale qui en résulte, de ses clébards haineux maladifs, de ses communautaristes  bornés et de ses fantassins soudards et fascisants. Venu juste derrière la frontière du nord de la côte d’ivoire, terre de nos ancêtres, lieu de dialogue africain noir, ce sage concept qui a construit une mythologie justificatrice sur la justice traditionnelle non répressive, mais qui engage la responsabilité de toutes les communautés, sur les terres de nos aïeux par la pratique de nos ancêtres sous l’arbre a discutions.

 

 

A cet égard la responsabilité des hommes politiques communautaristes de la Rencontre Des Ripoux , qui lâchent aussi facilement les anathèmes politiques, les excommunications sociales et qui n’ont cessé de trouver des excuses à tous les travers des petits clébards, fantassins criminels a leurs soldes. Venu juste derrière la frontière du nord de la côte d’ivoire terre de nos ancêtres lieu de dialogue africain noir, ce sage concept qui a construit une mythologie justificatrice sur la justice traditionnelle non répressive, mais qui engage la responsabilité de toutes les communautés, sur les terres de nos aïeux par la pratique de nos ancêtres sous l’arbre a discutions. Qui sont obsédés par le pouvoir politiques, duquel ils semblent pourtant ignorer toute les vertus, parce qu’acquises à la cause de l’idéologie communautariste de leur parrain Alassane Ouattara, c’est ce qui précisément exprime leurs exactions loubardes, leurs exécrations rageurs de tout mouvement social collectif et solidaire. C’est pourquoi disons-nous, la responsabilité de ses hommes politiques communautaristes de la Rencontre Des Ripoux-là, de ses hommes politicards-là, de ses intellectuels magécrates-là  et nihilistes-là qui leur servent cette sale soupe, cette malbouffe, est considérable dans ce chaos sempiternel. Sinon ridicule direz-vous, mais non ! C’est tout simplement criminel et honteux pour les sociétés policées de par le monde.

 

 

Donc ainsi mal gouvernés par ces hommes politiques communautaristes de la Rencontre Des Ripoux, les populations  groggys, abruties, infantilisées, risque de se réveiller un de ces quatre matins autrement que par procuration truquée malgré leurs choix dans les urnes.  L’institution de la débilité mentale dans l’arène politique par de grossiers mensonges d’état de certains dirigeants communautaristes de la Rencontre Des Ripoux, «Ne dit-on pas publiquement ; Qu’en côte d’ivoire après Dieu, c’est Alassane Ouattara, la main qui donne est supérieur a la main qui reçoit, c’est Alassane qui donne, donc c’est Alassane qui est dieu le grand, le parlement est le complément du pouvoir exécutif, donc c’est Alassane qui doit décider de tout, Alassane Ouattara est notre maitre, c’est Alassane qui donne a manger etc.» Un véritable processus de sécession mentale, d’emprisonnement volontaire dans un carcan de certitudes bétonnées au volets clos et écoutilles bouchées, les slogans tambourinés étouffent la moindre prise en compte, des esthètes, des doctes, intellectuellement critiques, objectives et réelles. Ce qui est un affront cynique à l’intelligence des citoyens en seraient la cause. Or quand un dirigeant quel qu’il soit rend un peuple fou, il se met lui-même à la merci des crises de folie du peuple. Parce que confiné dans la loi de la jungle, les populations ne peuvent  avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature.

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 Parce que, tant que les gens ordinaires seront mal gouvernés, parce que leurs Etats sombrent dans le chaos social où les pouvoirs d’Etat virent à la tyrannie, ils ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Les hommes politiques dirigistes, affairistes et mafieux leur piqueront toujours leurs deniers publics avec la complicité des grands usuriers internationaux. Les citoyens ivoiriens trouvent cette situation inhumaine, cette attitude désastreuse, mais voilà ce chaos sempiternel a contribue aujourd’hui à forger une nouvelle jeune génération d’homme politique ivoirien formée dans la lutte pacifique du débat contradictoire d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue au risque de leurs vies physiques, forgée a la forge disciplinaire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY et éduquée par les écueils dans l’espace public ivoirien, aussi orienté par les faits, par les méfaits et les chaos sempiternels vers le gyroscope infaillible qu’est  la sagesse de Félix Houphouët Boigny. Cette nouvelle jeune génération d’homme politique ivoirien, offrira demain a coup sûr, à la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY une grande pépinière de nouveaux hommes politiques, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le communautariste « Alassanien ».  Afin qu’il ne revient plus se rebrancher comme des sangsues a la mamelle de nos deniers publics et nos ressources naturelles souveraines. Donc en côte d’ivoire aujourd’hui, tout dialogue politique est voué à l’échec en l’absence d’une Décomposition/Recomposition politique salvatrice. C’est notre espérance et l’espérance c’est le désespoir surmonté et espérer dans une situation politique chaotique c’est résister a l’arbitraire ici et maintenant.

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Chronique de ; Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exile politique de force


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Lepetitfils Da Candy exilé politique de force

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Aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre, tous passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits.

20 Novembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Extrait d’une Chronique de ; Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exile politique de force

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 Lepetitfils Da Candy exilé politique de force

 

 

Dans une société harmonieuse et policée le pouvoir ne contraint pas les hommes, le citoyen se sent obligé par la légitimité du pouvoir qui résulte de la reconnaissance du peuple souverain, dans la mesure où il peut reconnaître en lui des exigences raisonnables, il s’agit là d’une convention souveraine. La convention qu’elle suppose c’est un pacte d’association entre groupes sociaux, entre groupes ethniques, et entre les citoyens divers. Il s’agit d’une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune les personnes et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tout, n’obéisse en réalité pourtant qu’à lui-même et reste toujours aussi libre qu’auparavant. Il ne s’agit pas là de sacrifier la liberté de chacun, mais plutôt de garantir les droits fondamentaux et les libertés individuelles de toute la composante sociétale.

 

 

Donc le respect qui résulte de la légitimité du pouvoir ne peut être assuré que par l’égalité de tous devant les lois humaines, les lois civiles  et les politiques. Qui supposent donc, que les sujets d’une entité se désistent de leur liberté naturelle. Mais au lieu de se désister en faveur d’un tiers, décident de remettre leur pouvoir entre les mains d’un homme ou d’une assemblée, ainsi ils le remettent entre les mains de la totalité sociale souveraine du peuple et de toute la communauté. Et c’est grâce à cet abandon, que chaque citoyen composant de la totalité sociale, doit recevoir ou reçoit en retour la protection de sa personne, de ses droits, de ses libertés et de ses biens. Ainsi la condition étant égale pour tous, nul n’a intérêt dans la société commune de la rendre onéreuse aux autres. Ici égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre et que tout le monde dans la société commune est passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits. Le citoyen s’entend ici comme tout homme doué de ses droits civils et politiques.

 

Donc le citoyen c’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un conseiller général ou un conseiller d’état, tous passible des répressions de la même justice et assujettis aux mêmes droits dans la société commune. Ce qui est la manifestation de l'appartenance à une entité commune nationale, à un groupe composite hétérogène, à une totalité sociale souveraine de la nation, dont l'existence prohibe l'usage de la violence. Parce que la violence est l'expression la plus manifeste de la  négation des droits fondamentaux et des libertés individuelles. Elle est l'affirmation en acte de la volonté de certains, de quelques uns, d'infléchir et donc de corrompre le destin commun ou le destin d'autrui. Elle est plus fondamentalement, un mode arbitraire de domination tenu pour archaïque au 21e siècle.

 

Les gouvernants doivent demeurer les mandataires du peuple et s’obliger à servir les besoins sociétaux et à s'associer aux idées que les mouvements divers apportent a la société commune pour le progrès pour tous, qui est un instrument d'ordre par excellence. Ainsi en faisant de ses œuvres, les œuvres de la société commune les gouvernants l’imposent aux respects de tous. Parce qu'en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, il désarme la violence. Ce qui investit le pouvoir émanant de lui d'une force morale immense qui rend toute entreprise factieuse impossible et dispense de recourir à l'emploi de la force matérielle.

lepetitfils da candy

 Extrait d’une Chronique de ; Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exile politique de force

 

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Côte d’ivoire le printemps de Fins d’exils ? N’oublions pas le délit de sale gueule

11 Novembre 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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GBAGBO a dit que ;  les moutons se promènent ensemble mais qu’ils n’ont pas le même prix

lepetitfils da candy

Il n’y a pas de feu citoyen ! On sera se voir

 

 

Un proverbe Africain dit que ; si la biche se compare a la chèvre, qu’il y  a une qui retournera en brousse avec une flèche dans sa chair. A la légitimité citoyenne mouvement politique d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale convaincue, non-inféodée a qui que ce soit et a quoi que ce soit, surtout Houphouetiste enragée, nous avons une gueule de fer bien en place digne du chenil de Félix Houphouët Boigny, qui est diamétralement opposée a la langue de bois, des gueules de bois de la Rencontre Des Ripoux et autres mangecrates. Dans ces conditions, il y a le délit de sale gueule en l’air, qui peut tomber a tout moment et vive alors les débris des gueules cassées de par et d’autres. Donc les moutons sont peut être tous en brousse ensemble mais ils n’ont pas le même prix au village…

 

 

C’est çà la vérité et c’est çà le problème citoyen !!! Mais il est évident qu’a tout casser, un jour on sera se voir, sans faute, a chez nous pays, sur la terre de nos ancêtres. Laissons donc le temps des casse-pipes, pour mieux obvier les casse-gueules d’un l’arbitraire sanguinaires. Voici donc, ci-dessous répéter, ce que j’avais dit a   l’Intelligent d’Abidjan le 06 septembre 2011

 

 

*- Je rentrerais dans mon pays, terre de nos ancêtres,  le jour ou les autorités ivoiriennes comprendront que la justice des vainqueurs conduit à une crise plus grande que la précédente crise.  Je viendrai dans mon pays, le jour ou la sécurité serait effective pour tous, dans le pays réconcilier entre ses fils de tout bords politiques et réconcilier avec le monde policé.

 

 

Pour nous  il ne convient pas pour les « labradors » vrais cauchemars pour l’arbitraire dont le chenil a été conquit au terme d’une guerre d’agression, d’aller livré leurs  têtes mises à prix, dans un concert d’anathème, d’excommunication, de différenciation socio-politico-communautaire. Qui fait sciemment, fi d’oublier que  rien ne se fera en côte d’ivoire sans une réconciliation vraie, sans un pardon réciproque entre communautés nationales, dans la reconnaissance mutuelle entre tout les ivoirien, dans l’acceptation des différences idéologiques et politiques autour de la chose publique. Le tout au terne des contritions sincères de tous les acteurs politiques de tous bords politiques, des torts causés au pays et aux citoyens, pendant cette guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, dans une société policée, qui admette hétérogénéité des sous-cultures nationales, sans différenciation aucune, dans une liberté totale de parole pour une côte d’ivoire nouvelle que légitimité citoyenne ne cesse de réclamer depuis le 24 décembre 1999.

 

 

Au cas contraire, si on choisit la voie judiciaire périlleuse de sortie de cette crise issue de ladite guerre d’agression, rien ne doit ce faire en côte d’ivoire sans une justice impartiale, qui proscrit les poursuites à sens unique. Quand ce jour se lèvera et il se lèvera un matin contre vent et marée, c’est une promesse, je rentrerais dans mon pays. Parce qu’on est bien que chez soit.

 

 

Répétons encore le proverbe Africain qui dit que ; si la biche se compare a la chèvre qu’il y  a une qui retournera en brousse avec une flèche dans sa chair et si elle endure déjà une première flèche dans sa chair, le doublement de  flèches dans sa chair ne serait-il  pas la mort çà, Citoyen? » Le temps doit rester au temps, parce que rien ne résiste au temps. Restons sur le chemin d’or qu’est la Patience…

 

 

Les moutons sont peut être tous en brousse ensemble, mais ils n’ont pas le même prix au village. Quelque soit la longueur de la nuit, il fera jour, un jour…

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Il n’y a pas de feu citoyen ! On sera se voir

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